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Vol.42 N°03 - Juin 2021 - International Political Science Review = Revue Internationale de Sciences Politiques [texte imprimé] / Theresa Reidy, Directeur de publication ; Daniel Stockemer, Directeur de publication ; Marian Sawer, Directeur de publication . - 2021 . - p. 294-434. Langues : Anglais (eng)
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Exemplaires (1)
Code-barres | Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité | Origine |
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42544 | PP1468 | Périodique | Bibiotheque CIDST | Bibliotheque DDI | Exclu du prêt | Don |
Dépouillements


A whole-of-nation approach to COVID-19: Taiwan’s National Epidemic Prevention Team / Chih-Wei Hsieh in Revue Internationale de Sciences Politiques, Vol.42 N°03 (Juin 2021)
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[article]
Titre : A whole-of-nation approach to COVID-19: Taiwan’s National Epidemic Prevention Team Titre original : Une approche nationale du COVID-19 : L'équipe nationale de prévention des épidémies de Taiwan Type de document : texte imprimé Auteurs : Chih-Wei Hsieh, Auteur ; Mao Wang, Auteur ; Natalie WM Wong, Auteur ; Lawrence Ka-ki Ho, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 300-315 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : SCIENCES DE SOCIALES Mots-clés : PANDEMIE DE COVID-19 RESILIENCE DÉMOCRATIE LIBÉRALE GOUVERNANCE COLLABORATIVE TAIWAN HYGIENE ET SANTE PROPHYLAXIE Index. décimale : 320.5 Idéologies politiques Résumé : Cet article analyse l'équipe nationale de prévention des épidémies de Taiwan, une synergie collective entre le gouvernement et la société dans la lutte contre le COVID-19. Les auteurs s’appuient sur un modèle de gouvernance collaborative pour disséquer la collaboration entre les membres de l'équipe nationale de prévention des épidémies, à savoir le gouvernement central, les gouvernements locaux, le secteur privé et les citoyens. L’article soutient que l'épidémie de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) de 2003, l'approfondissement de la démocratie et l'isolement diplomatique continu malgré la crise sanitaire mondiale ont contribué à la performance et à la cohésion de l'équipe nationale de prévention des épidémies de Taïwan. Cette analyse contribue au discours passionné sur la résilience démocratique en ces temps turbulents, en suggérant que le contrôle des épidémies ne peut réussir que s'il existe un système intégré de collaboration interministérielle, centrale-locale, intersectorielle et entre les citoyens et l'État. Dans l'ensemble, cet article montre comment les démocraties libérales peuvent contrôler et contrer le COVID-19 sans recourir à des méthodes autoritaires d'endiguement. Note de contenu : This article analyzes Taiwan’s National Epidemic Prevention Team, a collective synergy between government and society in fighting COVID-19. We draw on a model of collaborative governance to dissect the collaboration between National Epidemic Prevention Team members; that is, central government, local governments, private enterprises and citizens. We argue that the 2003 severe acute respiratory syndrome (SARS) outbreak, democratic deepening and continual diplomatic isolation despite the global health crisis contributed to Taiwan’s National Epidemic Prevention Team capacity and cohesiveness. Our analysis contributes to the heated discourse on democratic resilience in these turbulent times, suggesting that outbreak control can succeed only if there is an integrated system of interdepartmental, central–local, intersectoral and citizen–state collaboration. Overall, this article shows how liberal democracies can control and counteract COVID-19 without resorting to authoritarian methods of containment. Numéro du document : 1 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES SOCIALES Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE INTÉRIEURE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/01925121211012291
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.42 N°03 (Juin 2021) . - p. 300-315[article] A whole-of-nation approach to COVID-19: Taiwan’s National Epidemic Prevention Team = Une approche nationale du COVID-19 : L'équipe nationale de prévention des épidémies de Taiwan [texte imprimé] / Chih-Wei Hsieh, Auteur ; Mao Wang, Auteur ; Natalie WM Wong, Auteur ; Lawrence Ka-ki Ho, Auteur . - 2021 . - p. 300-315.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.42 N°03 (Juin 2021) . - p. 300-315
Catégories : SCIENCES DE SOCIALES Mots-clés : PANDEMIE DE COVID-19 RESILIENCE DÉMOCRATIE LIBÉRALE GOUVERNANCE COLLABORATIVE TAIWAN HYGIENE ET SANTE PROPHYLAXIE Index. décimale : 320.5 Idéologies politiques Résumé : Cet article analyse l'équipe nationale de prévention des épidémies de Taiwan, une synergie collective entre le gouvernement et la société dans la lutte contre le COVID-19. Les auteurs s’appuient sur un modèle de gouvernance collaborative pour disséquer la collaboration entre les membres de l'équipe nationale de prévention des épidémies, à savoir le gouvernement central, les gouvernements locaux, le secteur privé et les citoyens. L’article soutient que l'épidémie de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) de 2003, l'approfondissement de la démocratie et l'isolement diplomatique continu malgré la crise sanitaire mondiale ont contribué à la performance et à la cohésion de l'équipe nationale de prévention des épidémies de Taïwan. Cette analyse contribue au discours passionné sur la résilience démocratique en ces temps turbulents, en suggérant que le contrôle des épidémies ne peut réussir que s'il existe un système intégré de collaboration interministérielle, centrale-locale, intersectorielle et entre les citoyens et l'État. Dans l'ensemble, cet article montre comment les démocraties libérales peuvent contrôler et contrer le COVID-19 sans recourir à des méthodes autoritaires d'endiguement. Note de contenu : This article analyzes Taiwan’s National Epidemic Prevention Team, a collective synergy between government and society in fighting COVID-19. We draw on a model of collaborative governance to dissect the collaboration between National Epidemic Prevention Team members; that is, central government, local governments, private enterprises and citizens. We argue that the 2003 severe acute respiratory syndrome (SARS) outbreak, democratic deepening and continual diplomatic isolation despite the global health crisis contributed to Taiwan’s National Epidemic Prevention Team capacity and cohesiveness. Our analysis contributes to the heated discourse on democratic resilience in these turbulent times, suggesting that outbreak control can succeed only if there is an integrated system of interdepartmental, central–local, intersectoral and citizen–state collaboration. Overall, this article shows how liberal democracies can control and counteract COVID-19 without resorting to authoritarian methods of containment. Numéro du document : 1 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES SOCIALES Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE INTÉRIEURE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/01925121211012291 Political institutions, state capacity, and crisis management: A comparison of China and South Korea / Yexin Mao in Revue Internationale de Sciences Politiques, Vol.42 N°03 (Juin 2021)
