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Vol.41 N°03 - Juin 2020 - International Political Science Review = Revue Internationale de Sciences Politiques [texte imprimé] / Theresa Reidy, Directeur de publication ; Daniel Stockemer, Directeur de publication ; Marian Sawer, Directeur de publication . - 2021 . - p. 305-470. Langues : Anglais (eng)
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Exemplaires (1)
Code-barres | Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité | Origine |
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42297 | PP1468 | Périodique | Bibiotheque CIDST | Bibliotheque DDI | Exclu du prêt | Achat |
Dépouillements


Reassessing the relationship between elections and democratization / Kim Il Sung in Revue Internationale de Sciences Politiques, Vol.41 N°03 (Juin 2020)
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[article]
Titre : Reassessing the relationship between elections and democratization Titre original : Réévaluer la relation entre élections et démocratisation Type de document : texte imprimé Auteurs : Kim Il Sung, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 305-320 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : ELECTION NATIONALE DEMOCRATIE TRANSITION DEMOCRATIQUE DICTATURE RÉGIME AUTORITAIRE DEMOCRATISATION ELECTION AUTORITAIRE Index. décimale : 306.2 Comportements politiques, sociologie politique Résumé : Les élections améliorent-elles les perspectives de démocratisation d'un pays ? La théorie de la démocratisation par les élections propose que des élections multipartites répétées favorisent des changements institutionnels graduels conduisant à des progrès vers la démocratie. Edgell et al. fournissent les preuves les plus systématiques de cette théorie, mais des désaccords importants subsistent entre les chercheurs qui étudient les effets des élections autoritaires sur la démocratisation. Dans cette étude, je réévalue la relation entre les élections et la démocratisation. Ce faisant, l’auteur tient compte de la structure temporelle des qualités démocratiques qui sont très persistantes. Lors du contrôle de la dynamique des qualités démocratiques en ajoutant un retard (ou des retards) de la variable dépendante, les effets démocratisants des élections répétées disparaissent ; en effet, la plupart des preuves indiquent une relation négative entre les élections et la démocratisation. Ce résultat remet en question le rôle causal des élections dans le processus de démocratisation et démontre l'importance de modéliser la nature persistante de la démocratie dans l'exploration de l'effet d'une variable sur la démocratisation. Note de contenu : Do elections improve a country’s prospects for democratization? The theory of democratization by elections proposes that reiterated multiparty elections foster gradual institutional changes leading to progress toward democracy. Edgell et al. provide the most systematic evidence for this theory, but substantial disagreements remain among scholars studying the effects of authoritarian elections on democratization. In this study, I reassess the relationship between elections and democratization. In doing so, I account for the temporal structure of democratic qualities that are highly persistent. When I control for the dynamics of democratic qualities by adding a lag (or lags) of the dependent variable, the democratizing effects of repeated elections disappear; indeed, most evidence indicates a negative relationship between elections and democratization. This finding calls into question the causal role of elections in the process of democratization and demonstrates the importance of modeling the persistent nature of democracy in exploring the effect of a variable on democratization. Numéro du document : 1 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : PHILOSOPHIE POLITIQUE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119846144
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°03 (Juin 2020) . - p. 305-320[article] Reassessing the relationship between elections and democratization = Réévaluer la relation entre élections et démocratisation [texte imprimé] / Kim Il Sung, Auteur . - 2021 . - p. 305-320.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°03 (Juin 2020) . - p. 305-320
Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : ELECTION NATIONALE DEMOCRATIE TRANSITION DEMOCRATIQUE DICTATURE RÉGIME AUTORITAIRE DEMOCRATISATION ELECTION AUTORITAIRE Index. décimale : 306.2 Comportements politiques, sociologie politique Résumé : Les élections améliorent-elles les perspectives de démocratisation d'un pays ? La théorie de la démocratisation par les élections propose que des élections multipartites répétées favorisent des changements institutionnels graduels conduisant à des progrès vers la démocratie. Edgell et al. fournissent les preuves les plus systématiques de cette théorie, mais des désaccords importants subsistent entre les chercheurs qui étudient les effets des élections autoritaires sur la démocratisation. Dans cette étude, je réévalue la relation entre les élections et la démocratisation. Ce faisant, l’auteur tient compte de la structure temporelle des qualités démocratiques qui sont très persistantes. Lors du contrôle de la dynamique des qualités démocratiques en ajoutant un retard (ou des retards) de la variable dépendante, les effets démocratisants des élections répétées disparaissent ; en effet, la plupart des preuves indiquent une relation négative entre les élections et la démocratisation. Ce résultat remet en question le rôle causal des élections dans le processus de démocratisation et démontre l'importance de modéliser la nature persistante de la démocratie dans l'exploration de l'effet d'une variable sur la démocratisation. Note de contenu : Do elections improve a country’s prospects for democratization? The theory of democratization by elections proposes that reiterated multiparty elections foster gradual institutional changes leading to progress toward democracy. Edgell et al. provide the most systematic evidence for this theory, but substantial disagreements remain among scholars studying the effects of authoritarian elections on democratization. In this study, I reassess the relationship between elections and democratization. In doing so, I account for the temporal structure of democratic qualities that are highly persistent. When I control for the dynamics of democratic qualities by adding a lag (or lags) of the dependent variable, the democratizing effects of repeated elections disappear; indeed, most evidence indicates a negative relationship between elections and democratization. This finding calls into question the causal role of elections in the process of democratization and demonstrates the importance of modeling the persistent nature of democracy in exploring the effect of a variable on democratization. Numéro du document : 1 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : PHILOSOPHIE POLITIQUE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119846144 Does talking matter? A quasi-experiment assessing the impact of deliberation and information on opinion change / Eoin O’Malley in Revue Internationale de Sciences Politiques, Vol.41 N°03 (Juin 2020)
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[article]
