| Titre : |
Treatment of organophosphate poisoning ; experience of nerve agents and acute pesticide poisoning on the effects of oximes |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
M. Balali-Mood, Auteur ; M. Shariat, Auteur |
| Editeur : |
Elsevier |
| Année de publication : |
1998 |
| Importance : |
p 375-378 |
| Langues : |
Anglais (eng) |
| Catégories : |
SCIENCES MEDICALES
|
| Mots-clés : |
ORGANOPHOSPHATE OXIME NERVE AGENT PESTICIDE EMPOISONNEMENT |
| Résumé : |
Traitement des intoxications par organophosphorés. Effet des oximes dans le cas d’intoxication par gaz de combat et pesticides.
Les composés organophosphorés (OP) ont été utilisés comme pesticides et comme gaz de combat (agents neurotoxiques). Deux gaz de combat, appelés tabun et sarin, ont été utilisés par l’armée iraquienne contre les troupes iraniennes et des populations civiles. Des centaines de combattants ont péri sur le champ de bataille et la sulfate d’atropine à fortes doses a été utilisé avec succès pour supprimer les effets muscariniques des organophosphorés. L’effet des oximes n’a pas été bien étudié dans le cas d’empoisonnements humains pour ces agents. On a donc entrepris d’analyser des effets de l’obidoxime et de la pralidoxime. Les patients ont été divisés en trois groupes, recevant l’atropine seule (A), l’atropine avec l’obidoxime (OA) et la pralidoxime avec l’atropine (PA). Soixante trois patients (33 hommes et 30 femmes) d’âge moyen 25 ans, ont été traités (43 A, 12 OA et 8 PA). Il n’ y aucune différence significative entre les états cliniques et les niveaux d’acétylcholinestérase (AchE) entre les groupes lors de leur administration, mais des différences importantes sont apparues au cours du traitement. Bien que la sévérité de l’intoxication, en particulier les complications respiratoires, ait été plus marquée dans les groupes OA et PA, il n’ ya pas eu de décès dans le groupe PA, alors qu’il y en a eu 4 dans le groupe A (9%) et 6 dans le groupe OA (50%). On n’a pas observé de réactivation de l’AchE que dans le groupe PA et elle n’est pas statistiquement significative (r=0,5). On a observé une bonne corrélation entre la réactivation d’AchE et l’état des patients. De fortes doses d’obidoxime (8mg/kg, suivi par 2 mg/kg/h) ont produit une hépatoxicité et doivent être évitées. De fortes doses de pralidoxime (30 mg/kg, suivi de 8mg/kg/h) n’ont pas induit d’effets secondaires sérieux et peuvent être efficaces dans certains cas d’intoxication par les Ops.
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| Numéro du document : |
A 7494/NP 04 |
| Niveau Bibliographique : |
2 |
| Bull1 (Theme principale) : |
NEUROPSYCHIATRIE |
| Bull2 (Theme secondaire) : |
NEUROLOGIE |
Treatment of organophosphate poisoning ; experience of nerve agents and acute pesticide poisoning on the effects of oximes [texte imprimé] / M. Balali-Mood, Auteur ; M. Shariat, Auteur . - Elsevier, 1998 . - p 375-378. Langues : Anglais ( eng)
| Catégories : |
SCIENCES MEDICALES
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| Mots-clés : |
ORGANOPHOSPHATE OXIME NERVE AGENT PESTICIDE EMPOISONNEMENT |
| Résumé : |
Traitement des intoxications par organophosphorés. Effet des oximes dans le cas d’intoxication par gaz de combat et pesticides.
Les composés organophosphorés (OP) ont été utilisés comme pesticides et comme gaz de combat (agents neurotoxiques). Deux gaz de combat, appelés tabun et sarin, ont été utilisés par l’armée iraquienne contre les troupes iraniennes et des populations civiles. Des centaines de combattants ont péri sur le champ de bataille et la sulfate d’atropine à fortes doses a été utilisé avec succès pour supprimer les effets muscariniques des organophosphorés. L’effet des oximes n’a pas été bien étudié dans le cas d’empoisonnements humains pour ces agents. On a donc entrepris d’analyser des effets de l’obidoxime et de la pralidoxime. Les patients ont été divisés en trois groupes, recevant l’atropine seule (A), l’atropine avec l’obidoxime (OA) et la pralidoxime avec l’atropine (PA). Soixante trois patients (33 hommes et 30 femmes) d’âge moyen 25 ans, ont été traités (43 A, 12 OA et 8 PA). Il n’ y aucune différence significative entre les états cliniques et les niveaux d’acétylcholinestérase (AchE) entre les groupes lors de leur administration, mais des différences importantes sont apparues au cours du traitement. Bien que la sévérité de l’intoxication, en particulier les complications respiratoires, ait été plus marquée dans les groupes OA et PA, il n’ ya pas eu de décès dans le groupe PA, alors qu’il y en a eu 4 dans le groupe A (9%) et 6 dans le groupe OA (50%). On n’a pas observé de réactivation de l’AchE que dans le groupe PA et elle n’est pas statistiquement significative (r=0,5). On a observé une bonne corrélation entre la réactivation d’AchE et l’état des patients. De fortes doses d’obidoxime (8mg/kg, suivi par 2 mg/kg/h) ont produit une hépatoxicité et doivent être évitées. De fortes doses de pralidoxime (30 mg/kg, suivi de 8mg/kg/h) n’ont pas induit d’effets secondaires sérieux et peuvent être efficaces dans certains cas d’intoxication par les Ops.
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| Numéro du document : |
A 7494/NP 04 |
| Niveau Bibliographique : |
2 |
| Bull1 (Theme principale) : |
NEUROPSYCHIATRIE |
| Bull2 (Theme secondaire) : |
NEUROLOGIE |
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