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[article]
Titre : Political institutions, state capacity, and crisis management: A comparison of China and South Korea Titre original : Institutions politiques, capacité de l'État et gestion des crises : Une comparaison entre la Chine et la Corée du Sud Type de document : texte imprimé Auteurs : Yexin Mao, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 316-332 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : SCIENCES DE SOCIALES Mots-clés : PANDEMIE DE COVID-19 GESTION DE CRISE INSTITUTION POLITIQUE DEMOCRATIE REGIME POLITIQUE CHINE COREE DU SUD Index. décimale : 320.5 Idéologies politiques Résumé : Comment les institutions politiques influencent-elles la gestion des crises ? En comparant les réponses au COVID-19 en Chine et en Corée du Sud, cet article soutient que différentes institutions politiques influencent les réponses des pays aux crises en façonnant la capacité de l'État. Tout d'abord, l'article propose un cadre de gestion de crise axé sur la capacité de l'État comprenant quatre types de capacité : la capacité d'information, la capacité de prise de décision et de mise en œuvre, la capacité coercitive et la capacité de mobilisation et de coopération. Ensuite, l'article contribue à la littérature en établissant des liens entre les différentes formes de capacité de l'État et le type de régime. Les combinaisons de capacités de l’État sont différentes dans les démocraties et les régimes autoritaires parce que les capacités de l’État sont façonnées par deux arrangements institutionnels différents, soit les relations entre le gouvernement central et le gouvernement local et les relations entre l’État et la société. Par ailleurs l'article constate que les impacts des institutions politiques sur la gestion des crises à travers différentes capacités de l'État dépendent de scénarios tels que les différentes étapes d'une crise. Note de contenu : How do political institutions influence crisis management? By comparing responses to COVID-19 in China and South Korea, this article argues that different political institutions affect countries’ responses to crises by shaping state capacity. First, the article proposes a state capacity-driven crisis management framework including four types of capacity: information capacity, decision-making and implementation capacity, coercive capacity, and mobilization and cooperation capacity. Second, the article contributes to the literature by making linkages between different forms of state capacity and regime type. Combinations of state capacity are different in democracies and authoritarian regimes because state capacities are shaped by two different institutional arrangements: central–local government relations and state–society relations. Additionally, the article finds that the impacts of political institutions on crisis management through different state capacities are contingent on scenarios such as the different stages of a crisis. Numéro du document : 2 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES SOCIALES Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE INTÉRIEURE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512121994026
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.42 N°03 (Juin 2021) . - p. 316-332[article] Political institutions, state capacity, and crisis management: A comparison of China and South Korea = Institutions politiques, capacité de l'État et gestion des crises : Une comparaison entre la Chine et la Corée du Sud [texte imprimé] / Yexin Mao, Auteur . - 2021 . - p. 316-332.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.42 N°03 (Juin 2021) . - p. 316-332
Catégories : SCIENCES DE SOCIALES Mots-clés : PANDEMIE DE COVID-19 GESTION DE CRISE INSTITUTION POLITIQUE DEMOCRATIE REGIME POLITIQUE CHINE COREE DU SUD Index. décimale : 320.5 Idéologies politiques Résumé : Comment les institutions politiques influencent-elles la gestion des crises ? En comparant les réponses au COVID-19 en Chine et en Corée du Sud, cet article soutient que différentes institutions politiques influencent les réponses des pays aux crises en façonnant la capacité de l'État. Tout d'abord, l'article propose un cadre de gestion de crise axé sur la capacité de l'État comprenant quatre types de capacité : la capacité d'information, la capacité de prise de décision et de mise en œuvre, la capacité coercitive et la capacité de mobilisation et de coopération. Ensuite, l'article contribue à la littérature en établissant des liens entre les différentes formes de capacité de l'État et le type de régime. Les combinaisons de capacités de l’État sont différentes dans les démocraties et les régimes autoritaires parce que les capacités de l’État sont façonnées par deux arrangements institutionnels différents, soit les relations entre le gouvernement central et le gouvernement local et les relations entre l’État et la société. Par ailleurs l'article constate que les impacts des institutions politiques sur la gestion des crises à travers différentes capacités de l'État dépendent de scénarios tels que les différentes étapes d'une crise. Note de contenu : How do political institutions influence crisis management? By comparing responses to COVID-19 in China and South Korea, this article argues that different political institutions affect countries’ responses to crises by shaping state capacity. First, the article proposes a state capacity-driven crisis management framework including four types of capacity: information capacity, decision-making and implementation capacity, coercive capacity, and mobilization and cooperation capacity. Second, the article contributes to the literature by making linkages between different forms of state capacity and regime type. Combinations of state capacity are different in democracies and authoritarian regimes because state capacities are shaped by two different institutional arrangements: central–local government relations and state–society relations. Additionally, the article finds that the impacts of political institutions on crisis management through different state capacities are contingent on scenarios such as the different stages of a crisis. Numéro du document : 2 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES SOCIALES Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE INTÉRIEURE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512121994026 State–society relations in uncertain times: Social movement strategies, ideational contestation and the pandemic in Brazil and Argentina / Rebecca Neaera Abers in Revue Internationale de Sciences Politiques, Vol.42 N°03 (Juin 2021)
