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'MADAGASCAR' 
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Titre : Madagascar et le Christianisme Type de document : texte imprimé Auteurs : Ralibera, Daniel ; Domenichini, Jean-Pierre ; Esoavelomandroso, Manassé Editeur : Agence de Cooperation Culturelle et Technique Importance : 518 p Présentation : ill.,carte,photos Format : 24 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-92-9028-211-2 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES SOCIALES Mots-clés : MADAGASCAR CHRISTIANISME RELATION INTERNATIONALE CATHOLICISME PROTESTANTISME Bull1 (Theme principale) : CULTURES ET HUMANITE Bull2 (Theme secondaire) : PHILOSOPHIE ET ÉTHIQUES ET RELIGION Madagascar et le Christianisme [texte imprimé] / Ralibera, Daniel ; Domenichini, Jean-Pierre ; Esoavelomandroso, Manassé . - Agence de Cooperation Culturelle et Technique, [s.d.] . - 518 p : ill.,carte,photos ; 24 cm.
ISBN : 978-92-9028-211-2
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES SOCIALES Mots-clés : MADAGASCAR CHRISTIANISME RELATION INTERNATIONALE CATHOLICISME PROTESTANTISME Bull1 (Theme principale) : CULTURES ET HUMANITE Bull2 (Theme secondaire) : PHILOSOPHIE ET ÉTHIQUES ET RELIGION Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité Origine 42735 DI 015 Livre Bibiotheque CIDST Bibliotheque DDI Exclu du prêt Achat Influences des Pressions Anthropiques sur les Lémuriens d’Anantaka, dans la Partie Est du Plateau de Makira, Maroantsetra, Madagascar / D. Rasolofoson
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Titre : Influences des Pressions Anthropiques sur les Lémuriens d’Anantaka, dans la Partie Est du Plateau de Makira, Maroantsetra, Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : D. Rasolofoson, Auteur ; G. Rakotondratsimba, Auteur ; O. Rakotonirainy, Auteur ; LMA Rakotozafy, Auteur ; JH Ratsimbazafy, Auteur ; L Rabetafika, Auteur ; RM Randrianarison, Auteur Année de publication : 2007 Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : ACTIVITES HUMAINES, LEMURIENS MAKIRA MADAGASCAR Résumé : L’équipe de Groupe d’Etude et de Recherche sur les Primates de Madagascar (GERP), pour contribuer dans la protection, a prospecté et suivi 12 sites dans la forêt de Makira dont Anantaka pendant les mois de septembre et octobre 2005 et 2006. A l’aide des lignes - inventaire, la densité relative de la population de lémuriens a été obtenue par des observations directes tandis que les pressions humaines ont été inventoriées par l‘évaluation des surfaces d‘incidence des activités humaines. Des activités anthropiques sur les lémuriens ont été identifiées. Les influences de chaque type de pression sur les espèces de Lémuriens (trois diurnes strictes, une cathémérale et dix nocturnes) répertoriées à travers 12 sites ont été analysées à partir du coefficient de corrélation R de Spearman entre chaque facteur menaçant par rapport à chaque effectif de lémurien. Ainsi, d’une part, on a déduit que le site d’Anantaka, avec ses 14 espèces lémuriennes, est le plus riche en espèces de lémuriens. Et d’autre part, on a constaté que plus le nombre de village est abondant et plus leur distance par rapport à la forêt est rapprochée et que les impacts de pression sur l’écosystème forestier augmente avec des activités relatives comme la chasse, les coupes illicites, les défrichements de la forêt primaire, les défrichements des forêts secondaires et la transformation des forêts en tavy ou en kijana (prairie) ainsi que les exploitations minières illicites. A part cette dégradation de la biodiversité, la décadence de la moralité à la fois sur les notions du civisme et le concept du fady (tabou) en l’encontre des Aye aye par exemple, se trouve sur une situation bouleversante, puisque les gens ne considèrent plus ni les valeurs culturelles pour la conservation de la forêt ni les lois régissant la gestion forestière et les chasses des animaux sauvages. Ces critères classifient le site d’Anantaka dans la cible focale de conservation du fait que la couverture forestière d’Anantaka présente encore 75 % de forêt, 25 % est transformée en savoka et en prairie. C’est ainsi que l’indispensablement d’une priorité en matière de conservation des lémuriens pour conserver la niche écologique exceptionnelle d’Anantaka. La conservation de Makira serait optimale avec l’intégration de la population riveraine du site d’Anantaka dans la gestion rationnelle de leurs ressources naturelles et avec l’intervention de l’éducation environnementale dans quelques localités dont les Communautés de base (COBA) et avec l’appui technique émanant des associations dans l’élaboration d’un plan de développement touchant surtout l’agriculture et d’un projet qui assurera la surveillance et le contrôle du secteur par des missions de suivi - évaluation Titre du périodique : Madagascar Conservation & Development Volume : 2 (1) En ligne : DOI: 10.4314/mcd.v2i1.44126 Influences des Pressions Anthropiques sur les Lémuriens d’Anantaka, dans la Partie Est du Plateau de Makira, Maroantsetra, Madagascar [texte imprimé] / D. Rasolofoson, Auteur ; G. Rakotondratsimba, Auteur ; O. Rakotonirainy, Auteur ; LMA Rakotozafy, Auteur ; JH Ratsimbazafy, Auteur ; L Rabetafika, Auteur ; RM Randrianarison, Auteur . - 2007.
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : ACTIVITES HUMAINES, LEMURIENS MAKIRA MADAGASCAR Résumé : L’équipe de Groupe d’Etude et de Recherche sur les Primates de Madagascar (GERP), pour contribuer dans la protection, a prospecté et suivi 12 sites dans la forêt de Makira dont Anantaka pendant les mois de septembre et octobre 2005 et 2006. A l’aide des lignes - inventaire, la densité relative de la population de lémuriens a été obtenue par des observations directes tandis que les pressions humaines ont été inventoriées par l‘évaluation des surfaces d‘incidence des activités humaines. Des activités anthropiques sur les lémuriens ont été identifiées. Les influences de chaque type de pression sur les espèces de Lémuriens (trois diurnes strictes, une cathémérale et dix nocturnes) répertoriées à travers 12 sites ont été analysées à partir du coefficient de corrélation R de Spearman entre chaque facteur menaçant par rapport à chaque effectif de lémurien. Ainsi, d’une part, on a déduit que le site d’Anantaka, avec ses 14 espèces lémuriennes, est le plus riche en espèces de lémuriens. Et d’autre part, on a constaté que plus le nombre de village est abondant et plus leur distance par rapport à la forêt est rapprochée et que les impacts de pression sur l’écosystème forestier augmente avec des activités relatives comme la chasse, les coupes illicites, les défrichements de la forêt primaire, les défrichements des forêts secondaires et la transformation des forêts en tavy ou en kijana (prairie) ainsi que les exploitations minières illicites. A part cette dégradation de la biodiversité, la décadence de la moralité à la fois sur les notions du civisme et le concept du fady (tabou) en l’encontre des Aye aye par exemple, se trouve sur une situation bouleversante, puisque les gens ne considèrent plus ni les valeurs culturelles pour la conservation de la forêt ni les lois régissant la gestion forestière et les chasses des animaux sauvages. Ces critères classifient le site d’Anantaka dans la cible focale de conservation du fait que la couverture forestière d’Anantaka présente encore 75 % de forêt, 25 % est transformée en savoka et en prairie. C’est ainsi que l’indispensablement d’une priorité en matière de conservation des lémuriens pour conserver la niche écologique exceptionnelle d’Anantaka. La conservation de Makira serait optimale avec l’intégration de la population riveraine du site d’Anantaka dans la gestion rationnelle de leurs ressources naturelles et avec l’intervention de l’éducation environnementale dans quelques localités dont les Communautés de base (COBA) et avec l’appui technique émanant des associations dans l’élaboration d’un plan de développement touchant surtout l’agriculture et d’un projet qui assurera la surveillance et le contrôle du secteur par des missions de suivi - évaluation Titre du périodique : Madagascar Conservation & Development Volume : 2 (1) En ligne : DOI: 10.4314/mcd.v2i1.44126 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Les lémuriens subfossiles dans le Nord-Ouest de Madagascar, du terrain à la diffusion des connaissances ou 15 ans de recherches franco-malgaches
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Titre : Les lémuriens subfossiles dans le Nord-Ouest de Madagascar, du terrain à la diffusion des connaissances ou 15 ans de recherches franco-malgaches Type de document : texte imprimé Année de publication : 2011 Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : ARCHEOLOGIE COLLECTIONS EDUCATION KARST LEMURIENS MADAGASCAR MUSEOLOGIE PALEONTOLOGIE PATRIMOINE SUBFOSSILES Résumé : Madagascar est l'un des plus importants points chauds (ou hotspots) de la biodiversité mondiale. Parmi les nombreux animaux endémiques de l’île, les lémuriens sont les plus emblématiques. Au sein de l’ordre des primates, ils sont l'un des groupes les plus diversifiés. Si leur origine reste mal connue, de nombreuses formes subfossiles éteintes sont attestées pour les derniers 26 000 ans ; les plus récentes datant d'il y a quelques siècles seulement. Ces animaux sont souvent mentionnés dans les récits anciens ou les légendes car leur taille a impressionné les premiers explorateurs et scientifiques. Les causes de leur disparition restent mal connues ou incertaines. On reconnaissait historiquement deux zones de concentration des sites à subfossiles (le Sud-Ouest et le Centre de Madagascar), dont la plupart des espèces sont généralement différentes. Plus récemment (dans les années 80), des subfossiles ont été découverts dans le Nord de l'île ; mais, la région Nord-Ouest en restait pratiquement vierge, et ce, jusqu’en 1997 où des explorations y ont débuté dans le cadre d’une collaboration franco-malgache. Actuellement, 19 sites ont été répertoriés et ont livré de nombreux restes de subfossiles. Une nouvelle espèce éteinte de lémurien a été décrite : Palaeopropithecus kelyus. Il existe aussi de nombreux taxons non-lémuriens (microfaune et macrofaune) qui permettent de reconstituer l'histoire de cette faune passée et des paléoenvironnements qui y sont liés. La collaboration équitable établie est aussi une aventure humaine : les différents membres des deux pays ont été impliqués de manière égale dans les activités de terrain, l'étude du matériel, et la diffusion des connaissances. Des expositions ont aussi permis de sensibiliser les nouvelles générations à leur patrimoine géologique et naturel. En outre, une formation technique et académique des étudiants de l'université de Mahajanga a été mise en place Titre du périodique : Revue de Primatologie Volume : 3 (document 2) En ligne : https://doi.org/10.4000/primatologie.670 Les lémuriens subfossiles dans le Nord-Ouest de Madagascar, du terrain à la diffusion des connaissances ou 15 ans de recherches franco-malgaches [texte imprimé] . - 2011.
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : ARCHEOLOGIE COLLECTIONS EDUCATION KARST LEMURIENS MADAGASCAR MUSEOLOGIE PALEONTOLOGIE PATRIMOINE SUBFOSSILES Résumé : Madagascar est l'un des plus importants points chauds (ou hotspots) de la biodiversité mondiale. Parmi les nombreux animaux endémiques de l’île, les lémuriens sont les plus emblématiques. Au sein de l’ordre des primates, ils sont l'un des groupes les plus diversifiés. Si leur origine reste mal connue, de nombreuses formes subfossiles éteintes sont attestées pour les derniers 26 000 ans ; les plus récentes datant d'il y a quelques siècles seulement. Ces animaux sont souvent mentionnés dans les récits anciens ou les légendes car leur taille a impressionné les premiers explorateurs et scientifiques. Les causes de leur disparition restent mal connues ou incertaines. On reconnaissait historiquement deux zones de concentration des sites à subfossiles (le Sud-Ouest et le Centre de Madagascar), dont la plupart des espèces sont généralement différentes. Plus récemment (dans les années 80), des subfossiles ont été découverts dans le Nord de l'île ; mais, la région Nord-Ouest en restait pratiquement vierge, et ce, jusqu’en 1997 où des explorations y ont débuté dans le cadre d’une collaboration franco-malgache. Actuellement, 19 sites ont été répertoriés et ont livré de nombreux restes de subfossiles. Une nouvelle espèce éteinte de lémurien a été décrite : Palaeopropithecus kelyus. Il existe aussi de nombreux taxons non-lémuriens (microfaune et macrofaune) qui permettent de reconstituer l'histoire de cette faune passée et des paléoenvironnements qui y sont liés. La collaboration équitable établie est aussi une aventure humaine : les différents membres des deux pays ont été impliqués de manière égale dans les activités de terrain, l'étude du matériel, et la diffusion des connaissances. Des expositions ont aussi permis de sensibiliser les nouvelles générations à leur patrimoine géologique et naturel. En outre, une formation technique et académique des étudiants de l'université de Mahajanga a été mise en place Titre du périodique : Revue de Primatologie Volume : 3 (document 2) En ligne : https://doi.org/10.4000/primatologie.670 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Les lémuriens subfossiles dans le Nord-Ouest de Madagascar, du terrain à la diffusion des connaissances ou 15 ans de recherches franco-malgaches / Dominique Gommery
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Titre : Les lémuriens subfossiles dans le Nord-Ouest de Madagascar, du terrain à la diffusion des connaissances ou 15 ans de recherches franco-malgaches Type de document : texte imprimé Auteurs : Dominique Gommery ; Beby Ramanivosoa Année de publication : 2011 Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : ARCHEOLOGIE COLLECTIONS EDUCATION KARST LEMURIENS MADAGASCAR MUSEOLOGIE PALEONTOLOGIE PATRIMOINE SUBFOSSILES Résumé : Madagascar est l'un des plus importants points chauds (ou hotspots) de la biodiversité mondiale. Parmi les nombreux animaux endémiques de l’île, les lémuriens sont les plus emblématiques. Au sein de l’ordre des primates, ils sont l'un des groupes les plus diversifiés. Si leur origine reste mal connue, de nombreuses formes subfossiles éteintes sont attestées pour les derniers 26 000 ans ; les plus récentes datant d'il y a quelques siècles seulement. Ces animaux sont souvent mentionnés dans les récits anciens ou les légendes car leur taille a impressionné les premiers explorateurs et scientifiques. Les causes de leur disparition restent mal connues ou incertaines. On reconnaissait historiquement deux zones de concentration des sites à subfossiles (le Sud-Ouest et le Centre de Madagascar), dont la plupart des espèces sont généralement différentes. Plus récemment (dans les années 80), des subfossiles ont été découverts dans le Nord de l'île ; mais, la région Nord-Ouest en restait pratiquement vierge, et ce, jusqu’en 1997 où des explorations y ont débuté dans le cadre d’une collaboration franco-malgache. Actuellement, 19 sites ont été répertoriés et ont livré de nombreux restes de subfossiles. Une nouvelle espèce éteinte de lémurien a été décrite : Palaeopropithecus kelyus. Il existe aussi de nombreux taxons non-lémuriens (microfaune et macrofaune) qui permettent de reconstituer l'histoire de cette faune passée et des paléoenvironnements qui y sont liés. La collaboration équitable établie est aussi une aventure humaine : les différents membres des deux pays ont été impliqués de manière égale dans les activités de terrain, l'étude du matériel, et la diffusion des connaissances. Des expositions ont aussi permis de sensibiliser les nouvelles générations à leur patrimoine géologique et naturel. En outre, une formation technique et académique des étudiants de l'université de Mahajanga a été mise en place. Titre du périodique : Revue de primatologie Volume : 3 En ligne : https://doi.org/10.4000/primatologie.670 Les lémuriens subfossiles dans le Nord-Ouest de Madagascar, du terrain à la diffusion des connaissances ou 15 ans de recherches franco-malgaches [texte imprimé] / Dominique Gommery ; Beby Ramanivosoa . - 2011.
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : ARCHEOLOGIE COLLECTIONS EDUCATION KARST LEMURIENS MADAGASCAR MUSEOLOGIE PALEONTOLOGIE PATRIMOINE SUBFOSSILES Résumé : Madagascar est l'un des plus importants points chauds (ou hotspots) de la biodiversité mondiale. Parmi les nombreux animaux endémiques de l’île, les lémuriens sont les plus emblématiques. Au sein de l’ordre des primates, ils sont l'un des groupes les plus diversifiés. Si leur origine reste mal connue, de nombreuses formes subfossiles éteintes sont attestées pour les derniers 26 000 ans ; les plus récentes datant d'il y a quelques siècles seulement. Ces animaux sont souvent mentionnés dans les récits anciens ou les légendes car leur taille a impressionné les premiers explorateurs et scientifiques. Les causes de leur disparition restent mal connues ou incertaines. On reconnaissait historiquement deux zones de concentration des sites à subfossiles (le Sud-Ouest et le Centre de Madagascar), dont la plupart des espèces sont généralement différentes. Plus récemment (dans les années 80), des subfossiles ont été découverts dans le Nord de l'île ; mais, la région Nord-Ouest en restait pratiquement vierge, et ce, jusqu’en 1997 où des explorations y ont débuté dans le cadre d’une collaboration franco-malgache. Actuellement, 19 sites ont été répertoriés et ont livré de nombreux restes de subfossiles. Une nouvelle espèce éteinte de lémurien a été décrite : Palaeopropithecus kelyus. Il existe aussi de nombreux taxons non-lémuriens (microfaune et macrofaune) qui permettent de reconstituer l'histoire de cette faune passée et des paléoenvironnements qui y sont liés. La collaboration équitable établie est aussi une aventure humaine : les différents membres des deux pays ont été impliqués de manière égale dans les activités de terrain, l'étude du matériel, et la diffusion des connaissances. Des expositions ont aussi permis de sensibiliser les nouvelles générations à leur patrimoine géologique et naturel. En outre, une formation technique et académique des étudiants de l'université de Mahajanga a été mise en place. Titre du périodique : Revue de primatologie Volume : 3 En ligne : https://doi.org/10.4000/primatologie.670 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Bushmeat hunting and use in the Makira Forest, north-eastern Madagascar: a conservation and livelihoods issue / Christopher D. Golden
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Titre : Bushmeat hunting and use in the Makira Forest, north-eastern Madagascar: a conservation and livelihoods issue Type de document : texte imprimé Auteurs : Christopher D. Golden, Auteur Année de publication : 2009 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : CRYPTOPROCTA FEROX EULEMUR ALBIFRONS HAPALEMUR GRISEUS INDRI INDRI LEMURS MADAGASCAR SUSTAINABILITY ASSESSMENT VARECIA VARIEGATA Résumé : In the 2003 Durban Vision the Malagasy government committed to tripling the amount of protected areas in Madagascar by 2009. This extensive expansion needs to involve an assessment of the potential impacts on the people who rely on forest resources for subsistence. Wildlife for human consumption (bushmeat) is one such resource that has received great attention on mainland Africa but has largely been ignored in Madagascar until recently. In terms of biomass, hunting in Madagascar appears to be on a lesser scale compared to areas of mainland Africa. However, because of the life-history characteristics associated with hunted primate and carnivore species in Madagascar even small-scale hunting is a major threat to long-term conservation. In this study I used semi-structured interviews to quantify annual rates of bushmeat harvest in 14 villages adjacent to the Makira Forest in north-eastern Madagascar. Interviews revealed that 23 mammal species were hunted for consumption, providing a new insight into the scale and frequency of bushmeat use. Harvest data and life-history information were sufficient to allow quantitative assessments of sustainability for four species of lemur (black and white ruffed lemur Varecia variegata, indri Indri indri, eastern bamboo lemur Hapalemur griseus and white-fronted brown lemur Eulemur albifrons) and a species of the carnivore family Eupleridae (fossa Cryptoprocta ferox). Model results suggest hunting of these species is probably unsustainable. This research presents clear evidence that hunting is a major conservation and livelihoods issue in Madagascar and needs to be considered in the planning stages of protected area development to address better the needs of local people. Titre du périodique : Oryx Volume : 43 (3): 386-392 En ligne : DOI: https://doi.org/10.1017/S0030605309000131 Bushmeat hunting and use in the Makira Forest, north-eastern Madagascar: a conservation and livelihoods issue [texte imprimé] / Christopher D. Golden, Auteur . - 2009.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : CRYPTOPROCTA FEROX EULEMUR ALBIFRONS HAPALEMUR GRISEUS INDRI INDRI LEMURS MADAGASCAR SUSTAINABILITY ASSESSMENT VARECIA VARIEGATA Résumé : In the 2003 Durban Vision the Malagasy government committed to tripling the amount of protected areas in Madagascar by 2009. This extensive expansion needs to involve an assessment of the potential impacts on the people who rely on forest resources for subsistence. Wildlife for human consumption (bushmeat) is one such resource that has received great attention on mainland Africa but has largely been ignored in Madagascar until recently. In terms of biomass, hunting in Madagascar appears to be on a lesser scale compared to areas of mainland Africa. However, because of the life-history characteristics associated with hunted primate and carnivore species in Madagascar even small-scale hunting is a major threat to long-term conservation. In this study I used semi-structured interviews to quantify annual rates of bushmeat harvest in 14 villages adjacent to the Makira Forest in north-eastern Madagascar. Interviews revealed that 23 mammal species were hunted for consumption, providing a new insight into the scale and frequency of bushmeat use. Harvest data and life-history information were sufficient to allow quantitative assessments of sustainability for four species of lemur (black and white ruffed lemur Varecia variegata, indri Indri indri, eastern bamboo lemur Hapalemur griseus and white-fronted brown lemur Eulemur albifrons) and a species of the carnivore family Eupleridae (fossa Cryptoprocta ferox). Model results suggest hunting of these species is probably unsustainable. This research presents clear evidence that hunting is a major conservation and livelihoods issue in Madagascar and needs to be considered in the planning stages of protected area development to address better the needs of local people. Titre du périodique : Oryx Volume : 43 (3): 386-392 En ligne : DOI: https://doi.org/10.1017/S0030605309000131 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Titre : Captive conditions of pet lemurs in Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Kim Reuter ; Melissa S. Schaefer Année de publication : 2016 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : LEMURS MADAGASCAR AFRICA PET TRADE CAPTURE Résumé : Live extraction of wildlife is a threat to biodiversity and can compromise animal welfare standards. Studies of the captive environments and welfare of pet primates are known, but none has focused on Madagascar. We aimed to expand knowledge about the captive conditions of pet lemurs in Madagascar. We hypothesized that captive lemurs would often be kept in restrictive settings, including small cages, would be fed foods inconsistent with their natural diets and, as a result, would be in bad physical or psychological health. Data were collected via a web-based survey (n = 253 reports) and from the websites and social media pages of 25 hotels. Most lemurs seen by respondents were either kept on a rope/leash/chain or in a cage (67%), though some lemurs were habituated and were not restrained (28%). Most of the time (72%) cages were considered small, and lemurs were rarely kept in captivity together with other lemurs (81% of lemurs were caged alone). Pet lemurs were often fed foods inconsistent with their natural diets, and most (53%) were described as being in bad health. These findings point to a need to undertake outreach to pet lemur owners in Madagascar about the captivity requirements of primates. Titre du périodique : Folia Primatologica Volume : 87:48-63 En ligne : https://doi.org/10.1159/000444582 Captive conditions of pet lemurs in Madagascar [texte imprimé] / Kim Reuter ; Melissa S. Schaefer . - 2016.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : LEMURS MADAGASCAR AFRICA PET TRADE CAPTURE Résumé : Live extraction of wildlife is a threat to biodiversity and can compromise animal welfare standards. Studies of the captive environments and welfare of pet primates are known, but none has focused on Madagascar. We aimed to expand knowledge about the captive conditions of pet lemurs in Madagascar. We hypothesized that captive lemurs would often be kept in restrictive settings, including small cages, would be fed foods inconsistent with their natural diets and, as a result, would be in bad physical or psychological health. Data were collected via a web-based survey (n = 253 reports) and from the websites and social media pages of 25 hotels. Most lemurs seen by respondents were either kept on a rope/leash/chain or in a cage (67%), though some lemurs were habituated and were not restrained (28%). Most of the time (72%) cages were considered small, and lemurs were rarely kept in captivity together with other lemurs (81% of lemurs were caged alone). Pet lemurs were often fed foods inconsistent with their natural diets, and most (53%) were described as being in bad health. These findings point to a need to undertake outreach to pet lemur owners in Madagascar about the captivity requirements of primates. Titre du périodique : Folia Primatologica Volume : 87:48-63 En ligne : https://doi.org/10.1159/000444582 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Climate change, predictive modeling and lemur health: Assessing impacts of changing climate on health and conservation in Madagascar / Meredith A. Barrett
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Titre : Climate change, predictive modeling and lemur health: Assessing impacts of changing climate on health and conservation in Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Meredith A. Barrett ; Jason L. Brown ; Randall E. Junge ; Anne D. Yoder Année de publication : 2013 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : CLIMATE CHANGE CONSERVATION LEMUR MADAGASCAR PARASITE SPECIES DISTRIBUTION MODELING Résumé : Deforestation and a changing climate threaten the health and survival of lemurs in Madagascar. An important component of lemur health, parasite infection can reduce fitness and survival outcomes. Future lemur parasite richness, abundance and distribution may be highly influenced by climate change. Current knowledge of lemur parasites is narrow in geographic and temporal scope, with sampling at a limited number of sites, and thus far, there have been no attempts to assess the effects of climate change on lemur parasite distributions. We used geospatial tools to predict the distributions of six lemur parasites of high frequency and pathogenic potential. We then assessed how anticipated climate shifts in Madagascar may alter the distributions of these lemur parasites in the future. Under current climate conditions, we found that the focal parasites exhibited widespread potential distributions across Madagascar, covering 12–26% of surface land area and 40–86% of forested area. Our analyses also showed that parasites responded differently to projected climate changes, with shifts ranging from a contraction of current distributions by 7% to an expansion of 60%. A predicted net expansion in parasite distribution may expose naive lemur hosts to new parasites, which could have a profound effect on lemur health. Those parasites with the greatest potential for harmful effects are predicted to experience the largest expansion in range. Predicting these changing distributions will be critical for assessing population health, improving protected area design, preparing for reintroduction efforts and addressing potential parasite risk in lemurs, humans and domestic animals. Titre du périodique : Biological Conservation Volume : 157: 409-422 En ligne : https://doi.org/10.1016/j.biocon.2012.09.003 Climate change, predictive modeling and lemur health: Assessing impacts of changing climate on health and conservation in Madagascar [texte imprimé] / Meredith A. Barrett ; Jason L. Brown ; Randall E. Junge ; Anne D. Yoder . - 2013.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : CLIMATE CHANGE CONSERVATION LEMUR MADAGASCAR PARASITE SPECIES DISTRIBUTION MODELING Résumé : Deforestation and a changing climate threaten the health and survival of lemurs in Madagascar. An important component of lemur health, parasite infection can reduce fitness and survival outcomes. Future lemur parasite richness, abundance and distribution may be highly influenced by climate change. Current knowledge of lemur parasites is narrow in geographic and temporal scope, with sampling at a limited number of sites, and thus far, there have been no attempts to assess the effects of climate change on lemur parasite distributions. We used geospatial tools to predict the distributions of six lemur parasites of high frequency and pathogenic potential. We then assessed how anticipated climate shifts in Madagascar may alter the distributions of these lemur parasites in the future. Under current climate conditions, we found that the focal parasites exhibited widespread potential distributions across Madagascar, covering 12–26% of surface land area and 40–86% of forested area. Our analyses also showed that parasites responded differently to projected climate changes, with shifts ranging from a contraction of current distributions by 7% to an expansion of 60%. A predicted net expansion in parasite distribution may expose naive lemur hosts to new parasites, which could have a profound effect on lemur health. Those parasites with the greatest potential for harmful effects are predicted to experience the largest expansion in range. Predicting these changing distributions will be critical for assessing population health, improving protected area design, preparing for reintroduction efforts and addressing potential parasite risk in lemurs, humans and domestic animals. Titre du périodique : Biological Conservation Volume : 157: 409-422 En ligne : https://doi.org/10.1016/j.biocon.2012.09.003 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire les conditions de réussite du crédit -scoring / Andriamparaniarivo Tsiory Randrianarivony in Revue de la Faculté de Droit, d'Économie, de Gestion et de la Sociologie, 4 (2012)
[article]
Titre : les conditions de réussite du crédit -scoring : cas de la société d'investissement pour la promotion de l'entreprise à Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Andriamparaniarivo Tsiory Randrianarivony, Auteur Année de publication : 2023 Article en page(s) : 47-67 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES SOCIALES Mots-clés : RISQUE DE DEFAILLANCE CREDIT-SCORING MICROFINANCE SIPEM MADAGASCAR
in Revue de la Faculté de Droit, d'Économie, de Gestion et de la Sociologie > 4 (2012) . - 47-67[article] les conditions de réussite du crédit -scoring : cas de la société d'investissement pour la promotion de l'entreprise à Madagascar [texte imprimé] / Andriamparaniarivo Tsiory Randrianarivony, Auteur . - 2023 . - 47-67.
