Titre : |
Evaluation de la charge virale chez les patients infectés par le VIH à Mahajanga |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Sonya Ratefiarisoa, Auteur |
Editeur : |
Université de Mahajanga |
Année de publication : |
2021 |
Importance : |
56 p. |
Présentation : |
85 réf.; 11 ill.; 18 tab. |
Note générale : |
Thèse en Médecine, 1770 |
Langues : |
Français (fre) |
Catégories : |
SCIENCES MEDICALES
|
Mots-clés : |
CHARGE VIRALE VIH/SIDA CONTAMINATION VIH DIAGNOSTIC VIH ANALYSE BIOLOGIQUE VIH PVVIH |
Index. décimale : |
616.979 Sida |
Résumé : |
L'infection par le VIH est grave et la charge virale est un facteur pronostic de l'évolution de la maladie. Le traitement antirétroviral vise à rendre cette charge indétectable au niveau plasmatique et ainsi à restaurer l'immunité. Les objectifs de cette étude sont de déterminer les caractéristiques socio-démographiques des PVVIH et d'évaluer la charge virale. Il s'agit d'une étude rétrospective de type transversale et analytique allant d'Octobre à Décembre 2019 en collaboration avec l'association MAD'AIDS,les médecins référents de prise en charge d'infection à VIH à Mahajanga, les laboratoires du CHU PZAGA et du CICM. Au total 87 patients ont été inclus dont 67,8% sont du genre féminin et le sex-ratio est de 0,47. Les individus âgés de 20 à 29ans sont prédominants, viennent ensuite ceux de 30 à 39ans, de 40 à 49ans, de moins de 20ans et de 50ans et plus avec des taux respectifs de 40,2%, 27,6%, 18,4%, 9,2% et 4,6%. La charge virale est indétectable dans 40,23% mais elle est détectable entre 250 et 500copies/ml dans 2,3% des PVVIH, entre 500 et 1000copies/ml dans 3,45%. La majorité est plus de 1000copies/ml dans 54,02% et les patients qui n'ont pas reçu de traitements antirétroviraux présentent tous une charge virale détectable (p<0,001). Tandis que la moitié des PVVIH sous traitement d'ARV présente une charge virale indétectable (50,7%). La charge virale est détectable dans 50%, 45,5%, 50% et 100% des patients, respectivement sous trithérapies de TDF+3TC+EFV+3TC+DTG, 3TC+ABC+EFV et TDF+3TC+ATV/r. Selon son évolution après 3mois de renforcement d'adhérence, 6mois après l'initiation d'ARV, la charge virale est indétectable avec des taux respectifs de 66,7%, 100%, 55,6%. Quant aux lignes de traitement, 48,5% des patients suivant la première ligne de traitement présentent encore une charge virale détectable. Il n'y a pas d'association trouvée entre la charge virale et l'âge ni le genre ni l'habitude sexuelle ni la profession (p>0,05). Le dosage de la charge virale a un intérêt sur la prise en charge et le suivi du traitement des PVVIH pour évaluer l'efficacité du traitement et l'échec thérapeutique. |
Numéro du document : |
T5005 (VE) |
Niveau Bibliographique : |
1 |
Indicateur Bibliographique : |
U |
Bull1 (Theme principale) : |
VENEROLOGIE |
Bull2 (Theme secondaire) : |
INFECTIONS VIRALES |
Evaluation de la charge virale chez les patients infectés par le VIH à Mahajanga [texte imprimé] / Sonya Ratefiarisoa, Auteur . - Université de Mahajanga, 2021 . - 56 p. : 85 réf.; 11 ill.; 18 tab. Thèse en Médecine, 1770 Langues : Français ( fre)
Catégories : |
SCIENCES MEDICALES
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Mots-clés : |
CHARGE VIRALE VIH/SIDA CONTAMINATION VIH DIAGNOSTIC VIH ANALYSE BIOLOGIQUE VIH PVVIH |
Index. décimale : |
616.979 Sida |
Résumé : |
L'infection par le VIH est grave et la charge virale est un facteur pronostic de l'évolution de la maladie. Le traitement antirétroviral vise à rendre cette charge indétectable au niveau plasmatique et ainsi à restaurer l'immunité. Les objectifs de cette étude sont de déterminer les caractéristiques socio-démographiques des PVVIH et d'évaluer la charge virale. Il s'agit d'une étude rétrospective de type transversale et analytique allant d'Octobre à Décembre 2019 en collaboration avec l'association MAD'AIDS,les médecins référents de prise en charge d'infection à VIH à Mahajanga, les laboratoires du CHU PZAGA et du CICM. Au total 87 patients ont été inclus dont 67,8% sont du genre féminin et le sex-ratio est de 0,47. Les individus âgés de 20 à 29ans sont prédominants, viennent ensuite ceux de 30 à 39ans, de 40 à 49ans, de moins de 20ans et de 50ans et plus avec des taux respectifs de 40,2%, 27,6%, 18,4%, 9,2% et 4,6%. La charge virale est indétectable dans 40,23% mais elle est détectable entre 250 et 500copies/ml dans 2,3% des PVVIH, entre 500 et 1000copies/ml dans 3,45%. La majorité est plus de 1000copies/ml dans 54,02% et les patients qui n'ont pas reçu de traitements antirétroviraux présentent tous une charge virale détectable (p<0,001). Tandis que la moitié des PVVIH sous traitement d'ARV présente une charge virale indétectable (50,7%). La charge virale est détectable dans 50%, 45,5%, 50% et 100% des patients, respectivement sous trithérapies de TDF+3TC+EFV+3TC+DTG, 3TC+ABC+EFV et TDF+3TC+ATV/r. Selon son évolution après 3mois de renforcement d'adhérence, 6mois après l'initiation d'ARV, la charge virale est indétectable avec des taux respectifs de 66,7%, 100%, 55,6%. Quant aux lignes de traitement, 48,5% des patients suivant la première ligne de traitement présentent encore une charge virale détectable. Il n'y a pas d'association trouvée entre la charge virale et l'âge ni le genre ni l'habitude sexuelle ni la profession (p>0,05). Le dosage de la charge virale a un intérêt sur la prise en charge et le suivi du traitement des PVVIH pour évaluer l'efficacité du traitement et l'échec thérapeutique. |
Numéro du document : |
T5005 (VE) |
Niveau Bibliographique : |
1 |
Indicateur Bibliographique : |
U |
Bull1 (Theme principale) : |
VENEROLOGIE |
Bull2 (Theme secondaire) : |
INFECTIONS VIRALES |
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