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[article]
Titre : State–society relations in uncertain times: Social movement strategies, ideational contestation and the pandemic in Brazil and Argentina Titre original : Les relations État-société en période d’incertitude : stratégies de mouvement social, contestation idéologique et pandémie au Brésil et en Argentine Type de document : texte imprimé Auteurs : Rebecca Neaera Abers, Auteur ; Federico M Rossi, Auteur ; Marisa von Bülow, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 333-349 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : SCIENCES DE SOCIALES Mots-clés : PANDÉMIE DE COVID-19 GESTION DE CRISE BRÉSIL ARGENTINE CONFLIT SOCIAL IDEOLOGIE POLITIQUE Index. décimale : 320.5 Idéologies politiques Résumé : Cet article compare comment la pandémie COVID-19 a affecté de manière différente les relations entre Etat et Société dans deux pays relativement similaires : le Brésil et l'Argentine. En combinant les théories du mouvement social et l’institutionnalisme idéologique, les auteurs soutiennent que les variations dans les réponses à la pandémie de COVID-19 s’expliquent par les différents rôles joués par les mouvements sociaux à l’intérieur et à l’extérieur du gouvernement et par les différends idéologiques contrastés. L'extrême incertitude introduite par la pandémie a généré une intense contestation sur le sens de la crise et sur la manière de la résoudre. Au Brésil, les mouvements sociaux progressistes ont non seulement été exclus de la coalition gouvernementale, mais ont également dû combattre un discours puissant qui niait l'existence d'une crise. Un tel dénialisme ne s’est pas développé de la même manière en Argentine, où les mouvements sociaux progressistes faisaient partie des processus gouvernementaux nationaux. En conséquence, en Argentine, la dynamique mouvement-gouvernement s'est articulée autour de l'élaboration de propositions politiques à long terme, alors qu'au Brésil, les mouvements se sont concentrés sur des réponses d'urgence à court terme. Note de contenu : This article compares how COVID-19 affected state–society relations differently in two relatively similar countries: Brazil and Argentina. Bringing together social movement theories and ideational institutionalism, we argue that variation in responses to the COVID-19 pandemic is explained by the different roles played by social movements inside and outside government and by contrasting ideational disputes. The extreme uncertainty introduced by the pandemic generated intense contestation about the meaning of the crisis and how to resolve it. In Brazil, progressive social movements not only were excluded from the government coalition, but also had to combat a powerful discourse that denied the existence of a crisis altogether. Such denialism did not flourish in the same way in Argentina, where progressive social movements were part of national government processes. The result was that in Argentina, movement–government dynamics revolved around constructing long-term policy proposals, whereas in Brazil movements focused on short-term emergency responses. Numéro du document : 3 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES SOCIALES Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE INTÉRIEURE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512121993713
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.42 N°03 (Juin 2021) . - p. 333-349[article] State–society relations in uncertain times: Social movement strategies, ideational contestation and the pandemic in Brazil and Argentina = Les relations État-société en période d’incertitude : stratégies de mouvement social, contestation idéologique et pandémie au Brésil et en Argentine [texte imprimé] / Rebecca Neaera Abers, Auteur ; Federico M Rossi, Auteur ; Marisa von Bülow, Auteur . - 2021 . - p. 333-349.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.42 N°03 (Juin 2021) . - p. 333-349
Catégories : SCIENCES DE SOCIALES Mots-clés : PANDÉMIE DE COVID-19 GESTION DE CRISE BRÉSIL ARGENTINE CONFLIT SOCIAL IDEOLOGIE POLITIQUE Index. décimale : 320.5 Idéologies politiques Résumé : Cet article compare comment la pandémie COVID-19 a affecté de manière différente les relations entre Etat et Société dans deux pays relativement similaires : le Brésil et l'Argentine. En combinant les théories du mouvement social et l’institutionnalisme idéologique, les auteurs soutiennent que les variations dans les réponses à la pandémie de COVID-19 s’expliquent par les différents rôles joués par les mouvements sociaux à l’intérieur et à l’extérieur du gouvernement et par les différends idéologiques contrastés. L'extrême incertitude introduite par la pandémie a généré une intense contestation sur le sens de la crise et sur la manière de la résoudre. Au Brésil, les mouvements sociaux progressistes ont non seulement été exclus de la coalition gouvernementale, mais ont également dû combattre un discours puissant qui niait l'existence d'une crise. Un tel dénialisme ne s’est pas développé de la même manière en Argentine, où les mouvements sociaux progressistes faisaient partie des processus gouvernementaux nationaux. En conséquence, en Argentine, la dynamique mouvement-gouvernement s'est articulée autour de l'élaboration de propositions politiques à long terme, alors qu'au Brésil, les mouvements se sont concentrés sur des réponses d'urgence à court terme. Note de contenu : This article compares how COVID-19 affected state–society relations differently in two relatively similar countries: Brazil and Argentina. Bringing together social movement theories and ideational institutionalism, we argue that variation in responses to the COVID-19 pandemic is explained by the different roles played by social movements inside and outside government and by contrasting ideational disputes. The extreme uncertainty introduced by the pandemic generated intense contestation about the meaning of the crisis and how to resolve it. In Brazil, progressive social movements not only were excluded from the government coalition, but also had to combat a powerful discourse that denied the existence of a crisis altogether. Such denialism did not flourish in the same way in Argentina, where progressive social movements were part of national government processes. The result was that in Argentina, movement–government dynamics revolved around constructing long-term policy proposals, whereas in Brazil movements focused on short-term emergency responses. Numéro du document : 3 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES SOCIALES Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE INTÉRIEURE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512121993713 The pandemic politics of existential anxiety: Between steadfast resistance and flexible resilience / Uriel Abulof in Revue Internationale de Sciences Politiques, Vol.42 N°03 (Juin 2021)
