Titre : |
Les performances zootechniques en élevage allaitant et engraisseur : *** |
Auteurs : |
Tillard, Emmanuel%Hassoun, Philippe%Lanot, FrédéricMandret, Gilles%Blanfort, Vincent%Hassoun, Philippe-, |
Editeur : |
Paris [FR] : CIRAD |
Année de publication : |
2000 |
Importance : |
p. 293-321 |
Format : |
24 cm |
ISBN/ISSN/EAN : |
1251-7224 |
Note générale : |
ALIMENTATION ANIMALE |
Catégories : |
SCIENCES AGRICOLES
|
Mots-clés : |
REUNION ELEVAGE ALLAITANT SEDAEL ELEVAGE%BOVIN%PERFORMANCE%ZOOTECHNIE%ENGRAISSEMENT |
Résumé : |
A la Sedael, près de 50 pour cent des génisses ne sont pas des gestantes à l'issue de la première synchronisation. Une faible croissance pourrait compromettre le fonctionnement ovarien des génisses expliquant qu'une large proportion d'entre elles soit en anoestrus après cette première synchronisation sans succès. Les performances de reproduction des vaches adultes sont très inférieures aux résultats enregistrés en métropole. La fertilité en première lactation chute avec la durée de la lactation, elle est fortement déprimée en saison cyclonique. Cela incite à regrouper les premiers vêlages en juillet et en août de manière à faire coïncider la période de reproduction avec la saison sèche. Au-delà du second vêlage, les performances s'améliorent. L'intervalle vêlage insémination fécondante s'élève à 161 jours en moyenne. Quel que soit l'âge, les performances de croissance des veaux issus de races françaises sont inférieures à celles des veaux issus de races plus rustiques comme les zébus Brahman.- Deux saisons se distinguent, une saison favorable aux performances de croissance, de juillet à décembre et une période défavorable qui coïncide avec la saison pluvieuse. La croissance du veau sous la mère, entre la naissance et 4 mois, conditionne l'expression ultérieure du potentiel génétique. Tout retard de croissance acquis en bas âge ne se rattrape plus. Le début de la lactation doit être considéré à ce titre comme la clé de la rentabilité de l'élevage allaitant. Les variations saisonnières des performances des bovins observées en élevage allaitant ont conduit à envisager un effet du climat sur leur comportement alimentaire. Quelles que soient la saison, l'altitude et la quantité d'herbe disponible, le rythme d'activité des animaux sur 24 heures n'est pas différent. Les animaux pâturent majoritairement le jour et très peu la nuit. Lorsque la hauteur d'herbe descend en dessous de 20 centimètres, le temps de pâturage diurne augmente. En suivant un rythme de rotation et une fertilisation adaptés aux conditions climatiques, il est possible d'obtenir de l'herbe en quantité et en qualité toute l'année.- Les fourrages tropicaux habituellement utilisés canne fourragère et résidus de récolte de la canne à sucre ont un fort encombrement et une faible valeur nutritive. Comparé à un broyage grossier, un broyage fin à l'aide d'une ensileuse n'augmente les quantités ingérées de ces fourrages que de 0,5 kilo de matière sèche par animal, sans améliorer la croissance. L'utilisation de l'ensilage de maïs permet une meilleure croissance des taurillons en finition. Les veaux actuellement en cours sur l'ensilage de maïs devraient permettre d'améliorer nettement les performances de croissance en engraissement (Résumé d'auteur)- |
Note de contenu : |
- - - - - - |
Numéro du document : |
04B |
Niveau Bibliographique : |
5 |
Bull1 (Theme principale) : |
ALIMENTATION ANIMALE |
Les performances zootechniques en élevage allaitant et engraisseur : *** [] / Tillard, Emmanuel%Hassoun, Philippe%Lanot, FrédéricMandret, Gilles%Blanfort, Vincent%Hassoun, Philippe-, . - Paris [FR] : CIRAD, 2000 . - p. 293-321 ; 24 cm. ISSN : 1251-7224 ALIMENTATION ANIMALE
Catégories : |
SCIENCES AGRICOLES
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Mots-clés : |
REUNION ELEVAGE ALLAITANT SEDAEL ELEVAGE%BOVIN%PERFORMANCE%ZOOTECHNIE%ENGRAISSEMENT |
Résumé : |
A la Sedael, près de 50 pour cent des génisses ne sont pas des gestantes à l'issue de la première synchronisation. Une faible croissance pourrait compromettre le fonctionnement ovarien des génisses expliquant qu'une large proportion d'entre elles soit en anoestrus après cette première synchronisation sans succès. Les performances de reproduction des vaches adultes sont très inférieures aux résultats enregistrés en métropole. La fertilité en première lactation chute avec la durée de la lactation, elle est fortement déprimée en saison cyclonique. Cela incite à regrouper les premiers vêlages en juillet et en août de manière à faire coïncider la période de reproduction avec la saison sèche. Au-delà du second vêlage, les performances s'améliorent. L'intervalle vêlage insémination fécondante s'élève à 161 jours en moyenne. Quel que soit l'âge, les performances de croissance des veaux issus de races françaises sont inférieures à celles des veaux issus de races plus rustiques comme les zébus Brahman.- Deux saisons se distinguent, une saison favorable aux performances de croissance, de juillet à décembre et une période défavorable qui coïncide avec la saison pluvieuse. La croissance du veau sous la mère, entre la naissance et 4 mois, conditionne l'expression ultérieure du potentiel génétique. Tout retard de croissance acquis en bas âge ne se rattrape plus. Le début de la lactation doit être considéré à ce titre comme la clé de la rentabilité de l'élevage allaitant. Les variations saisonnières des performances des bovins observées en élevage allaitant ont conduit à envisager un effet du climat sur leur comportement alimentaire. Quelles que soient la saison, l'altitude et la quantité d'herbe disponible, le rythme d'activité des animaux sur 24 heures n'est pas différent. Les animaux pâturent majoritairement le jour et très peu la nuit. Lorsque la hauteur d'herbe descend en dessous de 20 centimètres, le temps de pâturage diurne augmente. En suivant un rythme de rotation et une fertilisation adaptés aux conditions climatiques, il est possible d'obtenir de l'herbe en quantité et en qualité toute l'année.- Les fourrages tropicaux habituellement utilisés canne fourragère et résidus de récolte de la canne à sucre ont un fort encombrement et une faible valeur nutritive. Comparé à un broyage grossier, un broyage fin à l'aide d'une ensileuse n'augmente les quantités ingérées de ces fourrages que de 0,5 kilo de matière sèche par animal, sans améliorer la croissance. L'utilisation de l'ensilage de maïs permet une meilleure croissance des taurillons en finition. Les veaux actuellement en cours sur l'ensilage de maïs devraient permettre d'améliorer nettement les performances de croissance en engraissement (Résumé d'auteur)- |
Note de contenu : |
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Numéro du document : |
04B |
Niveau Bibliographique : |
5 |
Bull1 (Theme principale) : |
ALIMENTATION ANIMALE |
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