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Vol.41 N°01 - Janvier 2020 - International Political Science Review = Revue Internationale de Sciences Politiques [texte imprimé] / Theresa Reidy, Directeur de publication ; Daniel Stockemer, Directeur de publication ; Marian Sawer, Directeur de publication . - 2020 . - p. 1-154. Langues : Anglais (eng)
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Exemplaires (1)
Code-barres | Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité | Origine |
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42296 | PP1468 | Périodique | Bibiotheque CIDST | Bibliotheque DDI | Exclu du prêt | Achat |
Dépouillements


How power-sharing includes and excludes non-dominant communities: Introduction to the special issue / Timofey Agarin in Revue Internationale de Sciences Politiques, Vol.41 N°01 (Janvier 2020)
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[article]
Titre : How power-sharing includes and excludes non-dominant communities: Introduction to the special issue Titre original : Comment le partage du pouvoir inclut et exclut les minorités : Introduction au numéro spécial Type de document : texte imprimé Auteurs : Timofey Agarin, Auteur ; Allison McCulloch, Auteur Année de publication : 2020 Article en page(s) : p. 3-14 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : TRANSITION DEMOCRATIQUE SYSTEMES POLITIQUES CONSTITUTION:POLITIQUE PROCESSUS DE PAIX SOLIDARITE PUBLIQUE GROUPE MINORITAIRE CONSOCIATIONALISME CONSOCIATIVISME EXCLUSION DANS L’INCLUSION PARTAGE DU POUVOIR Index. décimale : 300 Sciences sociales Résumé : En guise d’introduction au numéro spécial intitulé Democratisation in Divided Places: Designing Power-Sharing Institutions for Broad Inclusion, cet article situe les thèmes, les questions et les conclusions du numéro dans une perspective disciplinaire large. S'appuyant sur les théories de la conception constitutionnelle, de la consolidation de la paix, de la démocratisation et des accommodements ethno nationaux, l'article décrit les compromis auxquels le partage du pouvoir est confronté dans les transitions de la guerre à la paix et les implications pour les groupes non dominants. Est formulé ce qui est considéré comme étant un problème central avec les arrangements contemporains de partage du pouvoir, un phénomène que nous appelons le dilemme de «l'exclusion dans l'inclusion». En d'autres termes, pour que le partage du pouvoir crée la stabilité et pacifie les groupes dominants, il doit marginaliser les groupes non dominants. Ce sont des groupes qui ont été négligés dans la conception originale des institutions de partage du pouvoir, qui restent en marge de la politique post-conflit et qui sont confrontés à des contraintes institutionnelles majeures quant à leur représentation et leur participation à l'accord de partage du pouvoir. En utilisant «l'exclusion dans l'inclusion» comme perspective analytique, nous expliquons comment les articles inclus dans le numéro spécial mettent en lumière la manière dont différentes sociétés ont abordé la question de la facilitation d'une large inclusion dans la conception des institutions de partage du pouvoir politique. Note de contenu : As the introduction to the special issue titled Democratisation in Divided Places: Designing Power-Sharing Institutions for Broad Inclusion, this article situates the themes, issues, and findings of the issue in a broad disciplinary perspective. Drawing from theories of constitutional design, peacebuilding, democratisation, and ethnonational accommodation, the article outlines the trade-offs that power-sharing faces in war-to-peace transitions and the implications for non-dominant groups. We articulate what we see as a central problem with contemporary power-sharing arrangements, a phenomenon we call the ‘exclusion amid inclusion’ dilemma. That is, for power-sharing to create stability and pacify the dominant groups, it must marginalise non-dominant groups. These are groups who were neglected in the original design of power-sharing institutions, who remain on the sidelines of postconflict politics, and who face major institutional constraints on their representation and participation in the power-sharing arrangement. Using ‘exclusion amid inclusion’ as an analytical lens, we explain how the articles included in the special issue highlight how different societies have grappled with the question of facilitating broad inclusion in the design of political power-sharing institutions. Numéro du document : 1 En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119873075
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°01 (Janvier 2020) . - p. 3-14[article] How power-sharing includes and excludes non-dominant communities: Introduction to the special issue = Comment le partage du pouvoir inclut et exclut les minorités : Introduction au numéro spécial [texte imprimé] / Timofey Agarin, Auteur ; Allison McCulloch, Auteur . - 2020 . - p. 3-14.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°01 (Janvier 2020) . - p. 3-14
Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : TRANSITION DEMOCRATIQUE SYSTEMES POLITIQUES CONSTITUTION:POLITIQUE PROCESSUS DE PAIX SOLIDARITE PUBLIQUE GROUPE MINORITAIRE CONSOCIATIONALISME CONSOCIATIVISME EXCLUSION DANS L’INCLUSION PARTAGE DU POUVOIR Index. décimale : 300 Sciences sociales Résumé : En guise d’introduction au numéro spécial intitulé Democratisation in Divided Places: Designing Power-Sharing Institutions for Broad Inclusion, cet article situe les thèmes, les questions et les conclusions du numéro dans une perspective disciplinaire large. S'appuyant sur les théories de la conception constitutionnelle, de la consolidation de la paix, de la démocratisation et des accommodements ethno nationaux, l'article décrit les compromis auxquels le partage du pouvoir est confronté dans les transitions de la guerre à la paix et les implications pour les groupes non dominants. Est formulé ce qui est considéré comme étant un problème central avec les arrangements contemporains de partage du pouvoir, un phénomène que nous appelons le dilemme de «l'exclusion dans l'inclusion». En d'autres termes, pour que le partage du pouvoir crée la stabilité et pacifie les groupes dominants, il doit marginaliser les groupes non dominants. Ce sont des groupes qui ont été négligés dans la conception originale des institutions de partage du pouvoir, qui restent en marge de la politique post-conflit et qui sont confrontés à des contraintes institutionnelles majeures quant à leur représentation et leur participation à l'accord de partage du pouvoir. En utilisant «l'exclusion dans l'inclusion» comme perspective analytique, nous expliquons comment les articles inclus dans le numéro spécial mettent en lumière la manière dont différentes sociétés ont abordé la question de la facilitation d'une large inclusion dans la conception des institutions de partage du pouvoir politique. Note de contenu : As the introduction to the special issue titled Democratisation in Divided Places: Designing Power-Sharing Institutions for Broad Inclusion, this article situates the themes, issues, and findings of the issue in a broad disciplinary perspective. Drawing from theories of constitutional design, peacebuilding, democratisation, and ethnonational accommodation, the article outlines the trade-offs that power-sharing faces in war-to-peace transitions and the implications for non-dominant groups. We articulate what we see as a central problem with contemporary power-sharing arrangements, a phenomenon we call the ‘exclusion amid inclusion’ dilemma. That is, for power-sharing to create stability and pacify the dominant groups, it must marginalise non-dominant groups. These are groups who were neglected in the original design of power-sharing institutions, who remain on the sidelines of postconflict politics, and who face major institutional constraints on their representation and participation in the power-sharing arrangement. Using ‘exclusion amid inclusion’ as an analytical lens, we explain how the articles included in the special issue highlight how different societies have grappled with the question of facilitating broad inclusion in the design of political power-sharing institutions. Numéro du document : 1 En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119873075 The limits of inclusion: Representation of minority and non-dominant communities in consociational and liberal democracies / Timofey Agarin in Revue Internationale de Sciences Politiques, Vol.41 N°01 (Janvier 2020)
