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Baromètre de l’industrialisation de Madagascar / Alliance pour l’industrialisation durable (Antananarivo, Madagasikara)
Titre : Baromètre de l’industrialisation de Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Alliance pour l’industrialisation durable (Antananarivo, Madagasikara), Auteur Année de publication : 2019 Importance : 32 p. Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES SOCIALES:ECONOMIE Mots-clés : PROCESSUS D’INDUSTRIALISATION PRODUIT INDUSTRIEL SECTEUR D'ACTIVITÉ ECONOMIQUE MADAGASIKARA INDICATEUR ECONOMIQUE Index. décimale : 330 Economie Résumé : Cette quatrième édition du Baromètre de l'industrialisation laisse montrer en cette première année de mandat du nouveau Président de la République la persistance de difficultés structurelles, dont les problèmes énergétiques et la faiblesse du pouvoir d’achat domestique, malgré la hausse du salaire minimum d’embauche à 200.000MgA décrétée début mai 2019 par l’Etat et qui n’a pas été suivie de l’ajustement de salaire pour les catégories professionnelles autres que M1. Le présent baromètre souligne aussi la faiblesse des interventions de l’Etat, voire son inaction face à d’autres difficultés majeures dont l’insécurité et la concurrence déloyale. Cette dernière étant due à l'invasion massive des produits importés, ainsi qu’aux activités informelles. En outre, Madagascar s’est engagé à adhérer dans une zone de libre-échange continentale. Dans ce contexte, il s’avère nécessaire d’apprécier les perceptions des industriels par rapport à l’ouverture des frontières douanières et par rapport à la promotion des produits manufacturés locaux, d’où l’intérêt de deux séries de questions additionnelles dans la présente édition. Compte tenu de ces situations, ainsi que des différentes perceptions des industriels et des travailleurs, il se trouve que l’indice de la conjoncture indiquant le climat futur du secteur et l’indice social reflétant les satisfactions des travailleurs par rapport à leurs conditions se voient légèrement dépréciés depuis les six derniers mois. Bull1 (Theme principale) : SCIENCES SOCIALES Bull2 (Theme secondaire) : SECTEUR DES ENTREPRISES PRODUCTRICES Baromètre de l’industrialisation de Madagascar [texte imprimé] / Alliance pour l’industrialisation durable (Antananarivo, Madagasikara), Auteur . - 2019 . - 32 p.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES SOCIALES:ECONOMIE Mots-clés : PROCESSUS D’INDUSTRIALISATION PRODUIT INDUSTRIEL SECTEUR D'ACTIVITÉ ECONOMIQUE MADAGASIKARA INDICATEUR ECONOMIQUE Index. décimale : 330 Economie Résumé : Cette quatrième édition du Baromètre de l'industrialisation laisse montrer en cette première année de mandat du nouveau Président de la République la persistance de difficultés structurelles, dont les problèmes énergétiques et la faiblesse du pouvoir d’achat domestique, malgré la hausse du salaire minimum d’embauche à 200.000MgA décrétée début mai 2019 par l’Etat et qui n’a pas été suivie de l’ajustement de salaire pour les catégories professionnelles autres que M1. Le présent baromètre souligne aussi la faiblesse des interventions de l’Etat, voire son inaction face à d’autres difficultés majeures dont l’insécurité et la concurrence déloyale. Cette dernière étant due à l'invasion massive des produits importés, ainsi qu’aux activités informelles. En outre, Madagascar s’est engagé à adhérer dans une zone de libre-échange continentale. Dans ce contexte, il s’avère nécessaire d’apprécier les perceptions des industriels par rapport à l’ouverture des frontières douanières et par rapport à la promotion des produits manufacturés locaux, d’où l’intérêt de deux séries de questions additionnelles dans la présente édition. Compte tenu de ces situations, ainsi que des différentes perceptions des industriels et des travailleurs, il se trouve que l’indice de la conjoncture indiquant le climat futur du secteur et l’indice social reflétant les satisfactions des travailleurs par rapport à leurs conditions se voient légèrement dépréciés depuis les six derniers mois. Bull1 (Theme principale) : SCIENCES SOCIALES Bull2 (Theme secondaire) : SECTEUR DES ENTREPRISES PRODUCTRICES Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité Origine 42601 AA8593/ECO973 Document Bibiotheque CIDST Bibliotheque DDI Exclu du prêt Don Les conditions de décollage économique de Madagascar / Cercle de Reflexion des Economistes de Madagascar (Antananarivo, Madagasikara)
Titre : Les conditions de décollage économique de Madagascar : Memorandum de la première édition du forum économique national du CREM du 26 et 27 mars 2018 Carlton Type de document : texte imprimé Auteurs : Cercle de Reflexion des Economistes de Madagascar (Antananarivo, Madagasikara), Auteur Année de publication : 2018 Importance : 38 p. Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES SOCIALES:ECONOMIE Mots-clés : DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE INDICATEUR ECONOMIQUE SECTEUR D'ACTIVITÉ ECONOMIQUE PUISSANCE (RELATIONS INTERNATIONALES) AGRIBUSINESS MADAGASIKARA Index. décimale : 330 Economie Résumé : Ce mémorandum a pour vocation de point de repère et guide pour tous ceux qui ont intérêt à miser leurs préoccupations sur un vrai développement économique de Madagascar. Dans l’hypothèse que les conditions préalables du décollage économique soient satisfaites, les auteurs et intervenants avancent les éléments suivants comme stratégies de croissance économique entretenues. Entre autres : l’autonomie financière, l’agri business, l’industrialisation , le secteur minier, ainsi que la zone économique spéciale. Bull1 (Theme principale) : SCIENCES SOCIALES Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE ECONOMIQUE Les conditions de décollage économique de Madagascar : Memorandum de la première édition du forum économique national du CREM du 26 et 27 mars 2018 Carlton [texte imprimé] / Cercle de Reflexion des Economistes de Madagascar (Antananarivo, Madagasikara), Auteur . - 2018 . - 38 p.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES SOCIALES:ECONOMIE Mots-clés : DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE INDICATEUR ECONOMIQUE SECTEUR D'ACTIVITÉ ECONOMIQUE PUISSANCE (RELATIONS INTERNATIONALES) AGRIBUSINESS MADAGASIKARA Index. décimale : 330 Economie Résumé : Ce mémorandum a pour vocation de point de repère et guide pour tous ceux qui ont intérêt à miser leurs préoccupations sur un vrai développement économique de Madagascar. Dans l’hypothèse que les conditions préalables du décollage économique soient satisfaites, les auteurs et intervenants avancent les éléments suivants comme stratégies de croissance économique entretenues. Entre autres : l’autonomie financière, l’agri business, l’industrialisation , le secteur minier, ainsi que la zone économique spéciale. Bull1 (Theme principale) : SCIENCES SOCIALES Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE ECONOMIQUE Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité Origine 42603 AA8594/ECO974 Document Bibiotheque CIDST Bibliotheque DDI Exclu du prêt Don