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[article]
Titre : The pandemic politics of existential anxiety: Between steadfast resistance and flexible resilience Titre original : La politique pandémique de l'anxiété existentielle : Entre résistance inébranlable et résilience flexible Type de document : texte imprimé Auteurs : Uriel Abulof, Auteur ; Shirley Le Penne, Auteur ; Bonan Pu, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 350-366 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : SCIENCES DE SOCIALES Mots-clés : PANDÉMIE DE COVID-19 GESTION DE CRISE APPROCHE DE LA MORT COMPORTEMENT SOCIAL CHINE ISRAËL ALLEMAGNE SUÈDE ETATS-UNIS RESILIENCE THÉORIE DE LA MANIPULATION PAR LA TERREUR Index. décimale : 320.5 Idéologies politiques Résumé : Nous savons tous que nous allons mourir, mais pas quand ni comment. La conscience privée de la mort peut-elle devenir publique, et que se passe-t-il lorsque c'est le cas ? Cette recherche à méthodes mixtes sur la crise du Covid-19 révèle comment la politique pandémique cultive et utilise l'anxiété existentielle de masse. En analysant le discours mondial à travers de vastes corpus, l’article révèle une augmentation exceptionnelle de la « saillance de la mortalité » mondiale (conscience de la mort) et retrace la dynamique sociopolitique qui l'alimente. En comparant les politiques gouvernementales en matière de pandémie dans le monde entier, les auteurs introduisent un nouveau modèle permettant de discerner “l'atténuation de la mortalité" (mécanismes d'adaptation) sur une échelle allant de la résistance inébranlable ("chêne") à la résilience souple ("roseau"). Il est constaté que la confiance politique, un âge médian élevé et l'anxiété sociale prédisent une approche de type roseau, et que le chêne, qui préconise généralement des mesures plus strictes, atténue mieux la mortalité. La rigueur elle-même, cependant, a peu d’incidence sur les cas et les décès liés à la COVID. Les auteurs enrichissent leur modèle par de brèves illustrations provenant de cinq pays : la Chine et Israël (tous deux des chênes), la Suède et l'Allemagne (des roseaux) et les États-Unis (un hybride chêne-roseau). Note de contenu : We all know we will die, but not when and how. Can private death awareness become public, and what happens when it does? This mixed-method research on the Covid-19 crisis reveals how pandemic politics cultivates and uses mass existential anxiety. Analyzing global discourse across vast corpora, we reveal an exceptional rise in global ‘mortality salience’ (awareness of death), and trace the socio-political dynamics feeding it. Comparing governmental pandemic policies worldwide, we introduce a novel model discerning ‘mortality mitigation’ (coping mechanisms) on a scale from steadfast resistance (‘oak’) to flexible resilience (‘reed’). We find that political trust, high median age, and social anxiety predict a reedy approach; and that the oak, typically pushing for stricter measures, better mitigates mortality. Stringency itself, however, hardly affects Covid-related cases/deaths. We enrich our model with brief illustrations from five countries: China and Israel (both oaks), Sweden and Germany (reeds) and the USA (an oak–reed hybrid). Numéro du document : 4 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES SOCIALES Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE INTÉRIEURE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/01925121211002098
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.42 N°03 (Juin 2021) . - p. 350-366[article] The pandemic politics of existential anxiety: Between steadfast resistance and flexible resilience = La politique pandémique de l'anxiété existentielle : Entre résistance inébranlable et résilience flexible [texte imprimé] / Uriel Abulof, Auteur ; Shirley Le Penne, Auteur ; Bonan Pu, Auteur . - 2021 . - p. 350-366.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.42 N°03 (Juin 2021) . - p. 350-366
Catégories : SCIENCES DE SOCIALES Mots-clés : PANDÉMIE DE COVID-19 GESTION DE CRISE APPROCHE DE LA MORT COMPORTEMENT SOCIAL CHINE ISRAËL ALLEMAGNE SUÈDE ETATS-UNIS RESILIENCE THÉORIE DE LA MANIPULATION PAR LA TERREUR Index. décimale : 320.5 Idéologies politiques Résumé : Nous savons tous que nous allons mourir, mais pas quand ni comment. La conscience privée de la mort peut-elle devenir publique, et que se passe-t-il lorsque c'est le cas ? Cette recherche à méthodes mixtes sur la crise du Covid-19 révèle comment la politique pandémique cultive et utilise l'anxiété existentielle de masse. En analysant le discours mondial à travers de vastes corpus, l’article révèle une augmentation exceptionnelle de la « saillance de la mortalité » mondiale (conscience de la mort) et retrace la dynamique sociopolitique qui l'alimente. En comparant les politiques gouvernementales en matière de pandémie dans le monde entier, les auteurs introduisent un nouveau modèle permettant de discerner “l'atténuation de la mortalité" (mécanismes d'adaptation) sur une échelle allant de la résistance inébranlable ("chêne") à la résilience souple ("roseau"). Il est constaté que la confiance politique, un âge médian élevé et l'anxiété sociale prédisent une approche de type roseau, et que le chêne, qui préconise généralement des mesures plus strictes, atténue mieux la mortalité. La rigueur elle-même, cependant, a peu d’incidence sur les cas et les décès liés à la COVID. Les auteurs enrichissent leur modèle par de brèves illustrations provenant de cinq pays : la Chine et Israël (tous deux des chênes), la Suède et l'Allemagne (des roseaux) et les États-Unis (un hybride chêne-roseau). Note de contenu : We all know we will die, but not when and how. Can private death awareness become public, and what