| Titre : |
Protéger les moyens de subsistance des agriculteurs aux alentours de la Réserve de biosphère par l'utilisation d'une méthode économique de lutte contre les attaques d'éléphants : *** |
| Titre original : |
Securing farmers' livelihoods around the Bia biosphere reserve through the use of a low-cost anti-elephant raid technique |
| Auteurs : |
Akwoviah, Alex N.- Lamptey, Ernest, L.- Tineh, Bernard V.Pool-Stanvliet, Ruida- Clusener-Godt, Miguel-, |
| Editeur : |
UNESCO |
| Année de publication : |
2011 |
| Importance : |
p 332-345 |
| Note générale : |
ASPECTS SOCIO-ECONOMIQUES |
| Catégories : |
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENT
|
| Mots-clés : |
AFRIQUE SUBSAHARIENNE MOYEN DE SUBSISTANCE PIMENTS EN POUDRE DEGAT DU AU BROUTAGE ELEPHANT SECURITE ALIMENTAIRE CAPSICUM |
| Résumé : |
Les attaques et les dégâts sur les récoltes causées par les animaux sauvages, notamment sur les plantations de cacao par les éléphants, infligent de graves pertes économiques et engendrent des diificultés pour les agriculteurs de la zone de conservation de Bia (BCA) au Ghana, donnant lieu à la perte de moyens de subsistance et de la sécurité alimentaire. Les victimes ne sont plus en mesure de rencontrer leurs obligations vis-à-vis de leurs familles, du Conseil régional et de la communauté. Le pays perd des devises en ce qui concerne le cacao. Ce problème crée des frustrations et des conflits avec les autorités de la BCA. Les agriculteurs estiment qu'il est de la responsabilité de la Division de la faune (WD) de contrôler 'ses' animaux. Les moyens de dissuasion traditionnels pour lutter contre les attaques d'éléphants n'ont pas été efficaces en dehors du fait qu'ils nécessitent une main d'oeuvre intensive. Pour remédier à cette situation, la Foundation pour la gestion durable des ressources naturelles (FSMNR) avec le soutien de l'UE et en collaboration avec la WD ont lancé une intervention peu coûteuse de lutte contre l'invasion des éléphants basée sur l'utilisation de piments secs en poudre par quelques agriculteurs choisis autour de la partie nord de la BCA. Cette méthode a été utilisée avec succès dans la zone de conservation de Kakum au cours des 5 dernières années. Le principe à la base de cette intervention est que l'odeur nocive des piments en poudre irrite les voies nasales des éléphants qui de ce fait, évitent les exploitations agricoles. Un atelier a été organisé à Kukumso dans la province de Bia pour une sélection de 25 agriculteurs de 5 communautés et certains autres intervenants en vue de former les agriculteurs à l'utilisation de cette méthode. Ces agriculteurs ont servi de volontaires qui aideront leurs collègues à reproduire la méthode et à chasser les éléphants en cas d'attaque. A titre d'incitant, les volontaires ont bénéficié des ressources leur permettant d'exercer leurs fonctions. Etant donné le caractère novateur de cette méthode, les agriculteurs ont accepté que l'intervention se déroule sur l'une des exploitations agricoles sélectionnées dans chacune des 5 communautés afin d'effectuer une évaluation correcte pendant une durée d'au moins six mois, au cours de laquelle les matériaux restants seront utilisés pour consolider l'intervention. La méthode a fait l'objet d'une discussion intense sur le terrain et une démonstration a été mise en place. Les exploitations ont été surveillées de près et les premiers résultats n'ont indiqué aucun dégât sur les récoltes malgré les signes de présence d'éléphants aux alentours. L'atelier s'est révélé intéressant pour les agriculteurs et l'une des conclusions qui en a découlé a été l'implantation d'exploitations agricoles de démonstration- - - |
| Note de contenu : |
- - - - - - |
| Numéro du document : |
19B |
| Niveau Bibliographique : |
2 |
| Bull1 (Theme principale) : |
ASPECTS SOCIO-ECONOMIQUES |