Titre : Cour des Comptes : Rapport Public 2021 Type de document : texte imprimé Auteurs : Cour des Comptes (Antananarivo, MADAGASIKARA), Auteur Editeur : Cour Supreme Année de publication : 2021 Importance : 143 p. Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES SOCIALES:ECONOMIE Mots-clés : COUR DES COMPTES GESTION FINANCIERE MADAGASIKARA EXPERTISE CONTROLE DE GESTION Index. décimale : 330 Economie Résumé : La présente synthèse du Rapport public 2021 de la Cour des Comptes met en exergue les principales observations et recommandations relevées par les juridictions financières dans l’exercice de leur fonction au cours de l’année 2021. Elle comporte quatre grandes parties : le contrôle des services publics, la mission d’assistance, le suivi des recommandations, les activités juridictionnelles. Bull1 (Theme principale) : SCIENCES SOCIALES Bull2 (Theme secondaire) : COMPTES ECONOMIQUES Cour des Comptes : Rapport Public 2021 [texte imprimé] / Cour des Comptes (Antananarivo, MADAGASIKARA), Auteur . - Cour Supreme, 2021 . - 143 p.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES SOCIALES:ECONOMIE Mots-clés : COUR DES COMPTES GESTION FINANCIERE MADAGASIKARA EXPERTISE CONTROLE DE GESTION Index. décimale : 330 Economie Résumé : La présente synthèse du Rapport public 2021 de la Cour des Comptes met en exergue les principales observations et recommandations relevées par les juridictions financières dans l’exercice de leur fonction au cours de l’année 2021. Elle comporte quatre grandes parties : le contrôle des services publics, la mission d’assistance, le suivi des recommandations, les activités juridictionnelles. Bull1 (Theme principale) : SCIENCES SOCIALES Bull2 (Theme secondaire) : COMPTES ECONOMIQUES Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité Origine 42598 A10344/ECO972 Livre Bibiotheque CIDST Bibliotheque DDI Exclu du prêt Don
Titre : Economie générale Type de document : texte imprimé Auteurs : Frédéric Poulon, Auteur Editeur : DUNOD Année de publication : 2015 Importance : 252 p. ISBN/ISSN/EAN : 978-2-10-072936-4 Note générale : Economie e-book/25 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES SOCIALES Mots-clés : ECONOMIE D'ECHANGE MACROECONOMIE COMPTABILITE NATIONALE CREDIT ET INVESTISSEMENT CROISSANCE ECONOMIQUE EPARGNE INFLATION Index. décimale : 330 Economie Résumé : Cette nouvelle édition de Travaux dirigés d'économie générale est, comme la précédente, destinée en priorité aux étudiants de première année de licence Économie-Gestion. Elle s'adresse aussi aux économistes débutants de l'enseignement supérieur quelle que soit leur filière (AES, IEP, IUT, écoles de commerce ou écoles d'ingénieurs). Elle suit de près le manuel de même nom dont elle est le prolongement pratique indispensable pour s'exercer à l'économie générale. Les rappels de cours, qui couvrent plus d'un quart du livre, lui donnent toutefois une large autonomie. L' « économie générale »est une matière au contenu variable selon les manuels. On estime toutefois qu'elle est un composé de microéconomie, de macroéconomie et de comptabilité nationale. Chacune de ces composantes étant, dans les années suivantes, objet d'enseignements spécifiques approfondis, on perçoit que l'enseignement
d'économie générale en première année ne puisse être que ... général.
Attention ! Ce mot n'est synonyme de « superficiel », voire de
«décousu». Au contraire, cet enseignement doit faire sentir au néophyte la rigueur, la cohérence et, pour tout dire, l'unité du savoir auquel il prétend. Le but d'un ouvrage d'économie générale (cours ou TD) est de faire saisir au lecteur le fil conducteur, le fil d'Ariane de ce dédale qu'est l'économie. C'est à quoi on est attaché ici comme il doit apparaître dans la succession même des titres des six premiers chapitres (notés TDl, TD2, etc.). Les deux premiers TD sont consacrés aux deux grandes optiques en économie: l'optique microscopique ou microéconomique, tout d'abord, qui voit l'économie générale à travers le prisme de l'équilibre général, qu'on a limité à celui d'une économie d'échange très simple (TDl); l'optique macroscopique ou macroéconomique, ensuite, qui émerge au XVIIIe siècle, se développe au XIXe avec Marx et reçoit de Keynes au XXe ses titres de noblesse qui l'érigent en macroéconomie du circuit (TD2). Le troisième TD (TD3) est consacré à la comptabilité nationale, qui est l'illustration
concrète du circuit économique national d'une économie donnée. Ce
chapitre peut être considéré comme une application du précédent (Keynes
a d'ailleurs participé à la fondation de la comptabilité nationale moderne), mais il peut aussi être abordé et servir d'application aux
cours de comptabilité nationale parfois offerts dans les programmes
de première année à l'Université. Les trois TD suivants traitent des grandes fonctions macroéconomiques dans l'ordre même de leur intervention dans le circuit économique: le crédit et Finvestissement (TD4), la production} la croissance et la répartition (TD5), la
consommation et tépargne auxquelles nous associons tinflation (TD6).Numéro du document : Economie e-book/25 Niveau Bibliographique : 1 Indicateur Bibliographique : B Bull1 (Theme principale) : ECONOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ECONOMETRIE En ligne : https://drive.google.com/file/d/1g0jko0pW0s9ug0JyHBkfqxbT0XCvEoek/view Economie générale [texte imprimé] / Frédéric Poulon, Auteur . - DUNOD, 2015 . - 252 p.
ISBN : 978-2-10-072936-4
Economie e-book/25
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES SOCIALES Mots-clés : ECONOMIE D'ECHANGE MACROECONOMIE COMPTABILITE NATIONALE CREDIT ET INVESTISSEMENT CROISSANCE ECONOMIQUE EPARGNE INFLATION Index. décimale : 330 Economie Résumé : Cette nouvelle édition de Travaux dirigés d'économie générale est, comme la précédente, destinée en priorité aux étudiants de première année de licence Économie-Gestion. Elle s'adresse aussi aux économistes débutants de l'enseignement supérieur quelle que soit leur filière (AES, IEP, IUT, écoles de commerce ou écoles d'ingénieurs). Elle suit de près le manuel de même nom dont elle est le prolongement pratique indispensable pour s'exercer à l'économie générale. Les rappels de cours, qui couvrent plus d'un quart du livre, lui donnent toutefois une large autonomie. L' « économie générale »est une matière au contenu variable selon les manuels. On estime toutefois qu'elle est un composé de microéconomie, de macroéconomie et de comptabilité nationale. Chacune de ces composantes étant, dans les années suivantes, objet d'enseignements spécifiques approfondis, on perçoit que l'enseignement
d'économie générale en première année ne puisse être que ... général.
