| Titre : |
Profil épidémio-clinique des crises aigues hypertensives vus au CHU MAHAVOKY ATSIMO DE MAHAJANGA : *** |
| Auteurs : |
Soazara, Annie Ornella-Université de Mahajanga. Faculté de Médecine. MG, |
| Editeur : |
Université de Mahajanga |
| Année de publication : |
2016 |
| Importance : |
71 f. |
| Présentation : |
25 tabl., 56réf., 10 ill. |
| Format : |
30cm |
| Note générale : |
CARDIOLOGIE |
| Catégories : |
SCIENCES MEDICALES
|
| Mots-clés : |
MADAGASIKARA CRISE AIGUE HYPERTENSIVE (CAH) FACTEURS DE RISQUE MAHAJANGA CRISE HYPERTENSION RENOVASCULAIRE EPIDEMIOLOGIE CAS CLINIQUE |
| Résumé : |
La crise aigue hypertensive (CAH) se définit par une élévation rapide, brutale et symptomatique de la pression artérielle (PA). L'objectif de cette étude était de décrire la fréquence et les différents aspects épidémiologiques et cliniques des CAH au CHU Mahavoky Atsimo à Mahajanga. Nous avons effectué une étude rétrospective transversale sur une période de 20 mois allant du décembre 2013 à juillet 2015 dans le service cardiologie du CHU. Nous avons retenu 81 patients hospitalisés pour une CAH. L'âge moyen était de 54,04 ans (30 à 87 ans) avec une prédominance féminine (sex-ratio=0,79). Les types de CAH observés étaient : 19,7 pour centpoussées hypertensives, 49,4 pour centurgences hypertensives et 30,9 pour cent indéterminés. L'AVC constituait la pricipale forme d'urgences hypertensives (60 pour cent). Le tabac et la dyslipidémie étaient les principaux facteurs de risque cardio-vasculaire modifiables de la CAH. La majorité de nos patients étaient hypertendus connus (81,5 pour cent) dont 75,5 pour cent d'entre eux étaient traités et 16 pour cent seulement suivaient régulièrement leurs traitements. Le principal signe commun des CAH était les céphalées (61,7 pour cent). Les PA systolique et diastolique moyennes retrouvées étaient de 184,81 et 113,21 mm Hg respectivement. L'exacerbation d'une HTA non traitée de façon appropriée et la rupture de traitement étaient les facteurs favorisants de la CAH les plus retrouvés. Les caractéristiques principales de notre population étaient comparables à ceux des autres pays. Notre plateau technique et la prise en charge de l'HTA restent à améliorer, notamment en ce qui concerne l'éducation du patient- - - |
| Note de contenu : |
- - - - - - |
| Numéro du document : |
17N |
| Niveau Bibliographique : |
1 |
| Indicateur Bibliographique : |
U |
| Bull1 (Theme principale) : |
CARDIOLOGIE |
Profil épidémio-clinique des crises aigues hypertensives vus au CHU MAHAVOKY ATSIMO DE MAHAJANGA : *** [] / Soazara, Annie Ornella-Université de Mahajanga. Faculté de Médecine. MG, . - Université de Mahajanga, 2016 . - 71 f. : 25 tabl., 56réf., 10 ill. ; 30cm. CARDIOLOGIE
| Catégories : |
SCIENCES MEDICALES
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| Mots-clés : |
MADAGASIKARA CRISE AIGUE HYPERTENSIVE (CAH) FACTEURS DE RISQUE MAHAJANGA CRISE HYPERTENSION RENOVASCULAIRE EPIDEMIOLOGIE CAS CLINIQUE |
| Résumé : |
La crise aigue hypertensive (CAH) se définit par une élévation rapide, brutale et symptomatique de la pression artérielle (PA). L'objectif de cette étude était de décrire la fréquence et les différents aspects épidémiologiques et cliniques des CAH au CHU Mahavoky Atsimo à Mahajanga. Nous avons effectué une étude rétrospective transversale sur une période de 20 mois allant du décembre 2013 à juillet 2015 dans le service cardiologie du CHU. Nous avons retenu 81 patients hospitalisés pour une CAH. L'âge moyen était de 54,04 ans (30 à 87 ans) avec une prédominance féminine (sex-ratio=0,79). Les types de CAH observés étaient : 19,7 pour centpoussées hypertensives, 49,4 pour centurgences hypertensives et 30,9 pour cent indéterminés. L'AVC constituait la pricipale forme d'urgences hypertensives (60 pour cent). Le tabac et la dyslipidémie étaient les principaux facteurs de risque cardio-vasculaire modifiables de la CAH. La majorité de nos patients étaient hypertendus connus (81,5 pour cent) dont 75,5 pour cent d'entre eux étaient traités et 16 pour cent seulement suivaient régulièrement leurs traitements. Le principal signe commun des CAH était les céphalées (61,7 pour cent). Les PA systolique et diastolique moyennes retrouvées étaient de 184,81 et 113,21 mm Hg respectivement. L'exacerbation d'une HTA non traitée de façon appropriée et la rupture de traitement étaient les facteurs favorisants de la CAH les plus retrouvés. Les caractéristiques principales de notre population étaient comparables à ceux des autres pays. Notre plateau technique et la prise en charge de l'HTA restent à améliorer, notamment en ce qui concerne l'éducation du patient- - - |
| Note de contenu : |
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| Numéro du document : |
17N |
| Niveau Bibliographique : |
1 |
| Indicateur Bibliographique : |
U |
| Bull1 (Theme principale) : |
CARDIOLOGIE |
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