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Auteur Ministère de l'environnement, de l'écologie et des forêts (Antananarivo, Madagasikara) |
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Evaluation Environnementale et Sociale Stratégique du programme REDD+ de Madagascar / Ministère de l'environnement, de l'écologie et des forêts (Antananarivo, Madagasikara)
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Titre : Evaluation Environnementale et Sociale Stratégique du programme REDD+ de Madagascar : Rapport sur l’analyse des questions environnementales, sociales, économiques et de gouvernance prioritaires Type de document : texte imprimé Auteurs : Ministère de l'environnement, de l'écologie et des forêts (Antananarivo, Madagasikara), Auteur Editeur : Ministère de l'environnement, de l'écologie et des forêts Année de publication : 2017 Importance : 147 p. Note générale : PMB Environnement/33 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENT Mots-clés : REDD+ EVALUATION DE L'ENVIRONNEMENT UTILISATION DES TERRES MADAGASIKARA DEFORESTATION Index. décimale : 363.7 Environnement : classer ici la protection de l'environnement Résumé : En juin 2016, le Ministère de l’Environnement, de l’Ecologie et des Forêts (MEEF) à travers le Bureau National de Coordination de la REDD+ (BNCREDD+) a engagé un prestataire pour mener cette EESS de la REDD+ à Madagascar. L’étude comprend trois phases. Au cours de la phase de
préparation, le plan de travail et de consultation sur la base de l’analyse des parties prenantes et de l’identification des principaux problèmes environnementaux et sociaux ont été élaborés ; la
deuxième phase, celle du cadrage, ou scoping des enjeux prioritaires, consiste en des consultations des parties prenantes au niveau national, régional, communal et villageois, l’interprétation nationale
des garanties de sauvegardes de Cancún et la priorisation des questions environnementales, sociales, économiques et de gouvernance ; la dernière phase ou phase d’évaluation est consacrée à l’évaluation des options stratégiques REDD+ et l’élaboration du cadre de gestion environnementale et sociale. L’étude en est à la fin de la deuxième phase et au début de la troisième. Ce rapport constitue le
deuxième livrable dans le cadre de l’EESS. Il restitue les enjeux/questions environnementales, sociales, économiques et de gouvernances prioritaires ainsi que le processus ayant mené à leur
identification. Outre l’introduction, ce rapport comprend sept principaux chapitres dont l’ordre et les relations reflètent le cheminement méthodologique adopté. Le chapitre 2 présente cette méthodologie. Le chapitre 3 rapporte les résultats de l’analyse documentaire effectuée sur les problèmes environnementaux, sociaux, économiques et de gouvernance associés à l’utilisation des terres à
Madagascar. Les enjeux issus de cette analyse ont été présentés à l’atelier de consultation nationale et de lancement du processus EESS tenu à Antananarivo en septembre 2016, les avis et recommandations des participants ont permis de préciser et compléter ces enjeux, les résultats sont présentés dans le chapitre 4. Des enquêtes au niveau communal et villageois ont ensuite été menées pour recueillir les points de vue des populations et des acteurs sur le terrain à l’égard de ces enjeux, le chapitre 5 rapporte les résultats de ce processus de consultation. Une analyse approfondie des lacunes institutionnelles, juridiques, réglementaires, de politiques et de capacités qui sous-tendent les questions environnementales, sociales, économiques et de gouvernance identifiées a été réalisée et ça fait l’objet du chapitre 6. Dans le chapitre 7 sont présentés les questions environnementales et sociales prioritaires (y compris institutionnelles et de gouvernance) à travers un arbre de problèmes établi à partir des
observations recueillies lors des démarches participatives décrites dans les chapitres précédents et montrant les liens « causes à effets » des problèmes de la déforestation et de dégradation des forêts
(DD). Enfin au chapitre 8, on présente la liste des enjeux retenus pour cette ÉESS et on y explique pourquoi chacun de ces enjeux est pertinent à la mise en oeuvre de la REDD+. Les enjeux identifiés ont été classés parmi les enjeux environnementaux, les enjeux sociaux, les enjeux économiques et les enjeux liés à la gouvernance.Numéro du document : PMB environnement/33 Niveau Bibliographique : 1 Indicateur Bibliographique : B Bull1 (Theme principale) : GESTION DE L'ENVIRONNEMENT Bull2 (Theme secondaire) : SURVEILLANCE CONTINUE ET EVALUATION En ligne : https://www.bnc-redd.mg/images/documents/rapports/Rapport_2_EvaluationEnvironnem [...] Evaluation Environnementale et Sociale Stratégique du programme REDD+ de Madagascar : Rapport sur l’analyse des questions environnementales, sociales, économiques et de gouvernance prioritaires [texte imprimé] / Ministère de l'environnement, de l'écologie et des forêts (Antananarivo, Madagasikara), Auteur . - Ministère de l'environnement, de l'écologie et des forêts, 2017 . - 147 p.