Attention ! Ce mot n'est synonyme de « superficiel », voire de
«décousu». Au contraire, cet enseignement doit faire sentir au néophyte la rigueur, la cohérence et, pour tout dire, l'unité du savoir auquel il prétend. Le but d'un ouvrage d'économie générale (cours ou TD) est de faire saisir au lecteur le fil conducteur, le fil d'Ariane de ce dédale qu'est l'économie. C'est à quoi on est attaché ici comme il doit apparaître dans la succession même des titres des six premiers chapitres (notés TDl, TD2, etc.). Les deux premiers TD sont consacrés aux deux grandes optiques en économie: l'optique microscopique ou microéconomique, tout d'abord, qui voit l'économie générale à travers le prisme de l'équilibre général, qu'on a limité à celui d'une économie d'échange très simple (TDl); l'optique macroscopique ou macroéconomique, ensuite, qui émerge au XVIIIe siècle, se développe au XIXe avec Marx et reçoit de Keynes au XXe ses titres de noblesse qui l'érigent en macroéconomie du circuit (TD2). Le troisième TD (TD3) est consacré à la comptabilité nationale, qui est l'illustration
concrète du circuit économique national d'une économie donnée. Ce
chapitre peut être considéré comme une application du précédent (Keynes
a d'ailleurs participé à la fondation de la comptabilité nationale moderne), mais il peut aussi être abordé et servir d'application aux
cours de comptabilité nationale parfois offerts dans les programmes
de première année à l'Université. Les trois TD suivants traitent des grandes fonctions macroéconomiques dans l'ordre même de leur intervention dans le circuit économique: le crédit et Finvestissement (TD4), la production} la croissance et la répartition (TD5), la
consommation et tépargne auxquelles nous associons tinflation (TD6).Numéro du document : Economie e-book/25 Niveau Bibliographique : 1 Indicateur Bibliographique : B Bull1 (Theme principale) : ECONOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ECONOMETRIE En ligne : https://drive.google.com/file/d/1g0jko0pW0s9ug0JyHBkfqxbT0XCvEoek/view Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité Origine 42505 Economie e-book/25 Document Bibiotheque CIDST Bibliotheque DDI Exclu du prêt Achat
Titre : Économie sociale et solidaire : Gouvernance et contrôle Type de document : texte imprimé Auteurs : Christine Collette, Auteur ; Benoît Pigé, Auteur Editeur : DUNOD Année de publication : 2008 Importance : 162 p. ISBN/ISSN/EAN : 978-2-10-053660-3 Note générale : Economie e-book/07 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES SOCIALES Mots-clés : ECONOMIE SOCIALE ECONOMIE SOLIDAIRE SECTEUR ECONOMIQUE ASSOCIATION Index. décimale : 330 Economie Résumé : L’économie sociale et solidaire a connu son développement, il y a
plus d’un siècle, par la prise en compte des exigences de solidarité.
Pourtant, à la fin du XXe siècle, l’effondrement des systèmes de
production collectivistes dans les pays communistes est apparu
comme le triomphe d’une économie capitaliste seule capable de
fournir aux citoyens les instruments de la consommation.
Les premières années du XXIe siècle marquent un retour vers des
valeurs plus anciennes de respect des communautés et de la nature.
Les organisations de l’économie sociale et solidaire, qui apparaissent comme une survivance du passé, constituent une des formes organisationnelles les plus adaptées pour répondre aux
exigences de développement durable formulées par nos sociétés.
L’enjeu de cet ouvrage réside dans la démonstration de l’utilité des
organisations de l’économie sociale et solidaire et, en premier lieu,
des coopératives. C’est parce que ces organisations contribuent de
manière spécifique à la mise en place d’une croissance respectueuse
de leur environnement, que les divers statuts spécifiques, qui leur
sont appliqués, trouvent leur justification. La notion de « développement durable » repose en effet sur une double dimension, celle de la nature et celle des communautés. Si les débats actuels, avec le protocole de Kyoto en 1997 et les discussions de Bali en 2007, portent sur la problématique du réchauffement climatique, le développement durable ne se limite pas à cette seule dimension. Le respect des communautés dans lesquelles les entreprises sont implantées constitue également un enjeu majeur, bien que moins médiatique, du développement durable. La défense du statut des organisations de l’économie sociale et solidaire, et en premier lieu des coopératives qui en constituent le fer de lance à travers le monde, ne se justifie pas par des positions idéologiques qui les opposeraient aux entreprises capitalistes, mais par une analyse lucide des apports respectifs de chacune de ces natures
d’organisation. Les entreprises capitalistes privilégient l’efficience et ont permis un essor considérable des conditions de vie matérielles d’une partie significative de la population mondiale. Dans de nombreux
secteurs, les entreprises de capitaux permettent une allocation efficace des ressources. Cependant, cette efficacité des entreprises capitalistes dans la production de biens et de services suppose des marchés efficients et un cadre réglementaire qui permette la prise en compte des externalités environnementales (par exemple, le coût de la pollution). La croissance économique s’est souvent réalisée au détriment du respect de la nature, et en laissant une fraction majoritaire de la population sur le bord du chemin. Même la Chine, avec son taux de croissance annuel de près de 10 %, ne permet pas à la majorité de sa population d’accéder à des conditions matérielles de vie décentes (selon les critères occidentaux). De surcroît, cette croissance chinoise s’accompagne d’une dégradation très rapide des conditions environnementales qui se traduisent déjà sur les conditions de vie et la santé des citoyens chinois. L’économie sociale et solidaire repose sur le postulat que la croissance n’est pas un objectif en soi mais qu’elle doit être évaluée par rapport
aux objectifs qu’une société recherche. C’est aussi le postulat des
organisations qui composent cette économie sociale et solidaire.