Langues : Français (fre)
in Revue de la Faculté de Droit, d'Économie, de Gestion et de la Sociologie > 4 (2012) . - 47-67
Catégories : SCIENCES SOCIALES Mots-clés : RISQUE DE DEFAILLANCE CREDIT-SCORING MICROFINANCE SIPEM MADAGASCAR Conservation education in Madagascar: three case studies in the biologically diverse island-continent / Francine L. Dollins
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Titre : Conservation education in Madagascar: three case studies in the biologically diverse island-continent Type de document : texte imprimé Auteurs : Francine L. Dollins, Auteur ; Alison Jolly, Auteur ; Hantanirina Rasamimanana, Auteur ; Jonah Ratsimbazafy, Auteur ; Anna T.C. Feistner, Auteur ; Florent Ravoavy, Auteur Année de publication : 2010 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , EcotourismeMots-clés : MADAGASCAR CONSERVATION EDUCATION COMMUNITY ENDEMIC SPECIES LEMURS Résumé : Few Malagasy children and adults are aware of the rare and unique fauna and flora indigenous to their island-continent, including flagship lemur species. Even the Malagasy ancestral proverbs never mentioned lemurs, but these same proverbs talked about the now extinct hippopotamus. Madagascar's geography, history, and economic constraints contribute to severe biodiversity loss. Deforestation on Madagascar is reported to be over 100,000 ha/year, with only 10–15% of the island retaining natural forest [Green & Sussman, 1990]. Educating children, teacher-training, and community projects about environmental and conservation efforts to protect the remaining natural habitats of endangered lemur species provide a basis for long-term changes in attitudes and practices. Case studies of three conservation education projects located in different geographical regions of Madagascar, Centre ValBio, Madagacar Wildlife Conservation Alaotra Comic Book Project, and The Ako Book Project, are presented together with their ongoing stages of development, assessment, and outcomes. We argue that while nongovernmental organizational efforts are and will be very important, the Ministry of Education urgently needs to incorporate biodiversity education in the curriculum at all levels, from primary school to university Titre du périodique : American Journal of Primatology Volume : 72: 391-496 En ligne : https://doi.org/10.1002/ajp.20779 Conservation education in Madagascar: three case studies in the biologically diverse island-continent [texte imprimé] / Francine L. Dollins, Auteur ; Alison Jolly, Auteur ; Hantanirina Rasamimanana, Auteur ; Jonah Ratsimbazafy, Auteur ; Anna T.C. Feistner, Auteur ; Florent Ravoavy, Auteur . - 2010.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , EcotourismeMots-clés : MADAGASCAR CONSERVATION EDUCATION COMMUNITY ENDEMIC SPECIES LEMURS Résumé : Few Malagasy children and adults are aware of the rare and unique fauna and flora indigenous to their island-continent, including flagship lemur species. Even the Malagasy ancestral proverbs never mentioned lemurs, but these same proverbs talked about the now extinct hippopotamus. Madagascar's geography, history, and economic constraints contribute to severe biodiversity loss. Deforestation on Madagascar is reported to be over 100,000 ha/year, with only 10–15% of the island retaining natural forest [Green & Sussman, 1990]. Educating children, teacher-training, and community projects about environmental and conservation efforts to protect the remaining natural habitats of endangered lemur species provide a basis for long-term changes in attitudes and practices. Case studies of three conservation education projects located in different geographical regions of Madagascar, Centre ValBio, Madagacar Wildlife Conservation Alaotra Comic Book Project, and The Ako Book Project, are presented together with their ongoing stages of development, assessment, and outcomes. We argue that while nongovernmental organizational efforts are and will be very important, the Ministry of Education urgently needs to incorporate biodiversity education in the curriculum at all levels, from primary school to university Titre du périodique : American Journal of Primatology Volume : 72: 391-496 En ligne : https://doi.org/10.1002/ajp.20779 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Contribution à la revision systematique de deux genres d'Indriidae (Avahi, Jordan 1834 et Propithecus, Bennett 1832) de la cote Est de Madagascar / Volasoa Nicole Andriaholinirina
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Titre : Contribution à la revision systematique de deux genres d'Indriidae (Avahi, Jordan 1834 et Propithecus, Bennett 1832) de la cote Est de Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Volasoa Nicole Andriaholinirina, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2006 Importance : 135 p. Présentation : 87 réf.; 22 ill.; 25 tab. Note générale : Thèse de Doctorat Langues : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : LEMURS MADAGASCAR AVAHI PROPITHECUS SYSTEMATIQUE CYTOGENETIQUE, BIOLOGIE MOLECULAIRE BARRIERE GEOGRAPHIQUE Résumé : Une étude morphologique et génétique de différentes populations de deux genres
d’Indriidae de l’île de Madagascar – Avahi et Propithecus – a été réalisée. Des prélèvements
ont été effectués sur des animaux répartis dans les forêts de l’est de l’Île. Les animaux
capturés ont été photographiés, pesés et mesurés pour des comparaisons morphologiques.
Pour chaque animal, le caryotype a été déterminé, et le cyt-b et la D-loop sur l’ADN
mitochondrial, ont été séquencés. La comparaison des séquences a permis de calculer la
distance génétique séparant différentes populations et d’établir une phylogénie. Pour Avahi,
seuls les marqueurs moléculaires différencient nettement deux populations susceptibles d’être
considérées comme des espèces différentes si ces résultats sont confirmés sur un
échantillonnage plus important. A l’intérieur de chacune de ces deux populations les mêmes
marqueurs ont encore permis d’isoler deux sous-populations. Aucune différence
chromosomique n’a été décelée au sein des Avahi de l’est et les différences morphologiques
se sont révélées discrètes. Pour Propithecus, seul P. edwardsi est défini à la fois par des
caractères morphologiques distincts, une formule chromosomique spécifique et des
caractéristiques moléculaires et doit être considéré comme une espèce. Au vu des résultats
moléculaires obtenus à partir d’un faible échantillonnage et des données cytogénétiques le
statut spécifique de P. candidus, P. diadema et P. perrieri a été considéré comme discutable.
Le rôle des fleuves Mangoro et Onive qui marquent la frontière entre P. diadema et P.
edwardsi, ainsi qu’entre les deux taxons issus de A. laniger, a été discuté. L’importance de la
révision taxonomique pour la définition de la répartition et la mise en œuvre d'une politique
de protection a été discutée.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/andriaholinirinavn_sn_dnr_06.pdf Contribution à la revision systematique de deux genres d'Indriidae (Avahi, Jordan 1834 et Propithecus, Bennett 1832) de la cote Est de Madagascar [texte imprimé] / Volasoa Nicole Andriaholinirina, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2006 . - 135 p. : 87 réf.; 22 ill.; 25 tab.
Thèse de Doctorat
Langues : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : LEMURS MADAGASCAR AVAHI PROPITHECUS SYSTEMATIQUE CYTOGENETIQUE, BIOLOGIE MOLECULAIRE BARRIERE GEOGRAPHIQUE Résumé : Une étude morphologique et génétique de différentes populations de deux genres
d’Indriidae de l’île de Madagascar – Avahi et Propithecus – a été réalisée. Des prélèvements
ont été effectués sur des animaux répartis dans les forêts de l’est de l’Île. Les animaux
capturés ont été photographiés, pesés et mesurés pour des comparaisons morphologiques.
Pour chaque animal, le caryotype a été déterminé, et le cyt-b et la D-loop sur l’ADN
mitochondrial, ont été séquencés. La comparaison des séquences a permis de calculer la
distance génétique séparant différentes populations et d’établir une phylogénie. Pour Avahi,
seuls les marqueurs moléculaires différencient nettement deux populations susceptibles d’être
considérées comme des espèces différentes si ces résultats sont confirmés sur un
échantillonnage plus important. A l’intérieur de chacune de ces deux populations les mêmes
marqueurs ont encore permis d’isoler deux sous-populations. Aucune différence
chromosomique n’a été décelée au sein des Avahi de l’est et les différences morphologiques
se sont révélées discrètes. Pour Propithecus, seul P. edwardsi est défini à la fois par des
caractères morphologiques distincts, une formule chromosomique spécifique et des
caractéristiques moléculaires et doit être considéré comme une espèce. Au vu des résultats
moléculaires obtenus à partir d’un faible échantillonnage et des données cytogénétiques le
statut spécifique de P. candidus, P. diadema et P. perrieri a été considéré comme discutable.
Le rôle des fleuves Mangoro et Onive qui marquent la frontière entre P. diadema et P.
edwardsi, ainsi qu’entre les deux taxons issus de A. laniger, a été discuté. L’importance de la
révision taxonomique pour la définition de la répartition et la mise en œuvre d'une politique
de protection a été discutée.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/andriaholinirinavn_sn_dnr_06.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Accompagne A rapid marine biodiversity assessment of the coral reefs of Northeast Madagascar / David Obura
Titre : Corals of northeast Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : David Obura, Auteur Editeur : Conservation International Année de publication : 2011 Importance : p 17-28 Langues : Anglais (eng) Catégories : SCIENCES DE LA MER Mots-clés : CORAIL MADAGASCAR GENETIQUE DES CORAUX ETUDE DES CORAUX Résumé : Northeast and Northwest Madagascar have similar levels of coral diversity, the highest recorded in the Western Indian Ocean. This survey recorded 281 species of corals, with lower taxonomic effort than earlier surveys that recorded 323 species of corals in Northwest Madagascar.
At a regional scale, this coral diversity is equivalent to sites in N Mozambique and S Tanzania, defining a triangle of maximum diversity in the western Indian Ocean, encompassing the northern Mozambique channel.
Sites in Northeast Madagascar host some of the largest populations of the most evolutionarily distinct and ecologically rare monospecific genera in the Indian Ocean, including Craterastrea laevis, Anomastrea irregularis, Horastrea indica and Gyromsilia interrupta. Significant range extensions of Indonesian species are reported in this survey, of Anacropora pillai and Turbinaria irregularis (previously recorded in Northwest Madagascar). A recently described rare species , Psammocora albopicta was found here, as well as a potentially undescribed species of Echinopora.
Two of the five locations, Ambodivahibe and Loky Bay, have the highest level of diversity among the locations surveyed due to their depth and structural complexity, so have the highest value for habitat and species conservation. However individual sites in all 5 locations were important for some of the above key species, suggesting broad-based conservation.Numéro du document : A 10359/MAR 22 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : GESTION DE L'ENVIRONNEMENT MARIN Bull2 (Theme secondaire) : GESTION DES RESSOURCES MARINES Corals of northeast Madagascar [texte imprimé] / David Obura, Auteur . - Conservation International, 2011 . - p 17-28.
Accompagne A rapid marine biodiversity assessment of the coral reefs of Northeast Madagascar / David Obura
Langues : Anglais (eng)
Catégories : SCIENCES DE LA MER Mots-clés : CORAIL MADAGASCAR GENETIQUE DES CORAUX ETUDE DES CORAUX Résumé : Northeast and Northwest Madagascar have similar levels of coral diversity, the highest recorded in the Western Indian Ocean. This survey recorded 281 species of corals, with lower taxonomic effort than earlier surveys that recorded 323 species of corals in Northwest Madagascar.
At a regional scale, this coral diversity is equivalent to sites in N Mozambique and S Tanzania, defining a triangle of maximum diversity in the western Indian Ocean, encompassing the northern Mozambique channel.
Sites in Northeast Madagascar host some of the largest populations of the most evolutionarily distinct and ecologically rare monospecific genera in the Indian Ocean, including Craterastrea laevis, Anomastrea irregularis, Horastrea indica and Gyromsilia interrupta. Significant range extensions of Indonesian species are reported in this survey, of Anacropora pillai and Turbinaria irregularis (previously recorded in Northwest Madagascar). A recently described rare species , Psammocora albopicta was found here, as well as a potentially undescribed species of Echinopora.
Two of the five locations, Ambodivahibe and Loky Bay, have the highest level of diversity among the locations surveyed due to their depth and structural complexity, so have the highest value for habitat and species conservation. However individual sites in all 5 locations were important for some of the above key species, suggesting broad-based conservation.Numéro du document : A 10359/MAR 22 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : GESTION DE L'ENVIRONNEMENT MARIN Bull2 (Theme secondaire) : GESTION DES RESSOURCES MARINES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Direct and Indirect Impacts of Raptor Predation on Lemurs in Southeastern Madagascar / Sarah M. Karpanty
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Titre : Direct and Indirect Impacts of Raptor Predation on Lemurs in Southeastern Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Sarah M. Karpanty Année de publication : 2006 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : CONSERVATION LEMURS MADAGASCAR PREDATION RAPTORS Résumé : I calculated rates of predation by 2 species of diurnal raptors, Polyboroides radiatus and Accipiter henstii, on the lemur community of Ranomafana National Park, Madagascar from 2700 h of observation and 470 prey deliveries at 7 nests of each hawk species. The 2 hawks consumed 7 of 12 lemurs found in the park region, with a body mass of 63–3500 g and including diurnal and nocturnal species of all group sizes. Calculations of predation rates indicate that raptor predation is a significant cause of mortality for lemur populations relative to other causes. Minimum rates of predation by Polyboroides radiatus and Accipiter henstii on Microcebus rufus, Cheirogaleus major, Avahi laniger, Hapalemur griseus, Eulemur fulvus rufus, Eulemur rubriventer, and Varecia variegata resulted in the raptors removing of 1–21% of the population per yr, similar to other rates of predation on primates documented in the literature. Modeling of lemur populations under varying levels of raptor predation pressure that I calculated found that one may attribute 3–17% of adult, juvenile, and infant mortality for nocturnal lemurs and 2–66% of adult, juvenile, and infant mortality for diurnal lemurs to diurnal raptor predation. Raptor predation may significantly depress intrinsic growth rates and carrying capacity of Avahi laniger, Hapalemur griseus, Eulemur fulvus rufus, Eulemur rubriventer, and Varecia variegata owing to their low fecundities, long life spans, and long age to sexual maturation. Nocturnal lemurs may best avoid predation by diurnal raptors by exhibiting a solitary lifestyle and cryptic antipredator tactics, whereas, diurnal lemurs benefit less by increasing group size than by using specific antipredator tactics Titre du périodique : International Journal of Primatology Volume : 27( 239-261) En ligne : https://doi.org/10.1007/s10764-005-9008-x Direct and Indirect Impacts of Raptor Predation on Lemurs in Southeastern Madagascar [texte imprimé] / Sarah M. Karpanty . - 2006.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : CONSERVATION LEMURS MADAGASCAR PREDATION RAPTORS Résumé : I calculated rates of predation by 2 species of diurnal raptors, Polyboroides radiatus and Accipiter henstii, on the lemur community of Ranomafana National Park, Madagascar from 2700 h of observation and 470 prey deliveries at 7 nests of each hawk species. The 2 hawks consumed 7 of 12 lemurs found in the park region, with a body mass of 63–3500 g and including diurnal and nocturnal species of all group sizes. Calculations of predation rates indicate that raptor predation is a significant cause of mortality for lemur populations relative to other causes. Minimum rates of predation by Polyboroides radiatus and Accipiter henstii on Microcebus rufus, Cheirogaleus major, Avahi laniger, Hapalemur griseus, Eulemur fulvus rufus, Eulemur rubriventer, and Varecia variegata resulted in the raptors removing of 1–21% of the population per yr, similar to other rates of predation on primates documented in the literature. Modeling of lemur populations under varying levels of raptor predation pressure that I calculated found that one may attribute 3–17% of adult, juvenile, and infant mortality for nocturnal lemurs and 2–66% of adult, juvenile, and infant mortality for diurnal lemurs to diurnal raptor predation. Raptor predation may significantly depress intrinsic growth rates and carrying capacity of Avahi laniger, Hapalemur griseus, Eulemur fulvus rufus, Eulemur rubriventer, and Varecia variegata owing to their low fecundities, long life spans, and long age to sexual maturation. Nocturnal lemurs may best avoid predation by diurnal raptors by exhibiting a solitary lifestyle and cryptic antipredator tactics, whereas, diurnal lemurs benefit less by increasing group size than by using specific antipredator tactics Titre du périodique : International Journal of Primatology Volume : 27( 239-261) En ligne : https://doi.org/10.1007/s10764-005-9008-x Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Discrimination vocale du complexe “Eulemur fulvus” à Madagascar / Miadana Hanitriniaina RAKOTONIRINA
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Titre : Discrimination vocale du complexe “Eulemur fulvus” à Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Miadana Hanitriniaina RAKOTONIRINA, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2011 Importance : 46 p. Présentation : 54 réf.; 11 ill.; 9 tab. Note générale : Diplome d'Etudes Approfondies Langues : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : COMPLEXE « EULEMUR FULVUS » ESPECES VOCALISATION TAXONOMIE CRI D’ALARME MADAGASCAR Résumé : Plusieurs études ont montré que chez plusieurs groupes d’animaux, la vocalisation peut aider à comprendre les relations
taxonomiques entre les espèces. Quelques-unes seulement ont investigué sur sa performance quant à la taxonomie des primates non-humains. La présente étude s’est focalisée sur celle des espèces appartenant au complexe « Eulemur fulvus », un groupe qui a été longtemps un grand sujet de discussion à cause de l’élévation de ses membres au degré d’espèces par Groves en 2001, sans argument significatif. L’objectif de cette étude est de savoir si la vocalisation peut servir à différencier chaque espèce du complexe « Eulemur fulvus » précédemment considérée comme sous-espèces d’E. fulvus. Des cris d’alarme ont été enregistrés dans 22 sites à Madagascar en utilisant des « playbacks », ils ont été analysés à partir de l’analyse des fonctions discriminantes (DFA) et l’analyse des variances multivariées (MANOVA). Les résultats ont montré des différences significatives entre les espèces et au niveau de chaque variable. La classification est d’environ 50%. Eulemur sanfordi est différente de chaque autre espèce étudiée, il en est de même pour E. collaris à l’exception de son voisin E. cinereiceps. Ensuite, E. cinereiceps diffère d’E. rufifrons bien que ces espèces soient hybrides, enfin, E. albifrons, E. fulvus et E. rufus diffèrent moins des autres espèces. Tout ceci indique que la vocalisation seule, ne suffit pas pour discriminer les espèces. Elle doit ainsi être combinée avec différentes
données telles que la génétique ou la morphologie pour résoudre le problème de la taxonomie. Jusqu’alors, la taxonomie des Eulemur reste incertaine.
En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotonirinaMiadanaH_SN_M2_11.pdf Discrimination vocale du complexe “Eulemur fulvus” à Madagascar [texte imprimé] / Miadana Hanitriniaina RAKOTONIRINA, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2011 . - 46 p. : 54 réf.; 11 ill.; 9 tab.
Diplome d'Etudes Approfondies
Langues : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : COMPLEXE « EULEMUR FULVUS » ESPECES VOCALISATION TAXONOMIE CRI D’ALARME MADAGASCAR Résumé : Plusieurs études ont montré que chez plusieurs groupes d’animaux, la vocalisation peut aider à comprendre les relations
taxonomiques entre les espèces. Quelques-unes seulement ont investigué sur sa performance quant à la taxonomie des primates non-humains. La présente étude s’est focalisée sur celle des espèces appartenant au complexe « Eulemur fulvus », un groupe qui a été longtemps un grand sujet de discussion à cause de l’élévation de ses membres au degré d’espèces par Groves en 2001, sans argument significatif. L’objectif de cette étude est de savoir si la vocalisation peut servir à différencier chaque espèce du complexe « Eulemur fulvus » précédemment considérée comme sous-espèces d’E. fulvus. Des cris d’alarme ont été enregistrés dans 22 sites à Madagascar en utilisant des « playbacks », ils ont été analysés à partir de l’analyse des fonctions discriminantes (DFA) et l’analyse des variances multivariées (MANOVA). Les résultats ont montré des différences significatives entre les espèces et au niveau de chaque variable. La classification est d’environ 50%. Eulemur sanfordi est différente de chaque autre espèce étudiée, il en est de même pour E. collaris à l’exception de son voisin E. cinereiceps. Ensuite, E. cinereiceps diffère d’E. rufifrons bien que ces espèces soient hybrides, enfin, E. albifrons, E. fulvus et E. rufus diffèrent moins des autres espèces. Tout ceci indique que la vocalisation seule, ne suffit pas pour discriminer les espèces. Elle doit ainsi être combinée avec différentes
données telles que la génétique ou la morphologie pour résoudre le problème de la taxonomie. Jusqu’alors, la taxonomie des Eulemur reste incertaine.
En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotonirinaMiadanaH_SN_M2_11.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Dissémination des graines par Eulemur cinereiceps (A. Grandidier et Milne-Edwards, 1890) et régénération naturelle de la forêt littorale d’Agnalazaha, Sud-Est de Madagascar. / Raymond Donald Tsaramanana
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Titre : Dissémination des graines par Eulemur cinereiceps (A. Grandidier et Milne-Edwards, 1890) et régénération naturelle de la forêt littorale d’Agnalazaha, Sud-Est de Madagascar. Type de document : texte imprimé Auteurs : Raymond Donald Tsaramanana, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (ESSA) Année de publication : 2011 Importance : 58 p. Présentation : 67 réf.; 40ill.; 10tab. Note générale : Diplôme d’Etudes Approfondies Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : REGIME ALIMENTAIRE DISPERSION DES GRAINES DISTANCE DE DISPERSION LEMURIENS EULEMUR CINEREICEPS FORET D’AGNALAZAHA MADAGASCAR Résumé : La forêt Agnalazaha est une des restes de forêts littorales fragmentées et très dégradées de
Madagascar. Elle abrite une petite population de lémurien en danger et gravement menacé, Eulemur
cinereiceps qui pourrait jouer un rôle important dans la dissémination des graines et à la régénération
de cette forêt. Ce primate possède plusieurs aspects écologiques et comportementaux potentiellement
bénéfiques pour la dissémination des graines mais peu d’études sur ce sujet ont été effectuées dans la
forêt d’Agnalazaha. Par la méthode scan animal sampling, ad-libitum sampling, focal animal
sampling, inventaire floristique, collecte et description des graines issues des fèces et des essais de
germination de ces graines, le rôle de l’espèce dans la régénération naturelle de la forêt a été
déterminé. Un groupe d’Eulemur cinereiceps de 5 individus adultes, a été suivi dans la forêt
d’Agnalazaha de Mars à Mai 2012, fin de saison humide et début de saison sèche. Eulemur
cinereiceps passe les 7% de son temps à s’alimenter, dont les 67% sont alloués aux fruits de 21
espèces de plantes. C’est une espèce frugivore. En moyenne, les différentes graines ingurgitées ont
13mm ±5,4 de long et 7mm ±3,8 de large, pèsent 4,18g ±3,5 et passent 2h 54mn ±1h 18mn dans le
tube digestif dans lequel elles peuvent rester jusqu’à 6h 41mn. L’espèce participe activement dans la
dissémination des graines en les transportant en moyenne à 404,4m ±397 de la plante mère. Cette
distance de dispersion est influencée faiblement par le poids, la taille et le temps de passage des
graines dans le tube digestif. Les graines issues des fèces et des plantes mères germinent au bout d’un
même laps de temps pour un même taux de germination. Le passage des graines dans le tube digestif
maintient la viabilité et la germination des graines mais n’augmente pas leur vitesse de germination.
Eulemur cinereiceps occupe deux catégories d’habitat de son domaine vital, présentant un bon
potentiel de régénération. En conclusion, une éventuelle perte de cette espèce peut mettre en péril le
sort des espèces des plantes disséminées et ainsi provoquer la perturbation de la structure et de la
dynamique de la forêt s’il n’y a pas d’autres frugivores disséminateurs de graines.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/tsaramananaRaymondD_AGRO_M2_12.pdf Dissémination des graines par Eulemur cinereiceps (A. Grandidier et Milne-Edwards, 1890) et régénération naturelle de la forêt littorale d’Agnalazaha, Sud-Est de Madagascar. [texte imprimé] / Raymond Donald Tsaramanana, Auteur . - Université d'Antananarivo (ESSA), 2011 . - 58 p. : 67 réf.; 40ill.; 10tab.
Diplôme d’Etudes Approfondies
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : REGIME ALIMENTAIRE DISPERSION DES GRAINES DISTANCE DE DISPERSION LEMURIENS EULEMUR CINEREICEPS FORET D’AGNALAZAHA MADAGASCAR Résumé : La forêt Agnalazaha est une des restes de forêts littorales fragmentées et très dégradées de
Madagascar. Elle abrite une petite population de lémurien en danger et gravement menacé, Eulemur
cinereiceps qui pourrait jouer un rôle important dans la dissémination des graines et à la régénération
de cette forêt. Ce primate possède plusieurs aspects écologiques et comportementaux potentiellement
bénéfiques pour la dissémination des graines mais peu d’études sur ce sujet ont été effectuées dans la
forêt d’Agnalazaha. Par la méthode scan animal sampling, ad-libitum sampling, focal animal
sampling, inventaire floristique, collecte et description des graines issues des fèces et des essais de
germination de ces graines, le rôle de l’espèce dans la régénération naturelle de la forêt a été
déterminé. Un groupe d’Eulemur cinereiceps de 5 individus adultes, a été suivi dans la forêt
d’Agnalazaha de Mars à Mai 2012, fin de saison humide et début de saison sèche. Eulemur
cinereiceps passe les 7% de son temps à s’alimenter, dont les 67% sont alloués aux fruits de 21
espèces de plantes. C’est une espèce frugivore. En moyenne, les différentes graines ingurgitées ont
13mm ±5,4 de long et 7mm ±3,8 de large, pèsent 4,18g ±3,5 et passent 2h 54mn ±1h 18mn dans le
tube digestif dans lequel elles peuvent rester jusqu’à 6h 41mn. L’espèce participe activement dans la
dissémination des graines en les transportant en moyenne à 404,4m ±397 de la plante mère. Cette
distance de dispersion est influencée faiblement par le poids, la taille et le temps de passage des
graines dans le tube digestif. Les graines issues des fèces et des plantes mères germinent au bout d’un
même laps de temps pour un même taux de germination. Le passage des graines dans le tube digestif
maintient la viabilité et la germination des graines mais n’augmente pas leur vitesse de germination.
Eulemur cinereiceps occupe deux catégories d’habitat de son domaine vital, présentant un bon
potentiel de régénération. En conclusion, une éventuelle perte de cette espèce peut mettre en péril le
sort des espèces des plantes disséminées et ainsi provoquer la perturbation de la structure et de la
dynamique de la forêt s’il n’y a pas d’autres frugivores disséminateurs de graines.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/tsaramananaRaymondD_AGRO_M2_12.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Accompagne A rapid marine biodiversity assessment of the coral reefs of Northeast Madagascar / David Obura
Titre : Echinoderms from the north-east coast of Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Jean Maharavo, Auteur Editeur : Conservation International Année de publication : 2011 Importance : p 40-43 Langues : Anglais (eng) Catégories : SCIENCES DE LA MER Mots-clés : ECHINODERMES MADAGASCAR CONCOMBRE DE MER Résumé : This study was realized under the Rapid Assessment Program (Marine RAP) of marine biodiversity by Conservation International Madagascar. In total, 26 sites were surveyed over 20 days on the norheast coast of Madagascar from Ambodivahibe Bay to Vohemar. There are few publications or inventories of Echinoderms in Madagascar notably Cherbonnier. Only holothurians, which are extensively exploited for the preparation of trepang have been studied in detail.
The main objectives of the study were to inventory the echinoderms of northeast Madagascar, then to test hypotheses about the ecological roles of echinoderms related coastal ecosystems and in particular the coral reef system and finally determine the existence or degree of overexploitation of sea cucumbers as one of the main fisheries in Madagascar.
Numéro du document : A 10359/MAR 22 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : GESTION DE L'ENVIRONNEMENT MARIN Bull2 (Theme secondaire) : GESTION DES RESSOURCES MARINES Echinoderms from the north-east coast of Madagascar [texte imprimé] / Jean Maharavo, Auteur . - Conservation International, 2011 . - p 40-43.
Accompagne A rapid marine biodiversity assessment of the coral reefs of Northeast Madagascar / David Obura
Langues : Anglais (eng)
Catégories : SCIENCES DE LA MER Mots-clés : ECHINODERMES MADAGASCAR CONCOMBRE DE MER Résumé : This study was realized under the Rapid Assessment Program (Marine RAP) of marine biodiversity by Conservation International Madagascar. In total, 26 sites were surveyed over 20 days on the norheast coast of Madagascar from Ambodivahibe Bay to Vohemar. There are few publications or inventories of Echinoderms in Madagascar notably Cherbonnier. Only holothurians, which are extensively exploited for the preparation of trepang have been studied in detail.
The main objectives of the study were to inventory the echinoderms of northeast Madagascar, then to test hypotheses about the ecological roles of echinoderms related coastal ecosystems and in particular the coral reef system and finally determine the existence or degree of overexploitation of sea cucumbers as one of the main fisheries in Madagascar.
Numéro du document : A 10359/MAR 22 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : GESTION DE L'ENVIRONNEMENT MARIN Bull2 (Theme secondaire) : GESTION DES RESSOURCES MARINES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Effects of forest structure and composition on food availability for Varecia variegata at Ranomafana National Park, Madagascar / Elizabeth A. Balko
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Titre : Effects of forest structure and composition on food availability for Varecia variegata at Ranomafana National Park, Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Elizabeth A. Balko, Auteur ; H. Brian Underwood, Auteur Année de publication : 2005 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : LEMURS MADAGASCAR LOGGING PHENOLOGY Résumé : We present a summary of a long-term field study that examined the effects of forest disturbance on the availability of palatable fruit and its utilization by V. variegata. Forest structure and tree species composition were measured in three adjacent study areas, with different histories of disturbance, in Ranomafana National Park (RNP), Madagascar. V. variegata abundance was monitored by frequent encounters with resident groups and periodic censuses conducted along trails. Finally, the abundance of mature fruit in species used by V. variegata was scored monthly at representative trees at several locations. V. variegata abundance was most consistent in the least anthropogenically disturbed site, while no established lemur groups were observed in the heavily logged site for over a decade post-harvest. Lemur abundance was variable in the selectively logged site. The presence of select food trees, particularly specimens with voluminous crowns capable of producing abundant fruit crops, appears to be key to the establishment and expansion of V. variegata groups. Our analysis of year-long fruit utilization revealed a high degree of preference for several species of trees. Two species exhibited mature fruit in a low percentage of stems but were available for a protracted period of time, while two additional species showed high intraspecific fruiting synchrony and were available for a shorter period of time. These contrasting phenologies, rather than the individual tree species, may be most important to V. variegata due to their coincident timing of fruit maturation with key lemur life-history events. Any disturbance–natural or anthropogenic–that disrupts the phenology cycles of food trees has the potential to impact lemur abundance and dispersion. Intense disturbances, such as heavy logging or severe cyclones, have long-lasting impacts on fruit production, while selective logging or moderate cyclonic windthrow cause more transient impacts. V. variegata is adapted to deal with an intrinsically erratic food supply by virtue of its reproductive biology and social behavior Titre du périodique : American Journal of Primatology Volume : 66: 45-70 En ligne : https://doi.org/10.1002/ajp.20127 Effects of forest structure and composition on food availability for Varecia variegata at Ranomafana National Park, Madagascar [texte imprimé] / Elizabeth A. Balko, Auteur ; H. Brian Underwood, Auteur . - 2005.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : LEMURS MADAGASCAR LOGGING PHENOLOGY Résumé : We present a summary of a long-term field study that examined the effects of forest disturbance on the availability of palatable fruit and its utilization by V. variegata. Forest structure and tree species composition were measured in three adjacent study areas, with different histories of disturbance, in Ranomafana National Park (RNP), Madagascar. V. variegata abundance was monitored by frequent encounters with resident groups and periodic censuses conducted along trails. Finally, the abundance of mature fruit in species used by V. variegata was scored monthly at representative trees at several locations. V. variegata abundance was most consistent in the least anthropogenically disturbed site, while no established lemur groups were observed in the heavily logged site for over a decade post-harvest. Lemur abundance was variable in the selectively logged site. The presence of select food trees, particularly specimens with voluminous crowns capable of producing abundant fruit crops, appears to be key to the establishment and expansion of V. variegata groups. Our analysis of year-long fruit utilization revealed a high degree of preference for several species of trees. Two species exhibited mature fruit in a low percentage of stems but were available for a protracted period of time, while two additional species showed high intraspecific fruiting synchrony and were available for a shorter period of time. These contrasting phenologies, rather than the individual tree species, may be most important to V. variegata due to their coincident timing of fruit maturation with key lemur life-history events. Any disturbance–natural or anthropogenic–that disrupts the phenology cycles of food trees has the potential to impact lemur abundance and dispersion. Intense disturbances, such as heavy logging or severe cyclones, have long-lasting impacts on fruit production, while selective logging or moderate cyclonic windthrow cause more transient impacts. V. variegata is adapted to deal with an intrinsically erratic food supply by virtue of its reproductive biology and social behavior Titre du périodique : American Journal of Primatology Volume : 66: 45-70 En ligne : https://doi.org/10.1002/ajp.20127 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Effets de bordure sur la distribution et sur les habitats de Propithecus edwardsi (Grandidier, 1871) dans la forêt d’Ampatsona-Ambohidaza, partie nord du corridor Ambositra-Vondrozo, Sud-Est de Madagascar / Charles Rasolondravoavy
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Titre : Effets de bordure sur la distribution et sur les habitats de Propithecus edwardsi (Grandidier, 1871) dans la forêt d’Ampatsona-Ambohidaza, partie nord du corridor Ambositra-Vondrozo, Sud-Est de Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Charles Rasolondravoavy, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2015 Importance : 43 p. Présentation : 139 réf.; 11 ill.; 5 tab. Note générale : Diplôme d’Etudes Approfondies Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : AMPATSONA-AMBOHIDAZA CORRIDOR AMBOSITRA-VONDROZO, EFFETS DE BORDURE HABITAT MADAGASCAR PROPITHECUS EDWARDSI Résumé : Les effets de bordure influencent la biogéographie des organismes dans les régions tropicales. Ils sont
particulièrement importants pour les lémuriens dus à la disparition de 40% de la forêt de Madagascar entre 1950
à 2000. Cette étude consiste à comprendre l’influence de l’effet de bordure sur la distribution et sur les habitats
de Propithecus edwardsi dans la forêt d’Ampatsona-Ambohidaza. Les méthodes de transect et d’échantillonnage
par distance ont été utilisées de juin à aout 2014 pour entreprendre cette étude. La distance des individus par
rapport à la bordure de la forêt, le Diamètre à Hauteur de Poitrine de l’arbre (DHP), la hauteur par rapport au sol,
la distance par rapport au transect et les coordonnées géographiques ont été collectés comme information. En
revanche, les activités des animaux ont fait appel à la méthode de scan. Pour l’habitat, 25 plots de 10 x 10 m dont
13 avec présence de P. edwardsi ont été échantillonnés pour comprendre les traits des habitats utilisés par l’espèce.
