| Titre : |
Réflexions sur les tendances actuelles de la recherche en relations internationales |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Saul Friedlander ; Raymond Cohen |
| Editeur : |
UNESCO |
| Année de publication : |
1974 |
| Importance : |
p 37-57 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
POLITIQUE INTERNATIONALE RELATIONS INTERNATIONALES |
| Résumé : |
Ces dernières années, les spécialistes de l'étude des relations internationales se sont divisés en deux camps- d'un côté les partisans de la méthode « traditionnelle», et de l'autre les partisans de la méthode « scientifique . Les membres du second groupe, qui adoptent l'optique des sciences sociales, s'efforcent d'axer leurs recherches sur les structures récurrentes plutôt que sur les cas particuliers, d'élaborer des théories interprétatives et de s'en remettre aux méthodes quantitatives pour les vérifier. Au contraire les traditionalistes, adoptant une optique historique, soulignent la singularité des phénomènes relatifs aux relations internationales et mettent en doute la validité des techniques quantitatives. Les auteurs du présent article tiennent à indiquer d'emblée leur position en la matière : à leurs yeux, le souci de la théorie et des structures récurrentes est légitime et fructueux, mais les données quantitatives, tout en fournissant des indices valables, doivent être replacées à côté d'autres types d'indices dans un cadre global qu'il appartient au jugement historique de délimiter en décidant ce qui est pertinent et ce qui ne l'est pas. E n d'autres termes, il ne faut pas laisser la quantification circonscrire le c h a m p des recherches ou déterminer les questions à poser. Rien ne permet d'affirmer que l'approche « scientifique » exige l'utilisation exclusive de données quantitatives, quoiqu'elle nécessite sans aucun doute le respect de certaines normes de cohérence, de vérification expérimentale et d'objectivité |
| Numéro du document : |
20B |
| Niveau Bibliographique : |
5 |
| Bull1 (Theme principale) : |
ORGANISATION INTERNATIONALE |
Réflexions sur les tendances actuelles de la recherche en relations internationales [texte imprimé] / Saul Friedlander ; Raymond Cohen . - UNESCO, 1974 . - p 37-57. Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
POLITIQUE INTERNATIONALE RELATIONS INTERNATIONALES |
| Résumé : |
Ces dernières années, les spécialistes de l'étude des relations internationales se sont divisés en deux camps- d'un côté les partisans de la méthode « traditionnelle», et de l'autre les partisans de la méthode « scientifique . Les membres du second groupe, qui adoptent l'optique des sciences sociales, s'efforcent d'axer leurs recherches sur les structures récurrentes plutôt que sur les cas particuliers, d'élaborer des théories interprétatives et de s'en remettre aux méthodes quantitatives pour les vérifier. Au contraire les traditionalistes, adoptant une optique historique, soulignent la singularité des phénomènes relatifs aux relations internationales et mettent en doute la validité des techniques quantitatives. Les auteurs du présent article tiennent à indiquer d'emblée leur position en la matière : à leurs yeux, le souci de la théorie et des structures récurrentes est légitime et fructueux, mais les données quantitatives, tout en fournissant des indices valables, doivent être replacées à côté d'autres types d'indices dans un cadre global qu'il appartient au jugement historique de délimiter en décidant ce qui est pertinent et ce qui ne l'est pas. E n d'autres termes, il ne faut pas laisser la quantification circonscrire le c h a m p des recherches ou déterminer les questions à poser. Rien ne permet d'affirmer que l'approche « scientifique » exige l'utilisation exclusive de données quantitatives, quoiqu'elle nécessite sans aucun doute le respect de certaines normes de cohérence, de vérification expérimentale et d'objectivité |
| Numéro du document : |
20B |
| Niveau Bibliographique : |
5 |
| Bull1 (Theme principale) : |
ORGANISATION INTERNATIONALE |
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