Pour aborder les nombreuses interrogations soulevées par l’économie
sociale et solidaire, nous avons découpé cet ouvrage en deux parties
complémentaires. Dans une première partie, nous définissons les
spécificités de l’économie sociale et solidaire, puis nous présentons
les secteurs économiques concernés avant de nous attacher au régime
juridique et fiscal des organisations, qu’il s’agisse des associations et des fondations, ou des coopératives. Dans une seconde partie, nous analysons les enjeux organisationnels, les exigences de gouvernance et le rôle central des relations nouées avec les parties prenantes. Nous cherchons ainsi à montrer à la fois les forces, dérivées des principes coopératifs réaffirmés à un niveau international, et les faiblesses des organisations coopératives ou associatives oeuvrant dans le domaine économique. La mise en place et le renforcement des structures et des mécanismes de gouvernance semblent ainsi indispensables pour assurer la pérennité et la croissance des organisations de l’économie sociale et solidaire. Celles-ci constituent le passage obligé vers un développement durable.Numéro du document : Economie e-book/07 Niveau Bibliographique : 1 Indicateur Bibliographique : B Bull1 (Theme principale) : ECONOMIE Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE ECONOMIQUE En ligne : https://drive.google.com/file/d/1skxzCUtG6rLRmt-9Oy0VSV6D_e-KS3GB/view Économie sociale et solidaire : Gouvernance et contrôle [texte imprimé] / Christine Collette, Auteur ; Benoît Pigé, Auteur . - DUNOD, 2008 . - 162 p.
ISBN : 978-2-10-053660-3
Economie e-book/07
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES SOCIALES Mots-clés : ECONOMIE SOCIALE ECONOMIE SOLIDAIRE SECTEUR ECONOMIQUE ASSOCIATION Index. décimale : 330 Economie Résumé : L’économie sociale et solidaire a connu son développement, il y a
plus d’un siècle, par la prise en compte des exigences de solidarité.
Pourtant, à la fin du XXe siècle, l’effondrement des systèmes de
production collectivistes dans les pays communistes est apparu
comme le triomphe d’une économie capitaliste seule capable de
fournir aux citoyens les instruments de la consommation.
Les premières années du XXIe siècle marquent un retour vers des
valeurs plus anciennes de respect des communautés et de la nature.
Les organisations de l’économie sociale et solidaire, qui apparaissent comme une survivance du passé, constituent une des formes organisationnelles les plus adaptées pour répondre aux
exigences de développement durable formulées par nos sociétés.
L’enjeu de cet ouvrage réside dans la démonstration de l’utilité des
organisations de l’économie sociale et solidaire et, en premier lieu,
des coopératives. C’est parce que ces organisations contribuent de
manière spécifique à la mise en place d’une croissance respectueuse
de leur environnement, que les divers statuts spécifiques, qui leur
sont appliqués, trouvent leur justification. La notion de « développement durable » repose en effet sur une double dimension, celle de la nature et celle des communautés. Si les débats actuels, avec le protocole de Kyoto en 1997 et les discussions de Bali en 2007, portent sur la problématique du réchauffement climatique, le développement durable ne se limite pas à cette seule dimension. Le respect des communautés dans lesquelles les entreprises sont implantées constitue également un enjeu majeur, bien que moins médiatique, du développement durable. La défense du statut des organisations de l’économie sociale et solidaire, et en premier lieu des coopératives qui en constituent le fer de lance à travers le monde, ne se justifie pas par des positions idéologiques qui les opposeraient aux entreprises capitalistes, mais par une analyse lucide des apports respectifs de chacune de ces natures
d’organisation. Les entreprises capitalistes privilégient l’efficience et ont permis un essor considérable des conditions de vie matérielles d’une partie significative de la population mondiale. Dans de nombreux
secteurs, les entreprises de capitaux permettent une allocation efficace des ressources. Cependant, cette efficacité des entreprises capitalistes dans la production de biens et de services suppose des marchés efficients et un cadre réglementaire qui permette la prise en compte des externalités environnementales (par exemple, le coût de la pollution). La croissance économique s’est souvent réalisée au détriment du respect de la nature, et en laissant une fraction majoritaire de la population sur le bord du chemin. Même la Chine, avec son taux de croissance annuel de près de 10 %, ne permet pas à la majorité de sa population d’accéder à des conditions matérielles de vie décentes (selon les critères occidentaux). De surcroît, cette croissance chinoise s’accompagne d’une dégradation très rapide des conditions environnementales qui se traduisent déjà sur les conditions de vie et la santé des citoyens chinois. L’économie sociale et solidaire repose sur le postulat que la croissance n’est pas un objectif en soi mais qu’elle doit être évaluée par rapport
aux objectifs qu’une société recherche. C’est aussi le postulat des
organisations qui composent cette économie sociale et solidaire.
Pour aborder les nombreuses interrogations soulevées par l’économie
sociale et solidaire, nous avons découpé cet ouvrage en deux parties
complémentaires. Dans une première partie, nous définissons les
spécificités de l’économie sociale et solidaire, puis nous présentons
les secteurs économiques concernés avant de nous attacher au régime
juridique et fiscal des organisations, qu’il s’agisse des associations et des fondations, ou des coopératives. Dans une seconde partie, nous analysons les enjeux organisationnels, les exigences de gouvernance et le rôle central des relations nouées avec les parties prenantes. Nous cherchons ainsi à montrer à la fois les forces, dérivées des principes coopératifs réaffirmés à un niveau international, et les faiblesses des organisations coopératives ou associatives oeuvrant dans le domaine économique. La mise en place et le renforcement des structures et des mécanismes de gouvernance semblent ainsi indispensables pour assurer la pérennité et la croissance des organisations de l’économie sociale et solidaire. Celles-ci constituent le passage obligé vers un développement durable.Numéro du document : Economie e-book/07 Niveau Bibliographique : 1 Indicateur Bibliographique : B Bull1 (Theme principale) : ECONOMIE Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE ECONOMIQUE En ligne : https://drive.google.com/file/d/1skxzCUtG6rLRmt-9Oy0VSV6D_e-KS3GB/view Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité Origine 42480 Economie e-book/07 Document Bibiotheque CIDST Bibliotheque DDI Exclu du prêt Achat
Titre : Images économiques du monde Type de document : texte imprimé Auteurs : Jean-Marie Amat-Roze, Auteur ; André Gamblin, Auteur ; Annie Delobez, Auteur ; Marc Lavergne, Auteur ; Lefort, Auteur ; Jean Radvanyi, Auteur ; Yann Richard, Auteur ; Jean Robert, Auteur ; Pierre-Jean Thumerelle, Auteur Année de publication : 1998 Importance : 411 p. ISBN/ISSN/EAN : 978-2-7181-9039-6 Langues : Français (fre) Catégories : ECONOMIE NATIONALE ET AGRICULTURE Mots-clés : ÉCONOMIE ÉTUDE DÉMOGRAPHIQUE FRANCE SYSTÈME FINANCIER PRODUCTION AGRICOLE Index. décimale : 330 Economie Résumé : Les images économiques du monde proposent chaque année plus de 200 articles et près de 15 000 données chiffrées permettant de faire un point très actuel sur la vie économique du monde. Cette nouvelle édition entièrement réactualisée comporte six parties : - Les hommes : une analyse de la démographie mondiale, les indicateurs de niveau de vie, les grandes tendances des mouvements de la population dans le monde. - Les grands ensembles régionaux : huit grands ensembles avec, pour chacun d'entre eux, une étude politique et économique. - La France et ses régions : des indicateurs démographiques et économiques pour chaque région et territoire d'Outre-Mer. - Les pays : chacun est présenté avec un commentaire et des tableaux chiffrés, l'un de nature socio-économique et l'autre proposant les données des productions agricoles et industrielles ainsi que les informations financières. - Les produits : une étude sur les productions agricoles et industrielles ainsi que les derniers chiffres publiés. - Les flux et les services : les flux de marchandises, de capitaux, les monnaies, les places financières et les grandes sociétés. Note de contenu : Les Hommes
Les Grands Ensembles Régionaux
La France et ses Régions
Les Pays
Les Produits
Les Flux et les servicesBull1 (Theme principale) : ECONOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ACTIVITES ECONOMIQUES Images économiques du monde [texte imprimé] / Jean-Marie Amat-Roze, Auteur ; André Gamblin, Auteur ; Annie Delobez, Auteur ; Marc Lavergne, Auteur ; Lefort, Auteur ; Jean Radvanyi, Auteur ; Yann Richard, Auteur ; Jean Robert, Auteur ; Pierre-Jean Thumerelle, Auteur . - 1998 . - 411 p.