PMB Environnement/33
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENT Mots-clés : REDD+ EVALUATION DE L'ENVIRONNEMENT UTILISATION DES TERRES MADAGASIKARA DEFORESTATION Index. décimale : 363.7 Environnement : classer ici la protection de l'environnement Résumé : En juin 2016, le Ministère de l’Environnement, de l’Ecologie et des Forêts (MEEF) à travers le Bureau National de Coordination de la REDD+ (BNCREDD+) a engagé un prestataire pour mener cette EESS de la REDD+ à Madagascar. L’étude comprend trois phases. Au cours de la phase de
préparation, le plan de travail et de consultation sur la base de l’analyse des parties prenantes et de l’identification des principaux problèmes environnementaux et sociaux ont été élaborés ; la
deuxième phase, celle du cadrage, ou scoping des enjeux prioritaires, consiste en des consultations des parties prenantes au niveau national, régional, communal et villageois, l’interprétation nationale
des garanties de sauvegardes de Cancún et la priorisation des questions environnementales, sociales, économiques et de gouvernance ; la dernière phase ou phase d’évaluation est consacrée à l’évaluation des options stratégiques REDD+ et l’élaboration du cadre de gestion environnementale et sociale. L’étude en est à la fin de la deuxième phase et au début de la troisième. Ce rapport constitue le
deuxième livrable dans le cadre de l’EESS. Il restitue les enjeux/questions environnementales, sociales, économiques et de gouvernances prioritaires ainsi que le processus ayant mené à leur
identification. Outre l’introduction, ce rapport comprend sept principaux chapitres dont l’ordre et les relations reflètent le cheminement méthodologique adopté. Le chapitre 2 présente cette méthodologie. Le chapitre 3 rapporte les résultats de l’analyse documentaire effectuée sur les problèmes environnementaux, sociaux, économiques et de gouvernance associés à l’utilisation des terres à
Madagascar. Les enjeux issus de cette analyse ont été présentés à l’atelier de consultation nationale et de lancement du processus EESS tenu à Antananarivo en septembre 2016, les avis et recommandations des participants ont permis de préciser et compléter ces enjeux, les résultats sont présentés dans le chapitre 4. Des enquêtes au niveau communal et villageois ont ensuite été menées pour recueillir les points de vue des populations et des acteurs sur le terrain à l’égard de ces enjeux, le chapitre 5 rapporte les résultats de ce processus de consultation. Une analyse approfondie des lacunes institutionnelles, juridiques, réglementaires, de politiques et de capacités qui sous-tendent les questions environnementales, sociales, économiques et de gouvernance identifiées a été réalisée et ça fait l’objet du chapitre 6. Dans le chapitre 7 sont présentés les questions environnementales et sociales prioritaires (y compris institutionnelles et de gouvernance) à travers un arbre de problèmes établi à partir des
observations recueillies lors des démarches participatives décrites dans les chapitres précédents et montrant les liens « causes à effets » des problèmes de la déforestation et de dégradation des forêts
(DD). Enfin au chapitre 8, on présente la liste des enjeux retenus pour cette ÉESS et on y explique pourquoi chacun de ces enjeux est pertinent à la mise en oeuvre de la REDD+. Les enjeux identifiés ont été classés parmi les enjeux environnementaux, les enjeux sociaux, les enjeux économiques et les enjeux liés à la gouvernance.Numéro du document : PMB environnement/33 Niveau Bibliographique : 1 Indicateur Bibliographique : B Bull1 (Theme principale) : GESTION DE L'ENVIRONNEMENT Bull2 (Theme secondaire) : SURVEILLANCE CONTINUE ET EVALUATION En ligne : https://www.bnc-redd.mg/images/documents/rapports/Rapport_2_EvaluationEnvironnem [...] Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité Origine 42510 PMB environnement /33 Document Bibiotheque CIDST Bibliotheque DDI Exclu du prêt Achat Politique nationale en matière de neutralité de la dégradation des terres / Ministère de l'environnement, de l'écologie et des forêts (Antananarivo, Madagasikara)
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Titre : Politique nationale en matière de neutralité de la dégradation des terres Type de document : texte imprimé Auteurs : Ministère de l'environnement, de l'écologie et des forêts (Antananarivo, Madagasikara), Auteur Editeur : Ministère de l'environnement, de l'écologie et des forêts Année de publication : 2017 Note générale : PMB Environnement/47 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENT Mots-clés : ENVIRONNEMENT DEGRADATION DES TERRES Index. décimale : 333.76 Terres rurales, cultivés Résumé : La désertification, le changement climatique et la perte de biodiversité ont été identifiés comme les plus grands défis pour le développement durable au cours du Sommet de la Terre à Rio
