| Titre : |
De l’agriculture au bâti dans les plaines inondables de l’agglomération d’Antananarivo (Madagasikara) : facteurs et pratiques des acteurs de l’urbanisation informelle. |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Andoniaina Valérie ANDRIAMANGA, Auteur |
| Editeur : |
Université d'Antananarivo |
| Année de publication : |
2024 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENT
|
| Mots-clés : |
URBANISATION ANTANANARIVO PLAINE INONDABLE DYNAMIQUE DES TERRITOIRES URBAINS FACTEUR D’URBANISATION REGLES D’URBANISME URBANISATION SUR LES PLAINES AGRICOLES USAGE DU SOL |
| Résumé : |
Au sein de l’agglomération d’Antananarivo, composée de collines et de plaines, l’urbanisation était collinaire mais de nos jours elle gagne de plus en plus les plaines. Elle se fait au détriment de l’agriculture, en dépit des risques d’inondations et en dehors des règles imposées par les plans d’urbanisme. Dans ce contexte, à l’échelle du territoire et celle des acteurs (constructeurs et régulateurs), quels facteurs expliquent la dynamique d’urbanisation informelle des plaines agricoles inondables ? Cette recherche en géographie développe une méthode mixte, couplant des données quantitatives (analyse spatiale) et qualitatives (entretiens). A l’échelle de l’agglomération, l’urbanisation s’est en effet accélérée au cours de la période 2017-2022 et au détriment des espaces agricoles, situés dans les plaines inondables. Le passage de l’agriculture à la production de briques, de l’agriculture au bâti ou le maintien de l’agricole, dépendent des risques d’inondation, des conditions de production agricole, de l’accessibilité, du prix des parcelles et du contrôle des remblais. Au sein de ces plaines, les logiques d’urbanisation des acteurs dépendent de ces mêmes facteurs mais une meilleure analyse du facteur foncier est possible à cette échelle. Au-delà du prix et de l’accessibilité des parcelles, les modes d’accès à la terre, les droits détenus et les modes de sécurisation pèsent sur le droit de bâtir la temporalité du projet de construction et les formes d’urbanisation. Cependant, ces éléments jouent selon les profils des acteurs (ménages ou entreprises). L’urbanisation de ces plaines n’est pas freinée par les régulations d’urbanisme. L’analyse des pratiques des acteurs constructeurs et régulateurs souligne le décalage entre les règles d’urbanisme et la réalité de terrain, la complexité des procédures et le contournement fréquent des règles, souvent associé à de la corruption. Les représentants des instances de régulation assouplissent ou changent les règles pour formaliser ex-post les constructions informelles situées dans les zones inconstructibles et inondables. |
| Numéro du document : |
T5178/EUR |
| Niveau Bibliographique : |
1 |
| Bull1 (Theme principale) : |
ENVIRONNEMENT URBAIN |
| Bull2 (Theme secondaire) : |
URBANISATION |
De l’agriculture au bâti dans les plaines inondables de l’agglomération d’Antananarivo (Madagasikara) : facteurs et pratiques des acteurs de l’urbanisation informelle. [texte imprimé] / Andoniaina Valérie ANDRIAMANGA, Auteur . - Université d'Antananarivo, 2024. Langues : Français ( fre)
| Catégories : |
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENT
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| Mots-clés : |
URBANISATION ANTANANARIVO PLAINE INONDABLE DYNAMIQUE DES TERRITOIRES URBAINS FACTEUR D’URBANISATION REGLES D’URBANISME URBANISATION SUR LES PLAINES AGRICOLES USAGE DU SOL |
| Résumé : |
Au sein de l’agglomération d’Antananarivo, composée de collines et de plaines, l’urbanisation était collinaire mais de nos jours elle gagne de plus en plus les plaines. Elle se fait au détriment de l’agriculture, en dépit des risques d’inondations et en dehors des règles imposées par les plans d’urbanisme. Dans ce contexte, à l’échelle du territoire et celle des acteurs (constructeurs et régulateurs), quels facteurs expliquent la dynamique d’urbanisation informelle des plaines agricoles inondables ? Cette recherche en géographie développe une méthode mixte, couplant des données quantitatives (analyse spatiale) et qualitatives (entretiens). A l’échelle de l’agglomération, l’urbanisation s’est en effet accélérée au cours de la période 2017-2022 et au détriment des espaces agricoles, situés dans les plaines inondables. Le passage de l’agriculture à la production de briques, de l’agriculture au bâti ou le maintien de l’agricole, dépendent des risques d’inondation, des conditions de production agricole, de l’accessibilité, du prix des parcelles et du contrôle des remblais. Au sein de ces plaines, les logiques d’urbanisation des acteurs dépendent de ces mêmes facteurs mais une meilleure analyse du facteur foncier est possible à cette échelle. Au-delà du prix et de l’accessibilité des parcelles, les modes d’accès à la terre, les droits détenus et les modes de sécurisation pèsent sur le droit de bâtir la temporalité du projet de construction et les formes d’urbanisation. Cependant, ces éléments jouent selon les profils des acteurs (ménages ou entreprises). L’urbanisation de ces plaines n’est pas freinée par les régulations d’urbanisme. L’analyse des pratiques des acteurs constructeurs et régulateurs souligne le décalage entre les règles d’urbanisme et la réalité de terrain, la complexité des procédures et le contournement fréquent des règles, souvent associé à de la corruption. Les représentants des instances de régulation assouplissent ou changent les règles pour formaliser ex-post les constructions informelles situées dans les zones inconstructibles et inondables. |
| Numéro du document : |
T5178/EUR |
| Niveau Bibliographique : |
1 |
| Bull1 (Theme principale) : |
ENVIRONNEMENT URBAIN |
| Bull2 (Theme secondaire) : |
URBANISATION |
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