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Affiner la recherche Interroger des sources externesLésions élémentaires et inflammatoires de la glande mammaire
Titre : Lésions élémentaires et inflammatoires de la glande mammaire Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 877-891 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE GLANDE MAMMAIRE MASTITE Résumé : On distingue les inflammations de la glande proprement dite, répondant au terme de « mastites » et les réctions inflammatoires de la gangue conjonctivo-graisseuse que l’on désigne sous le nom de « paramastites ».
Les mastites aigues évoluent vers la suppuration et sont à l’origine de la majorité des abcès de la région mammaire. On rencontre rarement des paramastites isolées et exceptionnellement des paramastites phlegmoneuses, dans lesquelles la glande et ses enveloppes cellulo-adipeuses sont le siège d’une réaction aigue suppurée diffuse, sans abcès collecté.
L’infection microbienne qui envahit la glande peut être endogène ou exogène et à la première modalité ressortissent des localisations mammaires au cours de septicémies ; elles constituent des raretés. L’infection exogène avec pénétration canaliculaire favorisée par des gerçures du mamelon est fréquente.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions élémentaires et inflammatoires de la glande mammaire [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 877-891.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE GLANDE MAMMAIRE MASTITE Résumé : On distingue les inflammations de la glande proprement dite, répondant au terme de « mastites » et les réctions inflammatoires de la gangue conjonctivo-graisseuse que l’on désigne sous le nom de « paramastites ».
Les mastites aigues évoluent vers la suppuration et sont à l’origine de la majorité des abcès de la région mammaire. On rencontre rarement des paramastites isolées et exceptionnellement des paramastites phlegmoneuses, dans lesquelles la glande et ses enveloppes cellulo-adipeuses sont le siège d’une réaction aigue suppurée diffuse, sans abcès collecté.
L’infection microbienne qui envahit la glande peut être endogène ou exogène et à la première modalité ressortissent des localisations mammaires au cours de septicémies ; elles constituent des raretés. L’infection exogène avec pénétration canaliculaire favorisée par des gerçures du mamelon est fréquente.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions élémentaires et inflammatoires des glandes endocrines
Titre : Lésions élémentaires et inflammatoires des glandes endocrines Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 892-915 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE GLANDE ENDOCRINE CORPS THYROIDE HYPOPHYSE Résumé : La sécrétion thyroidienne se fait suivant les deux modes : mérocrine et holocrine.
La cellule acineuse, qui fonctionne selon le premier de ces modes, possède un cycle sécrétoire propre et au repos, elle apparaît de petite taille, cubique, à noyau volumineux et à protoplasme homogène. Dans la période fonctionnelle, le noyau devient plus volumineux, la chromatine s’épaissit, le cytoplasme se remplit de granulations qui augmentent de volume et se transforment en sphérules colloides ou en vacuoles de Bensley. Il est à noter que ces deux formations occupent les pôles opposés de la cellule thyroidienne qui possède une double polarité sécrétoire. Cette notion va à l’encontre de l’opinion classique, d’après laquelle la substance colloide est l’unique produit de sécrétion, déversé d’abord dans la vésicule thyroidienne, puis résorbée par les lymphatiques. Il existe une sécrétion qui se fait dans les espaces interstitiels périfolliculaires où la substance contenue dans les vacuoles de Bensley est résorbée par les vaisseaux lymphatiques.
Dans le mode de sécrétion holocrine, les cellules thyroidiennes subissent en bloc la fonte colloide (cellules couloirs). Les idées actuelles sur la signification histo-physiologique de la colloide tendent à faire admettre, avec Breittner, Policard, que la substance colloide n’est pas un produit de sécrétion à proprement parler, mais bien une forme de mise en réserve de matériaux inactifs, pouvant être repris ensuite par les cellules, puis transformés en produits de sécrétion ou déversés dans le tissu interstitiel par rupture vésiculaire.
Cette conception explique le fait que, incompatible avec la théorie classique de l’indépendance entre les troubles du fonctionnement thyroidien et la quantité de colloide, en rapport avec certains états physio-pathologiques. Toutes ces questions sont entourées d’obscurité et appellent de nouvelles recherches.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions élémentaires et inflammatoires des glandes endocrines [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 892-915.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE GLANDE ENDOCRINE CORPS THYROIDE HYPOPHYSE Résumé : La sécrétion thyroidienne se fait suivant les deux modes : mérocrine et holocrine.
La cellule acineuse, qui fonctionne selon le premier de ces modes, possède un cycle sécrétoire propre et au repos, elle apparaît de petite taille, cubique, à noyau volumineux et à protoplasme homogène. Dans la période fonctionnelle, le noyau devient plus volumineux, la chromatine s’épaissit, le cytoplasme se remplit de granulations qui augmentent de volume et se transforment en sphérules colloides ou en vacuoles de Bensley. Il est à noter que ces deux formations occupent les pôles opposés de la cellule thyroidienne qui possède une double polarité sécrétoire. Cette notion va à l’encontre de l’opinion classique, d’après laquelle la substance colloide est l’unique produit de sécrétion, déversé d’abord dans la vésicule thyroidienne, puis résorbée par les lymphatiques. Il existe une sécrétion qui se fait dans les espaces interstitiels périfolliculaires où la substance contenue dans les vacuoles de Bensley est résorbée par les vaisseaux lymphatiques.
Dans le mode de sécrétion holocrine, les cellules thyroidiennes subissent en bloc la fonte colloide (cellules couloirs). Les idées actuelles sur la signification histo-physiologique de la colloide tendent à faire admettre, avec Breittner, Policard, que la substance colloide n’est pas un produit de sécrétion à proprement parler, mais bien une forme de mise en réserve de matériaux inactifs, pouvant être repris ensuite par les cellules, puis transformés en produits de sécrétion ou déversés dans le tissu interstitiel par rupture vésiculaire.
Cette conception explique le fait que, incompatible avec la théorie classique de l’indépendance entre les troubles du fonctionnement thyroidien et la quantité de colloide, en rapport avec certains états physio-pathologiques. Toutes ces questions sont entourées d’obscurité et appellent de nouvelles recherches.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions inflammatoires des revêtements cylindriques
Titre : Lésions inflammatoires des revêtements cylindriques Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 528-570 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE TUBE DIGESTIF ENTERITE LESION INTESTINALE GASTRITE Résumé : Les muqueuses cylindriques constituent le revêtement d’une grande partie du tube digestif, des voies respiratoires et des voies excrétrices de nombreuses glandes, telles que les glandes génitales, le foie, le pancréas etc…Malgré les différences structurales que présentent entre eux ces divers revêtements, leurs réactions inflammatoires offrent tant de traits communs qu’elles peuvent être étudiées dans leur ensemble.
On envisage ici que les réactions inflammatoires des revêtements cylindriques du tube digestif, des voies biliaires et des voies respiratoires. Seuls sont éliminés de ce chapitre les conduits excréteurs de certaines glandes, tels que le pancréas, les glandes salivaires et les glandes génitales dont la pathologie est trop liée à celle du parenchyme correspondant pour en être séparée.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions inflammatoires des revêtements cylindriques [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 528-570.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE TUBE DIGESTIF ENTERITE LESION INTESTINALE GASTRITE Résumé : Les muqueuses cylindriques constituent le revêtement d’une grande partie du tube digestif, des voies respiratoires et des voies excrétrices de nombreuses glandes, telles que les glandes génitales, le foie, le pancréas etc…Malgré les différences structurales que présentent entre eux ces divers revêtements, leurs réactions inflammatoires offrent tant de traits communs qu’elles peuvent être étudiées dans leur ensemble.
On envisage ici que les réactions inflammatoires des revêtements cylindriques du tube digestif, des voies biliaires et des voies respiratoires. Seuls sont éliminés de ce chapitre les conduits excréteurs de certaines glandes, tels que le pancréas, les glandes salivaires et les glandes génitales dont la pathologie est trop liée à celle du parenchyme correspondant pour en être séparée.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions élémentaires et inflammatoires des tissus musculaires
Titre : Lésions élémentaires et inflammatoires des tissus musculaires Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 470-493 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TISSU MUSCULAIRE LESION INFLAMMATOIRE MUSCLE STRIE MYOCARDE Résumé : Les tissus musculaires comprennent les muscles lisses, les muscles striés et le myocarde qui est un muscle strié de structure particulière. L’anatomie pathologique des muscles lisses a été peu étudiée et les faits connus dont beaucoup sont d’acquisition récente, ne se prêtent guère à un exposé succint et pour ces raisons, on n’envisage que les lésions qui se rapportent aux muscles striés et au myocarde. Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions élémentaires et inflammatoires des tissus musculaires [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 470-493.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TISSU MUSCULAIRE LESION INFLAMMATOIRE MUSCLE STRIE MYOCARDE Résumé : Les tissus musculaires comprennent les muscles lisses, les muscles striés et le myocarde qui est un muscle strié de structure particulière. L’anatomie pathologique des muscles lisses a été peu étudiée et les faits connus dont beaucoup sont d’acquisition récente, ne se prêtent guère à un exposé succint et pour ces raisons, on n’envisage que les lésions qui se rapportent aux muscles striés et au myocarde. Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions élémentaires et inflammatoires des tissus nerveux
Titre : Lésions élémentaires et inflammatoires des tissus nerveux Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 615-646 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE TISSUS NERVEUX CELLULE NERVEUSE DEGENERESCENCE NEVROGLIE Résumé : Le tissu nerveux, de condition complexe, comprend les cellules nerveuses avec leurs prolongements cylindraxiles ou neurites constituant les fibres nerveuses, les cellules et les fibres névrogliques. Tous ces éléments sont d’origine ectodermique et dérivent des cellules épithéliales de la crète dorsale qui, par une série de mutations, produisent l’immense variété des éléments cellulaires du tissu nerveux adulte. Les cellules nerveuses et les neurites exercent les fonctions spécifiques du tissu nerveux, c’est-à-dire la conductibilité et la sensibilité, alors que la névroglie en est le tissu de connexion, de soutien et de nutrition qui joue ainsi un rôle dévolu ailleurs aux tissus conjonctifs, mésenchymateux.
Dans les conditions pathologiques, ces divers éléments se comportent fort différemment si bien que l’étude des processus généraux du tissu nerveux est divisée en 3 parties, les cellules nerveuses, les fibres nerveuses et les éléments névrogliques.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions élémentaires et inflammatoires des tissus nerveux [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 615-646.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE TISSUS NERVEUX CELLULE NERVEUSE DEGENERESCENCE NEVROGLIE Résumé : Le tissu nerveux, de condition complexe, comprend les cellules nerveuses avec leurs prolongements cylindraxiles ou neurites constituant les fibres nerveuses, les cellules et les fibres névrogliques. Tous ces éléments sont d’origine ectodermique et dérivent des cellules épithéliales de la crète dorsale qui, par une série de mutations, produisent l’immense variété des éléments cellulaires du tissu nerveux adulte. Les cellules nerveuses et les neurites exercent les fonctions spécifiques du tissu nerveux, c’est-à-dire la conductibilité et la sensibilité, alors que la névroglie en est le tissu de connexion, de soutien et de nutrition qui joue ainsi un rôle dévolu ailleurs aux tissus conjonctifs, mésenchymateux.
Dans les conditions pathologiques, ces divers éléments se comportent fort différemment si bien que l’étude des processus généraux du tissu nerveux est divisée en 3 parties, les cellules nerveuses, les fibres nerveuses et les éléments névrogliques.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions inflammatoires des glandes salivaires et du pancréas
Titre : Lésions inflammatoires des glandes salivaires et du pancréas Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 727-741 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE PANCREAS GLANDE SALIVAIRE Résumé : Les lésions inflammatoires chroniques des glandes salivaires peuvent aboutir à une disposition complète du parenchyme glandulaire. Les canaux excréteurs,enserrés par la sclérose, présentent souvent des dilatations moniliformes qui peuvent aboutir à la production de véritables kystes, leur revêtement se stratifie et prend parfois le caractère d’une muqueuse malpighienne. Dans la lumière de ces canaux, on peut rencontrer des concrétions calcaires, véritables sialolithes ou calculs salivaires, formés par des phosphates et des carbonates de chaux qui se sont précipités autour d’un noyau organique, le plus souvent microbien. Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions inflammatoires des glandes salivaires et du pancréas [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 727-741.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE PANCREAS GLANDE SALIVAIRE Résumé : Les lésions inflammatoires chroniques des glandes salivaires peuvent aboutir à une disposition complète du parenchyme glandulaire. Les canaux excréteurs,enserrés par la sclérose, présentent souvent des dilatations moniliformes qui peuvent aboutir à la production de véritables kystes, leur revêtement se stratifie et prend parfois le caractère d’une muqueuse malpighienne. Dans la lumière de ces canaux, on peut rencontrer des concrétions calcaires, véritables sialolithes ou calculs salivaires, formés par des phosphates et des carbonates de chaux qui se sont précipités autour d’un noyau organique, le plus souvent microbien. Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions inflammatoires des organes lympho-hémopoiétiques
Titre : Lésions inflammatoires des organes lympho-hémopoiétiques Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 344-382 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : ORGANE LYMPHO-HEMOPOIETIQUE LESION INFLAMMATOIRE GANGLION LYMPHATIQUE SPLENITE ADENITE Résumé : Le liquide tissulaire, avant de rejoindre les vaisseaux sanguins, est obligé de passer par un ou plusieurs ganglions lymphatiques qui constituent de véritables appareils de filtration. Lors de son passage ganglionnaire, le liquide tissulaire arrive en contact intime avec les cellulaires réticulaires qui le débarassent de tous les éléments étrangers : microbes, produits de désintégration, etc. Le liquide tissulaire, de son côté, se charge de lymphocytes et de macrophages élaborés dans les ganglions et les transporte vers le sang.
De par leurs aptitudes fonctionnelles, les ganglions lymphatiques participent donc à tous les processus réactionnels qui se déroulent dans le domaine des tissus dont ils récoltent le liquide. C’est dire que les réactions inflammatoires y sont d’une extrême fréquence.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions inflammatoires des organes lympho-hémopoiétiques [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 344-382.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : ORGANE LYMPHO-HEMOPOIETIQUE LESION INFLAMMATOIRE GANGLION LYMPHATIQUE SPLENITE ADENITE Résumé : Le liquide tissulaire, avant de rejoindre les vaisseaux sanguins, est obligé de passer par un ou plusieurs ganglions lymphatiques qui constituent de véritables appareils de filtration. Lors de son passage ganglionnaire, le liquide tissulaire arrive en contact intime avec les cellulaires réticulaires qui le débarassent de tous les éléments étrangers : microbes, produits de désintégration, etc. Le liquide tissulaire, de son côté, se charge de lymphocytes et de macrophages élaborés dans les ganglions et les transporte vers le sang.
De par leurs aptitudes fonctionnelles, les ganglions lymphatiques participent donc à tous les processus réactionnels qui se déroulent dans le domaine des tissus dont ils récoltent le liquide. C’est dire que les réactions inflammatoires y sont d’une extrême fréquence.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Les tumeurs des revêtements malpighiens
Titre : Les tumeurs des revêtements malpighiens Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 1041-1074 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR BENIGNE REVETEMENT MALPIGHIEN EPITHELIOMAS MALPIGHIENS MUQUEUSE Résumé : Les tumeurs bénignes de la peau et des muqueuses dermo-papillaires sont caractérisées par une prolifération exagérée, intéressant à la fois l’épiderme et le derme.Elles constituent des masses saillantes qui reproduisent, en l’exagérant, la structure papillaire de la peau normale, d’où leur appelation de papillome.
Ces néoformations papillaires ne constituent pas un groupe homogène ; beaucoup d’entre elles sont liées à un processus inflammatoire (végétations de la tuberculose verruqueuse, etc.) ; d’autres sont dues à des agents infectieux spécifiques et sont de ce fait, transmissibles par inoculation (certaines verrues, crêtes de coq, végétations vénériennes, le molluscum contagiosum) ; d’autres sont de cause inconnue.