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[article]
Titre : The limits of inclusion: Representation of minority and non-dominant communities in consociational and liberal democracies Titre original : Les limites de l'inclusion: représentation des communautés minoritaires et non dominantes dans les démocraties consociatives et libérales Type de document : texte imprimé Auteurs : Timofey Agarin, Auteur Année de publication : 2020 Article en page(s) : p. 15-29 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : DEMOCRATIE LIBERALE GROUPE MINORITAIRE PROCESSUS DE PAIX INCLUSION COMMUNAUTÉ NON-DOMINANTE CONSOCIATIONALISME CONSOCIATIVISME REPRÉSENTATION POLITIQUE Index. décimale : 300 Sciences sociales Résumé : Le consociationalisme part de l'hypothèse que dans les sociétés divisées, il existe de multiples groupes ayant des revendications raisonnables, ce qui conduit au développement de mécanismes de représentation politique sensibles aux groupes. Alors que les consociations sont mises en place pour assurer la participation de groupes dont la privation passée de la représentation politique (sensée être égale) a entraîné de la violence, leur mépris des individus et des identités d'autres groupes non dominants est comparable à l'impact des gouvernements démocratiques libéraux sur les groupes minoritaires. Tant l’approche observée dans la pratique consociative que l’approche démocratique libérale consistant à accommoder les membres des groupes minoritaires résultent d’une préférence pour l’adaptation politique des identités des groupes majoritaires. L’auteur soutient que ces deux approches ont pour conséquence de négliger l'apport des groupes minoritaires et non dominants. Cet effet est, principalement, le résultat du manque de représentation garantie accordée à leurs identités de groupe et est exacerbé par la représentation des intérêts de la majorité qui est agrégée à partir de la participation au niveau individuel. Note de contenu : Consociationalism starts with the assumption that in divided societies there are multiple groups with reasonable claims which leads to the development of group sensitive mechanisms for political representation. While consociations are put in place to ensure the participation of groups whose past disenfranchisement from (equal) political representation resulted in violence, their disregard for individuals and identities of other, non-dominant groups is comparable to the impact of liberal democratic governments on minority groups. Both the approach observed in consociational practice and the liberal democratic approach of accommodating members of minority groups result from a preference for the political accommodation of majority group identities. Both approaches, I argue, result in the neglect of the input of minority and non-dominant groups. This effect is, principally, a result of the lack of guaranteed representation afforded to their group identities and is exacerbated by the representation of majority interests which is aggregated from individual-level participation. Numéro du document : 2 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE INTÉRIEURE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119881801
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°01 (Janvier 2020) . - p. 15-29[article] The limits of inclusion: Representation of minority and non-dominant communities in consociational and liberal democracies = Les limites de l'inclusion: représentation des communautés minoritaires et non dominantes dans les démocraties consociatives et libérales [texte imprimé] / Timofey Agarin, Auteur . - 2020 . - p. 15-29.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°01 (Janvier 2020) . - p. 15-29
Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : DEMOCRATIE LIBERALE GROUPE MINORITAIRE PROCESSUS DE PAIX INCLUSION COMMUNAUTÉ NON-DOMINANTE CONSOCIATIONALISME CONSOCIATIVISME REPRÉSENTATION POLITIQUE Index. décimale : 300 Sciences sociales Résumé : Le consociationalisme part de l'hypothèse que dans les sociétés divisées, il existe de multiples groupes ayant des revendications raisonnables, ce qui conduit au développement de mécanismes de représentation politique sensibles aux groupes. Alors que les consociations sont mises en place pour assurer la participation de groupes dont la privation passée de la représentation politique (sensée être égale) a entraîné de la violence, leur mépris des individus et des identités d'autres groupes non dominants est comparable à l'impact des gouvernements démocratiques libéraux sur les groupes minoritaires. Tant l’approche observée dans la pratique consociative que l’approche démocratique libérale consistant à accommoder les membres des groupes minoritaires résultent d’une préférence pour l’adaptation politique des identités des groupes majoritaires. L’auteur soutient que ces deux approches ont pour conséquence de négliger l'apport des groupes minoritaires et non dominants. Cet effet est, principalement, le résultat du manque de représentation garantie accordée à leurs identités de groupe et est exacerbé par la représentation des intérêts de la majorité qui est agrégée à partir de la participation au niveau individuel. Note de contenu : Consociationalism starts with the assumption that in divided societies there are multiple groups with reasonable claims which leads to the development of group sensitive mechanisms for political representation. While consociations are put in place to ensure the participation of groups whose past disenfranchisement from (equal) political representation resulted in violence, their disregard for individuals and identities of other, non-dominant groups is comparable to the impact of liberal democratic governments on minority groups. Both the approach observed in consociational practice and the liberal democratic approach of accommodating members of minority groups result from a preference for the political accommodation of majority group identities. Both approaches, I argue, result in the neglect of the input of minority and non-dominant groups. This effect is, principally, a result of the lack of guaranteed representation afforded to their group identities and is exacerbated by the representation of majority interests which is aggregated from individual-level participation. Numéro du document : 2 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE INTÉRIEURE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119881801 Democracy, ethnoicracy and consociational demoicracy / Nenad Stojanovi? in Revue Internationale de Sciences Politiques, Vol.41 N°01 (Janvier 2020)
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[article]