en 1992. Etablie en 1994, la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification et la dégradation des terres (CNULCD) est le seul accord international liant l’environnement et le développement à la gestion durable des terres. En Septembre 2015, l'Assemblée générale des Nations Unies a adopté les Objectifs de Développement Durable (ODD), y compris l'objectif 15, qui vise à « protéger, restaurer et promouvoir l’utilisation durable des écosystèmes terrestres, la gestion durable des forêts, la lutte contre la désertification, et stopper et inverser la dégradation des terres et la perte de biodiversité ». Comme principaux résultats escomptés, elle a défini la cible 15.3 de « lutter contre la désertification, la restauration des terres et des sols dégradés, y compris les terres touchées par la désertification, la sécheresse et les inondations pour parvenir à une neutralité de la dégradation des terres au niveau mondial en 2030. ». A Madagasikara, le Plan d’Action National (PAN) de lutte contre la désertification a été adopté par le Décret N° 199-2003 du 11 Mars 2003 et qui a fixé deux orientations claires sur le (i) développement des connaissances, la promotion de la conscientisation et de l’attitude des acteurs et (ii) l’amélioration de la productivité et la restauration des zones touchées. Ces orientations s’orientent sur l’aspect institutionnel (gouvernance et capacités institutionnelles) afin de répondre aux nécessités d’amélioration du cadre institutionnel et sur la réalisation d’activités de proximités pour répondre aux défis d’aujourd’hui en matière de lutte contre la désertification et de dégradation des terres. L’alignement du Plan D’Action National (PAN aligné) a été adopté par le Gouvernement par le Décret N° 2015-747 du 28/04/15 et a permis de renforcer les engagements du pays et de déterminer la situation des zones touchées par la désertification et la dégradation des terres et de voir leur dynamique dans le temps. A cet effet, il a mis en oeuvre des différentes politiques, stratégies, programmes et projets pour pouvoir pallier aux impacts négatifs de ces processus de désertification et de dégradation des terres. Ces efforts sont renforcés par la définition des cibles volontaires en matière de Neutralité de la Dégradation des Terres (NDT) qui est « un état où la quantité et la qualité des terres nécessaires pour soutenir les fonctions et les services des écosystèmes et améliorer la sécurité alimentaire restent stables ou augmentent dans le cadre d’écosystèmes et d’échelles spatiale et temporelle définis ». Ce processus a ainsi été mené avec l’appui d’un groupe de travail intersectoriel qui rassemble des acteurs étatiques, du secteur privé, de la société civile et des institutions de recherche qui travaillent sur la gestion durable des terres. Le processus de définition des cibles de la Neutralité de la Dégradation des Terres a ainsi permis de renforcer les initiatives déjà en cours au sein du pays afin qu’elles répondent à termes aux besoins claires du pays en matière de sécurité alimentaire et de l’eau, à l’atténuation des effets du changement climatique et à l’adaptation, à la promotion de la consommation responsable et à la lutte contre les conflits pour l’accès aux ressources, à l’utilisation de la terre. Plusieurs messages clés ont ainsi été identifiés afin d’atteindre la Neutralité de la Dégradation des Terres d’ici 2030 basés sur un effet de levier de la gestion durable des terres, la synergie des initiatives sectorielles et la cohérence des données et des connaissances sur les ressources naturelles. Les orientations politiques clés se basent sur la coordination intersectorielle dans un cadre d’aménagement territorial clair et qui est primordiale pour assurer la gestion durable des terres à tous les niveaux puis sur les mesures techniques renforcées qui doivent à la fois combiner des mesures d’évitement de la dégradation des terres, de minimisation des processus de dégradation en cours par des meilleures pratiques et de développement des restaurations des paysages dégradés. Elles se basent ainsi sur l’amélioration de la productivité et les stocks de carbone dans les zones cultivées et les zones de pâturage, l’augmentation de la couverture des infrastructures vertes, la réduction de la conversion de forêts à d’autres types de couverts végétaux et la réduction de la conversion de zones humides à d’autres types de couverts végétaux, ensuite sur la mobilisation des incitations financières qui doit passer par un engagement étatique plus accru et une meilleure inclusion du secteur privé pour une mise à l’échelle des activités de restauration des terres dégradées, par le développement des capacités d’innovations intersectorielles et par les initiatives de recherches sur la gestion durable des terres en lien avec la biodiversité et le changement climatique. L’engagement fort de l’Etat, exprimé tout au long du processus de définition des cibles à travers le leadership du Ministère de l’Environnement, de l’Ecologie et des Forêts et à travers la mobilisation du Groupe de Travail intersectoriel, doit ainsi être maintenu et renforcé avec l’appui de toutes les parties prenantes et des évolutions potentielles du rôle du groupe de travail dans la mise en oeuvre des mesures identifiées.Numéro du document : PMB environnement/47 Niveau Bibliographique : 1 Indicateur Bibliographique : B Bull1 (Theme principale) : CONSERVATION DE LA NATURE Bull2 (Theme secondaire) : DEGRADATION DE LA NATURE En ligne : https://knowledge.unccd.int/sites/default/files/ldn_targets/Madagascar%20LDN%20C [...] Politique nationale en matière de neutralité de la dégradation des terres [texte imprimé] / Ministère de l'environnement, de l'écologie et des forêts (Antananarivo, Madagasikara), Auteur . - Ministère de l'environnement, de l'écologie et des forêts, 2017.