Les cancers de la peau sont fréquents surtout sur les sujets âgés et ils se développent de préférence au niveau des parties découvertes des téguments et au pourtour des orifices naturels. Les lèvres, les joues, le nez, le cou, le dos de la main constituent les signes de prédilection mais ces tumeurs peuvent apparaître dans n’importe quelle région de la surface du corps.
Ces cancers se développent souvent, mais non pas toujours sur une lésion antérieure des téguments, parmi lesquelles il y a lieu de citer la kératose sénile ; les vieilles cicatrices de toute nature, surtout les cicatrices de brûlures, les processus inflammatoires chroniques qui siègent au voisinage d’anciennes fistules, le lupus tuberculeux et enfin les dermites chroniques professionnelles telles que celles des ramoneurs et des paraffineurs. Il faut faire une place à part au cancer développé sur les radiodermites chez les médecins et chez ceux qui manipulent les rayons X ou chez des malades traités par la radiothérapie.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Les tumeurs des revêtements malpighiens [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 1041-1074.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR BENIGNE REVETEMENT MALPIGHIEN EPITHELIOMAS MALPIGHIENS MUQUEUSE Résumé : Les tumeurs bénignes de la peau et des muqueuses dermo-papillaires sont caractérisées par une prolifération exagérée, intéressant à la fois l’épiderme et le derme.Elles constituent des masses saillantes qui reproduisent, en l’exagérant, la structure papillaire de la peau normale, d’où leur appelation de papillome.
Ces néoformations papillaires ne constituent pas un groupe homogène ; beaucoup d’entre elles sont liées à un processus inflammatoire (végétations de la tuberculose verruqueuse, etc.) ; d’autres sont dues à des agents infectieux spécifiques et sont de ce fait, transmissibles par inoculation (certaines verrues, crêtes de coq, végétations vénériennes, le molluscum contagiosum) ; d’autres sont de cause inconnue.
Les cancers de la peau sont fréquents surtout sur les sujets âgés et ils se développent de préférence au niveau des parties découvertes des téguments et au pourtour des orifices naturels. Les lèvres, les joues, le nez, le cou, le dos de la main constituent les signes de prédilection mais ces tumeurs peuvent apparaître dans n’importe quelle région de la surface du corps.
Ces cancers se développent souvent, mais non pas toujours sur une lésion antérieure des téguments, parmi lesquelles il y a lieu de citer la kératose sénile ; les vieilles cicatrices de toute nature, surtout les cicatrices de brûlures, les processus inflammatoires chroniques qui siègent au voisinage d’anciennes fistules, le lupus tuberculeux et enfin les dermites chroniques professionnelles telles que celles des ramoneurs et des paraffineurs. Il faut faire une place à part au cancer développé sur les radiodermites chez les médecins et chez ceux qui manipulent les rayons X ou chez des malades traités par la radiothérapie.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Les tumeurs malignes ou cancers en général
Titre : Les tumeurs malignes ou cancers en général Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 926-965 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : CELLULE CANCEREUSE TUMEUR MALIGNE TISSU CANCEREUX PROCESSUS CANCEREUX Résumé : La connaissance du cancer remonte aux origines même de la médecine ; les premières mentions se retrouvent dans les écrits attribués à Hippocrate et qui concrétisent en quelque sorte la science médicale du IV° siècle avant Jésus Christ. L’examen comparatif des cellules d’un cancer et de celles de son tissu matriciel donne des résultats différents suivant les cas. Tantôt les cellules cancéreuses présentent des caractères morphologiques presque superposables à ceux de la cellule normale, tantôt elles en diffèrent à tel point que leur origine même devient méconnaissable. C‘est à ces formes atypiques que correspondent les descriptions classiques de la cellule cancéreuse, ce sont elles qui frappent au premier abord. Mais ces atypies, si elles sont fréquentes, ne sont pas constantes ; en réalité, on ne connaît pas à l’heure actuelle de caractère structural distinctif de la cellule cancéreuse.
C’est ce qui résulte des travaux modernes sur le cancer expérimental. Dans le cancer provoqué par le goudron, on sait que la cellule malpighienne subit la transformation cancéreuse, alors que rien au microscope ne permet de la distinguer d’une cellule normale.
Ces réserves faites, on décrit les particularités structurales que l’on retrouve dans beaucoup de cellules cancéreuses et qui, sans être significatives, constituent néanmoins dans leur ensemble, un aspect assez caractéristique.
La cellule cancéreuse présente les attributs d’une cellule jeune en voie de prolifération rapide.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Les tumeurs malignes ou cancers en général [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 926-965.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : CELLULE CANCEREUSE TUMEUR MALIGNE TISSU CANCEREUX PROCESSUS CANCEREUX Résumé : La connaissance du cancer remonte aux origines même de la médecine ; les premières mentions se retrouvent dans les écrits attribués à Hippocrate et qui concrétisent en quelque sorte la science médicale du IV° siècle avant Jésus Christ. L’examen comparatif des cellules d’un cancer et de celles de son tissu matriciel donne des résultats différents suivant les cas. Tantôt les cellules cancéreuses présentent des caractères morphologiques presque superposables à ceux de la cellule normale, tantôt elles en diffèrent à tel point que leur origine même devient méconnaissable. C‘est à ces formes atypiques que correspondent les descriptions classiques de la cellule cancéreuse, ce sont elles qui frappent au premier abord. Mais ces atypies, si elles sont fréquentes, ne sont pas constantes ; en réalité, on ne connaît pas à l’heure actuelle de caractère structural distinctif de la cellule cancéreuse.
C’est ce qui résulte des travaux modernes sur le cancer expérimental. Dans le cancer provoqué par le goudron, on sait que la cellule malpighienne subit la transformation cancéreuse, alors que rien au microscope ne permet de la distinguer d’une cellule normale.
Ces réserves faites, on décrit les particularités structurales que l’on retrouve dans beaucoup de cellules cancéreuses et qui, sans être significatives, constituent néanmoins dans leur ensemble, un aspect assez caractéristique.
La cellule cancéreuse présente les attributs d’une cellule jeune en voie de prolifération rapide.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions élémentaires et inflammatoires des reins
Titre : Lésions élémentaires et inflammatoires des reins Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 786-829 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE REIN NEPHRITE NEPHROSE Résumé : Tout d’abord, il faut savoir que l’étude anatomo-pathologique des néphrites, étant fort complexe, nécessite un long entraînement et l’application d’une technique impeccable, d’autre part, il ne faut pas oublier que l’anatomie pathologique des néphrites est encore en pleine évolution. En présence d’une observation où la clinique et la morphologie ne se rejoignent pas, il ne faut pas se borner à proclamer la faillite de ces disciplines, mais il faut chercher une explication en approfondissant l’étude dans les deux sens, le progrès est à ce prix.
Enfin il est certain qu’on demande souvent à l’anatomie pathologique plus qu’elle ne peut donner. Tandis que les physiologistes discutent encore sur les problèmes élémentaires de la sécrétion rénale, il ne faut pas demander à l’anatomie pathologique qu’elle fournisse pour chaque cas une expression morphologique des troubles fonctionnels et que le même trouble fonctionnel réponde toujours au même substratum morphologique. Il ne faut pas oublier que beaucoup de manifestations morbides attribuées au rein, dépendent pour au moins autant, de facteurs extra-rénaux, dont la connaissance est encore rudimentaire et sur la nature desquels l’examen du parenchyme rénal ne peut fournir aucune indication.
En parlant de « néphrites » au sens médical, il est courant d’envisager les néphrites hématogènes et d’éliminer les néphrites hématogènes et d’éliminer les néphrites ascendantes ou pyélonéphrites qui sont traitées avec les affections des voies urinaires. Cette façon de voir n’est cependant justifiée, ni de point de vue théorique ni pratique. C’est pour cette raison qu’on peut englober les pyélonéphrites chroniques dans le cadre général des néphrites et décrire les néphrites hématogènes et ascendantes
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions élémentaires et inflammatoires des reins [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 786-829.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE REIN NEPHRITE NEPHROSE Résumé : Tout d’abord, il faut savoir que l’étude anatomo-pathologique des néphrites, étant fort complexe, nécessite un long entraînement et l’application d’une technique impeccable, d’autre part, il ne faut pas oublier que l’anatomie pathologique des néphrites est encore en pleine évolution. En présence d’une observation où la clinique et la morphologie ne se rejoignent pas, il ne faut pas se borner à proclamer la faillite de ces disciplines, mais il faut chercher une explication en approfondissant l’étude dans les deux sens, le progrès est à ce prix.
Enfin il est certain qu’on demande souvent à l’anatomie pathologique plus qu’elle ne peut donner. Tandis que les physiologistes discutent encore sur les problèmes élémentaires de la sécrétion rénale, il ne faut pas demander à l’anatomie pathologique qu’elle fournisse pour chaque cas une expression morphologique des troubles fonctionnels et que le même trouble fonctionnel réponde toujours au même substratum morphologique. Il ne faut pas oublier que beaucoup de manifestations morbides attribuées au rein, dépendent pour au moins autant, de facteurs extra-rénaux, dont la connaissance est encore rudimentaire et sur la nature desquels l’examen du parenchyme rénal ne peut fournir aucune indication.
En parlant de « néphrites » au sens médical, il est courant d’envisager les néphrites hématogènes et d’éliminer les néphrites hématogènes et d’éliminer les néphrites ascendantes ou pyélonéphrites qui sont traitées avec les affections des voies urinaires. Cette façon de voir n’est cependant justifiée, ni de point de vue théorique ni pratique. C’est pour cette raison qu’on peut englober les pyélonéphrites chroniques dans le cadre général des néphrites et décrire les néphrites hématogènes et ascendantes
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions élémentaires et inflammatoires du foie
Titre : Lésions élémentaires et inflammatoires du foie Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 742-785 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : FOIE LESION INFLAMMATOIRE HEPATITES CIRRHOSE Résumé : La pathologie des hépatites a subi au cours des dernières années un bouleversement complet dû à la découverte de deux faits dont l’importance s’avère fondamentale : le rôle des facteurs alimentaires dans la pathologie de la cellule hépatique et la mise en évidence d’un virus hépatotrope comme agent d’un grand nombre d’hépatites aigues et subaigues.
Le rôle des facteurs alimentaires dans la pathologie de la cellule hépatique est lié avec le métabolisme lipidique. Une des principales fonctions de la cellule hépatique réside dans la phosphorilation des graisses neutres qui sont métabolisées ou oxydées ensuite sous forme de phospholipides. Si cette phosphorilation est empêchée, la cellule hépatique se charge de graisses neutres, et souvent de cholestérol ; il y a foie gras. Cette stéatose, lorsqu’elle persiste pendant un certain temps, aboutit à des lésions dégénératives de la cellule hépatique allant parfois jusqu’à la nécrose et entrainant la cirrhose.
Ce qui est intéressant, c’est que les lésions histologiques de ces hépatites à virus sont en tous points identiques à celles produits par certains toxiques ; c’est une dégénérescence graisseuse suivie de cytolyse frappant une partie considérable du lobule. Mais ce n’est pas là l’unique lieu qui existe entre les hépatites toxiques et infectieuses. Il apparaît que de plus en plus certaines hépatites attribuées autrefois au salvarsan et aux autres arsenicaux, aux sels bismutiques, à tous les médicaments utilisés dans le traitement de la syphilis, sont dues en réalité à des contaminations accidentelles avec du virus ictérigène provenant de traces de sang restées dans les seringues et les aiguilles mal stérilisées.
L’ensemble de ces faits montre le caractère artificiel de toutes les classifications des hépatites que l’on est tenté d’établir et pour les besoins de la description, on conserve le groupement traditionnel en envisageant les hépatites toxiques, toxi-infectieuses, tout en sachant qu’il s’agit là de têtes de chapitres qui, bien souvent, désignent des lésions de nature identique.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions élémentaires et inflammatoires du foie [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 742-785.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : FOIE LESION INFLAMMATOIRE HEPATITES CIRRHOSE Résumé : La pathologie des hépatites a subi au cours des dernières années un bouleversement complet dû à la découverte de deux faits dont l’importance s’avère fondamentale : le rôle des facteurs alimentaires dans la pathologie de la cellule hépatique et la mise en évidence d’un virus hépatotrope comme agent d’un grand nombre d’hépatites aigues et subaigues.
Le rôle des facteurs alimentaires dans la pathologie de la cellule hépatique est lié avec le métabolisme lipidique. Une des principales fonctions de la cellule hépatique réside dans la phosphorilation des graisses neutres qui sont métabolisées ou oxydées ensuite sous forme de phospholipides. Si cette phosphorilation est empêchée, la cellule hépatique se charge de graisses neutres, et souvent de cholestérol ; il y a foie gras. Cette stéatose, lorsqu’elle persiste pendant un certain temps, aboutit à des lésions dégénératives de la cellule hépatique allant parfois jusqu’à la nécrose et entrainant la cirrhose.
Ce qui est intéressant, c’est que les lésions histologiques de ces hépatites à virus sont en tous points identiques à celles produits par certains toxiques ; c’est une dégénérescence graisseuse suivie de cytolyse frappant une partie considérable du lobule. Mais ce n’est pas là l’unique lieu qui existe entre les hépatites toxiques et infectieuses. Il apparaît que de plus en plus certaines hépatites attribuées autrefois au salvarsan et aux autres arsenicaux, aux sels bismutiques, à tous les médicaments utilisés dans le traitement de la syphilis, sont dues en réalité à des contaminations accidentelles avec du virus ictérigène provenant de traces de sang restées dans les seringues et les aiguilles mal stérilisées.
L’ensemble de ces faits montre le caractère artificiel de toutes les classifications des hépatites que l’on est tenté d’établir et pour les besoins de la description, on conserve le groupement traditionnel en envisageant les hépatites toxiques, toxi-infectieuses, tout en sachant qu’il s’agit là de têtes de chapitres qui, bien souvent, désignent des lésions de nature identique.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions inflammatoires des organes génitaux de la femme
Titre : Lésions inflammatoires des organes génitaux de la femme Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 853-876 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE OVARITES SALPINGITES METRITES ENDOMETRITES GROSSESSE ECTOPIQUE Résumé : Les lésions inflammatoires aigues ou chroniques de l’ovaire et de la trompe peuvent être localisées à l’un de ces organes ou les intéresser simultanément ou successivement, ce qui est le plus fréquent. Suivant les cas, on a affaire à une ovarite, à une salpingite ou à une salpingo-ovarite et ces lésions sont tantôt unilatérales ou bilatérales .
Les inflammations aigues ou chroniques de la muqueuse utérine se localisent tantôt au niveau du col de l’organe et le plus souvent, elles se trouvent associées mais elles montrent par ailleurs, tant de divergences dans leurs caractères anatomiques et cliniques qu’il paraît utile de s’en séparer l’étude et d’envisager successivement sous le nom d’endométrite ou métrite tout court , les lésions inflammatoires de la muqueuse du corps et sous le terme d’endométrite ou métrite cervicale celles du col utérin.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions inflammatoires des organes génitaux de la femme [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 853-876.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE OVARITES SALPINGITES METRITES ENDOMETRITES GROSSESSE ECTOPIQUE Résumé : Les lésions inflammatoires aigues ou chroniques de l’ovaire et de la trompe peuvent être localisées à l’un de ces organes ou les intéresser simultanément ou successivement, ce qui est le plus fréquent. Suivant les cas, on a affaire à une ovarite, à une salpingite ou à une salpingo-ovarite et ces lésions sont tantôt unilatérales ou bilatérales .
