[article]
Titre : |
Power-sharing: A gender intervention |
Titre original : |
Le partage du pouvoir : Une intervention sur le genre |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Allison McCulloch, Auteur |
Année de publication : |
2020 |
Article en page(s) : |
p. 44-57 |
Langues : |
Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) |
Catégories : |
SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES
|
Mots-clés : |
PROCESSUS DE PAIX MINORITÉ ETHNIQUE PARITE ENTRE HOMMES ET FEMMES PROTECTION CIVILE DROITS DE LA FEMME PARTAGE DU POUVOIR INCLUSION CONSOCIATIONALISME CONSOCIATIVISME GENRE PAIX ET SECURITE |
Index. décimale : |
300 Sciences sociales |
Résumé : |
Le partage du pouvoir peut être un modèle de premier plan pour l’inclusion des minorités ethniques dans le gouvernement sortant d’un conflit, mais il est également considéré comme une approche non sexiste de la réglementation des conflits. Dans cet article, l’auteur identifie les ouvertures et les changements récents dans la théorie du partage du pouvoir qui suggèrent une nouvelle réceptivité à l'adoption d'une perspective de genre. Plus précisément, elle se concentre sur deux développements majeurs qui ont émergé au cours des trois dernières décennies - l'élargissement de l'univers du partage du pouvoir et l'affinement de ses prescriptions institutionnelles - qui ont ouvert un espace analytique et politique pour l'inclusion des femmes dans la théorie du partage du pouvoir. Sur la base de ces développements, l’auteur identifie les lacunes existantes en matière de genre dans la théorie du partage du pouvoir, discute des stratégies pour les surmonter par l'adoption de ce qu’elle appelle les règles les moins ascriptives et les plus prescriptives, et esquisse des domaines de recherche future sur l'intégration d'une perspective de genre dans la théorie et la pratique du partage du pouvoir. Bien que la théorie du partage du pouvoir puisse initialement sembler résister à une intervention sexospécifique, l’auteur démontre qu’il y a un nouvel espace analytique dans la théorie pour une telle entreprise. |
Note de contenu : |
Power-sharing may be a leading model for the inclusion of ethnic minorities in post-conflict government, but it is also considered a gender-blind approach to conflict regulation. In this article, I identify recent openings and shifts in power-sharing theory that suggest a new receptivity to the adoption of a gender perspective. Specifically, I focus on two major developments that have emerged over the last three decades – the widening of the power-sharing universe and the refinement of its institutional prescriptions – which have opened up analytical and political space for the inclusion of women in power-sharing theory. Building on these developments, I identify extant gender gaps in power-sharing theory, discuss strategies for overcoming them through the adoption of what I call least-ascriptive-most-prescriptive rules, and outline areas for future research on integrating a gender perspective into power-sharing theory and practice. While power-sharing theory may initially appear resistant to a gender intervention, I demonstrate there is new analytical space in the theory for such a venture. |
Numéro du document : |
4 |
Bull1 (Theme principale) : |
SCIENCES POLITIQUES |
Bull2 (Theme secondaire) : |
PHILOSOPHIE POLITIQUE |
En ligne : |
https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119861021 |
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°01 (Janvier 2020) . - p. 44-57
[article] Power-sharing: A gender intervention = Le partage du pouvoir : Une intervention sur le genre [texte imprimé] / Allison McCulloch, Auteur . - 2020 . - p. 44-57. Langues : Anglais ( eng) Langues originales : Anglais ( eng) in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.41 N°01 (Janvier 2020) . - p. 44-57
Catégories : |
SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES
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Mots-clés : |
PROCESSUS DE PAIX MINORITÉ ETHNIQUE PARITE ENTRE HOMMES ET FEMMES PROTECTION CIVILE DROITS DE LA FEMME PARTAGE DU POUVOIR INCLUSION CONSOCIATIONALISME CONSOCIATIVISME GENRE PAIX ET SECURITE |
Index. décimale : |
300 Sciences sociales |
Résumé : |
Le partage du pouvoir peut être un modèle de premier plan pour l’inclusion des minorités ethniques dans le gouvernement sortant d’un conflit, mais il est également considéré comme une approche non sexiste de la réglementation des conflits. Dans cet article, l’auteur identifie les ouvertures et les changements récents dans la théorie du partage du pouvoir qui suggèrent une nouvelle réceptivité à l'adoption d'une perspective de genre. Plus précisément, elle se concentre sur deux développements majeurs qui ont émergé au cours des trois dernières décennies - l'élargissement de l'univers du partage du pouvoir et l'affinement de ses prescriptions institutionnelles - qui ont ouvert un espace analytique et politique pour l'inclusion des femmes dans la théorie du partage du pouvoir. Sur la base de ces développements, l’auteur identifie les lacunes existantes en matière de genre dans la théorie du partage du pouvoir, discute des stratégies pour les surmonter par l'adoption de ce qu’elle appelle les règles les moins ascriptives et les plus prescriptives, et esquisse des domaines de recherche future sur l'intégration d'une perspective de genre dans la théorie et la pratique du partage du pouvoir. Bien que la théorie du partage du pouvoir puisse initialement sembler résister à une intervention sexospécifique, l’auteur démontre qu’il y a un nouvel espace analytique dans la théorie pour une telle entreprise. |
Note de contenu : |
Power-sharing may be a leading model for the inclusion of ethnic minorities in post-conflict government, but it is also considered a gender-blind approach to conflict regulation. In this article, I identify recent openings and shifts in power-sharing theory that suggest a new receptivity to the adoption of a gender perspective. Specifically, I focus on two major developments that have emerged over the last three decades – the widening of the power-sharing universe and the refinement of its institutional prescriptions – which have opened up analytical and political space for the inclusion of women in power-sharing theory. Building on these developments, I identify extant gender gaps in power-sharing theory, discuss strategies for overcoming them through the adoption of what I call least-ascriptive-most-prescriptive rules, and outline areas for future research on integrating a gender perspective into power-sharing theory and practice. While power-sharing theory may initially appear resistant to a gender intervention, I demonstrate there is new analytical space in the theory for such a venture. |
Numéro du document : |
4 |
Bull1 (Theme principale) : |
SCIENCES POLITIQUES |
Bull2 (Theme secondaire) : |
PHILOSOPHIE POLITIQUE |
En ligne : |
https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119861021 |
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