PMB Environnement/47
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENT Mots-clés : ENVIRONNEMENT DEGRADATION DES TERRES Index. décimale : 333.76 Terres rurales, cultivés Résumé : La désertification, le changement climatique et la perte de biodiversité ont été identifiés comme les plus grands défis pour le développement durable au cours du Sommet de la Terre à Rio
en 1992. Etablie en 1994, la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification et la dégradation des terres (CNULCD) est le seul accord international liant l’environnement et le développement à la gestion durable des terres. En Septembre 2015, l'Assemblée générale des Nations Unies a adopté les Objectifs de Développement Durable (ODD), y compris l'objectif 15, qui vise à « protéger, restaurer et promouvoir l’utilisation durable des écosystèmes terrestres, la gestion durable des forêts, la lutte contre la désertification, et stopper et inverser la dégradation des terres et la perte de biodiversité ». Comme principaux résultats escomptés, elle a défini la cible 15.3 de « lutter contre la désertification, la restauration des terres et des sols dégradés, y compris les terres touchées par la désertification, la sécheresse et les inondations pour parvenir à une neutralité de la dégradation des terres au niveau mondial en 2030. ». A Madagasikara, le Plan d’Action National (PAN) de lutte contre la désertification a été adopté par le Décret N° 199-2003 du 11 Mars 2003 et qui a fixé deux orientations claires sur le (i) développement des connaissances, la promotion de la conscientisation et de l’attitude des acteurs et (ii) l’amélioration de la productivité et la restauration des zones touchées. Ces orientations s’orientent sur l’aspect institutionnel (gouvernance et capacités institutionnelles) afin de répondre aux nécessités d’amélioration du cadre institutionnel et sur la réalisation d’activités de proximités pour répondre aux défis d’aujourd’hui en matière de lutte contre la désertification et de dégradation des terres. L’alignement du Plan D’Action National (PAN aligné) a été adopté par le Gouvernement par le Décret N° 2015-747 du 28/04/15 et a permis de renforcer les engagements du pays et de déterminer la situation des zones touchées par la désertification et la dégradation des terres et de voir leur dynamique dans le temps. A cet effet, il a mis en oeuvre des différentes politiques, stratégies, programmes et projets pour pouvoir pallier aux impacts négatifs de ces processus de désertification et de dégradation des terres. Ces efforts sont renforcés par la définition des cibles volontaires en matière de Neutralité de la Dégradation des Terres (NDT) qui est « un état où la quantité et la qualité des terres nécessaires pour soutenir les fonctions et les services des écosystèmes et améliorer la sécurité alimentaire restent stables ou augmentent dans le cadre d’écosystèmes et d’échelles spatiale et temporelle définis ». Ce processus a ainsi été mené avec l’appui d’un groupe de travail intersectoriel qui rassemble des acteurs étatiques, du secteur privé, de la société civile et des institutions de recherche qui travaillent sur la gestion durable des terres. Le processus de définition des cibles de la Neutralité de la Dégradation des Terres a ainsi permis de renforcer les initiatives déjà en cours au sein du pays afin qu’elles répondent à termes aux besoins claires du pays en matière de sécurité alimentaire et de l’eau, à l’atténuation des effets du changement climatique et à l’adaptation, à la promotion de la consommation responsable et à la lutte contre les conflits pour l’accès aux ressources, à l’utilisation de la terre. Plusieurs messages clés ont ainsi été identifiés afin d’atteindre la Neutralité de la Dégradation des Terres d’ici 2030 basés sur un effet de levier de la gestion durable des terres, la synergie des initiatives sectorielles et la cohérence des données et des connaissances sur les ressources naturelles. Les orientations politiques clés se basent sur la coordination intersectorielle dans un cadre d’aménagement territorial clair et qui est primordiale pour assurer la gestion durable des terres à tous les niveaux puis sur les mesures techniques renforcées qui doivent à la fois combiner des mesures d’évitement de la dégradation des terres, de minimisation des processus de dégradation en cours par des meilleures pratiques et de développement des restaurations des paysages dégradés. Elles se basent ainsi sur l’amélioration de la productivité et les stocks de carbone dans les zones cultivées et les zones de pâturage, l’augmentation de la couverture des infrastructures vertes, la réduction de la conversion de forêts à d’autres types de couverts végétaux et la réduction de la conversion de zones humides à d’autres types de couverts végétaux, ensuite sur la mobilisation des incitations financières qui doit passer par un engagement étatique plus accru et une meilleure inclusion du secteur privé pour une mise à l’échelle des activités de restauration des terres dégradées, par le développement des capacités d’innovations intersectorielles et par les initiatives de recherches sur la gestion durable des terres en lien avec la biodiversité et le changement climatique. L’engagement fort de l’Etat, exprimé tout au long du processus de définition des cibles à travers le leadership du Ministère de l’Environnement, de l’Ecologie et des Forêts et à travers la mobilisation du Groupe de Travail intersectoriel, doit ainsi être maintenu et renforcé avec l’appui de toutes les parties prenantes et des évolutions potentielles du rôle du groupe de travail dans la mise en oeuvre des mesures identifiées.Numéro du document : PMB environnement/47 Niveau Bibliographique : 1 Indicateur Bibliographique : B Bull1 (Theme principale) : CONSERVATION DE LA NATURE Bull2 (Theme secondaire) : DEGRADATION DE LA NATURE En ligne : https://knowledge.unccd.int/sites/default/files/ldn_targets/Madagascar%20LDN%20C [...] Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité Origine 42421 PMB environnement /47 Document Bibiotheque CIDST Bibliotheque DDI Exclu du prêt Achat Rapport d'activité 2015-2016 / Ministère de l'environnement, de l'écologie et des forêts (Antananarivo, Madagasikara)
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Titre : Rapport d'activité 2015-2016 : Projet d'Adaptation de la gestion des zones côtières au changement climatique Type de document : texte imprimé Auteurs : Ministère de l'environnement, de l'écologie et des forêts (Antananarivo, Madagasikara), Auteur Editeur : Ministère de l'environnement, de l'écologie et des forêts Année de publication : 2016 Importance : 38 p. Note générale : PMB Environnement/35 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENT Mots-clés : CHANGEMENT CLIMATIQUE GESTION DES ZONES COTIERES PROJETS ADAPTATION AU CLIMAT Index. décimale : 303.48 Causes du changement : Acculturation, développement scientifique et technique, catastrophes naturelles Résumé : L’objectif de ce projet est de réduire la vulnérabilité à travers le renforcement des capacités institutionnelles, la réhabilitation et
la gestion des zones côtières pour la résilience sur le long terme, l’intégration des mesures d’adaptation dans les politiques nationales
de Gestion Intégrée des Zones Côtières et des stratégies de développement dans ces quatre régions d’intervention, à savoir: Atsinanana, Boeny, Menabe et Vatovavy Fitovinany durant ses
cinq années d’exécution (début 2015-Fin 2019).Numéro du document : PMB environnement/35 Niveau Bibliographique : 1 Indicateur Bibliographique : B Bull1 (Theme principale) : METEOROLOGIE;ATMOSPHERE;CLIMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : ATMOSPHERE ET CLIMATOLOGIE-CONSIDERATION GENERALE En ligne : https://wedocs.unep.org/bitstream/handle/20.500.11822/30658/2015-2016.pdf?sequen [...] Rapport d'activité 2015-2016 : Projet d'Adaptation de la gestion des zones côtières au changement climatique [texte imprimé] / Ministère de l'environnement, de l'écologie et des forêts (Antananarivo, Madagasikara), Auteur . - Ministère de l'environnement, de l'écologie et des forêts, 2016 . - 38 p.
PMB Environnement/35
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENT Mots-clés : CHANGEMENT CLIMATIQUE GESTION DES ZONES COTIERES PROJETS ADAPTATION AU CLIMAT Index. décimale : 303.48 Causes du changement : Acculturation, développement scientifique et technique, catastrophes naturelles Résumé : L’objectif de ce projet est de réduire la vulnérabilité à travers le renforcement des capacités institutionnelles, la réhabilitation et
la gestion des zones côtières pour la résilience sur le long terme, l’intégration des mesures d’adaptation dans les politiques nationales
de Gestion Intégrée des Zones Côtières et des stratégies de développement dans ces quatre régions d’intervention, à savoir: Atsinanana, Boeny, Menabe et Vatovavy Fitovinany durant ses
cinq années d’exécution (début 2015-Fin 2019).Numéro du document : PMB environnement/35 Niveau Bibliographique : 1 Indicateur Bibliographique : B Bull1 (Theme principale) : METEOROLOGIE;ATMOSPHERE;CLIMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : ATMOSPHERE ET CLIMATOLOGIE-CONSIDERATION GENERALE En ligne : https://wedocs.unep.org/bitstream/handle/20.500.11822/30658/2015-2016.pdf?sequen [...] Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité Origine 42392 PMB environnement /35 CD Bibiotheque CIDST Bibliotheque DDI Exclu du prêt Achat Rapport final du Programme de définition des cibles en matière de Neutralité de la Dégradation des Terres / Ministère de l'environnement, de l'écologie et des forêts (Antananarivo, Madagasikara)
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Titre : Rapport final du Programme de définition des cibles en matière de Neutralité de la Dégradation des Terres Type de document : texte imprimé Auteurs : Ministère de l'environnement, de l'écologie et des forêts (Antananarivo, Madagasikara), Auteur Editeur : Ministère de l'environnement, de l'écologie et des forêts Année de publication : 2018 Note générale : PMB Environnement/31 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENT Mots-clés : DEGRADATION DES TERRES DEFORESTATION OCCUPATION DES TERRES PRODUCTIVITE DES TERRES Index. décimale : 303.48 Causes du changement : Acculturation, développement scientifique et technique, catastrophes naturelles Résumé : La désertification, le changement climatique et la perte de biodiversité ont été identifiés comme les plus grands défis pour le développement durable au cours du Sommet de la Terre à Rio en 