Titre : |
La finance durable : Une nouvelle finance pour le 21ème siècle |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Pascal Grandin, Auteur ; Dhafer Saïdane, Auteur |
Editeur : |
Paris [France] : Revue Banque |
Année de publication : |
2011 |
Importance : |
195 p. |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-86325-578-0 |
Note générale : |
Economie e-book/15 |
Langues : |
Français (fre) |
Catégories : |
SCIENCES SOCIALES
|
Mots-clés : |
FINANCE DURABLE HYPERFINANCE BANQUE CROISSANCE ECONOMIQUE |
Index. décimale : |
343.03 Finances publiques |
Résumé : |
Dans un sondage récent effectué auprès de professionnels de la finance2, 50 % d’entre eux estiment que les questions
d’éthique sur la pratique financière vont prendre un poids croissant dans les années à venir mais 62 % d’entre eux pensent que la notion de « finance durable » n’a pas d’avenir ou est simplement un concept à la mode. Le concept est jugé comme passe-partout et un travail de définition s’impose donc. L’objet du présent ouvrage est d’y contribuer en apportant le point de vue de dix-sept experts. Que veut dire finance durable ? Comment se positionne-t-elle par rapport à la finance conventionnelle ? Quels en sont les défis et les opportunités
? Quelle est la place des investissements durables dans les portefeuilles de clients privés ? Telles sont quelques-unes des questions qui sont abordées. Le périmètre de cette finance est suggéré. En première approximation, la finance durable peut être définie comme une finance responsable qui est une alternative à la finance conventionnelle. Cette dernière s’inscrit dans la sphère marchande où les prix sont l’expression d’un coût de production auquel s’ajoute une marge. Elle est motivée par la rentabilité, la productivité,
l’efficacité et la gestion factorielle optimale. Elle vise le financement de projets conventionnels s’inscrivant dans la même optique marchande. Face à cette finance que certains qualifient d’« apatride » et d’« impersonnelle », la finance durable serait quant à elle « à visage humain » basée sur des relations où l’asymétrie informationnelle et en particulier l’aléa moral sont plus faibles. Selon le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) la finance durable serait aussi l’expression d’un acte social. Elle s’inscrit dans la sphère non marchande où les prix sont la traduction d’un coût social de production auquel s’ajoutent en général les subventions, les aides et
les transferts. Cette finance est motivée par le social, le solidaire, l’humain, le durable, l’éthique, l’équitable…et la bonne gouvernance. Elle s’accorde avec les projets responsables. En substance, l’ouvrage contribue à montrer que cette finance s’appuie sur quatre principes : une réflexion innovante et utile, le financement respectueux
de l’environnement, la proximité par rapport aux individus et enfin
l’inclusion. En effet la finance durable est basée sur des approches financières nouvelles et des comportements individuels nouveaux. Ensuite elle est conforme au financement de la croissance soutenable et proche des individus et enfin inclusive et non-prosélyte et ne cherche pas à rejeter la finance conventionnelle. Même si le périmètre de la finance durable est en cours de définition, en première approximation, cette finance peut être définie comme une « finance responsable » complétant la finance conventionnelle et non forcément en
opposition à cette dernière. |
Numéro du document : |
Economie e-book/15 |
Niveau Bibliographique : |
1 |
Indicateur Bibliographique : |
B |
Bull1 (Theme principale) : |
GESTION |
Bull2 (Theme secondaire) : |
FINANCES ET COMPTABILITE |
En ligne : |
https://drive.google.com/file/d/1avGdzB6TmaE5spuyl09U78A5j5OQuTK8/view |
La finance durable : Une nouvelle finance pour le 21ème siècle [texte imprimé] / Pascal Grandin, Auteur ; Dhafer Saïdane, Auteur . - Paris [France] : Revue Banque, 2011 . - 195 p. ISBN : 978-2-86325-578-0 Economie e-book/15 Langues : Français ( fre)
Catégories : |
SCIENCES SOCIALES
|
Mots-clés : |
FINANCE DURABLE HYPERFINANCE BANQUE CROISSANCE ECONOMIQUE |
Index. décimale : |
343.03 Finances publiques |
Résumé : |
Dans un sondage récent effectué auprès de professionnels de la finance2, 50 % d’entre eux estiment que les questions
d’éthique sur la pratique financière vont prendre un poids croissant dans les années à venir mais 62 % d’entre eux pensent que la notion de « finance durable » n’a pas d’avenir ou est simplement un concept à la mode. Le concept est jugé comme passe-partout et un travail de définition s’impose donc. L’objet du présent ouvrage est d’y contribuer en apportant le point de vue de dix-sept experts. Que veut dire finance durable ? Comment se positionne-t-elle par rapport à la finance conventionnelle ? Quels en sont les défis et les opportunités
? Quelle est la place des investissements durables dans les portefeuilles de clients privés ? Telles sont quelques-unes des questions qui sont abordées. Le périmètre de cette finance est suggéré. En première approximation, la finance durable peut être définie comme une finance responsable qui est une alternative à la finance conventionnelle. Cette dernière s’inscrit dans la sphère marchande où les prix sont l’expression d’un coût de production auquel s’ajoute une marge. Elle est motivée par la rentabilité, la productivité,
l’efficacité et la gestion factorielle optimale. Elle vise le financement de projets conventionnels s’inscrivant dans la même optique marchande. Face à cette finance que certains qualifient d’« apatride » et d’« impersonnelle », la finance durable serait quant à elle « à visage humain » basée sur des relations où l’asymétrie informationnelle et en particulier l’aléa moral sont plus faibles. Selon le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) la finance durable serait aussi l’expression d’un acte social. Elle s’inscrit dans la sphère non marchande où les prix sont la traduction d’un coût social de production auquel s’ajoutent en général les subventions, les aides et
les transferts. Cette finance est motivée par le social, le solidaire, l’humain, le durable, l’éthique, l’équitable…et la bonne gouvernance. Elle s’accorde avec les projets responsables. En substance, l’ouvrage contribue à montrer que cette finance s’appuie sur quatre principes : une réflexion innovante et utile, le financement respectueux
de l’environnement, la proximité par rapport aux individus et enfin
l’inclusion. En effet la finance durable est basée sur des approches financières nouvelles et des comportements individuels nouveaux. Ensuite elle est conforme au financement de la croissance soutenable et proche des individus et enfin inclusive et non-prosélyte et ne cherche pas à rejeter la finance conventionnelle. Même si le périmètre de la finance durable est en cours de définition, en première approximation, cette finance peut être définie comme une « finance responsable » complétant la finance conventionnelle et non forcément en
opposition à cette dernière. |
Numéro du document : |
Economie e-book/15 |
Niveau Bibliographique : |
1 |
Indicateur Bibliographique : |
B |
Bull1 (Theme principale) : |
GESTION |
Bull2 (Theme secondaire) : |
FINANCES ET COMPTABILITE |
En ligne : |
https://drive.google.com/file/d/1avGdzB6TmaE5spuyl09U78A5j5OQuTK8/view |
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