Titre : Does talking matter? A quasi-experiment assessing the impact of deliberation and information on opinion change Titre original : La communication est-elle importante ? Une quasi-expérience évaluant l'impact de la délibération et de l'information sur le changement d'opinion Type de document : texte imprimé Auteurs : Eoin O’Malley, Auteur ; David M Farrell, Auteur ; Jane Suiter, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 321-334 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : DEMOCRATIE OPINION POLITIQUE DEMOCRATIE LOCALE EVALUATION DE L’INFORMATION DEMOCRATIE DELIBERATIVE METHODE DELIBERATIVE ASSEMBLEE DE CITOYENS Index. décimale : 306.2 Comportements politiques, sociologie politique Résumé : La démocratie délibérative est pour beaucoup l’évolution la plus importante de la théorie démocratique au cours des 50 dernières années et elle a été utilisée à certains endroits pour résoudre des problèmes de politique du monde réel. Cependant, la mesure de l'impact des méthodes délibératives n'est pas clairement réalisable car plusieurs variables indépendantes sont manipulées simultanément. L'un des principaux objectifs de la délibération est le changement d'opinion et il est donc important de comprendre pourquoi les opinions changent. Cet article utilise des groupes de comparaison afin d'isoler l'impact de la délibération de l'information dans le processus délibératif. Les auteurs décrivent les résultats d'une quasi-expérience dans laquelle la délibération a eu lieu dans une assemblée de citoyens (AC) en Irlande. Dans ce cadre, ils ont mesuré l'impact en utilisant des contrôles avant et après test, y compris un groupe ayant reçu les informations que les participants de l'AC ont reçues, mais sans la délibération. Les résultats de l'analyse fournissent la preuve d’un effet de délibération distinct. Note de contenu : Deliberative democracy is for many the most significant development in democratic theory in the last 50 years and it has been used in some places to solve real-world policy problems. However, measuring the impact of deliberative methods is not clearly achievable because several independent variables are manipulated simultaneously. One of the main goals of deliberation is opinion change and thus it is important to understand why opinions change. This paper utilises comparison groups in order to isolate the impact of deliberation from information in the deliberative process. We outline the results of a quasi-experiment in which deliberation took place in a citizens’ assembly (CA) in Ireland. As part of this we measured the impact using pre- and post-test controls, including a group given the information the CA participants received, but without the deliberation. The results of the analysis provide evidence of a separate deliberation effect. Numéro du document : 2 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : PHILOSOPHIE POLITIQUE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512118824459
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°03 (Juin 2020) . - p. 321-334[article] Does talking matter? A quasi-experiment assessing the impact of deliberation and information on opinion change = La communication est-elle importante ? Une quasi-expérience évaluant l'impact de la délibération et de l'information sur le changement d'opinion [texte imprimé] / Eoin O’Malley, Auteur ; David M Farrell, Auteur ; Jane Suiter, Auteur . - 2021 . - p. 321-334.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°03 (Juin 2020) . - p. 321-334
Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : DEMOCRATIE OPINION POLITIQUE DEMOCRATIE LOCALE EVALUATION DE L’INFORMATION DEMOCRATIE DELIBERATIVE METHODE DELIBERATIVE ASSEMBLEE DE CITOYENS Index. décimale : 306.2 Comportements politiques, sociologie politique Résumé : La démocratie délibérative est pour beaucoup l’évolution la plus importante de la théorie démocratique au cours des 50 dernières années et elle a été utilisée à certains endroits pour résoudre des problèmes de politique du monde réel. Cependant, la mesure de l'impact des méthodes délibératives n'est pas clairement réalisable car plusieurs variables indépendantes sont manipulées simultanément. L'un des principaux objectifs de la délibération est le changement d'opinion et il est donc important de comprendre pourquoi les opinions changent. Cet article utilise des groupes de comparaison afin d'isoler l'impact de la délibération de l'information dans le processus délibératif. Les auteurs décrivent les résultats d'une quasi-expérience dans laquelle la délibération a eu lieu dans une assemblée de citoyens (AC) en Irlande. Dans ce cadre, ils ont mesuré l'impact en utilisant des contrôles avant et après test, y compris un groupe ayant reçu les informations que les participants de l'AC ont reçues, mais sans la délibération. Les résultats de l'analyse fournissent la preuve d’un effet de délibération distinct. Note de contenu : Deliberative democracy is for many the most significant development in democratic theory in the last 50 years and it has been used in some places to solve real-world policy problems. However, measuring the impact of deliberative methods is not clearly achievable because several independent variables are manipulated simultaneously. One of the main goals of deliberation is opinion change and thus it is important to understand why opinions change. This paper utilises comparison groups in order to isolate the impact of deliberation from information in the deliberative process. We outline the results of a quasi-experiment in which deliberation took place in a citizens’ assembly (CA) in Ireland. As part of this we measured the impact using pre- and post-test controls, including a group given the information the CA participants received, but without the deliberation. The results of the analysis provide evidence of a separate deliberation effect. Numéro du document : 2 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : PHILOSOPHIE POLITIQUE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512118824459 Understanding the use of recall referendums: Evidence from Ecuador / Yanina Welp in Revue Internationale de Sciences Politiques, Vol.41 N°03 (Juin 2020)
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[article]
Titre : Understanding the use of recall referendums: Evidence from Ecuador Titre original : Comprendre l'utilisation des référendums révocatoires : Cas de l’Équateur Type de document : texte imprimé Auteurs : Yanina Welp, Auteur ; Ana Sofía Castellanos, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 335-348 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : SANCTION ADMINISTRATIVE ÉLECTION DÉMOCRATIE DIRECTE MOUVEMENT POLITIQUE REFERENDUM RÉVOCATOIRE ORGANE DE GESTION ÉLECTORALE RESPONSABILITE POLITIQUE REDEVABILITÉ Index. décimale : 306.2 Comportements politiques, sociologie politique Résumé : Le référendum révocatoire - un référendum déclenché par des citoyens cherchant à révoquer des élus par le biais d'un vote contraignant - était autrefois une institution rare, mais depuis les années 1990, il s'est répandu dans différentes régions du monde. La fréquence de son activation a été expliquée par trois séries de variables parfois interconnectées : l'insatisfaction croissante des citoyens, la conception institutionnelle (c'est-à-dire la facilité d'activation) et l'activité des partis politiques qui utilisent ce mécanisme contre leurs adversaires, en particulier dans des contextes de faible institutionnalisation du système de partis. Cet article propose une variable supplémentaire : le rôle des organes de gestion électorale (OGE) dans l'autorisation ou la prévention des tentatives de révocation. L'analyse empirique se concentre sur l'expérience équatorienne, où les dispositions légales régissant la révocation ont été introduites en 1998, modifiées en 2008 et amendées en 2011, avec une variation spectaculaire de la fréquence des activations de révocation après chaque changement. Note de contenu : The recall referendum – a referendum triggered by citizens seeking to remove elected officials by means of a binding vote – used to be a rare institution, but since the 1990s has spread in different areas of the world. The frequency of its activation has been explained by three sets of sometimes interconnected variables: growing citizen dissatisfaction, institutional design (i.e. ease of activation), and the activity of political parties using the mechanism against their opponents, specially in contexts of low party-system institutionalization. This article proposes an additional variable: the role of electoral management bodies (EMBs) in allowing or preventing recall attempts. The empirical analysis focuses on the Ecuadorian experience, where legal provisions governing recall were introduced in 1998, modified in 2008, and amended in 2011, with a dramatic variation in the frequency of recall activations after each change. Numéro du document : 3 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE INTÉRIEURE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119830373
