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Affiner la recherche Interroger des sources externesRégion sous-diaphragmatique de l’appareil digestif, intestin digestif : tumeurs épithéliales de l’intestin
Titre : Région sous-diaphragmatique de l’appareil digestif, intestin digestif : tumeurs épithéliales de l’intestin Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 516-540 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR EPITHELIALE INTESTIN DIGESTIF EPITHELIOMAS Résumé : Les tumeurs bénignes de la muqueuse intestinale sont toutes hyperplasiques et non néoplasiques. Elles résultent de la prolifération adaptive des cellules épithéliales et du tissu conjonctif de la muqueuse et s’accroissent sans jamais franchir la muscularis-mucose.
Avant de passer à l’étude de ces tumeurs, il est utile d’établir une distinction entre celles qui apparaissent dans le rectum de l’enfant et celles qui surviennent chez l’adulte, en un plusieurs points de l’intestin car elles diffèrent à maints points de vue ; clinique, structural et pronostique.
Les tumeurs intestinales bénignes résultent avant tout de l’excessive prolifération des cellules épithéliales. Toujours plusieurs culs-de-sac lieberkuhniens sont en activité et l’excitation multiplicatrice peut gagner de proche en proche les glandes circonvoisines jusque-là saines. En cela ces tumeurs ont des caractères de tumeurs hyperplasiques. Pendant leur période d’extension en surface, leurs limites sont imprécises car cette extension se fait par incorporation d’éléments sains. L’hyperplasie gagne les glandes les unes après les autres de sorte qu’entre les cellules normales et les cellules tumorales, il y a toutes les transitions possibles. Lorsque l’extension s’est arrêtée, les bords de la tumeur sont plus indiqués mais il existe toujours des formes de passage entre l’épithélium tumoral et l’épithélium normal.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Région sous-diaphragmatique de l’appareil digestif, intestin digestif : tumeurs épithéliales de l’intestin [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 516-540.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR EPITHELIALE INTESTIN DIGESTIF EPITHELIOMAS Résumé : Les tumeurs bénignes de la muqueuse intestinale sont toutes hyperplasiques et non néoplasiques. Elles résultent de la prolifération adaptive des cellules épithéliales et du tissu conjonctif de la muqueuse et s’accroissent sans jamais franchir la muscularis-mucose.
Avant de passer à l’étude de ces tumeurs, il est utile d’établir une distinction entre celles qui apparaissent dans le rectum de l’enfant et celles qui surviennent chez l’adulte, en un plusieurs points de l’intestin car elles diffèrent à maints points de vue ; clinique, structural et pronostique.
Les tumeurs intestinales bénignes résultent avant tout de l’excessive prolifération des cellules épithéliales. Toujours plusieurs culs-de-sac lieberkuhniens sont en activité et l’excitation multiplicatrice peut gagner de proche en proche les glandes circonvoisines jusque-là saines. En cela ces tumeurs ont des caractères de tumeurs hyperplasiques. Pendant leur période d’extension en surface, leurs limites sont imprécises car cette extension se fait par incorporation d’éléments sains. L’hyperplasie gagne les glandes les unes après les autres de sorte qu’entre les cellules normales et les cellules tumorales, il y a toutes les transitions possibles. Lorsque l’extension s’est arrêtée, les bords de la tumeur sont plus indiqués mais il existe toujours des formes de passage entre l’épithélium tumoral et l’épithélium normal.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Région sus-diaphragmatique de l’appareil digestif, carrefour épi-endoblastique : annexe des revêtements
Titre : Région sus-diaphragmatique de l’appareil digestif, carrefour épi-endoblastique : annexe des revêtements Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 422-511 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : ORGANES ADAMANTINS GLANDES EXOCRINES GLANDES ENDOCRINES GOITRES EPITHELIOMAS TUMEURS CANCEREUSES Résumé : Les adamantinomes ou épithéliomas adamantins sont des tumeurs dont les cellules évoluent selon les formes caractéristiques de l’organe adamantin.
L’essentiel est de se souvenir que les inclusions épidermoides résultant de la prolifération de la convexité de la cloche et de la lame dentaire persistent toute la vie et qu’elles ont conservé le potentiel adamantin. Ce sont elles qui constituent les germes paradentaires de Malassez, origine probable des adamantinomes des mâchoires. Mais il ne faut pas perdre de vue que le revêtement gingival ne répond qu’à une région du revêtement épiblastique bucco-pharyngé et que, hors des gencives, ce même revêtement peut être doué du même potentiel adamantin, ce potentiel qui se manifeste si souvent, plus ou moins atténué, dans les basocellulaires. On ne peut donc s’étonner que des adamantinomes typiques se développent dans le massif facial et à partir de la poche de Rathke où ils prennent le nom de craniopharyngiomes.
Comme les vestiges paradentaires dont elles procèdent, ces tumeurs siègent dans le squelette des gencives, parfois au contact d’un kyste dentigère et elles gagnent en profondeur et détruisent l’os. En surface, elles ulcèrent l’épithélium puis forment des saillies bourgeonnantes et certaines formes kystiques envahissent la totalité du maxillaire inférieur qui se déforme comme soufflé. Dans une des observations, une des cavités contenait un demi-litre de liquide et en aucun cas elles ne donnent de métastases.Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Région sus-diaphragmatique de l’appareil digestif, carrefour épi-endoblastique : annexe des revêtements [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 422-511.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : ORGANES ADAMANTINS GLANDES EXOCRINES GLANDES ENDOCRINES GOITRES EPITHELIOMAS TUMEURS CANCEREUSES Résumé : Les adamantinomes ou épithéliomas adamantins sont des tumeurs dont les cellules évoluent selon les formes caractéristiques de l’organe adamantin.
L’essentiel est de se souvenir que les inclusions épidermoides résultant de la prolifération de la convexité de la cloche et de la lame dentaire persistent toute la vie et qu’elles ont conservé le potentiel adamantin. Ce sont elles qui constituent les germes paradentaires de Malassez, origine probable des adamantinomes des mâchoires. Mais il ne faut pas perdre de vue que le revêtement gingival ne répond qu’à une région du revêtement épiblastique bucco-pharyngé et que, hors des gencives, ce même revêtement peut être doué du même potentiel adamantin, ce potentiel qui se manifeste si souvent, plus ou moins atténué, dans les basocellulaires. On ne peut donc s’étonner que des adamantinomes typiques se développent dans le massif facial et à partir de la poche de Rathke où ils prennent le nom de craniopharyngiomes.
Comme les vestiges paradentaires dont elles procèdent, ces tumeurs siègent dans le squelette des gencives, parfois au contact d’un kyste dentigère et elles gagnent en profondeur et détruisent l’os. En surface, elles ulcèrent l’épithélium puis forment des saillies bourgeonnantes et certaines formes kystiques envahissent la totalité du maxillaire inférieur qui se déforme comme soufflé. Dans une des observations, une des cavités contenait un demi-litre de liquide et en aucun cas elles ne donnent de métastases.Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Région sus-diaphragmatique de l’appareil digestif, carrefour épi-endoblastique : revêtements de la voie respiratoire
Titre : Région sus-diaphragmatique de l’appareil digestif, carrefour épi-endoblastique : revêtements de la voie respiratoire Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 406-421 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR DYSGENETIQUE VOIE RESPIRATOIRE NEOPLASME EPITHELIOMAS ADE NOME BRONCHIQUE Résumé : Ces tumeurs sont rares et intéressantes à maint point de vue et elles forment des masses villeuses, friables, saignantes qui obstruent les fosses nasales.
Leur examen histologique montre une association de papilles déliées, ramifiées et soutenues par d’étroits axes conjonctivo-vasculaires et de tubes. Papilles et tubes possèdent un revêtement monostratifié formé de hautes et étroites cellules cylindriques à noyau basilaire. Dans certains cas, toutes ces cellules ont un cystoplasme compact et basophile dans toute son étendue et dans d’autres, à ces cellules sombres, se mêlent en plus ou moins grand nombre, des cellules calciformes et mucipares. Par cet ensemble de caractères ces revêtements rappellent ceux des papillomes ou des épithéliomas intestinaux.
De telles constatations posent un problème. Le caractère intestinal de ces tumeurs n’est guère compatible avec l’idée de leur point de départ dans le revêtement respiratoire, épiblastique, des fosses nasales. Il ne peut être guère être rapporté qu’à une ectopie de muqueuse intestinale, ectopie dont le mécanisme reste d’ailleurs obscur.
Quoi qu’il en soit, ces tumeurs papillaires ont des évolutions très variables et les unes sont guéries par une simple excision et d’autres sont malignes.Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Région sus-diaphragmatique de l’appareil digestif, carrefour épi-endoblastique : revêtements de la voie respiratoire [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 406-421.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR DYSGENETIQUE VOIE RESPIRATOIRE NEOPLASME EPITHELIOMAS ADE NOME BRONCHIQUE Résumé : Ces tumeurs sont rares et intéressantes à maint point de vue et elles forment des masses villeuses, friables, saignantes qui obstruent les fosses nasales.
Leur examen histologique montre une association de papilles déliées, ramifiées et soutenues par d’étroits axes conjonctivo-vasculaires et de tubes. Papilles et tubes possèdent un revêtement monostratifié formé de hautes et étroites cellules cylindriques à noyau basilaire. Dans certains cas, toutes ces cellules ont un cystoplasme compact et basophile dans toute son étendue et dans d’autres, à ces cellules sombres, se mêlent en plus ou moins grand nombre, des cellules calciformes et mucipares. Par cet ensemble de caractères ces revêtements rappellent ceux des papillomes ou des épithéliomas intestinaux.
De telles constatations posent un problème. Le caractère intestinal de ces tumeurs n’est guère compatible avec l’idée de leur point de départ dans le revêtement respiratoire, épiblastique, des fosses nasales. Il ne peut être guère être rapporté qu’à une ectopie de muqueuse intestinale, ectopie dont le mécanisme reste d’ailleurs obscur.
Quoi qu’il en soit, ces tumeurs papillaires ont des évolutions très variables et les unes sont guéries par une simple excision et d’autres sont malignes.Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: vaisseaux
Titre : Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: vaisseaux Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 215-243 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR VAISSEAUX SANGUINS HEMANGIOME TUMEUR HYPERPLASIQUE ANGIOME ARTERIEL TUMEUR GLOMIQUE VAISSEAUX LYMPHATIQUES Résumé : L’élément essentiel d’un vaisseau est un tube formé de cellules aplaties et minces, associées en un revêtement ou endothélium qui repose sur une gaine de collagène réticulé. Celle-ci à claire voie le sépare incomplètement des tissus mésenchymateux environnants. En somme la cellule mésenchymateuse, devenue angio-endothéliale, conserve la priorité de provoquer la précipitation de collagène au contact de sa face externe mais non au contact de sa face interne. Elle est nettement polarisée.
Ceci ne signifie pas que le revêtement endothélial soit formé de cellules indépendantes. Leurs limites réciproques sont marquées par des bandelettes qui fixent le nitrate d’argent mais ces bandelettes sont superficielles et n’existent qu’en bordure de la cavité vasculaire. En profondeur les cellules sont sans limites visibles et fusionnées en un symplasme.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: vaisseaux [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 215-243.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR VAISSEAUX SANGUINS HEMANGIOME TUMEUR HYPERPLASIQUE ANGIOME ARTERIEL TUMEUR GLOMIQUE VAISSEAUX LYMPHATIQUES Résumé : L’élément essentiel d’un vaisseau est un tube formé de cellules aplaties et minces, associées en un revêtement ou endothélium qui repose sur une gaine de collagène réticulé. Celle-ci à claire voie le sépare incomplètement des tissus mésenchymateux environnants. En somme la cellule mésenchymateuse, devenue angio-endothéliale, conserve la priorité de provoquer la précipitation de collagène au contact de sa face externe mais non au contact de sa face interne. Elle est nettement polarisée.
Ceci ne signifie pas que le revêtement endothélial soit formé de cellules indépendantes. Leurs limites réciproques sont marquées par des bandelettes qui fixent le nitrate d’argent mais ces bandelettes sont superficielles et n’existent qu’en bordure de la cavité vasculaire. En profondeur les cellules sont sans limites visibles et fusionnées en un symplasme.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Glandes mésoblastiques : voies urinaires extra-rénales
Titre : Glandes mésoblastiques : voies urinaires extra-rénales Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 635-648 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR VOIE URINAIRE EPITHELIOMAS CORTICO-SURRENALE Résumé : Les plus fréquentes des tumeurs des voies urinaires sont désignées par le nom de papillomes. Peu communs dans le bassinet, rares dans les uretères, ils sont au contraire très fréquents dans la vessie.
On les observe à tout âge, de préférence à l’âge mûr et ils sont précédés par une cystite chronique banale, professionnelle ou parasitaire.
Leur siège est quelconque, la plupart toutefois respectent la région du trigone. Tout est variable dans ces tumeurs : nombre, forme, évolution. Il en est de petits qui le restent ; il en est d’énormes qui remplissent la cavité vésicale, tantôt ils sont uniques, tantôt multiples et sessiles et pédiculés. Tantôt une simple excision les guérit définitivement ou récidivent sur place à maintes reprises, sans infiltrer la paroi, tantôt l’extirpation d’un papillome n’est pas suivie de récidive locale mais de l’apparition de nouveaux papillomes situés ailleurs. Tantôt enfin, d’emblée ou tardivement, le papillome envahit la paroi vésicale et se comporte en cancer. A ce moment, sa portion saillante peut se nécroser, le papillome se décapiter et le néoplasme poursuivre son évolution intrapariétale.