happens when it does? This mixed-method research on the Covid-19 crisis reveals how pandemic politics cultivates and uses mass existential anxiety. Analyzing global discourse across vast corpora, we reveal an exceptional rise in global ‘mortality salience’ (awareness of death), and trace the socio-political dynamics feeding it. Comparing governmental pandemic policies worldwide, we introduce a novel model discerning ‘mortality mitigation’ (coping mechanisms) on a scale from steadfast resistance (‘oak’) to flexible resilience (‘reed’). We find that political trust, high median age, and social anxiety predict a reedy approach; and that the oak, typically pushing for stricter measures, better mitigates mortality. Stringency itself, however, hardly affects Covid-related cases/deaths. We enrich our model with brief illustrations from five countries: China and Israel (both oaks), Sweden and Germany (reeds) and the USA (an oak–reed hybrid). Numéro du document : 4 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES SOCIALES Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE INTÉRIEURE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/01925121211002098 When good news backfires: Feelings of disadvantage in the Corona crisis / Maximilian Filsinger in Revue Internationale de Sciences Politiques, Vol.42 N°03 (Juin 2021)
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[article]
Titre : When good news backfires: Feelings of disadvantage in the Corona crisis Titre original : Quand les bonnes nouvelles se retournent : Sentiment de désavantage dans la crise de Corona Type de document : texte imprimé Auteurs : Maximilian Filsinger, Auteur ; Markus Freitag, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 367-382 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : SCIENCES DE SOCIALES Mots-clés : PANDÉMIE DE COVID-19 CITOYENNETE SUISSE GESTION DE CRISE CROISSANCE ECONOMIQUE OPINION PUBLIQUE Index. décimale : 320.5 Idéologies politiques Résumé : La crise de Corona est un défi sans précédent pour les sociétés. Les confinements et les ordres de distanciation sociale ont généré des conséquences économiques, sociales et sanitaires dans de nombreux pays. À cet égard, les auteurs évaluent comment les informations sur les attentes économiques positives pendant la crise affectent les attitudes des citoyens. À l'aide d'une expérience d'enquête réelle, les analyses indiquent que les informations sur les perspectives économiques positives et le soutien du gouvernement pour atténuer la crise favorisent en fait les sentiments subjectifs de désavantage des gens plutôt que de les réduire. Il est intéressant de noter que les informations sur la reprise économique qui ouvrent des opportunités peuvent se retourner contre les gens en raison de l'augmentation des comparaisons à la hausse et de la concurrence perçue. Les analyses des équations structurelles suggèrent que cette relation est médiatisée par des opinions critiques sur les institutions démocratiques pendant la crise. Les citoyens perdent confiance dans leurs gouvernements et les décideurs démocratiques pour faire respecter les principes d'équité après la fin de la crise. Les résultats ont des implications importantes sur la façon de communiquer les mesures qui visent à faire face à la crise. Note de contenu : The Corona crisis is an unprecedented challenge for societies. Lockdowns and physical distancing orders have generated economic, social and health-related consequences in many countries. In this regard, we evaluate how information about positive economic expectations during the crisis affects citizens’ attitudes. Using a real-world survey experiment, our analyses indicate that information about a positive economic outlook and governmental support to mitigate the crisis actually promote people’s subjective feelings of disadvantage rather than reducing them. Interestingly, it seems that information about economic recovery that opens up opportunities may backfire due to increased upward comparisons and perceived competition. Structural equation analyses suggest that this relationship is mediated by critical views about democratic institutions during the crisis. Citizens lose confidence in their governments and democratic decision-makers to uphold principles of fairness after the crisis ends. Our results have important implications on how to communicate measures that aim to deal with the crisis. Numéro du document : 5 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES SOCIALES Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE INTÉRIEURE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/01925121211002736
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.42 N°03 (Juin 2021) . - p. 367-382[article] When good news backfires: Feelings of disadvantage in the Corona crisis = Quand les bonnes nouvelles se retournent : Sentiment de désavantage dans la crise de Corona [texte imprimé] / Maximilian Filsinger, Auteur ; Markus Freitag, Auteur . - 2021 . - p. 367-382.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.42 N°03 (Juin 2021) . - p. 367-382
Catégories : SCIENCES DE SOCIALES Mots-clés : PANDÉMIE DE COVID-19 CITOYENNETE SUISSE GESTION DE CRISE CROISSANCE ECONOMIQUE OPINION PUBLIQUE Index. décimale : 320.5 Idéologies politiques Résumé : La crise de Corona est un défi sans précédent pour les sociétés. Les confinements et les ordres de distanciation sociale ont généré des conséquences économiques, sociales et sanitaires dans de nombreux pays. À cet égard, les auteurs évaluent comment les informations sur les attentes économiques positives pendant la crise affectent les attitudes des citoyens. À l'aide d'une expérience d'enquête réelle, les analyses indiquent que les informations sur les perspectives économiques positives et le soutien du gouvernement pour atténuer la crise favorisent en fait les sentiments subjectifs de désavantage des gens plutôt que de les réduire. Il est intéressant de noter que les informations sur la reprise économique qui ouvrent des opportunités peuvent se retourner contre les gens en raison de l'augmentation des comparaisons à la hausse et de la concurrence perçue. Les analyses des équations structurelles suggèrent que cette relation est médiatisée par des opinions critiques sur les institutions démocratiques pendant la crise. Les citoyens perdent confiance dans leurs gouvernements et les décideurs démocratiques pour faire respecter les principes d'équité après la fin de la crise. Les résultats ont des implications importantes sur la façon de communiquer les mesures qui visent à faire face à la crise. Note de contenu : The Corona crisis is an unprecedented challenge for