Les inflammations aigues ou chroniques de la muqueuse utérine se localisent tantôt au niveau du col de l’organe et le plus souvent, elles se trouvent associées mais elles montrent par ailleurs, tant de divergences dans leurs caractères anatomiques et cliniques qu’il paraît utile de s’en séparer l’étude et d’envisager successivement sous le nom d’endométrite ou métrite tout court , les lésions inflammatoires de la muqueuse du corps et sous le terme d’endométrite ou métrite cervicale celles du col utérin.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions inflammatoires des voies urinaires
Titre : Lésions inflammatoires des voies urinaires Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 830-840 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE VOIE URINAIRE LITHIASE URETRE Résumé : Les lésions inflammatoires sont dues à des irritations chimiques ou mécaniques, et l’infection est dûe , le plus souvent au colibacille. Elle se fait par voie ascendante ou descendante, par voie hématogène ou lymphatique, plus rarement par contiguité. Suivant que le bassinet est intéressé seul ou que le rein et l’uretère participent au processus inflammatoire, on dit qu’il y a pyélite, pyélonéphrite ou urétéro-pyélonéphrite. Dans la pyélonéphrite descendante, l’uretère est normal dans sa partie intéieure et le rein, le bassinet et les calices sont seul altérés. Dans l’urétéro-pyélonéphrite ascendante, au contraire, l’uretère et le bassinet sont fortement altérés. Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions inflammatoires des voies urinaires [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 830-840.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE VOIE URINAIRE LITHIASE URETRE Résumé : Les lésions inflammatoires sont dues à des irritations chimiques ou mécaniques, et l’infection est dûe , le plus souvent au colibacille. Elle se fait par voie ascendante ou descendante, par voie hématogène ou lymphatique, plus rarement par contiguité. Suivant que le bassinet est intéressé seul ou que le rein et l’uretère participent au processus inflammatoire, on dit qu’il y a pyélite, pyélonéphrite ou urétéro-pyélonéphrite. Dans la pyélonéphrite descendante, l’uretère est normal dans sa partie intéieure et le rein, le bassinet et les calices sont seul altérés. Dans l’urétéro-pyélonéphrite ascendante, au contraire, l’uretère et le bassinet sont fortement altérés. Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions inflammatoires des organes génitaux de l’homme
Titre : Lésions inflammatoires des organes génitaux de l’homme Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 841-852 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : ORGANES GENITAUX ORCHITE PROSTATITE EPIDIDYMITE LESION INFLAMMATOIRE Résumé : Les lésions inflammatoires de l’appareil génital mâle sont localisées à l’une de ses parties constituantes (testicule, épididyme, glande interstitielle, prostate …), à l’exception des autres segments. Les phénomènes réactionnels sont le plus souvent répartis sur toute la longueur du tractus génital mais ils affectent, suivant les cas, une certaine prépondérance sur telle ou telle partie. Les lésions en question sont l’orchite, l’épididymite, la prostatite et la syphilis des organes génitaux . Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions inflammatoires des organes génitaux de l’homme [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 841-852.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : ORGANES GENITAUX ORCHITE PROSTATITE EPIDIDYMITE LESION INFLAMMATOIRE Résumé : Les lésions inflammatoires de l’appareil génital mâle sont localisées à l’une de ses parties constituantes (testicule, épididyme, glande interstitielle, prostate …), à l’exception des autres segments. Les phénomènes réactionnels sont le plus souvent répartis sur toute la longueur du tractus génital mais ils affectent, suivant les cas, une certaine prépondérance sur telle ou telle partie. Les lésions en question sont l’orchite, l’épididymite, la prostatite et la syphilis des organes génitaux . Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Les tumeurs du pancréas
Titre : Les tumeurs du pancréas Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 1144-1148 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEURS PANCREAS ADENOME Résumé : Les adénomes de type excréteur sont tubuleux et kystiques. Les adénomes de la première catégorie sont rares et se présentent à l’œil nu sous forme d’une tumeur solide, de dimensions très restreintes ; les adénomes kystiques ou cysto-adénomes papillifères , peuvent atteindre un volume considérable et contenir plusieurs litres de liquide. Ils siègent habituellement dans la partie caudale de l’organe et offrent, dans les cas typiques, l’aspect d’un kyste multiloculaire dont les cavités sont plus ou moins encombrées de végétations papillomateuses. La ressemblance avec certains adénocystomes de l’ovaire est frappante. La structure peut se simplifier par l’artrophie et la disparition des cloisons qui séparent les différentes cavités ; il en résulte un kyste d’apparence uniloculaire. Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Les tumeurs du pancréas [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 1144-1148.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEURS PANCREAS ADENOME Résumé : Les adénomes de type excréteur sont tubuleux et kystiques. Les adénomes de la première catégorie sont rares et se présentent à l’œil nu sous forme d’une tumeur solide, de dimensions très restreintes ; les adénomes kystiques ou cysto-adénomes papillifères , peuvent atteindre un volume considérable et contenir plusieurs litres de liquide. Ils siègent habituellement dans la partie caudale de l’organe et offrent, dans les cas typiques, l’aspect d’un kyste multiloculaire dont les cavités sont plus ou moins encombrées de végétations papillomateuses. La ressemblance avec certains adénocystomes de l’ovaire est frappante. La structure peut se simplifier par l’artrophie et la disparition des cloisons qui séparent les différentes cavités ; il en résulte un kyste d’apparence uniloculaire. Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Les tumeurs malignes : les épithéliomas cylindriques
Titre : Les tumeurs malignes : les épithéliomas cylindriques Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 1083-1111 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : EPITHELIOMAS CYLINDRIQUES TUMEUR MALIGNE Résumé : Les épithéliomas des muqueuses à revêtements cylindro-cubiques présentent des caractères qui leur sont communs, quel que soit leur siège et on l’étudie d’abord dans un chapitre d’ensemble puis on verra quelles modalités peuvent revêtir ces épithéliomas suivant leurs principales localisations. Malgré la grande variété des aspects que peuvent prendre les épithéliomas des muqueuses cylindriques, on peut distinguer quelques grandes formes anatomiques qui répondent , jusqu’à un certain point, à des modalités évolutives différentes de ces tumeurs : formes végétante, ulcéreuse,infiltrante,glandulaire, atypique et muqueuse. Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Les tumeurs malignes : les épithéliomas cylindriques [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 1083-1111.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : EPITHELIOMAS CYLINDRIQUES TUMEUR MALIGNE Résumé : Les épithéliomas des muqueuses à revêtements cylindro-cubiques présentent des caractères qui leur sont communs, quel que soit leur siège et on l’étudie d’abord dans un chapitre d’ensemble puis on verra quelles modalités peuvent revêtir ces épithéliomas suivant leurs principales localisations. Malgré la grande variété des aspects que peuvent prendre les épithéliomas des muqueuses cylindriques, on peut distinguer quelques grandes formes anatomiques qui répondent , jusqu’à un certain point, à des modalités évolutives différentes de ces tumeurs : formes végétante, ulcéreuse,infiltrante,glandulaire, atypique et muqueuse. Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions élémentaires et inflammatoires du poumon
Titre : Lésions élémentaires et inflammatoires du poumon Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 647-726 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE TUBERCULOSE PULMONAIRE PNEUMOPATHIE PNEUMOKONIOSE PNEUMONIE Résumé : L’unité structurale du poumon est représentée par le lobule pulmonaire mais la structure lobulaire s’apparait que de façon exceptionnelle sur les préparations microscopiques usuelles. Pour la mettre en évidence, il faut recourir à des manipulations spéciales comme l’insufflation, l’injection de substances coagulables ou colorantes, les coupes en séries. La notion du lobule pulmonaire est cependant utile dans l’étude des réactions anatomo-pathomogiques du poumon car elle sert à topographier et à grouper la distribution des lésions élémentaires.
Une coupe microscopique du tissu pulmonaire présente, à un faible grossissement, un aspect aréolaire, dû à la présence des alvéoles pulmonaires qui sont de forme et de volume identiques, à l’état normal. L’irrégularité de volume et de forme apparaît sur les coupes mais résulte des différences incidences de section.
Au sein de cette mosaique alvéolaire se voient des enduits coupés perpendiculaires ou parallèles ; ce sont d’une part, les axes broncho-vasculaires, d’autre part, les veines pulmonaires, isolées au sein du parenchyme alvéolaire. Il existe de plus, dans la trame conjonctive de soutien, des traînées ou des amas noirâtres, surtout abondants au voisinage des axes broncho-vasculaires dans les poumons d’adultes ou de vieillards, ce sont les amas anthracosiques.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions élémentaires et inflammatoires du poumon [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 647-726.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE TUBERCULOSE PULMONAIRE PNEUMOPATHIE PNEUMOKONIOSE PNEUMONIE Résumé : L’unité structurale du poumon est représentée par le lobule pulmonaire mais la structure lobulaire s’apparait que de façon exceptionnelle sur les préparations microscopiques usuelles. Pour la mettre en évidence, il faut recourir à des manipulations spéciales comme l’insufflation, l’injection de substances coagulables ou colorantes, les coupes en séries. La notion du lobule pulmonaire est cependant utile dans l’étude des réactions anatomo-pathomogiques du poumon car elle sert à topographier et à grouper la distribution des lésions élémentaires.
Une coupe microscopique du tissu pulmonaire présente, à un faible grossissement, un aspect aréolaire, dû à la présence des alvéoles pulmonaires qui sont de forme et de volume identiques, à l’état normal. L’irrégularité de volume et de forme apparaît sur les coupes mais résulte des différences incidences de section.
Au sein de cette mosaique alvéolaire se voient des enduits coupés perpendiculaires ou parallèles ; ce sont d’une part, les axes broncho-vasculaires, d’autre part, les veines pulmonaires, isolées au sein du parenchyme alvéolaire. Il existe de plus, dans la trame conjonctive de soutien, des traînées ou des amas noirâtres, surtout abondants au voisinage des axes broncho-vasculaires dans les poumons d’adultes ou de vieillards, ce sont les amas anthracosiques.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Les tumeurs du foie
Titre : Les tumeurs du foie Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 1149-1154 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEURS FOIE ADENOME Résumé : Il s’agit le plus souvent d’adénomes multiples ou mieux encore d’hyperplasie adénomateuses dans un foie cirrhotique. La glande hépatique est alors irrégulière, bosselée et présente une série de nodules qui, sur la coupe, sont de volume très variable et toujours circonscrits.
D’autres fois, les adénomes du foie peut-être une tumeur solitaire et atteindre un volume assez considérable qui varie de celui d’une cerise à celui d’une pomme ou même davantage.
La tumeur peut alors se pédiculiser et se développer en partant de la face intérieure du foie, dans la cavité péritonéale ; on a affaire alors à une tumeur bien individualisée qui peut être d’ailleurs extirpée. La couleur de l’adénome, sur coupe, est variable : jaune, blanc ou bigarré, avec des zones foncées dues aux hémorragies.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Les tumeurs du foie [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 1149-1154.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEURS FOIE ADENOME Résumé : Il s’agit le plus souvent d’adénomes multiples ou mieux encore d’hyperplasie adénomateuses dans un foie cirrhotique. La glande hépatique est alors irrégulière, bosselée et présente une série de nodules qui, sur la coupe, sont de volume très variable et toujours circonscrits.
D’autres fois, les adénomes du foie peut-être une tumeur solitaire et atteindre un volume assez considérable qui varie de celui d’une cerise à celui d’une pomme ou même davantage.
La tumeur peut alors se pédiculiser et se développer en partant de la face intérieure du foie, dans la cavité péritonéale ; on a affaire alors à une tumeur bien individualisée qui peut être d’ailleurs extirpée. La couleur de l’adénome, sur coupe, est variable : jaune, blanc ou bigarré, avec des zones foncées dues aux hémorragies.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Processus hyperplasiques et tumoraux de la glande mammaire
Titre : Processus hyperplasiques et tumoraux de la glande mammaire Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 1114-1137 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEURS GLANDE MAMMAIRE ADENOME DU SEIN HYPERPLASIE MAMMAIRE Résumé : Dans l’hyperplasie mammaire, la prolifération revêt des aspects superposables à celui de la glande normale avec production de tubes et d’acini entourés de tissu conjonctif dans lequel peuvent abonder des lymphocytes, indépendamment de tout processus infectieux.
Le mécanisme de l’hyperplasie mammaire est loin d’être élucidé et certaines hyperplasies sont périodiques, passagères et sont dues simplement à l’exagération d’un phénomène normal : elles sont paraphysiologiques. Dans un second groupe de faits, l’hyperplasie mammaire, loin d’être périodique, est persistante. Dans ces cas, les facteurs hormono-neuraux qui sont à la base des poussées de croissance normales et exagérées agissent d’une façon continue.
Par expérience, on réalise l’hyperplasie mammaire chez l’animal par l’injection de la folliculine, d’extrait placentaire ou d’extrait antéhypophysaire .
En clinique, ces hyperplasie s’observent chez des malades atteints de folliculome ovarien, de chorio-épithéliome, de tumeurs hypophysaires et de certaines affections du foie (cirrhose ou cancer). A côté de ces hyperplasies d’origine endocrinienne, il faut placer celles dont la nature est nerveuse et résulte d’un trouble de l’innervation végétative de la glande mammaire (hyperplasie et hypersécrétion mammaire dans les affections de la moelle, syringomyélie, tabes) ou des nerfs intercostaux.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Processus hyperplasiques et tumoraux de la glande mammaire [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 1114-1137.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEURS GLANDE MAMMAIRE ADENOME DU SEIN HYPERPLASIE MAMMAIRE Résumé : Dans l’hyperplasie mammaire, la prolifération revêt des aspects superposables à celui de la glande normale avec production de tubes et d’acini entourés de tissu conjonctif dans lequel peuvent abonder des lymphocytes, indépendamment de tout processus infectieux.
Le mécanisme de l’hyperplasie mammaire est loin d’être élucidé et certaines hyperplasies sont périodiques, passagères et sont dues simplement à l’exagération d’un phénomène normal : elles sont paraphysiologiques. Dans un second groupe de faits, l’hyperplasie mammaire, loin d’être périodique, est persistante. Dans ces cas, les facteurs hormono-neuraux qui sont à la base des poussées de croissance normales et exagérées agissent d’une façon continue.
Par expérience, on réalise l’hyperplasie mammaire chez l’animal par l’injection de la folliculine, d’extrait placentaire ou d’extrait antéhypophysaire .
En clinique, ces hyperplasie s’observent chez des malades atteints de folliculome ovarien, de chorio-épithéliome, de tumeurs hypophysaires et de certaines affections du foie (cirrhose ou cancer). A côté de ces hyperplasies d’origine endocrinienne, il faut placer celles dont la nature est nerveuse et résulte d’un trouble de l’innervation végétative de la glande mammaire (hyperplasie et hypersécrétion mammaire dans les affections de la moelle, syringomyélie, tabes) ou des nerfs intercostaux.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Les tumeurs des tissus mésenchymateux
Titre : Les tumeurs des tissus mésenchymateux Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 967-1040 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR MALIGNE TISSU MESENCHYMATEUX OSTEOSARCOME SEREUSE LEUCEMIE FIBROME Résumé : Dans ce chapitre, l’étude sur les tumeurs bénignes et les tumeurs malignes de divers dérivés de mésenchyme est abordée : tissus conjonctifs, histiocytaires et réticulaires, vasculaires, graisseux, cartilagineux, osseux et musculaires.
Les tissus conjonctifs comportent, en dehors des éléments conjonctifs proprement dits, formés de fibroblastes et de substance collagène, de cellules histiocytaires, des tissus réticulo-endothéliaux. Tous peuvent donner naissance à des tumeurs bénignes et malignes. On distingue les tumeurs bénignes : les fibromes et les tumeurs malignes : les sarcomes fibroblastiques.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Les tumeurs des tissus mésenchymateux [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 967-1040.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR MALIGNE TISSU MESENCHYMATEUX OSTEOSARCOME SEREUSE LEUCEMIE FIBROME Résumé : Dans ce chapitre, l’étude sur les tumeurs bénignes et les tumeurs malignes de divers dérivés de mésenchyme est abordée : tissus conjonctifs, histiocytaires et réticulaires, vasculaires, graisseux, cartilagineux, osseux et musculaires.
