| Titre : |
Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: coelome |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Editeur : |
Maloine S.A. |
| Année de publication : |
1968 |
| Importance : |
p 291-297 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
SCIENCES MEDICALES
|
| Mots-clés : |
TUMEUR COELOME MESOTHELIOME BENIN |
| Résumé : |
Les cavités pleurale, péricardique, péritonéale et la vaginale résultent de cloisonnements de coelome primitif, lui-même issu d’un clivage du mésoblaste. Toutes possèdent un revêtement unistratifié de cellules plates ou cubiques, le mésothélium, reposant sur une basale argyrophile. Ces cellules sont encadrées par des Kiltleisten et les limites profondes de leurs cytoplasmes sont beaucoup moins nettes. Leur membrane apicale porte une bordure en brosse et, en son milieu, un cil unique difficile à mettre en évidence.
Pour Maximow elles sont capables, en se multipliant de retourner au type mésenchymateux originel. Dans les irritations et inflammations-pleurites, péricardites, péritonites-elles desquament isolément ou en placards ou se multiplient dans l’exsudat fibrineux en voie d’organisation. Alors elles forment des cordons pleins qui se creusent en forme de tubes ou de cavités irrégulières à revêtement cubique.
Notons en passant que le mésothélium du coelome primitif ne se borne pas à revêtir la cavité générale. C’est de lui que procèdent les cordons sexuels et leurs dérivés, et son reliquat superficiel, cylindrique, le revêtement ovarien, une partie des tubes urinipares et une glande endocrine, la cortico-surrénale.
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| Numéro du document : |
A 10520/TR 01 |
| Niveau Bibliographique : |
2 |
| Bull1 (Theme principale) : |
TRAUMATOLOGIE |
| Bull2 (Theme secondaire) : |
TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES |
Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: coelome [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 291-297. Langues : Français ( fre)
| Catégories : |
SCIENCES MEDICALES
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| Mots-clés : |
TUMEUR COELOME MESOTHELIOME BENIN |
| Résumé : |
Les cavités pleurale, péricardique, péritonéale et la vaginale résultent de cloisonnements de coelome primitif, lui-même issu d’un clivage du mésoblaste. Toutes possèdent un revêtement unistratifié de cellules plates ou cubiques, le mésothélium, reposant sur une basale argyrophile. Ces cellules sont encadrées par des Kiltleisten et les limites profondes de leurs cytoplasmes sont beaucoup moins nettes. Leur membrane apicale porte une bordure en brosse et, en son milieu, un cil unique difficile à mettre en évidence.
Pour Maximow elles sont capables, en se multipliant de retourner au type mésenchymateux originel. Dans les irritations et inflammations-pleurites, péricardites, péritonites-elles desquament isolément ou en placards ou se multiplient dans l’exsudat fibrineux en voie d’organisation. Alors elles forment des cordons pleins qui se creusent en forme de tubes ou de cavités irrégulières à revêtement cubique.
Notons en passant que le mésothélium du coelome primitif ne se borne pas à revêtir la cavité générale. C’est de lui que procèdent les cordons sexuels et leurs dérivés, et son reliquat superficiel, cylindrique, le revêtement ovarien, une partie des tubes urinipares et une glande endocrine, la cortico-surrénale.
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| Numéro du document : |
A 10520/TR 01 |
| Niveau Bibliographique : |
2 |
| Bull1 (Theme principale) : |
TRAUMATOLOGIE |
| Bull2 (Theme secondaire) : |
TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES |
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