| Titre : |
Dérivés tégumentaires de l’épiblaste : épiderme |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Editeur : |
Maloine S.A. |
| Année de publication : |
1968 |
| Importance : |
p 301-341 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
SCIENCES MEDICALES
|
| Mots-clés : |
TUMEUR HYPERPLASIQUE EPIBLASTE LESION ORGANOIDE NEOPLASME EPITHELIOMAS LOBULES |
| Résumé : |
La peau comporte deux tissus superposés et associés : l’épiderme, revêtement épithélial, dérivé direct de l’épiblaste et le derme, tissu conjonctivo-vasculaire d’origine mésoblastique.
La surface de l’épiderme est à peu près plane, mais sa face profonde ne l’est pas. Elle présente de nombreuses dépressions coniques où s’engagent et sur lesquelles se moulent de saillies dermiques. Dans les coupes perpendiculaires à la surface tégumentaire, la ligne de jonction dermo-épidermique présente une alternance de sinuosités, de dépressions au-dessus desquelles l’épiderme est mince et qu’occupent les papilles dermiques, séparées par des régions saillantes où l’épiderme a son épaisseur maxima, et qui sont les crêtes épidermiques.
Partout l’épiderme est séparé du derme par une basale argyrophile et il répond au type pavimenteux stratifié. Quelle que soit la région où on l’examine, il a la même constitution, cellules superposées en couches successives et dont l’aspect change de bas en haut.
En dépit de leur forme différente, cellules basilaires et cellules polygonales ont les mêmes caractères et sont limitées par une membrane épaisse et claire. L’accolement des membranes claires des cellules contigues dessine entre elles un cadre transparent mais finement strié.
Ces stries répondent au passage, d’une cellule à l’autre, de délicates fibrilles dont chacune présente un petit renflement situé au point où les deux membranes claires des cellules s’accolent. Ces filaments, rompus lors des dissociations, donnent à la surface des cellules isolées un aspect épineux.
L’épiderme n’est pas seulement un revêtement, c’est de lui que naissent des annexes variées, follicules pileux, glandes sébacées et sudoripares. Il est en outre habité par des cellules non malpighiennes, dispersées dans sa couche basilaire ; ces éléments, sans filaments d’union, produisent du pigment mélanique. Par de nombreux prolongements insinués entre elles, ils distribuent leur mélanine aux assises malpighiennes profondes.
Enfin superficiel et pourvu d’assises fertiles, l’épiderme est plus que tout autre tissu, victime d’incitations capables d’exagérer sa fertilité et de provoquer son hyperplasie ou sa néoplasie.
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| Numéro du document : |
A 10520/TR 01 |
| Niveau Bibliographique : |
2 |
| Bull1 (Theme principale) : |
TRAUMATOLOGIE |
| Bull2 (Theme secondaire) : |
TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES |
Dérivés tégumentaires de l’épiblaste : épiderme [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 301-341. Langues : Français ( fre)
| Catégories : |
SCIENCES MEDICALES
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| Mots-clés : |
TUMEUR HYPERPLASIQUE EPIBLASTE LESION ORGANOIDE NEOPLASME EPITHELIOMAS LOBULES |
| Résumé : |
La peau comporte deux tissus superposés et associés : l’épiderme, revêtement épithélial, dérivé direct de l’épiblaste et le derme, tissu conjonctivo-vasculaire d’origine mésoblastique.
La surface de l’épiderme est à peu près plane, mais sa face profonde ne l’est pas. Elle présente de nombreuses dépressions coniques où s’engagent et sur lesquelles se moulent de saillies dermiques. Dans les coupes perpendiculaires à la surface tégumentaire, la ligne de jonction dermo-épidermique présente une alternance de sinuosités, de dépressions au-dessus desquelles l’épiderme est mince et qu’occupent les papilles dermiques, séparées par des régions saillantes où l’épiderme a son épaisseur maxima, et qui sont les crêtes épidermiques.
Partout l’épiderme est séparé du derme par une basale argyrophile et il répond au type pavimenteux stratifié. Quelle que soit la région où on l’examine, il a la même constitution, cellules superposées en couches successives et dont l’aspect change de bas en haut.
En dépit de leur forme différente, cellules basilaires et cellules polygonales ont les mêmes caractères et sont limitées par une membrane épaisse et claire. L’accolement des membranes claires des cellules contigues dessine entre elles un cadre transparent mais finement strié.
Ces stries répondent au passage, d’une cellule à l’autre, de délicates fibrilles dont chacune présente un petit renflement situé au point où les deux membranes claires des cellules s’accolent. Ces filaments, rompus lors des dissociations, donnent à la surface des cellules isolées un aspect épineux.
L’épiderme n’est pas seulement un revêtement, c’est de lui que naissent des annexes variées, follicules pileux, glandes sébacées et sudoripares. Il est en outre habité par des cellules non malpighiennes, dispersées dans sa couche basilaire ; ces éléments, sans filaments d’union, produisent du pigment mélanique. Par de nombreux prolongements insinués entre elles, ils distribuent leur mélanine aux assises malpighiennes profondes.
Enfin superficiel et pourvu d’assises fertiles, l’épiderme est plus que tout autre tissu, victime d’incitations capables d’exagérer sa fertilité et de provoquer son hyperplasie ou sa néoplasie.
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| Numéro du document : |
A 10520/TR 01 |
| Niveau Bibliographique : |
2 |
| Bull1 (Theme principale) : |
TRAUMATOLOGIE |
| Bull2 (Theme secondaire) : |
TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES |
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