| Titre : |
Les interruptions volontaires de grossesse compliquées vues au CHU Androva de Mahajanga : *** |
| Auteurs : |
Tarimy, Miasa Elysée Espera-Université de Mahajanga. Faculté de Médecine. MG, |
| Editeur : |
Université de Mahajanga |
| Année de publication : |
2009 |
| Importance : |
78 f. |
| Présentation : |
14 ill., 11 tabl., 56 réf. |
| Format : |
30 cm |
| Note générale : |
OBSTETRIQUE |
| Catégories : |
SCIENCES MEDICALES
|
| Mots-clés : |
MADAGASIKARA COMPLICATION MAHAJANGA AVORTEMENT PROVOQUE CAS CLINIQUE |
| Résumé : |
L'avortement provoqué illégal est toujours à risque à Madagascar car sa pratique dans la clandestinité est source d'une importante morbidité. Evaluer le profil sociodémographique et clinique des complications post-abortum provoqués dans un centre hospitalier. Etude prospective et descriptive, allant du 1er janvier 2008 au 31 décembre 2008 et portant sur les patientes ayant pratiquées un avortement clandestin qui s'est compliqué et hospitalisées au Centre Hospitalier Universitaire Androva Mahajanga. 56 cas ont été colligés avec une moyenne d'âge de 25,15 ans. Les étudiantes (33,93 pour cent) et les célibataires (51,79 pour cent ) ont prédominé. Les patientes ont évoqué des raisons scolaires dans 26,79 pour cent des cas et le conflit conjugal dans 14,29. 46,43 pour cent des femmes étaient encore nullipares et seule 14,28 ont déjà utilisé auparavant une méthode contraceptive moderne. L'auto-avortement a été le plus pratiqué (35,71 pour cent). L'âge moyen de grossesse est de 11,35 semaines d'aménorrhée. Le moyen médicamenteux par Misoprostol est le plus utilisé (42,85 pour cent). Les complications hémorragiques ont prédominé (58,93 pour cent) dont les 52,94 pour cent étaient à la suite des avortements médicamenteuses, suivi par les infections (39,29 pour cent). La durée d'hospitalisation moyenne est de 5,5 jours. La fréquence de ces Avortements provoqués dans le service est inquiétante, d'autant que les femmes les plus concernées sont des jeunes, étudiantes et que les complications sont graves. Une révision de la législation sur l'avortement, Information Education Communication, la prévention des grossesses non désirées par des actions visant la vulgarisation des méthodes contraceptives en milieu scolaire et universitaire et l'amélioration de l'accès des femmes au service de planification familiale doivent être des éléments essentiels pour la prévention de ces complications (Résume d'auteur)- - - |
| Note de contenu : |
- - - - - - |
| Numéro du document : |
09N |
| Niveau Bibliographique : |
1 |
| Indicateur Bibliographique : |
U |
| Bull1 (Theme principale) : |
OBSTETRIQUE |
Les interruptions volontaires de grossesse compliquées vues au CHU Androva de Mahajanga : *** [] / Tarimy, Miasa Elysée Espera-Université de Mahajanga. Faculté de Médecine. MG, . - Université de Mahajanga, 2009 . - 78 f. : 14 ill., 11 tabl., 56 réf. ; 30 cm. OBSTETRIQUE
| Catégories : |
SCIENCES MEDICALES
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| Mots-clés : |
MADAGASIKARA COMPLICATION MAHAJANGA AVORTEMENT PROVOQUE CAS CLINIQUE |
| Résumé : |
L'avortement provoqué illégal est toujours à risque à Madagascar car sa pratique dans la clandestinité est source d'une importante morbidité. Evaluer le profil sociodémographique et clinique des complications post-abortum provoqués dans un centre hospitalier. Etude prospective et descriptive, allant du 1er janvier 2008 au 31 décembre 2008 et portant sur les patientes ayant pratiquées un avortement clandestin qui s'est compliqué et hospitalisées au Centre Hospitalier Universitaire Androva Mahajanga. 56 cas ont été colligés avec une moyenne d'âge de 25,15 ans. Les étudiantes (33,93 pour cent) et les célibataires (51,79 pour cent ) ont prédominé. Les patientes ont évoqué des raisons scolaires dans 26,79 pour cent des cas et le conflit conjugal dans 14,29. 46,43 pour cent des femmes étaient encore nullipares et seule 14,28 ont déjà utilisé auparavant une méthode contraceptive moderne. L'auto-avortement a été le plus pratiqué (35,71 pour cent). L'âge moyen de grossesse est de 11,35 semaines d'aménorrhée. Le moyen médicamenteux par Misoprostol est le plus utilisé (42,85 pour cent). Les complications hémorragiques ont prédominé (58,93 pour cent) dont les 52,94 pour cent étaient à la suite des avortements médicamenteuses, suivi par les infections (39,29 pour cent). La durée d'hospitalisation moyenne est de 5,5 jours. La fréquence de ces Avortements provoqués dans le service est inquiétante, d'autant que les femmes les plus concernées sont des jeunes, étudiantes et que les complications sont graves. Une révision de la législation sur l'avortement, Information Education Communication, la prévention des grossesses non désirées par des actions visant la vulgarisation des méthodes contraceptives en milieu scolaire et universitaire et l'amélioration de l'accès des femmes au service de planification familiale doivent être des éléments essentiels pour la prévention de ces complications (Résume d'auteur)- - - |
| Note de contenu : |
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| Numéro du document : |
09N |
| Niveau Bibliographique : |
1 |
| Indicateur Bibliographique : |
U |
| Bull1 (Theme principale) : |
OBSTETRIQUE |
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