Titre : Democracy, ethnoicracy and consociational demoicracy Titre original : Démocratie, ethno-icratie et démoi-cratie consociative Type de document : texte imprimé Auteurs : Nenad Stojanovi?, Auteur Année de publication : 2020 Article en page(s) : p. 30-43 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : DEMOCRATIE SYSTEMES POLITIQUES DEMOCRATIE CONSOCIATIVE CENTRIPETALISME DEMOS ETHNO-ICRATIE DEMOI-CRATIECONSOCIATIONALISME CONSOCIATIVISME Index. décimale : 300 Sciences sociales Résumé : Cet article remet en question la notion de "démocratie consociative". Il soutient qu'elle repose sur des bases fragiles, tant sur le plan empirique que conceptuel. D'un point de vue empirique, une consociation est intrinsèquement instable car elle tend soit à s'effondrer en ethnoicratie (où le pouvoir est partagé par les principaux groupes ethniques de sorte que les citoyens qui n'en font pas partie sont politiquement marginalisés), soit à devenir une démocratie libérale non consociative. Au niveau conceptuel, la "démocratie consociative" est une impossibilité, car une entité politique ne peut être à la fois consociative et démocratique. Cet article soutient que les consociations peuvent être au mieux des démoicraties, c’est à dire des politiques composées non pas d'une seule démos mais de plusieurs démo. Pourtant, le problème de la stabilité demeure. L'article se termine en suggérant que le problème de stabilité peut être résolu en adoptant une forme faible de démoicratie - la constellation "demoi-within-demos" - où un demos mince coexiste avec des demoi multiples. Note de contenu : This article questions the notion of ‘consociational democracy’. It argues that it rests on shaky ground, empirically and conceptually. As an empirical matter, a consociation is inherently unstable because it tends either to collapse into ethnoicracy (where the power is shared by the main ethnic groups so that citizens who do not belong to them are politically marginalized) or to become a non-consociational, liberal democracy. At the conceptual level ‘consociational democracy’ is an impossibility because a polity cannot be both consociational and democratic. This article argues that consociations can be at best demoicracies – that is, polities composed not of a single demos but of multiple demoi. Yet the problem of stability remains. The article concludes with the suggestion that the stability problem can be addressed by adopting a weak form of demoicracy – the ‘demoi-within-demos’ constellation – where a thin demos coexists with multiple demoi Numéro du document : 3 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : PHILOSOPHIE POLITIQUE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119881730
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°01 (Janvier 2020) . - p. 30-43[article] Democracy, ethnoicracy and consociational demoicracy = Démocratie, ethno-icratie et démoi-cratie consociative [texte imprimé] / Nenad Stojanovi?, Auteur . - 2020 . - p. 30-43.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°01 (Janvier 2020) . - p. 30-43
Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : DEMOCRATIE SYSTEMES POLITIQUES DEMOCRATIE CONSOCIATIVE CENTRIPETALISME DEMOS ETHNO-ICRATIE DEMOI-CRATIECONSOCIATIONALISME CONSOCIATIVISME Index. décimale : 300 Sciences sociales Résumé : Cet article remet en question la notion de "démocratie consociative". Il soutient qu'elle repose sur des bases fragiles, tant sur le plan empirique que conceptuel. D'un point de vue empirique, une consociation est intrinsèquement instable car elle tend soit à s'effondrer en ethnoicratie (où le pouvoir est partagé par les principaux groupes ethniques de sorte que les citoyens qui n'en font pas partie sont politiquement marginalisés), soit à devenir une démocratie libérale non consociative. Au niveau conceptuel, la "démocratie consociative" est une impossibilité, car une entité politique ne peut être à la fois consociative et démocratique. Cet article soutient que les consociations peuvent être au mieux des démoicraties, c’est à dire des politiques composées non pas d'une seule démos mais de plusieurs démo. Pourtant, le problème de la stabilité demeure. L'article se termine en suggérant que le problème de stabilité peut être résolu en adoptant une forme faible de démoicratie - la constellation "demoi-within-demos" - où un demos mince coexiste avec des demoi multiples. Note de contenu : This article questions the notion of ‘consociational democracy’. It argues that it rests on shaky ground, empirically and conceptually. As an empirical matter, a consociation is inherently unstable because it tends either to collapse into ethnoicracy (where the power is shared by the main ethnic groups so that citizens who do not belong to them are politically marginalized) or to become a non-consociational, liberal democracy. At the conceptual level ‘consociational democracy’ is an impossibility because a polity cannot be both consociational and democratic. This article argues that consociations can be at best demoicracies – that is, polities composed not of a single demos but of multiple demoi. Yet the problem of stability remains. The article concludes with the suggestion that the stability problem can be addressed by adopting a weak form of demoicracy – the ‘demoi-within-demos’ constellation – where a thin demos coexists with multiple demoi Numéro du document : 3 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : PHILOSOPHIE POLITIQUE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119881730 Power-sharing: A gender intervention / Allison McCulloch in Revue Internationale de Sciences Politiques, Vol.41 N°01 (Janvier 2020)
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[article]
Titre : Power-sharing: A gender intervention Titre original : Le partage du pouvoir : Une intervention sur le genre Type de document : texte imprimé Auteurs : Allison McCulloch, Auteur Année de publication : 2020 Article en page(s) : p. 44-57 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : PROCESSUS DE PAIX MINORITÉ ETHNIQUE PARITE ENTRE HOMMES ET FEMMES PROTECTION CIVILE DROITS DE LA FEMME PARTAGE DU POUVOIR INCLUSION CONSOCIATIONALISME CONSOCIATIVISME GENRE PAIX ET SECURITE Index. décimale : 300 Sciences sociales Résumé : Le partage du pouvoir peut être un modèle de premier plan pour l’inclusion des minorités ethniques dans le gouvernement sortant d’un conflit, mais il est également considéré comme une approche non sexiste de la réglementation des conflits. Dans cet article, l’auteur identifie les ouvertures et les changements récents dans la théorie du partage du pouvoir qui suggèrent une nouvelle réceptivité à l'adoption d'une perspective de genre. Plus précisément, elle se concentre sur deux développements majeurs qui ont émergé au cours des trois dernières décennies - l'élargissement de l'univers du partage du pouvoir et l'affinement de ses prescriptions institutionnelles - qui ont ouvert un espace analytique et politique pour l'inclusion des femmes dans la théorie du partage du pouvoir. Sur la base de ces développements, l’auteur identifie les lacunes existantes en matière de genre dans la théorie du partage du pouvoir, discute des stratégies pour les surmonter par l'adoption de ce qu’elle appelle les règles les moins ascriptives et les plus prescriptives, et esquisse des domaines de recherche future sur l'intégration d'une perspective de genre dans la théorie et la pratique du partage du pouvoir. Bien que la théorie du partage du pouvoir puisse initialement sembler résister à une intervention sexospécifique, l’auteur démontre qu’il y a un nouvel espace analytique dans la théorie pour une telle entreprise. Note de contenu : Power-sharing may be a leading model for the inclusion of ethnic minorities in post-conflict government, but it is also considered a gender-blind approach to conflict regulation. In this article, I identify recent openings and shifts in power-sharing theory that suggest a new receptivity to the adoption of a gender perspective. Specifically, I focus on two major developments that have emerged over the last three decades – the widening of the power-sharing universe and the refinement of its institutional prescriptions – which have opened up analytical and political space for the inclusion of women in power-sharing theory. Building on these developments, I identify extant gender gaps in power-sharing theory, discuss strategies for overcoming them through the adoption of what I call least-ascriptive-most-prescriptive rules, and outline areas for future research on integrating a gender perspective into power-sharing theory and practice. While power-sharing theory may initially appear resistant to a gender intervention, I demonstrate there is new analytical space in the theory for such a venture. Numéro du document : 4 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : PHILOSOPHIE POLITIQUE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119861021