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°03 (Juin 2020) . - p. 335-348[article] Understanding the use of recall referendums: Evidence from Ecuador = Comprendre l'utilisation des référendums révocatoires : Cas de l’Équateur [texte imprimé] / Yanina Welp, Auteur ; Ana Sofía Castellanos, Auteur . - 2021 . - p. 335-348.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°03 (Juin 2020) . - p. 335-348
Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : SANCTION ADMINISTRATIVE ÉLECTION DÉMOCRATIE DIRECTE MOUVEMENT POLITIQUE REFERENDUM RÉVOCATOIRE ORGANE DE GESTION ÉLECTORALE RESPONSABILITE POLITIQUE REDEVABILITÉ Index. décimale : 306.2 Comportements politiques, sociologie politique Résumé : Le référendum révocatoire - un référendum déclenché par des citoyens cherchant à révoquer des élus par le biais d'un vote contraignant - était autrefois une institution rare, mais depuis les années 1990, il s'est répandu dans différentes régions du monde. La fréquence de son activation a été expliquée par trois séries de variables parfois interconnectées : l'insatisfaction croissante des citoyens, la conception institutionnelle (c'est-à-dire la facilité d'activation) et l'activité des partis politiques qui utilisent ce mécanisme contre leurs adversaires, en particulier dans des contextes de faible institutionnalisation du système de partis. Cet article propose une variable supplémentaire : le rôle des organes de gestion électorale (OGE) dans l'autorisation ou la prévention des tentatives de révocation. L'analyse empirique se concentre sur l'expérience équatorienne, où les dispositions légales régissant la révocation ont été introduites en 1998, modifiées en 2008 et amendées en 2011, avec une variation spectaculaire de la fréquence des activations de révocation après chaque changement. Note de contenu : The recall referendum – a referendum triggered by citizens seeking to remove elected officials by means of a binding vote – used to be a rare institution, but since the 1990s has spread in different areas of the world. The frequency of its activation has been explained by three sets of sometimes interconnected variables: growing citizen dissatisfaction, institutional design (i.e. ease of activation), and the activity of political parties using the mechanism against their opponents, specially in contexts of low party-system institutionalization. This article proposes an additional variable: the role of electoral management bodies (EMBs) in allowing or preventing recall attempts. The empirical analysis focuses on the Ecuadorian experience, where legal provisions governing recall were introduced in 1998, modified in 2008, and amended in 2011, with a dramatic variation in the frequency of recall activations after each change. Numéro du document : 3 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE INTÉRIEURE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119830373 Electoral reform and partisan dealignment in Indonesia / Diego Fossati in Revue Internationale de Sciences Politiques, Vol.41 N°03 (Juin 2020)
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[article]
Titre : Electoral reform and partisan dealignment in Indonesia Titre original : Réforme électorale et désaffiliation partisane en Indonésie Type de document : texte imprimé Auteurs : Diego Fossati, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 349-364 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : RÉFORME ADMINISTRATIVE MOUVEMENT POLITIQUE PARTICIPATION ÉLECTORALE INSTITUTION ÉLECTORALE SYSTÈME POLITIQUE LOI ÉLECTORALE PARTISANERIE DÉSAFFILIATION POLITIQUE VOTE PERSONNELLE Index. décimale : 306.2 Comportements politiques, sociologie politique Résumé : Il existe une vaste documentation sur les effets des institutions électorales sur les systèmes de partis. La recherche sur la relation entre les systèmes électoraux et la force des identités partisanes n’est toutefois pas concluante, car les travaux actuels portent principalement sur les facteurs individuels. Dans cet article, les auteurs traitent le cas de l'Indonésie pour illustrer les liens entre les lois électorales et les modèles de partisanerie de masse. En exploitant la variation dans le temps (quatre cycles électoraux), les auteurs montrent que les affiliations partisanes profondes se sont considérablement affaiblies avec l'introduction de la RP sur liste ouverte, un système qui incite fortement à cultiver un vote personnel. En analysant la variation dans l'espace (189 districts), les auteurs démontrent également que l'alignement partisan a été plus prononcé là où le vote personnel est plus répandu. Ces résultats suggèrent que les institutions électorales sont un puissant moteur des identités partisanes et que l'effet des changements institutionnels au niveau national peut dépendre de la politique locale. Note de contenu : There is a vast literature on the effects of electoral institutions on party systems. Research on the relationship between electoral systems and the strength of partisan identities, however, is inconclusive, as existing work mostly focuses on individual-level factors. In this paper, we analyze the case of Indonesia to illustrate the links between electoral laws and patterns of mass partisanship. By exploiting variation over time (four electoral cycles), we show that deep-seated partisan affiliations weakened substantially with the introduction of open-list PR, a system that provides strong incentives to cultivate a personal vote. By analyzing variation across space (189 districts), we further document that partisan alignment has been more pronounced where personal voting is more prevalent. These findings suggest that electoral institutions are a powerful driver of partisan identities, and that the effect of institutional change at the national level may be contingent on local politics. Numéro du document : 4 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE INTÉRIEURE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119826389
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°03 (Juin 2020) . - p. 349-364[article] Electoral reform and partisan dealignment in Indonesia = Réforme électorale et désaffiliation partisane en Indonésie [texte imprimé] / Diego Fossati, Auteur . - 2021 . - p. 349-364.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°03 (Juin 2020) . - p. 349-364
Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : RÉFORME ADMINISTRATIVE MOUVEMENT POLITIQUE PARTICIPATION ÉLECTORALE INSTITUTION ÉLECTORALE SYSTÈME POLITIQUE LOI ÉLECTORALE PARTISANERIE DÉSAFFILIATION POLITIQUE VOTE PERSONNELLE Index. décimale : 306.2 Comportements politiques, sociologie politique Résumé : Il existe une vaste documentation sur les effets des institutions électorales sur les systèmes de partis. La recherche sur la relation entre les systèmes électoraux et la force des identités partisanes n’est toutefois pas concluante, car les travaux actuels portent principalement sur les facteurs individuels. Dans cet article, les auteurs traitent le cas de l'Indonésie pour illustrer les liens entre les lois électorales et les modèles de partisanerie de masse. En exploitant la variation dans le temps (quatre cycles électoraux), les auteurs montrent que les affiliations partisanes profondes se sont considérablement affaiblies avec l'introduction de la RP sur liste ouverte, un système qui incite fortement à cultiver un vote personnel. En analysant la variation dans l'espace (189 districts), les auteurs démontrent également que l'alignement partisan a été plus prononcé là où le vote personnel