societies. Lockdowns and physical distancing orders have generated economic, social and health-related consequences in many countries. In this regard, we evaluate how information about positive economic expectations during the crisis affects citizens’ attitudes. Using a real-world survey experiment, our analyses indicate that information about a positive economic outlook and governmental support to mitigate the crisis actually promote people’s subjective feelings of disadvantage rather than reducing them. Interestingly, it seems that information about economic recovery that opens up opportunities may backfire due to increased upward comparisons and perceived competition. Structural equation analyses suggest that this relationship is mediated by critical views about democratic institutions during the crisis. Citizens lose confidence in their governments and democratic decision-makers to uphold principles of fairness after the crisis ends. Our results have important implications on how to communicate measures that aim to deal with the crisis. Numéro du document : 5 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES SOCIALES Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE INTÉRIEURE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/01925121211002736 Ethnic violence and substantive representation of minorities in parliament / Abdallah, Sabri in Revue Internationale de Sciences Politiques, Vol.42 N°03 (Juin 2021)
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Titre : Ethnic violence and substantive representation of minorities in parliament Titre original : Violence ethnique et représentation substantielle des minorités au Parlement Type de document : texte imprimé Auteurs : Abdallah, Sabri, Auteur ; Tevfik Murat Yildirim, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 383-399 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : SCIENCES DE SOCIALES Mots-clés : CONFLIT SOCIAL VIOLENCE POLITIQUE CONFLIT ETHNIQUE MINORITE ETHNIQUE GROUPE HUMAIN PARTICIPATION POLITIQUE MOUVEMENT POLITIQUE POUVOIR LEGISLATIF TURQUIE KURDES Index. décimale : 320.5 Idéologies politiques Résumé : Cette étude cherche à expliquer pourquoi, dans quelle mesure et de quelle manière les représentants des partis ethniques restent actifs sur la scène parlementaire lorsque la représentation politique des groupes minoritaires est teintée de conflit ethnique. Pour tester les hypothèses liées à ces questions, les auteurs utilisent un ensemble de données original de 14000 questions et discours parlementaires et les caractéristiques de fond de 372 représentants en Turquie. L’ensemble de données couvre de nombreux épisodes du conflit kurde sur six mandats législatifs (1991-2015). Les analyses empiriques montrent que le comportement parlementaire des représentants des partis ethniques est directement lié à l'intensité de la violence entre l'État et le groupe insurgé. Les auteurs démontrent spécifiquement que les représentants des partis ethniques, comparés aux autres représentants dans les provinces ravagées par les conflits, sont plus actifs sur le terrain et se concentrent davantage sur les droits civils et les questions d'identité. Ces résultats contribuent à la compréhension des divers liens entre l'identité et la représentation substantielle des minorités lors de conflits violents. Note de contenu : This study seeks to explain why, to what extent, and in what ways ethnic party representatives remain active on the parliamentary floor when the political representation of minority groups takes place alongside ethnic conflict. To test hypotheses related to these questions, we utilize an original dataset of 14,000 parliamentary questions and speeches and background characteristics of 372 representatives in Turkey. The dataset spans many episodes of the Kurdish conflict over six legislative terms (1991–2015). Our empirical analyses show that the parliamentary behavior of ethnic party representatives is directly linked to the intensity of violence between the state and the insurgent group. We specifically demonstrate that ethnic party representatives, compared to other representatives in conflict-ridden provinces, are more active on the floor and focus more heavily on civil rights and identity issues. These findings contribute to our understanding of various linkages between identity and the substantive representation of minorities during violent conflict. Numéro du document : 6 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES SOCIALES Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE INTÉRIEURE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119891528
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.42 N°03 (Juin 2021) . - p. 383-399[article] Ethnic violence and substantive representation of minorities in parliament = Violence ethnique et représentation substantielle des minorités au Parlement [texte imprimé] / Abdallah, Sabri, Auteur ; Tevfik Murat Yildirim, Auteur . - 2021 . - p. 383-399.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.42 N°03 (Juin 2021) . - p. 383-399
Catégories : SCIENCES DE SOCIALES Mots-clés : CONFLIT SOCIAL VIOLENCE POLITIQUE CONFLIT ETHNIQUE MINORITE ETHNIQUE GROUPE HUMAIN PARTICIPATION POLITIQUE MOUVEMENT POLITIQUE POUVOIR LEGISLATIF TURQUIE KURDES Index. décimale : 320.5 Idéologies politiques Résumé : Cette étude cherche à expliquer pourquoi, dans quelle mesure et de quelle manière les représentants des partis ethniques restent actifs sur la scène parlementaire lorsque la représentation politique des groupes minoritaires est teintée de conflit ethnique. Pour tester les hypothèses liées à ces questions, les auteurs utilisent un ensemble de données original de 14000 questions et discours parlementaires et les caractéristiques de fond de 372 représentants en Turquie. L’ensemble de données couvre de nombreux épisodes du conflit kurde sur six mandats législatifs (1991-2015). Les analyses empiriques montrent que le comportement parlementaire des représentants des partis ethniques est directement lié à l'intensité de la violence entre l'État et le groupe insurgé. Les auteurs démontrent spécifiquement que les représentants des partis ethniques, comparés aux autres représentants dans les provinces ravagées par les conflits, sont plus actifs sur le terrain et se concentrent davantage sur les droits civils et les questions d'identité. Ces résultats contribuent à la compréhension des divers liens entre l'identité et la représentation substantielle des minorités lors de conflits violents. Note de contenu : This study seeks to explain why, to what extent, and in what ways ethnic party representatives remain active on the parliamentary