Les tissus conjonctifs comportent, en dehors des éléments conjonctifs proprement dits, formés de fibroblastes et de substance collagène, de cellules histiocytaires, des tissus réticulo-endothéliaux. Tous peuvent donner naissance à des tumeurs bénignes et malignes. On distingue les tumeurs bénignes : les fibromes et les tumeurs malignes : les sarcomes fibroblastiques.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Les tumeurs des revêtements cylindriques
Titre : Les tumeurs des revêtements cylindriques Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 1075-1082 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR BENIGNE ENDOMETRIOME POLYADENOME Résumé : Les tumeurs bénignes des muqueuses cylindriques, caractérisés par une prolifération de la muqueuse et du chorion muqueux, constituent des masses exubérantes, tantôt étalées en nappe et largement sessiles (polyadénomes en nappe), tantôt pédiculées (polypes). Elles sont fréquentes au niveau de l’estomac, du gros intestin, du rectum et au niveau du corps de l’utérus. Elles peuvent être solitaires ou multiples ; dans ce dernier cas, il s’agit de polypose (polypose de l’estomac, polypose du rectum).
Le processus prolifératif intéresse non seulement les éléments glandulaires, mais aussi le stroma conjonctif ; ces tumeurs sont ainsi l’expression d’un processus hyperplasique auquel participent tous les éléments de la muqueuse. D’autre part, leur bénignité se traduit par l’absence de toute invasion destructive. Ce fait est évident au niveau de l’intestin où la muscaris mucose montre, par son intégrité, que le processus prolifératif reste limité au domaine de la muqueuse.
La genèse des polypes et des polyadénomes est souvent liée à un processus inflammatoire ; c’est ainsi que les gastrites chroniques hypertrophiques, les entérites chroniques, les entérites amibiennes et les métrites chroniques, s’accompagnent de polypose. Dans certains cas de colite chronique, on peut compter des centaines de polypes mais de telles constatations (coexistence d’une tumeur et d’un processus inflammatoire) ne prouvent pas toujours que l’inflammation a été primitive et qu’elle a déclenché la formation de la néoplasie. Dans bien des cas, l’inverse est tout aussi vraisemblable : le polype, une fois formé, crée des troubles mécaniques (occlusion intestinale, obstruction du canal cervical, etc…)sa surface anfractueuse prédispose à la rétention des produits de sécrétion et des microbes et devient ainsi le siège de fermentations anormales ; le polype lui-même peut déclencher un processus inflammatoire et l’entretenir indéfiniment.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Les tumeurs des revêtements cylindriques [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 1075-1082.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR BENIGNE ENDOMETRIOME POLYADENOME Résumé : Les tumeurs bénignes des muqueuses cylindriques, caractérisés par une prolifération de la muqueuse et du chorion muqueux, constituent des masses exubérantes, tantôt étalées en nappe et largement sessiles (polyadénomes en nappe), tantôt pédiculées (polypes). Elles sont fréquentes au niveau de l’estomac, du gros intestin, du rectum et au niveau du corps de l’utérus. Elles peuvent être solitaires ou multiples ; dans ce dernier cas, il s’agit de polypose (polypose de l’estomac, polypose du rectum).
Le processus prolifératif intéresse non seulement les éléments glandulaires, mais aussi le stroma conjonctif ; ces tumeurs sont ainsi l’expression d’un processus hyperplasique auquel participent tous les éléments de la muqueuse. D’autre part, leur bénignité se traduit par l’absence de toute invasion destructive. Ce fait est évident au niveau de l’intestin où la muscaris mucose montre, par son intégrité, que le processus prolifératif reste limité au domaine de la muqueuse.
La genèse des polypes et des polyadénomes est souvent liée à un processus inflammatoire ; c’est ainsi que les gastrites chroniques hypertrophiques, les entérites chroniques, les entérites amibiennes et les métrites chroniques, s’accompagnent de polypose. Dans certains cas de colite chronique, on peut compter des centaines de polypes mais de telles constatations (coexistence d’une tumeur et d’un processus inflammatoire) ne prouvent pas toujours que l’inflammation a été primitive et qu’elle a déclenché la formation de la néoplasie. Dans bien des cas, l’inverse est tout aussi vraisemblable : le polype, une fois formé, crée des troubles mécaniques (occlusion intestinale, obstruction du canal cervical, etc…)sa surface anfractueuse prédispose à la rétention des produits de sécrétion et des microbes et devient ainsi le siège de fermentations anormales ; le polype lui-même peut déclencher un processus inflammatoire et l’entretenir indéfiniment.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions élémentaires et inflammatoires des revêtements malpighiens
Titre : Lésions élémentaires et inflammatoires des revêtements malpighiens Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE REVETEMENT MALPIGHIEN MUQUEUSE MALPIGHIENNE EPIDERME Résumé : La peau et les muqueuses malpighiennes ont, du point de vue général, une structure très analogue à quelque différence près. Leurs réactions élémentaires et inflammatoires présentent toutefois des caractères distincts pour justifier une étude spéciale de chacune d’elles.
Les revêtements malpighiens comprennent la peau et les muqueuses dites malpighiennes ou dermo-papillaires. Celles-ci tapissent les orifices naturels où elles se continuent avec la peau ; elles forment donc la muqueuse de la bouche, de la langue, du pharynx, de l’œsophage ainsi que celles du vagin et du col de l’utérus, du gland et de l’anus.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions élémentaires et inflammatoires des revêtements malpighiens [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE REVETEMENT MALPIGHIEN MUQUEUSE MALPIGHIENNE EPIDERME Résumé : La peau et les muqueuses malpighiennes ont, du point de vue général, une structure très analogue à quelque différence près. Leurs réactions élémentaires et inflammatoires présentent toutefois des caractères distincts pour justifier une étude spéciale de chacune d’elles.
Les revêtements malpighiens comprennent la peau et les muqueuses dites malpighiennes ou dermo-papillaires. Celles-ci tapissent les orifices naturels où elles se continuent avec la peau ; elles forment donc la muqueuse de la bouche, de la langue, du pharynx, de l’œsophage ainsi que celles du vagin et du col de l’utérus, du gland et de l’anus.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions élémentaires de la cellule
Titre : Lésions élémentaires de la cellule Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 3-78 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : METABOLISME CELLULAIRE NECROSE CELLULAIRE TROUBLE DU METABOLISME PIGMENTS MELANINE INCRUSTATION CALCAIRE METAPLASIE TISSUS MESENCHYMATEUX Résumé : Pour étudier les modifications structurales de la cellule, on peut se placer d’un point de vue morphologique en étudiant les lésions qui se présentent au niveau de chacun des constituants cellulaires : noyau, cytoplasme, centre cellulaire, mitochondries mais en procédant ainsi, on se heurte d’emblée à de grosses difficultés provenant du fait que les fonctions intimes de ces divers constituants cellulaires sont mal connues. Une telle étude ne conduit qu’à enregistrer des lésions sans rien révéler de leur signification, elle risque en plus de faire perdre de vue l’unité biologique de la cellule, et c’est détruire cette unité que d’exposer l’atteinte individuelle de chaque constituant cellulaire. Il est donc préférable de se placer à un point de vue biologique plus général, d’envisager les grandes manifestations fonctionnelles de la cellule et d’étudier le substratum morphologique de leurs troubles. L’histophysiologie nous conduit ainsi à l’histopathologie. Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions élémentaires de la cellule [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 3-78.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : METABOLISME CELLULAIRE NECROSE CELLULAIRE TROUBLE DU METABOLISME PIGMENTS MELANINE INCRUSTATION CALCAIRE METAPLASIE TISSUS MESENCHYMATEUX Résumé : Pour étudier les modifications structurales de la cellule, on peut se placer d’un point de vue morphologique en étudiant les lésions qui se présentent au niveau de chacun des constituants cellulaires : noyau, cytoplasme, centre cellulaire, mitochondries mais en procédant ainsi, on se heurte d’emblée à de grosses difficultés provenant du fait que les fonctions intimes de ces divers constituants cellulaires sont mal connues. Une telle étude ne conduit qu’à enregistrer des lésions sans rien révéler de leur signification, elle risque en plus de faire perdre de vue l’unité biologique de la cellule, et c’est détruire cette unité que d’exposer l’atteinte individuelle de chaque constituant cellulaire. Il est donc préférable de se placer à un point de vue biologique plus général, d’envisager les grandes manifestations fonctionnelles de la cellule et d’étudier le substratum morphologique de leurs troubles. L’histophysiologie nous conduit ainsi à l’histopathologie. Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions élémentaires des substances intercellulaires
Titre : Lésions élémentaires des substances intercellulaires Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 79-97 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : SUBSTANCE INTERCELLULAIRE LESIONS CELLULAIRES DEGENERESCENCES SUBSTANCE FONDAMENTALE Résumé : Les causes morbides agissent à la fois sur les cellules et les substances cellulaires et les substances intercellulaires. Parmi ces substances, de nature fort différente, on peut distinguer , d’abord des substances intercellulaires qui se trouvent à l’état liquide tissulaire, plasma sanguin, lymphe et dont les changements sont étudiés dans le chapitre consacré aux troubles circulatoires, ensuite des substances comme les ciments, les filaments d’union, les fibres névrolgiques qui font partie en quelque sorte de la cellule et dont la pathologie est intimement liée à la pathologie cellulaire et enfin les substances dites fondamentales (collagène, chondrine, osséine etc.), ces dernières seules sont étudiées dans ce chapitre. Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions élémentaires des substances intercellulaires [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 79-97.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : SUBSTANCE INTERCELLULAIRE LESIONS CELLULAIRES DEGENERESCENCES SUBSTANCE FONDAMENTALE Résumé : Les causes morbides agissent à la fois sur les cellules et les substances cellulaires et les substances intercellulaires. Parmi ces substances, de nature fort différente, on peut distinguer , d’abord des substances intercellulaires qui se trouvent à l’état liquide tissulaire, plasma sanguin, lymphe et dont les changements sont étudiés dans le chapitre consacré aux troubles circulatoires, ensuite des substances comme les ciments, les filaments d’union, les fibres névrolgiques qui font partie en quelque sorte de la cellule et dont la pathologie est intimement liée à la pathologie cellulaire et enfin les substances dites fondamentales (collagène, chondrine, osséine etc.), ces dernières seules sont étudiées dans ce chapitre. Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Les troubles circulatoires : les troubles de la circulation sanguine
Titre : Les troubles circulatoires : les troubles de la circulation sanguine Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : 101-159 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : CIRCULATION SANGUINE CONGESTIONS SANG DANS LES TISSUS THROMBOSE EMBOLIE INFARCTUS HEMORRAGIE Résumé : Au début de l’évolution phylogénétique, le milieu intérieur ne diffère pas du milieu extérieur, le système des lacunes est en communication directe avec l’extérieur dont il ne représente qu’une sorte de prolongement. Peu à peu ce système lacunaire s’isole par une barrière cellulaire. L’endoderme se charge des fonctions digestives et déverse dans le milieu interne, l’eau et les matières nutritives qui lui viennent de l’extérieur et qui sont utilisées par les cellules. Le milieu intérieur apparait alors comme un véritable milieu nourricier et il est évident qu’il ne peut remplir cette fonction qu’à la condition d’être renouvelé. C’est en effet ce qui se produit : le liquide qui a traversé la barrière endodermique est draîné vers les cellules, se charge des produits de déchets et s’écoule par les néphrostomes.
Ainsi apparaît, dès le début de l’évolution phylogénétique, une des propriétés fondamentales du milieu intérieur : la circulation. Celle-ci se perfectionne peu à peu par la formation des canaux, grâce auxquels les différentes parties du système lacunaire communiquent entre elles, puis ces canaux, discontinus d’abord, s’individualisent et se transforment en vaisseaux à paroi endothéliale close. Eux-ci se divisent en deux catégories distinctes ; les uns sanguins, véhiculent le sang ; les autres , lymphatiques, représentent de véritables drains qui collectent les liquides tissulaires et les ramènent vers le sang.
Le système lacunaire, qui représente toujours le véritable milieu intérieur, se trouve ainsi intercalé entre deux grands systèmes circulatoires : sanguin et lymphatique. On arrive ainsi au système circulatoire complexe réalisé chez les vertébrés.
Les phénomènes de circulation jouent donc un rôle fondamental dans l’organisation biologique des métazoaires ; c’est grâce à eux que le milieu intérieur se renouvelle sans cesse et conserve les propriétés qui sont indispensables à la vie des tissus. On conçoit alors que les troubles circulatoires déclenchent des désordres considérables dont la connaissance est indispensable à la compréhension de la pathologie tissulaire.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Les troubles circulatoires : les troubles de la circulation sanguine [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - 101-159.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : CIRCULATION SANGUINE CONGESTIONS SANG DANS LES TISSUS THROMBOSE EMBOLIE INFARCTUS HEMORRAGIE Résumé : Au début de l’évolution phylogénétique, le milieu intérieur ne diffère pas du milieu extérieur, le système des lacunes est en communication directe avec l’extérieur dont il ne représente qu’une sorte de prolongement. Peu à peu ce système lacunaire s’isole par une barrière cellulaire. L’endoderme se charge des fonctions digestives et déverse dans le milieu interne, l’eau et les matières nutritives qui lui viennent de l’extérieur et qui sont utilisées par les cellules. Le milieu intérieur apparait alors comme un véritable milieu nourricier et il est évident qu’il ne peut remplir cette fonction qu’à la condition d’être renouvelé. C’est en effet ce qui se produit : le liquide qui a traversé la barrière endodermique est draîné vers les cellules, se charge des produits de déchets et s’écoule par les néphrostomes.
Ainsi apparaît, dès le début de l’évolution phylogénétique, une des propriétés fondamentales du milieu intérieur : la circulation. Celle-ci se perfectionne peu à peu par la formation des canaux, grâce auxquels les différentes parties du système lacunaire communiquent entre elles, puis ces canaux, discontinus d’abord, s’individualisent et se transforment en vaisseaux à paroi endothéliale close. Eux-ci se divisent en deux catégories distinctes ; les uns sanguins, véhiculent le sang ; les autres , lymphatiques, représentent de véritables drains qui collectent les liquides tissulaires et les ramènent vers le sang.
Le système lacunaire, qui représente toujours le véritable milieu intérieur, se trouve ainsi intercalé entre deux grands systèmes circulatoires : sanguin et lymphatique. On arrive ainsi au système circulatoire complexe réalisé chez les vertébrés.
Les phénomènes de circulation jouent donc un rôle fondamental dans l’organisation biologique des métazoaires ; c’est grâce à eux que le milieu intérieur se renouvelle sans cesse et conserve les propriétés qui sont indispensables à la vie des tissus. On conçoit alors que les troubles circulatoires déclenchent des désordres considérables dont la connaissance est indispensable à la compréhension de la pathologie tissulaire.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Les troubles de la circulation lymphatique
Titre : Les troubles de la circulation lymphatique Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 160-173 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : CIRCULATION LYMPHATIQUE STASE LYMPHATIQUE LYMPHORRAGIE TROUBLES CIRCULATOIRES PROCESSUS INFLAMMATOIRES Résumé : Le système lymphatique prend naissance dans le tissu conjonctif ; ses racines plongées dans les espaces, présentent la forme de culs de sac borgnes, comparables à des drains. Les capillaires lymphatiques, richement anastomosés, constituent un véritable réseau. Leur paroi est formée par une couche de cellules endothéliales, doublée d’une lame collagène, ils se distinguent des capillaires sanguins par l’irrégularité extraordinaire de leur calibre.
Par leur réunion, les capillaires constituent des troncs de plus en plus volumineux qui finissent par aboutir au canal lymphatique. La structure de la paroi des lymphatiques se complique alors par l’apparition des valvules et de fibres musculaires lisses. Deux faits sont particuliers au système lymphatique : l’existence d’anastomoses très étendues, même entre les troncs de calibre important , la présence de nombreuses formations lymphoides, nodules et ganglions qui interrompent le trajet des conduits lymphatiques.
Le contenu des voies lymphatiques est formé par un liquide spécial, la lymphe. Deux processus interviennent dans sa formation : la filtration à travers la paroi du capillaire lymphatique et la sécrétion des cellules endothéliales. En effet, les capillaires lymphatiques puisent dans les espaces tissulaires de l’eau, des sels et des produits de déchets : ces substances traversent la paroi par filtration. D’autre part, les cellules endothéliales élaborent des substances albumineuses qui confèrent à la lymphe un caractère semblable à celui du plasma sanguin.