1992. Etablie en 1994, la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification et la dégradation des terres (CNULCD) est le seul accord international liant l’environnement et le développement à la gestion durable des terres. En Septembre 2015, l'Assemblée générale des Nations Unies a adopté les Objectifs de Développement Durable (ODD), y compris l'objectif 15, qui vise à « protéger, restaurer et promouvoir l'utilisation durable des écosystèmes terrestres, la gestion durable des forêts, la lutte contre la désertification, et stopper et inverser la dégradation des terres et la perte de biodiversité ». Comme principaux résultats escomptés, elle a défini la cible 15.3 de « lutter contre la désertification, la restauration des terres et des sols dégradés, y compris les terres touchées par la désertification, la sécheresse et les inondations pour parvenir à une neutralité de la dégradation des terres au niveau mondial en 2030. ». A Madagasikara, le Plan d’Action National (PAN) de lutte contre la désertification a été adopté par le Décret N° 199-2003 du 11 Mars 2003 et qui a fixé deux orientations claires sur le (i) développement des connaissances, la promotion de la conscientisation et de l’attitude des acteurs et (ii) l’amélioration de la productivité et la restauration des zones touchées. L’alignement du Plan D’Action National (PAN aligné) a été adopté par le Gouvernement par le Décret N° 2015-747 du 28/04/15 et a permis de renforcer les engagements du pays et de déterminer la situation des zones touchées par la désertification et la dégradation des terres et de voir leur dynamique dans le temps. Ces efforts sont actuellement renforcés par la définition des cibles volontaires en matière de Neutralité de la Dégradation des Terres (NDT) qui est « un état où la quantité et la qualité des terres nécessaires pour soutenir les fonctions et les services des écosystèmes et améliorer la sécurité alimentaire restent stables ou augmentent dans le cadre d’écosystèmes et d’échelles spatiale et temporelle définis ». Ce processus a ainsi été mené avec l’appui d’un groupe de travail intersectoriel qui rassemble des acteurs étatiques, du secteur privé, de la société civile et des institutions de recherche qui travaillent sur la gestion durable des terres. Le processus de définition des cibles de la Neutralité de la Dégradation des Terres a ainsi permis de renforcer les initiatives déjà en cours au sein du pays afin qu’elles répondent à termes aux besoins clairs du pays en matière de sécurité alimentaire et de l’eau, à l’atténuation des effets du changement climatique et à l’adaptation, à la promotion de la consommation responsable et à la lutte contre les conflits pour l’accès aux ressources, à l’utilisation de la terre.
L’analyse historique des trois indicateurs choisis à savoir le changement d’occupation des terres, le carbonique du sol et la dynamique de la productivité des terres entre les années 2000 et 2010 ont permis d’observer une dégradation continue liée à la déforestation en faveur des zones agricoles et des zones de pâturage, une perte de carbone organique du sol et de la productivité des terres sur les classes d’occupations stables. Les orientations politiques clés identifiées durant le processus se basent sur la coordination intersectorielle dans un cadre d’aménagement territorial claire et qui est primordiale pour assurer la gestion durable des terres à tous les niveaux ; les mesures techniques renforcées qui doivent à la fois combiner des mesures d’évitement de la dégradation des terres, de minimisation des processus de dégradation en cours par des meilleures pratiques et de développement des restaurations des paysages dégradés. Elles se basent ainsi sur l’amélioration de la productivité et les stocks de carbone dans les zones cultivées et les zones de pâturage, l’augmentation de la couverture des infrastructures vertes, la réduction de la conversion de forêts et les zones humides à d’autres types de couverts végétaux ; la mobilisation des incitations financières qui doit passer par un engagement étatique plus accru et une meilleure inclusion du secteur privé pour une mise à l’échelle des activités de restauration des terres dégradées, par le développement des capacités d’innovations intersectorielles et par les initiatives de recherches sur la gestion durable des terres en lien avec la biodiversité et le changement climatique. Les projets transformateurs à développer s’alignent ainsi sur une meilleure cohérence des objectifs basés sur une meilleure gestion territoriale des terres avec des actions combinées de tous les secteurs et de toutes les parties prenantes en faveur des moyens d’existence de populations.Numéro du document : PMB environnement/31 Niveau Bibliographique : 1 Indicateur Bibliographique : B Bull1 (Theme principale) : CONSERVATION DE LA NATURE Bull2 (Theme secondaire) : DEGRADATION DE LA NATURE En ligne : https://knowledge.unccd.int/sites/default/files/ldn_targets/Madagascar%20LDN%20T [...] Rapport final du Programme de définition des cibles en matière de Neutralité de la Dégradation des Terres [texte imprimé] / Ministère de l'environnement, de l'écologie et des forêts (Antananarivo, Madagasikara), Auteur . - Ministère de l'environnement, de l'écologie et des forêts, 2018.