Ces variabilités ont été insistées pour montrer à quel point le diagnostic de malignité des tumeurs papillaires peut être délicat et cela d’autant plus que l’histologiste n’a d’ordinaire à sa disposition que des tissus qui proviennent de leur région saillante.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Glandes mésoblastiques : voies urinaires extra-rénales [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 635-648.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR VOIE URINAIRE EPITHELIOMAS CORTICO-SURRENALE Résumé : Les plus fréquentes des tumeurs des voies urinaires sont désignées par le nom de papillomes. Peu communs dans le bassinet, rares dans les uretères, ils sont au contraire très fréquents dans la vessie.
On les observe à tout âge, de préférence à l’âge mûr et ils sont précédés par une cystite chronique banale, professionnelle ou parasitaire.
Leur siège est quelconque, la plupart toutefois respectent la région du trigone. Tout est variable dans ces tumeurs : nombre, forme, évolution. Il en est de petits qui le restent ; il en est d’énormes qui remplissent la cavité vésicale, tantôt ils sont uniques, tantôt multiples et sessiles et pédiculés. Tantôt une simple excision les guérit définitivement ou récidivent sur place à maintes reprises, sans infiltrer la paroi, tantôt l’extirpation d’un papillome n’est pas suivie de récidive locale mais de l’apparition de nouveaux papillomes situés ailleurs. Tantôt enfin, d’emblée ou tardivement, le papillome envahit la paroi vésicale et se comporte en cancer. A ce moment, sa portion saillante peut se nécroser, le papillome se décapiter et le néoplasme poursuivre son évolution intrapariétale.
Ces variabilités ont été insistées pour montrer à quel point le diagnostic de malignité des tumeurs papillaires peut être délicat et cela d’autant plus que l’histologiste n’a d’ordinaire à sa disposition que des tissus qui proviennent de leur région saillante.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Dysgénèses et tumeurs dysgénétiques
Titre : Dysgénèses et tumeurs dysgénétiques Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 20-37 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR DYSGENETIQUE HETEROTOPIE TERATOME Résumé : Si l’on considère la complexité des processus qui transforment l’œuf, cellule unique, en un adulte, avec ses tissus multiples, groupés en organes et ceux-ci en appareils, de structure et de dimensions constantes et harmonieusement adaptés les uns aux autres,- si l’on se remémore la suite des proliférations, de sélections et de groupements cellulaires, de plissements, de bourgeonnements, de migrations, de régressions commandés non seulement pas la constitution même des cellules, mais aussi par les interactions qu'excercent sur elles les organisateurs ou les hormones,-on peut admirer que les nouveau-nés et les adultes puissent réunir aussi régulièrement les caractères de leur espèce. Mais on conçoit aussi qu’au cours d’une évolution aussi compliquée, des erreurs puissent survenir ici ou là, à un moment quelconque et engendrer des malformations.
Or ces malformations ou dysgénèses sont à peu près constantes et l’on peut se demander si l’adulte parfait, sans défaut existe. Leur siège, leur nombre et leur amplitude sont de la plus extrême variété. A côté de celles qui bouleversent la forme de l’individu au point d’en faire un monstre, il en est une infinité qui, par leurs petites dimensions, ne modifient que discrètement et partiellement le plan normal de son organisation.
On peut considérer deux sortes de malformations, les malformations par défaut (absence de membres, absence d’yeux, absence d’un viscère, etc.)et les hétérotopies. Les premières n’ont pas leur place dans une étude des tumeurs. Les secondes, au contraire, sont du plus haut intérêt car elles sont la base même de l’hypothèse de Cohnheim.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Dysgénèses et tumeurs dysgénétiques [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 20-37.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR DYSGENETIQUE HETEROTOPIE TERATOME Résumé : Si l’on considère la complexité des processus qui transforment l’œuf, cellule unique, en un adulte, avec ses tissus multiples, groupés en organes et ceux-ci en appareils, de structure et de dimensions constantes et harmonieusement adaptés les uns aux autres,- si l’on se remémore la suite des proliférations, de sélections et de groupements cellulaires, de plissements, de bourgeonnements, de migrations, de régressions commandés non seulement pas la constitution même des cellules, mais aussi par les interactions qu'excercent sur elles les organisateurs ou les hormones,-on peut admirer que les nouveau-nés et les adultes puissent réunir aussi régulièrement les caractères de leur espèce. Mais on conçoit aussi qu’au cours d’une évolution aussi compliquée, des erreurs puissent survenir ici ou là, à un moment quelconque et engendrer des malformations.
Or ces malformations ou dysgénèses sont à peu près constantes et l’on peut se demander si l’adulte parfait, sans défaut existe. Leur siège, leur nombre et leur amplitude sont de la plus extrême variété. A côté de celles qui bouleversent la forme de l’individu au point d’en faire un monstre, il en est une infinité qui, par leurs petites dimensions, ne modifient que discrètement et partiellement le plan normal de son organisation.
On peut considérer deux sortes de malformations, les malformations par défaut (absence de membres, absence d’yeux, absence d’un viscère, etc.)et les hétérotopies. Les premières n’ont pas leur place dans une étude des tumeurs. Les secondes, au contraire, sont du plus haut intérêt car elles sont la base même de l’hypothèse de Cohnheim.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Appareil génital : les gonades
Titre : Appareil génital : les gonades Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 651-757 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : CLASSIFICATION DES TUMEURS GONADE ADENOME TESTICULAIRE NEOPLASME CANCER LEYDIGIEN TUMEUR SEMINOME TUMEUR MESENCHYMATEUSE ARRHENOBLASTOME Résumé : Les tumeurs hétérologues forment un groupe d’une extrême complexité, certaines qui contiennent tous les tissus dérivés des trois feuillets ont les plus grandes analogies avec les tératomes coccygiens et les épignathes, d’où le nom de tératomes qu’on leur donne communément et que l’on donne par extension aux formes plus simples.
Sont-ils bénins ou malins ? L’une ou l’autre de ces épithètes s’ajoute automatiquement au mot tératome.
Mais les tumeurs hétérologues de l’ovaire et du testicule méritent-elles un nom qui les assimile aux tératomes coccygiens ? En dépit d’évidentes analogies structurales, il est difficile de les réunir sous le même vocable et tout porte à penser en effet que leur pathogénie est toute différente.
Dans le chapitre Généralités de ce livre, on dit qu’elles procèdent du développement embryogénique monstrueux de cellules totipotentes, appartenant selon toute vraisemblance à la lignée germinale et doivent en être distinguées par le nom d’embryomes. Puis on montre dans cette étude, à quelles tumeurs, de constitution plus simple, les embryomes donnent naissance.
Ainsi la lignée germinale est responsable de la plupart des tumeurs génitales ; d’abord des séminomes qui résultent d’une prolifération homéotypique des cellules germinales, ensuite des embryomes qui résultent de leur développement embryogénique monstrueux, hétérotypique.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Appareil génital : les gonades [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 651-757.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : CLASSIFICATION DES TUMEURS GONADE ADENOME TESTICULAIRE NEOPLASME CANCER LEYDIGIEN TUMEUR SEMINOME TUMEUR MESENCHYMATEUSE ARRHENOBLASTOME Résumé : Les tumeurs hétérologues forment un groupe d’une extrême complexité, certaines qui contiennent tous les tissus dérivés des trois feuillets ont les plus grandes analogies avec les tératomes coccygiens et les épignathes, d’où le nom de tératomes qu’on leur donne communément et que l’on donne par extension aux formes plus simples.
Sont-ils bénins ou malins ? L’une ou l’autre de ces épithètes s’ajoute automatiquement au mot tératome.
Mais les tumeurs hétérologues de l’ovaire et du testicule méritent-elles un nom qui les assimile aux tératomes coccygiens ? En dépit d’évidentes analogies structurales, il est difficile de les réunir sous le même vocable et tout porte à penser en effet que leur pathogénie est toute différente.
Dans le chapitre Généralités de ce livre, on dit qu’elles procèdent du développement embryogénique monstrueux de cellules totipotentes, appartenant selon toute vraisemblance à la lignée germinale et doivent en être distinguées par le nom d’embryomes. Puis on montre dans cette étude, à quelles tumeurs, de constitution plus simple, les embryomes donnent naissance.
Ainsi la lignée germinale est responsable de la plupart des tumeurs génitales ; d’abord des séminomes qui résultent d’une prolifération homéotypique des cellules germinales, ensuite des embryomes qui résultent de leur développement embryogénique monstrueux, hétérotypique.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: tissus hémopoiétiques
Titre : Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: tissus hémopoiétiques Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 251-290 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR TISSU HEMOPOIETIQUE NEOPLASME SARCOMES MALADIE DE HODGKIN LYMPHO-EPITHELIOME Résumé : Les organes lymphopoiétiques, ganglions, rate, muqueuses pharyngée et digestive, ont ume même origine mésenchymateuse et des plans structuraux analogues.
Le territoire mésenchymateux dont ils proviennent a tout d’abord la même structure symplastique et réticulée qu’ailleurs. Il se signale de bonne heure par une aptitude plus marquée à la libération de cellules par « sphérulation ». Ces cellules à cytoplasme basophile, à noyau arrondi, les hémocytoblastes, ont un potentiel hémocytaire complet, mais, de plus en plus strictement orienté dans le sens lymphocytogène. Ils méritent de plus en plus de porter le nom de lymphoblastes.
Au contact du réticulum symplastique, d’édifie la charpente qui soutient le tissu lymphoide, charpente de texture rétiforme et formée par des fibrilles argyrophiles de réticuline.
Leur aspect à tous est semblable et mis en présence des colorants vitaux, ils manifestent de faibles et inégales aptitudes phagocytaires : ils peuvent donc être considérés comme appartenant au système réticulo-endothélial, mais en plus de cette propriété, ils manifestent en potentiel évolutif très étendu que ne possèdent pas d’autres éléments réticulo-endothéliaux, comme les cellules littorales des sinus. Sous des incitations diverses, ils peuvent se multiplier en restant syncytiaux, devenir fibroblastes ou donner naissance à des cellules libres, phagocytaires, les histiocytes, à des cellules lymphoides et même myéloides, bref, ils ont conservé tout le potentiel du mésenchyme primitif.
Les qualifier de réticulo-endothéliaux ne rend compte que de la plus banale de leurs fonctions, la fonction phagocytaire et non du potentiel multiple qui les distingue des autres éléments ganglionnaires. A cette assise germinale embryonnaire, il convient de réserver un nom spécial, celui de réticulum cytoplasmique ; le réticulum cytoplasmique des organes lymphoides est l’homologue du réticulum de la moelle osseuse et des adventices vasculaires.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: tissus hémopoiétiques [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 251-290.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR TISSU HEMOPOIETIQUE NEOPLASME SARCOMES MALADIE DE HODGKIN LYMPHO-EPITHELIOME Résumé : Les organes lymphopoiétiques, ganglions, rate, muqueuses pharyngée et digestive, ont ume même origine mésenchymateuse et des plans structuraux analogues.
Le territoire mésenchymateux dont ils proviennent a tout d’abord la même structure symplastique et réticulée qu’ailleurs. Il se signale de bonne heure par une aptitude plus marquée à la libération de cellules par « sphérulation ». Ces cellules à cytoplasme basophile, à noyau arrondi, les hémocytoblastes, ont un potentiel hémocytaire complet, mais, de plus en plus strictement orienté dans le sens lymphocytogène. Ils méritent de plus en plus de porter le nom de lymphoblastes.
Au contact du réticulum symplastique, d’édifie la charpente qui soutient le tissu lymphoide, charpente de texture rétiforme et formée par des fibrilles argyrophiles de réticuline.
Leur aspect à tous est semblable et mis en présence des colorants vitaux, ils manifestent de faibles et inégales aptitudes phagocytaires : ils peuvent donc être considérés comme appartenant au système réticulo-endothélial, mais en plus de cette propriété, ils manifestent en potentiel évolutif très étendu que ne possèdent pas d’autres éléments réticulo-endothéliaux, comme les cellules littorales des sinus. Sous des incitations diverses, ils peuvent se multiplier en restant syncytiaux, devenir fibroblastes ou donner naissance à des cellules libres, phagocytaires, les histiocytes, à des cellules lymphoides et même myéloides, bref, ils ont conservé tout le potentiel du mésenchyme primitif.
Les qualifier de réticulo-endothéliaux ne rend compte que de la plus banale de leurs fonctions, la fonction phagocytaire et non du potentiel multiple qui les distingue des autres éléments ganglionnaires. A cette assise germinale embryonnaire, il convient de réserver un nom spécial, celui de réticulum cytoplasmique ; le réticulum cytoplasmique des organes lymphoides est l’homologue du réticulum de la moelle osseuse et des adventices vasculaires.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Eléments de biologie générale
Titre : Eléments de biologie générale Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 6-19 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : BIOLOGIE CELLULE MATIERE VIVANTE Résumé : La matière vivante ou protoplasma se distingue de la matière non vivante par sa propriété de s’accroître en assimilant à sa propre substance des matériaux empruntés au milieu dans lequel elle se trouve. Cette assimilation s’accompagne du rejet, hors de sa masse, de matériaux inutilisables résultant de sa destruction partielle et de son usure.
