[article]
Titre : |
The Clean Energy Ministerial: Motivation for and policy consequences of membership |
Titre original : |
La conférence ministérielle sur l'énergie propre : Motivation et conséquences politiques de l'adhésion |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Jale Tosun, Auteur ; Adrian Rinscheid, Auteur |
Année de publication : |
2020 |
Article en page(s) : |
p. 114-129 |
Langues : |
Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) |
Catégories : |
SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES
|
Mots-clés : |
CHANGEMENT CLIMATIQUE DÉVELOPPEMENT DURABLE CONFÉRENCE INTERNATIONALE SUR LE CLIMAT CLUB CLIMATIQUE |
Index. décimale : |
327.11 Politique internationale |
Résumé : |
Qu'est-ce qui a motivé les gouvernements nationaux à rejoindre la Clean Energy Ministerial (CEM), un groupe climatique fondé en 2010 ? Et dans quelle mesure les membres du groupe ont-ils participé aux initiatives politiques développées par le CEM ? L’analyse montre que la combinaison des avantages attendus de l'adhésion au groupe et du leadership des États-Unis a incité les gouvernements de l'Australie, du Brésil, du Canada, de la Chine et des Émirats arabes unis (EAU) à rejoindre la CEM. L’importance de ces deux facteurs a varié d’un pays à l’autre. Les niveaux de participation aux initiatives stratégiques du CEM ont varié au fil du temps. Bien que cette variation se soit produite de façon « proportionnelle » pour l’Australie, le Canada et la Chine, les auteurs ont observé des cas singuliers de changements « disproportionnés » dans les niveaux d’effort stratégique pour les Émirats arabes unis et le Brésil. Dans l’ensemble, les résultats suggèrent que les groupes climatiques limitent le comportement de leurs membres en les décourageant de s’engager dans des sous-réactions politiques soutenues. |
Note de contenu : |
What motivated national governments to join the Clean Energy Ministerial (CEM), a climate club founded in 2010? And to what extent have the club members participated in policy initiatives developed by the CEM? Our analysis shows that combinations of (a) the expected benefits of club membership and (b) the leadership of the USA induced the governments of Australia, Brazil, Canada, China and the United Arab Emirates (UAE) to join the CEM. The importance of these two factors varied across countries. Participation levels in the CEM’s policy initiatives varied over time. While this variation happened in a ‘proportionate’ manner for Australia, Canada and China, we observed singular instances of ‘disproportionate’ changes in levels of policy effort for the UAE and Brazil. Overall, our findings suggest that climate clubs constrain the behaviour of its members by discouraging them from engaging in sustained policy under-reactions. |
Numéro du document : |
8 |
Bull1 (Theme principale) : |
SCIENCES SOCIALES |
Bull2 (Theme secondaire) : |
POLITIQUE INTERNATIONALE |
En ligne : |
https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512120942303 |
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.42 N°01 (Janvier 2021) . - p. 114-129
[article] The Clean Energy Ministerial: Motivation for and policy consequences of membership = La conférence ministérielle sur l'énergie propre : Motivation et conséquences politiques de l'adhésion [texte imprimé] / Jale Tosun, Auteur ; Adrian Rinscheid, Auteur . - 2020 . - p. 114-129. Langues : Anglais ( eng) Langues originales : Anglais ( eng) in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.42 N°01 (Janvier 2021) . - p. 114-129
Catégories : |
SCIENCES SOCIALES:SCIENCES POLITIQUES
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Mots-clés : |
CHANGEMENT CLIMATIQUE DÉVELOPPEMENT DURABLE CONFÉRENCE INTERNATIONALE SUR LE CLIMAT CLUB CLIMATIQUE |
Index. décimale : |
327.11 Politique internationale |
Résumé : |
Qu'est-ce qui a motivé les gouvernements nationaux à rejoindre la Clean Energy Ministerial (CEM), un groupe climatique fondé en 2010 ? Et dans quelle mesure les membres du groupe ont-ils participé aux initiatives politiques développées par le CEM ? L’analyse montre que la combinaison des avantages attendus de l'adhésion au groupe et du leadership des États-Unis a incité les gouvernements de l'Australie, du Brésil, du Canada, de la Chine et des Émirats arabes unis (EAU) à rejoindre la CEM. L’importance de ces deux facteurs a varié d’un pays à l’autre. Les niveaux de participation aux initiatives stratégiques du CEM ont varié au fil du temps. Bien que cette variation se soit produite de façon « proportionnelle » pour l’Australie, le Canada et la Chine, les auteurs ont observé des cas singuliers de changements « disproportionnés » dans les niveaux d’effort stratégique pour les Émirats arabes unis et le Brésil. Dans l’ensemble, les résultats suggèrent que les groupes climatiques limitent le comportement de leurs membres en les décourageant de s’engager dans des sous-réactions politiques soutenues. |
Note de contenu : |
What motivated national governments to join the Clean Energy Ministerial (CEM), a climate club founded in 2010? And to what extent have the club members participated in policy initiatives developed by the CEM? Our analysis shows that combinations of (a) the expected benefits of club membership and (b) the leadership of the USA induced the governments of Australia, Brazil, Canada, China and the United Arab Emirates (UAE) to join the CEM. The importance of these two factors varied across countries. Participation levels in the CEM’s policy initiatives varied over time. While this variation happened in a ‘proportionate’ manner for Australia, Canada and China, we observed singular instances of ‘disproportionate’ changes in levels of policy effort for the UAE and Brazil. Overall, our findings suggest that climate clubs constrain the behaviour of its members by discouraging them from engaging in sustained policy under-reactions. |
Numéro du document : |
8 |
Bull1 (Theme principale) : |
SCIENCES SOCIALES |
Bull2 (Theme secondaire) : |
POLITIQUE INTERNATIONALE |
En ligne : |
https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512120942303 |
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