| Titre : |
Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: tissus hémopoiétiques |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Editeur : |
Maloine S.A. |
| Année de publication : |
1968 |
| Importance : |
p 251-290 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
SCIENCES MEDICALES
|
| Mots-clés : |
TUMEUR TISSU HEMOPOIETIQUE NEOPLASME SARCOMES MALADIE DE HODGKIN LYMPHO-EPITHELIOME |
| Résumé : |
Les organes lymphopoiétiques, ganglions, rate, muqueuses pharyngée et digestive, ont ume même origine mésenchymateuse et des plans structuraux analogues.
Le territoire mésenchymateux dont ils proviennent a tout d’abord la même structure symplastique et réticulée qu’ailleurs. Il se signale de bonne heure par une aptitude plus marquée à la libération de cellules par « sphérulation ». Ces cellules à cytoplasme basophile, à noyau arrondi, les hémocytoblastes, ont un potentiel hémocytaire complet, mais, de plus en plus strictement orienté dans le sens lymphocytogène. Ils méritent de plus en plus de porter le nom de lymphoblastes.
Au contact du réticulum symplastique, d’édifie la charpente qui soutient le tissu lymphoide, charpente de texture rétiforme et formée par des fibrilles argyrophiles de réticuline.
Leur aspect à tous est semblable et mis en présence des colorants vitaux, ils manifestent de faibles et inégales aptitudes phagocytaires : ils peuvent donc être considérés comme appartenant au système réticulo-endothélial, mais en plus de cette propriété, ils manifestent en potentiel évolutif très étendu que ne possèdent pas d’autres éléments réticulo-endothéliaux, comme les cellules littorales des sinus. Sous des incitations diverses, ils peuvent se multiplier en restant syncytiaux, devenir fibroblastes ou donner naissance à des cellules libres, phagocytaires, les histiocytes, à des cellules lymphoides et même myéloides, bref, ils ont conservé tout le potentiel du mésenchyme primitif.
Les qualifier de réticulo-endothéliaux ne rend compte que de la plus banale de leurs fonctions, la fonction phagocytaire et non du potentiel multiple qui les distingue des autres éléments ganglionnaires. A cette assise germinale embryonnaire, il convient de réserver un nom spécial, celui de réticulum cytoplasmique ; le réticulum cytoplasmique des organes lymphoides est l’homologue du réticulum de la moelle osseuse et des adventices vasculaires.
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| Numéro du document : |
A 10520/TR |
| Niveau Bibliographique : |
2 |
| Bull1 (Theme principale) : |
TRAUMATOLOGIE |
| Bull2 (Theme secondaire) : |
TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES |
Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: tissus hémopoiétiques [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 251-290. Langues : Français ( fre)
| Catégories : |
SCIENCES MEDICALES
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| Mots-clés : |
TUMEUR TISSU HEMOPOIETIQUE NEOPLASME SARCOMES MALADIE DE HODGKIN LYMPHO-EPITHELIOME |
| Résumé : |
Les organes lymphopoiétiques, ganglions, rate, muqueuses pharyngée et digestive, ont ume même origine mésenchymateuse et des plans structuraux analogues.
Le territoire mésenchymateux dont ils proviennent a tout d’abord la même structure symplastique et réticulée qu’ailleurs. Il se signale de bonne heure par une aptitude plus marquée à la libération de cellules par « sphérulation ». Ces cellules à cytoplasme basophile, à noyau arrondi, les hémocytoblastes, ont un potentiel hémocytaire complet, mais, de plus en plus strictement orienté dans le sens lymphocytogène. Ils méritent de plus en plus de porter le nom de lymphoblastes.
Au contact du réticulum symplastique, d’édifie la charpente qui soutient le tissu lymphoide, charpente de texture rétiforme et formée par des fibrilles argyrophiles de réticuline.
Leur aspect à tous est semblable et mis en présence des colorants vitaux, ils manifestent de faibles et inégales aptitudes phagocytaires : ils peuvent donc être considérés comme appartenant au système réticulo-endothélial, mais en plus de cette propriété, ils manifestent en potentiel évolutif très étendu que ne possèdent pas d’autres éléments réticulo-endothéliaux, comme les cellules littorales des sinus. Sous des incitations diverses, ils peuvent se multiplier en restant syncytiaux, devenir fibroblastes ou donner naissance à des cellules libres, phagocytaires, les histiocytes, à des cellules lymphoides et même myéloides, bref, ils ont conservé tout le potentiel du mésenchyme primitif.
Les qualifier de réticulo-endothéliaux ne rend compte que de la plus banale de leurs fonctions, la fonction phagocytaire et non du potentiel multiple qui les distingue des autres éléments ganglionnaires. A cette assise germinale embryonnaire, il convient de réserver un nom spécial, celui de réticulum cytoplasmique ; le réticulum cytoplasmique des organes lymphoides est l’homologue du réticulum de la moelle osseuse et des adventices vasculaires.
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| Numéro du document : |
A 10520/TR |
| Niveau Bibliographique : |
2 |
| Bull1 (Theme principale) : |
TRAUMATOLOGIE |
| Bull2 (Theme secondaire) : |
TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES |
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