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°01 (Janvier 2020) . - p. 44-57[article] Power-sharing: A gender intervention = Le partage du pouvoir : Une intervention sur le genre [texte imprimé] / Allison McCulloch, Auteur . - 2020 . - p. 44-57.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°01 (Janvier 2020) . - p. 44-57
Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : PROCESSUS DE PAIX MINORITÉ ETHNIQUE PARITE ENTRE HOMMES ET FEMMES PROTECTION CIVILE DROITS DE LA FEMME PARTAGE DU POUVOIR INCLUSION CONSOCIATIONALISME CONSOCIATIVISME GENRE PAIX ET SECURITE Index. décimale : 300 Sciences sociales Résumé : Le partage du pouvoir peut être un modèle de premier plan pour l’inclusion des minorités ethniques dans le gouvernement sortant d’un conflit, mais il est également considéré comme une approche non sexiste de la réglementation des conflits. Dans cet article, l’auteur identifie les ouvertures et les changements récents dans la théorie du partage du pouvoir qui suggèrent une nouvelle réceptivité à l'adoption d'une perspective de genre. Plus précisément, elle se concentre sur deux développements majeurs qui ont émergé au cours des trois dernières décennies - l'élargissement de l'univers du partage du pouvoir et l'affinement de ses prescriptions institutionnelles - qui ont ouvert un espace analytique et politique pour l'inclusion des femmes dans la théorie du partage du pouvoir. Sur la base de ces développements, l’auteur identifie les lacunes existantes en matière de genre dans la théorie du partage du pouvoir, discute des stratégies pour les surmonter par l'adoption de ce qu’elle appelle les règles les moins ascriptives et les plus prescriptives, et esquisse des domaines de recherche future sur l'intégration d'une perspective de genre dans la théorie et la pratique du partage du pouvoir. Bien que la théorie du partage du pouvoir puisse initialement sembler résister à une intervention sexospécifique, l’auteur démontre qu’il y a un nouvel espace analytique dans la théorie pour une telle entreprise. Note de contenu : Power-sharing may be a leading model for the inclusion of ethnic minorities in post-conflict government, but it is also considered a gender-blind approach to conflict regulation. In this article, I identify recent openings and shifts in power-sharing theory that suggest a new receptivity to the adoption of a gender perspective. Specifically, I focus on two major developments that have emerged over the last three decades – the widening of the power-sharing universe and the refinement of its institutional prescriptions – which have opened up analytical and political space for the inclusion of women in power-sharing theory. Building on these developments, I identify extant gender gaps in power-sharing theory, discuss strategies for overcoming them through the adoption of what I call least-ascriptive-most-prescriptive rules, and outline areas for future research on integrating a gender perspective into power-sharing theory and practice. While power-sharing theory may initially appear resistant to a gender intervention, I demonstrate there is new analytical space in the theory for such a venture. Numéro du document : 4 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : PHILOSOPHIE POLITIQUE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119861021 Feminist reflections on discourses of (power) + (sharing) in power-sharing theory / Siobhan Byrne in Revue Internationale de Sciences Politiques, Vol.41 N°01 (Janvier 2020)
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[article]
Titre : Feminist reflections on discourses of (power) + (sharing) in power-sharing theory Titre original : Réflexions féministes sur les discours de (pouvoir) + (partage) dans la théorie du partage du pouvoir Type de document : texte imprimé Auteurs : Siobhan Byrne, Auteur Année de publication : 2020 Article en page(s) : p. 58-72 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : SYSTÈMES POLITIQUES PARITÉ ENTRE HOMMES ET FEMMES CONSTITUTION:POLITIQUE POUVOIR FEMINISME DROIS DE LA FEMME PARTAGE DU POUVOIR INCLUSION THÉORIES FÉMINISTES Index. décimale : 300 Sciences sociales Résumé : Un appel récent lancé par certains praticiens féministes de la médiation des conflits propose de renommer le partage du pouvoir : soit en donnant la priorité au partage sur le pouvoir, soit en remplaçant le mot "pouvoir" par le mot "responsabilité". L'objectif de ces reformulations discursives est d'aller au-delà du simple ajout de femmes dans les institutions de partage du pouvoir ; ces propositions signalent plutôt un désir de promouvoir l'inclusion en mettant l'accent sur le partage dans les systèmes de partage du pouvoir plutôt que sur le pouvoir masculin. Inspirée par ces propositions et réfléchissant aux expériences des experts en médiation de genre, l’auteur fait une étude à travers les théories féministes critiques de l'intersectionnalité et de l'autonomisation féministe pour montrer comment la théorie du partage du pouvoir peut être repensée afin que le pouvoir ne soit pas seulement compris comme coercitif ou comme une ressource finie qui ne peut être réparti qu'entre un nombre limité de groupes privilégiés; au contraire, le pouvoir peut aussi être productif et être une caractéristique centrale de toutes les relations hiérarchiques. L’auteur explore également comment une éthique féministe du soin peut offrir d'autres façons de concevoir le partage dans la gouvernance. Son objectif est de démontrer comment les approches féministes peuvent fournir un nouveau langage du pouvoir et du partage afin d'éclairer les voies de sortie du dilemme "exclusion et inclusion" de la théorie du partage du pouvoir. Note de contenu : A recent call by some feminist conflict mediation practitioners proposes to rename power-sharing: either by prioritizing sharing over power or by replacing ‘power’ with the word ‘responsibility’. The purpose of these discursive reformulations is to move beyond just adding women to power-sharing institutions; instead, these proposals signal a desire to promote inclusion through a feminist emphasis on sharing in power-sharing systems above a masculinist emphasis on power. Inspired by these proposals and reflecting on the experiences of gender mediation experts, I work through critical feminist theories of intersectionality and feminist empowerment to show how power-sharing theory can be reimagined so that power is not just understood as coercive or as a finite resource that can only be divided between a limited number of privileged groups; rather, power can also be productive, as well as a central feature of all hierarchical relationships. I also explore how a feminist care ethic can offer alternative ways of conceiving of sharing in governance. My objective is to demonstrate how feminist approaches can provide a new language of both power and sharing to illuminate pathways through the ‘exclusion amid inclusion’ dilemma in power-sharing theory. Numéro du document : 5 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : PHILOSOPHIE POLITIQUE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119868323
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°01 (Janvier 2020) . - p. 58-72[article] Feminist reflections on discourses of (power) + (sharing) in power-sharing theory = Réflexions féministes sur les discours de (pouvoir) + (partage) dans la théorie du partage du pouvoir [texte imprimé] / Siobhan Byrne, Auteur . - 2020 . - p. 58-72.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°01 (Janvier 2020) . - p. 58-72
Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : SYSTÈMES POLITIQUES PARITÉ ENTRE HOMMES ET FEMMES CONSTITUTION:POLITIQUE POUVOIR FEMINISME DROIS DE LA FEMME PARTAGE DU POUVOIR INCLUSION THÉORIES FÉMINISTES Index. décimale : 300 Sciences sociales Résumé : Un appel récent lancé par certains praticiens féministes de la médiation des conflits propose de renommer le partage du pouvoir : soit en donnant la priorité au partage sur le pouvoir, soit en remplaçant le mot "pouvoir" par le mot "responsabilité". L'objectif de ces reformulations discursives est d'aller au-delà du simple ajout de femmes dans les institutions de partage du pouvoir ; ces propositions signalent plutôt un désir de promouvoir l'inclusion en mettant l'accent sur le partage dans les systèmes de partage du pouvoir plutôt que sur le pouvoir masculin. Inspirée par ces propositions et réfléchissant aux expériences des experts en médiation de genre, l’auteur fait une étude à travers les théories féministes critiques de l'intersectionnalité et de l'autonomisation féministe pour montrer comment la théorie du partage du pouvoir peut être repensée afin que le pouvoir ne soit pas seulement compris comme coercitif ou comme une ressource finie qui ne peut être réparti qu'entre un nombre limité de groupes privilégiés; au contraire, le pouvoir peut aussi être productif et être une caractéristique centrale de toutes les relations hiérarchiques. L’auteur explore également comment une éthique féministe du soin peut offrir d'autres façons de concevoir le partage dans la gouvernance. Son objectif est de démontrer comment les approches féministes peuvent fournir un nouveau langage du pouvoir et du partage afin d'éclairer les voies de sortie du dilemme "exclusion et inclusion" de la théorie du partage du pouvoir. Note de contenu : A recent call by some feminist conflict mediation practitioners proposes to rename power-sharing: either by prioritizing sharing over power or by replacing ‘power’ with the word ‘responsibility’. The purpose of these discursive reformulations is to move beyond just adding women to power-sharing institutions; instead, these proposals signal a desire to promote inclusion through a feminist emphasis on sharing in power-sharing systems above a masculinist emphasis on power. Inspired by these proposals and reflecting on the experiences of gender mediation experts, I work through critical feminist theories of intersectionality and feminist empowerment to show how power-sharing theory can be reimagined so that power is not just understood as coercive or as a finite resource that can only be divided between a limited number of privileged groups; rather, power can also be productive, as well as a central feature of all hierarchical relationships. I also explore how a feminist care ethic can offer alternative ways of conceiving of sharing in governance. My objective is to demonstrate how feminist approaches can provide a new language of both power and sharing to illuminate pathways through the ‘exclusion amid inclusion’ dilemma in power-sharing theory. Numéro du document : 5 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : PHILOSOPHIE POLITIQUE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119868323 The plight of civic parties in divided societies / Murtagh Cera in Revue Internationale de Sciences Politiques, Vol.41 N°01 (Janvier 2020)
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Titre : The plight of civic parties in divided societies Titre original : Le sort des partis civiques dans les sociétés divisées Type de document : texte imprimé Auteurs : Murtagh Cera, Auteur Année de publication : 2020 Article en page(s) : p. 73-88 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : SYSTÈMES POLITIQUES MOUVEMENT POLITIQUE CONSTITUTION : POLITIQUE TRANSITION DEMOCRATIQUE PARTIS POLITIQUES CIVIQUES SOCIÉTÉ CIVILE SOCIÉTÉ DIVISÉE CONCEPTION INSTITUTIONNELLE POST-IMPLANTATION Index. décimale : 300 Sciences sociales Résumé : Les partis politiques civiques dans les sociétés divisées occupent une place ambiguë dans la littérature sur le partage du pouvoir. Les chercheurs ont tendance à se concentrer sur les partis ethniques et à considérer que les acteurs civiques sont marginaux. La réalité empirique raconte une autre histoire : les partis civiques ont contribué à la paix, à la stabilité et à la démocratie dans certains des endroits les plus profondément divisés du monde en jouant un rôle de médiateur, agissant comme une force modératrice et représentant des groupes autrement marginalisés. S’appuyant sur des entretiens avec des représentants de partis civiques, de partis ethniques et de la société civile en Irlande du Nord et en Bosnie-Herzégovine, et sur une analyse institutionnelle plus large, l’auteur soutient que la survie des partis civiques peut s’expliquer par le fait qu’ils y rencontrent non seulement des obstacles, mais aussi des ouvertures critiques. Ils s'adaptent à cette structure d'opportunités, différents types de partis se développant sous différentes formes de partage du pouvoir. En illustrant la relation entre les modèles de gouvernance et les partis civiques, cet article souligne l'importance de la conception institutionnelle post-implantation. Note de contenu : Civic political parties in divided societies occupy an ambiguous place in the power-sharing literature. Scholarship tends to focus on ethnic parties and assumes civic actors to be marginal. The empirical reality tells a different story: civic parties have contributed to peace, stability and democracy in some of the world’s most deeply divided places by playing a mediating role, acting as a moderating force and representing otherwise marginalised groups. Drawing from interviews with representatives from civic parties, ethnic parties and civil society in Northern Ireland and Bosnia and Herzegovina, and broader institutional analysis, I argue that civic parties’ survival can be explained by the fact that they meet therein not only with barriers but also critical openings. They adapt to this opportunity structure, with different party types developing under different forms of power-sharing. In illustrating the relationship between governance models and civic parties, this article underlines the importance of post-settlement institutional design. Numéro du document : 6 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE INTÉRIEURE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119859349
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°01 (Janvier 2020) . - p. 73-88[article] The plight of civic parties in divided societies = Le sort des partis civiques dans les sociétés divisées [texte imprimé] / Murtagh Cera, Auteur . - 2020 . - p. 73-88.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°01 (Janvier 2020) . - p. 73-88
Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : SYSTÈMES POLITIQUES MOUVEMENT POLITIQUE CONSTITUTION : POLITIQUE TRANSITION DEMOCRATIQUE PARTIS POLITIQUES CIVIQUES SOCIÉTÉ CIVILE SOCIÉTÉ DIVISÉE CONCEPTION INSTITUTIONNELLE POST-IMPLANTATION Index. décimale : 300 Sciences sociales Résumé : Les partis politiques civiques dans les sociétés divisées occupent une place ambiguë dans la littérature sur le partage du pouvoir. Les chercheurs ont tendance à se concentrer sur les partis ethniques et à considérer que les acteurs civiques sont marginaux. La réalité empirique raconte une autre histoire : les partis civiques ont contribué à la paix, à la stabilité et à la démocratie dans certains des endroits les plus profondément divisés du monde en jouant un rôle de médiateur, agissant comme une force modératrice et représentant des groupes autrement marginalisés. S’appuyant sur des entretiens avec des représentants de partis civiques, de partis ethniques et de la société civile en Irlande du Nord et en Bosnie-Herzégovine, et sur une analyse institutionnelle plus large, l’auteur soutient que la survie des partis civiques peut s’expliquer par le fait qu’ils y rencontrent non seulement des obstacles, mais aussi des ouvertures critiques. Ils s'adaptent à cette structure d'opportunités, différents types de partis se développant sous différentes formes de partage du pouvoir. En illustrant la relation entre les modèles de gouvernance et les partis civiques, cet article souligne l'importance de la conception institutionnelle post-implantation. Note de contenu : Civic political parties in divided societies occupy an ambiguous place in the power-sharing literature. Scholarship tends to focus on ethnic parties and assumes civic actors to be marginal. The empirical reality tells a different story: civic parties have contributed to peace, stability and democracy in some of the world’s most deeply divided places by playing a mediating role, acting as a moderating force and representing otherwise marginalised groups. Drawing from interviews with representatives from civic parties, ethnic parties and civil society in Northern Ireland and Bosnia and Herzegovina, and broader institutional analysis, I argue that civic parties’ survival can be explained by the fact that they meet therein not only with barriers but also critical openings. They adapt to this opportunity structure, with different party types developing under different forms of power-sharing. In illustrating the relationship between governance models and civic parties, this article underlines the importance of post-settlement institutional design. Numéro du document : 6 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE INTÉRIEURE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119859349 Minorities overlooked: Group-based power-sharing and the exclusion-amid-inclusion dilemma / Andreas Juon in Revue Internationale de Sciences Politiques, Vol.41 N°01 (Janvier 2020)
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Titre : Minorities overlooked: Group-based power-sharing and the exclusion-amid-inclusion dilemma Titre original : Les minorités oubliées : Le partage du pouvoir au sein d'un groupe et le dilemme de l’exclusion et de l’inclusion Type de document : texte imprimé Auteurs : Andreas Juon, Auteur Année de publication : 2020 Article en page(s) : p. 89-107 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : INEGALITE SOCIALE GROUPE MINORITAIRE CONSTITUTION : POLITIQUE MINORITÉ ETHNIQUE CONFLIT ETNIQUE INSTITUTION POLITIQUE CONSOCIATIONALISME INCLUSION POLITIQUE MICRO-MINORITÉ Index. décimale : 300 Sciences sociales Résumé : Le partage du pouvoir ethnique a été accusé de réduire les inégalités ethniques de manière inégale : s'il profite aux minorités ethniques les plus importantes, il tend souvent à négliger les groupes les plus petits. Paradoxalement, les micro-minorités ethniques peuvent se trouver dans des positions encore plus marginalisées dans des régimes où il y a partage du pouvoir que dans des contextes institutionnels dépourvus de toute inclusion obligatoire. Cet article vérifie l'existence de ce dilemme entre exclusion et inclusion à l'aide d'un nouvel ensemble de données basées sur les groupes qui distingue les différents types de partage du pouvoir. Les résultats indiquent que ce dilemme existe effectivement pour les groupes ethniques, mais pas pour les formes plus libérales de partage du pouvoir, qui accroissent le statut politique de toutes les minorités d’une manière égale, quoique moins forte. L'article conclut qu'adopter l'une ou l'autre forme de partage du pouvoir signifie non seulement privilégier une forme d'égalité par rapport à une autre, mais aussi prendre une décision ayant de graves ramifications politiques pour les communautés de minorités ethniques numériquement les plus vulnérables. Note de contenu : Ethnic power-sharing has been accused of decreasing ethnic inequality in unequal ways: while benefiting larger ethnic minorities, it often tends to overlook the smallest groups. Paradoxically, ethnic micro-minorities may thus find themselves in even more marginalised positions in power-sharing regimes than under institutional settings lacking any mandated inclusion. This article tests for the existence of this exclusion-amid-inclusion dilemma using a new group-based dataset that distinguishes between different types of power-sharing. The findings indicate that this dilemma indeed exists for ethnically based, but not for more liberal types of power-sharing, which increase all minorities’ political status in an equal, albeit less strong, manner. The article concludes that adopting one form of power-sharing or the other means not only prioritising one form of equality over another, but also making a decision with severe political ramifications for the numerically most vulnerable ethnic minority communities. Numéro du document : 7 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : PHILOSOPHIE POLITIQUE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119859206
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°01 (Janvier 2020) . - p. 89-107[article] Minorities overlooked: Group-based power-sharing and the exclusion-amid-inclusion dilemma = Les minorités oubliées : Le partage du pouvoir au sein d'un groupe et le dilemme de l’exclusion et de l’inclusion [texte imprimé] / Andreas Juon, Auteur . - 2020 . - p. 89-107.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°01 (Janvier 2020) . - p. 89-107
Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : INEGALITE SOCIALE GROUPE MINORITAIRE CONSTITUTION : POLITIQUE MINORITÉ ETHNIQUE CONFLIT ETNIQUE INSTITUTION POLITIQUE CONSOCIATIONALISME INCLUSION POLITIQUE MICRO-MINORITÉ Index. décimale : 300 Sciences sociales Résumé : Le partage du pouvoir ethnique a été accusé de réduire les inégalités ethniques de manière inégale : s'il profite aux minorités ethniques les plus importantes, il tend souvent à négliger les groupes les plus petits. Paradoxalement, les micro-minorités ethniques peuvent se trouver dans des positions encore plus marginalisées dans des régimes où il y a partage du pouvoir que dans des contextes institutionnels dépourvus de toute inclusion obligatoire. Cet article vérifie l'existence de ce dilemme entre exclusion et inclusion à l'aide d'un nouvel ensemble de données basées sur les groupes qui distingue les différents types de partage du pouvoir. Les résultats indiquent que ce dilemme existe effectivement pour les groupes ethniques, mais pas pour les formes plus libérales de partage du pouvoir, qui accroissent le statut politique de toutes les minorités d’une manière égale, quoique moins forte. L'article conclut qu'adopter l'une ou l'autre forme de partage du pouvoir signifie non seulement privilégier une forme d'égalité par rapport à une autre, mais aussi prendre une décision ayant de graves ramifications politiques pour les communautés de minorités ethniques numériquement les plus vulnérables. Note de contenu : Ethnic power-sharing has been accused of decreasing ethnic inequality in unequal ways: while benefiting larger ethnic minorities, it often tends to overlook the smallest groups. Paradoxically, ethnic micro-minorities may thus find themselves in even more marginalised positions in power-sharing regimes than under institutional settings lacking any mandated inclusion. This article tests for the existence of this exclusion-amid-inclusion dilemma using a new group-based dataset that distinguishes between different types of power-sharing. The findings indicate that this dilemma indeed exists for ethnically based, but not for more liberal types of power-sharing, which increase all minorities’ political status in an equal, albeit less strong, manner. The article concludes that adopting one form of power-sharing or the other means not only prioritising one form of equality over another, but also making a decision with severe political ramifications for the numerically most vulnerable ethnic minority communities. Numéro du document : 7 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : PHILOSOPHIE POLITIQUE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119859206 Revisiting the semi-consociational model: Democratic failure in prewar Lebanon and post-invasion Iraq / Eduardo Wassim Aboultaif in Revue Internationale de Sciences Politiques, Vol.41 N°01 (Janvier 2020)