L’analyse chimique montre que cette matière vivante est une association de molécules diverses : protéines, lipides, glucides, cristalloides, en suspension, émulsion ou solution dans l’eau.
Le fait pour ces substances d’être mélangées en proportions comparables à celles de la matière vivante ne confère cependant pas au mélange les propriétés fondamentales de la vie.
Le jeu compliqué de ces phénomènes ne peut se produire que si les éléments de la matière vivanteont entre eux, des relations telles que les actions antagonistes de dissociation et de synthèse puissent se compenser très vite.Il faut quils aient entre eux, des relations topographiques convenables et constantes. La résultante morphologique de ces relations est une structure. Et la preuve qu’il en est ainsi, c’est qu’on peut tuer la matière vivante en rompant son équilibre interne par des moyens variés.Pour cela il suffit de modifier l’un ou l’autre de ses constituants ; on détruit aussi bien un globule rouge que l’on attaque ses micelles par une hémolysine que l’on attaque ses lipoides par la saponine ou que l’on dilue sa phase intermicellaire par l’eau distillée.
De plus, la récupération synthétique des micelles utilise et épuise les matériaux utilisables-nutritifs-présents dans la phase intermicellaire, s’ils n’étaient renouvelés. D’un autre côté, les déchets micellaires et leurs dérivés encombrent la phase intermicellaire et romprent l’équilibre de l’ensemble s’ils n’étaient éliminés. Une double translation en sens inverse de matériaux nutritifs et de déchets est indispensable à la persistance de la matière vivante.
Il sort de là que la matière vivante doit être en contact avec un milieu extérieur capable de lui fournir des matériaux nutritifs et de recevoir ses déchets.
Au surplus, les matériaux nutritifs doivent la pénétrer en totalité et les déchets en être éliminés rapidement.
Pour se maintenir, la matière vivante doit être limitée et en contact aussi intime que possible avec un milieu favorable à ses échanges. Elle doit être divisée en territoires assez petits pour que les translations matérielles à double sens puissent s’effectuer dans la totalité de leur masse. Ces territoires sont les cellules.Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Eléments de biologie générale [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 6-19.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : BIOLOGIE CELLULE MATIERE VIVANTE Résumé : La matière vivante ou protoplasma se distingue de la matière non vivante par sa propriété de s’accroître en assimilant à sa propre substance des matériaux empruntés au milieu dans lequel elle se trouve. Cette assimilation s’accompagne du rejet, hors de sa masse, de matériaux inutilisables résultant de sa destruction partielle et de son usure.
L’analyse chimique montre que cette matière vivante est une association de molécules diverses : protéines, lipides, glucides, cristalloides, en suspension, émulsion ou solution dans l’eau.
Le fait pour ces substances d’être mélangées en proportions comparables à celles de la matière vivante ne confère cependant pas au mélange les propriétés fondamentales de la vie.
Le jeu compliqué de ces phénomènes ne peut se produire que si les éléments de la matière vivanteont entre eux, des relations telles que les actions antagonistes de dissociation et de synthèse puissent se compenser très vite.Il faut quils aient entre eux, des relations topographiques convenables et constantes. La résultante morphologique de ces relations est une structure. Et la preuve qu’il en est ainsi, c’est qu’on peut tuer la matière vivante en rompant son équilibre interne par des moyens variés.Pour cela il suffit de modifier l’un ou l’autre de ses constituants ; on détruit aussi bien un globule rouge que l’on attaque ses micelles par une hémolysine que l’on attaque ses lipoides par la saponine ou que l’on dilue sa phase intermicellaire par l’eau distillée.
De plus, la récupération synthétique des micelles utilise et épuise les matériaux utilisables-nutritifs-présents dans la phase intermicellaire, s’ils n’étaient renouvelés. D’un autre côté, les déchets micellaires et leurs dérivés encombrent la phase intermicellaire et romprent l’équilibre de l’ensemble s’ils n’étaient éliminés. Une double translation en sens inverse de matériaux nutritifs et de déchets est indispensable à la persistance de la matière vivante.
Il sort de là que la matière vivante doit être en contact avec un milieu extérieur capable de lui fournir des matériaux nutritifs et de recevoir ses déchets.
Au surplus, les matériaux nutritifs doivent la pénétrer en totalité et les déchets en être éliminés rapidement.
Pour se maintenir, la matière vivante doit être limitée et en contact aussi intime que possible avec un milieu favorable à ses échanges. Elle doit être divisée en territoires assez petits pour que les translations matérielles à double sens puissent s’effectuer dans la totalité de leur masse. Ces territoires sont les cellules.Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: coelome
Titre : Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: coelome Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 291-297 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR COELOME MESOTHELIOME BENIN Résumé : Les cavités pleurale, péricardique, péritonéale et la vaginale résultent de cloisonnements de coelome primitif, lui-même issu d’un clivage du mésoblaste. Toutes possèdent un revêtement unistratifié de cellules plates ou cubiques, le mésothélium, reposant sur une basale argyrophile. Ces cellules sont encadrées par des Kiltleisten et les limites profondes de leurs cytoplasmes sont beaucoup moins nettes. Leur membrane apicale porte une bordure en brosse et, en son milieu, un cil unique difficile à mettre en évidence.
Pour Maximow elles sont capables, en se multipliant de retourner au type mésenchymateux originel. Dans les irritations et inflammations-pleurites, péricardites, péritonites-elles desquament isolément ou en placards ou se multiplient dans l’exsudat fibrineux en voie d’organisation. Alors elles forment des cordons pleins qui se creusent en forme de tubes ou de cavités irrégulières à revêtement cubique.
Notons en passant que le mésothélium du coelome primitif ne se borne pas à revêtir la cavité générale. C’est de lui que procèdent les cordons sexuels et leurs dérivés, et son reliquat superficiel, cylindrique, le revêtement ovarien, une partie des tubes urinipares et une glande endocrine, la cortico-surrénale.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: coelome [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 291-297.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR COELOME MESOTHELIOME BENIN Résumé : Les cavités pleurale, péricardique, péritonéale et la vaginale résultent de cloisonnements de coelome primitif, lui-même issu d’un clivage du mésoblaste. Toutes possèdent un revêtement unistratifié de cellules plates ou cubiques, le mésothélium, reposant sur une basale argyrophile. Ces cellules sont encadrées par des Kiltleisten et les limites profondes de leurs cytoplasmes sont beaucoup moins nettes. Leur membrane apicale porte une bordure en brosse et, en son milieu, un cil unique difficile à mettre en évidence.
Pour Maximow elles sont capables, en se multipliant de retourner au type mésenchymateux originel. Dans les irritations et inflammations-pleurites, péricardites, péritonites-elles desquament isolément ou en placards ou se multiplient dans l’exsudat fibrineux en voie d’organisation. Alors elles forment des cordons pleins qui se creusent en forme de tubes ou de cavités irrégulières à revêtement cubique.
Notons en passant que le mésothélium du coelome primitif ne se borne pas à revêtir la cavité générale. C’est de lui que procèdent les cordons sexuels et leurs dérivés, et son reliquat superficiel, cylindrique, le revêtement ovarien, une partie des tubes urinipares et une glande endocrine, la cortico-surrénale.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: chorde dorsale
Titre : Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: chorde dorsale Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 127-132 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR CHORDE DORSALE CHORDOME Résumé : Née de l’invagination des cellules qui forment le nœud de Hensen, la notochorde a tout d’abord l’aspect d’un tube épithélial, puis celui d’une colonne cylindrique. Cette colonne est parallèle à la plaque, puis gouttière serveuse et située entre cette dernière et l’endoblaste. Son extrémité antérieure marque la place future de l’ébauche hypophysaire, son extrémité postérieure se perd dans le bourgeon caudal.
Elle est formée d’abord par des cellules épithéloides et massives, accolées et polyédriques par pression réciproque. Bientôt ces cellules se creusent de larges vacuoles remplies par une substance incolore et forment la gelée chordale ; leurs limites deviennent indistinctes et des fibrilles collagènes apparaîssent entre elles. Autour de la chorde se développe une gaine tubuleuse de collagène. Les cellules chordales ont donc l’aspect de cellules épithéliales et les propriétés de cellules mésenchymateuses.
La chorde acquiert très vite ses caractères définitifs et c’est le premier en date des organes transitoires ou, plutôt semi-transitoires. Autour d’elle s’édifient les corps vertébraux. Elle disparaît dans ces pièces osseuses mais il en persiste toujours des vestiges dans les disques intervétébraux, sous forme d’amas cellulaires baignant dans une substance muqueuse. Souvent aussi on en observe dans la synchondrose sphéno-occipitale et le coccyx.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: chorde dorsale [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 127-132.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR CHORDE DORSALE CHORDOME Résumé : Née de l’invagination des cellules qui forment le nœud de Hensen, la notochorde a tout d’abord l’aspect d’un tube épithélial, puis celui d’une colonne cylindrique. Cette colonne est parallèle à la plaque, puis gouttière serveuse et située entre cette dernière et l’endoblaste. Son extrémité antérieure marque la place future de l’ébauche hypophysaire, son extrémité postérieure se perd dans le bourgeon caudal.
Elle est formée d’abord par des cellules épithéloides et massives, accolées et polyédriques par pression réciproque. Bientôt ces cellules se creusent de larges vacuoles remplies par une substance incolore et forment la gelée chordale ; leurs limites deviennent indistinctes et des fibrilles collagènes apparaîssent entre elles. Autour de la chorde se développe une gaine tubuleuse de collagène. Les cellules chordales ont donc l’aspect de cellules épithéliales et les propriétés de cellules mésenchymateuses.
La chorde acquiert très vite ses caractères définitifs et c’est le premier en date des organes transitoires ou, plutôt semi-transitoires. Autour d’elle s’édifient les corps vertébraux. Elle disparaît dans ces pièces osseuses mais il en persiste toujours des vestiges dans les disques intervétébraux, sous forme d’amas cellulaires baignant dans une substance muqueuse. Souvent aussi on en observe dans la synchondrose sphéno-occipitale et le coccyx.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Système nerveux : médullo-épithélium et névraxe
Titre : Système nerveux : médullo-épithélium et névraxe Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 799-884 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR NEURAXIALE SYSTEME NERVEUX NEVRAXE MEDULLO-EPITHELIUM MEDULLOBLASTOME SPONGIOBLASTOME EPENDYMOGLIOME OLIGODENDROGLIOME Résumé : L’histogenèse si complexe du névraxe est sujette à maintes erreurs : de là, la fréquence d’hétérotopies qui sont le plus souvent découvertes fortuitement mais dont l’excès se traduit par des malformations importantes. Ces hétérotopies qui peuvent se produire à tous les stades évolutifs du tube neural sont constituées par des éléments jeunes, fertiles et doués du même potentiel évolutif que leurs homologues eutopiques.
Les tumeurs neuraxiales naissent des cellules fertiles et toutes les cellules du névraxe, à quelque stade de l’histogenèse qu’elles appartiennent sauf les cellules ganglionnaires adultes, peuvent donc être les points de départ des tumeurs.
Les cellules souches néoplasiques se multiplient sous leur forme initiale et produisent des éléments qui se différencient. La forme, le nombre des types cellulaires que présentent les tumeurs sont en rapport avec la place occupée par les cellules souches dans le tableau généalogique des éléments neuraxiaux. Dès lors on peut diviser les tumeurs en deux groupes : un groupe dysgénétique, caractérisé par des formes cellulaires embryonnaires et un groupe constitué par des éléments adultes restés fertiles chez l’adulte, les éléments névrogliques et qui peut être aussi bien dysgénétique ou acquis.
Le premier comporte des éléments souches qui sont le médullo-épithélium totipotent, le médulloblaste bipotent, le spongioblaste primaire, l’épendymoblaste ou le glioblaste et l’astroblaste tous unipotents.
Dans le second, les éléments souches sont des astrocytes constitutionnels ou hétérotopiques. Cette classification basée sur les éléments souches est simple en théorie mais assez délicate en pratique en raison du polymorphisme très fréquent de ces tumeurs, polymorphisme sur lequel les chercheurs ont justement insisté. Ce polymorphisme n’est pas dû à un caprice de la nature. Il a des causes précises qu’il convient de connaître et dès lors il cesse d’être un grave obstacle au diagnostic.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Système nerveux : médullo-épithélium et névraxe [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 799-884.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR NEURAXIALE SYSTEME NERVEUX NEVRAXE MEDULLO-EPITHELIUM MEDULLOBLASTOME SPONGIOBLASTOME EPENDYMOGLIOME OLIGODENDROGLIOME Résumé : L’histogenèse si complexe du névraxe est sujette à maintes erreurs : de là, la fréquence d’hétérotopies qui sont le plus souvent découvertes fortuitement mais dont l’excès se traduit par des malformations importantes. Ces hétérotopies qui peuvent se produire à tous les stades évolutifs du tube neural sont constituées par des éléments jeunes, fertiles et doués du même potentiel évolutif que leurs homologues eutopiques.
Les tumeurs neuraxiales naissent des cellules fertiles et toutes les cellules du névraxe, à quelque stade de l’histogenèse qu’elles appartiennent sauf les cellules ganglionnaires adultes, peuvent donc être les points de départ des tumeurs.