est plus répandu. Ces résultats suggèrent que les institutions électorales sont un puissant moteur des identités partisanes et que l'effet des changements institutionnels au niveau national peut dépendre de la politique locale. Note de contenu : There is a vast literature on the effects of electoral institutions on party systems. Research on the relationship between electoral systems and the strength of partisan identities, however, is inconclusive, as existing work mostly focuses on individual-level factors. In this paper, we analyze the case of Indonesia to illustrate the links between electoral laws and patterns of mass partisanship. By exploiting variation over time (four electoral cycles), we show that deep-seated partisan affiliations weakened substantially with the introduction of open-list PR, a system that provides strong incentives to cultivate a personal vote. By analyzing variation across space (189 districts), we further document that partisan alignment has been more pronounced where personal voting is more prevalent. These findings suggest that electoral institutions are a powerful driver of partisan identities, and that the effect of institutional change at the national level may be contingent on local politics. Numéro du document : 4 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE INTÉRIEURE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119826389 Does the constitution matter? Semi-presidentialism and the origin of hegemonic personalist regimes / Huang-Ting Yan in Revue Internationale de Sciences Politiques, Vol.41 N°03 (Juin 2020)
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Titre : Does the constitution matter? Semi-presidentialism and the origin of hegemonic personalist regimes Titre original : La constitution a-t-elle de la valeur? Le semi-présidentialisme et l'origine des régimes personnalistes hégémoniques Type de document : texte imprimé Auteurs : Huang-Ting Yan, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 365-384 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : CONSTITUTION : POLITIQUE DICTATURE REGIME POLITIQUE CONTESTATION CLASSE DIRIGEANTE REGIME PERSONNALISTE HEGEMONIQUE SEMI-PRESIDENTIALISME AUTOCRATIE PRESIDENTIELE REGRESSION LOGISTIQUE Index. décimale : 306.2 Comportements politiques, sociologie politique Résumé : Cet article examine les régimes personnalistes hégémoniques (RPH) et soutient que les dictatures semi-présidentielles sont plus susceptibles d’évoluer en RPH que les systèmes parlementaires ou les autocraties présidentielles. Dans les autocraties présidentielles, les élites délèguent le pouvoir aux dictateurs qui contrôlent l'armée pour éliminer l'opposition. Dans les systèmes parlementaires, les élites sont plus susceptibles de créer des partis de partage du pouvoir grâce auxquels l'opposition parlementaire peut être vaincue, évoluant souvent vers des régimes à parti unique. Dans les autocraties semi-présidentielles, les élites délèguent le pouvoir aux dictateurs en échange d'investissements, du soutien de leurs programmes ou de la défaite de l'opposition, ce qui peut conduire à un régime personnaliste soutenu par un parti dominant ou une RPH. Cette étude a vérifié ce phénomène en utilisant la régression logistique. En outre, cette étude a examiné trois problèmes possibles : équilibre instable, causalité inverse et variation institutionnelle au sein du semi-présidentialisme. En somme, la structure d'incitation liée aux systèmes semi-présidentiels ouvre la voie à la montée des RHP. Note de contenu : This study examines hegemonic personalist regimes (HPRs) and argues that semi-presidential dictatorships are more likely to evolve into HPRs than parliamentary systems or presidential autocracies. In presidential autocracies, elites delegate power to dictators who control the military to eliminate threats from the opposition. In parliamentary systems, elites are more likely to build power-sharing parties through which parliamentary opposition can be defeated, often evolving into single-party regimes. In semi-presidential autocracies, elites delegate power to dictators in exchange for investments, support of their agendas, or defeat of the opposition, which can lead to personalist rule supported by a dominant party or HPR. This study verified this phenomenon using logistic regression. In addition, this study examined three possible challenges: unstable equilibrium, reverse causality and institutional variation within semi-presidentialism. In sum, the incentive structure inherent in semi-presidential systems paves the way for the rise of HPRs. Numéro du document : 5 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : PHILOSOPHIE POLITIQUE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119829160
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°03 (Juin 2020) . - p. 365-384[article] Does the constitution matter? Semi-presidentialism and the origin of hegemonic personalist regimes = La constitution a-t-elle de la valeur? Le semi-présidentialisme et l'origine des régimes personnalistes hégémoniques [texte imprimé] / Huang-Ting Yan, Auteur . - 2021 . - p. 365-384.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°03 (Juin 2020) . - p. 365-384
Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : CONSTITUTION : POLITIQUE DICTATURE REGIME POLITIQUE CONTESTATION CLASSE DIRIGEANTE REGIME PERSONNALISTE HEGEMONIQUE SEMI-PRESIDENTIALISME AUTOCRATIE PRESIDENTIELE REGRESSION LOGISTIQUE Index. décimale : 306.2 Comportements politiques, sociologie politique Résumé : Cet article examine les régimes personnalistes hégémoniques (RPH) et soutient que les dictatures semi-présidentielles sont plus susceptibles d’évoluer en RPH que les systèmes parlementaires ou les autocraties présidentielles. Dans les autocraties présidentielles, les élites délèguent le pouvoir aux dictateurs qui contrôlent l'armée pour éliminer l'opposition. Dans les systèmes parlementaires, les élites sont plus susceptibles de créer des partis de partage du pouvoir grâce auxquels l'opposition parlementaire peut être vaincue, évoluant souvent vers des régimes à parti unique. Dans les autocraties semi-présidentielles, les élites délèguent le pouvoir aux dictateurs en échange d'investissements, du soutien de leurs programmes ou de la défaite de l'opposition, ce qui peut conduire à un régime personnaliste soutenu par un parti dominant ou une RPH. Cette étude a vérifié ce phénomène en utilisant la régression logistique. En outre, cette étude a examiné trois problèmes possibles : équilibre instable, causalité inverse et variation institutionnelle au sein du semi-présidentialisme. En somme, la structure d'incitation liée aux systèmes semi-présidentiels ouvre la voie à la montée des RHP. Note de contenu : This study examines hegemonic personalist regimes (HPRs) and argues that semi-presidential dictatorships are more likely to evolve into HPRs than parliamentary systems or presidential autocracies. In presidential autocracies, elites delegate power to dictators who control the military to eliminate threats from the opposition. In parliamentary systems, elites are more likely to build power-sharing parties through which parliamentary opposition can be defeated, often evolving into single-party regimes. In semi-presidential autocracies, elites delegate power to dictators in exchange for investments, support of their agendas, or defeat of the opposition, which can lead to personalist rule supported by a dominant party or HPR. This study verified this phenomenon using logistic regression. In addition, this study examined three possible challenges: unstable equilibrium, reverse causality and institutional variation within semi-presidentialism. In sum, the incentive structure inherent in semi-presidential systems paves the way for the rise of HPRs. Numéro du document : 5 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : PHILOSOPHIE POLITIQUE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119829160 Explaining high rates of political participation among Chinese migrants to Australia / Jill Sheppard in Revue Internationale de Sciences Politiques, Vol.41 N°03 (Juin 2020)