PMB Environnement/31
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENT Mots-clés : DEGRADATION DES TERRES DEFORESTATION OCCUPATION DES TERRES PRODUCTIVITE DES TERRES Index. décimale : 303.48 Causes du changement : Acculturation, développement scientifique et technique, catastrophes naturelles Résumé : La désertification, le changement climatique et la perte de biodiversité ont été identifiés comme les plus grands défis pour le développement durable au cours du Sommet de la Terre à Rio en 1992. Etablie en 1994, la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification et la dégradation des terres (CNULCD) est le seul accord international liant l’environnement et le développement à la gestion durable des terres. En Septembre 2015, l'Assemblée générale des Nations Unies a adopté les Objectifs de Développement Durable (ODD), y compris l'objectif 15, qui vise à « protéger, restaurer et promouvoir l'utilisation durable des écosystèmes terrestres, la gestion durable des forêts, la lutte contre la désertification, et stopper et inverser la dégradation des terres et la perte de biodiversité ». Comme principaux résultats escomptés, elle a défini la cible 15.3 de « lutter contre la désertification, la restauration des terres et des sols dégradés, y compris les terres touchées par la désertification, la sécheresse et les inondations pour parvenir à une neutralité de la dégradation des terres au niveau mondial en 2030. ». A Madagasikara, le Plan d’Action National (PAN) de lutte contre la désertification a été adopté par le Décret N° 199-2003 du 11 Mars 2003 et qui a fixé deux orientations claires sur le (i) développement des connaissances, la promotion de la conscientisation et de l’attitude des acteurs et (ii) l’amélioration de la productivité et la restauration des zones touchées. L’alignement du Plan D’Action National (PAN aligné) a été adopté par le Gouvernement par le Décret N° 2015-747 du 28/04/15 et a permis de renforcer les engagements du pays et de déterminer la situation des zones touchées par la désertification et la dégradation des terres et de voir leur dynamique dans le temps. Ces efforts sont actuellement renforcés par la définition des cibles volontaires en matière de Neutralité de la Dégradation des Terres (NDT) qui est « un état où la quantité et la qualité des terres nécessaires pour soutenir les fonctions et les services des écosystèmes et améliorer la sécurité alimentaire restent stables ou augmentent dans le cadre d’écosystèmes et d’échelles spatiale et temporelle définis ». Ce processus a ainsi été mené avec l’appui d’un groupe de travail intersectoriel qui rassemble des acteurs étatiques, du secteur privé, de la société civile et des institutions de recherche qui travaillent sur la gestion durable des terres. Le processus de définition des cibles de la Neutralité de la Dégradation des Terres a ainsi permis de renforcer les initiatives déjà en cours au sein du pays afin qu’elles répondent à termes aux besoins clairs du pays en matière de sécurité alimentaire et de l’eau, à l’atténuation des effets du changement climatique et à l’adaptation, à la promotion de la consommation responsable et à la lutte contre les conflits pour l’accès aux ressources, à l’utilisation de la terre.
L’analyse historique des trois indicateurs choisis à savoir le changement d’occupation des terres, le carbonique du sol et la dynamique de la productivité des terres entre les années 2000 et 2010 ont permis d’observer une dégradation continue liée à la déforestation en faveur des zones agricoles et des zones de pâturage, une perte de carbone organique du sol et de la productivité des terres sur les classes d’occupations stables. Les orientations politiques clés identifiées durant le processus se basent sur la coordination intersectorielle dans un cadre d’aménagement territorial claire et qui est primordiale pour assurer la gestion durable des terres à tous les niveaux ; les mesures techniques renforcées qui doivent à la fois combiner des mesures d’évitement de la dégradation des terres, de minimisation des processus de dégradation en cours par des meilleures pratiques et de développement des restaurations des paysages dégradés. Elles se basent ainsi sur l’amélioration de la productivité et les stocks de carbone dans les zones cultivées et les zones de pâturage, l’augmentation de la couverture des infrastructures vertes, la réduction de la conversion de forêts et les zones humides à d’autres types de couverts végétaux ; la mobilisation des incitations financières qui doit passer par un engagement étatique plus accru et une meilleure inclusion du secteur privé pour une mise à l’échelle des activités de restauration des terres dégradées, par le développement des capacités d’innovations intersectorielles et par les initiatives de recherches sur la gestion durable des terres en lien avec la biodiversité et le changement climatique. Les projets transformateurs à développer s’alignent ainsi sur une meilleure cohérence des objectifs basés sur une meilleure gestion territoriale des terres avec des actions combinées de tous les secteurs et de toutes les parties prenantes en faveur des moyens d’existence de populations.Numéro du document : PMB environnement/31 Niveau Bibliographique : 1 Indicateur Bibliographique : B Bull1 (Theme principale) : CONSERVATION DE LA NATURE Bull2 (Theme secondaire) : DEGRADATION DE LA NATURE En ligne : https://knowledge.unccd.int/sites/default/files/ldn_targets/Madagascar%20LDN%20T [...] Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité Origine 42414 PMB environnement /31 Document Bibiotheque CIDST Bibliotheque DDI Exclu du prêt Achat Stratégie nationale sur la restauration des paysages forestiers et des infrastructures vertes à Madagasikara / Ministère de l'environnement, de l'écologie et des forêts (Antananarivo, Madagasikara)