Les cellules souches néoplasiques se multiplient sous leur forme initiale et produisent des éléments qui se différencient. La forme, le nombre des types cellulaires que présentent les tumeurs sont en rapport avec la place occupée par les cellules souches dans le tableau généalogique des éléments neuraxiaux. Dès lors on peut diviser les tumeurs en deux groupes : un groupe dysgénétique, caractérisé par des formes cellulaires embryonnaires et un groupe constitué par des éléments adultes restés fertiles chez l’adulte, les éléments névrogliques et qui peut être aussi bien dysgénétique ou acquis.
Le premier comporte des éléments souches qui sont le médullo-épithélium totipotent, le médulloblaste bipotent, le spongioblaste primaire, l’épendymoblaste ou le glioblaste et l’astroblaste tous unipotents.
Dans le second, les éléments souches sont des astrocytes constitutionnels ou hétérotopiques. Cette classification basée sur les éléments souches est simple en théorie mais assez délicate en pratique en raison du polymorphisme très fréquent de ces tumeurs, polymorphisme sur lequel les chercheurs ont justement insisté. Ce polymorphisme n’est pas dû à un caprice de la nature. Il a des causes précises qu’il convient de connaître et dès lors il cesse d’être un grave obstacle au diagnostic.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: xanthomes
Titre : Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: xanthomes Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 244-250 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR FIBROXANTHOME XANTHOMES SYNOVIAUX Résumé : Couleur jaune brunâtre, richesse en esters de la cholestérine et en graisses neutres auxquels s’ajoutent, en proportions variables, du pigment ferrugineux, forment un ensemble de caractères communs à un groupe assez disparate de tumeurs, les Xanthomes.
De ces xanthomes, les uns sont liés à une hypercholestérinémie élevée : ce sont d’une part ces lésions palpébrales minuscules, si fréquentes chez les hépatiques, que l’on appelle xanthélasmas, et d’autre part, des tumeurs cutanées volumineuses et multiples que l’on observe chez les enfants, de préférence aux membres inférieurs, les xanthomes tubéreux ou xanthomes juvéniles.
Les autres sont sans rapport avec une hypercholestérinémie, ils sont de tous les âges et selon leur siège on les nomme fibroxanthomes cutanés ou fibroxanthomes des gaines tendineuses.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: xanthomes [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 244-250.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR FIBROXANTHOME XANTHOMES SYNOVIAUX Résumé : Couleur jaune brunâtre, richesse en esters de la cholestérine et en graisses neutres auxquels s’ajoutent, en proportions variables, du pigment ferrugineux, forment un ensemble de caractères communs à un groupe assez disparate de tumeurs, les Xanthomes.
De ces xanthomes, les uns sont liés à une hypercholestérinémie élevée : ce sont d’une part ces lésions palpébrales minuscules, si fréquentes chez les hépatiques, que l’on appelle xanthélasmas, et d’autre part, des tumeurs cutanées volumineuses et multiples que l’on observe chez les enfants, de préférence aux membres inférieurs, les xanthomes tubéreux ou xanthomes juvéniles.
Les autres sont sans rapport avec une hypercholestérinémie, ils sont de tous les âges et selon leur siège on les nomme fibroxanthomes cutanés ou fibroxanthomes des gaines tendineuses.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Regénération
Titre : Regénération Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 38-46 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR REGENERATION INFLAMMATION METAPLASME Résumé : Si pour une cause ou une autre, un organisme est partiellement détruit et que la portion restante reconstitue la portion disparue, on dit qu’il y a régénération et étant donné qu’un organisme est formé de cellules, de tissus et d’associations tissulaires, on peut distinguer trois sortes de régénérations :(1) la régénération cellulaire,(2) la régénération tissulaire et (3) la régénération des tissus associés.
Pour la première, son expression la plus simple est celle que l’on peut réaliser chez les protozoaires par la Mérotomie et si l’on sectionne en deux un Stentor, on sépare deux fragments , l’un formé de cytoplasme, l’autre formé par le reste de celui-ci et le noyau. Le premier segment entre en autolyse, le second, nuclée reconstitue sa membrane et continue à se nourrir et bientôt récupère sa forme et ses dimensions normales.
Dans la seconde regénération, l’unité tissulaire est la cellule caractéristique de ce tissu et il y aura une regénération si une ou plusieurs cellules de ce tissu ayant été détruites sont remplacées par d’autres, identiques. C’est dire qu’un tissu ne se regénère que s’il contient des cellules génératrices, le tube sécréteur rénal, le neurone détruits ne sont pas reconstitués.
Enfin le processus regénérateur s’avère comme un développement conditionné par la division , l’assimilation et la différenciation des cellules et les mouvements qui les mettent en place.
Les cellules se divisent par mitose, les divisions se succèdent très vite et la fertilité se conserve dans les cellules filles, il y a donc accélération du rythme mitotique et accroissement local du nombre des cellules fertiles.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Regénération [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 38-46.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR REGENERATION INFLAMMATION METAPLASME Résumé : Si pour une cause ou une autre, un organisme est partiellement détruit et que la portion restante reconstitue la portion disparue, on dit qu’il y a régénération et étant donné qu’un organisme est formé de cellules, de tissus et d’associations tissulaires, on peut distinguer trois sortes de régénérations :(1) la régénération cellulaire,(2) la régénération tissulaire et (3) la régénération des tissus associés.
Pour la première, son expression la plus simple est celle que l’on peut réaliser chez les protozoaires par la Mérotomie et si l’on sectionne en deux un Stentor, on sépare deux fragments , l’un formé de cytoplasme, l’autre formé par le reste de celui-ci et le noyau. Le premier segment entre en autolyse, le second, nuclée reconstitue sa membrane et continue à se nourrir et bientôt récupère sa forme et ses dimensions normales.
Dans la seconde regénération, l’unité tissulaire est la cellule caractéristique de ce tissu et il y aura une regénération si une ou plusieurs cellules de ce tissu ayant été détruites sont remplacées par d’autres, identiques. C’est dire qu’un tissu ne se regénère que s’il contient des cellules génératrices, le tube sécréteur rénal, le neurone détruits ne sont pas reconstitués.
Enfin le processus regénérateur s’avère comme un développement conditionné par la division , l’assimilation et la différenciation des cellules et les mouvements qui les mettent en place.
Les cellules se divisent par mitose, les divisions se succèdent très vite et la fertilité se conserve dans les cellules filles, il y a donc accélération du rythme mitotique et accroissement local du nombre des cellules fertiles.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: tissus conjonctifs
Titre : Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: tissus conjonctifs Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 146-156 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR HYPERPLASIQUE NEOPLASME SARCOME Résumé : Le type le plus net de ces tumeurs est formé par les chéloides . Elles sont spontanées ou se développent sur des cicatrices et forment des masses saillantes qui font bloc avec le derme et soulèvent l’épiderme aminci. Leur surface de section est blanche et sèche. Suivant les cas, elles sont d’une seule venue ou divisées en noyaux assez mal distincts. Leurs limites avec le derme sain sont imprécises et aucune capsule ne les en sépare. Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: tissus conjonctifs [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 146-156.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR HYPERPLASIQUE NEOPLASME SARCOME Résumé : Le type le plus net de ces tumeurs est formé par les chéloides . Elles sont spontanées ou se développent sur des cicatrices et forment des masses saillantes qui font bloc avec le derme et soulèvent l’épiderme aminci. Leur surface de section est blanche et sèche. Suivant les cas, elles sont d’une seule venue ou divisées en noyaux assez mal distincts. Leurs limites avec le derme sain sont imprécises et aucune capsule ne les en sépare. Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire / Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: mésenchyme
Titre : / Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: mésenchyme Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 133-137 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR MESENCHYME MYXOMES Résumé : On désigne sous le nom de myxomes, un groupe de tumeurs molles ou diffluentes, à contact poisseux ou glaireux. L’examen histologique les montre formées de cellules rameuses, anastomosées par leurs prolongements et baignant dans une substance fondamentale amorphe, semi-liquide, à réactions mucoides et parcourues par une quantité de variable de fibres collagènes. Cette substance fondamentale qui est fluidifiée par l’hyaluronidae semble être, non de la mucine, mais de l’acide hyaluronique.
Par tous ces caractères, la structure de ces tumeurs rappelle celle du mésenchyme embryonnaire, aussi est-ce à des vestiges persistants de ce tissu primitif que la plupart des auteurs attribuent leur origine. Toutefois on peut douter qu’il en soit toujours ainsi car le tissu conjonctif adulte peut récupérer un aspect semblable à celui du tissu embryonnaire et l’on peut penser que dès lors il puisse proliférer sous cette forme.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES / Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: mésenchyme [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 133-137.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR MESENCHYME MYXOMES Résumé : On désigne sous le nom de myxomes, un groupe de tumeurs molles ou diffluentes, à contact poisseux ou glaireux. L’examen histologique les montre formées de cellules rameuses, anastomosées par leurs prolongements et baignant dans une substance fondamentale amorphe, semi-liquide, à réactions mucoides et parcourues par une quantité de variable de fibres collagènes. Cette substance fondamentale qui est fluidifiée par l’hyaluronidae semble être, non de la mucine, mais de l’acide hyaluronique.
Par tous ces caractères, la structure de ces tumeurs rappelle celle du mésenchyme embryonnaire, aussi est-ce à des vestiges persistants de ce tissu primitif que la plupart des auteurs attribuent leur origine. Toutefois on peut douter qu’il en soit toujours ainsi car le tissu conjonctif adulte peut récupérer un aspect semblable à celui du tissu embryonnaire et l’on peut penser que dès lors il puisse proliférer sous cette forme.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: tissus adipeux
Titre : Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: tissus adipeux Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 138-145 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR TISSU ADIPEUX LIPOSARCOME LIPOME Résumé : Le tissu adipeux est un dérivé du mésenchyme primitif formé de fibrocytes chargés de graisses. A vrai dire le fibrocyte banal contient le plus souvent de minuscules enclaves graisseuses, mais non cette goutte unique, enclose dans une large vacuole creusée dans un cytoplasme aminci et qui refoule un noyau aplati. Cette bulle cytoplasmique est elle-même entourée par une délicate résille de réticuline dont on ne retrouve l’analogue qu’autour de ces éléments mésenchymateux spécialisés que sont les fibres musculaires.
Sans doute on trouve des lipocytes plus ou moins épars en maints points de l’organisme mais ils ont tendance à se conglomérer en certaines régions : tissu rétropéritonéal, hypoderme. En ces points les accumulations de cellules adipeuses sont parcourues par un réseau capillaire riche. Non seulement, elles entreposent la graisse, reçue du sang mais elles peuvent l’éliminer et la remettre en circulation. Ainsi le tissu adipeux a les caractères d’une glande endocrine mésenchymateuse.
La spécialisation de la cellule adipeuse est prouvée par d’autres faits. Dans l’émaciation extrême, épuisée de ses réserves, elle ne récupère pas la forme fibrocytaire banale mais rapetissée , elle reste sphérique. Son cytoplasme peut se creuser de vacuoles mais le contenu de ces vacuoles ne se colore pas par le Scharlach.En culture sur plasma, elle a des caractères différents de ceux du fibroblaste et n’entrepose pas de graisse : elle peut s’arrondir et se creuser de vacuoles non adipeuses.
Notons cependant que dans certaines régions : dans l’hypoderme de la région cervicale et dorsale supérieure et au pourtour des glandes surrénales, le tissu adipeux a une couleur brunâtre qu’il ne présente nulle part ailleurs. Cet aspect est en relation avec une structure spongieuse et une richesse en mitochondries semblables à celles des lipocytes jeunes et comparable à celle de la glande hibernale des Rongeurs. C’est là que la structure endocrinienne du tissu adipeux est la plus évidente.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: tissus adipeux [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 138-145.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR TISSU ADIPEUX LIPOSARCOME LIPOME Résumé : Le tissu adipeux est un dérivé du mésenchyme primitif formé de fibrocytes chargés de graisses. A vrai dire le fibrocyte banal contient le plus souvent de minuscules enclaves graisseuses, mais non cette goutte unique, enclose dans une large vacuole creusée dans un cytoplasme aminci et qui refoule un noyau aplati. Cette bulle cytoplasmique est elle-même entourée par une délicate résille de réticuline dont on ne retrouve l’analogue qu’autour de ces éléments mésenchymateux spécialisés que sont les fibres musculaires.
Sans doute on trouve des lipocytes plus ou moins épars en maints points de l’organisme mais ils ont tendance à se conglomérer en certaines régions : tissu rétropéritonéal, hypoderme. En ces points les accumulations de cellules adipeuses sont parcourues par un réseau capillaire riche. Non seulement, elles entreposent la graisse, reçue du sang mais elles peuvent l’éliminer et la remettre en circulation. Ainsi le tissu adipeux a les caractères d’une glande endocrine mésenchymateuse.
La spécialisation de la cellule adipeuse est prouvée par d’autres faits. Dans l’émaciation extrême, épuisée de ses réserves, elle ne récupère pas la forme fibrocytaire banale mais rapetissée , elle reste sphérique. Son cytoplasme peut se creuser de vacuoles mais le contenu de ces vacuoles ne se colore pas par le Scharlach.En culture sur plasma, elle a des caractères différents de ceux du fibroblaste et n’entrepose pas de graisse : elle peut s’arrondir et se creuser de vacuoles non adipeuses.
