| Titre : |
Lésions élémentaires et inflammatoires des membranes séreuses |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Editeur : |
Masson et Compagnie |
| Année de publication : |
1950 |
| Importance : |
p 494-525 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
SCIENCES MEDICALES
|
| Mots-clés : |
LESION INFLAMMATOIRE MEMBRANE SEREUSE PROCESSUS INFLAMMATOIRE PLEURESIE PERICARDITE |
| Résumé : |
Les séreuses sont, suivant la définition de Bichat, des sacs sans ouverture, adaptés aux fonctions spéciales de glissement et de recouvrement. Du point de vue anatomique et histogénétique, on distingue deux types de séreuse : les grandes séreuses thoraco-abdominales, la plèvre, le péricarde et le péritoine qui dérivent du cloisonnement de la cavité coelomique, d’où leur nom de « séreuses coelomiques » , et deuxièmement les petites séreuses qui se développent au sein même des tissus conjonctifs par suite de phénomènes de liquéfaction et qui sont les synoviales articulaires, les bourses séreuses accidentelles qui se forment chez l’adulte, dans certaines professions.
La structure histologique de toutes ces séreuses présente à considérer un revêtement superficiel et un chorion conjonctivo-vasculaire.
Les cellules de revêtement sont disposées en une couche unique et leur forme est variable suivant les points : ce sont tantôt de grandes cellules plates, polygonales, à contours découpés en jeu de patience, tantôt de petites cellules à corps cytoplasmique restreint, tassé autour d’un noyau volumineux. Les premières se rencontrent de préférence sur les surfaces soumises au frottement, tandis que les secondes siègent dans les replis à l’écart des actions mécaniques.
Du point de vue histologique, il y a lieu d’établir une distinction entre le revêtement des grandes séreuses coelomiques et celui des petits séreuses mésenchymateuses.
Les cellules de la plèvre, du péricarde et du péritoine répondent à une catégorie cellulaire spéciale issue du mésoderme, elles ont été considérées comme endothéliales par les uns, comme épithéliales par les autres. En tenant compte de leurs caractères ambigus, on peut les appeler endo-épithéliales. Les autres séreuses sont tapissées par des cellules aplaties, de nature conjonctive, adaptées aux fonctions de recouvrement en surface, ce sont de véritables cellules endothéliales.
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| Numéro du document : |
A 10511/AN 08 |
| Niveau Bibliographique : |
2 |
| Bull1 (Theme principale) : |
ANATOMIE |
| Bull2 (Theme secondaire) : |
ANATOMIE PATHOLOGIQUE |
Lésions élémentaires et inflammatoires des membranes séreuses [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 494-525. Langues : Français ( fre)
| Catégories : |
SCIENCES MEDICALES
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| Mots-clés : |
LESION INFLAMMATOIRE MEMBRANE SEREUSE PROCESSUS INFLAMMATOIRE PLEURESIE PERICARDITE |
| Résumé : |
Les séreuses sont, suivant la définition de Bichat, des sacs sans ouverture, adaptés aux fonctions spéciales de glissement et de recouvrement. Du point de vue anatomique et histogénétique, on distingue deux types de séreuse : les grandes séreuses thoraco-abdominales, la plèvre, le péricarde et le péritoine qui dérivent du cloisonnement de la cavité coelomique, d’où leur nom de « séreuses coelomiques » , et deuxièmement les petites séreuses qui se développent au sein même des tissus conjonctifs par suite de phénomènes de liquéfaction et qui sont les synoviales articulaires, les bourses séreuses accidentelles qui se forment chez l’adulte, dans certaines professions.
La structure histologique de toutes ces séreuses présente à considérer un revêtement superficiel et un chorion conjonctivo-vasculaire.
Les cellules de revêtement sont disposées en une couche unique et leur forme est variable suivant les points : ce sont tantôt de grandes cellules plates, polygonales, à contours découpés en jeu de patience, tantôt de petites cellules à corps cytoplasmique restreint, tassé autour d’un noyau volumineux. Les premières se rencontrent de préférence sur les surfaces soumises au frottement, tandis que les secondes siègent dans les replis à l’écart des actions mécaniques.
Du point de vue histologique, il y a lieu d’établir une distinction entre le revêtement des grandes séreuses coelomiques et celui des petits séreuses mésenchymateuses.
Les cellules de la plèvre, du péricarde et du péritoine répondent à une catégorie cellulaire spéciale issue du mésoderme, elles ont été considérées comme endothéliales par les uns, comme épithéliales par les autres. En tenant compte de leurs caractères ambigus, on peut les appeler endo-épithéliales. Les autres séreuses sont tapissées par des cellules aplaties, de nature conjonctive, adaptées aux fonctions de recouvrement en surface, ce sont de véritables cellules endothéliales.
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| Numéro du document : |
A 10511/AN 08 |
| Niveau Bibliographique : |
2 |
| Bull1 (Theme principale) : |
ANATOMIE |
| Bull2 (Theme secondaire) : |
ANATOMIE PATHOLOGIQUE |
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