| Titre : |
Profil épidémio-clinique et prise en charge des traumatismes des organes génitaux externes au CHU de Mahajanga : *** |
| Auteurs : |
Tiakoavao, Soloniaina Gilkie Raphaël Stephan Elysé-Université de Mahajanga. Faculté de Médecine. MG, |
| Editeur : |
Université de Mahajanga |
| Année de publication : |
2009 |
| Importance : |
98 f. |
| Présentation : |
28 ill., 10 tabl., 64 réf. |
| Format : |
30 cm |
| Note générale : |
TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES |
| Catégories : |
SCIENCES MEDICALES
|
| Mots-clés : |
MADAGASIKARA ORGANES GENITAUX EXTERNES MAHAJANGA CHOC TRAUMATIQUE |
| Résumé : |
Les traumatismes des organes génitaux externes bien que rares sont des pathologies graves engageant le pronostic fonctionnel et morphologique. Notre étude pro-rétrospective à propos du 52 cas au CHU de Mahajanga, de janvier 2004 à octobre 2009, fait à partir des cahiers de registre des patients, de leurs dossiers médicaux ainsi que des protocoles opératoires, a pour but de citer le profil épidémio-clinique et d'énumérer les principes de prise en charge. Son incidence est faible : 9,17 cas par an, touchant le plus souvent les adultes jeunes dans la tranche d'âge de 16-45 ans avec un âge moyen de 23,84 ans. Les traumatismes scrotaux ont été les plus fréquents (82,69 pour cent) dont les étiologies les plus fréquents ont été des encornements de zébu (25,58 pour cent) , ensuite viennent les traumatismes du pénis dont 5 cas isolés et 12 associés à des traumatismes scrotaux dont la principale étiologie a été la brûlure (23,52 pour cent) de même incidence que les accidents de la circulation. Les traumatismes vulvaires sont très rares, seulement 4 cas répertoriés durant la période dont la cause principale a été les chutes à 50 pour cent. Les principaux tableaux cliniques en faveur de la fracture du pénis sont : douleur, tuméfaction et déviation du pénis, les plaies et brûlures péniennes, pour les traumatismes fermés de scrotum la douleur, l'hématome et hématocèle ainsi que les plaies et les brûlures scrotales et le traumatisme vulvaire est caractérisé par une douleur, un hématome, une plaie et une brûlure. Le traitement est principalement médical (69,23 pour cent), basé sur l'antibiothérapie, les antalgiques et les antitétaniques. Mais 30,77 pour cent des cas nécessitent un traitement chirurgical consistant en une évacuation d'hématome et d'hématocèle et d'orchidectomie. L'amélioration de la prise en charge des traumatismes des organes génitaux externes passerait par la formation des personnels et dotation de matériels de diagnostic et de microchirurgie (Résume d'auteur)- - - |
| Note de contenu : |
- - - - - - |
| Numéro du document : |
09N |
| Niveau Bibliographique : |
1 |
| Indicateur Bibliographique : |
U |
| Bull1 (Theme principale) : |
TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES |
Profil épidémio-clinique et prise en charge des traumatismes des organes génitaux externes au CHU de Mahajanga : *** [] / Tiakoavao, Soloniaina Gilkie Raphaël Stephan Elysé-Université de Mahajanga. Faculté de Médecine. MG, . - Université de Mahajanga, 2009 . - 98 f. : 28 ill., 10 tabl., 64 réf. ; 30 cm. TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES
| Catégories : |
SCIENCES MEDICALES
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| Mots-clés : |
MADAGASIKARA ORGANES GENITAUX EXTERNES MAHAJANGA CHOC TRAUMATIQUE |
| Résumé : |
Les traumatismes des organes génitaux externes bien que rares sont des pathologies graves engageant le pronostic fonctionnel et morphologique. Notre étude pro-rétrospective à propos du 52 cas au CHU de Mahajanga, de janvier 2004 à octobre 2009, fait à partir des cahiers de registre des patients, de leurs dossiers médicaux ainsi que des protocoles opératoires, a pour but de citer le profil épidémio-clinique et d'énumérer les principes de prise en charge. Son incidence est faible : 9,17 cas par an, touchant le plus souvent les adultes jeunes dans la tranche d'âge de 16-45 ans avec un âge moyen de 23,84 ans. Les traumatismes scrotaux ont été les plus fréquents (82,69 pour cent) dont les étiologies les plus fréquents ont été des encornements de zébu (25,58 pour cent) , ensuite viennent les traumatismes du pénis dont 5 cas isolés et 12 associés à des traumatismes scrotaux dont la principale étiologie a été la brûlure (23,52 pour cent) de même incidence que les accidents de la circulation. Les traumatismes vulvaires sont très rares, seulement 4 cas répertoriés durant la période dont la cause principale a été les chutes à 50 pour cent. Les principaux tableaux cliniques en faveur de la fracture du pénis sont : douleur, tuméfaction et déviation du pénis, les plaies et brûlures péniennes, pour les traumatismes fermés de scrotum la douleur, l'hématome et hématocèle ainsi que les plaies et les brûlures scrotales et le traumatisme vulvaire est caractérisé par une douleur, un hématome, une plaie et une brûlure. Le traitement est principalement médical (69,23 pour cent), basé sur l'antibiothérapie, les antalgiques et les antitétaniques. Mais 30,77 pour cent des cas nécessitent un traitement chirurgical consistant en une évacuation d'hématome et d'hématocèle et d'orchidectomie. L'amélioration de la prise en charge des traumatismes des organes génitaux externes passerait par la formation des personnels et dotation de matériels de diagnostic et de microchirurgie (Résume d'auteur)- - - |
| Note de contenu : |
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| Numéro du document : |
09N |
| Niveau Bibliographique : |
1 |
| Indicateur Bibliographique : |
U |
| Bull1 (Theme principale) : |
TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES |
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