ISBN : 978-2-7181-9039-6
Langues : Français (fre)
Catégories : ECONOMIE NATIONALE ET AGRICULTURE Mots-clés : ÉCONOMIE ÉTUDE DÉMOGRAPHIQUE FRANCE SYSTÈME FINANCIER PRODUCTION AGRICOLE Index. décimale : 330 Economie Résumé : Les images économiques du monde proposent chaque année plus de 200 articles et près de 15 000 données chiffrées permettant de faire un point très actuel sur la vie économique du monde. Cette nouvelle édition entièrement réactualisée comporte six parties : - Les hommes : une analyse de la démographie mondiale, les indicateurs de niveau de vie, les grandes tendances des mouvements de la population dans le monde. - Les grands ensembles régionaux : huit grands ensembles avec, pour chacun d'entre eux, une étude politique et économique. - La France et ses régions : des indicateurs démographiques et économiques pour chaque région et territoire d'Outre-Mer. - Les pays : chacun est présenté avec un commentaire et des tableaux chiffrés, l'un de nature socio-économique et l'autre proposant les données des productions agricoles et industrielles ainsi que les informations financières. - Les produits : une étude sur les productions agricoles et industrielles ainsi que les derniers chiffres publiés. - Les flux et les services : les flux de marchandises, de capitaux, les monnaies, les places financières et les grandes sociétés. Note de contenu : Les Hommes
Les Grands Ensembles Régionaux
La France et ses Régions
Les Pays
Les Produits
Les Flux et les servicesBull1 (Theme principale) : ECONOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ACTIVITES ECONOMIQUES Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité Origine 42213 330 AMA Livre Bibiotheque CIDST Bibliotheque DDI Exclu du prêt Achat
Titre : Pour mieux comprendre l'économie Type de document : texte imprimé Auteurs : Cal C201 (Paris, France), Auteur Editeur : Paris [France] : Cal c201 Année de publication : 1980 Importance : 29 p. Note générale : Economie e-book/21 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES SOCIALES Mots-clés : ECONOMIE DE MARCHE PRODUIT NATIONAL MONNAIE CROISSANCE ECONOMIQUE Index. décimale : 330 Economie Résumé : C'est un ouvrage qui explique la notion d'économie en 30 questions et 30 réponses dont l'essentiel parle de la production, le marché, la monnaie et la croissance économique. Numéro du document : Economie e-book/21 Niveau Bibliographique : 1 Indicateur Bibliographique : B Bull1 (Theme principale) : ECONOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ACTIVITES ECONOMIQUES Pour mieux comprendre l'économie [texte imprimé] / Cal C201 (Paris, France), Auteur . - Paris [France] : Cal c201, 1980 . - 29 p.
Economie e-book/21
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES SOCIALES Mots-clés : ECONOMIE DE MARCHE PRODUIT NATIONAL MONNAIE CROISSANCE ECONOMIQUE Index. décimale : 330 Economie Résumé : C'est un ouvrage qui explique la notion d'économie en 30 questions et 30 réponses dont l'essentiel parle de la production, le marché, la monnaie et la croissance économique. Numéro du document : Economie e-book/21 Niveau Bibliographique : 1 Indicateur Bibliographique : B Bull1 (Theme principale) : ECONOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ACTIVITES ECONOMIQUES Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité Origine 42501 Economie e-book/21 Document Bibiotheque CIDST Bibliotheque DDI Exclu du prêt Achat
Titre : Quelle économie voulons-nous? : Pour en finir avec le toujours plus Type de document : texte imprimé Auteurs : Maurice Obadia, Auteur Editeur : Eyrolles Année de publication : 2008 Importance : 207 p. ISBN/ISSN/EAN : 978-2-212-86003-0 Note générale : Economie e-book/23 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES SOCIALES Mots-clés : ECONOMIE HUMAINE ECONOMIE DE LA RELATION ECONOMIE IMMATERIELLE IMMATERIEL PRIMAIRE Index. décimale : 330 Economie Résumé : Est-il choquant de parler d’économie « humaine », d’en
rechercher le meilleur fil conducteur ? L’économie n’est-elle
pas humaine, puisqu’elle est l’oeuvre des hommes et des organisations qu’ils ont créées pour lui donner vie ? Mais cette évidence ne résiste pas longtemps. L’économie constituée se détache de la maîtrise des êtres qui sont à son origine. Elle devient un système autonome, oubliant les hommes, n’hésitant pas à les asservir, les transformer en de simples outils de son expansion. Vue sous cet angle, elle se montre alors carrément « inhumaine ». En poursuivant son évolution, l’économie va au-delà de l’asservissement. Elle cherche à se passer de l’homme, puis à se débarrasser de lui si elle le peut, et quand elle consent sous certaines conditions à le tolérer dans son périmètre,
l’interrogation surgit : pour combien de temps ? Les entreprises
qui se vident de leur élément humain, les Bourses des valeurs
mobilières et financières qui ne sont plus qu’un agrégat
d’ordinateurs en ligne et aux ordres, les modèles mathématiques
sophistiqués censés optimiser la gestion des flux et des risques en
ayant paramétré les comportements prévisibles, en sont des
signes éloquents. Ils prouvent chaque jour davantage la condition
précaire de l’homme dans son oeuvre économique, abandonnée
au cynisme des crises périodiques pour réguler un système où l’on
cherche l’homme, en vain… Dans ce tableau pessimiste, cet ouvrage prend le parti de s’intéresser aux phénomènes économiques qui se manifestent et durent « tant qu’il y aura des hommes ». Des êtres qui conservent la capacité de maintenir ou de rendre l’économie « humaine », ce qui ne veut aucunement dire « idéale ». Il existe des parcours, des « souffles », capables de maintenir de l’humain dans l’économie, ou mieux, de rendre la présence de l’homme indispensable à tout un versant de l’existence économique. C’est l’objet de cet ouvrage que de réfléchir sur l’itinéraire qui, à mon sens, touche au plus profond des exigences
humaines et renouvelle l’approche de la considération de
l’homme dans l’économie. Au fil du temps, l’exigence de renouvellement est devenue beaucoup plus forte que celle mise en avant par les utopies
libertaires, les programmes politiques partisans et les racolages
publicitaires pour des innovations à sensation. Une nouvelle
économie crédible ne peut se limiter à des intentions, à des
changements de paradigmes théoriques ou à la nouveauté des
moyens et des outils – fussent-ils fascinants. Elle doit atteindre les comportements et les pratiques des acteurs, concerner le jugement de leurs résultats et remettre en question leurs pôles de valeur en modifier l’étendue et le type… C’est tout le rapport entre l’humain et le nombre qui se trouve interpellé et sommé d’évoluer.