Notons cependant que dans certaines régions : dans l’hypoderme de la région cervicale et dorsale supérieure et au pourtour des glandes surrénales, le tissu adipeux a une couleur brunâtre qu’il ne présente nulle part ailleurs. Cet aspect est en relation avec une structure spongieuse et une richesse en mitochondries semblables à celles des lipocytes jeunes et comparable à celle de la glande hibernale des Rongeurs. C’est là que la structure endocrinienne du tissu adipeux est la plus évidente.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Hyperplasie; lésions –tumeurs hyperplasiques
Titre : Hyperplasie; lésions –tumeurs hyperplasiques Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 47-53 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR HYPERPLASIE Résumé : Dans l’organisme embryonnaire, toutes les cellules sont fertiles et le rythme de leurs bipartitions successives est très rapide et à mesure que tissus et organes se constituent et se perfectionnent, la fertilité des cellules s’affaiblit et le rythme de leurs divisions se ralentit. Chez l’être au terme de sa croissance, elle se localise et finit par se confiner en ces groupes cellulaires que sont les assises rénovatrices.
Ces assises rénovatrices qui assurent la permanence de la masse dans la plupart des pertes que cause leur usure fonctionnelle, n’existent pas dans tous. L’ensemble des neurones en est dépourvu et ses pertes éventuelles sont de ce fait irréparables mais lorsque de telles assises sont présentes, à chaque disparition d’une cellule différenciée, correspond la bipartition d’une cellule génératrice. Des deux cellules filles, l’une se différencie et ne se divise plus ; l’autre reste fertile et perpétue l’assise rénovatrice. Le rythme de ces divisions est plus ou moins lent, rapide selon les cas mais adapté à celui des pertes cellulaires.
Il convient de noter que, chez la femme, deux organes, la glande mammaire et la muqueuse utérine, sont soumis à des alternances de régressions ou de destructions dont les hormones ovariennes sont responsables. Ces restaurations sont réalisées par des poussées prolifératives intenses mais momentanées qui s’éteignent dès que cesse l’action de l’hormone qui les avait déclenchées. Lors de ces poussées, le rythme des divisions cellulaires est accéléré et a pour effet une rapide pullulation de cellules. Il s’agit d’une hyperplasie normale, physiologique, provoquée par une substance étrangère aux cellules qui se multiplient et à laquelle elles sont sensibles.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Hyperplasie; lésions –tumeurs hyperplasiques [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 47-53.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR HYPERPLASIE Résumé : Dans l’organisme embryonnaire, toutes les cellules sont fertiles et le rythme de leurs bipartitions successives est très rapide et à mesure que tissus et organes se constituent et se perfectionnent, la fertilité des cellules s’affaiblit et le rythme de leurs divisions se ralentit. Chez l’être au terme de sa croissance, elle se localise et finit par se confiner en ces groupes cellulaires que sont les assises rénovatrices.
Ces assises rénovatrices qui assurent la permanence de la masse dans la plupart des pertes que cause leur usure fonctionnelle, n’existent pas dans tous. L’ensemble des neurones en est dépourvu et ses pertes éventuelles sont de ce fait irréparables mais lorsque de telles assises sont présentes, à chaque disparition d’une cellule différenciée, correspond la bipartition d’une cellule génératrice. Des deux cellules filles, l’une se différencie et ne se divise plus ; l’autre reste fertile et perpétue l’assise rénovatrice. Le rythme de ces divisions est plus ou moins lent, rapide selon les cas mais adapté à celui des pertes cellulaires.
Il convient de noter que, chez la femme, deux organes, la glande mammaire et la muqueuse utérine, sont soumis à des alternances de régressions ou de destructions dont les hormones ovariennes sont responsables. Ces restaurations sont réalisées par des poussées prolifératives intenses mais momentanées qui s’éteignent dès que cesse l’action de l’hormone qui les avait déclenchées. Lors de ces poussées, le rythme des divisions cellulaires est accéléré et a pour effet une rapide pullulation de cellules. Il s’agit d’une hyperplasie normale, physiologique, provoquée par une substance étrangère aux cellules qui se multiplient et à laquelle elles sont sensibles.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: synoviales
Titre : Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: synoviales Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 181-188 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR SYNOVIALE SYNOVIO-SARCOME Résumé : En diverses régions où s’exercent sur lui des actions mécaniques intenses et répétées, au pourtour des diarthroses, autour des tendons entre certains muscles, entre os et tégument externe, le mésenchyme subit une différenciation particulière, favorable aux glissements. Il se creuse de cavités, les bourses et les gaines synoviales, remplies d’un liquide visqueux et chargé de mucine, la synoxie.
La paroi de ces bourses comporte, en dehors, une membrane fibreuse très dense, et en dehors, une couche fibrocellulaire plus lâche, chargée de cellules adipeuses et formée de cellules rameuses éparses entre les fibres collagènes. Les plus internes, aplaties et à nu en bordure de la cavité, esquissent un revêtement trop discontinu pour mériter le nom d’endothélium.
Pourtant, dans les arthrites chroniques, ces cellules internes se multiplient et s’entassent sur plusieurs couches, simulant un revêtement continu et stratifié. Toutefois ces cellules ne sont pas indépendantes les unes des autres : elles forment syncytium réticulé dont les interstices fort étroits sont occupés par un délicat réseau de fibrilles argyrophiles.
La nature de ces cellules est discutée : cellules cartilagineuses modifiées, endothéliales, réticulo-endothéliales se fondant sur leur comportement en culture, en fait un type autonome et spécifique et les désigne sous le nom de synovioblastes.
Sans entrer dans la discussion de ces interprétations diverses, nous admettons ceci : les cellules synoviales, éléments mésenchymateux, possèdent les propriétés générales et la plasticité de leur lignée ; fertilité, production de fibrilles argyrophiles et collagènes, aptitude éventuelle à la phagocytose. Elles on en outre la particularité de produire, par un procédé encore énigmatique, de la synovie. En cela elles sont spécifiques car, comme on le voit, à propos de leurs tumeurs, elles peuvent conserver cette propriété alors qu’aucune condition mécanique ne la détermine.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: synoviales [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 181-188.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR SYNOVIALE SYNOVIO-SARCOME Résumé : En diverses régions où s’exercent sur lui des actions mécaniques intenses et répétées, au pourtour des diarthroses, autour des tendons entre certains muscles, entre os et tégument externe, le mésenchyme subit une différenciation particulière, favorable aux glissements. Il se creuse de cavités, les bourses et les gaines synoviales, remplies d’un liquide visqueux et chargé de mucine, la synoxie.
La paroi de ces bourses comporte, en dehors, une membrane fibreuse très dense, et en dehors, une couche fibrocellulaire plus lâche, chargée de cellules adipeuses et formée de cellules rameuses éparses entre les fibres collagènes. Les plus internes, aplaties et à nu en bordure de la cavité, esquissent un revêtement trop discontinu pour mériter le nom d’endothélium.
Pourtant, dans les arthrites chroniques, ces cellules internes se multiplient et s’entassent sur plusieurs couches, simulant un revêtement continu et stratifié. Toutefois ces cellules ne sont pas indépendantes les unes des autres : elles forment syncytium réticulé dont les interstices fort étroits sont occupés par un délicat réseau de fibrilles argyrophiles.
La nature de ces cellules est discutée : cellules cartilagineuses modifiées, endothéliales, réticulo-endothéliales se fondant sur leur comportement en culture, en fait un type autonome et spécifique et les désigne sous le nom de synovioblastes.
Sans entrer dans la discussion de ces interprétations diverses, nous admettons ceci : les cellules synoviales, éléments mésenchymateux, possèdent les propriétés générales et la plasticité de leur lignée ; fertilité, production de fibrilles argyrophiles et collagènes, aptitude éventuelle à la phagocytose. Elles on en outre la particularité de produire, par un procédé encore énigmatique, de la synovie. En cela elles sont spécifiques car, comme on le voit, à propos de leurs tumeurs, elles peuvent conserver cette propriété alors qu’aucune condition mécanique ne la détermine.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Appareil génital : voies excrétrices du testicule
Titre : Appareil génital : voies excrétrices du testicule Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 758-790 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR LESION HYPERPLASIQUE TESTICULE NEOPLASME EPITHELIOMAS OVAIRE VOIE EXCRETRICE UTERUS PLACENTA Résumé : Les voies excrétrices des glandes sexuelles mâles ne sont que très rarement le point de départ des tumeurs et seule la glande prostatique fait exception à cette règle.
Sous cette rubrique, les lésions classiques de l’hypertrophie de la prostate sont rangées et cette hyperplasie peut être diffuse. La glande conserve sa forme mais est anormalement volumineuse. Le plus souvent l’hyperplasie est localisée et chaque foyer de prolifération déforme la glande et s’entoure d’une capsule selon les procédés habituels.
L’hyperplasie peut atteindre tous les constituants de la prostate-tissu épithélial et tissu musculo-conjonctif- les atteindre inégalement ou atteindre seulement l’un d’eux. Dans le premier cas, glande et tissu musculo-conjonctif sont en même proportions que dans la prostate normale. La tumeur semble un lobe plus gros que les lobes normaux et franchement individualisé. Dans le second cas qui est le plus fréquent, c’est tantôt le tissu musculaire qui l’emporte, tantôt le tissu glandulaire.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Appareil génital : voies excrétrices du testicule [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 758-790.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR LESION HYPERPLASIQUE TESTICULE NEOPLASME EPITHELIOMAS OVAIRE VOIE EXCRETRICE UTERUS PLACENTA Résumé : Les voies excrétrices des glandes sexuelles mâles ne sont que très rarement le point de départ des tumeurs et seule la glande prostatique fait exception à cette règle.
Sous cette rubrique, les lésions classiques de l’hypertrophie de la prostate sont rangées et cette hyperplasie peut être diffuse. La glande conserve sa forme mais est anormalement volumineuse. Le plus souvent l’hyperplasie est localisée et chaque foyer de prolifération déforme la glande et s’entoure d’une capsule selon les procédés habituels.
L’hyperplasie peut atteindre tous les constituants de la prostate-tissu épithélial et tissu musculo-conjonctif- les atteindre inégalement ou atteindre seulement l’un d’eux. Dans le premier cas, glande et tissu musculo-conjonctif sont en même proportions que dans la prostate normale. La tumeur semble un lobe plus gros que les lobes normaux et franchement individualisé. Dans le second cas qui est le plus fréquent, c’est tantôt le tissu musculaire qui l’emporte, tantôt le tissu glandulaire.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Glandes mésoblastiques : rein
Titre : Glandes mésoblastiques : rein Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 593-634 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR GLANDES MESOBLASTIQUES REIN TUMEUR RENALE ADENOME TUMEURS DE GRAWITZ HYPERNEPHROME VRAI Résumé : Aucun chapitre de l’histoire des tumeurs n’est plus confus que celui des tumeurs dont le rein peut être le siège, tant est grande la variété de leurs aspects et de leur comportement. Sans doute l’accord est fait sur quelques groupes irréductibles les uns aux autres.
Des jeunes enfants sont sujets à des tumeurs malignes, formées de tissus embryonnaires plus ou moins complexes et parmi lesquels on peut reconnaitre des structures rénales rudimentaires. Souvent les porteurs de ces tumeurs sont atteints de sclérose tubéreuse encéphalique et chez l’adulte le bassinet donne naissance à des épithéliomas analogues à la plupart de ceux de la vessie.
Considérant d’une part l’analogie de leur structure trabéculaire et celle de la cortico-surrénale, et d’autre part, la fréquence des inclusions de cortico-surrénale, et d’autre part, la fréquence des inclusions de cortico-surrénale sous la capsule du rein, on attribue à ces inclusions l’origine de ces cancers rénaux. Cette conception parait plus admissible que les cellules des tumeurs en question sont riches en lipides anisotropes.
Enfin un type de tumeur s’écarte du précédent par sa structure plus proche de celle de la surrénale que la tumeur de Grawitz. C’est ce néoplasme que Riopelle a décrit et qui n’est d’ailleurs pas plus surrénalien que le Grawitz, comme Riopelle l’a fort bien démontré lui-même. Ces tumeurs prennent naissance dans une autre malformation rénale, constituée par un mélange de tissu adipeux, de vaisseaux et de cellules allongées, myoides. Cette malformation mésenchymateuse, souvent associée à une sclérose tubéreuse encéphalique, est contemporaine des débuts de l’organogenèse rénale, comme les adénosarcomes infantiles.
De quelles tumeurs la glande rénale adulte elle-même reste-t-elle responsable ? On peut rattacher à ses tubes contournés les adénopapillonnas tubuleux. On peut mentionner de rares épithéliomas à point de départ médullaire et qui se développent à partir des canaux excréteurs . On doit enfin faire état des épithéliomas stratifiés du bassinet ; ce sont les seuls dont l’origine soit incontestable.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Glandes mésoblastiques : rein [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 593-634.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR GLANDES MESOBLASTIQUES REIN TUMEUR RENALE ADENOME TUMEURS DE GRAWITZ HYPERNEPHROME VRAI Résumé : Aucun chapitre de l’histoire des tumeurs n’est plus confus que celui des tumeurs dont le rein peut être le siège, tant est grande la variété de leurs aspects et de leur comportement. Sans doute l’accord est fait sur quelques groupes irréductibles les uns aux autres.