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Titre : Revisiting the semi-consociational model: Democratic failure in prewar Lebanon and post-invasion Iraq Titre original : Revisiter le modèle semi-consociatif : L'échec démocratique dans le Liban d'avant-guerre et de l'Irak d'après l'invasion Type de document : texte imprimé Auteurs : Eduardo Wassim Aboultaif, Auteur Année de publication : 2020 Article en page(s) : p. 108-123 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : TRANSITION DEMOCRATIQUE SYSTÈMES POLITIQUES MOUVEMENT POLITIQUE REGIME MILITAIRE CONSOCIATIONALISME DEMOCRATIE SEMI-CONSOCIATIONNELLE PARTAGE DE POUVOIR CONTROLE COMMUNAUTAIRE Index. décimale : 300 Sciences sociales Résumé : Cet article revisite le concept de démocratie semi-consociationnelle et le distingue du consociationalisme intégral. Le semi-consociationalisme ne présente que deux des caractéristiques du consociationalisme complet, la proportionnalité et l’autonomie segmentaire, et il n’existe pas de grandes coalitions fortes et de pouvoirs de veto. Les études de cas du Liban d’avant-guerre et de l’Irak d’après-invasion démontrent cette nouvelle catégorie de partage du pouvoir, qui repose sur trois conditions : la concentration des pouvoirs exécutifs dans le bureau présidentiel (Liban d’avant-guerre) ou le poste de premier ministre (Irak d’après-invasion), l’hégémonie communautaire dans le système et le contrôle communautaire sur les forces armées. Dans ces deux études de cas, on attribue à tort l’échec de la démocratie à la complète consolation. Note de contenu : This article revisits the concept of semi-consociational democracy and distinguishes it from full consociationalism. Semi-consociationalism features just two of the characteristics of full consociationalism, proportionality and segmental autonomy, and exists without strong grand coalitions and veto powers. The case studies of prewar Lebanon and post-invasion Iraq demonstrate this new category of power sharing, which relies on three conditions: concentration of executive powers in the presidential office (prewar Lebanon) or premiership (post-invasion Iraq), communal hegemony in the system, and communal control over the armed forces. Full consociationalism then is mistakenly blamed for democratic failure in these two case studies. Numéro du document : 8 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE INTÉRIEURE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119871321
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°01 (Janvier 2020) . - p. 108-123[article] Revisiting the semi-consociational model: Democratic failure in prewar Lebanon and post-invasion Iraq = Revisiter le modèle semi-consociatif : L'échec démocratique dans le Liban d'avant-guerre et de l'Irak d'après l'invasion [texte imprimé] / Eduardo Wassim Aboultaif, Auteur . - 2020 . - p. 108-123.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
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Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : TRANSITION DEMOCRATIQUE SYSTÈMES POLITIQUES MOUVEMENT POLITIQUE REGIME MILITAIRE CONSOCIATIONALISME DEMOCRATIE SEMI-CONSOCIATIONNELLE PARTAGE DE POUVOIR CONTROLE COMMUNAUTAIRE Index. décimale : 300 Sciences sociales Résumé : Cet article revisite le concept de démocratie semi-consociationnelle et le distingue du consociationalisme intégral. Le semi-consociationalisme ne présente que deux des caractéristiques du consociationalisme complet, la proportionnalité et l’autonomie segmentaire, et il n’existe pas de grandes coalitions fortes et de pouvoirs de veto. Les études de cas du Liban d’avant-guerre et de l’Irak d’après-invasion démontrent cette nouvelle catégorie de partage du pouvoir, qui repose sur trois conditions : la concentration des pouvoirs exécutifs dans le bureau présidentiel (Liban d’avant-guerre) ou le poste de premier ministre (Irak d’après-invasion), l’hégémonie communautaire dans le système et le contrôle communautaire sur les forces armées. Dans ces deux études de cas, on attribue à tort l’échec de la démocratie à la complète consolation. Note de contenu : This article revisits the concept of semi-consociational democracy and distinguishes it from full consociationalism. Semi-consociationalism features just two of the characteristics of full consociationalism, proportionality and segmental autonomy, and exists without strong grand coalitions and veto powers. The case studies of prewar Lebanon and post-invasion Iraq demonstrate this new category of power sharing, which relies on three conditions: concentration of executive powers in the presidential office (prewar Lebanon) or premiership (post-invasion Iraq), communal hegemony in the system, and communal control over the armed forces. Full consociationalism then is mistakenly blamed for democratic failure in these two case studies. Numéro du document : 8 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE INTÉRIEURE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119871321 Internally displaced persons and the Cyprus peace process / Charis Psaltis in Revue Internationale de Sciences Politiques, Vol.41 N°01 (Janvier 2020)
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Titre : Internally displaced persons and the Cyprus peace process Titre original : Les personnes déplacées dans leur propre pays et le processus de paix à Chypre Type de document : texte imprimé Auteurs : Charis Psaltis, Auteur ; Huseyin Cakal, Auteur ; Neophytos Loizides, Auteur ; I??k Ku?çu Bonnenfant, Auteur Année de publication : 2020 Article en page(s) : p. 138-154 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : RÉFUGIÉ CONSTITUTION : POLITIQUE PROCESSUS DE PAIX TRAITÉ DE PAIX CONSOCIATIONALISME PERSONNES DÉPLACÉES REUNIFICATION Index. décimale : 300 Sciences sociales Résumé : L’article se concentre sur les Chypriotes grecs déplacés à l’intérieur de leur propre pays et leurs attitudes vis-à-vis des pourparlers sur la réunification de l’île. Les auteurs se basent sur des données quantitatives provenant de deux enquêtes par sondage représentatives, menées en 2016-2017, qui ont sondé les répondants sur leurs opinions concernant les réajustements territoriaux, les dispositions relatives aux biens et le partage du pouvoir. Contrairement aux conclusions actuelles des chercheurs, le statut des personnes déplacées à l'intérieur du pays est associé à des niveaux plus élevés de soutien pour un règlement de paix négocié. L'article examine l'impact des menaces anticipées et des opportunités économiques accompagnant un règlement et suggère une série de mécanismes institutionnalisés pour intégrer les points de vue des personnes déplacées à l'intérieur du pays et d'autres groupes défavorisés dans les futurs pourparlers de réunification. Note de contenu : The article focuses on Greek Cypriot internally displaced persons and their attitudes towards the island’s reunification talks. We utilize quantitative data from two representative sample surveys, conducted in 2016–2017, which probed respondents on their views on territorial readjustments, property provisions and power-sharing. Contrary to the current findings in the literature, internally displaced persons status is associated with higher levels of support for a negotiated peace settlement. The article examines the impact of anticipated threats and economic opportunities accompanying a settlement and suggests a set of institutionalized mechanisms to incorporate the views of internally displaced persons and other disadvantaged groups in future reunification talks. Numéro du document : 10 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE INTÉRIEURE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119872057