L’objet de ce livre est d’apporter un éclairage sur ce qui fonde
cette part nouvelle de l’économie et peut en assurer la pérennité,
en accordant une place de choix au domaine de l’« immatériel ».
Ce domaine est l’un des plus maltraités de l’histoire économique. Or, en explorant son espace avec un oeil différent de celui de l’économie classique, on peut découvrir des éléments constitutifs d’une « nouveauté » économique enfin porteuse de sens.Numéro du document : Economie e-book/23 Niveau Bibliographique : 1 Indicateur Bibliographique : B Bull1 (Theme principale) : ECONOMIE Bull2 (Theme secondaire) : THEORIE ECONOMIQUE En ligne : https://drive.google.com/file/d/14T1CiFKI4N9xsuCfqZIslTp8TFdMVn4F/view Quelle économie voulons-nous? : Pour en finir avec le toujours plus [texte imprimé] / Maurice Obadia, Auteur . - Eyrolles, 2008 . - 207 p.
ISBN : 978-2-212-86003-0
Economie e-book/23
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES SOCIALES Mots-clés : ECONOMIE HUMAINE ECONOMIE DE LA RELATION ECONOMIE IMMATERIELLE IMMATERIEL PRIMAIRE Index. décimale : 330 Economie Résumé : Est-il choquant de parler d’économie « humaine », d’en
rechercher le meilleur fil conducteur ? L’économie n’est-elle
pas humaine, puisqu’elle est l’oeuvre des hommes et des organisations qu’ils ont créées pour lui donner vie ? Mais cette évidence ne résiste pas longtemps. L’économie constituée se détache de la maîtrise des êtres qui sont à son origine. Elle devient un système autonome, oubliant les hommes, n’hésitant pas à les asservir, les transformer en de simples outils de son expansion. Vue sous cet angle, elle se montre alors carrément « inhumaine ». En poursuivant son évolution, l’économie va au-delà de l’asservissement. Elle cherche à se passer de l’homme, puis à se débarrasser de lui si elle le peut, et quand elle consent sous certaines conditions à le tolérer dans son périmètre,
l’interrogation surgit : pour combien de temps ? Les entreprises
qui se vident de leur élément humain, les Bourses des valeurs
mobilières et financières qui ne sont plus qu’un agrégat
d’ordinateurs en ligne et aux ordres, les modèles mathématiques
sophistiqués censés optimiser la gestion des flux et des risques en
ayant paramétré les comportements prévisibles, en sont des
signes éloquents. Ils prouvent chaque jour davantage la condition
précaire de l’homme dans son oeuvre économique, abandonnée
au cynisme des crises périodiques pour réguler un système où l’on
cherche l’homme, en vain… Dans ce tableau pessimiste, cet ouvrage prend le parti de s’intéresser aux phénomènes économiques qui se manifestent et durent « tant qu’il y aura des hommes ». Des êtres qui conservent la capacité de maintenir ou de rendre l’économie « humaine », ce qui ne veut aucunement dire « idéale ». Il existe des parcours, des « souffles », capables de maintenir de l’humain dans l’économie, ou mieux, de rendre la présence de l’homme indispensable à tout un versant de l’existence économique. C’est l’objet de cet ouvrage que de réfléchir sur l’itinéraire qui, à mon sens, touche au plus profond des exigences
humaines et renouvelle l’approche de la considération de
l’homme dans l’économie. Au fil du temps, l’exigence de renouvellement est devenue beaucoup plus forte que celle mise en avant par les utopies
libertaires, les programmes politiques partisans et les racolages
publicitaires pour des innovations à sensation. Une nouvelle
économie crédible ne peut se limiter à des intentions, à des
changements de paradigmes théoriques ou à la nouveauté des
moyens et des outils – fussent-ils fascinants. Elle doit atteindre les comportements et les pratiques des acteurs, concerner le jugement de leurs résultats et remettre en question leurs pôles de valeur en modifier l’étendue et le type… C’est tout le rapport entre l’humain et le nombre qui se trouve interpellé et sommé d’évoluer.
L’objet de ce livre est d’apporter un éclairage sur ce qui fonde
cette part nouvelle de l’économie et peut en assurer la pérennité,
en accordant une place de choix au domaine de l’« immatériel ».