La distribution de P. edwardsi semble suivre un modèle de distribution uniforme et contagieuse. La taille des
individus par groupe de P. edwardsi varie de un à huit individus. La probabilité de rencontre de deux, trois et
quatre individus par groupe est élevée par rapport aux autres types de groupes. Il y a une corrélation négative entre
le nombre total d’individu et les distances par rapport à la bordure (rho= ?0,57, < 0,05, = 42). Le DHP du
support et la distance par rapport à la bordure semblent associer à la présence de P. edwardsi en bordure. L’espèce
paraît tolérer la bordure et elle demeure omniprésente à certaines distances de la bordure de la forêt. Etant donné
la forêt d’Ampatsona-Ambohidaza est non protégée et dégradée, les menaces en bordure sont plutôt élevées qu’à
l’intérieur de la forêt. Cela nécessite une attention particulièreEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rasolondravoavyCharles_SN_M2_15%20.pdf Effets de bordure sur la distribution et sur les habitats de Propithecus edwardsi (Grandidier, 1871) dans la forêt d’Ampatsona-Ambohidaza, partie nord du corridor Ambositra-Vondrozo, Sud-Est de Madagascar [texte imprimé] / Charles Rasolondravoavy, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2015 . - 43 p. : 139 réf.; 11 ill.; 5 tab.
Diplôme d’Etudes Approfondies
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : AMPATSONA-AMBOHIDAZA CORRIDOR AMBOSITRA-VONDROZO, EFFETS DE BORDURE HABITAT MADAGASCAR PROPITHECUS EDWARDSI Résumé : Les effets de bordure influencent la biogéographie des organismes dans les régions tropicales. Ils sont
particulièrement importants pour les lémuriens dus à la disparition de 40% de la forêt de Madagascar entre 1950
à 2000. Cette étude consiste à comprendre l’influence de l’effet de bordure sur la distribution et sur les habitats
de Propithecus edwardsi dans la forêt d’Ampatsona-Ambohidaza. Les méthodes de transect et d’échantillonnage
par distance ont été utilisées de juin à aout 2014 pour entreprendre cette étude. La distance des individus par
rapport à la bordure de la forêt, le Diamètre à Hauteur de Poitrine de l’arbre (DHP), la hauteur par rapport au sol,
la distance par rapport au transect et les coordonnées géographiques ont été collectés comme information. En
revanche, les activités des animaux ont fait appel à la méthode de scan. Pour l’habitat, 25 plots de 10 x 10 m dont
13 avec présence de P. edwardsi ont été échantillonnés pour comprendre les traits des habitats utilisés par l’espèce.
La distribution de P. edwardsi semble suivre un modèle de distribution uniforme et contagieuse. La taille des
individus par groupe de P. edwardsi varie de un à huit individus. La probabilité de rencontre de deux, trois et
quatre individus par groupe est élevée par rapport aux autres types de groupes. Il y a une corrélation négative entre
le nombre total d’individu et les distances par rapport à la bordure (rho= ?0,57, < 0,05, = 42). Le DHP du
support et la distance par rapport à la bordure semblent associer à la présence de P. edwardsi en bordure. L’espèce
paraît tolérer la bordure et elle demeure omniprésente à certaines distances de la bordure de la forêt. Etant donné
la forêt d’Ampatsona-Ambohidaza est non protégée et dégradée, les menaces en bordure sont plutôt élevées qu’à
l’intérieur de la forêt. Cela nécessite une attention particulièreEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rasolondravoavyCharles_SN_M2_15%20.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude comparative du comportement alimentaire des femelles adultes et des juvéniles agées d'un an de Indri indri (Gmelin, 1789) dans la foret humide de Maromizaha, Est de Madagascar / Lovasoa Espérance Razafindravony
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Titre : Etude comparative du comportement alimentaire des femelles adultes et des juvéniles agées d'un an de Indri indri (Gmelin, 1789) dans la foret humide de Maromizaha, Est de Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Lovasoa Espérance Razafindravony, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2014 Importance : 39 p; Présentation : 31 réf. ; 14 ill.; 7 tab. Note générale : Diplome d'Etudes Approfondies Langues : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : COMPORTEMENT ALIMENTAIRE FEMELLE ADULTE INDRI INDRI JUVENILE MADAGASCAR MAROMIZAHA Résumé : Une comparaison du comportement alimentaire des femelles adultes et des juvéniles d’Indris (Indri
indri) âgées d’un an a été fait lors d’une étude réalisée dans la forêt humide de Maromizaha au mois de juillet
jusqu’en décembre 2011. La méthode « continuous focal animal sampling » a été choisie pour relever la durée
de chaque comportement, les noms des espèces, les parties de plantes consommées, la vitesse de
consommation ainsi que la hauteur fréquentée pendant l’alimentation. Pour mener l’étude, quatre groupes
d’Indris ont été suivis pendant la saison sèche et humide. Le résultat a montré que pendant la saison sèche, la
proportion de temps consacré à l’alimentation par les femelles adultes comparés aux juvéniles ne présente
aucune différence significative. Par contre, au cours de la saison humide, le cas contraire a été constaté lorsque
les individus comparés n’appartiennent pas au même groupe. Quant au régime alimentaire, l’étude a identifié
que les Indris consomment au total 33 espèces de plantes. L’indice de recouvrement de Pianka révèle que les
plantes consommées par les femelles adultes et les juvéniles présentent une composition spécifique similaire.
Malgré le fait que cette espèce a un régime alimentaire généralement folivore, il a été observé que le temps
imparti à l’alimentation en fruit atteint 72,19% pendant la saison humide. Par ailleurs, même si les femelles
adultes et les juvéniles n’appartiennent pas au même stade de développement, ils présentent un cas similaire de
budget d’activité alimentaire, de régime alimentaire et de vitesse de consommation. Enfin, la hauteur
fréquentée pendant la prise de nourriture est semblable chez les femelles adultes et les juvéniles.
En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/razafindravonyLovasoa_SN_M2_14.pdf Etude comparative du comportement alimentaire des femelles adultes et des juvéniles agées d'un an de Indri indri (Gmelin, 1789) dans la foret humide de Maromizaha, Est de Madagascar [texte imprimé] / Lovasoa Espérance Razafindravony, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2014 . - 39 p; : 31 réf. ; 14 ill.; 7 tab.
Diplome d'Etudes Approfondies
Langues : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : COMPORTEMENT ALIMENTAIRE FEMELLE ADULTE INDRI INDRI JUVENILE MADAGASCAR MAROMIZAHA Résumé : Une comparaison du comportement alimentaire des femelles adultes et des juvéniles d’Indris (Indri
indri) âgées d’un an a été fait lors d’une étude réalisée dans la forêt humide de Maromizaha au mois de juillet
jusqu’en décembre 2011. La méthode « continuous focal animal sampling » a été choisie pour relever la durée
de chaque comportement, les noms des espèces, les parties de plantes consommées, la vitesse de
consommation ainsi que la hauteur fréquentée pendant l’alimentation. Pour mener l’étude, quatre groupes
d’Indris ont été suivis pendant la saison sèche et humide. Le résultat a montré que pendant la saison sèche, la
proportion de temps consacré à l’alimentation par les femelles adultes comparés aux juvéniles ne présente
aucune différence significative. Par contre, au cours de la saison humide, le cas contraire a été constaté lorsque
les individus comparés n’appartiennent pas au même groupe. Quant au régime alimentaire, l’étude a identifié
que les Indris consomment au total 33 espèces de plantes. L’indice de recouvrement de Pianka révèle que les
plantes consommées par les femelles adultes et les juvéniles présentent une composition spécifique similaire.
Malgré le fait que cette espèce a un régime alimentaire généralement folivore, il a été observé que le temps
imparti à l’alimentation en fruit atteint 72,19% pendant la saison humide. Par ailleurs, même si les femelles
adultes et les juvéniles n’appartiennent pas au même stade de développement, ils présentent un cas similaire de
budget d’activité alimentaire, de régime alimentaire et de vitesse de consommation. Enfin, la hauteur
fréquentée pendant la prise de nourriture est semblable chez les femelles adultes et les juvéniles.
En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/razafindravonyLovasoa_SN_M2_14.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Genetic tests of the taxonomic status of the ring-tailed lemur (Lemur catta) from the high mountain zone of the Andringitra Massif, Madagascar / Anne D. Yoder ; Jodi A. Irwin ; Goodman, Steven M. ; Soava V. Rakotoarisoa
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Titre : Genetic tests of the taxonomic status of the ring-tailed lemur (Lemur catta) from the high mountain zone of the Andringitra Massif, Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Anne D. Yoder ; Jodi A. Irwin ; Goodman, Steven M. ; Soava V. Rakotoarisoa Année de publication : 2006 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : LEMUR CATTA MTDNA MADAGASCAR PRIMATES STREPSIRRHINI SPECIES IDENTIFICATION Résumé : A recent survey of the high-mountain zone of the Madagascar Parc National (PN) d'Andringitra revealed the presence of an apparently isolated troop of the ring-tailed lemur Lemur catta. These animals display phenotypic and ecological characteristics that are unusual for the monotypic genus Lemur, thus raising the possibility that they are members of a different undescribed species. We present analyses of two mitochondrial genes to test the hypothesis that L. catta from Andringitra should be considered a distinct species. The results indicate that taxonomic revision is not warranted under the expectations of the phylogenetic, coalescent, or biological species concepts. Rather, the genetic patterns observed among the Andringitra and lowland mitochondrial haplotypes are consistent with those expected for a single species. En ligne : https://doi.org/10.1111/j.1469-7998.2000.tb00814.x Genetic tests of the taxonomic status of the ring-tailed lemur (Lemur catta) from the high mountain zone of the Andringitra Massif, Madagascar [texte imprimé] / Anne D. Yoder ; Jodi A. Irwin ; Goodman, Steven M. ; Soava V. Rakotoarisoa . - 2006.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : LEMUR CATTA MTDNA MADAGASCAR PRIMATES STREPSIRRHINI SPECIES IDENTIFICATION Résumé : A recent survey of the high-mountain zone of the Madagascar Parc National (PN) d'Andringitra revealed the presence of an apparently isolated troop of the ring-tailed lemur Lemur catta. These animals display phenotypic and ecological characteristics that are unusual for the monotypic genus Lemur, thus raising the possibility that they are members of a different undescribed species. We present analyses of two mitochondrial genes to test the hypothesis that L. catta from Andringitra should be considered a distinct species. The results indicate that taxonomic revision is not warranted under the expectations of the phylogenetic, coalescent, or biological species concepts. Rather, the genetic patterns observed among the Andringitra and lowland mitochondrial haplotypes are consistent with those expected for a single species. En ligne : https://doi.org/10.1111/j.1469-7998.2000.tb00814.x Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Titre : Habitat Characteristics and Lemur Species Richness in Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : J. U. Ganzhorn, Auteur ; S. Malcomber, Auteur ; O. Andrianantoanina, Auteur ; Goodman, Steven M., Auteur Année de publication : 2006 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : COMMUNITY ECOLOGY DISTURBANCE FLORISTIC DIVERSITY LEMURS MADAGASCAR STRUCTURAL DIVERSITY Résumé : In the extant lemur communities of Madagascar the number of lemur species increases with increasing number of tree species. In forests with few tree species lemurs use patches with higher number of tree species than average. However, in forest plots with high number of tree species, lemurs stay in places with lower number of tree species than average. At low tree species diversity a minimum number of different tree species seems to be required within the animals' home range to assure year-round food availability. At high tree species diversity tree species essential for survival might be diluted by resources which are of no use for lemurs, thus increasing energetic expenses for traveling between suitable patches. According to the present analyses, structural diversity is of subordinate importance to the number of tree species as a correlate of lemur species richness.
Within limits of disturbance intensity and on a small geographic scale, disturbances increase forest productivity. Lemurs reach higher species numbers and population densities in slightly disturbed areas compared with undisturbed sites. This peaked curve of the number of lemur species over disturbance, however, may not only be a consequence of “resource dilution” in undisturbed sites and higher food abundance in slightly disturbed areas, but also a consequence of selective extinction of lemur species which were unable to cope with the disturbance regime exaggerated by human interference over the last few hundred or thousand years.Titre du périodique : Biotropica Volume : 29 (3): 331-343 En ligne : https://doi.org/10.1111/j.1744-7429.1997.tb00434.x Habitat Characteristics and Lemur Species Richness in Madagascar [texte imprimé] / J. U. Ganzhorn, Auteur ; S. Malcomber, Auteur ; O. Andrianantoanina, Auteur ; Goodman, Steven M., Auteur . - 2006.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : COMMUNITY ECOLOGY DISTURBANCE FLORISTIC DIVERSITY LEMURS MADAGASCAR STRUCTURAL DIVERSITY Résumé : In the extant lemur communities of Madagascar the number of lemur species increases with increasing number of tree species. In forests with few tree species lemurs use patches with higher number of tree species than average. However, in forest plots with high number of tree species, lemurs stay in places with lower number of tree species than average. At low tree species diversity a minimum number of different tree species seems to be required within the animals' home range to assure year-round food availability. At high tree species diversity tree species essential for survival might be diluted by resources which are of no use for lemurs, thus increasing energetic expenses for traveling between suitable patches. According to the present analyses, structural diversity is of subordinate importance to the number of tree species as a correlate of lemur species richness.
Within limits of disturbance intensity and on a small geographic scale, disturbances increase forest productivity. Lemurs reach higher species numbers and population densities in slightly disturbed areas compared with undisturbed sites. This peaked curve of the number of lemur species over disturbance, however, may not only be a consequence of “resource dilution” in undisturbed sites and higher food abundance in slightly disturbed areas, but also a consequence of selective extinction of lemur species which were unable to cope with the disturbance regime exaggerated by human interference over the last few hundred or thousand years.Titre du périodique : Biotropica Volume : 29 (3): 331-343 En ligne : https://doi.org/10.1111/j.1744-7429.1997.tb00434.x Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Habitat Utilization of Three Sympatric Cheirogaleid Lemur Species in a Littoral Rain Forest of Southeastern Madagascar / P Lahann
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Titre : Habitat Utilization of Three Sympatric Cheirogaleid Lemur Species in a Littoral Rain Forest of Southeastern Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : P Lahann, Auteur Année de publication : 2008 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : CHEIROGALEUS HABITAT UTILIZATION LEMURS, LITTORAL RAIN FOREST MADAGASCAR MICROCEBUS SOCIAL ORGANIZATION SYMPATRY VERTICAL STRATIFICATION Résumé : I compared the habitat utilization in 3 sympatric species of Cheirogaleidae (Microcebus murinus [81 g], Cheirogaleus medius [183 g] and Cheirogaleus major [362 g]) in a littoral rain forest in southeastern Madagascar during 3 rainy seasons. Females of promiscuous Microcebus murinus had small home ranges and the males had large overlapping home ranges. Home ranges of family groups of monogamous Cheirogaleus medius and C. major overlapped extensively. Home ranges of all 3 species overlapped completely in the study area but home range sizes differed among species and correlate positively with body masses. Male Microcebus murinus slept in open vegetation (79%) and alone (71%), whereas female M. murinus and family group members of Cheirogaleus spp. preferred communal sleeping in tree holes. There are significant interspecific differences in the choice of sleeping sites: smaller lemurs chose smaller trees and used more sleeping sites than larger lemurs did. Species also differed significantly in the vertical dimension of forest utilization: Cheirogaleus major used the upper part of the trees, C. medius used the middle parts, and Microcebus murinus used the understory during nocturnal activities. The 3 species differed mainly in vertical habitat utilization and showed vertical stratification. Titre du périodique : International Journal of Primatology Volume : 29:117-134 En ligne : DOI 10.1007/s10764-007-9138-4 Habitat Utilization of Three Sympatric Cheirogaleid Lemur Species in a Littoral Rain Forest of Southeastern Madagascar [texte imprimé] / P Lahann, Auteur . - 2008.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : CHEIROGALEUS HABITAT UTILIZATION LEMURS, LITTORAL RAIN FOREST MADAGASCAR MICROCEBUS SOCIAL ORGANIZATION SYMPATRY VERTICAL STRATIFICATION Résumé : I compared the habitat utilization in 3 sympatric species of Cheirogaleidae (Microcebus murinus [81 g], Cheirogaleus medius [183 g] and Cheirogaleus major [362 g]) in a littoral rain forest in southeastern Madagascar during 3 rainy seasons. Females of promiscuous Microcebus murinus had small home ranges and the males had large overlapping home ranges. Home ranges of family groups of monogamous Cheirogaleus medius and C. major overlapped extensively. Home ranges of all 3 species overlapped completely in the study area but home range sizes differed among species and correlate positively with body masses. Male Microcebus murinus slept in open vegetation (79%) and alone (71%), whereas female M. murinus and family group members of Cheirogaleus spp. preferred communal sleeping in tree holes. There are significant interspecific differences in the choice of sleeping sites: smaller lemurs chose smaller trees and used more sleeping sites than larger lemurs did. Species also differed significantly in the vertical dimension of forest utilization: Cheirogaleus major used the upper part of the trees, C. medius used the middle parts, and Microcebus murinus used the understory during nocturnal activities. The 3 species differed mainly in vertical habitat utilization and showed vertical stratification. Titre du périodique : International Journal of Primatology Volume : 29:117-134 En ligne : DOI 10.1007/s10764-007-9138-4 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Histoire de la vie de Pachylemur insignis Filhol 1895, un lémurien subfossile du Parc National Tsimanampesotse dans le Sud-Ouest de Madagascar
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Titre : Histoire de la vie de Pachylemur insignis Filhol 1895, un lémurien subfossile du Parc National Tsimanampesotse dans le Sud-Ouest de Madagascar Type de document : texte imprimé Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2021 Importance : 115 p. Présentation : 80 réf.; 39 ill.; 29 tab. Note générale : Dcotorat Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : PACHYLEMUR LEMURIEN SUBFOSSILE PARC NATIONAL TSIMANAMPETSOTS MADAGASCAR Résumé : Pachylemur était un subfossile de la famille des Lemuridae dont son plus proche parent moderne est Varecia. En étant l’un des
plus grands Lemuridae et probablement le principal disperseur des grosses graines de son temps, Pachylemur était un membre
essentiel des communautés de primates de Madagascar. Ce genre a été retrouvé dans presque tous les sites subfossilifères de
Madagascar découverts jusqu’à présent. Récemment, de nombreux restes osseux de cet animal ont été découverts dans la grotte
inondée Vintany, et ils vont faire l’objet principal de cette étude. Cette dernière se focalise principalement sur une étude de sa
croissance et de son développement qui a été réalisée pour la première fois en utilisant la méthode d’Hétérochronie de séquence
de Steve King et la méthode d’analyse microstructurale dentaire de Gary Schwartz. Ensuite, un essai d’interprétation de sa
paléoécologie dans le Parc National Tsimanapesotse a été entamé en se basant sur la structure des grottes et l’abondance des
spécimens dans deux grottes voisines telles que Vintany et Mitoho. Enfin, les spécimens provenant de Tsimanampesotse (SudOuest) ont été comparés à ceux provenant d’Ampasambazimba (au Centre) et de ceux provenant de Tsirave (au Centre-Sud) en
utilisant l’ANOVA et l’Analyse des Fonctions Discriminantes. Les résultats obtenus ont démontré que chez Pachylemur, les
molaires apparaissent avant les prémolaires définitives. C’est un modèle de développement typique d’un animal ayant une histoire
de la vie rapide. Mais pourtant, les résultats obtenus en comparant son stade de développement dentaire et son stade de croissance
postcrânienne semblent plutôt démontrer que Pachylemur a une croissance lente. Un modèle de croissance et de développement
qu’il semble partager surtout avec les autres membres de la famille des Lemuridae qui sont de taille plus petite. Les résultats de
l’analyse microstructurale dentaire ont confirmé que Pachylemur a une périodicité de la ligne de Retzius égal à 3. Une valeur qui
est plutôt relativement faible pour un animal de sa masse corporelle et qui illustre la faible dépense énergétique observée au sein
de cet animal. La présence de beaucoup de jeunes Pachylemur dans la grotte peut s’expliquer par le fait qu’ils auraient pu tomber
accidentellement. Etant frugivore et arboricole, Pachylemur aurait pu se servir des grands arbres fruitiers comme habitat, à l’abri
des prédateurs tel que le Ficus sp qui borde la grotte Vintany. Ensuite, cette étude semble montrer qu’il n’y pas assez de
différences ostéométriques pour distinguer spécifiquement les spécimens provenant de Tsimananpesotse, de Tsirave et
d’Ampasambazimba qui sont pourtant géographiquement et écologiquement différents. Avec seulement 13,2 % des 66 variables
linéaires mesurées, le peu de différence s’observe surtout au niveau du crâne et des dents. Cela peut suggérer peu de différences
dans la locomotion, mais des différences alimentaires importantes qui sont peut-être liées à la durée de la saison de fructification
dans les différentes parties de Madagascar.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rahantaharivaoNoromamyJ_SN_DNR_21.pdf Histoire de la vie de Pachylemur insignis Filhol 1895, un lémurien subfossile du Parc National Tsimanampesotse dans le Sud-Ouest de Madagascar [texte imprimé] . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2021 . - 115 p. : 80 réf.; 39 ill.; 29 tab.
Dcotorat
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : PACHYLEMUR LEMURIEN SUBFOSSILE PARC NATIONAL TSIMANAMPETSOTS MADAGASCAR Résumé : Pachylemur était un subfossile de la famille des Lemuridae dont son plus proche parent moderne est Varecia. En étant l’un des
plus grands Lemuridae et probablement le principal disperseur des grosses graines de son temps, Pachylemur était un membre
essentiel des communautés de primates de Madagascar. Ce genre a été retrouvé dans presque tous les sites subfossilifères de
Madagascar découverts jusqu’à présent. Récemment, de nombreux restes osseux de cet animal ont été découverts dans la grotte
inondée Vintany, et ils vont faire l’objet principal de cette étude. Cette dernière se focalise principalement sur une étude de sa
croissance et de son développement qui a été réalisée pour la première fois en utilisant la méthode d’Hétérochronie de séquence
de Steve King et la méthode d’analyse microstructurale dentaire de Gary Schwartz. Ensuite, un essai d’interprétation de sa
paléoécologie dans le Parc National Tsimanapesotse a été entamé en se basant sur la structure des grottes et l’abondance des
spécimens dans deux grottes voisines telles que Vintany et Mitoho. Enfin, les spécimens provenant de Tsimanampesotse (SudOuest) ont été comparés à ceux provenant d’Ampasambazimba (au Centre) et de ceux provenant de Tsirave (au Centre-Sud) en
utilisant l’ANOVA et l’Analyse des Fonctions Discriminantes. Les résultats obtenus ont démontré que chez Pachylemur, les
molaires apparaissent avant les prémolaires définitives. C’est un modèle de développement typique d’un animal ayant une histoire
de la vie rapide. Mais pourtant, les résultats obtenus en comparant son stade de développement dentaire et son stade de croissance
postcrânienne semblent plutôt démontrer que Pachylemur a une croissance lente. Un modèle de croissance et de développement
qu’il semble partager surtout avec les autres membres de la famille des Lemuridae qui sont de taille plus petite. Les résultats de
l’analyse microstructurale dentaire ont confirmé que Pachylemur a une périodicité de la ligne de Retzius égal à 3. Une valeur qui
est plutôt relativement faible pour un animal de sa masse corporelle et qui illustre la faible dépense énergétique observée au sein
de cet animal. La présence de beaucoup de jeunes Pachylemur dans la grotte peut s’expliquer par le fait qu’ils auraient pu tomber
accidentellement. Etant frugivore et arboricole, Pachylemur aurait pu se servir des grands arbres fruitiers comme habitat, à l’abri
des prédateurs tel que le Ficus sp qui borde la grotte Vintany. Ensuite, cette étude semble montrer qu’il n’y pas assez de
différences ostéométriques pour distinguer spécifiquement les spécimens provenant de Tsimananpesotse, de Tsirave et
d’Ampasambazimba qui sont pourtant géographiquement et écologiquement différents. Avec seulement 13,2 % des 66 variables
linéaires mesurées, le peu de différence s’observe surtout au niveau du crâne et des dents. Cela peut suggérer peu de différences
dans la locomotion, mais des différences alimentaires importantes qui sont peut-être liées à la durée de la saison de fructification
dans les différentes parties de Madagascar.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rahantaharivaoNoromamyJ_SN_DNR_21.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Histoire de la vie de Pachylemur insignis Filhol 1895, un lémurien subfossile du Parc National Tsimanampesotse dans le Sud-Ouest de Madagascar / Noromamy Joséphine RAHANTAHARIVAO
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Titre : Histoire de la vie de Pachylemur insignis Filhol 1895, un lémurien subfossile du Parc National Tsimanampesotse dans le Sud-Ouest de Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Noromamy Joséphine RAHANTAHARIVAO Editeur : Université d'Antananarivo Année de publication : 2021 Importance : 115p Présentation : 80réf, 39ill, 29 tab Note générale : Doctorat Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : PACHYLEMUR LEMURIEN SUBFOSSILE PARC NATIONAL TSIMANAMPESOTSE MADAGASCAR Résumé : Pachylemur était un subfossile de la famille des Lemuridae dont son plus proche parent moderne est Varecia. En étant l’un des
plus grands Lemuridae et probablement le principal disperseur des grosses graines de son temps, Pachylemur était un membre
essentiel des communautés de primates de Madagascar. Ce genre a été retrouvé dans presque tous les sites subfossilifères de
Madagascar découverts jusqu’à présent. Récemment, de nombreux restes osseux de cet animal ont été découverts dans la grotte
inondée Vintany, et ils vont faire l’objet principal de cette étude. Cette dernière se focalise principalement sur une étude de sa
croissance et de son développement qui a été réalisée pour la première fois en utilisant la méthode d’Hétérochronie de séquence
de Steve King et la méthode d’analyse microstructurale dentaire de Gary Schwartz. Ensuite, un essai d’interprétation de sa
paléoécologie dans le Parc National Tsimanapesotse a été entamé en se basant sur la structure des grottes et l’abondance des
spécimens dans deux grottes voisines telles que Vintany et Mitoho. Enfin, les spécimens provenant de Tsimanampesotse (Sud-
Ouest) ont été comparés à ceux provenant d’Ampasambazimba (au Centre) et de ceux provenant de Tsirave (au Centre-Sud) en
utilisant l’ANOVA et l’Analyse des Fonctions Discriminantes. Les résultats obtenus ont démontré que chez Pachylemur, les
molaires apparaissent avant les prémolaires définitives. C’est un modèle de développement typique d’un animal ayant une histoire
de la vie rapide. Mais pourtant, les résultats obtenus en comparant son stade de développement dentaire et son stade de croissance
postcrânienne semblent plutôt démontrer que Pachylemur a une croissance lente. Un modèle de croissance et de développement
qu’il semble partager surtout avec les autres membres de la famille des Lemuridae qui sont de taille plus petite. Les résultats de
l’analyse microstructurale dentaire ont confirmé que Pachylemur a une périodicité de la ligne de Retzius égal à 3. Une valeur qui
est plutôt relativement faible pour un animal de sa masse corporelle et qui illustre la faible dépense énergétique observée au sein
de cet animal. La présence de beaucoup de jeunes Pachylemur dans la grotte peut s’expliquer par le fait qu’ils auraient pu tomber
accidentellement. Etant frugivore et arboricole, Pachylemur aurait pu se servir des grands arbres fruitiers comme habitat, à l’abri
des prédateurs tel que le Ficus sp qui borde la grotte Vintany. Ensuite, cette étude semble montrer qu’il n’y pas assez de
différences ostéométriques pour distinguer spécifiquement les spécimens provenant de Tsimananpesotse, de Tsirave et
d’Ampasambazimba qui sont pourtant géographiquement et écologiquement différents. Avec seulement 13,2 % des 66 variables
linéaires mesurées, le peu de différence s’observe surtout au niveau du crâne et des dents. Cela peut suggérer peu de différences dans la locomotion, mais des différences alimentaires importantes qui sont peut-être liées à la durée de la saison de fructification dans les différentes parties de Madagascar.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rahantaharivaoNoromamyJ_SN_DNR_21.pdf Histoire de la vie de Pachylemur insignis Filhol 1895, un lémurien subfossile du Parc National Tsimanampesotse dans le Sud-Ouest de Madagascar [texte imprimé] / Noromamy Joséphine RAHANTAHARIVAO . - Université d'Antananarivo, 2021 . - 115p : 80réf, 39ill, 29 tab.