Des jeunes enfants sont sujets à des tumeurs malignes, formées de tissus embryonnaires plus ou moins complexes et parmi lesquels on peut reconnaitre des structures rénales rudimentaires. Souvent les porteurs de ces tumeurs sont atteints de sclérose tubéreuse encéphalique et chez l’adulte le bassinet donne naissance à des épithéliomas analogues à la plupart de ceux de la vessie.
Considérant d’une part l’analogie de leur structure trabéculaire et celle de la cortico-surrénale, et d’autre part, la fréquence des inclusions de cortico-surrénale, et d’autre part, la fréquence des inclusions de cortico-surrénale sous la capsule du rein, on attribue à ces inclusions l’origine de ces cancers rénaux. Cette conception parait plus admissible que les cellules des tumeurs en question sont riches en lipides anisotropes.
Enfin un type de tumeur s’écarte du précédent par sa structure plus proche de celle de la surrénale que la tumeur de Grawitz. C’est ce néoplasme que Riopelle a décrit et qui n’est d’ailleurs pas plus surrénalien que le Grawitz, comme Riopelle l’a fort bien démontré lui-même. Ces tumeurs prennent naissance dans une autre malformation rénale, constituée par un mélange de tissu adipeux, de vaisseaux et de cellules allongées, myoides. Cette malformation mésenchymateuse, souvent associée à une sclérose tubéreuse encéphalique, est contemporaine des débuts de l’organogenèse rénale, comme les adénosarcomes infantiles.
De quelles tumeurs la glande rénale adulte elle-même reste-t-elle responsable ? On peut rattacher à ses tubes contournés les adénopapillonnas tubuleux. On peut mentionner de rares épithéliomas à point de départ médullaire et qui se développent à partir des canaux excréteurs . On doit enfin faire état des épithéliomas stratifiés du bassinet ; ce sont les seuls dont l’origine soit incontestable.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Système mélanogène
Titre : Système mélanogène Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 997-1059 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR A MELANOBLASTE EPITHELIOMAS GANGLIONEUROME SYMPATHIQUE NEUROFIBROME MELANOBLASTOME Résumé : Les malformations et tumeurs dans lesquelles les mélanoblastes et la mélanine jouent un rôle, sont très nombreuses et d’une infinie variété. La plupart sont cutanées et oculaires et quelques-uns seulement sont profondes, méningées, nerveuses et viscérales.
Neurologues, ophtalmologues, dermatologues surtout, les ont étudiées et classées d’après leur caractères anatomo-cliniques.Plus tard est venue leur étude microscopique à l’aide de méthodes le plus souvent rudimentaire et les descriptions histologiques ont été annexées aux descriptions macroscopiques sans modifier leur classification.
L’emploi des techniques modernes en montrant l’insuffisance des descriptions modernes rend nécessaire un regroupement des lésions mélanogènes, basé sur la genèse et le mode de participation des mélanoblastes dans chaque cas. Ceci conduit à un ordre différent de tous ceux qui ont été proposés jusqu’ici mais à un ordre plus logique.
On étudie d’abord brièvement un groupe bien défini qui comporte des tumeurs épithéliales où les mélanoblastes jouent un rôle de comparses semblable à celui qu’ils jouent dans l’épiderme normal, le groupe des épithéliomas pigmentés. Ensuite, beaucoup plus en détail, des lésions et des tumeurs où les mélanoblastes se comportent en constructeurs, associés ou exclusifs.
Ces lésions forment un ensemble confus comprenant des malformations et tumeurs pigmentées bénignes, les naevi pigmentaires et leurs variétés incolores, certaines pigmentations localisées tardives, les neurofibromes pigmentés et les tumeurs mélanogènes de provenance cutanée, oculaire, méningée etc. L’histologie nous montre que les lésions bénignes peuvent être rangées en deux séries distinctes qui toutes deux peuvent être mais de façons différentes rattachées au système nerveux.
Dans l’une (Série A) les mélanoblastes ont les caractères des mélanoblastes dits « mésenchymateux », on voit que dans nombre de ces cas ils sont associés à une prolifération névromateuse ou neurofibromateuse dont ils naissent et ils ne participent pas à la structure de la tumeur comme comparses occasionnels mais comme dérivés de ses éléments propres. L’étude de ces tumeurs mélanoblastiques conduit à une interprétation nouvelle des naevi bleus et des neuro-naevi bleus.
Dans l’autre (série B) ce sont les mélanoblastes épidermiques qui se multiplient et on voit que leur prolifération est tantôt pure, au moins en apparence (taches pigmentaires), tantôt combinée à une prolifération névromateuse tactile et que les mélanoblastes multipliés y subissent une évolution schwannienne qu’il convient de discuter (naevi cellulaires ou neuro-naevi).
Les tumeurs malignes, constituées par des mélanoblastes en prolifération autonome, les mélanoblastomes, forment un groupe rattaché aux deux séries précédentes mais homogène en dépit de son polymorphisme.Leur étude termine ce chapitre.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Système mélanogène [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 997-1059.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR A MELANOBLASTE EPITHELIOMAS GANGLIONEUROME SYMPATHIQUE NEUROFIBROME MELANOBLASTOME Résumé : Les malformations et tumeurs dans lesquelles les mélanoblastes et la mélanine jouent un rôle, sont très nombreuses et d’une infinie variété. La plupart sont cutanées et oculaires et quelques-uns seulement sont profondes, méningées, nerveuses et viscérales.
Neurologues, ophtalmologues, dermatologues surtout, les ont étudiées et classées d’après leur caractères anatomo-cliniques.Plus tard est venue leur étude microscopique à l’aide de méthodes le plus souvent rudimentaire et les descriptions histologiques ont été annexées aux descriptions macroscopiques sans modifier leur classification.
L’emploi des techniques modernes en montrant l’insuffisance des descriptions modernes rend nécessaire un regroupement des lésions mélanogènes, basé sur la genèse et le mode de participation des mélanoblastes dans chaque cas. Ceci conduit à un ordre différent de tous ceux qui ont été proposés jusqu’ici mais à un ordre plus logique.
On étudie d’abord brièvement un groupe bien défini qui comporte des tumeurs épithéliales où les mélanoblastes jouent un rôle de comparses semblable à celui qu’ils jouent dans l’épiderme normal, le groupe des épithéliomas pigmentés. Ensuite, beaucoup plus en détail, des lésions et des tumeurs où les mélanoblastes se comportent en constructeurs, associés ou exclusifs.
Ces lésions forment un ensemble confus comprenant des malformations et tumeurs pigmentées bénignes, les naevi pigmentaires et leurs variétés incolores, certaines pigmentations localisées tardives, les neurofibromes pigmentés et les tumeurs mélanogènes de provenance cutanée, oculaire, méningée etc. L’histologie nous montre que les lésions bénignes peuvent être rangées en deux séries distinctes qui toutes deux peuvent être mais de façons différentes rattachées au système nerveux.
Dans l’une (Série A) les mélanoblastes ont les caractères des mélanoblastes dits « mésenchymateux », on voit que dans nombre de ces cas ils sont associés à une prolifération névromateuse ou neurofibromateuse dont ils naissent et ils ne participent pas à la structure de la tumeur comme comparses occasionnels mais comme dérivés de ses éléments propres. L’étude de ces tumeurs mélanoblastiques conduit à une interprétation nouvelle des naevi bleus et des neuro-naevi bleus.
Dans l’autre (série B) ce sont les mélanoblastes épidermiques qui se multiplient et on voit que leur prolifération est tantôt pure, au moins en apparence (taches pigmentaires), tantôt combinée à une prolifération névromateuse tactile et que les mélanoblastes multipliés y subissent une évolution schwannienne qu’il convient de discuter (naevi cellulaires ou neuro-naevi).
Les tumeurs malignes, constituées par des mélanoblastes en prolifération autonome, les mélanoblastomes, forment un groupe rattaché aux deux séries précédentes mais homogène en dépit de son polymorphisme.Leur étude termine ce chapitre.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Dérivés tégumentaires de l’épiblaste : épiderme
Titre : Dérivés tégumentaires de l’épiblaste : épiderme Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 301-341 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR HYPERPLASIQUE EPIBLASTE LESION ORGANOIDE NEOPLASME EPITHELIOMAS LOBULES Résumé : La peau comporte deux tissus superposés et associés : l’épiderme, revêtement épithélial, dérivé direct de l’épiblaste et le derme, tissu conjonctivo-vasculaire d’origine mésoblastique.
La surface de l’épiderme est à peu près plane, mais sa face profonde ne l’est pas. Elle présente de nombreuses dépressions coniques où s’engagent et sur lesquelles se moulent de saillies dermiques. Dans les coupes perpendiculaires à la surface tégumentaire, la ligne de jonction dermo-épidermique présente une alternance de sinuosités, de dépressions au-dessus desquelles l’épiderme est mince et qu’occupent les papilles dermiques, séparées par des régions saillantes où l’épiderme a son épaisseur maxima, et qui sont les crêtes épidermiques.
Partout l’épiderme est séparé du derme par une basale argyrophile et il répond au type pavimenteux stratifié. Quelle que soit la région où on l’examine, il a la même constitution, cellules superposées en couches successives et dont l’aspect change de bas en haut.
En dépit de leur forme différente, cellules basilaires et cellules polygonales ont les mêmes caractères et sont limitées par une membrane épaisse et claire. L’accolement des membranes claires des cellules contigues dessine entre elles un cadre transparent mais finement strié.
Ces stries répondent au passage, d’une cellule à l’autre, de délicates fibrilles dont chacune présente un petit renflement situé au point où les deux membranes claires des cellules s’accolent. Ces filaments, rompus lors des dissociations, donnent à la surface des cellules isolées un aspect épineux.
L’épiderme n’est pas seulement un revêtement, c’est de lui que naissent des annexes variées, follicules pileux, glandes sébacées et sudoripares. Il est en outre habité par des cellules non malpighiennes, dispersées dans sa couche basilaire ; ces éléments, sans filaments d’union, produisent du pigment mélanique. Par de nombreux prolongements insinués entre elles, ils distribuent leur mélanine aux assises malpighiennes profondes.
Enfin superficiel et pourvu d’assises fertiles, l’épiderme est plus que tout autre tissu, victime d’incitations capables d’exagérer sa fertilité et de provoquer son hyperplasie ou sa néoplasie.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Dérivés tégumentaires de l’épiblaste : épiderme [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 301-341.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR HYPERPLASIQUE EPIBLASTE LESION ORGANOIDE NEOPLASME EPITHELIOMAS LOBULES Résumé : La peau comporte deux tissus superposés et associés : l’épiderme, revêtement épithélial, dérivé direct de l’épiblaste et le derme, tissu conjonctivo-vasculaire d’origine mésoblastique.
La surface de l’épiderme est à peu près plane, mais sa face profonde ne l’est pas. Elle présente de nombreuses dépressions coniques où s’engagent et sur lesquelles se moulent de saillies dermiques. Dans les coupes perpendiculaires à la surface tégumentaire, la ligne de jonction dermo-épidermique présente une alternance de sinuosités, de dépressions au-dessus desquelles l’épiderme est mince et qu’occupent les papilles dermiques, séparées par des régions saillantes où l’épiderme a son épaisseur maxima, et qui sont les crêtes épidermiques.
Partout l’épiderme est séparé du derme par une basale argyrophile et il répond au type pavimenteux stratifié. Quelle que soit la région où on l’examine, il a la même constitution, cellules superposées en couches successives et dont l’aspect change de bas en haut.
En dépit de leur forme différente, cellules basilaires et cellules polygonales ont les mêmes caractères et sont limitées par une membrane épaisse et claire. L’accolement des membranes claires des cellules contigues dessine entre elles un cadre transparent mais finement strié.
Ces stries répondent au passage, d’une cellule à l’autre, de délicates fibrilles dont chacune présente un petit renflement situé au point où les deux membranes claires des cellules s’accolent. Ces filaments, rompus lors des dissociations, donnent à la surface des cellules isolées un aspect épineux.
L’épiderme n’est pas seulement un revêtement, c’est de lui que naissent des annexes variées, follicules pileux, glandes sébacées et sudoripares. Il est en outre habité par des cellules non malpighiennes, dispersées dans sa couche basilaire ; ces éléments, sans filaments d’union, produisent du pigment mélanique. Par de nombreux prolongements insinués entre elles, ils distribuent leur mélanine aux assises malpighiennes profondes.
Enfin superficiel et pourvu d’assises fertiles, l’épiderme est plus que tout autre tissu, victime d’incitations capables d’exagérer sa fertilité et de provoquer son hyperplasie ou sa néoplasie.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Dérivés tégumentaires de l’épiblaste : dérivés de l’épiderme
Titre : Dérivés tégumentaires de l’épiblaste : dérivés de l’épiderme Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 342-397 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR GLANDES SEBACEES DYSPLASIES MAMMAIRES NEOPLASMES BENINS CANCERS DE LA MAMELLE Résumé : Les tumeurs des glandes sébacées bien étudiées sont rares, ce sont des adénomes ou des épithéliomas. Le siège de ces tumeurs est le cuir chevelu et la face. La structure des adénomes sébacés est simple et typique : elle consiste par places en une agglomération de lobes, semblables à ceux d’une glande normale et isolés les uns des autres par d’incomplètes cloisons conjonctives, chacun de ces lobes comportant en dehors des assises de petites cellules basophiles à fines gouttelettes grasses, et en dedans, des cellules de plus en plus grandes et chargées de graisses neutres. Ailleurs cette structure est modifiée et la prolifération cellulaire est telle que les lobes glandulaires sont désorientés, fusionnés. Des vaisseaux les parcourent en tous sens et c’est autour de ces vaisseaux que se constituent les stratifications caractéristiques des cellules glandulaires : petites et ponctuées de graisses à leur contact, vacuolisées à distance. Par places, le tissu tumoral a un aspect papillaire : chaque axe vasculaire est entouré de cellules jeunes et basophiles, auxquelles succèdent des cellules vacuolaires ou des flaques de sébum qui confluent les uns avec les autres.