Ce domaine est l’un des plus maltraités de l’histoire économique. Or, en explorant son espace avec un oeil différent de celui de l’économie classique, on peut découvrir des éléments constitutifs d’une « nouveauté » économique enfin porteuse de sens.Numéro du document : Economie e-book/23 Niveau Bibliographique : 1 Indicateur Bibliographique : B Bull1 (Theme principale) : ECONOMIE Bull2 (Theme secondaire) : THEORIE ECONOMIQUE En ligne : https://drive.google.com/file/d/14T1CiFKI4N9xsuCfqZIslTp8TFdMVn4F/view Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité Origine 42503 Economie e-book/23 Document Bibiotheque CIDST Bibliotheque DDI Exclu du prêt Achat
Titre : Traité d'économétrie financière : modélisation financière Type de document : texte imprimé Auteurs : Raymond Théoret, Auteur ; François-Eric Racicot, Auteur Editeur : Presses de l'Université de Québec Année de publication : 2001 Importance : 384 p. ISBN/ISSN/EAN : 978-2-7605-1123-1 Note générale : Economie e-book/10 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES SOCIALES Mots-clés : MODELISATION FINANCIERE TRAITE ECONOMIQUE FINANCE STATISTIQUE AUTOCORRELATION DES ERREURS RESIDUELLES HETEROSCEDASTICITE Index. décimale : 330 Economie Résumé : Jusqu’au début des années 1980, l’économétrie s’est développée à un
rythme lent. Elle a beaucoup de mal à se libérer du paradigme statistique classique. Mais avec la poussée fulgurante de
l’informatique, l’économétrie a connu un essor fort appréciable ces
vingt dernières années. Que l’on pense à la multiplication
effrénée des modèles économétriques non linéaires, des modèles de
volatilité et des nouvelles techniques d’estimation comme le GMM ou
la méthode des moments simulés, pour ne nommer que quelques
nouveaux champs de l’économétrie contemporaine. Mais ce qui est encore plus saisissant, c’est l’avancée au pas de charge de l’économétrie dans le domaine de la théorie financière. En effet, la théorie des produits dérivés, qui prend sa source au début des années 1970, fait de plus en plus appel aux modèles économétriques de volatilité, tels les modèles GARCH, et à la méthode du GMM pour estimer les paramètres des équations différentielles stochastiques qui servent à la détermination des prix des options, entres autres. L’économétrie a permis au modèle du CAPM, bien connu en théorie financière, de s’affranchir de son cadre statique. On peut maintenant parler de bêtas variables dans le temps et la transposition de l’approche GARCH au CAPM a permis de le situer dans un cadre multivarié. La finance corporative emprunte de plus en plus
à l’économétrie. Ainsi, l’analyse des investissements des entreprises
dans un contexte d’incertitude donne lieu à la formulation d’équations
différentielles stochastiques dont l’estimation des paramètres exige le
recours à l’économétrie, entre autres à la méthode économétrique du
GMM. L’incursion de l’économétrie dans le domaine de la finance a
donné lieu à l’apparition d’une nouvelle discipline : l’économétrie
financière. L’économètre financier, en plus de maîtriser l’économétrie
moderne, doit disposer de bases solides en théorie financière de façon
à pouvoir opérer une symbiose des deux disciplines que sont l’économétrie et la finance. La formation de l’économètre financier est donc très exigeante. Le présent Traité d’économétrie financière s’attaque à cette discipline complexe en visant à exposer au lecteur les fondements de l’économétrie financière. Les applications des méthodes économétriques présentées dans notre Traité seront donc tirées de la théorie financière moderne. Il n’existe pas à notre avis de manuel rédigé en français qui se soit donné notre objectif. Du fait de l’importance de plus en plus grande de la finance empirique, notre Traité vient combler une grave lacune qui existe encore aujourd’hui au sein des outils pédagogiques à la disposition des étudiants de la finance et de l’économie financière. Il vise la clientèle des étudiants de troisième année du baccalauréat spécialisé en finance ou en économie financière et des étudiants des divers programmes de MBA, de maîtrise en finance appliquée ou de DESS en finance. Il s’adresse au spécialiste de la finance, analyste financier, gestionnaire de portefeuille, ingénieur financier, qui souhaite effectuer un tour d’horizon complet et rigoureux de l’économétrie financière moderne. Tout en se voulant une introduction à l’économétrie financière moderne, notre Traité d’économétrie financière vise à approfondir certains domaines-clefs de cette discipline, parfois jugés complexes par l’étudiant, comme les modèles GARCH et le GMM. Dans son souci de rigueur, notre Traité fournit très souvent au lecteur les preuves des diverses formules qui y apparaissent. Dans son souci pédagogique, notre Traité renferme des chapitres ou sections consacrés à des rappels de la statistique ou du calcul matriciel. Voici un bref survol de notre Traité d’économétrie financière. Le chapitre 1 porte sur des rappels de notions statistiques de base qui sont utilisées par la suite dans notre manuel. On y expose, entre autres, une version étoffée de la méthode d’estimation du maximum
de vraisemblance. Les chapitres 2 et 3 sont les chapitres classiques de
tout manuel d’économétrie. Ils présentent le modèle linéaire à deux variables et le modèle linéaire général. Les chapitres 4 et 5 ont trait à des variations sur les modèles linéaire et non linéaire. Y sont présentés, entre autres : le modèle des moindres carrés non linéaires et le modèle Box-Cox ; les tests J et RESET ; le test de Chow ; une introduction à la théorie asymptotique ; les tests LM, LR et de Wald ; une introduction à la théorie des variables instrumentales et au phénomène de la multicollinéarité. Le chapitre 6 se penche sur les méthodes numériques utilisées en économétrie. On y aborde la simulation de Monte Carlo, la technique dite du bootstrapping et celle du kernel. On y montre comment évaluer le prix d’une option asiatique à partir d’une simulation de Monte Carlo. Les chapitres 7 et 8 s’attardent aux problèmes économétriques classiques de l’hétéroscédasticité et de l’autocorrélation des erreurs résiduelles. Le chapitre 9 concerne la théorie économétrique des séries temporelles. Y font figure les processus stochastiques, les modèles ARMA et ARIMA, les prévisions à l’aide de séries chronologiques, les tests de racines unitaires et le phénomène de la cointégration. Le chapitre 10 dirige son collimateur sur un problème statistique important dans le domaine des séries financières : l’hétéroscédasticité conditionnelle. Une attention particulière est accordée aux modèles ARCH, ARCH-M, GARCH, EGARCH et TARCH. La prévision des séries chronologiques dans un contexte d’hétéroscédasticité conditionnelle y est étudiée. Enfin, les applications que contient ce chapitre concernent le modèle financier du CAPM. On y montre entres autres comment estimer le modèle du CAPM dans le cadre d’un modèle GARCH multivarié et, le chapitre 11 s’attaque à la méthode des moments généralisés, dont l’acronyme est : GMM, on y démontrons comment cette technique d’estimation intègre les modèles classiques d’estimation : modèle des moindres carrés linéaires, des doubles moindres carrés et du maximum de vraisemblance. Comme application de la méthode du GMM, nous estimons les paramètres du modèle stochastique de taux d’intérêt de Schaefer et Schwartz dans un contexte canadien.Numéro du document : Economie e-book/10 Niveau Bibliographique : 1 Indicateur Bibliographique : B Bull1 (Theme principale) : ECONOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ECONOMETRIE Traité d'économétrie financière : modélisation financière [texte imprimé] / Raymond Théoret, Auteur ; François-Eric Racicot, Auteur . - Presses de l'Université de Québec, 2001 . - 384 p.
