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Titre : Infections nosocomiales : enquête cap chez les personnels de santé des CHU de Mahajanga Type de document : texte imprimé Auteurs : Bedimasy Monica, Auteur Editeur : Université de Mahajanga Année de publication : 2021 Importance : 67 p. Présentation : 91 réf.; 12 ill.; 15 tab. Note générale : Thèse en Médecine, 1772 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : INFECTION NOSOCOMIALE PERSONNEL DE SANTE ENQUETE CONNAISSANCE-ATTITUDE-PRATIQUE (CAP) Index. décimale : 368.3 Sur la vie, la maladie, la vieillesse Résumé : Les infections nosocomiales sont le plus souvent les résultats des soins non sécurisés et des mauvaises pratiques d'hygiène et elles constituent un problème majeur de santé publique. Cette étude descriptive du 17 Février 2020 au 16 mars 2020 a pour objectif de déterminer la connaissance, l'attitude et les pratiques du personnel de santé des CHU de Mahajanga vis-à-vis des infections nosocomiales. La population d'étude est représentée par 180 personnels de santé dont 45 médecins, 45 paramédicaux et 90 étudiants en médecine. L'âge moyen est de 32,92 ans et le sexe ratio est de 0,83. Il y a 90,6% des participants à l'étude qui connaissent la définition des infections nosocomiales comme étant une infection contractée 48h après hospitalisation mais 12,2% connaissent la définition exacte et complète. Il y a 11 agents (6,1%) qui ont reçu une formation de 2 à 5h sur les infections nosocomiales tandis que 81,1% n'en reçoivent aucune. Les moyens de lutte qui semblent indispensables sont l'hygiène des mains selon 94,4% des participants. Dans leurs pratiques hospitalières, 86,1% des personnels se lavent les mains pendant une durée de 20 à 40 secondes et le lavage avec de l'eau et du savon est le moyen le plus utilisé par 164 participants (91,1%) suivi de la solution hydroalcoolique utilisée par 126 agents (70%). Les connaissances des personnels de santé sur l'infection nosocomiale paraissent bonnes mais l'attitude et la pratique sont encore insuffisantes. La prévention reste le principal élément de la lutte impliquant le personnel des services, l'administration hospitalière, les malades et les autres personnes qui fréquentent les établissements de soins. Numéro du document : T5010 (VE) Niveau Bibliographique : 1 Indicateur Bibliographique : U Bull1 (Theme principale) : VENEROLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : INFECTIONS BACTERIENNES Infections nosocomiales : enquête cap chez les personnels de santé des CHU de Mahajanga [texte imprimé] / Bedimasy Monica, Auteur . - Université de Mahajanga, 2021 . - 67 p. : 91 réf.; 12 ill.; 15 tab.
Thèse en Médecine, 1772
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : INFECTION NOSOCOMIALE PERSONNEL DE SANTE ENQUETE CONNAISSANCE-ATTITUDE-PRATIQUE (CAP) Index. décimale : 368.3 Sur la vie, la maladie, la vieillesse Résumé : Les infections nosocomiales sont le plus souvent les résultats des soins non sécurisés et des mauvaises pratiques d'hygiène et elles constituent un problème majeur de santé publique. Cette étude descriptive du 17 Février 2020 au 16 mars 2020 a pour objectif de déterminer la connaissance, l'attitude et les pratiques du personnel de santé des CHU de Mahajanga vis-à-vis des infections nosocomiales. La population d'étude est représentée par 180 personnels de santé dont 45 médecins, 45 paramédicaux et 90 étudiants en médecine. L'âge moyen est de 32,92 ans et le sexe ratio est de 0,83. Il y a 90,6% des participants à l'étude qui connaissent la définition des infections nosocomiales comme étant une infection contractée 48h après hospitalisation mais 12,2% connaissent la définition exacte et complète. Il y a 11 agents (6,1%) qui ont reçu une formation de 2 à 5h sur les infections nosocomiales tandis que 81,1% n'en reçoivent aucune. Les moyens de lutte qui semblent indispensables sont l'hygiène des mains selon 94,4% des participants. Dans leurs pratiques hospitalières, 86,1% des personnels se lavent les mains pendant une durée de 20 à 40 secondes et le lavage avec de l'eau et du savon est le moyen le plus utilisé par 164 participants (91,1%) suivi de la solution hydroalcoolique utilisée par 126 agents (70%). Les connaissances des personnels de santé sur l'infection nosocomiale paraissent bonnes mais l'attitude et la pratique sont encore insuffisantes. La prévention reste le principal élément de la lutte impliquant le personnel des services, l'administration hospitalière, les malades et les autres personnes qui fréquentent les établissements de soins. Numéro du document : T5010 (VE) Niveau Bibliographique : 1 Indicateur Bibliographique : U Bull1 (Theme principale) : VENEROLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : INFECTIONS BACTERIENNES Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité Origine 42362 T(VE) Livre Bibiotheque CIDST Bibliotheque DDI Exclu du prêt Don Prise en charge de la rétention aigue des urines d'origine prostatique vue au CHU PZAGA / Sitraka Ulrich Stéphanson Raveloson