floor when the political representation of minority groups takes place alongside ethnic conflict. To test hypotheses related to these questions, we utilize an original dataset of 14,000 parliamentary questions and speeches and background characteristics of 372 representatives in Turkey. The dataset spans many episodes of the Kurdish conflict over six legislative terms (1991–2015). Our empirical analyses show that the parliamentary behavior of ethnic party representatives is directly linked to the intensity of violence between the state and the insurgent group. We specifically demonstrate that ethnic party representatives, compared to other representatives in conflict-ridden provinces, are more active on the floor and focus more heavily on civil rights and identity issues. These findings contribute to our understanding of various linkages between identity and the substantive representation of minorities during violent conflict. Numéro du document : 6 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES SOCIALES Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE INTÉRIEURE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119891528 Institutions, contexts, and ethnic violence in comparative perspective / Feng-yu Lee in Revue Internationale de Sciences Politiques, Vol.42 N°03 (Juin 2021)
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Titre : Institutions, contexts, and ethnic violence in comparative perspective Titre original : Institutions, contextes et violence ethnique dans une perspective comparative Type de document : texte imprimé Auteurs : Feng-yu Lee, Auteur ; Tse-min Lin, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 400-415 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : SCIENCES DE SOCIALES Mots-clés : CONFLIT ETHNIQUE MINORITE ETHNIQUE CONFLIT SOCIAL INSTITUTION POLITIQUE Index. décimale : 320.5 Idéologies politiques Résumé : Quelles combinaisons de structures gouvernementales et de systèmes électoraux créent de meilleurs cadres pour lutter contre la violence ethnique ? Existe-t-il une solution institutionnelle universelle aux conflits ethniques violents? Pourquoi ou pourquoi pas? Ces questions sont d'une importance considérable pour les chercheurs et les décideurs, mais la littérature existante ne fournit pas une exploration systématique et approfondie. Dans cet article, les auteurs soutiennent que les effets des institutions politiques sur la violence ethnique sont modérés par les paramètres des configurations ethniques. Grâce à une vaste étude comparative, les auteurs constatent que les institutions sont pertinentes lorsque les groupes ethniques ne sont pas géographiquement dispersés, et que le fait que les minorités ethniques soient confrontées à un groupe majoritaire a également de l'importance. Pour les minorités concentrées faisant face à une majorité, les systèmes semi-présidentiels-proportionnels et présidentiels-proportionnels sont plus efficaces pour réduire la violence. Dans les cas de minorités concentrées sans majorité, les systèmes parlementaires non proportionnels sont associés à la violence la plus intense. La conclusion est que les États qui cherchent à atténuer la violence ethnique par l'ingénierie institutionnelle doivent prendre les contextes au sérieux. Note de contenu : Which combinations of government structures and electoral systems create better frameworks for addressing ethnic violence? Is there any one-size-fits-all institutional solution to violent ethnic conflict? Why or why not? These questions are of substantial importance to scholars and policymakers alike, but the extant literature does not provide a systematic and thorough exploration. In this article, we argue that the effects of political institutions on ethnic violence are moderated by parameters of ethnic configurations. Through a large comparative study, we find that institutions are relevant when ethnic groups are not geographically dispersed, and whether ethnic minorities face a majority group also matters. For concentrated minorities facing a majority, semi-presidential-proportional and presidential-proportional systems are more effective in reducing violence. In cases involving concentrated minorities facing no majority, parliamentary-non-proportional systems are associated with the most intense violence. We conclude that states seeking to alleviate ethnic violence by institutional engineering must take contexts seriously. Numéro du document : 7 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES SOCIALES Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE INTÉRIEURE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119891540
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.42 N°03 (Juin 2021) . - p. 400-415[article] Institutions, contexts, and ethnic violence in comparative perspective = Institutions, contextes et violence ethnique dans une perspective comparative [texte imprimé] / Feng-yu Lee, Auteur ; Tse-min Lin, Auteur . - 2021 . - p. 400-415.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.42 N°03 (Juin 2021) . - p. 400-415
Catégories : SCIENCES DE SOCIALES Mots-clés : CONFLIT ETHNIQUE MINORITE ETHNIQUE CONFLIT SOCIAL INSTITUTION POLITIQUE Index. décimale : 320.5 Idéologies politiques Résumé : Quelles combinaisons de structures gouvernementales et de systèmes électoraux créent de meilleurs cadres pour lutter contre la violence ethnique ? Existe-t-il une solution institutionnelle universelle aux conflits ethniques violents? Pourquoi ou pourquoi pas? Ces questions sont d'une importance considérable pour les chercheurs et les décideurs, mais la littérature existante ne fournit pas une exploration systématique et approfondie. Dans cet article, les auteurs soutiennent que les effets des institutions politiques sur la violence ethnique sont modérés par les paramètres des configurations ethniques. Grâce à une vaste étude comparative, les auteurs constatent que les institutions sont pertinentes lorsque les groupes ethniques ne sont pas géographiquement dispersés, et que le fait que les minorités ethniques soient confrontées à un groupe majoritaire a également de l'importance. Pour les minorités concentrées faisant face à une majorité, les systèmes semi-présidentiels-proportionnels et présidentiels-proportionnels sont plus efficaces pour réduire la violence. Dans les cas de minorités concentrées sans majorité, les systèmes parlementaires non proportionnels sont associés à la violence la plus intense. La conclusion est que les États qui cherchent à atténuer la violence ethnique par l'ingénierie institutionnelle doivent prendre les contextes au sérieux. Note de contenu : Which combinations of government structures