On ne confond pas ces tumeurs sébacées avec les basocellulaires à évolution sébacée locale dont il a été fait mention plus haut : ces structures sébacées n’y sont qu’à l’état d’ébauches et associées à d’autres, typiquement basocellulaires.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Dérivés tégumentaires de l’épiblaste : dérivés de l’épiderme [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 342-397.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR GLANDES SEBACEES DYSPLASIES MAMMAIRES NEOPLASMES BENINS CANCERS DE LA MAMELLE Résumé : Les tumeurs des glandes sébacées bien étudiées sont rares, ce sont des adénomes ou des épithéliomas. Le siège de ces tumeurs est le cuir chevelu et la face. La structure des adénomes sébacés est simple et typique : elle consiste par places en une agglomération de lobes, semblables à ceux d’une glande normale et isolés les uns des autres par d’incomplètes cloisons conjonctives, chacun de ces lobes comportant en dehors des assises de petites cellules basophiles à fines gouttelettes grasses, et en dedans, des cellules de plus en plus grandes et chargées de graisses neutres. Ailleurs cette structure est modifiée et la prolifération cellulaire est telle que les lobes glandulaires sont désorientés, fusionnés. Des vaisseaux les parcourent en tous sens et c’est autour de ces vaisseaux que se constituent les stratifications caractéristiques des cellules glandulaires : petites et ponctuées de graisses à leur contact, vacuolisées à distance. Par places, le tissu tumoral a un aspect papillaire : chaque axe vasculaire est entouré de cellules jeunes et basophiles, auxquelles succèdent des cellules vacuolaires ou des flaques de sébum qui confluent les uns avec les autres.
On ne confond pas ces tumeurs sébacées avec les basocellulaires à évolution sébacée locale dont il a été fait mention plus haut : ces structures sébacées n’y sont qu’à l’état d’ébauches et associées à d’autres, typiquement basocellulaires.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Système nerveux : lophoneuro-épithélium crêtes neurales et leurs dérivés
Titre : Système nerveux : lophoneuro-épithélium crêtes neurales et leurs dérivés Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 885-990 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR DES NERFS CRETE NEURALE LOPHONEURO-EPITHELIUM GANGLION CRANIEN SYMPATHOME PARAGANGLIOME SYSTEME NERVEUX NEUROFIBROME Résumé : Les tumeurs des dérivés des crêtes neurales sont connues depuis longtemps, mais avant d’entreprendre l’étude, il convient de se demander si le lophoneuro-épithélium et le blastème multipotent-les crêtes qui en provient, n’interviennent pas dans l’édification de tumeurs et même n’ont pas leurs tumeurs propres, tout comme le médullo-épithélium de la plaque neurale.
Cette double question ne semble jamais avoir été posée et pourtant elle mérite de l’être. La plupart des tumeurs des ganglions crâniens et rachidiens sont des schwannogliomes qu’on étudie aux chapitres des tumeurs des nerfs.Un très petit nombre sont cependant neuronales et leur siège le moins rare est le ganglion de Gasser. Elles sont tantôt unilatérales, tantôt bilatérales et parfois un ganglion de Gasser et d’autres racines crâniennes présentent des tumeurs indépendantes. Autant qu’on peut en juger par des descriptions qui ont été données, ces tumeurs comportent des neuroblastes et des cellules ganglionnaires différenciées et dans le cas d’Omodei-Zorini, elles envahissent l’encéphale.
Peu de tumeurs sont aussi typiques ; leur structure, pour variable qu’elle soit, est calquée sur celle des ganglions sympathiques aux divers stades de leur développement. Elles se rencontrent pour la plupart chez des sujets très jeunes et tout montre que leur début remonte au temps où les cellules sympathiques sont encore fertiles. Aussi tous les pathologistes sont-ils d’accord-une fois n’est pas coutume-pour adopter à leur égard une classification histogénique. Avant d’aborder l’étude des sympathomes, il est donc indispensable de résumer les phases essentielles du développement des éléments sympathiques.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Système nerveux : lophoneuro-épithélium crêtes neurales et leurs dérivés [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 885-990.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR DES NERFS CRETE NEURALE LOPHONEURO-EPITHELIUM GANGLION CRANIEN SYMPATHOME PARAGANGLIOME SYSTEME NERVEUX NEUROFIBROME Résumé : Les tumeurs des dérivés des crêtes neurales sont connues depuis longtemps, mais avant d’entreprendre l’étude, il convient de se demander si le lophoneuro-épithélium et le blastème multipotent-les crêtes qui en provient, n’interviennent pas dans l’édification de tumeurs et même n’ont pas leurs tumeurs propres, tout comme le médullo-épithélium de la plaque neurale.
Cette double question ne semble jamais avoir été posée et pourtant elle mérite de l’être. La plupart des tumeurs des ganglions crâniens et rachidiens sont des schwannogliomes qu’on étudie aux chapitres des tumeurs des nerfs.Un très petit nombre sont cependant neuronales et leur siège le moins rare est le ganglion de Gasser. Elles sont tantôt unilatérales, tantôt bilatérales et parfois un ganglion de Gasser et d’autres racines crâniennes présentent des tumeurs indépendantes. Autant qu’on peut en juger par des descriptions qui ont été données, ces tumeurs comportent des neuroblastes et des cellules ganglionnaires différenciées et dans le cas d’Omodei-Zorini, elles envahissent l’encéphale.
Peu de tumeurs sont aussi typiques ; leur structure, pour variable qu’elle soit, est calquée sur celle des ganglions sympathiques aux divers stades de leur développement. Elles se rencontrent pour la plupart chez des sujets très jeunes et tout montre que leur début remonte au temps où les cellules sympathiques sont encore fertiles. Aussi tous les pathologistes sont-ils d’accord-une fois n’est pas coutume-pour adopter à leur égard une classification histogénique. Avant d’aborder l’étude des sympathomes, il est donc indispensable de résumer les phases essentielles du développement des éléments sympathiques.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Région sous-diaphragmatique de l’appareil digestif, intestin digestif : dérivés de l’intestin digestif
Titre : Région sous-diaphragmatique de l’appareil digestif, intestin digestif : dérivés de l’intestin digestif Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 560-590 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR INTESTIN DIGESTIF TRAVEE HEPATIQUE LESION HYPERPLASIQUE NEOPLASME CANCER DU FOIE PANCREAS NESIODIOBLASTOME Résumé : Les lésions hyperplasiques de la travée sont des plus fréquentes dans les hépatites et surtout dans les hépatites chroniques, or celles-ci étant sclérogènes il s’ensuit que les hyperplasies hépatiques, apparaissent surtout au cours des cirrhoses. Mais il ne faut pas considérer les scléroses comme déterminant les hyperplasies glandulaires. Toutes deux résultent d’irritations chroniques et elles reconnaissent la même cause et peuvent exister l’une sans l’autre ou coexister mais ne se commandent pas l’une l’autre.
On doit signaler ici l’existence rare à la vérité, d’adénomes multiples dans les foies de très jeunes enfants, sans trace de sclérose. Dans une des observations, deux frères présentent des dizaines d’adénomes hépatiques et il est difficile de ne pas attribuer ces lésions à des dysgenèses.
Sous leur forme la plus simple, les lésions hyperplasiques se traduisent par une modification locale de l’orientation des travées hépatiques, coincidant avec leur accroissement numérique. Cette lésion, toujours circonscrite, forme une petite masse, souvent visible à l’œil nu, enchâssée dans le parenchyme et plus ou moins distincte de lui ; c’est l’évolution modulaire de Kelsch et Kiener.
Un tel accroissement d’un groupe de travée hépatique a pour conséquence la production d’un nodule qui refoule autour de lui le parenchyme. Le refoulement exercé par ce nodule que les travées qui l’entourent a pour effet de les désorienter, elles aussi, et de les coucher en lits parallèles et concentriques autour de lui. En outre, il les atrophie et en, bordure du nodule, les travées hépatiques sont minces et leurs cellules sont très petites, leur cytoplasme très réduit. Quelques –unes sont en dégénérescence, le squelette réticulé de ces travées est par contre plus visible qu’à l’état normal, ses fibres grillagées sont épaissies et collagénisées. Elles dessinent un treillis à mailles allongées dans le même sens que les travées qu’elles entourent. A ce moment les travées hyperplasiques périphériques et les travées atrophiques refoulées sont encore en continuité les unes avec les autres.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Région sous-diaphragmatique de l’appareil digestif, intestin digestif : dérivés de l’intestin digestif [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 560-590.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR INTESTIN DIGESTIF TRAVEE HEPATIQUE LESION HYPERPLASIQUE NEOPLASME CANCER DU FOIE PANCREAS NESIODIOBLASTOME Résumé : Les lésions hyperplasiques de la travée sont des plus fréquentes dans les hépatites et surtout dans les hépatites chroniques, or celles-ci étant sclérogènes il s’ensuit que les hyperplasies hépatiques, apparaissent surtout au cours des cirrhoses. Mais il ne faut pas considérer les scléroses comme déterminant les hyperplasies glandulaires. Toutes deux résultent d’irritations chroniques et elles reconnaissent la même cause et peuvent exister l’une sans l’autre ou coexister mais ne se commandent pas l’une l’autre.
On doit signaler ici l’existence rare à la vérité, d’adénomes multiples dans les foies de très jeunes enfants, sans trace de sclérose. Dans une des observations, deux frères présentent des dizaines d’adénomes hépatiques et il est difficile de ne pas attribuer ces lésions à des dysgenèses.
Sous leur forme la plus simple, les lésions hyperplasiques se traduisent par une modification locale de l’orientation des travées hépatiques, coincidant avec leur accroissement numérique. Cette lésion, toujours circonscrite, forme une petite masse, souvent visible à l’œil nu, enchâssée dans le parenchyme et plus ou moins distincte de lui ; c’est l’évolution modulaire de Kelsch et Kiener.
Un tel accroissement d’un groupe de travée hépatique a pour conséquence la production d’un nodule qui refoule autour de lui le parenchyme. Le refoulement exercé par ce nodule que les travées qui l’entourent a pour effet de les désorienter, elles aussi, et de les coucher en lits parallèles et concentriques autour de lui. En outre, il les atrophie et en, bordure du nodule, les travées hépatiques sont minces et leurs cellules sont très petites, leur cytoplasme très réduit. Quelques –unes sont en dégénérescence, le squelette réticulé de ces travées est par contre plus visible qu’à l’état normal, ses fibres grillagées sont épaissies et collagénisées. Elles dessinent un treillis à mailles allongées dans le même sens que les travées qu’elles entourent. A ce moment les travées hyperplasiques périphériques et les travées atrophiques refoulées sont encore en continuité les unes avec les autres.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Techniques
Titre : Techniques Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 1061-1148 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR TECHNIQUES MEDICALES FIXATION TECHNIQUES DES COUPES Résumé : La cause des laboratoires médicaux est gagnée inutilement depuis longtemps et les cliniciens ont reconnu leur utilité et leur nécessité. Aussi ils en usent et même parfois en abusent et ne risquent un diagnostic que s’il est étayé par de multiples examens chimiques, bactériologiques, radiologiques et histologiques et les hommes de laboratoire sont devenus leurs auxiliaires indispensables.
Pour ce qui concerne l’anatomie pathologique, son importance est reconnue et c’est surtout dans le diagnostic des tumeurs qu’elle joue un rôle de premier plan. Elle ne donne pas un résultat d’analyse, une identification de bactérie, une silhouette plus ou moins opaque dont l’interprétation revient au clinicien que le choix d’une thérapeutique et souvent ce choix est déterminé par le diagnostic lui-même. L’anatomo-pathologiste est un médecin consultant.
L’intérêt porté à l’anatomie pathologique par les cliniciens s’est accru et avec une rapidité démesurée, presque regrettable. Tel laboratoire d’Anatomie pathologique reçoit des centaines de demandes par an et aujourd’hui leur nombre atteint les 8000 sans tenir compte des pièces d’autopsies dont l’abondance a subi un accroissement parallèle au précédent. Les hôpitaux plus modestes font appel à ceux qui sont mieux pourvus ou aux Facultés de Médecine.
Cette situation a eu pour corollaire la multiplication des histo-pathologistes mais celle-ci s’est avérée insuffisante pour les besoins nouveau et le temps n’est plus où l’histopathologiste peut pratiquer lui-même les manipulations qui préparent les pièces à l’examen microscopique. Les histologistes ont fait appel à des techniciens spécialisés et ont eu recours à des machines automatiques capables de faire une partie de leur besogne.
