| Titre : |
Lettre de politique industrielle (2007-2012) |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Ministère de l'Economie, du Commerce et de l'Industrie. Direction Générale du Développement du Secteur privé et du Commerce. Antananarivo. MG, |
| Editeur : |
Ministère de l'Economie, du Commerce et de l'Industrie |
| Année de publication : |
[s.d.] |
| Importance : |
26 p. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
EDBM (Economic Development Board of Madagascar) MADAGASIKARA POLITIQUE INDUSTRIELLE POLITIQUE DES INVESTISSEMENTS SECTEUR PRIVE ECONOMIE INTERNATIONALE |
| Résumé : |
Transformer Madagascar d'une économie (à prédominance) de subsistance en une économie industrielle dynamique fortement intégrée à l'économie mondiale reste un objectif de choix dans la poursuite du développement économique et social du pays. Avec d'abondantes ressources agricoles et minières, la biodiversité du patrimoine naturel, un riche héritage culturel, une population laborieuse conjuguée à un leadership politique déterminé, Madagascar est en mesure de faire un bond quantitatif en avant et devenir une destination privilégiée pour les investissements industriels. Les réformes économiques initiées au cours des années 90 et les changements structurels qui se sont opérés dans l'économie ont fourni l'occasion pour l'Etat de lever le levier sur les ressources naturelles afin d'attirer les investissements, à la fois domestiques et étrangers. L'investissement privé à Madagascar a joué un rôle clé dans le déclenchement de la croissance au cours d'un récent passé, passant d'un niveau moyen de 3,5 du PIB dans les années 80 à 8,5 pour cent du PIB sur la période 1997-2004 et prévu de l'ordre de 12,4 pour cent du PIB entre 2005-2008. Toutefois, comparé au taux moyen de l'investissement privé de l'ordre de 20 pour cent du PIB dans les pays à haute performance de l'Asie de l'Est et du Sud-Est, il reste encore faible. L'investissement privé doit être accru de façon significative pour soutenir une croissance accélérée, étant donné le faible niveau des recettes fiscales à Madagascar. Diverses études (Investment Climate Assessment, Doing Business, étude de création d'une Agence de Promotion des Investissements, .) ont mis en lumière les points majeurs au développement des investissements à Madagascar. Ce sont l'absence de programmation et les insuffisances des administrations chargées d'accompagner les projets- et) l'absence de règles incitatives qui ne soient pas des avantages particuliers réservés à certains opérateurs. Ce dernier point a fait l'objet de nombreuses discussions avec le FMI qui met une double condition à toute initiative gouvernementale : aucune décision individuelle d'exemption fiscale ou douanière, aucune décision réglementaire qui soit de nature à affaiblir les revenus de l'Etat. Le Madagascar Action Plan (MAP) pour la période 2007-2012 a été mis en place po et industrielle, dans le but de promouvoir et faciliter le développement des investissements privés, locaux et étrangers. Il convient de noter que le MAP va requérir grosso modo quelque 9 milliards USD de dépenses d'investissement dont la plus grande partie (+80 pour cent) sera du ressort de l'Etat et sera probablement financée par des bailleurs de fonds. |
| Numéro du document : |
14N |
| Niveau Bibliographique : |
1 |
| Bull1 (Theme principale) : |
ECONOMIE NATIONALE |
Lettre de politique industrielle (2007-2012) [texte imprimé] / Ministère de l'Economie, du Commerce et de l'Industrie. Direction Générale du Développement du Secteur privé et du Commerce. Antananarivo. MG, . - Ministère de l'Economie, du Commerce et de l'Industrie, [s.d.] . - 26 p. Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
EDBM (Economic Development Board of Madagascar) MADAGASIKARA POLITIQUE INDUSTRIELLE POLITIQUE DES INVESTISSEMENTS SECTEUR PRIVE ECONOMIE INTERNATIONALE |
| Résumé : |
Transformer Madagascar d'une économie (à prédominance) de subsistance en une économie industrielle dynamique fortement intégrée à l'économie mondiale reste un objectif de choix dans la poursuite du développement économique et social du pays. Avec d'abondantes ressources agricoles et minières, la biodiversité du patrimoine naturel, un riche héritage culturel, une population laborieuse conjuguée à un leadership politique déterminé, Madagascar est en mesure de faire un bond quantitatif en avant et devenir une destination privilégiée pour les investissements industriels. Les réformes économiques initiées au cours des années 90 et les changements structurels qui se sont opérés dans l'économie ont fourni l'occasion pour l'Etat de lever le levier sur les ressources naturelles afin d'attirer les investissements, à la fois domestiques et étrangers. L'investissement privé à Madagascar a joué un rôle clé dans le déclenchement de la croissance au cours d'un récent passé, passant d'un niveau moyen de 3,5 du PIB dans les années 80 à 8,5 pour cent du PIB sur la période 1997-2004 et prévu de l'ordre de 12,4 pour cent du PIB entre 2005-2008. Toutefois, comparé au taux moyen de l'investissement privé de l'ordre de 20 pour cent du PIB dans les pays à haute performance de l'Asie de l'Est et du Sud-Est, il reste encore faible. L'investissement privé doit être accru de façon significative pour soutenir une croissance accélérée, étant donné le faible niveau des recettes fiscales à Madagascar. Diverses études (Investment Climate Assessment, Doing Business, étude de création d'une Agence de Promotion des Investissements, .) ont mis en lumière les points majeurs au développement des investissements à Madagascar. Ce sont l'absence de programmation et les insuffisances des administrations chargées d'accompagner les projets- et) l'absence de règles incitatives qui ne soient pas des avantages particuliers réservés à certains opérateurs. Ce dernier point a fait l'objet de nombreuses discussions avec le FMI qui met une double condition à toute initiative gouvernementale : aucune décision individuelle d'exemption fiscale ou douanière, aucune décision réglementaire qui soit de nature à affaiblir les revenus de l'Etat. Le Madagascar Action Plan (MAP) pour la période 2007-2012 a été mis en place po et industrielle, dans le but de promouvoir et faciliter le développement des investissements privés, locaux et étrangers. Il convient de noter que le MAP va requérir grosso modo quelque 9 milliards USD de dépenses d'investissement dont la plus grande partie (+80 pour cent) sera du ressort de l'Etat et sera probablement financée par des bailleurs de fonds. |
| Numéro du document : |
14N |
| Niveau Bibliographique : |
1 |
| Bull1 (Theme principale) : |
ECONOMIE NATIONALE |
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