La constitution de la lymphe est assez variable suivant la nature et l’activité du tissu dans lequel elle prend sa source, la lymphe intestinale, par exemple véhicule pendant la digestion une grande quantité de graisses qui lui donnent un aspect laiteux : c’est le chyle. Lors de son passage à travers les organes lymphoides, la lymphe se charge d’un grand nombre de cellules libres, notamment des lymphocytes.
Du point de vue phylogénétique et physiologique, le système lymphatique apparait comme un système circulatoire auxiliaire branché sur le système vaineux, son existence est devenue indispensable pour faciliter les échanges entre le sang et les espaces tissulaires (système lacunaire d’Achard) qui ont pris un développement considérable chez les vertébrés. On peut donc homologuer la fonction du système lymphatique à un drainage du tissu conjonctif qui complète l’action des capillaires sanguins.
En pathologie, le rôle du système lymphatique collectent les impuretés de toutes sortes qui peuvent s’introduire dans le tissu conjonctif (poussières, microbes, toxines etc.) et les transportent vers les ganglions lymphatiques où la plupart de ces corps sont arrêtés et soumis à l’activité des macrophages. Le système lymphatique est donc non seulement un drain, c’est encore un filtre qui s’interpose entre le liquide tissulaire et le sang.
Les troubles de la circulation lymphatique sont : la stase lymphatique, le transport de substances anormales par voie lymphatique et la lymphorragie.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Les troubles de la circulation lymphatique [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 160-173.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : CIRCULATION LYMPHATIQUE STASE LYMPHATIQUE LYMPHORRAGIE TROUBLES CIRCULATOIRES PROCESSUS INFLAMMATOIRES Résumé : Le système lymphatique prend naissance dans le tissu conjonctif ; ses racines plongées dans les espaces, présentent la forme de culs de sac borgnes, comparables à des drains. Les capillaires lymphatiques, richement anastomosés, constituent un véritable réseau. Leur paroi est formée par une couche de cellules endothéliales, doublée d’une lame collagène, ils se distinguent des capillaires sanguins par l’irrégularité extraordinaire de leur calibre.
Par leur réunion, les capillaires constituent des troncs de plus en plus volumineux qui finissent par aboutir au canal lymphatique. La structure de la paroi des lymphatiques se complique alors par l’apparition des valvules et de fibres musculaires lisses. Deux faits sont particuliers au système lymphatique : l’existence d’anastomoses très étendues, même entre les troncs de calibre important , la présence de nombreuses formations lymphoides, nodules et ganglions qui interrompent le trajet des conduits lymphatiques.
Le contenu des voies lymphatiques est formé par un liquide spécial, la lymphe. Deux processus interviennent dans sa formation : la filtration à travers la paroi du capillaire lymphatique et la sécrétion des cellules endothéliales. En effet, les capillaires lymphatiques puisent dans les espaces tissulaires de l’eau, des sels et des produits de déchets : ces substances traversent la paroi par filtration. D’autre part, les cellules endothéliales élaborent des substances albumineuses qui confèrent à la lymphe un caractère semblable à celui du plasma sanguin.
La constitution de la lymphe est assez variable suivant la nature et l’activité du tissu dans lequel elle prend sa source, la lymphe intestinale, par exemple véhicule pendant la digestion une grande quantité de graisses qui lui donnent un aspect laiteux : c’est le chyle. Lors de son passage à travers les organes lymphoides, la lymphe se charge d’un grand nombre de cellules libres, notamment des lymphocytes.
Du point de vue phylogénétique et physiologique, le système lymphatique apparait comme un système circulatoire auxiliaire branché sur le système vaineux, son existence est devenue indispensable pour faciliter les échanges entre le sang et les espaces tissulaires (système lacunaire d’Achard) qui ont pris un développement considérable chez les vertébrés. On peut donc homologuer la fonction du système lymphatique à un drainage du tissu conjonctif qui complète l’action des capillaires sanguins.
En pathologie, le rôle du système lymphatique collectent les impuretés de toutes sortes qui peuvent s’introduire dans le tissu conjonctif (poussières, microbes, toxines etc.) et les transportent vers les ganglions lymphatiques où la plupart de ces corps sont arrêtés et soumis à l’activité des macrophages. Le système lymphatique est donc non seulement un drain, c’est encore un filtre qui s’interpose entre le liquide tissulaire et le sang.
Les troubles de la circulation lymphatique sont : la stase lymphatique, le transport de substances anormales par voie lymphatique et la lymphorragie.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude synthétique du processus inflammatoire
Titre : Etude synthétique du processus inflammatoire Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 174-184 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : PROCESSUS INFLAMMATOIRE PLAIE INFLAMMATION Résumé : L’inflammation est caractérisée par un ensemble de phénomènes réactionnaires qui se commandent les uns les autres et qui se succèdent dans un ordre défini. Il est donc logique de commencer par étudier ce processus dans son ensemble.
Pour ce faire, nous prenons un exemple concret tel que celui de l’évolution d’une plaie intéressant la peau et le tissu cellulaire sous-cutané.
La peau comprend un revêtement malpighien, l’épiderme et une assise conjonctive, le derme. L’épiderme est constitué par un épithélium stratifié qui, à sa partie profonde, envoie des prolongements ou bourgeons interpapillaires dans le derme. Le derme forme la matrice conjonctive-vasculaire de la peau. S structure est celle d’un tissu conjonctif très dense, riche en vaisseaux et en nerfs dans ses couches superficielles, qui, sous forme de papilles, s’intriquent entre les crêtes de l’épithélium. La substance collagène s’y présente sous forme de fibrilles, réunies en faisceaux épais dirigés parallèlement à la surface, auxquelles se mêle un système puissant de fibres élastiques.
Parmi les éléments cellulaires, on remarque en première ligne, des cellules tantôt fusiformes, tantôt rameuses, à protoplasme fibrillaire, à noyau allongé assez pauvre en chromatine. Ces cellules se trouvent appliquées contre les faisceaux collagènes dans la formation desquels elles jouent un rôle important . C’est pour cette raison que qu’on les appelle fibroblastes ou fibrocytes.
Le tissu conjonctif renferme encore d’autres éléments dont le rôle est très important et qui ont été décrits sous le nom de clasmatocytes. Le nombre de ces cellules est variable suivant les régions et leur forme est irrégulière à cause des nombreux prolongements cytoplasmiques auxquels elles donnent naissance. En raison de ces caractères cytologiques, considérés comme des indices d’une activité sécrétoire on leur a donné le nom de cellules rhagiocrines. Leur importance biologique est considérable et jouent un rôle important dans le métabolisme intermédiaire de nombreuses substances et se mobilisent sous l’influence de la moindre irritation et se transforment alors en macrophages. Elles participent à la coloration vitale au même titre que les cellules des tissus réticulo-endothéliaux, c’est pourquoi beaucoup d’auteurs les mettent en parallèle avec les cellules réticulo-endothéliales et les incorporent avec celles-ci dans un même systèmeNuméro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Etude synthétique du processus inflammatoire [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 174-184.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : PROCESSUS INFLAMMATOIRE PLAIE INFLAMMATION Résumé : L’inflammation est caractérisée par un ensemble de phénomènes réactionnaires qui se commandent les uns les autres et qui se succèdent dans un ordre défini. Il est donc logique de commencer par étudier ce processus dans son ensemble.
Pour ce faire, nous prenons un exemple concret tel que celui de l’évolution d’une plaie intéressant la peau et le tissu cellulaire sous-cutané.
La peau comprend un revêtement malpighien, l’épiderme et une assise conjonctive, le derme. L’épiderme est constitué par un épithélium stratifié qui, à sa partie profonde, envoie des prolongements ou bourgeons interpapillaires dans le derme. Le derme forme la matrice conjonctive-vasculaire de la peau. S structure est celle d’un tissu conjonctif très dense, riche en vaisseaux et en nerfs dans ses couches superficielles, qui, sous forme de papilles, s’intriquent entre les crêtes de l’épithélium. La substance collagène s’y présente sous forme de fibrilles, réunies en faisceaux épais dirigés parallèlement à la surface, auxquelles se mêle un système puissant de fibres élastiques.
Parmi les éléments cellulaires, on remarque en première ligne, des cellules tantôt fusiformes, tantôt rameuses, à protoplasme fibrillaire, à noyau allongé assez pauvre en chromatine. Ces cellules se trouvent appliquées contre les faisceaux collagènes dans la formation desquels elles jouent un rôle important . C’est pour cette raison que qu’on les appelle fibroblastes ou fibrocytes.
Le tissu conjonctif renferme encore d’autres éléments dont le rôle est très important et qui ont été décrits sous le nom de clasmatocytes. Le nombre de ces cellules est variable suivant les régions et leur forme est irrégulière à cause des nombreux prolongements cytoplasmiques auxquels elles donnent naissance. En raison de ces caractères cytologiques, considérés comme des indices d’une activité sécrétoire on leur a donné le nom de cellules rhagiocrines. Leur importance biologique est considérable et jouent un rôle important dans le métabolisme intermédiaire de nombreuses substances et se mobilisent sous l’influence de la moindre irritation et se transforment alors en macrophages. Elles participent à la coloration vitale au même titre que les cellules des tissus réticulo-endothéliaux, c’est pourquoi beaucoup d’auteurs les mettent en parallèle avec les cellules réticulo-endothéliales et les incorporent avec celles-ci dans un même systèmeNuméro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude analytique du processus inflammatoire
Titre : Etude analytique du processus inflammatoire Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 185-206 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : PROCESSUS INFLAMMATOIRE LESION INITIALE ETUDE DE LA PLAIE REACTION CELLULAIRE INFLAMMATION Résumé : L’ensemble du processus qui vient d’être décrit peut se résumer de la façon suivante : une lésion tissulaire initiale, caractérisée par la destruction d’un certain nombre d’éléments, déclenche une série de phénomène réactionnels très complexes dans lesquels interviennent tous les constituants tissulaires.
Ce sont d’abord des réactions d’ordre vasculaire : congestion, œdème, diapédèse qui dominent la scène. Puis interviennent les autres éléments tissulaires : les cellules se mobilisent, changent de forme et se multiplient. Ces réactions cellulaires locales, d’abord discrètes, deviennent à leur tour prépondérantes. Le tissu néoformé qui en résulte remplace peu à peu la perte de substance créée par le traumatisme . L’ensemble de ces phénomènes aboutit au rétablissement de l’équilibre tissulaire.
On trouve sous une forme presque schématique tous les éléments du processus inflammatoire. En principe, ce sont toujours les mêmes phénomènes qui se présentent quels que soient la cause ou le siège de la lésion inflammatoire envisagée.
Tout processus inflammatoire comprend une lésion qui ne fait pas partie de l’inflammation à proprement parler mais qui est en est la cause déterminante, ensuite des phénomènes réactionnels dont l’ensemble constitue la réaction inflammatoire et enfin le résultat qui se traduit par le rétablissement de l’équilibre tissulaire et qui comporte des phénomènes de cicatrisation.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Etude analytique du processus inflammatoire [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 185-206.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : PROCESSUS INFLAMMATOIRE LESION INITIALE ETUDE DE LA PLAIE REACTION CELLULAIRE INFLAMMATION Résumé : L’ensemble du processus qui vient d’être décrit peut se résumer de la façon suivante : une lésion tissulaire initiale, caractérisée par la destruction d’un certain nombre d’éléments, déclenche une série de phénomène réactionnels très complexes dans lesquels interviennent tous les constituants tissulaires.
Ce sont d’abord des réactions d’ordre vasculaire : congestion, œdème, diapédèse qui dominent la scène. Puis interviennent les autres éléments tissulaires : les cellules se mobilisent, changent de forme et se multiplient. Ces réactions cellulaires locales, d’abord discrètes, deviennent à leur tour prépondérantes. Le tissu néoformé qui en résulte remplace peu à peu la perte de substance créée par le traumatisme . L’ensemble de ces phénomènes aboutit au rétablissement de l’équilibre tissulaire.
On trouve sous une forme presque schématique tous les éléments du processus inflammatoire. En principe, ce sont toujours les mêmes phénomènes qui se présentent quels que soient la cause ou le siège de la lésion inflammatoire envisagée.
Tout processus inflammatoire comprend une lésion qui ne fait pas partie de l’inflammation à proprement parler mais qui est en est la cause déterminante, ensuite des phénomènes réactionnels dont l’ensemble constitue la réaction inflammatoire et enfin le résultat qui se traduit par le rétablissement de l’équilibre tissulaire et qui comporte des phénomènes de cicatrisation.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Les variétés d’inflammation d’après la prédominance des formes réactionnelles
Titre : Les variétés d’inflammation d’après la prédominance des formes réactionnelles Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 207-224 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : INFLAMMATION REACTION CELLULAIRE PROCESSUS INFLAMMATOIRE Résumé : Le processus inflammatoire comprend une série de réactions élémentaires qui s’enchainent et se succèdent dans un ordre défini. Cette multiplicité des phénomènes réactionnels représente le trait commun à tous les processus inflammatoires ; seule varie l’intensité respective de chacun d’eux. Il arrive fréquemment, en effet que, l’une de ces réactions élémentaires se manifeste avec une intensité particulière, alors que les autres sont à peine indiquées ; le caractère du processus inflammatoire dépend dès lors de la nature du phénomène qui devient ainsi prédominant.
Cette notion de la prédominance de l’une ou de l’autre des formes réactionnelles est à la base de la classification anatomique et anatomoclinique des inflammations.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Les variétés d’inflammation d’après la prédominance des formes réactionnelles [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 207-224.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : INFLAMMATION REACTION CELLULAIRE PROCESSUS INFLAMMATOIRE Résumé : Le processus inflammatoire comprend une série de réactions élémentaires qui s’enchainent et se succèdent dans un ordre défini. Cette multiplicité des phénomènes réactionnels représente le trait commun à tous les processus inflammatoires ; seule varie l’intensité respective de chacun d’eux. Il arrive fréquemment, en effet que, l’une de ces réactions élémentaires se manifeste avec une intensité particulière, alors que les autres sont à peine indiquées ; le caractère du processus inflammatoire dépend dès lors de la nature du phénomène qui devient ainsi prédominant.