L’anxiété légitime des chirurgiens, pressés de connaitre la nature de la pièce qu’ils découvrent au cours d’une intervention ou qu’ils viennent d’extirper, a suscité la création de techniques ultra-rapides, incompatibles avec une bonne conservation des tissus capables un diagnostic grossier qui leur suffit.
La bonne technique est indispensable à la bonne histologie et l’histodiagnostic est assez difficile pour lui-même quand il est fait d’après des préparations correctes pour qu’une mauvaise technique ne vienne pas le rendre douteux, sinon impossible. La pléthore de matériel a d’autres graves inconvénients ; le souci quotidien de donner aux cliniciens une multitude de réponses convertit le laboratoire en une sorte d’usine à diagnostics.De temps à autre, un cas présente des particularités intéressantes ou des difficultés qui méritent une étude plus approfondie. Bref l’abondance de matériel interdit ou entrave le travail scientifique et c’est là une situation déplorable qui fait de ce à quoi certains pays donnent un nom terrible de « routine » l’objet principal de trop de laboratoires anatomo-pathologiques.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Techniques [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 1061-1148.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR TECHNIQUES MEDICALES FIXATION TECHNIQUES DES COUPES Résumé : La cause des laboratoires médicaux est gagnée inutilement depuis longtemps et les cliniciens ont reconnu leur utilité et leur nécessité. Aussi ils en usent et même parfois en abusent et ne risquent un diagnostic que s’il est étayé par de multiples examens chimiques, bactériologiques, radiologiques et histologiques et les hommes de laboratoire sont devenus leurs auxiliaires indispensables.
Pour ce qui concerne l’anatomie pathologique, son importance est reconnue et c’est surtout dans le diagnostic des tumeurs qu’elle joue un rôle de premier plan. Elle ne donne pas un résultat d’analyse, une identification de bactérie, une silhouette plus ou moins opaque dont l’interprétation revient au clinicien que le choix d’une thérapeutique et souvent ce choix est déterminé par le diagnostic lui-même. L’anatomo-pathologiste est un médecin consultant.
L’intérêt porté à l’anatomie pathologique par les cliniciens s’est accru et avec une rapidité démesurée, presque regrettable. Tel laboratoire d’Anatomie pathologique reçoit des centaines de demandes par an et aujourd’hui leur nombre atteint les 8000 sans tenir compte des pièces d’autopsies dont l’abondance a subi un accroissement parallèle au précédent. Les hôpitaux plus modestes font appel à ceux qui sont mieux pourvus ou aux Facultés de Médecine.
Cette situation a eu pour corollaire la multiplication des histo-pathologistes mais celle-ci s’est avérée insuffisante pour les besoins nouveau et le temps n’est plus où l’histopathologiste peut pratiquer lui-même les manipulations qui préparent les pièces à l’examen microscopique. Les histologistes ont fait appel à des techniciens spécialisés et ont eu recours à des machines automatiques capables de faire une partie de leur besogne.
L’anxiété légitime des chirurgiens, pressés de connaitre la nature de la pièce qu’ils découvrent au cours d’une intervention ou qu’ils viennent d’extirper, a suscité la création de techniques ultra-rapides, incompatibles avec une bonne conservation des tissus capables un diagnostic grossier qui leur suffit.
La bonne technique est indispensable à la bonne histologie et l’histodiagnostic est assez difficile pour lui-même quand il est fait d’après des préparations correctes pour qu’une mauvaise technique ne vienne pas le rendre douteux, sinon impossible. La pléthore de matériel a d’autres graves inconvénients ; le souci quotidien de donner aux cliniciens une multitude de réponses convertit le laboratoire en une sorte d’usine à diagnostics.De temps à autre, un cas présente des particularités intéressantes ou des difficultés qui méritent une étude plus approfondie. Bref l’abondance de matériel interdit ou entrave le travail scientifique et c’est là une situation déplorable qui fait de ce à quoi certains pays donnent un nom terrible de « routine » l’objet principal de trop de laboratoires anatomo-pathologiques.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Néoplasie-néoplasmes
Titre : Néoplasie-néoplasmes Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 54-122 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : NEOPLASIE NEOPLASME CLASSIFICATION DES CANCERS METASTASE TUMEUR CANCEREUSE Résumé : La fertilité des cellules génératrices embryonnaires, normales ou hétérotopiques, est une priorité inhérente à ces cellules et elle se ralentit ou s’éteint lorsque est terminé, lorsque est devenu adulte l’édifice qu’elles contiennent en puissance.
La fertilité exaspérée des cellules en hyperplasie est provoquée par une irritation créée par un agent étranger à la cellule. C’est une acquisition dont toute la cellule fertile est capable, mais une acquisition momentanée et contingente.
Une cellule fertile quelconque peut acquérir et transmettre sans fin à un contingent toujours accru de ses descendantes la propriété de se multiplier sans l’incitation d’une irritation étrangère apparente. Cette fertilité semble appartenir en propre à la cellule et se distingue de la fertilité embryonnaire par sa pérennité, de la fertilité hyperplasique par son autonomie. Elle confère à la cellule et à la lignée cellulaire qui la possèdent un caractère nouveau. Une nouvelle race cellulaire semble apparaître par une sorte de mutation parmi les races cellulaires normales.
Cette race, de par sa fertilité, est édificatrice de tumeurs, ce sont les néoplasmes.
Les caractères des néoplasmes résultent des propriétés des cellules qui les forment. Nés de l’organisme, ils n’en font cependant point partie intégrante. Ils s’accroissent par la fertilité propre de leurs cellules comme les embryomes et comme ceux-ci, vivent sur l’organisme à la façon de parasites autochtones et autonomes. Ils en diffèrent par leur croissance illimitée. Parasitisme et accroissement indéfini sont leurs caractères fondamentaux.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Néoplasie-néoplasmes [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 54-122.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : NEOPLASIE NEOPLASME CLASSIFICATION DES CANCERS METASTASE TUMEUR CANCEREUSE Résumé : La fertilité des cellules génératrices embryonnaires, normales ou hétérotopiques, est une priorité inhérente à ces cellules et elle se ralentit ou s’éteint lorsque est terminé, lorsque est devenu adulte l’édifice qu’elles contiennent en puissance.
La fertilité exaspérée des cellules en hyperplasie est provoquée par une irritation créée par un agent étranger à la cellule. C’est une acquisition dont toute la cellule fertile est capable, mais une acquisition momentanée et contingente.
Une cellule fertile quelconque peut acquérir et transmettre sans fin à un contingent toujours accru de ses descendantes la propriété de se multiplier sans l’incitation d’une irritation étrangère apparente. Cette fertilité semble appartenir en propre à la cellule et se distingue de la fertilité embryonnaire par sa pérennité, de la fertilité hyperplasique par son autonomie. Elle confère à la cellule et à la lignée cellulaire qui la possèdent un caractère nouveau. Une nouvelle race cellulaire semble apparaître par une sorte de mutation parmi les races cellulaires normales.
Cette race, de par sa fertilité, est édificatrice de tumeurs, ce sont les néoplasmes.
Les caractères des néoplasmes résultent des propriétés des cellules qui les forment. Nés de l’organisme, ils n’en font cependant point partie intégrante. Ils s’accroissent par la fertilité propre de leurs cellules comme les embryomes et comme ceux-ci, vivent sur l’organisme à la façon de parasites autochtones et autonomes. Ils en diffèrent par leur croissance illimitée. Parasitisme et accroissement indéfini sont leurs caractères fondamentaux.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: tissus musculaires
Titre : Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: tissus musculaires Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 189-214 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : MYOCITES TISSU MUSCULAIRE TUMEUR DYSGENETIQUE NEOPLASME SARCOME RHABDOMYOME Résumé : Les muscles lisses sont très répandus dans l’organisme et ce sont eux qui forment les tuniques contractiles des viscères-tube digestif, appareil respiratoire, organes génitaux-ainsi que celles des artères et des veines.
Ils sont formés par des fibres lisses, cellules fusiformes, parcourues d’une extrémité à l’autre par des fibrilles contractiles parallèles, réfringentes et acidophiles. Les noyaux occupent la région moyenne de chaque cellule, allongés, étroits, en forme de bâtonnet, colorables.
Ces cellules sont incluses dans une mince gaine de réticuline (membrane pellucide) et isolées les unes des autres par une substance fondamentale délicatement spongieuse que parcourent de fines fibres élastiques. Elles s’ordonnent en faisceaux anastomosés les uns avec les autres en plexus.
On admet en outre que certains éléments contractiles sont d’origine épithéliale : ce sont les cellules myo-épithéliales des glandes. A l’état normal, ces cellules sont rameuses et situées entre les cellules glandulaires et la basale. Mais il arrive que, subissant une hyperplasie, elles se libèrent plus ou moins de l’épithélium et acquièrent une forme semblable à celle des fibres lisses mésenchymateuses (glande mammaire).
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: tissus musculaires [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 189-214.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : MYOCITES TISSU MUSCULAIRE TUMEUR DYSGENETIQUE NEOPLASME SARCOME RHABDOMYOME Résumé : Les muscles lisses sont très répandus dans l’organisme et ce sont eux qui forment les tuniques contractiles des viscères-tube digestif, appareil respiratoire, organes génitaux-ainsi que celles des artères et des veines.
Ils sont formés par des fibres lisses, cellules fusiformes, parcourues d’une extrémité à l’autre par des fibrilles contractiles parallèles, réfringentes et acidophiles. Les noyaux occupent la région moyenne de chaque cellule, allongés, étroits, en forme de bâtonnet, colorables.
Ces cellules sont incluses dans une mince gaine de réticuline (membrane pellucide) et isolées les unes des autres par une substance fondamentale délicatement spongieuse que parcourent de fines fibres élastiques. Elles s’ordonnent en faisceaux anastomosés les uns avec les autres en plexus.
On admet en outre que certains éléments contractiles sont d’origine épithéliale : ce sont les cellules myo-épithéliales des glandes. A l’état normal, ces cellules sont rameuses et situées entre les cellules glandulaires et la basale. Mais il arrive que, subissant une hyperplasie, elles se libèrent plus ou moins de l’épithélium et acquièrent une forme semblable à celle des fibres lisses mésenchymateuses (glande mammaire).
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Région sus-diaphragmatique de l’appareil digestif, carrefour épi-endoblastique : revêtements de la voie digestive
Titre : Région sus-diaphragmatique de l’appareil digestif, carrefour épi-endoblastique : revêtements de la voie digestive Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 403-405 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR HYPERPLASIQUE VOIE DIGESTIVE NEOPLASME Résumé : L’épithélium normal de ces régions est du type pavimenteux stratifié et il n’est cependant pas identique à celui de la peau. Si ses assises profondes sont malpighiennes, si l’on peut y distinguer une assise basilaire et un corps muqueux formé de cellules polygonales à filaments d’union, ses assises superficielles ne comportent ni stratum granulosum ni stratum corneum. A la fin de leur évolution, les cellules s’aplatissent modérément et restent polygonales et leur membrane devient acidophile, mince et perd sa striation, le cytoplasme devient clair, transparent. C’est un épithélium épidermoide et non épidermique.
Seul l’épithélium qui revêt le sommet des papilles calciformes de la langue possède un stratum granulosum et subit la kératinisation vraie.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Région sus-diaphragmatique de l’appareil digestif, carrefour épi-endoblastique : revêtements de la voie digestive [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 403-405.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR HYPERPLASIQUE VOIE DIGESTIVE NEOPLASME Résumé : L’épithélium normal de ces régions est du type pavimenteux stratifié et il n’est cependant pas identique à celui de la peau. Si ses assises profondes sont malpighiennes, si l’on peut y distinguer une assise basilaire et un corps muqueux formé de cellules polygonales à filaments d’union, ses assises superficielles ne comportent ni stratum granulosum ni stratum corneum. A la fin de leur évolution, les cellules s’aplatissent modérément et restent polygonales et leur membrane devient acidophile, mince et perd sa striation, le cytoplasme devient clair, transparent. C’est un épithélium épidermoide et non épidermique.
Seul l’épithélium qui revêt le sommet des papilles calciformes de la langue possède un stratum granulosum et subit la kératinisation vraie.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Plantes medicinales des regions temperees / Bezanger-Beauquesne, Lucienne- Pinsas, Madelaine- Trontin, Francis- Torck, MoniqueAnon.-
Titre : Plantes medicinales des regions temperees : *** Auteurs : Bezanger-Beauquesne, Lucienne- Pinsas, Madelaine- Trontin, Francis- Torck, MoniqueAnon.-, Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1980 Importance : 439 p. Présentation : ill. Format : 26 cm Note générale : PLANTES MEDICINALES Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : REGION TEMPEREE PLANTES MEDICINALES Résumé : - - - Note de contenu : - - - - - - Niveau Bibliographique : 1 Bull1 (Theme principale) : PLANTES MEDICINALES Plantes medicinales des regions temperees : *** [] / Bezanger-Beauquesne, Lucienne- Pinsas, Madelaine- Trontin, Francis- Torck, MoniqueAnon.-, . - Maloine S.A., 1980 . - 439 p. : ill. ; 26 cm.
PLANTES MEDICINALES
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : REGION TEMPEREE PLANTES MEDICINALES Résumé : - - - Note de contenu : - - - - - - Niveau Bibliographique : 1 Bull1 (Theme principale) : PLANTES MEDICINALES Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité Origine 28920 PH 013 BEZA Livre CNRP Bibliotheque DDI Exclu du prêt