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Titre : Explaining high rates of political participation among Chinese migrants to Australia Titre original : Explication des taux élevés de participation politique chez les migrants chinois en Australie Type de document : texte imprimé Auteurs : Jill Sheppard, Auteur ; Marija Taflaga, Auteur ; Liang Jiang, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 385-401 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : DEMOCRATIE LOCALE MIGRANT MINORITE ETHNIQUE SOCIALISATION PARTICIPATION POLITIQUE ETHNIQUE THEORIES EXPLICATIVES CLIENTELISME POLITQUE Index. décimale : 306.2 Comportements politiques, sociologie politique Résumé : Les études sur la participation politique font état régulièrement de la sous-représentation des citoyens immigrés et des minorités ethniques. En revanche, les données recueillies en Australie suggèrent que les Australiens immigrés sont surreprésentés dans certaines formes de participation, notamment les dons d'argent et le travail pour un parti ou un candidat. S'appuyant sur les principales théories de la participation politique ethnique (notamment la socialisation, le recrutement et le clientélisme), cette étude utilise les données de l'étude électorale australienne de 2013 pour montrer que les migrants nés en Chine en Australie participent à des taux plus élevés que les citoyens nés dans le pays et les autres migrants. L'étude trouve un soutien pour deux théories explicatives : (a) les contributions financières des migrants récemment arrivés sont un aspect des relations clientélistes entre les migrants et les législateurs ; et (b) l'intérêt politique et la connaissance du système politique du pays d'accueil ne sont pas nécessaires, et peut-être même dépriment-ils la participation des migrants récemment arrivés. Ces résultats suggèrent une partie sous-explorée de la politique transactionnelle au sein des systèmes démocratiques établis. Note de contenu : Studies of political participation regularly observe the underrepresentation of immigrant citizens and ethnic minorities. In contrast, evidence from Australia suggests that immigrant Australians are overrepresented in certain forms of participation, including donating money and working for a party or candidate. Drawing on major theories of ethnic political participation (including socialisation, recruitment and clientelism), this study uses 2013 Australian Election Study data to show that China-born migrants to Australia participate at higher rates than native-born and other migrant citizens. The study finds support for two explanatory theories: (a) that contributions of money by recently-arrived migrants are an aspect of clientelist relationships between migrants and legislators; and (b) that political interest in and knowledge of the host country’s political system are not necessary, and indeed perhaps even depress participation among newly-arrived migrants. These findings suggest an under-explored vein of transactional politics within established democratic systems. Numéro du document : 6 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE INTÉRIEURE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119834623
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°03 (Juin 2020) . - p. 385-401[article] Explaining high rates of political participation among Chinese migrants to Australia = Explication des taux élevés de participation politique chez les migrants chinois en Australie [texte imprimé] / Jill Sheppard, Auteur ; Marija Taflaga, Auteur ; Liang Jiang, Auteur . - 2021 . - p. 385-401.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°03 (Juin 2020) . - p. 385-401
Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : DEMOCRATIE LOCALE MIGRANT MINORITE ETHNIQUE SOCIALISATION PARTICIPATION POLITIQUE ETHNIQUE THEORIES EXPLICATIVES CLIENTELISME POLITQUE Index. décimale : 306.2 Comportements politiques, sociologie politique Résumé : Les études sur la participation politique font état régulièrement de la sous-représentation des citoyens immigrés et des minorités ethniques. En revanche, les données recueillies en Australie suggèrent que les Australiens immigrés sont surreprésentés dans certaines formes de participation, notamment les dons d'argent et le travail pour un parti ou un candidat. S'appuyant sur les principales théories de la participation politique ethnique (notamment la socialisation, le recrutement et le clientélisme), cette étude utilise les données de l'étude électorale australienne de 2013 pour montrer que les migrants nés en Chine en Australie participent à des taux plus élevés que les citoyens nés dans le pays et les autres migrants. L'étude trouve un soutien pour deux théories explicatives : (a) les contributions financières des migrants récemment arrivés sont un aspect des relations clientélistes entre les migrants et les législateurs ; et (b) l'intérêt politique et la connaissance du système politique du pays d'accueil ne sont pas nécessaires, et peut-être même dépriment-ils la participation des migrants récemment arrivés. Ces résultats suggèrent une partie sous-explorée de la politique transactionnelle au sein des systèmes démocratiques établis. Note de contenu : Studies of political participation regularly observe the underrepresentation of immigrant citizens and ethnic minorities. In contrast, evidence from Australia suggests that immigrant Australians are overrepresented in certain forms of participation, including donating money and working for a party or candidate. Drawing on major theories of ethnic political participation (including socialisation, recruitment and clientelism), this study uses 2013 Australian Election Study data to show that China-born migrants to Australia participate at higher rates than native-born and other migrant citizens. The study finds support for two explanatory theories: (a) that contributions of money by recently-arrived migrants are an aspect of clientelist relationships between migrants and legislators; and (b) that political interest in and knowledge of the host country’s political system are not necessary, and indeed perhaps even depress participation among newly-arrived migrants. These findings suggest an under-explored vein of transactional politics within established democratic systems. Numéro du document : 6 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE INTÉRIEURE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119834623 Neither unitary nor federal: Did Bolivians invent something new? / Franz Xavier Barrios-Suvelza in Revue Internationale de Sciences Politiques, Vol.41 N°03 (Juin 2020)
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Titre : Neither unitary nor federal: Did Bolivians invent something new? Titre original : Ni unitaire ni fédéral : les boliviens ont-ils inventé quelque chose de nouveau ? Type de document : texte imprimé Auteurs : Franz Xavier Barrios-Suvelza, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 402-418 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : FEDERALISME CONSTITUTION : POLITIQUE DÉCENTRALISATION ADMINISTRATIVE FORMES D'ETAT THÉORIE JURIDIQUE CHANGEMENT CONSTITUTIONNEL Index. décimale : 306.2 Comportements politiques, sociologie politique Résumé : La dichotomie unitaire-fédérale est utilisée comme un moyen standard de taxonomiser les formes d'État. Cependant, son pouvoir classificatoire a été de plus en plus mis à mal par des cas hétérodoxes tels que l'Espagne, l'Italie, l'Afrique du Sud et, plus récemment, la Bolivie. Cet article soutient que les changements constitutionnels de la Bolivie ont définitivement remis en question l'hypothèse de longue date selon laquelle la division unitaire-fédérale sert le mieux l'objectif d'une taxonomisation précise dans le domaine du fédéralisme comparé. Malgré le bruit que la dernière