Doctorat
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : PACHYLEMUR LEMURIEN SUBFOSSILE PARC NATIONAL TSIMANAMPESOTSE MADAGASCAR Résumé : Pachylemur était un subfossile de la famille des Lemuridae dont son plus proche parent moderne est Varecia. En étant l’un des
plus grands Lemuridae et probablement le principal disperseur des grosses graines de son temps, Pachylemur était un membre
essentiel des communautés de primates de Madagascar. Ce genre a été retrouvé dans presque tous les sites subfossilifères de
Madagascar découverts jusqu’à présent. Récemment, de nombreux restes osseux de cet animal ont été découverts dans la grotte
inondée Vintany, et ils vont faire l’objet principal de cette étude. Cette dernière se focalise principalement sur une étude de sa
croissance et de son développement qui a été réalisée pour la première fois en utilisant la méthode d’Hétérochronie de séquence
de Steve King et la méthode d’analyse microstructurale dentaire de Gary Schwartz. Ensuite, un essai d’interprétation de sa
paléoécologie dans le Parc National Tsimanapesotse a été entamé en se basant sur la structure des grottes et l’abondance des
spécimens dans deux grottes voisines telles que Vintany et Mitoho. Enfin, les spécimens provenant de Tsimanampesotse (Sud-
Ouest) ont été comparés à ceux provenant d’Ampasambazimba (au Centre) et de ceux provenant de Tsirave (au Centre-Sud) en
utilisant l’ANOVA et l’Analyse des Fonctions Discriminantes. Les résultats obtenus ont démontré que chez Pachylemur, les
molaires apparaissent avant les prémolaires définitives. C’est un modèle de développement typique d’un animal ayant une histoire
de la vie rapide. Mais pourtant, les résultats obtenus en comparant son stade de développement dentaire et son stade de croissance
postcrânienne semblent plutôt démontrer que Pachylemur a une croissance lente. Un modèle de croissance et de développement
qu’il semble partager surtout avec les autres membres de la famille des Lemuridae qui sont de taille plus petite. Les résultats de
l’analyse microstructurale dentaire ont confirmé que Pachylemur a une périodicité de la ligne de Retzius égal à 3. Une valeur qui
est plutôt relativement faible pour un animal de sa masse corporelle et qui illustre la faible dépense énergétique observée au sein
de cet animal. La présence de beaucoup de jeunes Pachylemur dans la grotte peut s’expliquer par le fait qu’ils auraient pu tomber
accidentellement. Etant frugivore et arboricole, Pachylemur aurait pu se servir des grands arbres fruitiers comme habitat, à l’abri
des prédateurs tel que le Ficus sp qui borde la grotte Vintany. Ensuite, cette étude semble montrer qu’il n’y pas assez de
différences ostéométriques pour distinguer spécifiquement les spécimens provenant de Tsimananpesotse, de Tsirave et
d’Ampasambazimba qui sont pourtant géographiquement et écologiquement différents. Avec seulement 13,2 % des 66 variables
linéaires mesurées, le peu de différence s’observe surtout au niveau du crâne et des dents. Cela peut suggérer peu de différences dans la locomotion, mais des différences alimentaires importantes qui sont peut-être liées à la durée de la saison de fructification dans les différentes parties de Madagascar.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rahantaharivaoNoromamyJ_SN_DNR_21.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Titre : A National-Level Assessment of Lemur Hunting Pressure in Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Cortini Borgerson, Auteur ; Steig E. Johnson, Auteur ; Emma Hall, Auteur ; Kerry A. Brown, Auteur ; Pamela R. Narvaez-Torres, Auteur ; Be Jean Rodolph Rasolofoniaina, Auteur ; Be Noel Razafindrapaoly, Auteur ; Samuel D. Merson, Auteur ; Katherine E.T. Thompson, Auteur ; Sheila M Holmes, Auteur ; Edward E. Louis Jr, Auteur ; Christopher D. Golden, Auteur Année de publication : 2021 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : BUSHMEAT HUNTING LEMURS MADAGASCAR PRIMATE WIDLLIFE Résumé : Hunting is one of the greatest threats to nonhuman primates worldwide. Despite Madagascar’s status as a primate mega-diversity country, a critical lack of information on the hunting of lemurs at the national scale persists. Here, we synthesize the current state of knowledge of the annual rates of household-level lemur hunting near ten protected areas, representing most ecoregions in Madagascar. We examine geographic and taxonomic variation in lemur hunting, including an analysis of hunting relative to species density, extinction risk, and intrinsic ecological characteristics of species. We found that lemurs are commonly hunted across Madagascar; the rural households in our study ate, on average, more than one lemur each year, or a median of 4.1% of the lemur species’ population size where densities are known. However, this pressure varied significantly across sites and species, reaching its highest levels in the northeastern rainforest region. While hunting levels are concerning for numerous threatened species, hunting pressure was driven primarily by species availability, and among ecological traits, small body size was related to increased hunting; however, conservation status showed no such relationship. This first national-level assessment of hunting, including one-third of Madagascar’s lemur species and more than a tenth of the world’s primates, identifies regional variation and lemur taxa at acute risk from hunting—important steps toward developing targeted strategies to conserve one of the world’s most threatened groups of vertebrates. Titre du périodique : International Journal of Primatology Volume : 43: 92-113 En ligne : https://doi.org/10.1007/s10764-021-00215-5 A National-Level Assessment of Lemur Hunting Pressure in Madagascar [texte imprimé] / Cortini Borgerson, Auteur ; Steig E. Johnson, Auteur ; Emma Hall, Auteur ; Kerry A. Brown, Auteur ; Pamela R. Narvaez-Torres, Auteur ; Be Jean Rodolph Rasolofoniaina, Auteur ; Be Noel Razafindrapaoly, Auteur ; Samuel D. Merson, Auteur ; Katherine E.T. Thompson, Auteur ; Sheila M Holmes, Auteur ; Edward E. Louis Jr, Auteur ; Christopher D. Golden, Auteur . - 2021.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : BUSHMEAT HUNTING LEMURS MADAGASCAR PRIMATE WIDLLIFE Résumé : Hunting is one of the greatest threats to nonhuman primates worldwide. Despite Madagascar’s status as a primate mega-diversity country, a critical lack of information on the hunting of lemurs at the national scale persists. Here, we synthesize the current state of knowledge of the annual rates of household-level lemur hunting near ten protected areas, representing most ecoregions in Madagascar. We examine geographic and taxonomic variation in lemur hunting, including an analysis of hunting relative to species density, extinction risk, and intrinsic ecological characteristics of species. We found that lemurs are commonly hunted across Madagascar; the rural households in our study ate, on average, more than one lemur each year, or a median of 4.1% of the lemur species’ population size where densities are known. However, this pressure varied significantly across sites and species, reaching its highest levels in the northeastern rainforest region. While hunting levels are concerning for numerous threatened species, hunting pressure was driven primarily by species availability, and among ecological traits, small body size was related to increased hunting; however, conservation status showed no such relationship. This first national-level assessment of hunting, including one-third of Madagascar’s lemur species and more than a tenth of the world’s primates, identifies regional variation and lemur taxa at acute risk from hunting—important steps toward developing targeted strategies to conserve one of the world’s most threatened groups of vertebrates. Titre du périodique : International Journal of Primatology Volume : 43: 92-113 En ligne : https://doi.org/10.1007/s10764-021-00215-5 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Novel approach for quantifying illegal bushmeat consumption reveals high consumption of protected species in Madagascar / Julie H. Razafimanahaka
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Titre : Novel approach for quantifying illegal bushmeat consumption reveals high consumption of protected species in Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Julie H. Razafimanahaka ; Richard K. B. Jenkins ; Daudet Andriafidison ; Felicien Randrianandrianina ; Victor Rakotomboavonjy ; Aidan Keane ; Julia P.G. Jones Année de publication : 2012 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : BUSHMEAT CONSERVATION EFFECTIVENESS ENFORCEMENT HUNTING LEMUR MADAGASCAR POACHING RANDOMIZED RESPONSE TECHNIQUE Résumé : Information on the extent of bushmeat hunting is needed to assess the likely impact on hunted species, to provide information on the opportunity cost to local people of conservation, and to judge the efficacy of interventions at reducing pressure. However, where hunting is illegal, or socially unacceptable, respondents may not answer honestly to direct questions about hunting or consumption of bushmeat. We adapted a specialized method for investigating sensitive behaviours (the randomized response technique, RRT) and questioned 1,851 people in Madagascar about their consumption of six species, using either RRT or direct questions. For most species at most sites RRT and direct questions returned similar estimates of the proportion of the population who had consumed bushmeat in the previous year. However, RRT resulted in significantly higher estimates of bushmeat consumption in communities surrounding a protected area, where conservation activities made such questions sensitive. RRT has been predominately used in Europe and the USA; we demonstrate that it can provide a valuable approach for studying rule-breaking among people with poor literacy in low income countries. Between 12 and 33% of people across our sites had eaten brown lemur (Eulemur spp.), and 12–29% had eaten sifaka (Propithecus spp.) in the previous year. These results add to the growing body of evidence that hunting of protected species in Madagascar is a serious problem requiring urgent action. Conservation interventions to tackle bushmeat hunting will make questions about hunting or consumption more sensitive, increasing the need for researchers to use appropriate approaches for asking sensitive questions. Titre du périodique : Oryx Volume : 46(4): 584-592 En ligne : https://doi.org/10.1017/S0030605312000579 Novel approach for quantifying illegal bushmeat consumption reveals high consumption of protected species in Madagascar [texte imprimé] / Julie H. Razafimanahaka ; Richard K. B. Jenkins ; Daudet Andriafidison ; Felicien Randrianandrianina ; Victor Rakotomboavonjy ; Aidan Keane ; Julia P.G. Jones . - 2012.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : BUSHMEAT CONSERVATION EFFECTIVENESS ENFORCEMENT HUNTING LEMUR MADAGASCAR POACHING RANDOMIZED RESPONSE TECHNIQUE Résumé : Information on the extent of bushmeat hunting is needed to assess the likely impact on hunted species, to provide information on the opportunity cost to local people of conservation, and to judge the efficacy of interventions at reducing pressure. However, where hunting is illegal, or socially unacceptable, respondents may not answer honestly to direct questions about hunting or consumption of bushmeat. We adapted a specialized method for investigating sensitive behaviours (the randomized response technique, RRT) and questioned 1,851 people in Madagascar about their consumption of six species, using either RRT or direct questions. For most species at most sites RRT and direct questions returned similar estimates of the proportion of the population who had consumed bushmeat in the previous year. However, RRT resulted in significantly higher estimates of bushmeat consumption in communities surrounding a protected area, where conservation activities made such questions sensitive. RRT has been predominately used in Europe and the USA; we demonstrate that it can provide a valuable approach for studying rule-breaking among people with poor literacy in low income countries. Between 12 and 33% of people across our sites had eaten brown lemur (Eulemur spp.), and 12–29% had eaten sifaka (Propithecus spp.) in the previous year. These results add to the growing body of evidence that hunting of protected species in Madagascar is a serious problem requiring urgent action. Conservation interventions to tackle bushmeat hunting will make questions about hunting or consumption more sensitive, increasing the need for researchers to use appropriate approaches for asking sensitive questions. Titre du périodique : Oryx Volume : 46(4): 584-592 En ligne : https://doi.org/10.1017/S0030605312000579 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Past environmental changes affected lemur population dynamics prior to human impact in Madagascar / Helena Teixeira
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Titre : Past environmental changes affected lemur population dynamics prior to human impact in Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Helena Teixeira ; Vincent Montade ; Jordi Salmona ; Julia Metzger ; Laurent Bremond ; Thomas Kasper ; Gerhard Daut ; Sylvie Rouland ; Sandratrinirainy Ranarilalatiana ; Lounès Chikhi ; Hermann Behling ; Rakotondravony, Romule- Radespiel, Ute Année de publication : 2021 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : MICROCEBUS ARNHOLDI ENVRIONMENTAL CHANGE MADAGASCAR ANTROPOGENIC IMPACT Résumé : Quaternary climatic changes have been invoked as important drivers of species diversification worldwide. However, the impact of such changes on vegetation and animal population dynamics in tropical regions remains debated. To overcome this uncertainty, we integrated high-resolution paleoenvironmental reconstructions from a sedimentary record covering the past 25,000 years with demographic inferences of a forest-dwelling primate species (Microcebus arnholdi), in northern Madagascar. Result comparisons suggest that climate changes through the African Humid Period (15.2 – 5.5 kyr) strongly affected the demographic dynamics of M. arnholdi. We further inferred a population decline in the last millennium which was likely shaped by the combination of climatic and anthropogenic impacts. Our findings demonstrate that population fluctuations in Malagasy wildlife were substantial prior to a significant human impact. This provides a critical knowledge of climatically driven, environmental and ecological changes in the past, which is essential to better understand the dynamics and resilience of current biodiversity. Titre du périodique : Communications Biology Volume : 4 : 1084 En ligne : https://doi.org/10.1038/s42003-021-02620-1 Past environmental changes affected lemur population dynamics prior to human impact in Madagascar [texte imprimé] / Helena Teixeira ; Vincent Montade ; Jordi Salmona ; Julia Metzger ; Laurent Bremond ; Thomas Kasper ; Gerhard Daut ; Sylvie Rouland ; Sandratrinirainy Ranarilalatiana ; Lounès Chikhi ; Hermann Behling ; Rakotondravony, Romule- Radespiel, Ute . - 2021.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : MICROCEBUS ARNHOLDI ENVRIONMENTAL CHANGE MADAGASCAR ANTROPOGENIC IMPACT Résumé : Quaternary climatic changes have been invoked as important drivers of species diversification worldwide. However, the impact of such changes on vegetation and animal population dynamics in tropical regions remains debated. To overcome this uncertainty, we integrated high-resolution paleoenvironmental reconstructions from a sedimentary record covering the past 25,000 years with demographic inferences of a forest-dwelling primate species (Microcebus arnholdi), in northern Madagascar. Result comparisons suggest that climate changes through the African Humid Period (15.2 – 5.5 kyr) strongly affected the demographic dynamics of M. arnholdi. We further inferred a population decline in the last millennium which was likely shaped by the combination of climatic and anthropogenic impacts. Our findings demonstrate that population fluctuations in Malagasy wildlife were substantial prior to a significant human impact. This provides a critical knowledge of climatically driven, environmental and ecological changes in the past, which is essential to better understand the dynamics and resilience of current biodiversity. Titre du périodique : Communications Biology Volume : 4 : 1084 En ligne : https://doi.org/10.1038/s42003-021-02620-1 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire A population estimate of blue-eyed black lemurs in Ankarafa forest, Sahamalaza-Iles Radama National Park, Madagascar / Volampeno, M.S.N., Masters, J.C., Downs, C.T.
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Titre : A population estimate of blue-eyed black lemurs in Ankarafa forest, Sahamalaza-Iles Radama National Park, Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Volampeno, M.S.N., Masters, J.C., Downs, C.T., Auteur Année de publication : 2010 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : BLUE EYED BLACK LEMUR TOTAL COUNT EULEMUR FLAVIFRONS MADAGASCAR POPULATION DENSITY SAHAMALAZA PENINSULA Résumé : The critically endangered blue-eyed black lemur (Eulemur flavifrons) has one of the smallest distributions of any lemur, occurring only in the north-western forests of Madagascar. We report the results of a population estimate of this taxon in part of the Ankarafa Forest, Sahamalaza-Iles Radama National Park, a dry deciduous forest. We collected data between September 2007 and February 2008 using a total count method with marked individuals and known groups. In all, 228 individuals comprising 29 groups were counted. Group sizes ranged from 4 to 11 individuals with a mean of 8 ± 1.8. We estimated population density to be 1.0 individual/ha or 97.3 individuals/km2 for our study area, which is higher than previous estimates reported for Ankarafa and other sites within the Sahamalaza Peninsula. Our mean group size, however, was similar to those determined in previous studies. Both group size and density of the blue-eyed black lemur were higher within the National Park than in previous studies outside the Park. Titre du périodique : Folia Primatologica Volume : 81:305-314 En ligne : DOI: 10.1159/000322231 A population estimate of blue-eyed black lemurs in Ankarafa forest, Sahamalaza-Iles Radama National Park, Madagascar [texte imprimé] / Volampeno, M.S.N., Masters, J.C., Downs, C.T., Auteur . - 2010.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : BLUE EYED BLACK LEMUR TOTAL COUNT EULEMUR FLAVIFRONS MADAGASCAR POPULATION DENSITY SAHAMALAZA PENINSULA Résumé : The critically endangered blue-eyed black lemur (Eulemur flavifrons) has one of the smallest distributions of any lemur, occurring only in the north-western forests of Madagascar. We report the results of a population estimate of this taxon in part of the Ankarafa Forest, Sahamalaza-Iles Radama National Park, a dry deciduous forest. We collected data between September 2007 and February 2008 using a total count method with marked individuals and known groups. In all, 228 individuals comprising 29 groups were counted. Group sizes ranged from 4 to 11 individuals with a mean of 8 ± 1.8. We estimated population density to be 1.0 individual/ha or 97.3 individuals/km2 for our study area, which is higher than previous estimates reported for Ankarafa and other sites within the Sahamalaza Peninsula. Our mean group size, however, was similar to those determined in previous studies. Both group size and density of the blue-eyed black lemur were higher within the National Park than in previous studies outside the Park. Titre du périodique : Folia Primatologica Volume : 81:305-314 En ligne : DOI: 10.1159/000322231 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Predation on Hapalemur griseus griseus by Boa manditra (Boidae) in the Littoral Forest of Eastern Madagascar / Daniel Rakotondravony
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Titre : Predation on Hapalemur griseus griseus by Boa manditra (Boidae) in the Littoral Forest of Eastern Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Daniel Rakotondravony ; Goodman, Steven M. ; Voahangy Soarimalala Année de publication : 1998 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : HAPALEMUR GRISEUS GRISEUS BAMBOO LEMUR MADAGASCAR BOIDAE BOA MANDITRA PREDATOR Résumé : Over the past decade it has become abundantly clear that levels of predation on lemurs are much higher than previously surmised. These predators vary from large carnivores (Cryptoprocta ferox) that prey on large diurnal and medium-sized nocturnal primates smaller diurnal carnivores (e.g. Galidia elegans)that take nocturnal primates from day nests , and diurnal birds of prey (e.g. Polyboroides radiatus, Buteo brachypterus, Accipiter henstii)that feed on both nocturnal and diurnal lemurs to nocturnal owls (e.g. Tyto alba, T. soumagnei, Asio madagascariensis)that feed on small to medium-sized nocturnal primates . In addition, snakes, particularly boa constrictors, have been reported to feed on Malagasy prosimians , although well documented acts of predation are few. Herein we report an incident of snake predation on the gentle bamboo lemur (Hapalemur griseus griseus. Titre du périodique : Folia Primatologica Volume : 69: 405-408 En ligne : https://doi.org/10.1159/000021662 Predation on Hapalemur griseus griseus by Boa manditra (Boidae) in the Littoral Forest of Eastern Madagascar [texte imprimé] / Daniel Rakotondravony ; Goodman, Steven M. ; Voahangy Soarimalala . - 1998.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : HAPALEMUR GRISEUS GRISEUS BAMBOO LEMUR MADAGASCAR BOIDAE BOA MANDITRA PREDATOR Résumé : Over the past decade it has become abundantly clear that levels of predation on lemurs are much higher than previously surmised. These predators vary from large carnivores (Cryptoprocta ferox) that prey on large diurnal and medium-sized nocturnal primates smaller diurnal carnivores (e.g. Galidia elegans)that take nocturnal primates from day nests , and diurnal birds of prey (e.g. Polyboroides radiatus, Buteo brachypterus, Accipiter henstii)that feed on both nocturnal and diurnal lemurs to nocturnal owls (e.g. Tyto alba, T. soumagnei, Asio madagascariensis)that feed on small to medium-sized nocturnal primates . In addition, snakes, particularly boa constrictors, have been reported to feed on Malagasy prosimians , although well documented acts of predation are few. Herein we report an incident of snake predation on the gentle bamboo lemur (Hapalemur griseus griseus. Titre du périodique : Folia Primatologica Volume : 69: 405-408 En ligne : https://doi.org/10.1159/000021662 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Programme Sahamalaza-Iles Radama : etude et conservation des especes menacees d'extinction de lemuriens dans le nord-ouest de Madagascar / Alice Dumoulin
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Titre : Programme Sahamalaza-Iles Radama : etude et conservation des especes menacees d'extinction de lemuriens dans le nord-ouest de Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Alice Dumoulin, Auteur ; Guy Randriatahina, Auteur ; Christoph Schwitzer, Auteur Année de publication : 2011 Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS:Conservation , Education , Ecotourisme Mots-clés : AEECL ASSOCIATION COMMUNAUTAIRE LOCALE CONSERVATION LEMURIENS MADAGASCAR RECHERCHE Résumé : L’AEECL, Association Européenne pour l’Etude et la Conservation des Lémuriens, est un consortium de parcs zoologiques et d’universités européennes mettant en commun leurs connaissances et leurs efforts en faveur de projets de recherche et de protection des lémuriens menacés d’extinction de Madagascar depuis plus de trente ans. Pour ce faire, l’AEECL mène ou finance des études afin d’améliorer les connaissances scientifiques concernant les lémuriens. Ces informations sont indispensables pour mettre en place les mesures concrètes adaptées pour protéger ces animaux. Ses travaux ont notamment aidé à la reconnaissance de la péninsule de Sahamalaza en tant que réserve de biosphère de l’UNESCO, en 2001 et à la création du parc national Sahamalaza-Iles Radama, en 2007, principal site de recherches menées par l’association. De plus l’AEECL met un point d’honneur à impliquer la population locale. Des associations communautaires locales ont été créées dans les villages de quatre communes. Elles ont le pouvoir de gérer les ressources naturelles de leur juridiction de façon durable. Titre du périodique : Revue de Primatologie Volume : 3 ( en ligne) En ligne : http://primatologie.revues.org/713 Programme Sahamalaza-Iles Radama : etude et conservation des especes menacees d'extinction de lemuriens dans le nord-ouest de Madagascar [texte imprimé] / Alice Dumoulin, Auteur ; Guy Randriatahina, Auteur ; Christoph Schwitzer, Auteur . - 2011.
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS:Conservation , Education , Ecotourisme Mots-clés : AEECL ASSOCIATION COMMUNAUTAIRE LOCALE CONSERVATION LEMURIENS MADAGASCAR RECHERCHE Résumé : L’AEECL, Association Européenne pour l’Etude et la Conservation des Lémuriens, est un consortium de parcs zoologiques et d’universités européennes mettant en commun leurs connaissances et leurs efforts en faveur de projets de recherche et de protection des lémuriens menacés d’extinction de Madagascar depuis plus de trente ans. Pour ce faire, l’AEECL mène ou finance des études afin d’améliorer les connaissances scientifiques concernant les lémuriens. Ces informations sont indispensables pour mettre en place les mesures concrètes adaptées pour protéger ces animaux. Ses travaux ont notamment aidé à la reconnaissance de la péninsule de Sahamalaza en tant que réserve de biosphère de l’UNESCO, en 2001 et à la création du parc national Sahamalaza-Iles Radama, en 2007, principal site de recherches menées par l’association. De plus l’AEECL met un point d’honneur à impliquer la population locale. Des associations communautaires locales ont été créées dans les villages de quatre communes. Elles ont le pouvoir de gérer les ressources naturelles de leur juridiction de façon durable. Titre du périodique : Revue de Primatologie Volume : 3 ( en ligne) En ligne : http://primatologie.revues.org/713 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Titre : Rapid decrease in populations of wild ring-tailed lemurs (Lemur catta) in Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : M Lafleur ; T A Clarke ; K Reuter Année de publication : 2017 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : BUSMEAT LEMUR CATTA RING TAILED LEMUR MADAGASCAR EXTTINCTION PET TRADE Résumé : Lemurs are the most threatened group of mammals on earth. Lemur catta (ring-tailed lemur) represents one of the most iconic lemur species and faces numerous anthropogenic threats in the wild. In this study, we present population estimates from 32 sites across the range of L. catta, collected from primary and secondary data sources, to assess the number of ring-tailed lemurs left in the wild. We estimate that there are approximately 2,220 individual L. catta remaining in the 32 sites considered. We note local extinctions of populations of L. catta in at least 12 of the 32 sites examined, and that significantly more extinctions occurred in areas without some form of protection. This decrease in extant populations could represent a decrease of more than 95% of all ring-tailed lemurs in Madagascar since the year 2000. While these results should be considered preliminary, we stress the rapid decline of the species and note that habitat loss, bushmeat hunting and the illegal pet trade are driving populations to local extinction. Based on the data presented here, urgent and immediate funding and conservation action are crucial to ensure the viability of the remaining wild populations of ring-tailed lemurs. Titre du périodique : Folia Primatologica Volume : 87 (5): 320-330 En ligne : https://doi.org/10.1159/000455121 Rapid decrease in populations of wild ring-tailed lemurs (Lemur catta) in Madagascar [texte imprimé] / M Lafleur ; T A Clarke ; K Reuter . - 2017.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : BUSMEAT LEMUR CATTA RING TAILED LEMUR MADAGASCAR EXTTINCTION PET TRADE Résumé : Lemurs are the most threatened group of mammals on earth. Lemur catta (ring-tailed lemur) represents one of the most iconic lemur species and faces numerous anthropogenic threats in the wild. In this study, we present population estimates from 32 sites across the range of L. catta, collected from primary and secondary data sources, to assess the number of ring-tailed lemurs left in the wild. We estimate that there are approximately 2,220 individual L. catta remaining in the 32 sites considered. We note local extinctions of populations of L. catta in at least 12 of the 32 sites examined, and that significantly more extinctions occurred in areas without some form of protection. This decrease in extant populations could represent a decrease of more than 95% of all ring-tailed lemurs in Madagascar since the year 2000. While these results should be considered preliminary, we stress the rapid decline of the species and note that habitat loss, bushmeat hunting and the illegal pet trade are driving populations to local extinction. Based on the data presented here, urgent and immediate funding and conservation action are crucial to ensure the viability of the remaining wild populations of ring-tailed lemurs. Titre du périodique : Folia Primatologica Volume : 87 (5): 320-330 En ligne : https://doi.org/10.1159/000455121 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Titre : Situation statistique à Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : INSTAT. Institut National de la Statistique. Antananarivo. MG Année de publication : [s.d.] Importance : 17 p. Note générale : Langues : Français (fre) Mots-clés : MADAGASCAR SYSTEME STATISTIQUE INSTITUT NATIONAL DE LA STATISTIQUE (INSTAT) Résumé : De 1994 à 2002, la production statistique malgache a connu une période faste avec les deux phases d'un projet «Appui à l'information et à l'analyse économique à Madagascar» , plus connu sous le nom de Madio (acronyme de Madagascar, Dial Instat Orstom1). Grâce à un appui français très important en ressources humaines et financières dont une équipe permanente de statisticiens économistes de haut niveau, plusieurs investigations statistiques ont été menées avec comme objectif la production régulière de statistiques de qualité pour alimenter le débat démocratique et la prise de décisions. Note de contenu : Numéro du document : 15N Niveau Bibliographique : 1 Bull1 (Theme principale) : ECONOMETRIE Situation statistique à Madagascar [texte imprimé] / INSTAT. Institut National de la Statistique. Antananarivo. MG . - [s.d.] . - 17 p.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : MADAGASCAR SYSTEME STATISTIQUE INSTITUT NATIONAL DE LA STATISTIQUE (INSTAT) Résumé : De 1994 à 2002, la production statistique malgache a connu une période faste avec les deux phases d'un projet «Appui à l'information et à l'analyse économique à Madagascar» , plus connu sous le nom de Madio (acronyme de Madagascar, Dial Instat Orstom1). Grâce à un appui français très important en ressources humaines et financières dont une équipe permanente de statisticiens économistes de haut niveau, plusieurs investigations statistiques ont été menées avec comme objectif la production régulière de statistiques de qualité pour alimenter le débat démocratique et la prise de décisions. Note de contenu : Numéro du document : 15N Niveau Bibliographique : 1 Bull1 (Theme principale) : ECONOMETRIE Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité Origine 40728 CD214/14-situation statistique à Mcar Livre CIDST Bibliotheque DDI Exclu du prêt Suivi Nutritionel de trois espèces de lémuriens dans deux parcs zoologiques de Madagascar / Tsiky Hariniaina RAJAONARIVELO
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Titre : Suivi Nutritionel de trois espèces de lémuriens dans deux parcs zoologiques de Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Tsiky Hariniaina RAJAONARIVELO, Auteur Editeur : Universite d'Antananarivo (Faculte de Medecine) Année de publication : 2013 Importance : 87 p. Présentation : 76 réf.; 24 ill.; 28 tab. Note générale : Thèse de Doctorat Langues : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : LEMURIENS NUTRITION EULEMUR FLAVIFRONS, EULEMUR RUBRIVENTER VARECIA VARIEGATA CAPTVITE MADAGASCAR Résumé : La nutrition est un facteur clef de réussite de l’élevage en captivité. Elle contribue au bien-être et à la santé animale. Cependant, l’étude nutritionnelle du régime alimentaire dans ces milieux est peu nombreuse surtout pour le cas des Lémuriens de Madagascar. Nous avons étudiés trois espèces frugivores : Eulemur flavifrons, Eulemur
rubriventer, Varecia variegata classées critiquement en danger selon l’IUCN et élevées au Parc Zoologique d’Ivoloina (PZI) et au Parc Botanique et Zoologique de Tsimbazaza (PBZT). De plus, la catégorie alimentaire auxquelles elles appartiennent, est la plus représentée en captivité. Les deux institutions situées dans deux régions différentes, ont
été comparés pour voir si l’apport en énergie, en protéine, en lipide, en glucide et en fibre du régime seraient identiques. Pour ce faire, le poids vif a été relevé mensuellement, la quantité de la ration a été évaluée et l’apport nutritionnel ingéré a été déterminé. Il a été constaté que seul l’apport en matière sèche pour l’espèce Eulemur
flavifrons a été significativement différent pour lequel on note un excédant au niveau du PZI. Les analyses nutritionnelles ont permis de constater une similarité dans l’apport énergétique et protéique pour l’Eulemur flavifrons ; glucidique et en fibre pour l’Eulemur rubriventer ; énergétique, lipidique et glucidique pour le Varecia variegata.
