| Titre : |
Les troubles circulatoires : les troubles de la circulation sanguine |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Editeur : |
Masson et Compagnie |
| Année de publication : |
1950 |
| Importance : |
101-159 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
SCIENCES MEDICALES
|
| Mots-clés : |
CIRCULATION SANGUINE CONGESTIONS SANG DANS LES TISSUS THROMBOSE EMBOLIE INFARCTUS HEMORRAGIE |
| Résumé : |
Au début de l’évolution phylogénétique, le milieu intérieur ne diffère pas du milieu extérieur, le système des lacunes est en communication directe avec l’extérieur dont il ne représente qu’une sorte de prolongement. Peu à peu ce système lacunaire s’isole par une barrière cellulaire. L’endoderme se charge des fonctions digestives et déverse dans le milieu interne, l’eau et les matières nutritives qui lui viennent de l’extérieur et qui sont utilisées par les cellules. Le milieu intérieur apparait alors comme un véritable milieu nourricier et il est évident qu’il ne peut remplir cette fonction qu’à la condition d’être renouvelé. C’est en effet ce qui se produit : le liquide qui a traversé la barrière endodermique est draîné vers les cellules, se charge des produits de déchets et s’écoule par les néphrostomes.
Ainsi apparaît, dès le début de l’évolution phylogénétique, une des propriétés fondamentales du milieu intérieur : la circulation. Celle-ci se perfectionne peu à peu par la formation des canaux, grâce auxquels les différentes parties du système lacunaire communiquent entre elles, puis ces canaux, discontinus d’abord, s’individualisent et se transforment en vaisseaux à paroi endothéliale close. Eux-ci se divisent en deux catégories distinctes ; les uns sanguins, véhiculent le sang ; les autres , lymphatiques, représentent de véritables drains qui collectent les liquides tissulaires et les ramènent vers le sang.
Le système lacunaire, qui représente toujours le véritable milieu intérieur, se trouve ainsi intercalé entre deux grands systèmes circulatoires : sanguin et lymphatique. On arrive ainsi au système circulatoire complexe réalisé chez les vertébrés.
Les phénomènes de circulation jouent donc un rôle fondamental dans l’organisation biologique des métazoaires ; c’est grâce à eux que le milieu intérieur se renouvelle sans cesse et conserve les propriétés qui sont indispensables à la vie des tissus. On conçoit alors que les troubles circulatoires déclenchent des désordres considérables dont la connaissance est indispensable à la compréhension de la pathologie tissulaire.
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| Numéro du document : |
A 10511/AN 08 |
| Niveau Bibliographique : |
2 |
| Bull1 (Theme principale) : |
ANATOMIE |
| Bull2 (Theme secondaire) : |
ANATOMIE PATHOLOGIQUE |
Les troubles circulatoires : les troubles de la circulation sanguine [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - 101-159. Langues : Français ( fre)
| Catégories : |
SCIENCES MEDICALES
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| Mots-clés : |
CIRCULATION SANGUINE CONGESTIONS SANG DANS LES TISSUS THROMBOSE EMBOLIE INFARCTUS HEMORRAGIE |
| Résumé : |
Au début de l’évolution phylogénétique, le milieu intérieur ne diffère pas du milieu extérieur, le système des lacunes est en communication directe avec l’extérieur dont il ne représente qu’une sorte de prolongement. Peu à peu ce système lacunaire s’isole par une barrière cellulaire. L’endoderme se charge des fonctions digestives et déverse dans le milieu interne, l’eau et les matières nutritives qui lui viennent de l’extérieur et qui sont utilisées par les cellules. Le milieu intérieur apparait alors comme un véritable milieu nourricier et il est évident qu’il ne peut remplir cette fonction qu’à la condition d’être renouvelé. C’est en effet ce qui se produit : le liquide qui a traversé la barrière endodermique est draîné vers les cellules, se charge des produits de déchets et s’écoule par les néphrostomes.
Ainsi apparaît, dès le début de l’évolution phylogénétique, une des propriétés fondamentales du milieu intérieur : la circulation. Celle-ci se perfectionne peu à peu par la formation des canaux, grâce auxquels les différentes parties du système lacunaire communiquent entre elles, puis ces canaux, discontinus d’abord, s’individualisent et se transforment en vaisseaux à paroi endothéliale close. Eux-ci se divisent en deux catégories distinctes ; les uns sanguins, véhiculent le sang ; les autres , lymphatiques, représentent de véritables drains qui collectent les liquides tissulaires et les ramènent vers le sang.
Le système lacunaire, qui représente toujours le véritable milieu intérieur, se trouve ainsi intercalé entre deux grands systèmes circulatoires : sanguin et lymphatique. On arrive ainsi au système circulatoire complexe réalisé chez les vertébrés.
Les phénomènes de circulation jouent donc un rôle fondamental dans l’organisation biologique des métazoaires ; c’est grâce à eux que le milieu intérieur se renouvelle sans cesse et conserve les propriétés qui sont indispensables à la vie des tissus. On conçoit alors que les troubles circulatoires déclenchent des désordres considérables dont la connaissance est indispensable à la compréhension de la pathologie tissulaire.
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| Numéro du document : |
A 10511/AN 08 |
| Niveau Bibliographique : |
2 |
| Bull1 (Theme principale) : |
ANATOMIE |
| Bull2 (Theme secondaire) : |
ANATOMIE PATHOLOGIQUE |
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