Titre : Prise en charge de la rétention aigue des urines d'origine prostatique vue au CHU PZAGA Type de document : texte imprimé Auteurs : Sitraka Ulrich Stéphanson Raveloson, Auteur Editeur : Université de Mahajanga Année de publication : 2021 Importance : 68 p. Présentation : 72 réf.; 25 ill.; 12 tab. Format : 31cm Note générale : Thèse en Médecine, 1759 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : MICTION PROSTATE RETENTION AIGUE D'URINE (RAU) ETIOLOGIE PROSTATIQUE Index. décimale : 368.3 Sur la vie, la maladie, la vieillesse Résumé : La rétention aigue d'urine est une urgence urologique fréquente et l'étiologie la plus fréquente chez l'homme est la pathologie prostatique. On a mené une étude prospective sur la prise en charge de la rétention aigue des urines d'origine prostatique au CHU PZAGA dont l'objectif est de décrire les apects épidémiocliniques et thérapeutiques. Ayant été inclus 33 patients soit 60,7 % des RAU toutes causes confondues, l'âge moyen est de 66,6 ans et la proportion des patients fébriles est de 6,06 % et 9,9 % des patients ont un état général altéré. Il y a 90,91 % des patients qui présentent un globe vésical et le toucher rectal a révélé 100% d'augmentation de volume et douloureuse dans 15 % des cas. L'étiologie dominante est l'HBP dans 87,88 %. La pose d'une sonde vésicale a été faite dans 75,76 % et la durée moyenne de sondage vésical est de 8,4 jours. La majorité des patients a bénéficié d'une intervention de type Millin avec 41,67 % et la durée moyenne de sondage vésical postopératoire est de 26,9 jours. La durée du drainage de l'espace de Retzius est supérieure à 4jours dans 72 % des patients qui ont un déballonnage progressif de la sonde de J8 à J10. La fistule vésico-cutanée est la complication la plus rencontrée soit 20 %. la durée d'hospitalisation moyenne est de 17,2 jours et on a déploré 6,06 % de décès. Le sondage urétral et le cathétérisme sus-pubien demeurent le traitement d'urgence mais le traitement radical est toujours étiologique Numéro du document : T 4996 (NE) Niveau Bibliographique : 1 Indicateur Bibliographique : U Bull1 (Theme principale) : NEPHROLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : CANAUX EXCRETEURS Prise en charge de la rétention aigue des urines d'origine prostatique vue au CHU PZAGA [texte imprimé] / Sitraka Ulrich Stéphanson Raveloson, Auteur . - Université de Mahajanga, 2021 . - 68 p. : 72 réf.; 25 ill.; 12 tab. ; 31cm.
Thèse en Médecine, 1759
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : MICTION PROSTATE RETENTION AIGUE D'URINE (RAU) ETIOLOGIE PROSTATIQUE Index. décimale : 368.3 Sur la vie, la maladie, la vieillesse Résumé : La rétention aigue d'urine est une urgence urologique fréquente et l'étiologie la plus fréquente chez l'homme est la pathologie prostatique. On a mené une étude prospective sur la prise en charge de la rétention aigue des urines d'origine prostatique au CHU PZAGA dont l'objectif est de décrire les apects épidémiocliniques et thérapeutiques. Ayant été inclus 33 patients soit 60,7 % des RAU toutes causes confondues, l'âge moyen est de 66,6 ans et la proportion des patients fébriles est de 6,06 % et 9,9 % des patients ont un état général altéré. Il y a 90,91 % des patients qui présentent un globe vésical et le toucher rectal a révélé 100% d'augmentation de volume et douloureuse dans 15 % des cas. L'étiologie dominante est l'HBP dans 87,88 %. La pose d'une sonde vésicale a été faite dans 75,76 % et la durée moyenne de sondage vésical est de 8,4 jours. La majorité des patients a bénéficié d'une intervention de type Millin avec 41,67 % et la durée moyenne de sondage vésical postopératoire est de 26,9 jours. La durée du drainage de l'espace de Retzius est supérieure à 4jours dans 72 % des patients qui ont un déballonnage progressif de la sonde de J8 à J10. La fistule vésico-cutanée est la complication la plus rencontrée soit 20 %. la durée d'hospitalisation moyenne est de 17,2 jours et on a déploré 6,06 % de décès. Le sondage urétral et le cathétérisme sus-pubien demeurent le traitement d'urgence mais le traitement radical est toujours étiologique Numéro du document : T 4996 (NE) Niveau Bibliographique : 1 Indicateur Bibliographique : U Bull1 (Theme principale) : NEPHROLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : CANAUX EXCRETEURS Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité Origine 42292 T4996 (NE) Livre Bibiotheque CIDST Bibliotheque DDI Exclu du prêt Achat