réforme constitutionnelle de la Bolivie a provoqué dans le cadre autrement établi des concepts les plus fondamentaux du fédéralisme comparé, les chercheurs optent pour le choix le plus confortable en enfermant la Bolivie dans le compartiment unitaire. Après avoir passé en revue différents types d'approches taxonomiques, un nouveau cadre de classification des formes d'État, basé sur une dichotomie qui combine la théorie juridique et les outils méthodologiques de la science politique, est proposé et testé sur le cas bolivien. Note de contenu : The unitary–federal dichotomy is used as a standard means for taxonomizing state forms. However, its classificatory power has been increasingly stretched by heterodox cases such as Spain, Italy, South Africa and, most recently, Bolivia. This article contends that Bolivia’s constitutional changes have definitively challenged the long-standing assumption that the unitary–federal divide best serves the goal of an accurate taxonomization in the field of comparative federalism. Despite the noise Bolivia’s latest constitutional reform has caused in the otherwise settled framework of comparative federalism’s most basic concepts, scholarship is opting for the most comfortable choice by squeezing Bolivia into the unitary compartment. Subsequent to the screening of different types of taxonomic approaches, a new classificatory framework for state forms, based on a dichotomy that combines legal theory and the methodological tools of political science, is proposed and tested on the Bolivian case. Numéro du document : 7 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : PHILOSOPHIE POLITIQUE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119829475
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°03 (Juin 2020) . - p. 402-418[article] Neither unitary nor federal: Did Bolivians invent something new? = Ni unitaire ni fédéral : les boliviens ont-ils inventé quelque chose de nouveau ? [texte imprimé] / Franz Xavier Barrios-Suvelza, Auteur . - 2021 . - p. 402-418.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°03 (Juin 2020) . - p. 402-418
Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : FEDERALISME CONSTITUTION : POLITIQUE DÉCENTRALISATION ADMINISTRATIVE FORMES D'ETAT THÉORIE JURIDIQUE CHANGEMENT CONSTITUTIONNEL Index. décimale : 306.2 Comportements politiques, sociologie politique Résumé : La dichotomie unitaire-fédérale est utilisée comme un moyen standard de taxonomiser les formes d'État. Cependant, son pouvoir classificatoire a été de plus en plus mis à mal par des cas hétérodoxes tels que l'Espagne, l'Italie, l'Afrique du Sud et, plus récemment, la Bolivie. Cet article soutient que les changements constitutionnels de la Bolivie ont définitivement remis en question l'hypothèse de longue date selon laquelle la division unitaire-fédérale sert le mieux l'objectif d'une taxonomisation précise dans le domaine du fédéralisme comparé. Malgré le bruit que la dernière réforme constitutionnelle de la Bolivie a provoqué dans le cadre autrement établi des concepts les plus fondamentaux du fédéralisme comparé, les chercheurs optent pour le choix le plus confortable en enfermant la Bolivie dans le compartiment unitaire. Après avoir passé en revue différents types d'approches taxonomiques, un nouveau cadre de classification des formes d'État, basé sur une dichotomie qui combine la théorie juridique et les outils méthodologiques de la science politique, est proposé et testé sur le cas bolivien. Note de contenu : The unitary–federal dichotomy is used as a standard means for taxonomizing state forms. However, its classificatory power has been increasingly stretched by heterodox cases such as Spain, Italy, South Africa and, most recently, Bolivia. This article contends that Bolivia’s constitutional changes have definitively challenged the long-standing assumption that the unitary–federal divide best serves the goal of an accurate taxonomization in the field of comparative federalism. Despite the noise Bolivia’s latest constitutional reform has caused in the otherwise settled framework of comparative federalism’s most basic concepts, scholarship is opting for the most comfortable choice by squeezing Bolivia into the unitary compartment. Subsequent to the screening of different types of taxonomic approaches, a new classificatory framework for state forms, based on a dichotomy that combines legal theory and the methodological tools of political science, is proposed and tested on the Bolivian case. Numéro du document : 7 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : PHILOSOPHIE POLITIQUE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119829475 Can information campaigns impact preferences toward vote selling? Theory and evidence from Kenya / Aaron Erlich in Revue Internationale de Sciences Politiques, Vol.41 N°03 (Juin 2020)
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Titre : Can information campaigns impact preferences toward vote selling? Theory and evidence from Kenya Titre original : Les campagnes d'information peuvent-elles avoir un impact sur les préférences en matière de vente de votes ? Théorie et situation du Kenya Type de document : texte imprimé Auteurs : Aaron Erlich, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 419-435 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : DIFFUSION DE L'INFORMATION TRANSITION DEMOCRATIQUE TRAITEMENT DE L’INFORMATION CORPS ELECTORAL VENTE DE VOTE SANCTION SOCIALE MESSAGE POLITIQUE Index. décimale : 306.2 Comportements politiques, sociologie politique Résumé : Quels sont les facteurs qui déterminent la volonté des citoyens de s'engager dans la vente de votes ? Quels facteurs influencent la volonté des citoyens de s’engager dans la vente de votes? Ce document soutient que le fait de fournir aux électeurs de l’information sur l’effet préjudiciable de la vente de votes (prédation de la fonction publique) ou de leur dire que les membres de leur collectivité les mépriseront s’ils se livrent à la pratique (sanction sociale) peut façonner les attitudes de vente de votes dans les démocraties émergentes. À l'aide d'une expérience d'enquête aléatoire à l'échelle nationale menée entre mai et juin 2012 au Kenya, cette étude présente aux électeurs des messages informationnels fondés sur la théorie afin de vérifier si ces messages peuvent potentiellement réduire les ventes de votes. Le document conclut que les messages de prédation de la fonction publique et de sanction sociale peuvent réduire les préférences de vente de votes déclarées autant que les campagnes juridiques qui ont été mises à l’essai. L'étude a des implications importantes pour les chercheurs et les décideurs politiques car elle suggère des méthodes alternatives pour changer les attitudes de vente de votes et même le comportement à court et moyen terme. Note de contenu : What factors shape citizens’ willingness to engage in vote selling? This paper argues that providing voters with information about the detrimental effect of vote selling (public service predation) or telling them that their community members will look down on them if they engage in the practice (social sanctioning) can shape vote-selling attitudes in emerging democracies. Using a nationwide randomized survey experiment carried out between May and June of 2012 in Kenya, this study primes voters with theory-based informational messages for voters to test whether such messages can potentially curtail vote-selling attitudes. The paper finds that both public service predation and social sanctioning messages can reduce stated vote-selling preferences as much as legal campaigns that have been tested previously. The study has important implications for researchers and policy-makers because it suggests alternative methods to change vote-selling attitudes and even behavior in the short-to medium-term. Numéro du document : 8 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE INTÉRIEURE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119836283