ISBN : 978-2-7605-1123-1
Economie e-book/10
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES SOCIALES Mots-clés : MODELISATION FINANCIERE TRAITE ECONOMIQUE FINANCE STATISTIQUE AUTOCORRELATION DES ERREURS RESIDUELLES HETEROSCEDASTICITE Index. décimale : 330 Economie Résumé : Jusqu’au début des années 1980, l’économétrie s’est développée à un
rythme lent. Elle a beaucoup de mal à se libérer du paradigme statistique classique. Mais avec la poussée fulgurante de
l’informatique, l’économétrie a connu un essor fort appréciable ces
vingt dernières années. Que l’on pense à la multiplication
effrénée des modèles économétriques non linéaires, des modèles de
volatilité et des nouvelles techniques d’estimation comme le GMM ou
la méthode des moments simulés, pour ne nommer que quelques
nouveaux champs de l’économétrie contemporaine. Mais ce qui est encore plus saisissant, c’est l’avancée au pas de charge de l’économétrie dans le domaine de la théorie financière. En effet, la théorie des produits dérivés, qui prend sa source au début des années 1970, fait de plus en plus appel aux modèles économétriques de volatilité, tels les modèles GARCH, et à la méthode du GMM pour estimer les paramètres des équations différentielles stochastiques qui servent à la détermination des prix des options, entres autres. L’économétrie a permis au modèle du CAPM, bien connu en théorie financière, de s’affranchir de son cadre statique. On peut maintenant parler de bêtas variables dans le temps et la transposition de l’approche GARCH au CAPM a permis de le situer dans un cadre multivarié. La finance corporative emprunte de plus en plus
à l’économétrie. Ainsi, l’analyse des investissements des entreprises
dans un contexte d’incertitude donne lieu à la formulation d’équations
différentielles stochastiques dont l’estimation des paramètres exige le
recours à l’économétrie, entre autres à la méthode économétrique du
GMM. L’incursion de l’économétrie dans le domaine de la finance a
donné lieu à l’apparition d’une nouvelle discipline : l’économétrie
financière. L’économètre financier, en plus de maîtriser l’économétrie
moderne, doit disposer de bases solides en théorie financière de façon
à pouvoir opérer une symbiose des deux disciplines que sont l’économétrie et la finance. La formation de l’économètre financier est donc très exigeante. Le présent Traité d’économétrie financière s’attaque à cette discipline complexe en visant à exposer au lecteur les fondements de l’économétrie financière. Les applications des méthodes économétriques présentées dans notre Traité seront donc tirées de la théorie financière moderne. Il n’existe pas à notre avis de manuel rédigé en français qui se soit donné notre objectif. Du fait de l’importance de plus en plus grande de la finance empirique, notre Traité vient combler une grave lacune qui existe encore aujourd’hui au sein des outils pédagogiques à la disposition des étudiants de la finance et de l’économie financière. Il vise la clientèle des étudiants de troisième année du baccalauréat spécialisé en finance ou en économie financière et des étudiants des divers programmes de MBA, de maîtrise en finance appliquée ou de DESS en finance. Il s’adresse au spécialiste de la finance, analyste financier, gestionnaire de portefeuille, ingénieur financier, qui souhaite effectuer un tour d’horizon complet et rigoureux de l’économétrie financière moderne. Tout en se voulant une introduction à l’économétrie financière moderne, notre Traité d’économétrie financière vise à approfondir certains domaines-clefs de cette discipline, parfois jugés complexes par l’étudiant, comme les modèles GARCH et le GMM. Dans son souci de rigueur, notre Traité fournit très souvent au lecteur les preuves des diverses formules qui y apparaissent. Dans son souci pédagogique, notre Traité renferme des chapitres ou sections consacrés à des rappels de la statistique ou du calcul matriciel. Voici un bref survol de notre Traité d’économétrie financière. Le chapitre 1 porte sur des rappels de notions statistiques de base qui sont utilisées par la suite dans notre manuel. On y expose, entre autres, une version étoffée de la méthode d’estimation du maximum
de vraisemblance. Les chapitres 2 et 3 sont les chapitres classiques de
tout manuel d’économétrie. Ils présentent le modèle linéaire à deux variables et le modèle linéaire général. Les chapitres 4 et 5 ont trait à des variations sur les modèles linéaire et non linéaire. Y sont présentés, entre autres : le modèle des moindres carrés non linéaires et le modèle Box-Cox ; les tests J et RESET ; le test de Chow ; une introduction à la théorie asymptotique ; les tests LM, LR et de Wald ; une introduction à la théorie des variables instrumentales et au phénomène de la multicollinéarité. Le chapitre 6 se penche sur les méthodes numériques utilisées en économétrie. On y aborde la simulation de Monte Carlo, la technique dite du bootstrapping et celle du kernel. On y montre comment évaluer le prix d’une option asiatique à partir d’une simulation de Monte Carlo. Les chapitres 7 et 8 s’attardent aux problèmes économétriques classiques de l’hétéroscédasticité et de l’autocorrélation des erreurs résiduelles. Le chapitre 9 concerne la théorie économétrique des séries temporelles. Y font figure les processus stochastiques, les modèles ARMA et ARIMA, les prévisions à l’aide de séries chronologiques, les tests de racines unitaires et le phénomène de la cointégration. Le chapitre 10 dirige son collimateur sur un problème statistique important dans le domaine des séries financières : l’hétéroscédasticité conditionnelle. Une attention particulière est accordée aux modèles ARCH, ARCH-M, GARCH, EGARCH et TARCH. La prévision des séries chronologiques dans un contexte d’hétéroscédasticité conditionnelle y est étudiée. Enfin, les applications que contient ce chapitre concernent le modèle financier du CAPM. On y montre entres autres comment estimer le modèle du CAPM dans le cadre d’un modèle GARCH multivarié et, le chapitre 11 s’attaque à la méthode des moments généralisés, dont l’acronyme est : GMM, on y démontrons comment cette technique d’estimation intègre les modèles classiques d’estimation : modèle des moindres carrés linéaires, des doubles moindres carrés et du maximum de vraisemblance. Comme application de la méthode du GMM, nous estimons les paramètres du modèle stochastique de taux d’intérêt de Schaefer et Schwartz dans un contexte canadien.Numéro du document : Economie e-book/10 Niveau Bibliographique : 1 Indicateur Bibliographique : B Bull1 (Theme principale) : ECONOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ECONOMETRIE Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité Origine 42483 Economie e-book/10 Document Bibiotheque CIDST Bibliotheque DDI Exclu du prêt Achat