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°01 (Janvier 2020) . - p. 138-154[article] Internally displaced persons and the Cyprus peace process = Les personnes déplacées dans leur propre pays et le processus de paix à Chypre [texte imprimé] / Charis Psaltis, Auteur ; Huseyin Cakal, Auteur ; Neophytos Loizides, Auteur ; I??k Ku?çu Bonnenfant, Auteur . - 2020 . - p. 138-154.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°01 (Janvier 2020) . - p. 138-154
Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : RÉFUGIÉ CONSTITUTION : POLITIQUE PROCESSUS DE PAIX TRAITÉ DE PAIX CONSOCIATIONALISME PERSONNES DÉPLACÉES REUNIFICATION Index. décimale : 300 Sciences sociales Résumé : L’article se concentre sur les Chypriotes grecs déplacés à l’intérieur de leur propre pays et leurs attitudes vis-à-vis des pourparlers sur la réunification de l’île. Les auteurs se basent sur des données quantitatives provenant de deux enquêtes par sondage représentatives, menées en 2016-2017, qui ont sondé les répondants sur leurs opinions concernant les réajustements territoriaux, les dispositions relatives aux biens et le partage du pouvoir. Contrairement aux conclusions actuelles des chercheurs, le statut des personnes déplacées à l'intérieur du pays est associé à des niveaux plus élevés de soutien pour un règlement de paix négocié. L'article examine l'impact des menaces anticipées et des opportunités économiques accompagnant un règlement et suggère une série de mécanismes institutionnalisés pour intégrer les points de vue des personnes déplacées à l'intérieur du pays et d'autres groupes défavorisés dans les futurs pourparlers de réunification. Note de contenu : The article focuses on Greek Cypriot internally displaced persons and their attitudes towards the island’s reunification talks. We utilize quantitative data from two representative sample surveys, conducted in 2016–2017, which probed respondents on their views on territorial readjustments, property provisions and power-sharing. Contrary to the current findings in the literature, internally displaced persons status is associated with higher levels of support for a negotiated peace settlement. The article examines the impact of anticipated threats and economic opportunities accompanying a settlement and suggests a set of institutionalized mechanisms to incorporate the views of internally displaced persons and other disadvantaged groups in future reunification talks. Numéro du document : 10 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE INTÉRIEURE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119872057 The ‘Uncle Tom’ dilemma: Minorities in power-sharing arrangements / Jon Fraenkel in Revue Internationale de Sciences Politiques, Vol.41 N°01 (Janvier 2020)
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Titre : The ‘Uncle Tom’ dilemma: Minorities in power-sharing arrangements Titre original : Le dilemme de l'"Oncle Tom" : les minorités dans les accords de partage du pouvoir Type de document : texte imprimé Auteurs : Jon Fraenkel, Auteur Année de publication : 2020 Article en page(s) : p. 124-137 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : CONSTITUTION : POLITIQUE GROUPE MINORITAIRE SYSTÈMES POLITIQUES MOUVEMENT POLITIQUE DEMOCRATIE ONCLE TOM PARTAGE DE POUVOIR REGLE DE LA MAJORITE PARTIS MINORITAIRES Index. décimale : 300 Sciences sociales Résumé : Les lois obligatoires sur le partage du pouvoir visent à équilibrer le pouvoir entre les groupes dans des contextes où la démocratie majoritaire pourrait désavantager les minorités. Pourtant, à moins que des accords de veto ne soient en place, le processus de prise de décision au niveau du cabinet continue généralement de fonctionner selon la règle de la majorité. Les partis minoritaires participant à de tels exécutifs de partage du pouvoir peuvent perdre le soutien de leur propre communauté en raison de leur incapacité à mettre en œuvre des réformes substantielles ou à faire avancer les objectifs des minorités, et être considérés comme des figures du type "Oncle Tom" qui ne représentent plus leur propre communauté. Cet article explore des exemples de ces dilemmes auxquels sont confrontés les cabinets de partage du pouvoir au Zimbabwe, en Afrique du Sud, en Bosnie-Herzégovine, aux Fidji et dans le territoire français du Pacifique, la Nouvelle-Calédonie. Note de contenu : Mandatory power-sharing laws aim to balance power between groups in contexts where majoritarian democracy might disadvantage minorities. Yet, unless veto arrangements are in place, cabinet-level decision-making usually continues to operate under majority rule. Minority parties participating in such power-sharing executives may lose support in their own communities owing to a failure to deliver substantial reforms or to advance minority objectives and become seen as ‘Uncle Tom’ type figures who no longer represent their own community. This article explores examples of these dilemmas facing power-sharing cabinets in Zimbabwe, South Africa, Bosnia–Herzegovina, Fiji, and the French Pacific territory of New Caledonia. Numéro du document : 9 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE INTÉRIEURE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119873103
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°01 (Janvier 2020) . - p. 124-137[article] The ‘Uncle Tom’ dilemma: Minorities in power-sharing arrangements = Le dilemme de l'"Oncle Tom" : les minorités dans les accords de partage du pouvoir [texte imprimé] / Jon Fraenkel, Auteur . - 2020 . - p. 124-137.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°01 (Janvier 2020) . - p. 124-137
Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : CONSTITUTION : POLITIQUE GROUPE MINORITAIRE SYSTÈMES POLITIQUES MOUVEMENT POLITIQUE DEMOCRATIE ONCLE TOM PARTAGE DE POUVOIR REGLE DE LA MAJORITE PARTIS MINORITAIRES Index. décimale : 300 Sciences sociales Résumé : Les lois obligatoires sur le partage du pouvoir visent à équilibrer le pouvoir entre les groupes dans des contextes où la démocratie majoritaire pourrait désavantager les minorités. Pourtant, à moins que des accords de veto ne soient en place, le processus de prise de décision au niveau du cabinet continue généralement de fonctionner selon la règle de la majorité. Les partis minoritaires participant à de tels exécutifs de partage du pouvoir peuvent perdre le soutien de leur propre communauté en raison de leur incapacité à mettre en œuvre des réformes substantielles ou à faire avancer les objectifs des minorités, et être considérés comme des figures du type "Oncle Tom" qui ne représentent plus leur propre communauté. Cet article explore des exemples de ces dilemmes auxquels sont confrontés les cabinets de partage du pouvoir au Zimbabwe, en Afrique du Sud, en Bosnie-Herzégovine, aux Fidji et dans le territoire français du Pacifique, la Nouvelle-Calédonie. Note de contenu : Mandatory power-sharing laws aim to balance power between groups in contexts where majoritarian democracy might disadvantage minorities. Yet, unless veto arrangements are in place, cabinet-level decision-making usually continues to operate under majority rule. Minority parties participating in such power-sharing executives may lose support in their own communities owing to a failure to deliver substantial reforms or to advance minority objectives and become seen as ‘Uncle Tom’ type figures who no longer represent their own community. This article explores examples of these dilemmas facing power-sharing cabinets in Zimbabwe, South Africa, Bosnia–Herzegovina, Fiji, and the French Pacific territory of New Caledonia. Numéro du document : 9 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE INTÉRIEURE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119873103