and electoral systems create better frameworks for addressing ethnic violence? Is there any one-size-fits-all institutional solution to violent ethnic conflict? Why or why not? These questions are of substantial importance to scholars and policymakers alike, but the extant literature does not provide a systematic and thorough exploration. In this article, we argue that the effects of political institutions on ethnic violence are moderated by parameters of ethnic configurations. Through a large comparative study, we find that institutions are relevant when ethnic groups are not geographically dispersed, and whether ethnic minorities face a majority group also matters. For concentrated minorities facing a majority, semi-presidential-proportional and presidential-proportional systems are more effective in reducing violence. In cases involving concentrated minorities facing no majority, parliamentary-non-proportional systems are associated with the most intense violence. We conclude that states seeking to alleviate ethnic violence by institutional engineering must take contexts seriously. Numéro du document : 7 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES SOCIALES Bull2 (Theme secondaire) : POLITIQUE INTÉRIEURE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119891540 Autocratic welfare programs, economic perceptions, and support for the dictator: Evidence from African autocracies / Kangwook Han in Revue Internationale de Sciences Politiques, Vol.42 N°03 (Juin 2021)
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Titre : Autocratic welfare programs, economic perceptions, and support for the dictator: Evidence from African autocracies Titre original : Programmes d'aide sociale autocratiques, perceptions économiques et soutien au dictateur : Preuves d'autocraties africaines Type de document : texte imprimé Auteurs : Kangwook Han, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 416-429 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : SCIENCES DE SOCIALES Mots-clés : DICTATURE AFRIQUE PROTECTION SOCIALE AIDE SOCIALE PERCEPTION ECONOMIQUE Index. décimale : 320.5 Idéologies politiques Résumé : Alors que de nombreuses études ont exploré les fondements de la stabilité autocratique en se concentrant sur les variables macroéconomiques, les fondements microéconomiques du soutien autocratique ont été largement négligés. À l'aide des données de l'enquête Afrobaromètre portant sur 22 autocraties africaines, l’auteur examine comment les dictateurs stabilisent leur pouvoir même en période de récession économique. Il est constaté que l'octroi de prestations sociales atténue l'impact négatif des perceptions économiques négatives sur le soutien au dictateur. Les citoyens sont susceptibles de continuer à soutenir le dictateur tant que le gouvernement continue à fournir des prestations sociales universelles. Les résultats restent robustes aux différentes spécifications du modèle qui prennent en compte les explications alternatives et les problèmes de validité associés aux données d'enquête sur l'autocratie. Note de contenu : While numerous studies have explored the foundations of autocratic stability by focusing on macroeconomic variables, the micro-foundations of autocratic support have largely been overlooked. Using Afrobarometer survey data from 22 African autocracies, I examine how dictators stabilize their rule even during economic recessions. I find that the provision of welfare benefits alleviates the adverse impact of negative economic perceptions on support for the dictator. Citizens are likely to continue supporting the dictator as long as the government keeps providing universal welfare benefits. The results remain robust to different model specifications that account for alternative explanations and validity concerns associated with autocratic survey data. Numéro du document : 8 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES SOCIALES Bull2 (Theme secondaire) : PHILOSOPHIE POLITIQUE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119897387
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.42 N°03 (Juin 2021) . - p. 416-429[article] Autocratic welfare programs, economic perceptions, and support for the dictator: Evidence from African autocracies = Programmes d'aide sociale autocratiques, perceptions économiques et soutien au dictateur : Preuves d'autocraties africaines [texte imprimé] / Kangwook Han, Auteur . - 2021 . - p. 416-429.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
in Revue Internationale de Sciences Politiques > Vol.42 N°03 (Juin 2021) . - p. 416-429
Catégories : SCIENCES DE SOCIALES Mots-clés : DICTATURE AFRIQUE PROTECTION SOCIALE AIDE SOCIALE PERCEPTION ECONOMIQUE Index. décimale : 320.5 Idéologies politiques Résumé : Alors que de nombreuses études ont exploré les fondements de la stabilité autocratique en se concentrant sur les variables macroéconomiques, les fondements microéconomiques du soutien autocratique ont été largement négligés. À l'aide des données de l'enquête Afrobaromètre portant sur 22 autocraties africaines, l’auteur examine comment les dictateurs stabilisent leur pouvoir même en période de récession économique. Il est constaté que l'octroi de prestations sociales atténue l'impact négatif des perceptions économiques négatives sur le soutien au dictateur. Les citoyens sont susceptibles de continuer à soutenir le dictateur tant que le gouvernement continue à fournir des prestations sociales universelles. Les résultats restent robustes aux différentes spécifications du modèle qui prennent en compte les explications alternatives et les problèmes de validité associés aux données d'enquête sur l'autocratie. Note de contenu : While numerous studies have explored the foundations of autocratic stability by focusing on macroeconomic variables, the micro-foundations of autocratic support have largely been overlooked. Using Afrobarometer survey data from 22 African autocracies, I examine how dictators stabilize their rule even during economic recessions. I find that the provision of welfare benefits alleviates the adverse impact of negative economic perceptions on support for the dictator. Citizens are likely to continue supporting the dictator as long as the government keeps providing universal welfare benefits. The results remain robust to different model specifications that account for alternative explanations and validity concerns associated with autocratic survey data. Numéro du document : 8 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES SOCIALES Bull2 (Theme secondaire) : PHILOSOPHIE POLITIQUE En ligne : https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0192512119897387