Les résultats de l’étude ont permis de voir que les rations des espèces nécessitent une correction afin de remédier à l’excès de glucide et au manque de protéine par rapport à leurs véritables besoins.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rajaonariveloTsikyH_MED_VET_13.pdf Suivi Nutritionel de trois espèces de lémuriens dans deux parcs zoologiques de Madagascar [texte imprimé] / Tsiky Hariniaina RAJAONARIVELO, Auteur . - Universite d'Antananarivo (Faculte de Medecine), 2013 . - 87 p. : 76 réf.; 24 ill.; 28 tab.
Thèse de Doctorat
Langues : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : LEMURIENS NUTRITION EULEMUR FLAVIFRONS, EULEMUR RUBRIVENTER VARECIA VARIEGATA CAPTVITE MADAGASCAR Résumé : La nutrition est un facteur clef de réussite de l’élevage en captivité. Elle contribue au bien-être et à la santé animale. Cependant, l’étude nutritionnelle du régime alimentaire dans ces milieux est peu nombreuse surtout pour le cas des Lémuriens de Madagascar. Nous avons étudiés trois espèces frugivores : Eulemur flavifrons, Eulemur
rubriventer, Varecia variegata classées critiquement en danger selon l’IUCN et élevées au Parc Zoologique d’Ivoloina (PZI) et au Parc Botanique et Zoologique de Tsimbazaza (PBZT). De plus, la catégorie alimentaire auxquelles elles appartiennent, est la plus représentée en captivité. Les deux institutions situées dans deux régions différentes, ont
été comparés pour voir si l’apport en énergie, en protéine, en lipide, en glucide et en fibre du régime seraient identiques. Pour ce faire, le poids vif a été relevé mensuellement, la quantité de la ration a été évaluée et l’apport nutritionnel ingéré a été déterminé. Il a été constaté que seul l’apport en matière sèche pour l’espèce Eulemur
flavifrons a été significativement différent pour lequel on note un excédant au niveau du PZI. Les analyses nutritionnelles ont permis de constater une similarité dans l’apport énergétique et protéique pour l’Eulemur flavifrons ; glucidique et en fibre pour l’Eulemur rubriventer ; énergétique, lipidique et glucidique pour le Varecia variegata.
Les résultats de l’étude ont permis de voir que les rations des espèces nécessitent une correction afin de remédier à l’excès de glucide et au manque de protéine par rapport à leurs véritables besoins.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rajaonariveloTsikyH_MED_VET_13.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire The effects of environmental education on children's and parents' knowledge and attitudes towards lemurs in rural Madagascar / J.P.G Jones ; J.H. Razafimanahaka ; B. Ramamonjisoa ; S.J. Williams
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Titre : The effects of environmental education on children's and parents' knowledge and attitudes towards lemurs in rural Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : J.P.G Jones, Auteur ; J.H. Razafimanahaka, Auteur ; B. Ramamonjisoa, Auteur ; S.J. Williams, Auteur Année de publication : 2014 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , EcotourismeMots-clés : MADAGASCAR BUSHMEAT PRIMATES ATTITUDES SCHOOL EDUCATION CONSERVATION EDUCATION EVALUATION Résumé : Environmental education is widely used to increase awareness of conservation issues. The theory is that increasing knowledge will improve attitudes towards the environment. Often, environmental education is aimed at children with the assumption that this can also impact adults through intergenerational transfer of knowledge and attitudes. However, there are few detailed studies evaluating the effectiveness of environmental education on changing knowledge and attitudes, and whether any changes do transfer between generations. We evaluate the effect of a school-based education programme run by Malagasy researchers aimed at promoting lemur conservation in Eastern Madagascar. We assess changes in the knowledge and attitudes of participating children and their parents (surveying 126 children and 88 parents across four matched villages, 1 year after two of the villages received environmental education). There was very low awareness of the law protecting lemurs. Attitudes towards lemurs varied between species; with the aye-aye (considered scary) and the eastern lesser bamboo lemur (considered a pest) being less preferred. Children in villages who received environmental education had higher knowledge about lemurs and more positive attitudes than children in the villages not exposed to the environmental education. Knowledge about lemurs among parents where children had received environmental education was also higher (although not attitudes). Environmental education programmes can have a lasting effect, certainly on knowledge, but engagement of the research and NGO community is needed to build the capacity of teachers in rural areas to enthuse their pupils about ecology and conservation issues. Titre du périodique : Animal Conservation Volume : 18 (2):157-166 En ligne : https://doi.org/10.1111/acv.12153 The effects of environmental education on children's and parents' knowledge and attitudes towards lemurs in rural Madagascar [texte imprimé] / J.P.G Jones, Auteur ; J.H. Razafimanahaka, Auteur ; B. Ramamonjisoa, Auteur ; S.J. Williams, Auteur . - 2014.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , EcotourismeMots-clés : MADAGASCAR BUSHMEAT PRIMATES ATTITUDES SCHOOL EDUCATION CONSERVATION EDUCATION EVALUATION Résumé : Environmental education is widely used to increase awareness of conservation issues. The theory is that increasing knowledge will improve attitudes towards the environment. Often, environmental education is aimed at children with the assumption that this can also impact adults through intergenerational transfer of knowledge and attitudes. However, there are few detailed studies evaluating the effectiveness of environmental education on changing knowledge and attitudes, and whether any changes do transfer between generations. We evaluate the effect of a school-based education programme run by Malagasy researchers aimed at promoting lemur conservation in Eastern Madagascar. We assess changes in the knowledge and attitudes of participating children and their parents (surveying 126 children and 88 parents across four matched villages, 1 year after two of the villages received environmental education). There was very low awareness of the law protecting lemurs. Attitudes towards lemurs varied between species; with the aye-aye (considered scary) and the eastern lesser bamboo lemur (considered a pest) being less preferred. Children in villages who received environmental education had higher knowledge about lemurs and more positive attitudes than children in the villages not exposed to the environmental education. Knowledge about lemurs among parents where children had received environmental education was also higher (although not attitudes). Environmental education programmes can have a lasting effect, certainly on knowledge, but engagement of the research and NGO community is needed to build the capacity of teachers in rural areas to enthuse their pupils about ecology and conservation issues. Titre du périodique : Animal Conservation Volume : 18 (2):157-166 En ligne : https://doi.org/10.1111/acv.12153 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire The state of lemur conservation in south-eastern Madagascar: population and habitat assessments for diurnal and cathemeral lemurs using surveys, satellite imagery and GIS / M.T. Irwin
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Titre : The state of lemur conservation in south-eastern Madagascar: population and habitat assessments for diurnal and cathemeral lemurs using surveys, satellite imagery and GIS Type de document : texte imprimé Auteurs : M.T. Irwin, Auteur ; Steig E. Johnson, Auteur ; Patricia C. Wright, Auteur Année de publication : 2005 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , EcotourismeMots-clés : CONSERVATION STATUS GEOGRAPHIC RANGE GIS LEMURS MADAGASCAR POPULATION DENSITIES PRIMATES Résumé : The unique primates of south-eastern Madagascar face threats from growing human populations. The country's extant primates already represent only a subset of the taxonomic and ecological diversity existing a few thousand years ago. To prevent further losses remaining taxa must be subjected to effective monitoring programmes that directly inform conservation efforts. We offer a necessary first step: revision of geographic ranges and quantification of habitat area and population size for diurnal and cathemeral (active during both day and night) lemurs. Recent satellite images are used to develop a forest cover geographical information system, and censuses are used to establish range boundaries and develop estimates of population density and size. These assessments are used to identify regions and taxa at risk, and will be a useful baseline for future monitoring of habitat and populations. Precise estimates are impossible for patchily-distributed taxa (especially Hapalemur aureus, H. simus and Varecia variegata variegata); these taxa require more sophisticated modelling. Titre du périodique : Oryx Volume : 39(2): 204-218 En ligne : https://doi.org/10.1017/S0030605305000451 The state of lemur conservation in south-eastern Madagascar: population and habitat assessments for diurnal and cathemeral lemurs using surveys, satellite imagery and GIS [texte imprimé] / M.T. Irwin, Auteur ; Steig E. Johnson, Auteur ; Patricia C. Wright, Auteur . - 2005.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , EcotourismeMots-clés : CONSERVATION STATUS GEOGRAPHIC RANGE GIS LEMURS MADAGASCAR POPULATION DENSITIES PRIMATES Résumé : The unique primates of south-eastern Madagascar face threats from growing human populations. The country's extant primates already represent only a subset of the taxonomic and ecological diversity existing a few thousand years ago. To prevent further losses remaining taxa must be subjected to effective monitoring programmes that directly inform conservation efforts. We offer a necessary first step: revision of geographic ranges and quantification of habitat area and population size for diurnal and cathemeral (active during both day and night) lemurs. Recent satellite images are used to develop a forest cover geographical information system, and censuses are used to establish range boundaries and develop estimates of population density and size. These assessments are used to identify regions and taxa at risk, and will be a useful baseline for future monitoring of habitat and populations. Precise estimates are impossible for patchily-distributed taxa (especially Hapalemur aureus, H. simus and Varecia variegata variegata); these taxa require more sophisticated modelling. Titre du périodique : Oryx Volume : 39(2): 204-218 En ligne : https://doi.org/10.1017/S0030605305000451 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Variations microgeographiques et bioacoustiques de Lepilemur edwardsi (Geoffrey, 1858) dans la parc national Ankarafantsika (Region Nord-Ouest de Madagascar) / Andriatahiana Zatovonirina Rabesandratana
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Titre : Variations microgeographiques et bioacoustiques de Lepilemur edwardsi (Geoffrey, 1858) dans la parc national Ankarafantsika (Region Nord-Ouest de Madagascar) Type de document : texte imprimé Auteurs : Andriatahiana Zatovonirina Rabesandratana, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2006 Importance : 310 p. Présentation : x réf.; 30 ill.; 43 tab. Note générale : Thèse de Doctorat Langues : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : LEMURIEN NOCTURNE LEPILEMUR EDWARDSI MORPHOMETRIE BIOACOUSTIQUE COMPORTEMENT PARC NATIONAL ANKARAFANTSIKA MADAGASCAR Résumé : Les Lémuriens nocturnes sont parmi les primates menacés par les dangers dus à
la dégradation incessante de l’environnement et des écosystèmes. C’est le cas de Lépilemur
de Milne-Edwards (Lepilemur edwardsi), objet de notre étude, un lémurien nocturne qui a la
taille d’un chat. Le Site d’études est la seule distribution continue de cette espèce qui subsiste
au nord-ouest de Madagascar, le parc National Ankafantsika(PNA) et ses alentours. 9 sites,
répartis dans le PNA ont été choisis plus un 10 ème, Ampijoroa, comme site de référence (sur
les études de comportement seulement), pour réaliser ces études, afin d’éclaircir les
problèmes relatifs à sa distribution , son abondance, son éthologie, sa bioacoustique et surtout
de promouvoir, en sa faveur, une conservation efficace ; Les périodes d’étude s’étendent de
mai à Octobre 2003 et de mai à Octobre 2004 ; Pour la première fois une tentative
d’explication sera entreprise dans ces études sur la distribution et l’abondance de Lepilemur
edwardsi dans le PNA, par la méthode des transects et des recensements nocturnes. La densité
relative de lepilemur edwardsi dans le PNA est relativement faible (O-3 individus/km)par
rapport à Ampijoroa ; La radiotélémétrie a permis d récolter des données comportementales
de 42 individus répartis dans 8 sites, d’enregistrer leur vocalisation et d’établir les contextes
des cris ; Les Analyses morphométriques et bioacoustiques ont monté qu’il n’y a pas de
différence entre les mâles et les femelles dans chaque site ; ce qui a permis de comparer les
sites. Il y a beaucoup de similarités morphométriques eet acoustiques de l’espèce étudiée dans
8 sites du PNA. Il peut en être déduit que Lepilemur edwardsi y forme une seule
métapopulation . Cependant, quelques variables morphométriques semblent être significatives
par l’effet des sites et elles sont dues probablement à des adaptations particulières des
populations à des types d’habitat local. Les contextes des cri ont permis d’évaluer leur
symétrie temporelle entre ceux du matin et ceux du soir. Un statut de conservation de rang
pus élevé est alors proposé pour lepilemur edwardsi du fait de sa densité faible le PNA,
compte tenu de sa reproduction très limitée et des incessantes menaces de perte d’habitat et de
braconnage.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rabesandratanaaz_sn_doc3_06.pdf Variations microgeographiques et bioacoustiques de Lepilemur edwardsi (Geoffrey, 1858) dans la parc national Ankarafantsika (Region Nord-Ouest de Madagascar) [texte imprimé] / Andriatahiana Zatovonirina Rabesandratana, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2006 . - 310 p. : x réf.; 30 ill.; 43 tab.
Thèse de Doctorat
Langues : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : LEMURIEN NOCTURNE LEPILEMUR EDWARDSI MORPHOMETRIE BIOACOUSTIQUE COMPORTEMENT PARC NATIONAL ANKARAFANTSIKA MADAGASCAR Résumé : Les Lémuriens nocturnes sont parmi les primates menacés par les dangers dus à
la dégradation incessante de l’environnement et des écosystèmes. C’est le cas de Lépilemur
de Milne-Edwards (Lepilemur edwardsi), objet de notre étude, un lémurien nocturne qui a la
taille d’un chat. Le Site d’études est la seule distribution continue de cette espèce qui subsiste
au nord-ouest de Madagascar, le parc National Ankafantsika(PNA) et ses alentours. 9 sites,
répartis dans le PNA ont été choisis plus un 10 ème, Ampijoroa, comme site de référence (sur
les études de comportement seulement), pour réaliser ces études, afin d’éclaircir les
problèmes relatifs à sa distribution , son abondance, son éthologie, sa bioacoustique et surtout
de promouvoir, en sa faveur, une conservation efficace ; Les périodes d’étude s’étendent de
mai à Octobre 2003 et de mai à Octobre 2004 ; Pour la première fois une tentative
d’explication sera entreprise dans ces études sur la distribution et l’abondance de Lepilemur
edwardsi dans le PNA, par la méthode des transects et des recensements nocturnes. La densité
relative de lepilemur edwardsi dans le PNA est relativement faible (O-3 individus/km)par
rapport à Ampijoroa ; La radiotélémétrie a permis d récolter des données comportementales
de 42 individus répartis dans 8 sites, d’enregistrer leur vocalisation et d’établir les contextes
des cris ; Les Analyses morphométriques et bioacoustiques ont monté qu’il n’y a pas de
différence entre les mâles et les femelles dans chaque site ; ce qui a permis de comparer les
sites. Il y a beaucoup de similarités morphométriques eet acoustiques de l’espèce étudiée dans
8 sites du PNA. Il peut en être déduit que Lepilemur edwardsi y forme une seule
métapopulation . Cependant, quelques variables morphométriques semblent être significatives
par l’effet des sites et elles sont dues probablement à des adaptations particulières des
populations à des types d’habitat local. Les contextes des cri ont permis d’évaluer leur
symétrie temporelle entre ceux du matin et ceux du soir. Un statut de conservation de rang
pus élevé est alors proposé pour lepilemur edwardsi du fait de sa densité faible le PNA,
compte tenu de sa reproduction très limitée et des incessantes menaces de perte d’habitat et de
braconnage.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rabesandratanaaz_sn_doc3_06.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire WWF : 50 ans à Madagascar
Titre : WWF : 50 ans à Madagascar Type de document : texte imprimé Editeur : WWF Année de publication : 2013 Importance : 87 p. Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENT Mots-clés : MADAGASCAR WORLD WILDLIFE FUND HISTOIRE PROTECTION DE L'ENVIRONNEMENT Résumé : Cet ouvrage marque la cinquantième anniversaire de l'implantation du World Wildlife Fund ou WWF à Madagasikara. Dans ce sommaire, l'Organisation profite de cet anniversaire pour conscientiser tout le monde l'importance de la conservation de l'environnement et les êtres vivants qui y habitent.
A cette occasion, l'auteur parle des étapes parcourues par cet Organisme jusqu'à présent dans l'amélioration des programmes à l'encontre de la protection des espèces endémiques, les forêts et les aires protégées qui y règnent et jusqu'à l'éducation et la formation des Malagasy pour valoriser tous les êtres vivants qui occupent la Grande Ile, bref un combat qui relève un défi dans la préservation de la nature et ses richesses.Numéro du document : A 10367/ CON 102 Niveau Bibliographique : 1 Bull1 (Theme principale) : CONSERVATION DE LA NATURE Bull2 (Theme secondaire) : ENVIRONNEMENT PHYSIQUE WWF : 50 ans à Madagascar [texte imprimé] . - WWF, 2013 . - 87 p.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENT Mots-clés : MADAGASCAR WORLD WILDLIFE FUND HISTOIRE PROTECTION DE L'ENVIRONNEMENT Résumé : Cet ouvrage marque la cinquantième anniversaire de l'implantation du World Wildlife Fund ou WWF à Madagasikara. Dans ce sommaire, l'Organisation profite de cet anniversaire pour conscientiser tout le monde l'importance de la conservation de l'environnement et les êtres vivants qui y habitent.
A cette occasion, l'auteur parle des étapes parcourues par cet Organisme jusqu'à présent dans l'amélioration des programmes à l'encontre de la protection des espèces endémiques, les forêts et les aires protégées qui y règnent et jusqu'à l'éducation et la formation des Malagasy pour valoriser tous les êtres vivants qui occupent la Grande Ile, bref un combat qui relève un défi dans la préservation de la nature et ses richesses.Numéro du document : A 10367/ CON 102 Niveau Bibliographique : 1 Bull1 (Theme principale) : CONSERVATION DE LA NATURE Bull2 (Theme secondaire) : ENVIRONNEMENT PHYSIQUE Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité Origine 42789 A 10367/CON 120 Livre Bibiotheque CIDST Bibliotheque DDI Exclu du prêt Don Evaluating effects of deforestation, hunting, and El Niño events on a threatened lemur / Amy E. Dunham ; Elizabeth M. Erhart ; Deborah J. Overdorff ; Patricia C. Wright
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Titre : Evaluating effects of deforestation, hunting, and El Niño events on a threatened lemur Type de document : texte imprimé Auteurs : Amy E. Dunham, Auteur ; Elizabeth M. Erhart, Auteur ; Deborah J. Overdorff, Auteur ; Patricia C. Wright, Auteur Année de publication : 2008 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : DEMOGRAPHY EL NINO ENDANGERED SPECIES EXTINCTION RISKS MANAGEMENT POPULATION MODELS POPULATION VIABILITY ANALYSIS PROPITHECUS ADWARDSI LEMURS MADAGASCAR Résumé : Madagascar ranks as one of the world’s top extinction hotspots because of its high endemism and high rate of habitat degradation. Global climate phenomena such as El Niño Southern Oscillations may have confounding impacts on the island’s threatened biota but these effects are less well known. We performed a demographic study of Propithecus edwardsi, a lemur inhabiting the eastern rainforest of Madagascar, to evaluate the impact of deforestation, hunting, and El Niño on its population and to re-evaluate present endangerment categorization under the IUCN. Over 18 years of demographic data, including survival and fecundity rates were used to parameterize a stochastic population model structured with three stage classes (yearlings, juveniles, and adults). Results demonstrate that hunting and deforestation are the most significant threats to the population. Analysis of several plausible scenarios and combinations of threat revealed that a 50% population decline within three generations was very likely, supporting current IUCN classification. However, the analysis also suggested that changing global cycles may pose further threat. The average fecundity of lemurs was over 65% lower during El Niño years. While not as severe as deforestation or hunting, if El Niño events remain at the current high frequency there may be negative consequences for the population. We suggest that it is most critical for this species continued survival to create more protected areas, not only to thwart hunting and deforestation, but also to give this endangered lemur a better chance to recover from and adapt to altered climate cycles in the future. Titre du périodique : Biological Conservation Volume : 14(1): 287-297 En ligne : https://doi.org/10.1016/j.biocon.2007.10.006 Evaluating effects of deforestation, hunting, and El Niño events on a threatened lemur [texte imprimé] / Amy E. Dunham, Auteur ; Elizabeth M. Erhart, Auteur ; Deborah J. Overdorff, Auteur ; Patricia C. Wright, Auteur . - 2008.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : DEMOGRAPHY EL NINO ENDANGERED SPECIES EXTINCTION RISKS MANAGEMENT POPULATION MODELS POPULATION VIABILITY ANALYSIS PROPITHECUS ADWARDSI LEMURS MADAGASCAR Résumé : Madagascar ranks as one of the world’s top extinction hotspots because of its high endemism and high rate of habitat degradation. Global climate phenomena such as El Niño Southern Oscillations may have confounding impacts on the island’s threatened biota but these effects are less well known. We performed a demographic study of Propithecus edwardsi, a lemur inhabiting the eastern rainforest of Madagascar, to evaluate the impact of deforestation, hunting, and El Niño on its population and to re-evaluate present endangerment categorization under the IUCN. Over 18 years of demographic data, including survival and fecundity rates were used to parameterize a stochastic population model structured with three stage classes (yearlings, juveniles, and adults). Results demonstrate that hunting and deforestation are the most significant threats to the population. Analysis of several plausible scenarios and combinations of threat revealed that a 50% population decline within three generations was very likely, supporting current IUCN classification. However, the analysis also suggested that changing global cycles may pose further threat. The average fecundity of lemurs was over 65% lower during El Niño years. While not as severe as deforestation or hunting, if El Niño events remain at the current high frequency there may be negative consequences for the population. We suggest that it is most critical for this species continued survival to create more protected areas, not only to thwart hunting and deforestation, but also to give this endangered lemur a better chance to recover from and adapt to altered climate cycles in the future. Titre du périodique : Biological Conservation Volume : 14(1): 287-297 En ligne : https://doi.org/10.1016/j.biocon.2007.10.006 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Profil national sur la gestion rationnelle des produits chimiques / Ministère de l'Environnement des Eaux et Forêts et du Tourisme. Antananarivo. MG
Titre : Profil national sur la gestion rationnelle des produits chimiques : *** Auteurs : Ministère de l'Environnement des Eaux et Forêts et du Tourisme. Antananarivo. MG, Editeur : Ministère de l'Environnement des Eaux et Forêts et du Tourisme Année de publication : 2008 Importance : 146 p. Note générale : DECHETS - CONSIDERATIONS GENERALES Catégories : SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENT Mots-clés : MADAGASCAR PRODUITS CHIMIQUES ORGANIQUES PRODUITS CHIMIQUES MINERAUX PRODUITS PETROLIERS TRAITEMENT DES DECHETS LEGISLATION Résumé : A Madagascar, les produits chimiques produits au niveau local concernent plus particulièrement les produits utilisés dans l'agriculture comme la dolomie, l'engrais organique, l'engrais organo minéraux et l'hyper Barren. En ce qui concerne les importations, elles sont dominées depuis quelques années par les produits pétroliers avec une quantité plus ou moins constante de 550.000 T/an pour une valeur de 567 Milliards d'Ariary1, suivi des produits minéraux. Les produits chimiques industriels sont en quatrième position. Ce sont les engrais chimiques et les pesticides que Madagascar importe le moins. Les principaux pays fournisseurs de produits chimiques à Madagascar sont l'Europe (Allemagne, Belgique, Danemark, France, ), mais aussi les pays asiatiques comme la Chine, l'Inde, l'Indonésie, les Etats Unis, et même l'Afrique et les Emirats Arabes Unis. En matière d'exportation, ce sont surtout les produits miniers qui sont les plus représentatifs, allant de 95 840 T en 2004 pour atteindre jusqu à presque 153.000 T en 2006, d'une valeur
égale à 47,7 Milliards d'Ariary. Dans le cadre du cycle de vie des produits chimiques, la majorité des problèmes rencontrés se situent au niveau de l'utilisation, du transport, de l'élimination et du stockage.- - -Note de contenu : - - - - - - Numéro du document : 15N Niveau Bibliographique : 1 Bull1 (Theme principale) : DECHETS - CONSIDERATIONS GENERALES Profil national sur la gestion rationnelle des produits chimiques : *** [] / Ministère de l'Environnement des Eaux et Forêts et du Tourisme. Antananarivo. MG, . - Ministère de l'Environnement des Eaux et Forêts et du Tourisme, 2008 . - 146 p.
DECHETS - CONSIDERATIONS GENERALES
Catégories : SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENT Mots-clés : MADAGASCAR PRODUITS CHIMIQUES ORGANIQUES PRODUITS CHIMIQUES MINERAUX PRODUITS PETROLIERS TRAITEMENT DES DECHETS LEGISLATION Résumé : A Madagascar, les produits chimiques produits au niveau local concernent plus particulièrement les produits utilisés dans l'agriculture comme la dolomie, l'engrais organique, l'engrais organo minéraux et l'hyper Barren. En ce qui concerne les importations, elles sont dominées depuis quelques années par les produits pétroliers avec une quantité plus ou moins constante de 550.000 T/an pour une valeur de 567 Milliards d'Ariary1, suivi des produits minéraux. Les produits chimiques industriels sont en quatrième position. Ce sont les engrais chimiques et les pesticides que Madagascar importe le moins. Les principaux pays fournisseurs de produits chimiques à Madagascar sont l'Europe (Allemagne, Belgique, Danemark, France, ), mais aussi les pays asiatiques comme la Chine, l'Inde, l'Indonésie, les Etats Unis, et même l'Afrique et les Emirats Arabes Unis. En matière d'exportation, ce sont surtout les produits miniers qui sont les plus représentatifs, allant de 95 840 T en 2004 pour atteindre jusqu à presque 153.000 T en 2006, d'une valeur
égale à 47,7 Milliards d'Ariary. Dans le cadre du cycle de vie des produits chimiques, la majorité des problèmes rencontrés se situent au niveau de l'utilisation, du transport, de l'élimination et du stockage.- - -Note de contenu : - - - - - - Numéro du document : 15N Niveau Bibliographique : 1 Bull1 (Theme principale) : DECHETS - CONSIDERATIONS GENERALES Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité Origine 40885 CD217/15-profil national sur la gestion Livre CIDST Bibliotheque DDI Exclu du prêt
Titre : Anthropogenic disturbance effects remain visible in forest structure, but not in lemur abundances Type de document : texte imprimé Année de publication : 2018 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : ANTHROPOGENIC DISTURBANCE FOREST HETEROGENEITY FOREST STRUCTURE MADAGASCAR RANOMAFANA Résumé : The persistence of tropical rainforests, together with their flora and fauna, is highly threatened by anthropogenic disturbances. In this study, we investigate to what extent selective logging influences the structure and composition of a tropical rainforest in Madagascar and subsequently lemur encounter rates and cluster sizes. We quantified forest structure variables and conducted transect surveys of seven sympatric diurnal lemur species in five protected forest sites with different logging histories. We found that DBH, tree height, the interquartile ranges of DBH and tree height (measure of forest heterogeneity), tree species and family richness were relatively high and tree density was relatively low in less disturbed compared to disturbed sites. Although the disturbed forests have not fully recovered to previous conditions, they seem to have recovered from a functional perspective into suitable lemur habitat, as lemur encounter rates and cluster sizes were similar in disturbed and less disturbed sites. We only found slightly higher encounter rates for Varecia variegata (P?=?0.078) and lower encounter rates for Eulemur rufifrons (P?=?0.059) in less disturbed forests. This is one of the first studies that report the presence of V. variegata, a species characterised by its drastic decline, in previously logged sites. Lemurs travelling between disturbed and less disturbed sites disperse seeds and hereby facilitate forest regeneration. Therefore, we promote the need for better attention to the value of logged forests for biodiversity conservation in Madagascar and suggest that there is considerable potential for regenerating logged forests to support lemur communities. Titre du périodique : Biological Conservation Volume : 225 :106-116 En ligne : https://doi.org/10.1016/j.biocon.2018.03.021 Anthropogenic disturbance effects remain visible in forest structure, but not in lemur abundances [texte imprimé] . - 2018.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : ANTHROPOGENIC DISTURBANCE FOREST HETEROGENEITY FOREST STRUCTURE MADAGASCAR RANOMAFANA Résumé : The persistence of tropical rainforests, together with their flora and fauna, is highly threatened by anthropogenic disturbances. In this study, we investigate to what extent selective logging influences the structure and composition of a tropical rainforest in Madagascar and subsequently lemur encounter rates and cluster sizes. We quantified forest structure variables and conducted transect surveys of seven sympatric diurnal lemur species in five protected forest sites with different logging histories. We found that DBH, tree height, the interquartile ranges of DBH and tree height (measure of forest heterogeneity), tree species and family richness were relatively high and tree density was relatively low in less disturbed compared to disturbed sites. Although the disturbed forests have not fully recovered to previous conditions, they seem to have recovered from a functional perspective into suitable lemur habitat, as lemur encounter rates and cluster sizes were similar in disturbed and less disturbed sites. We only found slightly higher encounter rates for Varecia variegata (P?=?0.078) and lower encounter rates for Eulemur rufifrons (P?=?0.059) in less disturbed forests. This is one of the first studies that report the presence of V. variegata, a species characterised by its drastic decline, in previously logged sites. Lemurs travelling between disturbed and less disturbed sites disperse seeds and hereby facilitate forest regeneration. Therefore, we promote the need for better attention to the value of logged forests for biodiversity conservation in Madagascar and suggest that there is considerable potential for regenerating logged forests to support lemur communities. Titre du périodique : Biological Conservation Volume : 225 :106-116 En ligne : https://doi.org/10.1016/j.biocon.2018.03.021 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Characterization of 21 microsatellite marker loci in the silky sifaka (Propithecus candidus) / Susie M. McGuire
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Titre : Characterization of 21 microsatellite marker loci in the silky sifaka (Propithecus candidus) Type de document : texte imprimé Auteurs : Susie M. McGuire ; George P. Emodi ; Gary D. Shore ; Rick A. Brenneman ; Edward E. Louis Jr Année de publication : 2009 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : Genetic markers Silky sifaka Propithecys candidus Madagascar microsatellites Résumé : The silky sifaka, Propithecus candidus, considered one of the rarest and most endangered primates in the world, exists in only a few fragmented forests in northeastern Madagascar. This species faces increasing pressures as a direct result from loss of habitat in the form of tavy (slash and burn agriculture), illegal logging and mining along with hunting for subsistence, even within protected areas. We report a marker suite of 21 loci developed from genomic DNA from a silky sifaka collected in 2003 from Anjanaharibe-Sud Special Reserve. Polymorphism of each locus evaluated in 18 individuals pooled from Marojejy National Park and Anjanaharibe-Sud Special Reserve. The number of observed alleles per locus ranges from 2 to 7. The observed and expected heterozygosity were 0.389–0.889 and 0.322–0.789, respectively. The information revealed in this study will provide useful tools for further study of the social structure and population dynamics of the silky sifaka to facilitate conservation management in the imminent future. Titre du périodique : Conservation Genetics Volume : 10: 985–988 En ligne : Genetic markers, Silky sifaka, Propithecys candidus, Madagascar, microsatellites Characterization of 21 microsatellite marker loci in the silky sifaka (Propithecus candidus) [texte imprimé] / Susie M. McGuire ; George P. Emodi ; Gary D. Shore ; Rick A. Brenneman ; Edward E. Louis Jr . - 2009.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : Genetic markers Silky sifaka Propithecys candidus Madagascar microsatellites Résumé : The silky sifaka, Propithecus candidus, considered one of the rarest and most endangered primates in the world, exists in only a few fragmented forests in northeastern Madagascar. This species faces increasing pressures as a direct result from loss of habitat in the form of tavy (slash and burn agriculture), illegal logging and mining along with hunting for subsistence, even within protected areas. We report a marker suite of 21 loci developed from genomic DNA from a silky sifaka collected in 2003 from Anjanaharibe-Sud Special Reserve. Polymorphism of each locus evaluated in 18 individuals pooled from Marojejy National Park and Anjanaharibe-Sud Special Reserve. The number of observed alleles per locus ranges from 2 to 7. The observed and expected heterozygosity were 0.389–0.889 and 0.322–0.789, respectively. The information revealed in this study will provide useful tools for further study of the social structure and population dynamics of the silky sifaka to facilitate conservation management in the imminent future. Titre du périodique : Conservation Genetics Volume : 10: 985–988 En ligne : Genetic markers, Silky sifaka, Propithecys candidus, Madagascar, microsatellites Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Accompagne A rapid marine biodiversity assessment of the coral reefs of Northeast Madagascar / David Obura
Titre : Coral reef health and status Type de document : texte imprimé Auteurs : David Obura, Auteur ; Tom Oliver, Auteur Editeur : Conservation International Madagascar Année de publication : 2011 Importance : p 56-67 Langues : Anglais (eng) Catégories : SCIENCES DE LA MER Mots-clés : CORAIL DES ROCHERS MADAGASCAR ETUDE DES CORAUX Résumé : To prioritize resilient reefs for conservation action, we evaluated the sites surveyed in the Northeast Madagascar Marine RAP using resilience assessment methods developed by IUCN and CORDIO East Africa. Overall the region showed high coral over (mean of 48%) and coral populations that spanned the expected size range for the genus in question, including large, mature colonies. The common occurrence of large colonies suggests that there has been no catastrophic morality in the past few decades. Coral recruitment was present but relatively low.