Cette notion de la prédominance de l’une ou de l’autre des formes réactionnelles est à la base de la classification anatomique et anatomoclinique des inflammations.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Modes évolutifs du processus inflammatoire
Titre : Modes évolutifs du processus inflammatoire Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 225-233 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : PROCESSUS INFLAMMATOIRE VARIETES D’INFLAMMATION Résumé : Le processus inflammatoire, essentiellement variable dans ses manifestations anatomiques, présente des modes évolutifs fort différents. Telle inflammation se manifeste avec violence et aboutit ensuite à une guérison rapide, telle autre se montre insidieuse et son évolution se poursuit durant des années. La notion d’acuité et de durée apparait ici et son importance pratique est considérable, aussi a-t-on l’habitude de grouper les inflammations suivant leur mode évolutif , en inflammations aigues, subaigues et chroniques. Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Modes évolutifs du processus inflammatoire [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 225-233.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : PROCESSUS INFLAMMATOIRE VARIETES D’INFLAMMATION Résumé : Le processus inflammatoire, essentiellement variable dans ses manifestations anatomiques, présente des modes évolutifs fort différents. Telle inflammation se manifeste avec violence et aboutit ensuite à une guérison rapide, telle autre se montre insidieuse et son évolution se poursuit durant des années. La notion d’acuité et de durée apparait ici et son importance pratique est considérable, aussi a-t-on l’habitude de grouper les inflammations suivant leur mode évolutif , en inflammations aigues, subaigues et chroniques. Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Les résultats du processus inflammatoire
Titre : Les résultats du processus inflammatoire Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : P 234-246 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : PROCESSUS INFLAMMATOIRE SCLEROSE DESTRUCTION TISSULAIRE Résumé : En considérant la multiplicité et la diversité des facteurs qui entrent en jeu dans l’évolution de l’inflammation, on comprend que ce processus puisse aboutir à des résultats fort différents. L’étendue et la nature de la lésion initiale, le caractère de l’agent pathogène, le mode réactionnel du tissu intéressé, les complications de toute nature qui peuvent survenir , bref tous les facteurs qui déterminent le mode évolutif du processus inflammatoire en influençant le résultat final. Aussi le processus inflammatoire peut-il aboutir à différents résultats qui sont : d’abord la restitution complète, puis les destructions tissulaires plus ou moins étendues, ainsi que la néo-production plus ou moins abondante de substance fondamentale sous forme de masses dures, cicatricielles, c’est la sclérose et enfin la prolifération tissulaire exubérante ; c’est la néoformation ou pseudo-tumeur inflammatoire. Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Les résultats du processus inflammatoire [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - P 234-246.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : PROCESSUS INFLAMMATOIRE SCLEROSE DESTRUCTION TISSULAIRE Résumé : En considérant la multiplicité et la diversité des facteurs qui entrent en jeu dans l’évolution de l’inflammation, on comprend que ce processus puisse aboutir à des résultats fort différents. L’étendue et la nature de la lésion initiale, le caractère de l’agent pathogène, le mode réactionnel du tissu intéressé, les complications de toute nature qui peuvent survenir , bref tous les facteurs qui déterminent le mode évolutif du processus inflammatoire en influençant le résultat final. Aussi le processus inflammatoire peut-il aboutir à différents résultats qui sont : d’abord la restitution complète, puis les destructions tissulaires plus ou moins étendues, ainsi que la néo-production plus ou moins abondante de substance fondamentale sous forme de masses dures, cicatricielles, c’est la sclérose et enfin la prolifération tissulaire exubérante ; c’est la néoformation ou pseudo-tumeur inflammatoire. Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Les inflammations dites spécifiques
Titre : Les inflammations dites spécifiques Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 247-328 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : INFLAMMATION TUBERCULEUSE INFLAMMATION SYPHILITIQUE INFLAMMATION LEPREUSE LA MALADIE DE NICOLAS ET FAVRE MALADIE DE BESNIER-BOECK INFLAMMATION MYCOSIQUE Résumé : A côté des processus inflammatoires étudiés jusqu’ici, il faut faire une place à part aux inflammations qui réalisent des images morphologiques particulières et plus ou moins caractéristiques de l’agent pathogène qui les a provoquées. Ces inflammations que l’on qualifie ainsi de « spécifiques » constituent un groupe important auquel appartiennent la tuberculose, la syphilis, la lèpre et les mycoses.
Cependant, la spécificité morphologique de ces inflammations est loin d’être absolue. D’une part, la disposition nodulaire et folliculaire qui caractérise la plupart de ces processus peut se retrouver avec des caractères identiques dans chacun d’eux, si bien que la discrimination entre ces diverses inflammations est souvent difficile, voir même impossible. D’autre part, plusieurs de ces processus comme la tuberculose et les mycoses peuvent revêtir l’allure des inflammations aigues ou subaigues les plus banales. La spécificité d’un processus inflammatoire réside donc davantage dans ses conditions pathogéniques que dans ses expressions anatomiques.
Néanmoins les caractères morphologiques que revêtent souvent ces inflammations, la place importante qu’elles occupent dans la pathologie inflammatoire ainsi que les discussions dont elles ont été l’objet, justifient leur étude dans un chapitre spécial.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Les inflammations dites spécifiques [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 247-328.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : INFLAMMATION TUBERCULEUSE INFLAMMATION SYPHILITIQUE INFLAMMATION LEPREUSE LA MALADIE DE NICOLAS ET FAVRE MALADIE DE BESNIER-BOECK INFLAMMATION MYCOSIQUE Résumé : A côté des processus inflammatoires étudiés jusqu’ici, il faut faire une place à part aux inflammations qui réalisent des images morphologiques particulières et plus ou moins caractéristiques de l’agent pathogène qui les a provoquées. Ces inflammations que l’on qualifie ainsi de « spécifiques » constituent un groupe important auquel appartiennent la tuberculose, la syphilis, la lèpre et les mycoses.
Cependant, la spécificité morphologique de ces inflammations est loin d’être absolue. D’une part, la disposition nodulaire et folliculaire qui caractérise la plupart de ces processus peut se retrouver avec des caractères identiques dans chacun d’eux, si bien que la discrimination entre ces diverses inflammations est souvent difficile, voir même impossible. D’autre part, plusieurs de ces processus comme la tuberculose et les mycoses peuvent revêtir l’allure des inflammations aigues ou subaigues les plus banales. La spécificité d’un processus inflammatoire réside donc davantage dans ses conditions pathogéniques que dans ses expressions anatomiques.
Néanmoins les caractères morphologiques que revêtent souvent ces inflammations, la place importante qu’elles occupent dans la pathologie inflammatoire ainsi que les discussions dont elles ont été l’objet, justifient leur étude dans un chapitre spécial.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Les inflammations des divers tissus et organes
Titre : Les inflammations des divers tissus et organes Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : INFLAMMATION TISSU LYMPHO-HEMOPOIETIQUE RETICULOSE Résumé : Les différents tissus lympho-hémopoiétiques sont tous construits suivant le même plan ; ils présentent à considérer un tissu de soutien, formé par un réticulum dans les mailles duquel se trouvent des cellules libres. Le réticulum est constitué de cellules anostomosées : les cellules réticulaires. Sa structure est renforcée par des fibres assez délicates, rectilignes ou incurves : ce sont les fibres de réticuline, formées par une substance particulière, différente à la fois du collagène et de l’élastine et que l’on met en évidence par l’imprégnation argentique.
En somme, les cellules réticulaires peuvent être considérées comme des éléments qui, dans l’organisme adulte, ont conservé les fonctions primordiales du mésenchyme embryonnaire. Elles déploient une activité phagocytaore et fermentative, capables de se mobiliser, de se transformer en macrophages, en cellules sanguins, lymphoides ou myéloides.Elles peuvent prendre, enfin, des caractères de cellules adipeuses. En raison de ces fonctions multiples et variées, ces tissus jouent un rôle fondamental dans tous les processus réactionnels de l’organisme, fait qui se traduit par l’intervention presque constante des tissus lympho-hémopoiétiques dans les lésions inflammatoires , tant basales que spécifiques. Les tuméfactions ganglionnaires et spléniques, les modifications de la formule leucocytaire en constituent les principaux témoignages.
Enfin, les réactions inflammatoires du tissu conjonctif lui-même consistent en une transformation embryonnaire du mésenchyme adulte : le tissu conjonctif enflammé devient, en quelque sorte, un tissu lympho-hémopoiétique dans lequel, les cellules réticulaires sont représentées par les hystiocytes et les cellules libres par l’infiltration inflammatoire. Parfois même, ces éléments se groupent et forment de véritables organes lymphoides. On peut donc considérer les organes lympho-hémopoiétiques comme des « centres réactionnels » du mésenchyme ou comme de véritables foyers d’inflammation physiologique.Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Les inflammations des divers tissus et organes [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : INFLAMMATION TISSU LYMPHO-HEMOPOIETIQUE RETICULOSE Résumé : Les différents tissus lympho-hémopoiétiques sont tous construits suivant le même plan ; ils présentent à considérer un tissu de soutien, formé par un réticulum dans les mailles duquel se trouvent des cellules libres. Le réticulum est constitué de cellules anostomosées : les cellules réticulaires. Sa structure est renforcée par des fibres assez délicates, rectilignes ou incurves : ce sont les fibres de réticuline, formées par une substance particulière, différente à la fois du collagène et de l’élastine et que l’on met en évidence par l’imprégnation argentique.
En somme, les cellules réticulaires peuvent être considérées comme des éléments qui, dans l’organisme adulte, ont conservé les fonctions primordiales du mésenchyme embryonnaire. Elles déploient une activité phagocytaore et fermentative, capables de se mobiliser, de se transformer en macrophages, en cellules sanguins, lymphoides ou myéloides.Elles peuvent prendre, enfin, des caractères de cellules adipeuses. En raison de ces fonctions multiples et variées, ces tissus jouent un rôle fondamental dans tous les processus réactionnels de l’organisme, fait qui se traduit par l’intervention presque constante des tissus lympho-hémopoiétiques dans les lésions inflammatoires , tant basales que spécifiques. Les tuméfactions ganglionnaires et spléniques, les modifications de la formule leucocytaire en constituent les principaux témoignages.
Enfin, les réactions inflammatoires du tissu conjonctif lui-même consistent en une transformation embryonnaire du mésenchyme adulte : le tissu conjonctif enflammé devient, en quelque sorte, un tissu lympho-hémopoiétique dans lequel, les cellules réticulaires sont représentées par les hystiocytes et les cellules libres par l’infiltration inflammatoire. Parfois même, ces éléments se groupent et forment de véritables organes lymphoides. On peut donc considérer les organes lympho-hémopoiétiques comme des « centres réactionnels » du mésenchyme ou comme de véritables foyers d’inflammation physiologique.Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions élémentaires et inflammatoires des tissus vasculaires
Titre : Lésions élémentaires et inflammatoires des tissus vasculaires Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 383-432 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE TISSU VASCULAIRE PHELEBITE ARTERITE ANEVRISME ENDOCARDITE ATHEROME Résumé : Les tissus vasculaires comprennent les capillaires, les artères, les veines et le cœur. Dans le cœur, la tunique moyenne et l’adventice ont pris un développement et la tunique moyenne se présente sous forme d’un muscle strié et l’adventice est présentée par une véritable séreuse dont les réactions pathologiques se rattachent à celles des grandes séreuses comme la plèvre et le péritoine. Seul l’endocarde présente des réactions inflammatoires que l’on peut mettre en parallèle avec celles des autres organes vasculaires. Pour suivre l’ordre de la complexité des faits, on étudie les lésions élémentaires et inflammatoires des veines, celle des artères et celles de l’endocarde. Pour chacune d’elles, on décrit séparément les lésions aigues à début brusque et à évolution rapide et les lésions chroniques à début insidieux et à évolution lente.
Les lésions chroniques ne s’accompagnent pas forcément de thrombose, elles intéressent les différentes couches de la paroi et frappent avec prédominance tantôt la tunique interne, tantôt la tunique moyenne ou l’adventice. Les facteurs étiologiques en sont très variables et, en dehors des lésions infectieuses, on trouve ici des modifications structurales dues à des troubles du métabolisme, à des intoxications ou à des modifications circulatoires. Ces affections prennent une importance particulière dans le domaine des artères où elles constituent les lésions scléreuses et dégénératives décrites sous le nom d’artèrio-sclérose.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions élémentaires et inflammatoires des tissus vasculaires [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 383-432.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE TISSU VASCULAIRE PHELEBITE ARTERITE ANEVRISME ENDOCARDITE ATHEROME Résumé : Les tissus vasculaires comprennent les capillaires, les artères, les veines et le cœur. Dans le cœur, la tunique moyenne et l’adventice ont pris un développement et la tunique moyenne se présente sous forme d’un muscle strié et l’adventice est présentée par une véritable séreuse dont les réactions pathologiques se rattachent à celles des grandes séreuses comme la plèvre et le péritoine. Seul l’endocarde présente des réactions inflammatoires que l’on peut mettre en parallèle avec celles des autres organes vasculaires. Pour suivre l’ordre de la complexité des faits, on étudie les lésions élémentaires et inflammatoires des veines, celle des artères et celles de l’endocarde. Pour chacune d’elles, on décrit séparément les lésions aigues à début brusque et à évolution rapide et les lésions chroniques à début insidieux et à évolution lente.
Les lésions chroniques ne s’accompagnent pas forcément de thrombose, elles intéressent les différentes couches de la paroi et frappent avec prédominance tantôt la tunique interne, tantôt la tunique moyenne ou l’adventice. Les facteurs étiologiques en sont très variables et, en dehors des lésions infectieuses, on trouve ici des modifications structurales dues à des troubles du métabolisme, à des intoxications ou à des modifications circulatoires. Ces affections prennent une importance particulière dans le domaine des artères où elles constituent les lésions scléreuses et dégénératives décrites sous le nom d’artèrio-sclérose.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions élémentaires et inflammatoires des tissus osseux
Titre : Lésions élémentaires et inflammatoires des tissus osseux Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 433-469 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE TISSU OSSEUX OSTEITE TUBERCULOSE OSSEUSE DYSTROPHIE OSSEUSE TROUBLE DU METABOLISME Résumé : L’os est un tissu conjonctif dont la substance fondamentale s’est transformée en une masse dure, l’osséeine, cette transformation s’effectue en deux étapes, protéique et minérale.
L’activité de certaines personnes sécrétées par les ostéoblastes, entraîne des remaniements moléculaires qui transforment la prosséine en substance ostéoide, très avide de sels de chaux. Les anatomo-pathologistes ont l’habitude de désigner du même nom la matrice organique qui réapparaît après décalcification de l’os mais les deux substances ne sont pas identiques. La substance ostéoide, prête à se calcifier, se distingue par son affinité extraordinaire pour les sels minéraux.
Dans une seconde étape, la phosphatase ostéoplastique provoque par l’hydrolise des esthers phosphoriques et par l’élévation du Ph la précipitation des phosphates de chaux et de magnésie et du carbonate de calcium. La vitamine D intervient ensuite dans la fixation des sels minéraux sur le substrat organique, dernière phase de l’ossification.
La substance osseuse fondamentale forme des lamelles juxtaposées et soudées entre elles par un ciment. Ces systèmes lamellaires constituent des travées anastomosées qui ménagent entre elles des espaces assez larges, remplis de tissu médulaire. Dans l’os compact, les mêmes dispositions forment les systèmes de Havers qui s’emboîtent en couches concentriques et forment ainsi des cylindres, tassés les uns contre les autres et déformés par pression réciproque. Dans leur zone axiale, ces cylindres ménagent d’étroits espaces dans lesquels cheminent les vaisseaux nourriciers, ce sont les canaux de Havers.
L’os, une fois formé, ne persiste pas indéfiniment, les phénomènes de croissance et l’adaptation à des conditions mécaniques, sans cesse mobiles, déterminent des remaniements et nécessitent l’alternance constante de la destruction et de la réformation osseuse.
La destruction osseuse se produit tantôt par résorption simple (ostéolyse) souvent précédée d’halistérèse, tantôt par érosion lacunaire.
Le premier phénomène, la résorption simple, difficile à suivre histologiquement, ne devient évident que par ses résultats et il aboutit dans l’os compact, à un élargissement de plus en plus prononcé des canaux de Havers et dans l’os spongieux à une raréfaction, voire même à une disparition des trabécules osseuses.
Le second phénomène, l’érosion lacunaire, est lié à l’activité de cellules spéciales qui sont les ostéoclastes ou myéloplaxes, éléments volumineux, véritables plasmodes multinuclées, dont les noyaux s’accumulent au centre du corps cytoplasmique très chronophile. Ces cellules rongent la substance osseuse et y déterminent des lacunes profondes. Leur origine a été très discutée et on sait aujourd’hui qu’elles n’ont aucun rapport avec les cellules géantes de la moelle osseuse ou mégacaryocytes ; mais qu’elles se forment aux dépens des cellules conjonctives ou endothéliales vasculaires ; elles présentent donc la même origine que les ostéoblastes.
Dans tous ces processus d’ostéo-destruction, les réactions vasculaires jouent un rôle prédominant, la congestion active et prolongée est un des principaux facteurs de la raréfaction osseuse. C’est peut-être par l’intermédiaire des vaisseaux ou plutôt du système neuro-vasculaire qu’agissent les facteurs mécaniques et autres qui président aux remaniements constants du tissu osseux.
A côté de l’ostéo-destruction, les réactions vasculaires jouent un rôle prédominant, la congestion active et prolongée est un des principaux facteurs de la raréfaction osseuse. C’est peut-être par l’intermédiaire des vaisseaux ou plutôt du système neuro-vasculaire qu’agissent les facteurs mécaniques et autres qui président aux remaniements constants du tissu osseux.