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°03 (Juin 2020) . - p. 419-435[article] Can information campaigns impact preferences toward vote selling? Theory and evidence from Kenya = Les campagnes d'information peuvent-elles avoir un impact sur les préférences en matière de vente de votes ? Théorie et situation du Kenya [texte imprimé] / Aaron Erlich, Auteur . - 2021 . - p. 419-435.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°03 (Juin 2020) . - p. 419-435
Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : DIFFUSION DE L'INFORMATION TRANSITION DEMOCRATIQUE TRAITEMENT DE L’INFORMATION CORPS ELECTORAL VENTE DE VOTE SANCTION SOCIALE MESSAGE POLITIQUE Index. décimale : 306.2 Comportements politiques, sociologie politique Résumé : Quels sont les facteurs qui déterminent la volonté des citoyens de s'engager dans la vente de votes ? Quels facteurs influencent la volonté des citoyens de s’engager dans la vente de votes? Ce document soutient que le fait de fournir aux électeurs de l’information sur l’effet préjudiciable de la vente de votes (prédation de la fonction publique) ou de leur dire que les membres de leur collectivité les mépriseront s’ils se livrent à la pratique (sanction sociale) peut façonner les attitudes de vente de votes dans les démocraties émergentes. À l'aide d'une expérience d'enquête aléatoire à l'échelle nationale menée entre mai et juin 2012 au Kenya, cette étude présente aux électeurs des messages informationnels fondés sur la théorie afin de vérifier si ces messages peuvent potentiellement réduire les ventes de votes. Le document conclut que les messages de prédation de la fonction publique et de sanction sociale peuvent réduire les préférences de vente de votes déclarées autant que les campagnes juridiques qui ont été mises à l’essai. L'étude a des implications importantes pour les chercheurs et les décideurs politiques car elle suggère des méthodes alternatives pour changer les attitudes de vente de votes et même le comportement à court et moyen terme. Note de contenu : What factors shape citizens’ willingness to engage in vote selling? This paper argues that providing voters with information about the detrimental effect of vote selling (public service predation) or telling them that their community members will look down on them if they engage in the practice (social sanctioning) can shape vote-selling attitudes in emerging democracies. Using a nationwide randomized survey experiment carried out between May and June of 2012 in Kenya, this study primes voters with theory-based informational messages for voters to test whether such messages can potentially curtail vote-selling attitudes. The paper finds that both public service predation and social sanctioning messages can reduce stated vote-selling preferences as much as legal campaigns that have been tested previously. The study has important implications for researchers and policy-makers because it suggests alternative methods to change vote-selling attitudes and even behavior in the short-to medium-term. Numéro du document : 8 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE INTÉRIEURE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119836283 Democratizing dictators? Non-democratic regime conditions and the allocation of US democracy assistance, 1975–2010 / James M Scott in Revue Internationale de Sciences Politiques, Vol.41 N°03 (Juin 2020)
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[article]
Titre : Democratizing dictators? Non-democratic regime conditions and the allocation of US democracy assistance, 1975–2010 Titre original : Démocratiser les dictateurs ? Situation des régimes non démocratiques et l'allocation de l'aide américaine à la démocratie, 1975-2010 Type de document : texte imprimé Auteurs : James M Scott, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 436-450 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : TRANSITION DEMOCRATIQUE AIDE AU DÉVELOPPEMENT DICTATURE RELATIONS INTERNATIONALES AIDE A LA DEMOCRATIE SOCIETE CIVILE USAID ALLOCATION AIDE ETRANGERE Index. décimale : 306.2 Comportements politiques, sociologie politique Résumé : Alors que les États-Unis lançaient des stratégies de promotion de la démocratie pour soutenir la propagation de la démocratie, un élément clé était l’aide à la démocratie. Cependant, certains États reçoivent des engagements substantiels d’aide à la démocratie américaine, tandis que d’autres n’en reçoivent que peu ou pas du tout, et le mélange d’aide à la démocratie varie en fonction de l’allocation entre la société civile et les canaux institutionnels. Cette étude examine l'allocation de l'aide à la démocratie, en se concentrant sur le rôle des situations de régime sur le ciblage et la composition de l'aide. Les auteurs désagrègent le type de régime pour différencier les gouvernements non démocratiques et soutiennent que ces différences affectent à la fois le montant de l'aide à la démocratie et le fait que les paquets d'aide ciblent les institutions gouvernementales ou les canaux de la société civile. Les auteurs théorisent comment ces conditions de régime façonnent les allocations, en contrôlant les intérêts des donateurs et les caractéristiques des bénéficiaires, et testent l’argument contre les allocations d'aide à la démocratie américaine par l'Agence américaine pour le développement international (USAID) de 1975 à 2010. Une discussion sur les implications de ces résultats sert de conclusion. Note de contenu : As the USA initiated strategies of democracy promotion to support the spread of democracy, a key element involved democracy assistance. However, some states receive substantial commitments of US democracy aid while other states receive little or none, and the mix of democracy assistance varies in allocation between civil society and institutional channels. This study examines democracy aid allocation, focusing on the role of regime conditions on the targeting and composition of the aid. We disaggregate regime type to differentiate among non-democratic governments and argue that such differences affect both the amount of democracy aid and whether aid packages target government institutions or civil society channels. We theorize how these regime conditions shape allocations, controlling for donor interests and recipient features, and test our argument against US democracy aid allocations by the US Agency for International Development (USAID) from 1975 to 2010. We conclude with discussion of the implications of these findings. Numéro du document : 9 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE INTÉRIEURE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119858358
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°03 (Juin 2020) . - p. 436-450[article] Democratizing dictators? Non-democratic regime conditions and the allocation of US democracy assistance, 1975–2010 = Démocratiser les dictateurs ? Situation des régimes non démocratiques et l'allocation de l'aide américaine à la démocratie, 1975-2010 [texte imprimé] / James M Scott, Auteur . - 2021 . - p. 436-450.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°03 (Juin 2020) . - p. 436-450
Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : TRANSITION DEMOCRATIQUE AIDE AU DÉVELOPPEMENT DICTATURE RELATIONS INTERNATIONALES AIDE A LA DEMOCRATIE SOCIETE CIVILE USAID ALLOCATION AIDE ETRANGERE Index. décimale : 306.2 Comportements politiques, sociologie politique Résumé : Alors que les États-Unis lançaient des stratégies de promotion de la démocratie pour soutenir la propagation de la démocratie, un élément clé était l’aide à la démocratie. Cependant, certains États reçoivent des engagements substantiels d’aide à la démocratie américaine, tandis que d’autres n’en reçoivent que peu ou pas du tout, et le mélange d’aide à la démocratie varie en fonction de l’allocation entre la société civile et les canaux institutionnels. Cette étude examine l'allocation de l'aide à la démocratie, en se concentrant sur le rôle des situations de régime sur le ciblage et la composition de l'aide. Les auteurs désagrègent le type de régime pour différencier les gouvernements non démocratiques et soutiennent que ces différences affectent à la fois le montant de l'aide à la démocratie et le fait que les paquets d'aide ciblent les institutions gouvernementales ou les canaux de la société civile. Les auteurs théorisent comment ces conditions de régime façonnent les allocations, en contrôlant les intérêts des donateurs et les caractéristiques des bénéficiaires, et testent l’argument contre les allocations d'aide à la démocratie américaine par l'Agence américaine pour le développement international (USAID) de 1975 à 2010. Une discussion sur les implications de ces résultats sert de conclusion. Note de contenu : As the USA initiated strategies of democracy promotion to support the spread of democracy, a key element involved democracy assistance. However, some states receive substantial commitments of US democracy aid while other states receive little or none, and the mix of democracy assistance varies in allocation between civil society and institutional channels. This study examines democracy aid allocation, focusing on the role of regime conditions on the targeting and composition of the aid. We disaggregate regime type to differentiate among non-democratic governments and argue that such differences affect both the amount of democracy aid and whether aid packages target government institutions or civil society channels. We theorize how these regime conditions shape allocations, controlling for donor interests and recipient features, and test our argument against US democracy aid allocations by the US Agency for International Development (USAID) from 1975 to 2010. We conclude with discussion of the implications of these findings. Numéro du document : 9 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE INTÉRIEURE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119858358 Economic governance: Does it make or break a dominant party equilibrium? The case of India / Chanchal Kumar Sharma in Revue Internationale de Sciences Politiques, Vol.41 N°03 (Juin 2020)
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Titre : Economic governance: Does it make or break a dominant party equilibrium? The case of India Titre original : La gouvernance économique : Fait-elle ou défait-elle l'équilibre d'un parti dominant ? Le cas de l'Inde Type de document : texte imprimé Auteurs : Chanchal Kumar Sharma, Auteur ; Wilfried Swenden, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 451-465 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : CORPS ELECTORAL ELECTION GOUVERNANCE ECONOMIQUE MOUVEMENT POLITIQUE ETAT FEDERALISME POLITIQUE DU PATRONAGE SYSTEME DES PARTIS MONOPOLE POLITIQUE ECONOMIE DIRIGEE Index. décimale : 306.2 Comportements politiques, sociologie politique Résumé : Pourquoi les électeurs réélisent-ils le même parti pour des périodes prolongées, même s'il existe des alternatives raisonnables ? Quand et pourquoi cessent-ils de le faire ? Sur la base d'une analyse quantitative des élections entre 1972 et 2014, l’article teste l'importance de la "gouvernance économique" pour le maintien et la chute de la domination d'un parti unique. À l'aide de données provenant de l'Inde, les auteurs montrent que, dans le cadre d'une économie dirigée, un parti national sortant maintient sa domination en jouant la politique du patronage, mais que, dans une économie de marché, les gouvernements des États ont une marge de manœuvre considérable pour gérer leurs affaires économiques. Cela permet aux différents États parties de créer un modèle stable de soutien dans les États. À mesure que les effets au niveau de l'État cessent de s'agréger au niveau national, le système des partis se fragmente. Toutefois, une telle agrégation peut réapparaître si un seul parti obtient des résultats constants dans les États qu'il gouverne. Note de contenu : Why do voters re-elect the same party for prolonged periods of time even when there are reasonable alternatives available? When and why do they stop doing so? Based on a quantitative analysis of elections between 1972 and 2014, we test the significance of ‘economic governance’ for the continuance and fall of one-party dominance. With data from India we show that, under a command economy paradigm, a national incumbent party sustains its dominance by playing politics of patronage, but in a marketized economy, state governments gain considerable scope in managing their economic affairs. This enables different state parties to create a stable pattern of support in states. As state-level effects cease to aggregate at the national level, the party system fragments. However, such an aggregation can re-emerge if a single party consistently delivers in the states which it governs. Numéro du document : 10 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : PHILOSOPHIE POLITIQUE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119866845
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°03 (Juin 2020) . - p. 451-465[article] Economic governance: Does it make or break a dominant party equilibrium? The case of India = La gouvernance économique : Fait-elle ou défait-elle l'équilibre d'un parti dominant ? Le cas de l'Inde [texte imprimé] / Chanchal Kumar Sharma, Auteur ; Wilfried Swenden, Auteur . - 2021 . - p. 451-465.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°03 (Juin 2020) . - p. 451-465
Catégories : SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES Mots-clés : CORPS ELECTORAL ELECTION GOUVERNANCE ECONOMIQUE MOUVEMENT POLITIQUE ETAT FEDERALISME POLITIQUE DU PATRONAGE SYSTEME DES PARTIS MONOPOLE POLITIQUE ECONOMIE DIRIGEE Index. décimale : 306.2 Comportements politiques, sociologie politique Résumé : Pourquoi les électeurs réélisent-ils le même parti pour des périodes prolongées, même s'il existe des alternatives raisonnables ? Quand et pourquoi cessent-ils de le faire ? Sur la base d'une analyse quantitative des élections entre 1972 et 2014, l’article teste l'importance de la "gouvernance économique" pour le maintien et la chute de la domination d'un parti unique. À l'aide de données provenant de l'Inde, les auteurs montrent que, dans le cadre d'une économie dirigée, un parti national sortant maintient sa domination en jouant la politique du patronage, mais que, dans une économie de marché, les gouvernements des États ont une marge de manœuvre considérable pour gérer leurs affaires économiques. Cela permet aux différents États parties de créer un modèle stable de soutien dans les États. À mesure que les effets au niveau de l'État cessent de s'agréger au niveau national, le système des partis se fragmente. Toutefois, une telle agrégation peut réapparaître si un seul parti obtient des résultats constants dans les États qu'il gouverne. Note de contenu : Why do voters re-elect the same party for prolonged periods of time even when there are reasonable alternatives available? When and why do they stop doing so? Based on a quantitative analysis of elections between 1972 and 2014, we test the significance of ‘economic governance’ for the continuance and fall of one-party dominance. With data from India we show that, under a command economy paradigm, a national incumbent party sustains its dominance by playing politics of patronage, but in a marketized economy, state governments gain considerable scope in managing their economic affairs. This enables different state parties to create a stable pattern of support in states. As state-level effects cease to aggregate at the national level, the party system fragments. However, such an aggregation can re-emerge if a single party consistently delivers in the states which it governs. Numéro du document : 10 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES POLITIQUES Bull2 (Theme secondaire) : PHILOSOPHIE POLITIQUE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119866845