| Titre : |
Madagascar economic update |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
The World Bank Group. Antananarivo. MG, |
| Editeur : |
The World Bank Group |
| Année de publication : |
2012 |
| Importance : |
32 p. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE CROISSANCE ECONOMIQUE CONDITIONS ECONOMIQUES COUTS SOCIAUX |
| Résumé : |
La crise politique qui perdure à Madagascar a imposé un lourd tribut à l'économie et la population, et en particulier sur les couches les plus vulnérables. L'économie est au point mort. La pauvreté a augmenté de façon alarmante. Les indicateurs sociaux se sont dégradés. La crise a mis un frein aux progrès vers les défis de longue durée que sont la faible gouvernance et l'Etat de droit. La capacité d'adaptation aux chocs exogènes (crise mondiale ou cyclones) est gravement compromise. Les infrastructures se sont détériorées. L'enlisement dans la crise se traduira inévitablement par une dégradation de la situation, avec des impacts sévères à court, moyen et long terme.
La perspective pour l'année 2012 en cours, presqu'achevée, reste en ligne avec la conjoncture de crise que le pays a connu depuis 2009 - une autre année perdue pour la croissance rapide et soutenue. Pour le futur proche 2013-14, le contexte va changer en relation à au moins deux facteurs : le premier est la sortie de crise politique avec le cycle électoral planifié pour 2013, bien que l'incertitude qui accompagnera cette transition (et est l'élément d'influence macroéconomique dominant) ne sera levée qu'en fin de processus. La croissance du PIB non-minier - un agrégat plus pertinent pour évaluer les développements et guider les politiques macro-économiques - devrait rester morose en 2013, et pourrait s'accélérer en 2014 après la transition. L'inflation devrait pouvoir ralentir par rapport à sa moyenne récente, et la position extérieure restera fragile.
Le second facteur de changement est celui du démarrage du projet minier d'Ambatovy, qui va modifier l'arithmétique de la croissance agrégée d'une manière significative. Le PIB total, non-minier et minier, devrait connaître une croissance plus forte que la tendance récente dès 2012, reflétant le démarrage progressif du projet Ambatovy. Néanmoins l'évolution du PIB total sur 2012-14 sera sans beaucoup d'effets favorables à court et moyen terme sur l'emploi, les conditions de vie des ménages, la balance des paiements ou les finances publiques. Subsiste aussi le risque d'une détérioration profonde de la conjoncture économique Européenne, à laquelle Madagascar est exposée, mais ce n'est encore qu'un risque à ce stade. |
| Numéro du document : |
14N |
| Niveau Bibliographique : |
1 |
| Bull1 (Theme principale) : |
ECONOMIE NATIONALE |
Madagascar economic update [texte imprimé] / The World Bank Group. Antananarivo. MG, . - The World Bank Group, 2012 . - 32 p. Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE CROISSANCE ECONOMIQUE CONDITIONS ECONOMIQUES COUTS SOCIAUX |
| Résumé : |
La crise politique qui perdure à Madagascar a imposé un lourd tribut à l'économie et la population, et en particulier sur les couches les plus vulnérables. L'économie est au point mort. La pauvreté a augmenté de façon alarmante. Les indicateurs sociaux se sont dégradés. La crise a mis un frein aux progrès vers les défis de longue durée que sont la faible gouvernance et l'Etat de droit. La capacité d'adaptation aux chocs exogènes (crise mondiale ou cyclones) est gravement compromise. Les infrastructures se sont détériorées. L'enlisement dans la crise se traduira inévitablement par une dégradation de la situation, avec des impacts sévères à court, moyen et long terme.
La perspective pour l'année 2012 en cours, presqu'achevée, reste en ligne avec la conjoncture de crise que le pays a connu depuis 2009 - une autre année perdue pour la croissance rapide et soutenue. Pour le futur proche 2013-14, le contexte va changer en relation à au moins deux facteurs : le premier est la sortie de crise politique avec le cycle électoral planifié pour 2013, bien que l'incertitude qui accompagnera cette transition (et est l'élément d'influence macroéconomique dominant) ne sera levée qu'en fin de processus. La croissance du PIB non-minier - un agrégat plus pertinent pour évaluer les développements et guider les politiques macro-économiques - devrait rester morose en 2013, et pourrait s'accélérer en 2014 après la transition. L'inflation devrait pouvoir ralentir par rapport à sa moyenne récente, et la position extérieure restera fragile.
Le second facteur de changement est celui du démarrage du projet minier d'Ambatovy, qui va modifier l'arithmétique de la croissance agrégée d'une manière significative. Le PIB total, non-minier et minier, devrait connaître une croissance plus forte que la tendance récente dès 2012, reflétant le démarrage progressif du projet Ambatovy. Néanmoins l'évolution du PIB total sur 2012-14 sera sans beaucoup d'effets favorables à court et moyen terme sur l'emploi, les conditions de vie des ménages, la balance des paiements ou les finances publiques. Subsiste aussi le risque d'une détérioration profonde de la conjoncture économique Européenne, à laquelle Madagascar est exposée, mais ce n'est encore qu'un risque à ce stade. |
| Numéro du document : |
14N |
| Niveau Bibliographique : |
1 |
| Bull1 (Theme principale) : |
ECONOMIE NATIONALE |
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