| Titre : |
Profil épidemio-clinique et thérapeutique des fractures supracondyliennes de l'Humerus vues au CHU d'Antsiranana : *** |
| Auteurs : |
Rasoarimalala, Luciana-Université de Mahajanga. Faculté de Médecine. MG, |
| Editeur : |
Université Mahajanga |
| Année de publication : |
2012 |
| Importance : |
72 f. |
| Présentation : |
33 ill., 09 tab., 50 réf. |
| Format : |
30 cm |
| Note générale : |
TRAUMATISME OSSEUX |
| Catégories : |
SCIENCES MEDICALES
|
| Mots-clés : |
MADAGASIKARA FRACTURE SUPRACONDYLIENNE MAHAJANGA FRACTURE HUMERUS |
| Résumé : |
Les fractures supracondyliennes de l'humérus sont essentiellement des fractures de l'enfant mais on peut l'observer aussi chez l'adulte. Elles sont fréquentes et graves, et nécessitent un diagnostic précoce et une prise en charge adéquate. Elles constituent un problème de santé publique. Notre travail est une étude rétrospective de 70 cas de fractures supracondyliennes colligés au sein du service de chirurgie du CHU d'Antsiranana entre janvier 2008 et décembre 2010. L'objectif de ce travail est de dégager les différents aspects épidemio-cliniques des fractures supra condyliennes de l'humérus, afin d'adapter et améliorer leur prise en charge au sein du CHU d'Antsiranana. Les fractures supracondyliennes représentent 18,57 pour cent chez l'adulte et 81,42 pour cent chez l'enfant. Les fractures supracondyliennes prédominaient entre 6 et 15 ans avec des extrêmes de 3 ans à 40 ans et une moyenne d'âge de 12,41 ans. Le sexe masculin a été le plus touché avec 65,71 pour cent des cas. Ces fractures sont survenues au niveau du coude gauche dans 78,57 pour cent des cas. Le membre est en extension dans 72,85 pour cent des cas. Les fractures de type III et IV ont été les plus fréquentes avec la même prévalence avec 27,14 pour cent. Pour les lésions associées 28,57 pour cent d'ouverture cutanée, et d'autre part 2,85 pour cent des lésions vasculo-nerveuses. Le traitement orthopédique a représenté 35,71 pour cent essentiellement pour des fractures stade I et II par immobilisation dans une attelle plâtrée postérieure, alors que la chirurgie a été réservée pour les fractures déplacées. Beaucoup de patients ont recours à la décharge 42,85 pour cent pour la tradithérapie. Malgré quelques échecs, les résultats obtenus à court et moyen terme sont satisfaisants (Résumé d'auteur)- - - |
| Note de contenu : |
- - - - - - |
| Numéro du document : |
12B |
| Niveau Bibliographique : |
1 |
| Indicateur Bibliographique : |
U |
| Bull1 (Theme principale) : |
TRAUMATISME OSSEUX |
Profil épidemio-clinique et thérapeutique des fractures supracondyliennes de l'Humerus vues au CHU d'Antsiranana : *** [] / Rasoarimalala, Luciana-Université de Mahajanga. Faculté de Médecine. MG, . - Université Mahajanga, 2012 . - 72 f. : 33 ill., 09 tab., 50 réf. ; 30 cm. TRAUMATISME OSSEUX
| Catégories : |
SCIENCES MEDICALES
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| Mots-clés : |
MADAGASIKARA FRACTURE SUPRACONDYLIENNE MAHAJANGA FRACTURE HUMERUS |
| Résumé : |
Les fractures supracondyliennes de l'humérus sont essentiellement des fractures de l'enfant mais on peut l'observer aussi chez l'adulte. Elles sont fréquentes et graves, et nécessitent un diagnostic précoce et une prise en charge adéquate. Elles constituent un problème de santé publique. Notre travail est une étude rétrospective de 70 cas de fractures supracondyliennes colligés au sein du service de chirurgie du CHU d'Antsiranana entre janvier 2008 et décembre 2010. L'objectif de ce travail est de dégager les différents aspects épidemio-cliniques des fractures supra condyliennes de l'humérus, afin d'adapter et améliorer leur prise en charge au sein du CHU d'Antsiranana. Les fractures supracondyliennes représentent 18,57 pour cent chez l'adulte et 81,42 pour cent chez l'enfant. Les fractures supracondyliennes prédominaient entre 6 et 15 ans avec des extrêmes de 3 ans à 40 ans et une moyenne d'âge de 12,41 ans. Le sexe masculin a été le plus touché avec 65,71 pour cent des cas. Ces fractures sont survenues au niveau du coude gauche dans 78,57 pour cent des cas. Le membre est en extension dans 72,85 pour cent des cas. Les fractures de type III et IV ont été les plus fréquentes avec la même prévalence avec 27,14 pour cent. Pour les lésions associées 28,57 pour cent d'ouverture cutanée, et d'autre part 2,85 pour cent des lésions vasculo-nerveuses. Le traitement orthopédique a représenté 35,71 pour cent essentiellement pour des fractures stade I et II par immobilisation dans une attelle plâtrée postérieure, alors que la chirurgie a été réservée pour les fractures déplacées. Beaucoup de patients ont recours à la décharge 42,85 pour cent pour la tradithérapie. Malgré quelques échecs, les résultats obtenus à court et moyen terme sont satisfaisants (Résumé d'auteur)- - - |
| Note de contenu : |
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| Numéro du document : |
12B |
| Niveau Bibliographique : |
1 |
| Indicateur Bibliographique : |
U |
| Bull1 (Theme principale) : |
TRAUMATISME OSSEUX |
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