A côté de l’ostéo-destruction, la néoformation osseuse occupe une place non moins importante et dans la plupart des cas, cette néoformation est liée au processus destructif qui met en liberté les matières minérales et en sature les humeurs locales. Il suffit que du tissu conjonctif jeune se trouve dans le voisinage pour que l’ostéogène reprenne. Celle-ci aboutit dans l’os spongieux à l’épaississement des travées préexistantes ou à la constitution des nouvelles travées, dans l’os compact, des couches osseuses se déposent entre les parois des canaux de Havers dont le diamètre est ainsi réduit.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions élémentaires et inflammatoires des tissus osseux [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 433-469.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE TISSU OSSEUX OSTEITE TUBERCULOSE OSSEUSE DYSTROPHIE OSSEUSE TROUBLE DU METABOLISME Résumé : L’os est un tissu conjonctif dont la substance fondamentale s’est transformée en une masse dure, l’osséeine, cette transformation s’effectue en deux étapes, protéique et minérale.
L’activité de certaines personnes sécrétées par les ostéoblastes, entraîne des remaniements moléculaires qui transforment la prosséine en substance ostéoide, très avide de sels de chaux. Les anatomo-pathologistes ont l’habitude de désigner du même nom la matrice organique qui réapparaît après décalcification de l’os mais les deux substances ne sont pas identiques. La substance ostéoide, prête à se calcifier, se distingue par son affinité extraordinaire pour les sels minéraux.
Dans une seconde étape, la phosphatase ostéoplastique provoque par l’hydrolise des esthers phosphoriques et par l’élévation du Ph la précipitation des phosphates de chaux et de magnésie et du carbonate de calcium. La vitamine D intervient ensuite dans la fixation des sels minéraux sur le substrat organique, dernière phase de l’ossification.
La substance osseuse fondamentale forme des lamelles juxtaposées et soudées entre elles par un ciment. Ces systèmes lamellaires constituent des travées anastomosées qui ménagent entre elles des espaces assez larges, remplis de tissu médulaire. Dans l’os compact, les mêmes dispositions forment les systèmes de Havers qui s’emboîtent en couches concentriques et forment ainsi des cylindres, tassés les uns contre les autres et déformés par pression réciproque. Dans leur zone axiale, ces cylindres ménagent d’étroits espaces dans lesquels cheminent les vaisseaux nourriciers, ce sont les canaux de Havers.
L’os, une fois formé, ne persiste pas indéfiniment, les phénomènes de croissance et l’adaptation à des conditions mécaniques, sans cesse mobiles, déterminent des remaniements et nécessitent l’alternance constante de la destruction et de la réformation osseuse.
La destruction osseuse se produit tantôt par résorption simple (ostéolyse) souvent précédée d’halistérèse, tantôt par érosion lacunaire.
Le premier phénomène, la résorption simple, difficile à suivre histologiquement, ne devient évident que par ses résultats et il aboutit dans l’os compact, à un élargissement de plus en plus prononcé des canaux de Havers et dans l’os spongieux à une raréfaction, voire même à une disparition des trabécules osseuses.
Le second phénomène, l’érosion lacunaire, est lié à l’activité de cellules spéciales qui sont les ostéoclastes ou myéloplaxes, éléments volumineux, véritables plasmodes multinuclées, dont les noyaux s’accumulent au centre du corps cytoplasmique très chronophile. Ces cellules rongent la substance osseuse et y déterminent des lacunes profondes. Leur origine a été très discutée et on sait aujourd’hui qu’elles n’ont aucun rapport avec les cellules géantes de la moelle osseuse ou mégacaryocytes ; mais qu’elles se forment aux dépens des cellules conjonctives ou endothéliales vasculaires ; elles présentent donc la même origine que les ostéoblastes.
Dans tous ces processus d’ostéo-destruction, les réactions vasculaires jouent un rôle prédominant, la congestion active et prolongée est un des principaux facteurs de la raréfaction osseuse. C’est peut-être par l’intermédiaire des vaisseaux ou plutôt du système neuro-vasculaire qu’agissent les facteurs mécaniques et autres qui président aux remaniements constants du tissu osseux.
A côté de l’ostéo-destruction, les réactions vasculaires jouent un rôle prédominant, la congestion active et prolongée est un des principaux facteurs de la raréfaction osseuse. C’est peut-être par l’intermédiaire des vaisseaux ou plutôt du système neuro-vasculaire qu’agissent les facteurs mécaniques et autres qui président aux remaniements constants du tissu osseux.
A côté de l’ostéo-destruction, la néoformation osseuse occupe une place non moins importante et dans la plupart des cas, cette néoformation est liée au processus destructif qui met en liberté les matières minérales et en sature les humeurs locales. Il suffit que du tissu conjonctif jeune se trouve dans le voisinage pour que l’ostéogène reprenne. Celle-ci aboutit dans l’os spongieux à l’épaississement des travées préexistantes ou à la constitution des nouvelles travées, dans l’os compact, des couches osseuses se déposent entre les parois des canaux de Havers dont le diamètre est ainsi réduit.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions élémentaires et inflammatoires des membranes séreuses
Titre : Lésions élémentaires et inflammatoires des membranes séreuses Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 494-525 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE MEMBRANE SEREUSE PROCESSUS INFLAMMATOIRE PLEURESIE PERICARDITE Résumé : Les séreuses sont, suivant la définition de Bichat, des sacs sans ouverture, adaptés aux fonctions spéciales de glissement et de recouvrement. Du point de vue anatomique et histogénétique, on distingue deux types de séreuse : les grandes séreuses thoraco-abdominales, la plèvre, le péricarde et le péritoine qui dérivent du cloisonnement de la cavité coelomique, d’où leur nom de « séreuses coelomiques » , et deuxièmement les petites séreuses qui se développent au sein même des tissus conjonctifs par suite de phénomènes de liquéfaction et qui sont les synoviales articulaires, les bourses séreuses accidentelles qui se forment chez l’adulte, dans certaines professions.
La structure histologique de toutes ces séreuses présente à considérer un revêtement superficiel et un chorion conjonctivo-vasculaire.
Les cellules de revêtement sont disposées en une couche unique et leur forme est variable suivant les points : ce sont tantôt de grandes cellules plates, polygonales, à contours découpés en jeu de patience, tantôt de petites cellules à corps cytoplasmique restreint, tassé autour d’un noyau volumineux. Les premières se rencontrent de préférence sur les surfaces soumises au frottement, tandis que les secondes siègent dans les replis à l’écart des actions mécaniques.
Du point de vue histologique, il y a lieu d’établir une distinction entre le revêtement des grandes séreuses coelomiques et celui des petits séreuses mésenchymateuses.
Les cellules de la plèvre, du péricarde et du péritoine répondent à une catégorie cellulaire spéciale issue du mésoderme, elles ont été considérées comme endothéliales par les uns, comme épithéliales par les autres. En tenant compte de leurs caractères ambigus, on peut les appeler endo-épithéliales. Les autres séreuses sont tapissées par des cellules aplaties, de nature conjonctive, adaptées aux fonctions de recouvrement en surface, ce sont de véritables cellules endothéliales.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions élémentaires et inflammatoires des membranes séreuses [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 494-525.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE MEMBRANE SEREUSE PROCESSUS INFLAMMATOIRE PLEURESIE PERICARDITE Résumé : Les séreuses sont, suivant la définition de Bichat, des sacs sans ouverture, adaptés aux fonctions spéciales de glissement et de recouvrement. Du point de vue anatomique et histogénétique, on distingue deux types de séreuse : les grandes séreuses thoraco-abdominales, la plèvre, le péricarde et le péritoine qui dérivent du cloisonnement de la cavité coelomique, d’où leur nom de « séreuses coelomiques » , et deuxièmement les petites séreuses qui se développent au sein même des tissus conjonctifs par suite de phénomènes de liquéfaction et qui sont les synoviales articulaires, les bourses séreuses accidentelles qui se forment chez l’adulte, dans certaines professions.
La structure histologique de toutes ces séreuses présente à considérer un revêtement superficiel et un chorion conjonctivo-vasculaire.
Les cellules de revêtement sont disposées en une couche unique et leur forme est variable suivant les points : ce sont tantôt de grandes cellules plates, polygonales, à contours découpés en jeu de patience, tantôt de petites cellules à corps cytoplasmique restreint, tassé autour d’un noyau volumineux. Les premières se rencontrent de préférence sur les surfaces soumises au frottement, tandis que les secondes siègent dans les replis à l’écart des actions mécaniques.
Du point de vue histologique, il y a lieu d’établir une distinction entre le revêtement des grandes séreuses coelomiques et celui des petits séreuses mésenchymateuses.
Les cellules de la plèvre, du péricarde et du péritoine répondent à une catégorie cellulaire spéciale issue du mésoderme, elles ont été considérées comme endothéliales par les uns, comme épithéliales par les autres. En tenant compte de leurs caractères ambigus, on peut les appeler endo-épithéliales. Les autres séreuses sont tapissées par des cellules aplaties, de nature conjonctive, adaptées aux fonctions de recouvrement en surface, ce sont de véritables cellules endothéliales.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions inflammatoires des voies respiratoires
Titre : Lésions inflammatoires des voies respiratoires Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 580-591 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : VOIE RESPIRATOIRE LESION INFLAMMATOIRE BRONCHITE Résumé : Les voies respiratoires comprennent la muqueuse nasale, la muqueuse laryngée, la trachée et les bronches. Du point de vue morphologique, les processus inflammatoires des revêtements cylindriques présentent beaucoup d’analogie avec les lésions inflammatoires des revêtements cylindriques du tube digestif. On trouve dans le tube digestif, des inflammations catarrhales, suppuratives, pseudo-membraneuses et même folliculaires. Les lésions inflammatoires chroniques aboutissent aux mêmes modifications complexes, à prédominance tantôt hypertrophique, tantôt
atrophique, qui se rencontrent dans les muqueuses du tube digestif , seule la fréquence de la métaplasie malpighienne leur confère un caractère particulier.
L’importance de ces lésions inflammatoires réside dans leur tendance à se propager aux organes et aux tissus environnants (sinus de la cavité nasale, appareil cartilagineux du larynx, parenchyme pulmonaire).
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions inflammatoires des voies respiratoires [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 580-591.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : VOIE RESPIRATOIRE LESION INFLAMMATOIRE BRONCHITE Résumé : Les voies respiratoires comprennent la muqueuse nasale, la muqueuse laryngée, la trachée et les bronches. Du point de vue morphologique, les processus inflammatoires des revêtements cylindriques présentent beaucoup d’analogie avec les lésions inflammatoires des revêtements cylindriques du tube digestif. On trouve dans le tube digestif, des inflammations catarrhales, suppuratives, pseudo-membraneuses et même folliculaires. Les lésions inflammatoires chroniques aboutissent aux mêmes modifications complexes, à prédominance tantôt hypertrophique, tantôt
atrophique, qui se rencontrent dans les muqueuses du tube digestif , seule la fréquence de la métaplasie malpighienne leur confère un caractère particulier.
L’importance de ces lésions inflammatoires réside dans leur tendance à se propager aux organes et aux tissus environnants (sinus de la cavité nasale, appareil cartilagineux du larynx, parenchyme pulmonaire).
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Tumeurs du rein
Titre : Tumeurs du rein Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 1155-1161 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEURS REIN ADENOMES Résumé : On distingue souvent, parmi les cancers épithéliaux du rein, les tumeurs d’origine rénale proprement dite et les hypernéphromes. On verra que cette distinction, basée sur la conception de Grawitz est sujette à révisions, aussi envisageons-nous, du point de vue macroscopique, une seule et même catégorie de tumeurs épithéliales.
L’épithélioma du rein est, dans la majorité des cas, unilatéral et les statistiques publiées ne signalent pas d’affinité spéciale pour l’un ou l’autre rein. L’invasion totale de l’organe est exceptionnelle, la tumeur, en général, se cantonne à l’un des pôles et il est classique de considérer le pôle supérieur comme le plus souvent atteint, bien que cette prédominance ne soit que fort relative.
Le volume du néoplasme est fonction de son ancienneté : il varie de la taille d’une noix à celle d’une fraction importante de l’organe (les 2/5 ou ¾).L’augmentation de volume du rein est donc très différente suivant les cas. Son aspect extérieur est respecté dans les formes limitées ; la surface est au contraire, dans les tumeurs plus avancées, accidentée de bosselures, de nombre et d’importance variables .
A la coupe, le tissu néoplasique tranche nettement, par sa constitution et par sa couleur, sur le tissu rénal sain. C’est une masse molle, anfractueuse, d’une teinte jaune soufre ou jaune pâle dans laquelle les hémorragies et les foyers nécrotiques dessinent des taches rouges et des taches gris blanchâtre à contours irréguliers.
Du point de vue histologique, il existe 3 grandes variétés d’épithéliomas du rein : l’épithélioma à cellules claires, l’épithélioma à cellules éosinophiles et l’épithélioma à cellules basophiles.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Tumeurs du rein [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 1155-1161.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEURS REIN ADENOMES Résumé : On distingue souvent, parmi les cancers épithéliaux du rein, les tumeurs d’origine rénale proprement dite et les hypernéphromes. On verra que cette distinction, basée sur la conception de Grawitz est sujette à révisions, aussi envisageons-nous, du point de vue macroscopique, une seule et même catégorie de tumeurs épithéliales.
L’épithélioma du rein est, dans la majorité des cas, unilatéral et les statistiques publiées ne signalent pas d’affinité spéciale pour l’un ou l’autre rein. L’invasion totale de l’organe est exceptionnelle, la tumeur, en général, se cantonne à l’un des pôles et il est classique de considérer le pôle supérieur comme le plus souvent atteint, bien que cette prédominance ne soit que fort relative.
Le volume du néoplasme est fonction de son ancienneté : il varie de la taille d’une noix à celle d’une fraction importante de l’organe (les 2/5 ou ¾).L’augmentation de volume du rein est donc très différente suivant les cas. Son aspect extérieur est respecté dans les formes limitées ; la surface est au contraire, dans les tumeurs plus avancées, accidentée de bosselures, de nombre et d’importance variables .
A la coupe, le tissu néoplasique tranche nettement, par sa constitution et par sa couleur, sur le tissu rénal sain. C’est une masse molle, anfractueuse, d’une teinte jaune soufre ou jaune pâle dans laquelle les hémorragies et les foyers nécrotiques dessinent des taches rouges et des taches gris blanchâtre à contours irréguliers.
Du point de vue histologique, il existe 3 grandes variétés d’épithéliomas du rein : l’épithélioma à cellules claires, l’épithélioma à cellules éosinophiles et l’épithélioma à cellules basophiles.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Tumeurs des glandes génitales mâles
Titre : Tumeurs des glandes génitales mâles Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 1165-1175 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEURS GLANDE GENITALE MALE Résumé : Pour expliquer la genèse de ces tumeurs, on peut penser qu’elles se développent aux dépens d’un dysembryome testiculaire dont seule la partie choriale (placentaire) poursuit son évolution sous la forme cancéreuse. Le chorio-épithéliome testiculaire est donc un dysembryome simplifié et cancérisé . A ce propos, il est intéressant de constater que le tissu chorial, qui fait défaut dans les dysembryomes ovariens, existe dans certains dysembryomes testiculaires.
D’autre part, Léo Loeb, Courrier et Oberling ont montré que, lorsque pour une raison encore inconnue, un ovocyte non fécondé de l‘ovaire d’un cobaye impubère entre en prolifération, cette évolution parthénogénétique peut se traduire par une production importante d’éléments trophoblastiques alors que le développement de l’embryon est vite interrompu et ne dépasse le stade de la gastrula. Dans le cas, l’existence d’éléments choriaux représente l’unique témoin de cette évolution parthénogénétique. On peut donc supposer que des phénomènes analogues peuvent s’effectuer dans le testicule où, sous l’influence de facteurs pathologiques, des cellules germinatives entrent en prolifération et fournissent des éléments trophoblastiques (placentaires). D’après cette théorie, le chorio-épithéliome peut donc se former d’emblée par l’évolution androgénétique d’une cellule germinative sans être précédé par un dysembryome.Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Tumeurs des glandes génitales mâles [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 1165-1175.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEURS GLANDE GENITALE MALE Résumé : Pour expliquer la genèse de ces tumeurs, on peut penser qu’elles se développent aux dépens d’un dysembryome testiculaire dont seule la partie choriale (placentaire) poursuit son évolution sous la forme cancéreuse. Le chorio-épithéliome testiculaire est donc un dysembryome simplifié et cancérisé . A ce propos, il est intéressant de constater que le tissu chorial, qui fait défaut dans les dysembryomes ovariens, existe dans certains dysembryomes testiculaires.