Even after an extended heating event that ended preceding the survey, coral bleaching was low, showing a mean -5% of colonies affected. This and the low impact detected from the 1998 mass bleaching event suggests that the corals in this region have largely resisted the negative effects of heating events and supports the hypothesis that those reefs are thermally resistant. In general, the northern three locations (Ambodivahibe, Nosy Ankao, Loky bay), showed greater coral cover, larger corals and fewer bleached colonies than the southern two sites (Andravina and Vohemar). Coral recruitment was highest on the northern and southern extremes in Ambodivahibe and Vohemar, though overall was comparatively low.
The generally intact structure of the reefs and apparent resistance to coral bleaching suggests that the region is a priority for conservation. We recommand conservation actions to enhance coral recruitment, a key factor for ecological resilience, through the targeted restriction of of fishing pressure and watershed management to limit/reduce sedimentation.
Numéro du document : A 10359/MAR 22 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : GESTION DE L'ENVIRONNEMENT MARIN Bull2 (Theme secondaire) : GESTION DES RESSOURCES MARINES Coral reef health and status [texte imprimé] / David Obura, Auteur ; Tom Oliver, Auteur . - Conservation International Madagascar, 2011 . - p 56-67.
Accompagne A rapid marine biodiversity assessment of the coral reefs of Northeast Madagascar / David Obura
Langues : Anglais (eng)
Catégories : SCIENCES DE LA MER Mots-clés : CORAIL DES ROCHERS MADAGASCAR ETUDE DES CORAUX Résumé : To prioritize resilient reefs for conservation action, we evaluated the sites surveyed in the Northeast Madagascar Marine RAP using resilience assessment methods developed by IUCN and CORDIO East Africa. Overall the region showed high coral over (mean of 48%) and coral populations that spanned the expected size range for the genus in question, including large, mature colonies. The common occurrence of large colonies suggests that there has been no catastrophic morality in the past few decades. Coral recruitment was present but relatively low.
Even after an extended heating event that ended preceding the survey, coral bleaching was low, showing a mean -5% of colonies affected. This and the low impact detected from the 1998 mass bleaching event suggests that the corals in this region have largely resisted the negative effects of heating events and supports the hypothesis that those reefs are thermally resistant. In general, the northern three locations (Ambodivahibe, Nosy Ankao, Loky bay), showed greater coral cover, larger corals and fewer bleached colonies than the southern two sites (Andravina and Vohemar). Coral recruitment was highest on the northern and southern extremes in Ambodivahibe and Vohemar, though overall was comparatively low.
The generally intact structure of the reefs and apparent resistance to coral bleaching suggests that the region is a priority for conservation. We recommand conservation actions to enhance coral recruitment, a key factor for ecological resilience, through the targeted restriction of of fishing pressure and watershed management to limit/reduce sedimentation.
Numéro du document : A 10359/MAR 22 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : GESTION DE L'ENVIRONNEMENT MARIN Bull2 (Theme secondaire) : GESTION DES RESSOURCES MARINES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Determinants of terrestrial feeding in an arboreal primate: The case of the southern bamboo lemur (Hapalemur meridionalis) / Timothy M. Eppley
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Titre : Determinants of terrestrial feeding in an arboreal primate: The case of the southern bamboo lemur (Hapalemur meridionalis) Type de document : texte imprimé Auteurs : Timothy M. Eppley, Auteur ; Giuseppe Donati, Auteur ; Jörg U. Ganzhorn, Auteur Année de publication : 2016 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : ANTIPREDATOR ECOLOGICAL FLEXIBILITY, MADAGASCAR NUTRITIONAL ECOLOGY, TERRESTRIALITY Résumé : The proximate and ultimate determinants that may have prompted some primates to shift from an arboreal to terrestrial feeding niche, whether due to environmental change, seasonality, and/or predation pressure, are poorly understood. Within a fragmented littoral forest in southeast Madagascar, an arboreal strepsirrhine population spends a large proportion of time on the ground, thus we aimed to identify which factors influence terrestrial feeding. From January to December 2013, we conducted 103 full-day focal follows on three social groups of southern bamboo lemurs H. meridionalis. We continuously recorded feeding time on all arboreal and terrestrial items, as well as whether the focal individual was under the canopy or exposed, and the distance to their nearest conspecific neighbor. All observed food items were collected and analyzed for macronutrient content. Daily climatic variables (temperature, precipitation), resource seasonality, daily path length (DPL), along with dietary and predation risk proxies, were used as fixed effects in a linear mixed model, with the daily proportion of terrestrial feeding as the dependent variable. Our model indicated that daily terrestrial feeding increased at cooler temperature, was associated with reduced DPL, and the intake of dietary metabolizable energy increased as terrestrial feeding increased. All other fixed effects were not significant predictors. Our study provides a window into the ultimate determinants of niche expansion: ancestral primates, in absence of their primary resources, may have initially descended to the ground in peripheral population range areas where the benefits (e g., nutritional pay-off) out-weighed the costs.
Titre du périodique : American Journal of Physical Anthropology Volume : 161 (2): 328-342 En ligne : https://doi.org/10.1002/ajpa.23034 Determinants of terrestrial feeding in an arboreal primate: The case of the southern bamboo lemur (Hapalemur meridionalis) [texte imprimé] / Timothy M. Eppley, Auteur ; Giuseppe Donati, Auteur ; Jörg U. Ganzhorn, Auteur . - 2016.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : ANTIPREDATOR ECOLOGICAL FLEXIBILITY, MADAGASCAR NUTRITIONAL ECOLOGY, TERRESTRIALITY Résumé : The proximate and ultimate determinants that may have prompted some primates to shift from an arboreal to terrestrial feeding niche, whether due to environmental change, seasonality, and/or predation pressure, are poorly understood. Within a fragmented littoral forest in southeast Madagascar, an arboreal strepsirrhine population spends a large proportion of time on the ground, thus we aimed to identify which factors influence terrestrial feeding. From January to December 2013, we conducted 103 full-day focal follows on three social groups of southern bamboo lemurs H. meridionalis. We continuously recorded feeding time on all arboreal and terrestrial items, as well as whether the focal individual was under the canopy or exposed, and the distance to their nearest conspecific neighbor. All observed food items were collected and analyzed for macronutrient content. Daily climatic variables (temperature, precipitation), resource seasonality, daily path length (DPL), along with dietary and predation risk proxies, were used as fixed effects in a linear mixed model, with the daily proportion of terrestrial feeding as the dependent variable. Our model indicated that daily terrestrial feeding increased at cooler temperature, was associated with reduced DPL, and the intake of dietary metabolizable energy increased as terrestrial feeding increased. All other fixed effects were not significant predictors. Our study provides a window into the ultimate determinants of niche expansion: ancestral primates, in absence of their primary resources, may have initially descended to the ground in peripheral population range areas where the benefits (e g., nutritional pay-off) out-weighed the costs.
Titre du périodique : American Journal of Physical Anthropology Volume : 161 (2): 328-342 En ligne : https://doi.org/10.1002/ajpa.23034 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Diademed Sifaka (Propithecus diadema) Ranging and Habitat Use in Continuous and Fragmented Forest: Higher Density but Lower Viability in Fragments? / M.T. Irwin
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Titre : Diademed Sifaka (Propithecus diadema) Ranging and Habitat Use in Continuous and Fragmented Forest: Higher Density but Lower Viability in Fragments? Type de document : texte imprimé Auteurs : M.T. Irwin, Auteur Année de publication : 2007 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : CONSERVATION DAILY PATH LENGTH EDGE EFFECTS HABITAT DISTURBANCE HABITAT FRAGMENTATION HOME RANGE MADAGASCAR Résumé : The mechanisms through which forest fragmentation threatens the survival of mammal populations remain poorly known, yet knowledge of this process would greatly aid conservation efforts. I investigated ranging behaviors of diademed sifakas (Propithecus diadema) in continuous and fragmented forest at Tsinjoarivo, eastern Madagascar, using focal animal observations to examine home range size, daily path length (DPL), and habitat use relative to forest edges over 12 mo. Sifaka groups in forest fragments had home ranges that were 25–50 percent as large as continuous forest groups, and moderately reduced DPLs. Continuous forest groups foraged more than expected near forest edges while fragment groups avoided edges. Fragments have higher population density than continuous forest; however, several lines of evidence suggest that fragment groups' food resources may be denser, but lower quality. Continuous forest groups appear to be energy-maximizers, maintaining large ranges and preferentially feeding in rare fruiting trees found only in continuous forest interiors, while fragment groups appear to be time-minimizers, using small home ranges and primarily feeding on mistletoe (a fallback food in continuous forest). Therefore, the consequences of fragmentation on long-term viability remain unknown; it is possible that the advantage of increased density is outweighed by longer-term demographic challenges, or other threats (e.g., nutrition, health, social behavior, disease). When animals stranded in forest fragments exhibit complex and potentially unpredictable responses, simple ecological proxies (e.g., incidence patterns and density) are probably inadequate in assessing population health and viability. Ecological study and monitoring is essential in judging the viability of fragmented populations. Titre du périodique : Biotropica Volume : 40 (2) : 231-240 En ligne : https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1744-7429.2007.00368.x Diademed Sifaka (Propithecus diadema) Ranging and Habitat Use in Continuous and Fragmented Forest: Higher Density but Lower Viability in Fragments? [texte imprimé] / M.T. Irwin, Auteur . - 2007.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : CONSERVATION DAILY PATH LENGTH EDGE EFFECTS HABITAT DISTURBANCE HABITAT FRAGMENTATION HOME RANGE MADAGASCAR Résumé : The mechanisms through which forest fragmentation threatens the survival of mammal populations remain poorly known, yet knowledge of this process would greatly aid conservation efforts. I investigated ranging behaviors of diademed sifakas (Propithecus diadema) in continuous and fragmented forest at Tsinjoarivo, eastern Madagascar, using focal animal observations to examine home range size, daily path length (DPL), and habitat use relative to forest edges over 12 mo. Sifaka groups in forest fragments had home ranges that were 25–50 percent as large as continuous forest groups, and moderately reduced DPLs. Continuous forest groups foraged more than expected near forest edges while fragment groups avoided edges. Fragments have higher population density than continuous forest; however, several lines of evidence suggest that fragment groups' food resources may be denser, but lower quality. Continuous forest groups appear to be energy-maximizers, maintaining large ranges and preferentially feeding in rare fruiting trees found only in continuous forest interiors, while fragment groups appear to be time-minimizers, using small home ranges and primarily feeding on mistletoe (a fallback food in continuous forest). Therefore, the consequences of fragmentation on long-term viability remain unknown; it is possible that the advantage of increased density is outweighed by longer-term demographic challenges, or other threats (e.g., nutrition, health, social behavior, disease). When animals stranded in forest fragments exhibit complex and potentially unpredictable responses, simple ecological proxies (e.g., incidence patterns and density) are probably inadequate in assessing population health and viability. Ecological study and monitoring is essential in judging the viability of fragmented populations. Titre du périodique : Biotropica Volume : 40 (2) : 231-240 En ligne : https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1744-7429.2007.00368.x Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Distribution of a folovorous lemur in relation to seasonally varying food resources: integrating quantitive and qualitative aspects of food characteristics / Jorg, U. Ganzhorn
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Titre : Distribution of a folovorous lemur in relation to seasonally varying food resources: integrating quantitive and qualitative aspects of food characteristics Type de document : texte imprimé Auteurs : Jorg, U. Ganzhorn, Auteur Année de publication : 2002 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : MADAGASCAR PRIMATES LEPILEMUR RUFICAUDATUS SEASONALITY BOTTOM-UP PROCESS Résumé : The goal of this study was to assess the relative importance of food availability and its quality for the spatial distribution of a folivorous lemur species, Lepilemur ruficaudatus, from the highly seasonal dry deciduous forest of Madagascar. Males and females of this species showed opposite changes of body mass and body condition during the dry and the wet season. Male body mass declined during the dry season that coincides with mating, while female body mass remained constant. During the wet season that coincides with lactation, female body mass declined but male body mass increased. This indicates that changes in body mass are not linked as much to environmental seasonality as to mating and reproduction. The distribution of L. ruficaudatus was most significantly related to the spatial distribution of leaf protein during the wet season. Neither the availability nor the chemical composition of leaves eaten during the dry season affected the spatial distribution of L. ruficaudatus. These findings are consistent with hypotheses that constraints are most severe during the times of lactation and weaning and that distributions of primates reflect their food requirements in order to optimize their reproductive success. They are inconsistent with the idea that the lean dry season is the most stressful time of year for lemurs in energetic or nutritive terms. Titre du périodique : Oecologia Volume : 131:427-435 En ligne : https://doi.org/10.1007/s00442-002-0891-y Distribution of a folovorous lemur in relation to seasonally varying food resources: integrating quantitive and qualitative aspects of food characteristics [texte imprimé] / Jorg, U. Ganzhorn, Auteur . - 2002.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : MADAGASCAR PRIMATES LEPILEMUR RUFICAUDATUS SEASONALITY BOTTOM-UP PROCESS Résumé : The goal of this study was to assess the relative importance of food availability and its quality for the spatial distribution of a folivorous lemur species, Lepilemur ruficaudatus, from the highly seasonal dry deciduous forest of Madagascar. Males and females of this species showed opposite changes of body mass and body condition during the dry and the wet season. Male body mass declined during the dry season that coincides with mating, while female body mass remained constant. During the wet season that coincides with lactation, female body mass declined but male body mass increased. This indicates that changes in body mass are not linked as much to environmental seasonality as to mating and reproduction. The distribution of L. ruficaudatus was most significantly related to the spatial distribution of leaf protein during the wet season. Neither the availability nor the chemical composition of leaves eaten during the dry season affected the spatial distribution of L. ruficaudatus. These findings are consistent with hypotheses that constraints are most severe during the times of lactation and weaning and that distributions of primates reflect their food requirements in order to optimize their reproductive success. They are inconsistent with the idea that the lean dry season is the most stressful time of year for lemurs in energetic or nutritive terms. Titre du périodique : Oecologia Volume : 131:427-435 En ligne : https://doi.org/10.1007/s00442-002-0891-y Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Titre : Edge Effects on the Density of Cheirogaleus major Type de document : texte imprimé Auteurs : Shawn M Lehman, Auteur ; A. Rajaonson, Auteur ; Sabine Day, Auteur Année de publication : 2006 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : EDGE EFFECTS FRUIT ABUNDANCE LEMURS MADAGASCAR PREDATION SPATIAL AUTOCORRELATION Résumé : We investigated how greater dwarf lemur (Cheirogaleus major) densities, ambient air temperature, and dendrometrics (tree height and diameter) varied along forest edge-interior gradients in the Vohibola III Classified Forest in SE Madagascar. We also assessed if spatial variations in densities of Cheirogaleus major provide indirect evidence of increased predation pressure in the transition zone between edge and interior forest habitats, i.e., an ecological trap. We conducted diurnal temperature surveys (N = 394) and nocturnal surveys of Cheirogaleus major (N = 182) over 2 yr along 4 1250-m transects that ran perpendicular to the forest edge in Vohibola III. We did not see Cheirogaleus major from May to mid-September, and the highest sighting frequency occurred during October–November. Cheirogaleus major exhibited a negative edge response because densities ranged from low levels in edge habitats to higher levels in the forest interior. After we tested for spatial autocorrelation, edge-related variations in densities of Cheirogaleus major covaried most strongly with tree diameter. Edge responses of Cheirogaleus major may reflect spatial variations in fruit and liana abundance, though data are needed on the precise relationship between tree diameter and food production to confirm the relationship. Edge-related variations in densities of Cheirogaleus major may also provide indirect evidence of an ecological trap. Testing and controlling for spatial autocorrelation should be important components of future studies of primate conservation biology and ecology. Titre du périodique : International Journal of Primatology Volume : 27:1569-1588 En ligne : https://doi.org/10.1007/s10764-006-9099-z Edge Effects on the Density of Cheirogaleus major [texte imprimé] / Shawn M Lehman, Auteur ; A. Rajaonson, Auteur ; Sabine Day, Auteur . - 2006.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : EDGE EFFECTS FRUIT ABUNDANCE LEMURS MADAGASCAR PREDATION SPATIAL AUTOCORRELATION Résumé : We investigated how greater dwarf lemur (Cheirogaleus major) densities, ambient air temperature, and dendrometrics (tree height and diameter) varied along forest edge-interior gradients in the Vohibola III Classified Forest in SE Madagascar. We also assessed if spatial variations in densities of Cheirogaleus major provide indirect evidence of increased predation pressure in the transition zone between edge and interior forest habitats, i.e., an ecological trap. We conducted diurnal temperature surveys (N = 394) and nocturnal surveys of Cheirogaleus major (N = 182) over 2 yr along 4 1250-m transects that ran perpendicular to the forest edge in Vohibola III. We did not see Cheirogaleus major from May to mid-September, and the highest sighting frequency occurred during October–November. Cheirogaleus major exhibited a negative edge response because densities ranged from low levels in edge habitats to higher levels in the forest interior. After we tested for spatial autocorrelation, edge-related variations in densities of Cheirogaleus major covaried most strongly with tree diameter. Edge responses of Cheirogaleus major may reflect spatial variations in fruit and liana abundance, though data are needed on the precise relationship between tree diameter and food production to confirm the relationship. Edge-related variations in densities of Cheirogaleus major may also provide indirect evidence of an ecological trap. Testing and controlling for spatial autocorrelation should be important components of future studies of primate conservation biology and ecology. Titre du périodique : International Journal of Primatology Volume : 27:1569-1588 En ligne : https://doi.org/10.1007/s10764-006-9099-z Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude comparative des parasites gastro-interstinaux des Hapalemur Alaotrensis (Rumpler, 1975) et des animaux de rente à Andreba Gare, Ambatondrazaka / Tefinanahary RAFIDIMANANTSOA
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Titre : Etude comparative des parasites gastro-interstinaux des Hapalemur Alaotrensis (Rumpler, 1975) et des animaux de rente à Andreba Gare, Ambatondrazaka Type de document : texte imprimé Auteurs : Tefinanahary RAFIDIMANANTSOA, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo Année de publication : 2021 Importance : 69p Présentation : 83réf, 40ill, 10 tab Note générale : Doctorat Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : ANIMAUX DE RENTE ENDOPARASITE HAPALEMUR ALAOTRENSIS LEMURIENS MADAGASCAR PARC BANDRO Résumé : Introduction: La parasitose est connue comme étant l’une des maladies courantes qui affecte les primates et pourrait être l’une des causes de déclin des effectifs des lémuriens. L’étude a pour but d’examiner les parasites gastro-intestinaux de la population d’Hapalemur alaotrensis, des animaux domestiques ainsi que d’autres espèces sauvages vivant dans et autour du Parc Bandro dans la région d’Alaotra-Madagascar. Méthode : Il s’agit d’une étude descriptive transversale : étude de prévalence.
Résultats : Au cours de cette étude, cinq (5) espèces de Nématodes parasites ont été identifiées: Ascaris sp, Strongyloides sp, Trichostrongilus sp, Ankylostoma sp et Trichuris sp, deux (2) espèces de Cestodes : Dyplidium sp, Hymenolepis sp et une seule espèce de Trématodes : Schistosoma sp. On constate que chez Hapalemur alaotrensis que les espèces
de parasites retrouvés ne sont pas spécifiques des lémuriens. Une similitude a été démontrée sur les parasites des différents animaux de l’étude côtoyant le parc, particulièrement, pour les Bandro, les bovins et les palmipèdes. Les analyses statistiques
ont montré que ces derniers étaient les plus parasités. Conclusion : Les animaux de rente peuvent être ainsi des sources potentielles de parasites pour nos lémuriens. Le plan de conservation de cette espèce passe par la limitation voire l’interdiction de l’accès des animaux domestiques dans le parcEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rafidimanantsoaTefinanahary_VET_DOC_21.p [...] Etude comparative des parasites gastro-interstinaux des Hapalemur Alaotrensis (Rumpler, 1975) et des animaux de rente à Andreba Gare, Ambatondrazaka [texte imprimé] / Tefinanahary RAFIDIMANANTSOA, Auteur . - Université d'Antananarivo, 2021 . - 69p : 83réf, 40ill, 10 tab.
Doctorat
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : ANIMAUX DE RENTE ENDOPARASITE HAPALEMUR ALAOTRENSIS LEMURIENS MADAGASCAR PARC BANDRO Résumé : Introduction: La parasitose est connue comme étant l’une des maladies courantes qui affecte les primates et pourrait être l’une des causes de déclin des effectifs des lémuriens. L’étude a pour but d’examiner les parasites gastro-intestinaux de la population d’Hapalemur alaotrensis, des animaux domestiques ainsi que d’autres espèces sauvages vivant dans et autour du Parc Bandro dans la région d’Alaotra-Madagascar. Méthode : Il s’agit d’une étude descriptive transversale : étude de prévalence.
Résultats : Au cours de cette étude, cinq (5) espèces de Nématodes parasites ont été identifiées: Ascaris sp, Strongyloides sp, Trichostrongilus sp, Ankylostoma sp et Trichuris sp, deux (2) espèces de Cestodes : Dyplidium sp, Hymenolepis sp et une seule espèce de Trématodes : Schistosoma sp. On constate que chez Hapalemur alaotrensis que les espèces
de parasites retrouvés ne sont pas spécifiques des lémuriens. Une similitude a été démontrée sur les parasites des différents animaux de l’étude côtoyant le parc, particulièrement, pour les Bandro, les bovins et les palmipèdes. Les analyses statistiques
ont montré que ces derniers étaient les plus parasités. Conclusion : Les animaux de rente peuvent être ainsi des sources potentielles de parasites pour nos lémuriens. Le plan de conservation de cette espèce passe par la limitation voire l’interdiction de l’accès des animaux domestiques dans le parcEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rafidimanantsoaTefinanahary_VET_DOC_21.p [...] Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etudes des comportements et des territoire de deux espèces de lémuriens nocturnes Avahi laniger (Gmelin 1788) et Lepilemur mustelinus (Geoffroy 1851) dans le parc national de Mantadia / Voahangitiana Noeline Rasoamanarivo
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Titre : Etudes des comportements et des territoire de deux espèces de lémuriens nocturnes Avahi laniger (Gmelin 1788) et Lepilemur mustelinus (Geoffroy 1851) dans le parc national de Mantadia Type de document : texte imprimé Auteurs : Voahangitiana Noeline Rasoamanarivo, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2011 Importance : 51 p. Présentation : 67 réf.; 20 ill.; 9 tab. Note générale : Diplome d'Etudes Approndies Langues : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : COMPORTEMENTS TERRITOIRES ACTIVITES SUPPORTS, SUBSTRATS, LEMURIENS NOCTURNES AVAHI LANIGER LEPILEMUR MUSTELINUS PARC NATIONAL DE MANTADIA MADAGASCAR Résumé : Ce travail se rapporte aux études des comportements et des territoires de deux espèces de
lémuriens exclusivement nocturnes: Avahi laniger & Lepilemur mustelinus dans le Parc National de
Mantadia, dans la partie Est de Madagascar durant la période chaude (Octobre 2008 au Février
2009). Durant les observations, la méthode utilisé est le « Focal animal sampling ».
Les résultats obtenus indiquent qu’il y a une différence statistiquement significative entre les
activités de A. laniger et de L. mustelinus. La fréquence de l’activité « alimentation » ne représente
que 10% des activités chez A. laniger, il se nourrit avec le minimum de temps, ce qui semble se
traduire par la consommation d’une faible quantité de nourriture. Par contre pour L. mustelinus
l’activité « alimentation» a une proportion de 20%, c’est pourquoi il dépense 37% de temps de
« déplacement » consacré à la recherche de nourriture. Alors que pour ce dernier activité « Repos »
prédomine 68% pour A. laniger et 43% pour L. mustelinus. A. laniger presque au repos par rapport L.
mustelinus. Les fréquences de la dimension et de l’orientation des supports au cour des différentes
activités sont différentes pour les deux espèces. Pendant le déplacement A. Laniger préfère les
branches verticales en tant que sauteur verticale tandis que L. mustelinus à la fois verticale et oblique.
La hauteur entre 4-7m est la plus adoptée par A. Laniger pendant le repos et le déplacement et celle
le niveau entre 8-15m pour L. Mustelinus. La surface du territoire de ces deux espèces sont
différents : 1.33 ha pour A. laniger et 1.23 ha pour L. mustelinusEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rasoamanarivoVoahangitianaN_SN_M2_11.pdf Etudes des comportements et des territoire de deux espèces de lémuriens nocturnes Avahi laniger (Gmelin 1788) et Lepilemur mustelinus (Geoffroy 1851) dans le parc national de Mantadia [texte imprimé] / Voahangitiana Noeline Rasoamanarivo, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2011 . - 51 p. : 67 réf.; 20 ill.; 9 tab.
Diplome d'Etudes Approndies
Langues : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : COMPORTEMENTS TERRITOIRES ACTIVITES SUPPORTS, SUBSTRATS, LEMURIENS NOCTURNES AVAHI LANIGER LEPILEMUR MUSTELINUS PARC NATIONAL DE MANTADIA MADAGASCAR Résumé : Ce travail se rapporte aux études des comportements et des territoires de deux espèces de
lémuriens exclusivement nocturnes: Avahi laniger & Lepilemur mustelinus dans le Parc National de
Mantadia, dans la partie Est de Madagascar durant la période chaude (Octobre 2008 au Février
2009). Durant les observations, la méthode utilisé est le « Focal animal sampling ».
Les résultats obtenus indiquent qu’il y a une différence statistiquement significative entre les
activités de A. laniger et de L. mustelinus. La fréquence de l’activité « alimentation » ne représente
que 10% des activités chez A. laniger, il se nourrit avec le minimum de temps, ce qui semble se
traduire par la consommation d’une faible quantité de nourriture. Par contre pour L. mustelinus
l’activité « alimentation» a une proportion de 20%, c’est pourquoi il dépense 37% de temps de
« déplacement » consacré à la recherche de nourriture. Alors que pour ce dernier activité « Repos »
prédomine 68% pour A. laniger et 43% pour L. mustelinus. A. laniger presque au repos par rapport L.
mustelinus. Les fréquences de la dimension et de l’orientation des supports au cour des différentes
activités sont différentes pour les deux espèces. Pendant le déplacement A. Laniger préfère les
branches verticales en tant que sauteur verticale tandis que L. mustelinus à la fois verticale et oblique.
