| Titre : |
Facteurs de retard de prise en charge des urgences chirurgicales au CHU PZAGA Mahajanga |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Saida Safy, |
| Editeur : |
Université de Mahajanga |
| Année de publication : |
2018 |
| Importance : |
75 f. |
| Présentation : |
13ill., 14tab., 98réf. |
| Format : |
30 cm |
| Note générale : |
Thèse en Médecine |
| Catégories : |
SCIENCES MEDICALES
|
| Mots-clés : |
DETERMINATION PRISE EN CHARGE URGENCES EPIDEMIOLOGIE CHIRURGIE |
| Résumé : |
Les urgences chirurgicales demeurent un problème de santé publique et constituent une préoccupation des anesthésistes-réanimateurs et des chirurgiens. Ce sont des pathologies nécessitant une prise en charge rapide dont la précocité et la qualité conditionnent l'issu du patient. Notre étude s'est déroulée aux services des urgences du CHU PZAGA sur une période de six mois. Elle a été prospective, descriptive et analytique et a porté sur tous les patients présentant une urgence chirurgicale. Les objectifs sont la détermination du profil épidémiologique des patients, l'évaluation des délais de prise en charge des urgences, l'identification des causes de retard et leur retentissement sur l'état des patients. Les urgences chirurgicales ont représenté 4,06 pour cent des admissions et elles ont surtout concerné les sujets jeunes de 15 à 30 ans, de genre masculin et provenant du milieu urbain. La majorité des patients ont référé et 56,25 pour cent sont admis durant la nuit. Le bajaj et le taxi-brousse ont prédominé dans les moyens de transport et les urgences viscérales ont été les plus représentées, dominées par les péritonites et les occlusions intestinales aigues. La durée moyenne de prise en charge a été de 24,56h avec des extrêmes de 1h à 79h. Un retard de prise en charge a été noté chez 88,75 pour cent des patients. Les principales causes sont le manque de moyen financier, la non disponibilité des chirurgiens, l'instabilité du malade, le retard des examens compléméntaires, la non-disponibilité des anesthésistes et le manque de matériels stériles. L'évolution est favorable dans 51,30 pour cent des cas, des complications sont rencontrées dans 28,8 pour cent des cas et on a déploré 20 pour cent de décès. L'état des patients à leur admission, la distance parcourue, les conditions d'évacuation, le temps mis pour le diagnostic et le délai d'attente du kit opératoire ont influencé le pronostic des patients. |
| Niveau Bibliographique : |
1 |
| Indicateur Bibliographique : |
U |
| Bull1 (Theme principale) : |
SANTE PUBLIQUE |
| Bull2 (Theme secondaire) : |
MEDECINE PREVENTIVE |
Facteurs de retard de prise en charge des urgences chirurgicales au CHU PZAGA Mahajanga [texte imprimé] / Saida Safy, . - Université de Mahajanga, 2018 . - 75 f. : 13ill., 14tab., 98réf. ; 30 cm. Thèse en Médecine
| Catégories : |
SCIENCES MEDICALES
|
| Mots-clés : |
DETERMINATION PRISE EN CHARGE URGENCES EPIDEMIOLOGIE CHIRURGIE |
| Résumé : |
Les urgences chirurgicales demeurent un problème de santé publique et constituent une préoccupation des anesthésistes-réanimateurs et des chirurgiens. Ce sont des pathologies nécessitant une prise en charge rapide dont la précocité et la qualité conditionnent l'issu du patient. Notre étude s'est déroulée aux services des urgences du CHU PZAGA sur une période de six mois. Elle a été prospective, descriptive et analytique et a porté sur tous les patients présentant une urgence chirurgicale. Les objectifs sont la détermination du profil épidémiologique des patients, l'évaluation des délais de prise en charge des urgences, l'identification des causes de retard et leur retentissement sur l'état des patients. Les urgences chirurgicales ont représenté 4,06 pour cent des admissions et elles ont surtout concerné les sujets jeunes de 15 à 30 ans, de genre masculin et provenant du milieu urbain. La majorité des patients ont référé et 56,25 pour cent sont admis durant la nuit. Le bajaj et le taxi-brousse ont prédominé dans les moyens de transport et les urgences viscérales ont été les plus représentées, dominées par les péritonites et les occlusions intestinales aigues. La durée moyenne de prise en charge a été de 24,56h avec des extrêmes de 1h à 79h. Un retard de prise en charge a été noté chez 88,75 pour cent des patients. Les principales causes sont le manque de moyen financier, la non disponibilité des chirurgiens, l'instabilité du malade, le retard des examens compléméntaires, la non-disponibilité des anesthésistes et le manque de matériels stériles. L'évolution est favorable dans 51,30 pour cent des cas, des complications sont rencontrées dans 28,8 pour cent des cas et on a déploré 20 pour cent de décès. L'état des patients à leur admission, la distance parcourue, les conditions d'évacuation, le temps mis pour le diagnostic et le délai d'attente du kit opératoire ont influencé le pronostic des patients. |
| Niveau Bibliographique : |
1 |
| Indicateur Bibliographique : |
U |
| Bull1 (Theme principale) : |
SANTE PUBLIQUE |
| Bull2 (Theme secondaire) : |
MEDECINE PREVENTIVE |
|