| Titre : |
Reading the discourse of colonial science |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Roy Macleod ; Patrick Petijean |
| Editeur : |
ORSTOM |
| Année de publication : |
1996 |
| Importance : |
p. 87-96 |
| Présentation : |
33 réf. |
| Format : |
24 cm |
| Note générale : |
|
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
SCIENCE COLONIALISME R
D SERVICES S
T |
| Résumé : |
L'examen des différents agissements et résultats du colonialisme relatifs à la science a conduit à des réflexions selon lesquelles la théorie économique coloniale pourrait développer rapidement la colonie en richesse et en grandeur que d'autre société humaine se voue à l'échec. En fait, il a été constaté que la science coloniale n'arrivait pas à résoudre la demande économique. Il faut beaucoup de temps encore pour que la situation change de temps encore pour que la situation change comme une partie du plus moderne impérialisme de corporations multinationales.- La comparaison de la science coloniale française et britanique montre que les belles structures des français et la science coloniale britanique ont beaucoup à révéler dans leur usage de stratégies communes et les réseaux communes dans leur publication et dans leur interaction avec les pouvoirs impériaux ultérieurs y compris les Etats Unis et l'Union Soviétique. Dans les colonies françaises et britaniques, la science était un outil non seulement de pouvoir colonial mais aussi un instrument de nationalisme colonial. Cette science pourrait être utilisée comme une entreprise nationaliste mais dans ce cas comme un argument pour le retour de la souveraineté culturelle. De nouvelles formes d'écritures commencent à émerger examinant l'intimité et les enchevêtrements de ces relations et leurs legs persistant. Il a été conseillé de suivre les récits qu'ils suggèrent. En effet, l'impérialisme n'est pas par dessus et le colonialisme n'est pas à une fin |
| Note de contenu : |
|
| Numéro du document : |
04B |
| Niveau Bibliographique : |
5 |
| Bull1 (Theme principale) : |
RECHERCHE SCIENTIFIQUE |
Reading the discourse of colonial science [texte imprimé] / Roy Macleod ; Patrick Petijean . - ORSTOM, 1996 . - p. 87-96 : 33 réf. ; 24 cm. Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
SCIENCE COLONIALISME R
D SERVICES S
T |
| Résumé : |
L'examen des différents agissements et résultats du colonialisme relatifs à la science a conduit à des réflexions selon lesquelles la théorie économique coloniale pourrait développer rapidement la colonie en richesse et en grandeur que d'autre société humaine se voue à l'échec. En fait, il a été constaté que la science coloniale n'arrivait pas à résoudre la demande économique. Il faut beaucoup de temps encore pour que la situation change de temps encore pour que la situation change comme une partie du plus moderne impérialisme de corporations multinationales.- La comparaison de la science coloniale française et britanique montre que les belles structures des français et la science coloniale britanique ont beaucoup à révéler dans leur usage de stratégies communes et les réseaux communes dans leur publication et dans leur interaction avec les pouvoirs impériaux ultérieurs y compris les Etats Unis et l'Union Soviétique. Dans les colonies françaises et britaniques, la science était un outil non seulement de pouvoir colonial mais aussi un instrument de nationalisme colonial. Cette science pourrait être utilisée comme une entreprise nationaliste mais dans ce cas comme un argument pour le retour de la souveraineté culturelle. De nouvelles formes d'écritures commencent à émerger examinant l'intimité et les enchevêtrements de ces relations et leurs legs persistant. Il a été conseillé de suivre les récits qu'ils suggèrent. En effet, l'impérialisme n'est pas par dessus et le colonialisme n'est pas à une fin |
| Note de contenu : |
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| Numéro du document : |
04B |
| Niveau Bibliographique : |
5 |
| Bull1 (Theme principale) : |
RECHERCHE SCIENTIFIQUE |
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