La hauteur entre 4-7m est la plus adoptée par A. Laniger pendant le repos et le déplacement et celle
le niveau entre 8-15m pour L. Mustelinus. La surface du territoire de ces deux espèces sont
différents : 1.33 ha pour A. laniger et 1.23 ha pour L. mustelinusEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rasoamanarivoVoahangitianaN_SN_M2_11.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire From genetic diversity and structure to conservation: Genetic signature of recent population declines in three mouse lemur species (Microcebus spp.) / Gillian L. Olivieri
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Titre : From genetic diversity and structure to conservation: Genetic signature of recent population declines in three mouse lemur species (Microcebus spp.) Type de document : texte imprimé Auteurs : Gillian L. Olivieri ; Vitor Sousa ; Lounès Chikhi ; Ute Radespiel Année de publication : 2008 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : POPULATION STRUCTURE DEMOGRAPHIC HISTORY HABITAT FRAGMENTATION MICROSATELLITES CONSERVATION MADAGASCAR Résumé : The exceptional biodiversity of Madagascar is threatened by anthropogenic landscape changes that took place during the 2000 years of human colonization. This study focuses on the influence of geographic distance and forest fragmentation on genetic diversity and population differentiation of three rare, nocturnal, arboreal lemur species in northwestern Madagascar. Historic declines in population sizes as a consequence of forest fragmentation are quantified and dated. Eighteen sites were visited, and a total of 205 Microcebus ravelobensis, 45 M. bongolavensis and 78 M. danfossi were genotyped with eight microsatellite loci. Genetic differentiation among the sites, as measured by FST, ranged from 0.01 to 0.19. These values were significant in almost all cases and indicated genetic structure in the samples. Isolation-by-distance was detected in one species and a STRUCTURE analysis indicated that fragmentation further promoted genetic differentiation. Bayesian methods revealed that populations from all three species underwent a major demographic collapse of around two orders of magnitude. This decrease probably began after the arrival of humans, most likely within the last 500 years. This result suggests that anthropogenic changes may have been limited during the first 1500 years of human colonization in all three ranges. Two of the study species (M. danfossi, M. bongolavensis) lack effectively protected areas in their ranges. Consequently, quick conservation actions are now needed in order to secure the remaining genetic diversity of these species. Titre du périodique : Biological Conservation Volume : 141 (5): 1257-1271 En ligne : https://doi.org/10.1016/j.biocon.2008.02.025 From genetic diversity and structure to conservation: Genetic signature of recent population declines in three mouse lemur species (Microcebus spp.) [texte imprimé] / Gillian L. Olivieri ; Vitor Sousa ; Lounès Chikhi ; Ute Radespiel . - 2008.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : POPULATION STRUCTURE DEMOGRAPHIC HISTORY HABITAT FRAGMENTATION MICROSATELLITES CONSERVATION MADAGASCAR Résumé : The exceptional biodiversity of Madagascar is threatened by anthropogenic landscape changes that took place during the 2000 years of human colonization. This study focuses on the influence of geographic distance and forest fragmentation on genetic diversity and population differentiation of three rare, nocturnal, arboreal lemur species in northwestern Madagascar. Historic declines in population sizes as a consequence of forest fragmentation are quantified and dated. Eighteen sites were visited, and a total of 205 Microcebus ravelobensis, 45 M. bongolavensis and 78 M. danfossi were genotyped with eight microsatellite loci. Genetic differentiation among the sites, as measured by FST, ranged from 0.01 to 0.19. These values were significant in almost all cases and indicated genetic structure in the samples. Isolation-by-distance was detected in one species and a STRUCTURE analysis indicated that fragmentation further promoted genetic differentiation. Bayesian methods revealed that populations from all three species underwent a major demographic collapse of around two orders of magnitude. This decrease probably began after the arrival of humans, most likely within the last 500 years. This result suggests that anthropogenic changes may have been limited during the first 1500 years of human colonization in all three ranges. Two of the study species (M. danfossi, M. bongolavensis) lack effectively protected areas in their ranges. Consequently, quick conservation actions are now needed in order to secure the remaining genetic diversity of these species. Titre du périodique : Biological Conservation Volume : 141 (5): 1257-1271 En ligne : https://doi.org/10.1016/j.biocon.2008.02.025 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Infanticide and partial cannibalism in free-ranging Coquerel’s sifaka (Propithecus coquereli) / Malcolm S. Ramsay
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Titre : Infanticide and partial cannibalism in free-ranging Coquerel’s sifaka (Propithecus coquereli) Type de document : texte imprimé Auteurs : Malcolm S. Ramsay ; Benjamin Morrison ; Samantha M. Stead Année de publication : 2020 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : INFATICIDE PARTIAL CANNIBALISM LEMURS PROPITHECUS MADAGASCAR Résumé : Infanticide has been observed across many primate taxa, but the extent of its occurrence is not fully understood due to difficulty in observation and uneven reporting. Several hypotheses have been proposed to explain why infanticide occurs in primates and whether it benefits some individuals within a social group. Here we report on a case of infanticide, followed by partial consumption of the infant, in a population of Coquerel’s sifaka (Propithecus coquereli) at Mariarano, Northwest Madagascar. We witnessed an adult male sifaka kill and consume part of an infant, a member of his own social group, as well as the mother’s reaction to the infanticide. Following the infanticide, the mother of the deceased infant left the social group after repeated agonistic encounters with the other group members. We evaluate how this event relates to the predictions of four common hypotheses. Further research on Coquerel’s sifaka is needed to determine the frequency of infanticide in this species, and in lemurs more generally, because infanticide is currently poorly understood in this taxon. Titre du périodique : Primates Volume : 61 :575-581 En ligne : https://doi.org/10.1007/s10329-020-00828-z Infanticide and partial cannibalism in free-ranging Coquerel’s sifaka (Propithecus coquereli) [texte imprimé] / Malcolm S. Ramsay ; Benjamin Morrison ; Samantha M. Stead . - 2020.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : INFATICIDE PARTIAL CANNIBALISM LEMURS PROPITHECUS MADAGASCAR Résumé : Infanticide has been observed across many primate taxa, but the extent of its occurrence is not fully understood due to difficulty in observation and uneven reporting. Several hypotheses have been proposed to explain why infanticide occurs in primates and whether it benefits some individuals within a social group. Here we report on a case of infanticide, followed by partial consumption of the infant, in a population of Coquerel’s sifaka (Propithecus coquereli) at Mariarano, Northwest Madagascar. We witnessed an adult male sifaka kill and consume part of an infant, a member of his own social group, as well as the mother’s reaction to the infanticide. Following the infanticide, the mother of the deceased infant left the social group after repeated agonistic encounters with the other group members. We evaluate how this event relates to the predictions of four common hypotheses. Further research on Coquerel’s sifaka is needed to determine the frequency of infanticide in this species, and in lemurs more generally, because infanticide is currently poorly understood in this taxon. Titre du périodique : Primates Volume : 61 :575-581 En ligne : https://doi.org/10.1007/s10329-020-00828-z Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Influence de la qualité de la foret sur le mode de vie de l'espèce Eulemur rubriventer (E. Geoffroy, 1850) dans le parc national de Ranomafana / Fanoharantsoa Michel Vestalys ANDRIAMBOLOLONIAINA
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Titre : Influence de la qualité de la foret sur le mode de vie de l'espèce Eulemur rubriventer (E. Geoffroy, 1850) dans le parc national de Ranomafana Type de document : texte imprimé Auteurs : Fanoharantsoa Michel Vestalys ANDRIAMBOLOLONIAINA, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2009 Importance : 65 p. Présentation : 55 réf.; 18 ill.; 7tab. Note générale : Diplôme d’Etudes Approfondies . Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : EULEMUR RUBRIVENTER PARC NATIONAL DE RANOMAFANA MADAGASCAR QUALITE DE L’HABITAT DEFORESTATION NOURRITURES DORTOIRS ACTIVITES REPOS Résumé : La déforestation reste non maîtrisée à Madagascar. La coupe illicite des arbres, la culture sur
brûlis, le feu de brousse figurent parmi les causes principales. L’habitat des lémuriens change
avec la qualité primaire ou secondaire de la forêt. La présente étude mesure l’influence de
cette qualité de l’habitat sur le mode de vie de l’espèce cathémérale Eulemur rubriventer. Elle
est menée dans le parc national de Ranomafana, notamment dans la forêt secondaire de
Talatakely et la forêt primaire de Vatoharanana, pour une période de quatre mois à compter de
mars à juillet 2001. La structure et la composition de la végétation sont étudiées par des
relevés écologiques et phénologiques des arbres supérieurs 10 cm de DHP. Le contenu de la
forêt en dortoirs et en sources de nourritures de l’espèce étudiée est caractérisé. Les suivis
journaliers de l’adulte femelle ainsi que l’inventaire d’individus composant le groupe sont
réalisés en même temps dans les deux types de forêt. L’analyse factorielle de correspondance
des variables de la forêt avec ceux du lémurien permet de voir le changement de certains
caractères de mode de vie de l’animal par rapport à la qualité de l’habitat. En comparant les
données relatives à ces deux forêts, la déforestation élimine certains grands arbres et des
espèces végétales. Cela entraîne une diminution des ressources alimentaires. L’animal doit
aller plus loin et dans toute l’étendue de son territoire pour rechercher ses nourritures. Il
échantillonne presque tous les fruits rencontrés et remplit ses besoins par d’autres ressources
non plantes existantes. Il défend au maximum son territoire. Par rapport à l’ouverture de la
canopée ainsi qu’au changement de l’abondance des arbres après déforestation, Eulemur
rubriventer est obligé de dormir sur nombreux arbres. Les dortoirs sont plus dégagés soient à
faible hauteur soient sur des arbres morts ou des troncs de lianes. Ce lémurien souffre, non
seulement sur l’accès aux nourritures, mais aussi sur la durée du sommeil et de toilettage. Ses
activités, son voyage et son alimentation sont souvent perturbés et il a besoin de se reposer de
temps en temps. Le changement de la qualité de l’habitat limite la taille et le maintien du
grand groupe de l’espèce en question pour mieux accéder aux ressources disponibles.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/andriambololoniainaFanoharantsoaMV_SN_M2 [...] Influence de la qualité de la foret sur le mode de vie de l'espèce Eulemur rubriventer (E. Geoffroy, 1850) dans le parc national de Ranomafana [texte imprimé] / Fanoharantsoa Michel Vestalys ANDRIAMBOLOLONIAINA, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2009 . - 65 p. : 55 réf.; 18 ill.; 7tab.
Diplôme d’Etudes Approfondies .
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : EULEMUR RUBRIVENTER PARC NATIONAL DE RANOMAFANA MADAGASCAR QUALITE DE L’HABITAT DEFORESTATION NOURRITURES DORTOIRS ACTIVITES REPOS Résumé : La déforestation reste non maîtrisée à Madagascar. La coupe illicite des arbres, la culture sur
brûlis, le feu de brousse figurent parmi les causes principales. L’habitat des lémuriens change
avec la qualité primaire ou secondaire de la forêt. La présente étude mesure l’influence de
cette qualité de l’habitat sur le mode de vie de l’espèce cathémérale Eulemur rubriventer. Elle
est menée dans le parc national de Ranomafana, notamment dans la forêt secondaire de
Talatakely et la forêt primaire de Vatoharanana, pour une période de quatre mois à compter de
mars à juillet 2001. La structure et la composition de la végétation sont étudiées par des
relevés écologiques et phénologiques des arbres supérieurs 10 cm de DHP. Le contenu de la
forêt en dortoirs et en sources de nourritures de l’espèce étudiée est caractérisé. Les suivis
journaliers de l’adulte femelle ainsi que l’inventaire d’individus composant le groupe sont
réalisés en même temps dans les deux types de forêt. L’analyse factorielle de correspondance
des variables de la forêt avec ceux du lémurien permet de voir le changement de certains
caractères de mode de vie de l’animal par rapport à la qualité de l’habitat. En comparant les
données relatives à ces deux forêts, la déforestation élimine certains grands arbres et des
espèces végétales. Cela entraîne une diminution des ressources alimentaires. L’animal doit
aller plus loin et dans toute l’étendue de son territoire pour rechercher ses nourritures. Il
échantillonne presque tous les fruits rencontrés et remplit ses besoins par d’autres ressources
non plantes existantes. Il défend au maximum son territoire. Par rapport à l’ouverture de la
canopée ainsi qu’au changement de l’abondance des arbres après déforestation, Eulemur
rubriventer est obligé de dormir sur nombreux arbres. Les dortoirs sont plus dégagés soient à
faible hauteur soient sur des arbres morts ou des troncs de lianes. Ce lémurien souffre, non
seulement sur l’accès aux nourritures, mais aussi sur la durée du sommeil et de toilettage. Ses
activités, son voyage et son alimentation sont souvent perturbés et il a besoin de se reposer de
temps en temps. Le changement de la qualité de l’habitat limite la taille et le maintien du
grand groupe de l’espèce en question pour mieux accéder aux ressources disponibles.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/andriambololoniainaFanoharantsoaMV_SN_M2 [...] Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Local awareness and perceptions: consequences for conservation of marsh habitat at Lake Alaotra for one of the world's rarest lemurs / Patrick O. Waeber
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Titre : Local awareness and perceptions: consequences for conservation of marsh habitat at Lake Alaotra for one of the world's rarest lemurs Type de document : texte imprimé Auteurs : Patrick O. Waeber, Auteur ; Lena M. Reibelt, Auteur ; Ihoby H Randriamalala, Auteur ; Gabrielle Moser, Auteur ; Lucile M. Raveloarimalala, Auteur ; Fidy B. Ralainasolo, Auteur ; Jonah Ratsimbazafy, Auteur ; Lance Woolaver, Auteur Année de publication : 2017 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , EcotourismeMots-clés : ALAOTRA GENTLE LEMUR BIODIVERSITY CONSERVATION HAPALEMUR ALAOTRENSIS MADAGASCAR PROTECTED AREA STAKEHOLDERS VALUES WETLANDS Résumé : Management and monitoring of community-based protected areas in Madagascar remain challenging because of a lack of financial, human and technical resources, and capacity. At Lake Alaotra, conversion of marshland for rice cultivation and a lack of effective habitat protection have pushed the locally endemic Alaotra gentle lemur Hapalemur alaotrensis to the brink of extinction. The highest density of the species is found in the locally managed Park Bandro, a high-priority conservation zone within the Lake Alaotra New Protected Area. We evaluated local awareness and perceptions of Park Bandro, and discussed preferred management options with local communities. Two questionnaire surveys were carried out, one with 180 participants at six sites around the lake and marsh, and another with 50 participants in the village adjacent to Park Bandro. The majority of participants knew of the existence of Park Bandro but most did not know its purpose or size. Values and perceptions of local communities were influenced by occupation and distance to the Park, with fishers being most aware of the Park. We found that local people had a high level of environmental awareness and were willing to discuss zonation and alternative resource management strategies as long as these activities could provide a tangible livelihood benefit. Lack of awareness among local resource users regarding the purpose and status of protected areas such as Park Bandro is a challenge that needs to be addressed, and one that is relevant for environmental education and management of protected areas throughout Madagascar. Titre du périodique : Oryx Volume : 52(4): 677-686 En ligne : DOI: https://doi.org/10.1017/S0030605316001198 Local awareness and perceptions: consequences for conservation of marsh habitat at Lake Alaotra for one of the world's rarest lemurs [texte imprimé] / Patrick O. Waeber, Auteur ; Lena M. Reibelt, Auteur ; Ihoby H Randriamalala, Auteur ; Gabrielle Moser, Auteur ; Lucile M. Raveloarimalala, Auteur ; Fidy B. Ralainasolo, Auteur ; Jonah Ratsimbazafy, Auteur ; Lance Woolaver, Auteur . - 2017.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , EcotourismeMots-clés : ALAOTRA GENTLE LEMUR BIODIVERSITY CONSERVATION HAPALEMUR ALAOTRENSIS MADAGASCAR PROTECTED AREA STAKEHOLDERS VALUES WETLANDS Résumé : Management and monitoring of community-based protected areas in Madagascar remain challenging because of a lack of financial, human and technical resources, and capacity. At Lake Alaotra, conversion of marshland for rice cultivation and a lack of effective habitat protection have pushed the locally endemic Alaotra gentle lemur Hapalemur alaotrensis to the brink of extinction. The highest density of the species is found in the locally managed Park Bandro, a high-priority conservation zone within the Lake Alaotra New Protected Area. We evaluated local awareness and perceptions of Park Bandro, and discussed preferred management options with local communities. Two questionnaire surveys were carried out, one with 180 participants at six sites around the lake and marsh, and another with 50 participants in the village adjacent to Park Bandro. The majority of participants knew of the existence of Park Bandro but most did not know its purpose or size. Values and perceptions of local communities were influenced by occupation and distance to the Park, with fishers being most aware of the Park. We found that local people had a high level of environmental awareness and were willing to discuss zonation and alternative resource management strategies as long as these activities could provide a tangible livelihood benefit. Lack of awareness among local resource users regarding the purpose and status of protected areas such as Park Bandro is a challenge that needs to be addressed, and one that is relevant for environmental education and management of protected areas throughout Madagascar. Titre du périodique : Oryx Volume : 52(4): 677-686 En ligne : DOI: https://doi.org/10.1017/S0030605316001198 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Methodological considerations in reserve system selection: A case study of Malagasy lemurs / Kathryn Fiorella
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Titre : Methodological considerations in reserve system selection: A case study of Malagasy lemurs Type de document : texte imprimé Auteurs : Kathryn Fiorella, Auteur ; Alison Cameron, Auteur ; Wes Sechrest, Auteur ; Rachael Winfree, Auteur ; Claire Kremen, Auteur Année de publication : 2010 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , EcotourismeMots-clés : CONSERVATION PLANNING RED LIST INDEX LEMURS MADAGASCAR SPECIES WEIGHTS ZONATION Résumé : Although data quality and weighting decisions impact the outputs of reserve selection algorithms, these factors have not been closely studied. We examine these methodological issues in the use of reserve selection algorithms by comparing: (1) quality of input data and (2) use of different weighting methods for prioritizing among species. In 2003, the government of Madagascar, a global biodiversity hotspot, committed to tripling the size of its protected area network to protect 10% of the country’s total land area. We apply the Zonation reserve selection algorithm to distribution data for 52 lemur species to identify priority areas for the expansion of Madagascar’s reserve network. We assess the similarity of the areas selected, as well as the proportions of lemur ranges protected in the resulting areas when different forms of input data were used: extent of occurrence versus refined extent of occurrence. Low overlap between the areas selected suggests that refined extent of occurrence data are highly desirable, and to best protect lemur species, we recommend refining extent of occurrence ranges using habitat and altitude limitations. Reserve areas were also selected for protection based on three different species weighting schemes, resulting in marked variation in proportional representation of species among the IUCN Red List of Threatened Species extinction risk categories. This result demonstrates that assignment of species weights influences whether a reserve network prioritizes maximizing overall species protection or maximizing protection of the most threatened species. Titre du périodique : Biological Conservation Volume : 143 (4):963-973 En ligne : https://doi.org/10.1016/j.biocon.2010.01.005 Methodological considerations in reserve system selection: A case study of Malagasy lemurs [texte imprimé] / Kathryn Fiorella, Auteur ; Alison Cameron, Auteur ; Wes Sechrest, Auteur ; Rachael Winfree, Auteur ; Claire Kremen, Auteur . - 2010.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , EcotourismeMots-clés : CONSERVATION PLANNING RED LIST INDEX LEMURS MADAGASCAR SPECIES WEIGHTS ZONATION Résumé : Although data quality and weighting decisions impact the outputs of reserve selection algorithms, these factors have not been closely studied. We examine these methodological issues in the use of reserve selection algorithms by comparing: (1) quality of input data and (2) use of different weighting methods for prioritizing among species. In 2003, the government of Madagascar, a global biodiversity hotspot, committed to tripling the size of its protected area network to protect 10% of the country’s total land area. We apply the Zonation reserve selection algorithm to distribution data for 52 lemur species to identify priority areas for the expansion of Madagascar’s reserve network. We assess the similarity of the areas selected, as well as the proportions of lemur ranges protected in the resulting areas when different forms of input data were used: extent of occurrence versus refined extent of occurrence. Low overlap between the areas selected suggests that refined extent of occurrence data are highly desirable, and to best protect lemur species, we recommend refining extent of occurrence ranges using habitat and altitude limitations. Reserve areas were also selected for protection based on three different species weighting schemes, resulting in marked variation in proportional representation of species among the IUCN Red List of Threatened Species extinction risk categories. This result demonstrates that assignment of species weights influences whether a reserve network prioritizes maximizing overall species protection or maximizing protection of the most threatened species. Titre du périodique : Biological Conservation Volume : 143 (4):963-973 En ligne : https://doi.org/10.1016/j.biocon.2010.01.005 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Perception, connaissance et attitude des élèves vis-à-vis des animaux endemiques malgaches: Cas des lémuriens
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Titre : Perception, connaissance et attitude des élèves vis-à-vis des animaux endemiques malgaches: Cas des lémuriens Type de document : texte imprimé Editeur : Université d'Antananarivo (ESSA) Année de publication : 2013 Importance : 48 p. Présentation : 52 réf.; 24 ill.; 4 tab. Note générale : Diplome d'Etudes Approfondies Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , EcotourismeMots-clés : PERCEPTION ATTITUDE CONSERVATION LEMURIENS ELEVES MADAGASCAR Résumé : Les lémuriens sont des espèces emblématiques de la biodiversité malgache, mais peu d’études ont
été réalisées sur la perception, la connaissance et l’attitude de la population malgache et surtout des
élèves vis-à-vis de ce taxon. L’indentification de ces trois concepts chez les élèves est essentielle
pour trouver les voies d'amélioration des stratégies de leur conservation. Pour ce faire, aux mois de
juin et juillet 2012, 330 élèves du niveau primaire et secondaire (7ème jusqu'en Seconde) de la ville de
Moramanga et de la commune rurale d'Ambohibary, ont été enquêtés. Un questionnaire comportant
des questions ouvertes et des questions fermées a été utilisé. Les réponses ont été catégorisées par
niveaux de classe, par lieu de résidence, par âge et par genre. Les résultats ont montré que de la 7ème
jusqu'en seconde, les élèves ont entre 10 et 24 ans et qu'ils préfèrent les mammifères et les oiseaux par
rapport aux autres animaux comme les reptiles, les amphibiens, les poissons et les insectes. Parmi les
mammifères, les chats, les chiens, les zébus et les lémuriens sont les plus aimés et ces derniers sont
les plus connus comme étant endémiques de Madagascar. La connaissance et l’attitude des élèves
envers les lémuriens diffèrent statistiquement d'un niveau de classe à un autre et selon leur âge. En
effet, les élèves de la classe de 3ème connaissent mieux les lémuriens par rapport aux autres classes et
les jeunes élèves dont la classe d’âge est moins de 12ans approuvent plus d’attitude positive que les
élèves d’autres classes d’âges. Mais, aucune différence significative n’a été trouvée ni selon le genre
ni selon le lieu de résidence. Pour améliorer la stratégie de conservation des espèces endémiques à
Madagascar, il est important d’éduquer les élèves à reconnaitre les valeurs et services rendus par la
diversité des écosystèmes de leur pays et cela dès leur plus jeune âge. Les programmes scolaires aussi
bien du primaire que du secondaire se doivent être élaborés dans ce sens avec l'ancrage de certaines
notions et de méthode d'apprentissage comme, respectivement, l’endémisme, la menace et la classe
verte dans les parcs et les réserves nationaux. L’éducation des enfants à avoir de l'empathie pour les
lémuriens et adopter une attitude positive envers eux, passe avant toute chose par celle des formateurs
qui doivent déjà avoir les connaissances et les comportements responsables envers leur entourage
naturel biologiquement diversifié.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/heriniainaRioR_AGRO_M2_13.pdf Perception, connaissance et attitude des élèves vis-à-vis des animaux endemiques malgaches: Cas des lémuriens [texte imprimé] . - Université d'Antananarivo (ESSA), 2013 . - 48 p. : 52 réf.; 24 ill.; 4 tab.
Diplome d'Etudes Approfondies
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , EcotourismeMots-clés : PERCEPTION ATTITUDE CONSERVATION LEMURIENS ELEVES MADAGASCAR Résumé : Les lémuriens sont des espèces emblématiques de la biodiversité malgache, mais peu d’études ont
été réalisées sur la perception, la connaissance et l’attitude de la population malgache et surtout des
élèves vis-à-vis de ce taxon. L’indentification de ces trois concepts chez les élèves est essentielle
pour trouver les voies d'amélioration des stratégies de leur conservation. Pour ce faire, aux mois de
juin et juillet 2012, 330 élèves du niveau primaire et secondaire (7ème jusqu'en Seconde) de la ville de
Moramanga et de la commune rurale d'Ambohibary, ont été enquêtés. Un questionnaire comportant
des questions ouvertes et des questions fermées a été utilisé. Les réponses ont été catégorisées par
niveaux de classe, par lieu de résidence, par âge et par genre. Les résultats ont montré que de la 7ème
jusqu'en seconde, les élèves ont entre 10 et 24 ans et qu'ils préfèrent les mammifères et les oiseaux par
rapport aux autres animaux comme les reptiles, les amphibiens, les poissons et les insectes. Parmi les
mammifères, les chats, les chiens, les zébus et les lémuriens sont les plus aimés et ces derniers sont
les plus connus comme étant endémiques de Madagascar. La connaissance et l’attitude des élèves
envers les lémuriens diffèrent statistiquement d'un niveau de classe à un autre et selon leur âge. En
effet, les élèves de la classe de 3ème connaissent mieux les lémuriens par rapport aux autres classes et
les jeunes élèves dont la classe d’âge est moins de 12ans approuvent plus d’attitude positive que les
élèves d’autres classes d’âges. Mais, aucune différence significative n’a été trouvée ni selon le genre
ni selon le lieu de résidence. Pour améliorer la stratégie de conservation des espèces endémiques à
Madagascar, il est important d’éduquer les élèves à reconnaitre les valeurs et services rendus par la
diversité des écosystèmes de leur pays et cela dès leur plus jeune âge. Les programmes scolaires aussi
bien du primaire que du secondaire se doivent être élaborés dans ce sens avec l'ancrage de certaines
notions et de méthode d'apprentissage comme, respectivement, l’endémisme, la menace et la classe
verte dans les parcs et les réserves nationaux. L’éducation des enfants à avoir de l'empathie pour les
lémuriens et adopter une attitude positive envers eux, passe avant toute chose par celle des formateurs
qui doivent déjà avoir les connaissances et les comportements responsables envers leur entourage
naturel biologiquement diversifié.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/heriniainaRioR_AGRO_M2_13.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Titre : Profil pharmaceutique du pays Type de document : texte imprimé Auteurs : Léon Lean Rakoto Editeur : Ministere de la Sante Année de publication : 2011 Importance : 111 p. Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : MADAGASCAR PROFIL PHARMACEUTIQUE ENQUETES SANITAIRES ENQUETES DEMOGRAPHIQUES PHARMACIES PRODUITS PHARMACEUTIQUES Résumé : Le profil pharmaceutique du pays présente des données sur les conditions socio-économiques existantes et celles de la santé, les ressources, les structures réglementaires, les processus et les résultats relatifs au secteur pharmaceutique à Madagascar. Ce document a pour but de compiler toutes les informations existantes et pertinentes sur le secteur pharmaceutique et de les diffuser auprès du grand public d'une manière accessible. En 2010, 13 pays ont participé au projet pilote sur les profils nationaux. En 2011, l'Organisation mondiale de la Santé a soutenu l'ensemble de ses États Membres pour préparer des profils complets similaires. Numéro du document : 15N Niveau Bibliographique : 1 Bull1 (Theme principale) : SERVICES SANTE Profil pharmaceutique du pays [texte imprimé] / Léon Lean Rakoto . - Ministere de la Sante, 2011 . - 111 p.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : MADAGASCAR PROFIL PHARMACEUTIQUE ENQUETES SANITAIRES ENQUETES DEMOGRAPHIQUES PHARMACIES PRODUITS PHARMACEUTIQUES Résumé : Le profil pharmaceutique du pays présente des données sur les conditions socio-économiques existantes et celles de la santé, les ressources, les structures réglementaires, les processus et les résultats relatifs au secteur pharmaceutique à Madagascar. Ce document a pour but de compiler toutes les informations existantes et pertinentes sur le secteur pharmaceutique et de les diffuser auprès du grand public d'une manière accessible. En 2010, 13 pays ont participé au projet pilote sur les profils nationaux. En 2011, l'Organisation mondiale de la Santé a soutenu l'ensemble de ses États Membres pour préparer des profils complets similaires. Numéro du document : 15N Niveau Bibliographique : 1 Bull1 (Theme principale) : SERVICES SANTE Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité Origine 40825 CD216/5-Mcar profil pharmaceutique Livre CIDST Bibliotheque DDI Exclu du prêt Range and conservation updates for the critically endangered blue-eyed black lemur Eulemur flavifrons and the vulnerable black lemur Eulemur macaco
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Titre : Range and conservation updates for the critically endangered blue-eyed black lemur Eulemur flavifrons and the vulnerable black lemur Eulemur macaco Type de document : texte imprimé Année de publication : 2019 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , EcotourismeMots-clés : MADAGASCAR BUSHMEAT PRIMATES ATTITUDES SCHOOL EDUCATION CONSERVATION EDUCATION EVALUATION Résumé : The Critically Endangered blue-eyed black lemur Eulemur flavifrons of north-western Madagascar is one of the most threatened primates. The majority of research and conservation efforts for the species have been restricted to the Sahamalaza Peninsula but there are unstudied and unprotected populations farther inland. The dearth of information regarding the transition between E. flavifrons and its parapatric sister species, the Vulnerable black lemur Eulemur macaco, and the possibility of a hybrid population complicates conservation planning for both species. We surveyed 29 forest fragments across both species’ ranges to investigate the boundary between the taxa, whether hybrids persist, and the threats to lemurs in the region. We found E. flavifrons in six fragments and E. macaco in 17. We never observed E. flavifrons and E. macaco in the same location and we found no conclusive evidence of hybrids. Three fragments in which E. flavifrons was present were north of the Andranomalaza River, which had previously been considered the barrier between the two species. Based on these observations and a literature review, we provide updated ranges, increasing the extent of occurrence (EOO) of E. flavifrons by 28.7% and reducing the EOO of E. macaco by 44.5%. We also evaluate the capacity of protected areas to conserve these lemurs. We recommend additional surveys and the implementation of an education programme in this region to help conserve both species. Titre du périodique : Oryx Volume : 54 (6): 819-827 En ligne : https://doi.org/10.1017/S0030605318000868 Range and conservation updates for the critically endangered blue-eyed black lemur Eulemur flavifrons and the vulnerable black lemur Eulemur macaco [texte imprimé] . - 2019.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , EcotourismeMots-clés : MADAGASCAR BUSHMEAT PRIMATES ATTITUDES SCHOOL EDUCATION CONSERVATION EDUCATION EVALUATION Résumé : The Critically Endangered blue-eyed black lemur Eulemur flavifrons of north-western Madagascar is one of the most threatened primates. The majority of research and conservation efforts for the species have been restricted to the Sahamalaza Peninsula but there are unstudied and unprotected populations farther inland. The dearth of information regarding the transition between E. flavifrons and its parapatric sister species, the Vulnerable black lemur Eulemur macaco, and the possibility of a hybrid population complicates conservation planning for both species. We surveyed 29 forest fragments across both species’ ranges to investigate the boundary between the taxa, whether hybrids persist, and the threats to lemurs in the region. We found E. flavifrons in six fragments and E. macaco in 17. We never observed E. flavifrons and E. macaco in the same location and we found no conclusive evidence of hybrids. Three fragments in which E. flavifrons was present were north of the Andranomalaza River, which had previously been considered the barrier between the two species. Based on these observations and a literature review, we provide updated ranges, increasing the extent of occurrence (EOO) of E. flavifrons by 28.7% and reducing the EOO of E. macaco by 44.5%. We also evaluate the capacity of protected areas to conserve these lemurs. We recommend additional surveys and the implementation of an education programme in this region to help conserve both species. Titre du périodique : Oryx Volume : 54 (6): 819-827 En ligne : https://doi.org/10.1017/S0030605318000868 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Revision taxonomique et biogeographique de lemurien nocturne, genre Microcebus (Microcèbe, Primates) / Jean F. Ranaivoarisoa
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Titre : Revision taxonomique et biogeographique de lemurien nocturne, genre Microcebus (Microcèbe, Primates) Type de document : texte imprimé Auteurs : Jean F. Ranaivoarisoa Editeur : Université d'Antananarivo Année de publication : 2010 Importance : 146p Présentation : 91réf, 35ill, 23 tab Note générale : Doctorat (Département de Paleontologie et d'Anthropologie Biologique) Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : MICROCEBUS PHYLOGENIE GENETIQUES BIOGEOGRAPHIE PARC NATIONAL RESERVE SPECIALE FORET CLASSEE MADAGASCAR Résumé : Les Microcèbes se repartissent partout dans les forêts de Madagascar, en abondance dans les forêts dégradées
et souvent même sur le bord des routes qui traversent les zones forestières. Le genre Microcebus est encore
mal connu en terme de ses spéciations et ses distributions dans ses aires de répartitions ou même ses
répartitions géographiques à Madagascar. Pour essayer de résoudre ce problème, des études menant à des
collectes d`échantillons génétiques basées sur le système d`IRS et sur les barrières géographiques
considérées ainsi à partir de 333 individus et partout dans les 16 sur 22 régions de Madagascar ont été
effectuées. Le nombre de sites répertoriés vaut 59 parmi les 87 sites visités. Des analyses de quelques
sections de l`ADN mitochondrial [le D-loop, le fragment Pastorini (PAST) et les autres petites unités, les
deux sous unités de COII] ont été faites pour établir l`étude phylogénétique. 243 séquences de Microcèbes
soumises par les chercheurs auparavant ont été extraites de la banque de génome. Ces séquences sont ensuite
combinées avec nos 333 séquences analysées et 30 séquences des individus extragroupes pour bien clarifier
les relations phylogénétiques de toutes les espèces Microcebus. Les analyses des arbres phylogénétiques
établies avec les méthodes du plus proche voisin (Neighbor-joining), de Parcimonie, suivie des méthodes de
vraisemblance maximum (maximum likelihood) et de l`approche bayesienne, relevaient six nouvelles espèces
définitives de Microcebus et trois nouvelles espèces proposées. En outre, les résultats de cette étude font
bousculer les hypothèses de WILME et al. (2006) qui décrivaient les centres d`endémismes et les répartitions
géographiques de Microcebus. En effet, les modèles de répartition des espèces au sein de ce genre et les
processus d`évolution d`une espèce à l`autre nécessitent des analyses additionnelles.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/ranaivoarisoaJeanF_SN_DNR_10.pdf Revision taxonomique et biogeographique de lemurien nocturne, genre Microcebus (Microcèbe, Primates) [texte imprimé] / Jean F. Ranaivoarisoa . - Université d'Antananarivo, 2010 . - 146p : 91réf, 35ill, 23 tab.