Protéger les moyens de subsistance des agriculteurs aux alentours de la Réserve de biosphère par l'utilisation d'une méthode économique de lutte contre les attaques d'éléphants = Securing farmers' livelihoods around the Bia biosphere reserve through the use of a low-cost anti-elephant raid technique : *** [] / Akwoviah, Alex N.- Lamptey, Ernest, L.- Tineh, Bernard V.Pool-Stanvliet, Ruida- Clusener-Godt, Miguel-, . - UNESCO, 2011 . - p 332-345. ASPECTS SOCIO-ECONOMIQUES
| Catégories : |
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENT
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| Mots-clés : |
AFRIQUE SUBSAHARIENNE MOYEN DE SUBSISTANCE PIMENTS EN POUDRE DEGAT DU AU BROUTAGE ELEPHANT SECURITE ALIMENTAIRE CAPSICUM |
| Résumé : |
Les attaques et les dégâts sur les récoltes causées par les animaux sauvages, notamment sur les plantations de cacao par les éléphants, infligent de graves pertes économiques et engendrent des diificultés pour les agriculteurs de la zone de conservation de Bia (BCA) au Ghana, donnant lieu à la perte de moyens de subsistance et de la sécurité alimentaire. Les victimes ne sont plus en mesure de rencontrer leurs obligations vis-à-vis de leurs familles, du Conseil régional et de la communauté. Le pays perd des devises en ce qui concerne le cacao. Ce problème crée des frustrations et des conflits avec les autorités de la BCA. Les agriculteurs estiment qu'il est de la responsabilité de la Division de la faune (WD) de contrôler 'ses' animaux. Les moyens de dissuasion traditionnels pour lutter contre les attaques d'éléphants n'ont pas été efficaces en dehors du fait qu'ils nécessitent une main d'oeuvre intensive. Pour remédier à cette situation, la Foundation pour la gestion durable des ressources naturelles (FSMNR) avec le soutien de l'UE et en collaboration avec la WD ont lancé une intervention peu coûteuse de lutte contre l'invasion des éléphants basée sur l'utilisation de piments secs en poudre par quelques agriculteurs choisis autour de la partie nord de la BCA. Cette méthode a été utilisée avec succès dans la zone de conservation de Kakum au cours des 5 dernières années. Le principe à la base de cette intervention est que l'odeur nocive des piments en poudre irrite les voies nasales des éléphants qui de ce fait, évitent les exploitations agricoles. Un atelier a été organisé à Kukumso dans la province de Bia pour une sélection de 25 agriculteurs de 5 communautés et certains autres intervenants en vue de former les agriculteurs à l'utilisation de cette méthode. Ces agriculteurs ont servi de volontaires qui aideront leurs collègues à reproduire la méthode et à chasser les éléphants en cas d'attaque. A titre d'incitant, les volontaires ont bénéficié des ressources leur permettant d'exercer leurs fonctions. Etant donné le caractère novateur de cette méthode, les agriculteurs ont accepté que l'intervention se déroule sur l'une des exploitations agricoles sélectionnées dans chacune des 5 communautés afin d'effectuer une évaluation correcte pendant une durée d'au moins six mois, au cours de laquelle les matériaux restants seront utilisés pour consolider l'intervention. La méthode a fait l'objet d'une discussion intense sur le terrain et une démonstration a été mise en place. Les exploitations ont été surveillées de près et les premiers résultats n'ont indiqué aucun dégât sur les récoltes malgré les signes de présence d'éléphants aux alentours. L'atelier s'est révélé intéressant pour les agriculteurs et l'une des conclusions qui en a découlé a été l'implantation d'exploitations agricoles de démonstration- - - |
| Note de contenu : |
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| Numéro du document : |
19B |
| Niveau Bibliographique : |
2 |
| Bull1 (Theme principale) : |
ASPECTS SOCIO-ECONOMIQUES |
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