D’autre part, Léo Loeb, Courrier et Oberling ont montré que, lorsque pour une raison encore inconnue, un ovocyte non fécondé de l‘ovaire d’un cobaye impubère entre en prolifération, cette évolution parthénogénétique peut se traduire par une production importante d’éléments trophoblastiques alors que le développement de l’embryon est vite interrompu et ne dépasse le stade de la gastrula. Dans le cas, l’existence d’éléments choriaux représente l’unique témoin de cette évolution parthénogénétique. On peut donc supposer que des phénomènes analogues peuvent s’effectuer dans le testicule où, sous l’influence de facteurs pathologiques, des cellules germinatives entrent en prolifération et fournissent des éléments trophoblastiques (placentaires). D’après cette théorie, le chorio-épithéliome peut donc se former d’emblée par l’évolution androgénétique d’une cellule germinative sans être précédé par un dysembryome.Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Tumeurs des glandes génitales femelles
Titre : Tumeurs des glandes génitales femelles Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 1176-1194 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEURS GLANDE GENITALE FEMELLE EPITHELIOMA OVAIRE Résumé : Les kystes de l’ovaire sont les néoformations les plus fréquentes de cet organe, mais leur nature, leurs modalités évolutives et leur provenance sont variables. Tantôt uniques, tantôt multiples, les kystes présentent des dimensions très différentes, depuis le kyste microscopique jusqu’au kyste énorme, renfermant plusieurs litres de liquide, ces kystes géants se voient plus guère en raison des progrès de la chrirurgie.
Les kystes de l’ovaire peuvent se développer soit dans l’intérieur de l’ovaire, soit à sa surface ; ceux qui se développent à l’intérieur de l’organe sont de petites dimensions. Ils peuvent naître dans la région du hile (kystes hilaires) ou plus souvent dans la corticale et l’on peut observer toutes les transitions entre ces kystes corticaux et les kystes extra-ovariens.
Lorsque les premiers prennent un certain développement, ils apparaissent à la surface de l’organe qu’ils déforment : ce sont les kystes sessiles. Ils peuvent aussi s’extérioriser et rester appendus à la surface de l’ovaire par un pédicule plus ou moins étroit (kystes pédiculés). La juxtaposition d’un certain nombre de ces kystes pédiculés revêt l’aspect d’une grappe de raisin : ce sont les kystes racémeux de l’ovaire.
Au lieu de se développer dans la cavité abdominale, les kystes ovariens peuvent s’enfoncer dans l’intérieur du ligament large dont ils dédoublent les feuillets : ce sont les kystes intra-ligamentaires, qui peuvent pénétrer dans le tissu cellulaire sous-péritonéal, entre l’utérus et le rectum ou même gagner le mésentère.
D’autrefois, le kyste de l’ovaire adhère intimement à la trompe utérine qui est elle-même atteinte d’hydrosalpinx. Lorsqu’une communication s’établit entre ces deux poches, le kyste devient tubovarien. En dehors des kystes ovariens, devenus secondairement intra-ligamentaires, il existe des kystes parovariens encore appelés kystes hyalins qui sont inclus dans le ligament large.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Tumeurs des glandes génitales femelles [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 1176-1194.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEURS GLANDE GENITALE FEMELLE EPITHELIOMA OVAIRE Résumé : Les kystes de l’ovaire sont les néoformations les plus fréquentes de cet organe, mais leur nature, leurs modalités évolutives et leur provenance sont variables. Tantôt uniques, tantôt multiples, les kystes présentent des dimensions très différentes, depuis le kyste microscopique jusqu’au kyste énorme, renfermant plusieurs litres de liquide, ces kystes géants se voient plus guère en raison des progrès de la chrirurgie.
Les kystes de l’ovaire peuvent se développer soit dans l’intérieur de l’ovaire, soit à sa surface ; ceux qui se développent à l’intérieur de l’organe sont de petites dimensions. Ils peuvent naître dans la région du hile (kystes hilaires) ou plus souvent dans la corticale et l’on peut observer toutes les transitions entre ces kystes corticaux et les kystes extra-ovariens.
Lorsque les premiers prennent un certain développement, ils apparaissent à la surface de l’organe qu’ils déforment : ce sont les kystes sessiles. Ils peuvent aussi s’extérioriser et rester appendus à la surface de l’ovaire par un pédicule plus ou moins étroit (kystes pédiculés). La juxtaposition d’un certain nombre de ces kystes pédiculés revêt l’aspect d’une grappe de raisin : ce sont les kystes racémeux de l’ovaire.
Au lieu de se développer dans la cavité abdominale, les kystes ovariens peuvent s’enfoncer dans l’intérieur du ligament large dont ils dédoublent les feuillets : ce sont les kystes intra-ligamentaires, qui peuvent pénétrer dans le tissu cellulaire sous-péritonéal, entre l’utérus et le rectum ou même gagner le mésentère.
D’autrefois, le kyste de l’ovaire adhère intimement à la trompe utérine qui est elle-même atteinte d’hydrosalpinx. Lorsqu’une communication s’établit entre ces deux poches, le kyste devient tubovarien. En dehors des kystes ovariens, devenus secondairement intra-ligamentaires, il existe des kystes parovariens encore appelés kystes hyalins qui sont inclus dans le ligament large.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Tumeurs du poumon
Titre : Tumeurs du poumon Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 1195-1204 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEURS POUMON EPITHELIOMAS Résumé : Ce sont des tumeurs d’une grande rareté qui peuvent atteindre des dimensions d’une orange et qui sont constitués par un tissu rappelant de près le tissu pulmonaire embryonnaire.
La localisation cancéreuse primitive au niveau du poumon constitue à l’heur actuelle, un problème intéressant du point de vue étiologique. D’après les statistiques modernes, le cancer pulmonaire est en augmentation nette, en France qu’à l’étranger et l’on a invoqué, pour expliquer cette recrudescence, des facteurs multiples : l’abus du tabac, le développement de certaines industries exposant les ouvriers à de vapeur d’huile comme l’usage de plus en plus répandu des moteurs à essence avec toutes les conséquences qui en résultent. Il s’agit là d’hypothèses qui sont loin d’être démontrées. Les cancers pulmonaires peuvent présenter des aspects divers et l’on peut en décrire plusieurs formes qui possèdent une grande valeur pour le diagnostic radiologique.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Tumeurs du poumon [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 1195-1204.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEURS POUMON EPITHELIOMAS Résumé : Ce sont des tumeurs d’une grande rareté qui peuvent atteindre des dimensions d’une orange et qui sont constitués par un tissu rappelant de près le tissu pulmonaire embryonnaire.
La localisation cancéreuse primitive au niveau du poumon constitue à l’heur actuelle, un problème intéressant du point de vue étiologique. D’après les statistiques modernes, le cancer pulmonaire est en augmentation nette, en France qu’à l’étranger et l’on a invoqué, pour expliquer cette recrudescence, des facteurs multiples : l’abus du tabac, le développement de certaines industries exposant les ouvriers à de vapeur d’huile comme l’usage de plus en plus répandu des moteurs à essence avec toutes les conséquences qui en résultent. Il s’agit là d’hypothèses qui sont loin d’être démontrées. Les cancers pulmonaires peuvent présenter des aspects divers et l’on peut en décrire plusieurs formes qui possèdent une grande valeur pour le diagnostic radiologique.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions hyperplasiques et tumorales du corps thyroide
Titre : Lésions hyperplasiques et tumorales du corps thyroide Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 1205-1221 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEURS LESION HYPERPLASIQUE LESION TUMORALE CORPS THYROIDE GOITRE Résumé : On décrit sous le nom de « goitre » ou « struma » une lésion très particulière du corps thyroide caractérisée par une hyperplasie à évolution chronique et compliquée de la formation d’adénomes. Le processus hyperplasique, lorsqu’il est seul en cause, se traduit par une tuméfaction diffuse du tissu thyroidien, intéressant l’un ou l’autre lobe ou la glande dans sa totalité : c’est le goitre diffus ou goitre hyperplasique. Les adénomes se présentent sous forme de nodules circinscrits, plus ou moins volumineux et réalisent l’image du goitre nodulaire ou adénomateux.
L’aspect histologique de l’hépithélioma thyroidien varie suivant les cas. Entre la tumeur maligne, à type histologique de simple adénome et l’épithélioma où tout aspect thyroidien a disparu, s’étage toute une série de types intermédiaires : type acineux à cellules cubiques ou cubo-cylindriques, type papillaire végétant avec proliférations intrakystiques plus ou moins riches, offrant certains points de ressemblance avec l’hyperplasie basedowienne.
Les métastases de ces cancers se rapprochent souvent davantage de la structure du corps thyroide normal que la tumeur primitive. Il existe enfin des épithéliomas thyroidiens à type malpughien. L’origine endodermique de la glande thyroide permet de concevoir la genèse de ces tumeurs aux dépens de vestiges embryonnaires qui ont conservé le potentiel malpighien de l’endoderme antérieur mais il est démontré que la métaplasie malpighienne peut s’effectuer dans le corps thyroide adulte.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions hyperplasiques et tumorales du corps thyroide [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 1205-1221.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEURS LESION HYPERPLASIQUE LESION TUMORALE CORPS THYROIDE GOITRE Résumé : On décrit sous le nom de « goitre » ou « struma » une lésion très particulière du corps thyroide caractérisée par une hyperplasie à évolution chronique et compliquée de la formation d’adénomes. Le processus hyperplasique, lorsqu’il est seul en cause, se traduit par une tuméfaction diffuse du tissu thyroidien, intéressant l’un ou l’autre lobe ou la glande dans sa totalité : c’est le goitre diffus ou goitre hyperplasique. Les adénomes se présentent sous forme de nodules circinscrits, plus ou moins volumineux et réalisent l’image du goitre nodulaire ou adénomateux.
L’aspect histologique de l’hépithélioma thyroidien varie suivant les cas. Entre la tumeur maligne, à type histologique de simple adénome et l’épithélioma où tout aspect thyroidien a disparu, s’étage toute une série de types intermédiaires : type acineux à cellules cubiques ou cubo-cylindriques, type papillaire végétant avec proliférations intrakystiques plus ou moins riches, offrant certains points de ressemblance avec l’hyperplasie basedowienne.
Les métastases de ces cancers se rapprochent souvent davantage de la structure du corps thyroide normal que la tumeur primitive. Il existe enfin des épithéliomas thyroidiens à type malpughien. L’origine endodermique de la glande thyroide permet de concevoir la genèse de ces tumeurs aux dépens de vestiges embryonnaires qui ont conservé le potentiel malpighien de l’endoderme antérieur mais il est démontré que la métaplasie malpighienne peut s’effectuer dans le corps thyroide adulte.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions hyperplasiques et tumorales des parathyroides
Titre : Lésions hyperplasiques et tumorales des parathyroides Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 1222-1225 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEURS LESION HYPERPLASIQUE LESION TUMORALE PARATHYROIDE Résumé : L’hyperplasie parathyroidienne peut intéresser une ou plusieurs glandules à la fois. Au microscope, l’organe présente une structure semi-compacte, les cellules fondamentales apparaissent nombreuses, serrées les unes contre les autres ; elles ont conservé plus ou moins la disposition en cordons ; un grand nombre d’entre elles sont volumineuses, d’aspect clair, riches en glycogène, d’autres sont sombres, du type de transition. Les cellules éosinophiles, finement granuleuses, renferment souvent des vésicules graisseuses (aspect spongiocytaire).
Parfois, la colloide est plus abondante qu’à l’état normal et les formations pseudo-acineuses, limitée par des cellules fondamentales ou des cellules oxyphiles sont nombreuses.
Comme pour les autres glandes endocrines, l’hyperplasie peut intéresser d’une façon régulière l’organe dans son entier, ou bien elle forme de petits nodules d’éléments hyperplasies plus ou moins bien lilités et séparés par des zones normales ou en hypoplasie (hyperplasie nodulaire). Entre cette hyperplasie nodulaire et l’adénome vrai, unique, volumineux, bien encapsulé, existent tous les intermédiaires, et la distinction est parfois difficile à faire. Dans l’hyperplasie nodulaire, le tissu glandulaire peut former des coulées cellulaires, extra-capsulaires qui apparaissent nettement séparés du reste du parenchyme glandulaire.
L’hyperplasie parathyroidienne s’observe dans de nombreuses conditions physiologiques et pathologiques. Elle est physiologique au cours de la grossesse où elle s’accompagne d’hypertrophie cellulaire et de surcharge lipoidique. En pathologie, elle se voit surtout dans les affections d’ordre dystrophique du tissu osseux.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions hyperplasiques et tumorales des parathyroides [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 1222-1225.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEURS LESION HYPERPLASIQUE LESION TUMORALE PARATHYROIDE Résumé : L’hyperplasie parathyroidienne peut intéresser une ou plusieurs glandules à la fois. Au microscope, l’organe présente une structure semi-compacte, les cellules fondamentales apparaissent nombreuses, serrées les unes contre les autres ; elles ont conservé plus ou moins la disposition en cordons ; un grand nombre d’entre elles sont volumineuses, d’aspect clair, riches en glycogène, d’autres sont sombres, du type de transition. Les cellules éosinophiles, finement granuleuses, renferment souvent des vésicules graisseuses (aspect spongiocytaire).
Parfois, la colloide est plus abondante qu’à l’état normal et les formations pseudo-acineuses, limitée par des cellules fondamentales ou des cellules oxyphiles sont nombreuses.
Comme pour les autres glandes endocrines, l’hyperplasie peut intéresser d’une façon régulière l’organe dans son entier, ou bien elle forme de petits nodules d’éléments hyperplasies plus ou moins bien lilités et séparés par des zones normales ou en hypoplasie (hyperplasie nodulaire). Entre cette hyperplasie nodulaire et l’adénome vrai, unique, volumineux, bien encapsulé, existent tous les intermédiaires, et la distinction est parfois difficile à faire. Dans l’hyperplasie nodulaire, le tissu glandulaire peut former des coulées cellulaires, extra-capsulaires qui apparaissent nettement séparés du reste du parenchyme glandulaire.
L’hyperplasie parathyroidienne s’observe dans de nombreuses conditions physiologiques et pathologiques. Elle est physiologique au cours de la grossesse où elle s’accompagne d’hypertrophie cellulaire et de surcharge lipoidique. En pathologie, elle se voit surtout dans les affections d’ordre dystrophique du tissu osseux.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Titre : Geologie proprement dite : *** Auteurs : Anon.Lapparent, A. de-, Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1906 Importance : p. 1289-2015 Présentation : nb. ill. Format : 25 cm Note générale : GEODYNAMIQUE EXTERNE Catégories : SCIENCES DE LA TERRE ET DE L'ESPACE Mots-clés : MONDE FAUNE COSMOGONIE GEOLOGIE DE BASE Résumé : - - - Note de contenu : - - - - - - Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : GEODYNAMIQUE EXTERNE Geologie proprement dite : *** [] / Anon.Lapparent, A. de-, . - Masson et Compagnie, 1906 . - p. 1289-2015 : nb. ill. ; 25 cm.
GEODYNAMIQUE EXTERNE
Catégories : SCIENCES DE LA TERRE ET DE L'ESPACE Mots-clés : MONDE FAUNE COSMOGONIE GEOLOGIE DE BASE Résumé : - - - Note de contenu : - - - - - - Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : GEODYNAMIQUE EXTERNE Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité Origine 25472 AM 1174/3 Livre Academie Malgache Bibliotheque DDI Exclu du prêt