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Titre : Stratégie nationale sur la restauration des paysages forestiers et des infrastructures vertes à Madagasikara Type de document : texte imprimé Auteurs : Ministère de l'environnement, de l'écologie et des forêts (Antananarivo, Madagasikara), Auteur Editeur : Ministère de l'environnement, de l'écologie et des forêts Année de publication : 2017 Importance : 100 p. Note générale : PMB environnement/49-STRATEGIE NATIONALE SUR LA RESTAURATION DES PAYSAGES FORESTIERS ET DES INFRASTRUCTURES VERTES A MADAGASCAR Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENT Mots-clés : RESTAURATION FORESTIERE INFRASTRUCTURE VERTE PAYSAGE FORESTIER TERRE AGRICOLE PLANTATION FORESTIERE Index. décimale : 333.72 Conservation et protection Résumé : La dépendance des populations du Grand Sud à l’agriculture pluviale et à l’élevage extensif les rend fortement tributaires des variabilités climatiques. Or, la pression sur les écosystèmes forestiers pour notamment mettre en culture de nouvelles parcelles (tavy) ou pour conquérir des espaces de transhumance pour le bétail participe également, à une échelle locale, aux dérèglements climatiques.
C’est dans ce contexte que s’inscrit la présente étude dont l’objectif général était de Déterminer les mécanismes d’adaptation développés par les populations pour satisfaire leurs moyens d’existence face au changement climatique. Ce travail s’est construit autour de quatre questions de recherche :la gouvernance des enjeux climatiques au niveau central et local puis l’analyse des tendances climatiques à travers les perceptions des populations rurales de la région de l’Atsimo Andrefana et les données scientifiques ensuite les impacts de la variabilité climatique sur les écosystèmes et les moyens d’existence et enfin les mesures d’adaptation des populations rurales et des différents acteurs.Numéro du document : PMB environnement/49 Niveau Bibliographique : 1 Bull1 (Theme principale) : CONSERVATION DE LA NATURE Bull2 (Theme secondaire) : CONSERVATION DE LA NATURE-CONSIDERATION GENERALE En ligne : https://afr100.org/sites/default/files/07-RPF_MDG_SNRPF.pdf Stratégie nationale sur la restauration des paysages forestiers et des infrastructures vertes à Madagasikara [texte imprimé] / Ministère de l'environnement, de l'écologie et des forêts (Antananarivo, Madagasikara), Auteur . - Ministère de l'environnement, de l'écologie et des forêts, 2017 . - 100 p.
PMB environnement/49-STRATEGIE NATIONALE SUR LA RESTAURATION DES PAYSAGES FORESTIERS ET DES INFRASTRUCTURES VERTES A MADAGASCAR
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENT Mots-clés : RESTAURATION FORESTIERE INFRASTRUCTURE VERTE PAYSAGE FORESTIER TERRE AGRICOLE PLANTATION FORESTIERE Index. décimale : 333.72 Conservation et protection Résumé : La dépendance des populations du Grand Sud à l’agriculture pluviale et à l’élevage extensif les rend fortement tributaires des variabilités climatiques. Or, la pression sur les écosystèmes forestiers pour notamment mettre en culture de nouvelles parcelles (tavy) ou pour conquérir des espaces de transhumance pour le bétail participe également, à une échelle locale, aux dérèglements climatiques.
C’est dans ce contexte que s’inscrit la présente étude dont l’objectif général était de Déterminer les mécanismes d’adaptation développés par les populations pour satisfaire leurs moyens d’existence face au changement climatique. Ce travail s’est construit autour de quatre questions de recherche :la gouvernance des enjeux climatiques au niveau central et local puis l’analyse des tendances climatiques à travers les perceptions des populations rurales de la région de l’Atsimo Andrefana et les données scientifiques ensuite les impacts de la variabilité climatique sur les écosystèmes et les moyens d’existence et enfin les mesures d’adaptation des populations rurales et des différents acteurs.Numéro du document : PMB environnement/49 Niveau Bibliographique : 1 Bull1 (Theme principale) : CONSERVATION DE LA NATURE Bull2 (Theme secondaire) : CONSERVATION DE LA NATURE-CONSIDERATION GENERALE En ligne : https://afr100.org/sites/default/files/07-RPF_MDG_SNRPF.pdf Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité Origine 42390 PMB environnement 49 Document Bibiotheque CIDST Bibliotheque DDI Exclu du prêt Don