| Titre : |
Transport : *** |
| Auteurs : |
Ratoavelo, Maminarivo, |
| Editeur : |
Université d'Antananarivo |
| Année de publication : |
2006 |
| Importance : |
62 p. |
| Note générale : |
SECTEUR DES ENTREPRISES PRODUCTRICES |
| Mots-clés : |
MADAGASIKARA LIBERALISATION DU TRANSPORT TARIFICATION DE FRAIS TRANSPORT FERROVIAIRE TRANSPORT AERIEN TRANSPORT MARITIME INVESTISSEMENTS TRANSPORT ROUTIER ANALYSE DES COUTS CONCURRENCE ECONOMIQUE |
| Résumé : |
Le secteur transport est conditionné par l'existence des infrastructures. C'est ainsi que le transport à Madagascar reste encore dans un stade sombre - notons que Madagascar ne possède que quelque 856 km des voies ferrées, un seul canal en eau douce praticable (Pangalane), un seul grand port (celui de Toamasina), un seul grand aéroport (celui de l'Ivato) et 7188 km des routes nationales. Vient ensuite la notion de la dégradation de l'environnement : vue la situation de la vétusté des moyens de transport utilisés, l'environnement risque de se dégrader. En ce qui concerne l'application de la théorie économique dans le secteur transport, la théorie de l'allocation optimale des ressources est la plus commode et la plus utilisée. Enfin, dans le cadre de l'analyse des coûts, il faut savoir évaluer deux choses dont les frais fixes (dépenses de personnel, assurances, charges d'immobilisation, droits et taxes, frais généraux) et les frais variables (carburant, lubrifiant, pneumatiques, réparation et entretien) - - - |
| Note de contenu : |
- - - - - - |
| Numéro du document : |
14N |
| Niveau Bibliographique : |
1 |
| Indicateur Bibliographique : |
U |
| Bull1 (Theme principale) : |
SECTEUR DES ENTREPRISES PRODUCTRICES |
Transport : *** [] / Ratoavelo, Maminarivo, . - Université d'Antananarivo, 2006 . - 62 p. SECTEUR DES ENTREPRISES PRODUCTRICES
| Mots-clés : |
MADAGASIKARA LIBERALISATION DU TRANSPORT TARIFICATION DE FRAIS TRANSPORT FERROVIAIRE TRANSPORT AERIEN TRANSPORT MARITIME INVESTISSEMENTS TRANSPORT ROUTIER ANALYSE DES COUTS CONCURRENCE ECONOMIQUE |
| Résumé : |
Le secteur transport est conditionné par l'existence des infrastructures. C'est ainsi que le transport à Madagascar reste encore dans un stade sombre - notons que Madagascar ne possède que quelque 856 km des voies ferrées, un seul canal en eau douce praticable (Pangalane), un seul grand port (celui de Toamasina), un seul grand aéroport (celui de l'Ivato) et 7188 km des routes nationales. Vient ensuite la notion de la dégradation de l'environnement : vue la situation de la vétusté des moyens de transport utilisés, l'environnement risque de se dégrader. En ce qui concerne l'application de la théorie économique dans le secteur transport, la théorie de l'allocation optimale des ressources est la plus commode et la plus utilisée. Enfin, dans le cadre de l'analyse des coûts, il faut savoir évaluer deux choses dont les frais fixes (dépenses de personnel, assurances, charges d'immobilisation, droits et taxes, frais généraux) et les frais variables (carburant, lubrifiant, pneumatiques, réparation et entretien) - - - |
| Note de contenu : |
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| Numéro du document : |
14N |
| Niveau Bibliographique : |
1 |
| Indicateur Bibliographique : |
U |
| Bull1 (Theme principale) : |
SECTEUR DES ENTREPRISES PRODUCTRICES |
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