| Titre : |
Protéger la Réserve de Biosphère de Bia en vue de l'amélioration de la conservation de la biodiversité au Ghana : *** |
| Titre original : |
Protecting Bia Biosphere Reserve for improved biodiversity conservation in Ghana |
| Auteurs : |
Salu, EmmanuelPool-Stanvliet, Ruida- Clusener-Godt, Miguel-, |
| Editeur : |
UNESCO |
| Année de publication : |
2011 |
| Importance : |
p 81-99 |
| Note générale : |
ASPECTS SOCIO-ECONOMIQUES |
| Catégories : |
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENT
|
| Mots-clés : |
AFRIQUE SUBSAHARIENNE BIOSPHERE GHANA RESERVE NATURELLE BIODIVERSITE CONSERVATION DE LA NATURE |
| Résumé : |
La réserve de Bia a été créée en 1935 et tire son nom du fleuve Bia qui se jette dans la zone. Elle est située dans les provinces de Juabesco et de Bia de la région ouest du Ghana, à côté de la frontière avec la Côte d'Ivoire à une altitude de 170 à 240 m au-dessus du niveau de la mer. La végétation est composée d'une forêt humide d'arbres à feuilles persistantes et semi-caduques. L'agriculture intensive de cacao a détruit une grande partie de la végétation originale de la réserve. En 1974, elle a été classée comme parc national et depuis 1975, aucune activité humaine de style agriculture ou abattage des arbres n'a eu lieu. En 1985, le parc a été classé comme réserve de biosphère et site du patrimoine mondial de l'UNESCO. La réserve de biosphère de Bia remplit les 3 fonctions fondamentales des réserves de biosphère qui se renforcent à savoir : la contribution à la conservation des paysages, écosystèmes et variétés génétiques, puis la contribution au développement durable de l'environnement socioculturel et enfin le soutien de la recherche scientifique, l'éducation et le partage d'informations. Le projet de l'UNESCO intitulé 'réserves de biosphère pour la conservation de la biodiversité et le développement durable en Afrique anglophone' (BRAAF 1995-1999) a encouragé l'élevage d'escargots et la culture de champignons dans la zone-tampon en vue de réduire la pression sur les ressources du parc en harmonie avec les besoins de la population locale. Des dons de moulins pour le traitement du manioc ont été remis aux zones de Kwamebikom et Adjoafua entourant la zone centrale pour générer des revenus de subsistance. Par le biais de séminaires de sensibilisation dans la réserve, les communautés locales ont pris conscience du besoin de protéger la forêt et les animaux. Le Projet de développement des zones protégées financé par l'Union européenne, a encouragé le travail des volontaires d'ONG et la formation de zones de gestion des ressources communautaires (CREMA). Des inventaires d'espèces végétales et des études écophysiologiques ont été effectués dans la réserve. Une redéfinition de la zone-tampon pour assurer la protection complète de la zone centrale est requise- - - |
| Note de contenu : |
- - - - - - |
| Numéro du document : |
19B |
| Niveau Bibliographique : |
2 |
| Bull1 (Theme principale) : |
ASPECTS SOCIO-ECONOMIQUES |
Protéger la Réserve de Biosphère de Bia en vue de l'amélioration de la conservation de la biodiversité au Ghana = Protecting Bia Biosphere Reserve for improved biodiversity conservation in Ghana : *** [] / Salu, EmmanuelPool-Stanvliet, Ruida- Clusener-Godt, Miguel-, . - UNESCO, 2011 . - p 81-99. ASPECTS SOCIO-ECONOMIQUES
| Catégories : |
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENT
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| Mots-clés : |
AFRIQUE SUBSAHARIENNE BIOSPHERE GHANA RESERVE NATURELLE BIODIVERSITE CONSERVATION DE LA NATURE |
| Résumé : |
La réserve de Bia a été créée en 1935 et tire son nom du fleuve Bia qui se jette dans la zone. Elle est située dans les provinces de Juabesco et de Bia de la région ouest du Ghana, à côté de la frontière avec la Côte d'Ivoire à une altitude de 170 à 240 m au-dessus du niveau de la mer. La végétation est composée d'une forêt humide d'arbres à feuilles persistantes et semi-caduques. L'agriculture intensive de cacao a détruit une grande partie de la végétation originale de la réserve. En 1974, elle a été classée comme parc national et depuis 1975, aucune activité humaine de style agriculture ou abattage des arbres n'a eu lieu. En 1985, le parc a été classé comme réserve de biosphère et site du patrimoine mondial de l'UNESCO. La réserve de biosphère de Bia remplit les 3 fonctions fondamentales des réserves de biosphère qui se renforcent à savoir : la contribution à la conservation des paysages, écosystèmes et variétés génétiques, puis la contribution au développement durable de l'environnement socioculturel et enfin le soutien de la recherche scientifique, l'éducation et le partage d'informations. Le projet de l'UNESCO intitulé 'réserves de biosphère pour la conservation de la biodiversité et le développement durable en Afrique anglophone' (BRAAF 1995-1999) a encouragé l'élevage d'escargots et la culture de champignons dans la zone-tampon en vue de réduire la pression sur les ressources du parc en harmonie avec les besoins de la population locale. Des dons de moulins pour le traitement du manioc ont été remis aux zones de Kwamebikom et Adjoafua entourant la zone centrale pour générer des revenus de subsistance. Par le biais de séminaires de sensibilisation dans la réserve, les communautés locales ont pris conscience du besoin de protéger la forêt et les animaux. Le Projet de développement des zones protégées financé par l'Union européenne, a encouragé le travail des volontaires d'ONG et la formation de zones de gestion des ressources communautaires (CREMA). Des inventaires d'espèces végétales et des études écophysiologiques ont été effectués dans la réserve. Une redéfinition de la zone-tampon pour assurer la protection complète de la zone centrale est requise- - - |
| Note de contenu : |
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| Numéro du document : |
19B |
| Niveau Bibliographique : |
2 |
| Bull1 (Theme principale) : |
ASPECTS SOCIO-ECONOMIQUES |
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