Doctorat (Département de Paleontologie et d'Anthropologie Biologique)
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : MICROCEBUS PHYLOGENIE GENETIQUES BIOGEOGRAPHIE PARC NATIONAL RESERVE SPECIALE FORET CLASSEE MADAGASCAR Résumé : Les Microcèbes se repartissent partout dans les forêts de Madagascar, en abondance dans les forêts dégradées
et souvent même sur le bord des routes qui traversent les zones forestières. Le genre Microcebus est encore
mal connu en terme de ses spéciations et ses distributions dans ses aires de répartitions ou même ses
répartitions géographiques à Madagascar. Pour essayer de résoudre ce problème, des études menant à des
collectes d`échantillons génétiques basées sur le système d`IRS et sur les barrières géographiques
considérées ainsi à partir de 333 individus et partout dans les 16 sur 22 régions de Madagascar ont été
effectuées. Le nombre de sites répertoriés vaut 59 parmi les 87 sites visités. Des analyses de quelques
sections de l`ADN mitochondrial [le D-loop, le fragment Pastorini (PAST) et les autres petites unités, les
deux sous unités de COII] ont été faites pour établir l`étude phylogénétique. 243 séquences de Microcèbes
soumises par les chercheurs auparavant ont été extraites de la banque de génome. Ces séquences sont ensuite
combinées avec nos 333 séquences analysées et 30 séquences des individus extragroupes pour bien clarifier
les relations phylogénétiques de toutes les espèces Microcebus. Les analyses des arbres phylogénétiques
établies avec les méthodes du plus proche voisin (Neighbor-joining), de Parcimonie, suivie des méthodes de
vraisemblance maximum (maximum likelihood) et de l`approche bayesienne, relevaient six nouvelles espèces
définitives de Microcebus et trois nouvelles espèces proposées. En outre, les résultats de cette étude font
bousculer les hypothèses de WILME et al. (2006) qui décrivaient les centres d`endémismes et les répartitions
géographiques de Microcebus. En effet, les modèles de répartition des espèces au sein de ce genre et les
processus d`évolution d`une espèce à l`autre nécessitent des analyses additionnelles.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/ranaivoarisoaJeanF_SN_DNR_10.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Seasonal feeding ecology of ring-tailed lemurs: A comparison of spiny and galerry forest habitats / LaFleur, M., Sauther, M.L.
Titre : Seasonal feeding ecology of ring-tailed lemurs: A comparison of spiny and galerry forest habitats Type de document : texte imprimé Auteurs : LaFleur, M., Sauther, M.L., Auteur Année de publication : 2015 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : MADAGASCAR PLANT FOODS HABITAT TYPES BEZA MAHAFALY SPECIAL RESERVE TSIMANAMPESOTSE NATIONAL PARK MACRONUTRIENTS PLANT CHEMISTRY Résumé : Although Lemur catta persists in many habitat types in southern Madagascar, its ecology has been primarily studied within gallery forests. We compare plant food selection and properties for ring-tailed lemurs in the spiny and gallery forests over the synchronized lactation period (September to March) that includes both the dry and wet seasons. We found no significant habitat-specific differences in the type of plant part consumed per month (i.e. flower, fruit, leaf) or between the intake of soluble carbohydrates. However, the presence and use of Tamarindus indica plants appear to elevate protein and fiber intake in the gallery forest lemurs' diets. Protein is especially important for reproductive females who incur the added metabolic costs associated with lactation; however, fiber can disrupt protein digestion. Future work should continue to investigate how variations of protein and fiber affect ring-tailed lemur dietary choice and nutrient acquisition. Seasonal feeding ecology of ring-tailed lemurs: A comparison of spiny and galerry forest habitats [texte imprimé] / LaFleur, M., Sauther, M.L., Auteur . - 2015.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : MADAGASCAR PLANT FOODS HABITAT TYPES BEZA MAHAFALY SPECIAL RESERVE TSIMANAMPESOTSE NATIONAL PARK MACRONUTRIENTS PLANT CHEMISTRY Résumé : Although Lemur catta persists in many habitat types in southern Madagascar, its ecology has been primarily studied within gallery forests. We compare plant food selection and properties for ring-tailed lemurs in the spiny and gallery forests over the synchronized lactation period (September to March) that includes both the dry and wet seasons. We found no significant habitat-specific differences in the type of plant part consumed per month (i.e. flower, fruit, leaf) or between the intake of soluble carbohydrates. However, the presence and use of Tamarindus indica plants appear to elevate protein and fiber intake in the gallery forest lemurs' diets. Protein is especially important for reproductive females who incur the added metabolic costs associated with lactation; however, fiber can disrupt protein digestion. Future work should continue to investigate how variations of protein and fiber affect ring-tailed lemur dietary choice and nutrient acquisition. Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Titre : Seasonal variation in positional behavior of malagasy lemurs Type de document : texte imprimé Auteurs : Dagosto, M., Auteur Année de publication : 1995 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : EULEMUR PROPITHECUS VARECIA MADAGASCAR POSITIONAL BEHAVIOR LOCOMOTION Résumé : I describe the positional behavior of four species of Malagasy lemur (Propithecus diadema, Eulemur fulvus rufus, Eulemur rubriventer,and Varecia variegata)at two times of year at Ranomafana National Park,Madagascar. There were significant seasonal differences in locomotor behavior in all species except P. diademaAmong the lemurids, leaping was more frequent and quadrupedism less frequent in the dry season. Only E. rubriventerexhibited seasonal differences in posture, and there were few seasonal differences in support use. The observed differences in positional behavior were not the result of differences in activity budget or in microhabitat use attributable to seasonal variation in resource use. Titre du périodique : International Journal of Primatology Volume : 16: 807-833 En ligne : https://doi.org/10.1007/BF02735721 Seasonal variation in positional behavior of malagasy lemurs [texte imprimé] / Dagosto, M., Auteur . - 1995.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : EULEMUR PROPITHECUS VARECIA MADAGASCAR POSITIONAL BEHAVIOR LOCOMOTION Résumé : I describe the positional behavior of four species of Malagasy lemur (Propithecus diadema, Eulemur fulvus rufus, Eulemur rubriventer,and Varecia variegata)at two times of year at Ranomafana National Park,Madagascar. There were significant seasonal differences in locomotor behavior in all species except P. diademaAmong the lemurids, leaping was more frequent and quadrupedism less frequent in the dry season. Only E. rubriventerexhibited seasonal differences in posture, and there were few seasonal differences in support use. The observed differences in positional behavior were not the result of differences in activity budget or in microhabitat use attributable to seasonal variation in resource use. Titre du périodique : International Journal of Primatology Volume : 16: 807-833 En ligne : https://doi.org/10.1007/BF02735721 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Titre : The Mouse Lemur, a Genetic Model Organism for Primate Biology, Behavior, and Health Type de document : texte imprimé Auteurs : Camille Ezran ; Caitlin J Karanewsky ; Jozeph L Pendleton ; Alex Sholtz ; Maya R Biermann ; Jason Willick ; Andriamahery Razafindrakoto ; Sarah Zohdy ; Megan A Albertelli ; Mark A Krasnow Année de publication : 2017 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : MOUSE LEMUR MODEL ORGANISM MICROCEBUS PRIMATE GENETICS MADAGASCAR Résumé : Systematic genetic studies of a handful of diverse organisms over the past 50 years have transformed our understanding of biology. However, many aspects of primate biology, behavior, and disease are absent or poorly modeled in any of the current genetic model organisms including mice. We surveyed the animal kingdom to find other animals with advantages similar to mice that might better exemplify primate biology, and identified mouse lemurs (Microcebus spp.) as the outstanding candidate. Mouse lemurs are prosimian primates, roughly half the genetic distance between mice and humans. They are the smallest, fastest developing, and among the most prolific and abundant primates in the world, distributed throughout the island of Madagascar, many in separate breeding populations due to habitat destruction. Their physiology, behavior, and phylogeny have been studied for decades in laboratory colonies in Europe and in field studies in Malagasy rainforests, and a high quality reference genome sequence has recently been completed. To initiate a classical genetic approach, we developed a deep phenotyping protocol and have screened hundreds of laboratory and wild mouse lemurs for interesting phenotypes and begun mapping the underlying mutations, in collaboration with leading mouse lemur biologists. We also seek to establish a mouse lemur gene “knockout” library by sequencing the genomes of thousands of mouse lemurs to identify null alleles in most genes from the large pool of natural genetic variants. As part of this effort, we have begun a citizen science project in which students across Madagascar explore the remarkable biology around their schools, including longitudinal studies of the local mouse lemurs. We hope this work spawns a new model organism and cultivates a deep genetic understanding of primate biology and health. We also hope it establishes a new and ethical method of genetics that bridges biological, behavioral, medical, and conservation disciplines, while providing an example of how hands-on science education can help transform developing countries. Titre du périodique : Genetics Volume : 26(2): 651-664 En ligne : https://doi.org/10.1534/genetics.116.199448 The Mouse Lemur, a Genetic Model Organism for Primate Biology, Behavior, and Health [texte imprimé] / Camille Ezran ; Caitlin J Karanewsky ; Jozeph L Pendleton ; Alex Sholtz ; Maya R Biermann ; Jason Willick ; Andriamahery Razafindrakoto ; Sarah Zohdy ; Megan A Albertelli ; Mark A Krasnow . - 2017.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : MOUSE LEMUR MODEL ORGANISM MICROCEBUS PRIMATE GENETICS MADAGASCAR Résumé : Systematic genetic studies of a handful of diverse organisms over the past 50 years have transformed our understanding of biology. However, many aspects of primate biology, behavior, and disease are absent or poorly modeled in any of the current genetic model organisms including mice. We surveyed the animal kingdom to find other animals with advantages similar to mice that might better exemplify primate biology, and identified mouse lemurs (Microcebus spp.) as the outstanding candidate. Mouse lemurs are prosimian primates, roughly half the genetic distance between mice and humans. They are the smallest, fastest developing, and among the most prolific and abundant primates in the world, distributed throughout the island of Madagascar, many in separate breeding populations due to habitat destruction. Their physiology, behavior, and phylogeny have been studied for decades in laboratory colonies in Europe and in field studies in Malagasy rainforests, and a high quality reference genome sequence has recently been completed. To initiate a classical genetic approach, we developed a deep phenotyping protocol and have screened hundreds of laboratory and wild mouse lemurs for interesting phenotypes and begun mapping the underlying mutations, in collaboration with leading mouse lemur biologists. We also seek to establish a mouse lemur gene “knockout” library by sequencing the genomes of thousands of mouse lemurs to identify null alleles in most genes from the large pool of natural genetic variants. As part of this effort, we have begun a citizen science project in which students across Madagascar explore the remarkable biology around their schools, including longitudinal studies of the local mouse lemurs. We hope this work spawns a new model organism and cultivates a deep genetic understanding of primate biology and health. We also hope it establishes a new and ethical method of genetics that bridges biological, behavioral, medical, and conservation disciplines, while providing an example of how hands-on science education can help transform developing countries. Titre du périodique : Genetics Volume : 26(2): 651-664 En ligne : https://doi.org/10.1534/genetics.116.199448 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Who hunts lemurs and why they hunt them / Cortini Borgerson ; Margaret A. McKean ; Michael R. Sutherland ; Laurie R. Godfrey
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Titre : Who hunts lemurs and why they hunt them Type de document : texte imprimé Auteurs : Cortini Borgerson, Auteur ; Margaret A. McKean, Auteur ; Michael R. Sutherland, Auteur ; Laurie R. Godfrey, Auteur Année de publication : 2016 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : BUSHMEAT LEMURS CONSERVATION HUNTING HUMAN HEALTH CHILD MALNUTRITION POVERTY MASOALA MADAGASCAR Résumé : The main threats to lemurs are habitat loss and hunting. Conservation policies often assume that people will decrease lemur hunting if they understand government prohibitions on hunting, are educated and/or involved in ecotourism, have access to affordable meat, and/or are healthy and financially secure. Yet these assumptions are often not well tested where conservation policies are implemented. We interviewed every member of a focal village in one of the most biodiverse places on earth, the Masoala peninsula of Madagascar. The factors that best predicted the decision to hunt lemurs were poverty, poor health, and child malnutrition. Knowledge of laws, level of education, involvement in ecotourism, traditional cultural values, taste preferences, opportunity, and human–wildlife conflict had no impact on lemur hunting. Our results suggest that the welfare of humans and lemurs are linked. The key to discouraging illegal hunting and improving the viability of Endangered lemur populations may be improving rural human health and welfare. Titre du périodique : Biological Conservation Volume : 197 : 124-130 En ligne : https://doi.org/10.1016/j.biocon.2016.02.012 Who hunts lemurs and why they hunt them [texte imprimé] / Cortini Borgerson, Auteur ; Margaret A. McKean, Auteur ; Michael R. Sutherland, Auteur ; Laurie R. Godfrey, Auteur . - 2016.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : BUSHMEAT LEMURS CONSERVATION HUNTING HUMAN HEALTH CHILD MALNUTRITION POVERTY MASOALA MADAGASCAR Résumé : The main threats to lemurs are habitat loss and hunting. Conservation policies often assume that people will decrease lemur hunting if they understand government prohibitions on hunting, are educated and/or involved in ecotourism, have access to affordable meat, and/or are healthy and financially secure. Yet these assumptions are often not well tested where conservation policies are implemented. We interviewed every member of a focal village in one of the most biodiverse places on earth, the Masoala peninsula of Madagascar. The factors that best predicted the decision to hunt lemurs were poverty, poor health, and child malnutrition. Knowledge of laws, level of education, involvement in ecotourism, traditional cultural values, taste preferences, opportunity, and human–wildlife conflict had no impact on lemur hunting. Our results suggest that the welfare of humans and lemurs are linked. The key to discouraging illegal hunting and improving the viability of Endangered lemur populations may be improving rural human health and welfare. Titre du périodique : Biological Conservation Volume : 197 : 124-130 En ligne : https://doi.org/10.1016/j.biocon.2016.02.012 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Aspects épidémio-cliniques et mortalité des AVC au service de neurologie CHU JRB / Naliniaina Robert Randrianantoandro
Titre : Aspects épidémio-cliniques et mortalité des AVC au service de neurologie CHU JRB Type de document : texte imprimé Auteurs : Naliniaina Robert Randrianantoandro, ; Université de Majunga. Faculté de Médecine. MG Editeur : Université de Majunga Année de publication : 2016 Importance : 76 f. Présentation : 16ill., 14tab., 104réf Format : 30 cm Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : MADAGASCAR VASCULARISATION CEREBRALE DIAGNOSTIC CARDIO-VASCULAIRE ACCIDENT VASCULAIRE CEREBRALE (AVC) MAHAJANGA HEMORRAGIE CAS CLINIQUE MORTALITE Numéro du document : 017N Niveau Bibliographique : 1 Indicateur Bibliographique : U Bull1 (Theme principale) : NEUROLOGIE Aspects épidémio-cliniques et mortalité des AVC au service de neurologie CHU JRB [texte imprimé] / Naliniaina Robert Randrianantoandro, ; Université de Majunga. Faculté de Médecine. MG . - Université de Majunga, 2016 . - 76 f. : 16ill., 14tab., 104réf ; 30 cm.
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : MADAGASCAR VASCULARISATION CEREBRALE DIAGNOSTIC CARDIO-VASCULAIRE ACCIDENT VASCULAIRE CEREBRALE (AVC) MAHAJANGA HEMORRAGIE CAS CLINIQUE MORTALITE Numéro du document : 017N Niveau Bibliographique : 1 Indicateur Bibliographique : U Bull1 (Theme principale) : NEUROLOGIE Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité Origine 133 T4717 (NP) Livre CIDST Bibliotheque DDI Exclu du prêt Effet de bordure sur Propithecus verrauxi (Grandidier, 1867) dans la foret de Kirindy/ CNREREF Morondava / Tatamo Eugénie Andréa RAHARIMIHAJA
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Titre : Effet de bordure sur Propithecus verrauxi (Grandidier, 1867) dans la foret de Kirindy/ CNREREF Morondava Type de document : texte imprimé Auteurs : Tatamo Eugénie Andréa RAHARIMIHAJA, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2013 Importance : 48 p. Présentation : 80 réf.; 15 ill.; 6 tab. Note générale : Diplôme d’Etudes Approfondies (D.E.A.) Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : COMPORTEMENT CONSERVATION ECOLOGIE EFFET DE BORDURE FORET DE KIRINDY PROPITHECUS VERREAUXI MORONDAVA MADAGASCAR Résumé : L’étude consiste à comprendre l’influence de l’effet de bordure sur Propithecus verreauxi et à déterminer ses
réponses comportementales face aux pressions appliquées à ses habitats afin d’établir des stratégies futures de conservation.
Plusieurs méthodes et outils ont été utilisés pour atteindre les objectifs de la recherche. L’étude a été axée sur 5 groupes
focaux dont trois dans la forêt intacte et deux dans la lisière. La méthode de " focal animal sampling " a été optée pour l’étude
de comportement. A partir des données obtenues pendant trois mois (Avril 2012 à Juillet 2012) dans la forêt de
Kirindy/CNFEREF, il apparait que la température de l’air présente une forte variation temporelle et spatiale. Les groupes
présentent une différence significative sur les modèles d’activités comportementales. Les individus en bordure dépensent la
plupart de leur journée en activité de repos alors que les groupes en forêt intacte se concentrent plutôt sur l’activité
alimentaire. Les Sifakas habitant la lisière possèdent un domaine vital plus restreint, (en moyenne 2,71 ha pour les groupes en
bordure et avec 4,5 ha pour ceux de l’intérieur). Du point de vue régime alimentaire, les plantes consommées par les groupes
en forêt intacte sont plus diversifiées. Les feuilles composent la plus grande partie de leur nourriture. La différence de
nourritures consommées dans chacun des groupes est en relation avec la disponibilité des arbres nourriciers dans leur
territoire. La méthode de transect linéaire a permis d’obtenir la densité relative des Propithèques dans chaque site. La forêt
intacte habite une plus forte densité voire même trois fois plus par rapport à la lisière. Après avoir mesuré le taux hormonal,
les résultats montrent que les Sifakas habitant tout près de la savane sont soumis à des niveaux de stress élevés. Il en ressort
de ce travail que les groupes en bordure sont affectés par la perturbation de l’habitat d’où la priorisation de la conservation
dans ce siteEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/raharimihajaTatamoEA_SN_M2_13.pdf Effet de bordure sur Propithecus verrauxi (Grandidier, 1867) dans la foret de Kirindy/ CNREREF Morondava [texte imprimé] / Tatamo Eugénie Andréa RAHARIMIHAJA, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2013 . - 48 p. : 80 réf.; 15 ill.; 6 tab.
Diplôme d’Etudes Approfondies (D.E.A.)
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : COMPORTEMENT CONSERVATION ECOLOGIE EFFET DE BORDURE FORET DE KIRINDY PROPITHECUS VERREAUXI MORONDAVA MADAGASCAR Résumé : L’étude consiste à comprendre l’influence de l’effet de bordure sur Propithecus verreauxi et à déterminer ses
réponses comportementales face aux pressions appliquées à ses habitats afin d’établir des stratégies futures de conservation.
Plusieurs méthodes et outils ont été utilisés pour atteindre les objectifs de la recherche. L’étude a été axée sur 5 groupes
focaux dont trois dans la forêt intacte et deux dans la lisière. La méthode de " focal animal sampling " a été optée pour l’étude
de comportement. A partir des données obtenues pendant trois mois (Avril 2012 à Juillet 2012) dans la forêt de
Kirindy/CNFEREF, il apparait que la température de l’air présente une forte variation temporelle et spatiale. Les groupes
présentent une différence significative sur les modèles d’activités comportementales. Les individus en bordure dépensent la
plupart de leur journée en activité de repos alors que les groupes en forêt intacte se concentrent plutôt sur l’activité
alimentaire. Les Sifakas habitant la lisière possèdent un domaine vital plus restreint, (en moyenne 2,71 ha pour les groupes en
bordure et avec 4,5 ha pour ceux de l’intérieur). Du point de vue régime alimentaire, les plantes consommées par les groupes
en forêt intacte sont plus diversifiées. Les feuilles composent la plus grande partie de leur nourriture. La différence de
nourritures consommées dans chacun des groupes est en relation avec la disponibilité des arbres nourriciers dans leur
territoire. La méthode de transect linéaire a permis d’obtenir la densité relative des Propithèques dans chaque site. La forêt
intacte habite une plus forte densité voire même trois fois plus par rapport à la lisière. Après avoir mesuré le taux hormonal,
les résultats montrent que les Sifakas habitant tout près de la savane sont soumis à des niveaux de stress élevés. Il en ressort
de ce travail que les groupes en bordure sont affectés par la perturbation de l’habitat d’où la priorisation de la conservation
dans ce siteEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/raharimihajaTatamoEA_SN_M2_13.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Essai d'élevage d'alevins d'Heterotis à des densités différentes (station d'Analamazaotra - Périnet) / Morissens, P.
Titre : Essai d'élevage d'alevins d'Heterotis à des densités différentes (station d'Analamazaotra - Périnet) Type de document : texte imprimé Auteurs : Morissens, P., Editeur : GERDAT-CTFT Année de publication : 1974 Importance : 15 p. Catégories : SCIENCES AGRICOLES Mots-clés : MADAGASCAR ANALAMAZAOTRA TOAMASINA POISSON (ANIMAL) RECHERCHE FERTILISATION ETANG DE PISCICULTURE METHODE D'ELEVAGE DONNEES DE PRODUCTION PISCICULTURE HETEROTIS POISSON D'EAU DOUCE Niveau Bibliographique : 1 Bull1 (Theme principale) : PRODUCTION ET GESTION DE L'AQUICULTURE Essai d'élevage d'alevins d'Heterotis à des densités différentes (station d'Analamazaotra - Périnet) [texte imprimé] / Morissens, P., . - GERDAT-CTFT, 1974 . - 15 p.
Catégories : SCIENCES AGRICOLES Mots-clés : MADAGASCAR ANALAMAZAOTRA TOAMASINA POISSON (ANIMAL) RECHERCHE FERTILISATION ETANG DE PISCICULTURE METHODE D'ELEVAGE DONNEES DE PRODUCTION PISCICULTURE HETEROTIS POISSON D'EAU DOUCE Niveau Bibliographique : 1 Bull1 (Theme principale) : PRODUCTION ET GESTION DE L'AQUICULTURE Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité Origine 14332 CI CD_AQUAPECHE Livre CIRAD (microfiche) Bibliotheque DDI Exclu du prêt Etude du comportement alimentaire et utilisation de l'habitat par Propithecus coronatus: Cas de la foret galerie d'Amboloando (CR Dabolava-District Miandrivazo) / Andriamihaja Rado RAKOTONDRABE
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Titre : Etude du comportement alimentaire et utilisation de l'habitat par Propithecus coronatus: Cas de la foret galerie d'Amboloando (CR Dabolava-District Miandrivazo) Type de document : texte imprimé Auteurs : Andriamihaja Rado RAKOTONDRABE, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2012 Importance : 67 p. Présentation : 62 réf.; 18 ill.; 22 tab. Langues : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : PROPITHECUS CORONATUS LEMURIENS ACTIVITES NOURRITURE HABITAT MADAGASCAR Résumé : Une étude sur le comportement alimentaire et sur l’utilisation de l’habitat par Propithecus coronatus a
été réalisée dans la forêt d’Amboloando (CR Dabolava) en mars et avril 2010 afin d’analyser le mode
de vie adopté par cette espèce pour survivre dans un habitat très fragmenté. « Instantaneous
sampling » pour un intervalle de 3 minutes et « ad libitum » ont été utilisées durant les observations.
Les résultats indiquent la domination du repos (54.69%) et de l’alimentation (31.58%) sur l’activité
générale de l’espèce. Particulièrement, pour l’alimentation, malgré la saison de l’étude et l’état de
l’habitat, Propithecus coronatus demeure un lémurien folivore. Il consomme des feuilles (62.96%),
des fruits (28.66%) et une quantité minime des autres parties végétales. Mais la consommation de ces
types d’aliments varie avec le sexe et la saison. Propithecus coronatus consomme 35 variétés de
plantes pour satisfaire son besoin alimentaires, et pour 3 mn, l’espèce fait une moyenne de 20.23 ±
0.14 bouchés lors de l’alimentation. Parmi les différents endroits du site, la zone I est la plus exploitée
par l’espèce suite à sa qualité moins dégradée et loin des tapages. A Dabolava, Propithecus coronatus
utilise d’avantage le niveau moyen compris entre 5 à 10 m (40.94%) et le niveau haut 10 à 15 m
(22.46%). Quant à l’utilisation des supports, l’espèce utilise beaucoup plus les branche d’arbres à
dimension ? 5 cm (48.50%) et les branches de diamètre compris entre 5 et 10 cm (32.58%).
L’utilisation mensuelle et par sexe de ces niveaux et diamètres est significativement différent.
Comparé aux comportements de Propithecus diadema de la RNI de Betampona et de Propithecus
coronatus de la forêt d’Antrema, le comportement et le mode de vie de Propithecus coronatus de
Dabolava présente quelques variations qui résultent probablement de la qualité de l’habitat et de la
répartition phytogéographique. Mais des similarités sont aussi observées. En bref, malgré la
dégradation de son habitat, Propithecus coronatus est contraint de s’adapter à son milieu pour
survivre.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotondrabeAndriamihajaR_SN_M2_12.pdf Etude du comportement alimentaire et utilisation de l'habitat par Propithecus coronatus: Cas de la foret galerie d'Amboloando (CR Dabolava-District Miandrivazo) [texte imprimé] / Andriamihaja Rado RAKOTONDRABE, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2012 . - 67 p. : 62 réf.; 18 ill.; 22 tab.
Langues : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : PROPITHECUS CORONATUS LEMURIENS ACTIVITES NOURRITURE HABITAT MADAGASCAR Résumé : Une étude sur le comportement alimentaire et sur l’utilisation de l’habitat par Propithecus coronatus a
été réalisée dans la forêt d’Amboloando (CR Dabolava) en mars et avril 2010 afin d’analyser le mode
de vie adopté par cette espèce pour survivre dans un habitat très fragmenté. « Instantaneous
sampling » pour un intervalle de 3 minutes et « ad libitum » ont été utilisées durant les observations.
Les résultats indiquent la domination du repos (54.69%) et de l’alimentation (31.58%) sur l’activité
générale de l’espèce. Particulièrement, pour l’alimentation, malgré la saison de l’étude et l’état de
l’habitat, Propithecus coronatus demeure un lémurien folivore. Il consomme des feuilles (62.96%),
des fruits (28.66%) et une quantité minime des autres parties végétales. Mais la consommation de ces
types d’aliments varie avec le sexe et la saison. Propithecus coronatus consomme 35 variétés de
plantes pour satisfaire son besoin alimentaires, et pour 3 mn, l’espèce fait une moyenne de 20.23 ±
0.14 bouchés lors de l’alimentation. Parmi les différents endroits du site, la zone I est la plus exploitée
par l’espèce suite à sa qualité moins dégradée et loin des tapages. A Dabolava, Propithecus coronatus
utilise d’avantage le niveau moyen compris entre 5 à 10 m (40.94%) et le niveau haut 10 à 15 m
(22.46%). Quant à l’utilisation des supports, l’espèce utilise beaucoup plus les branche d’arbres à
dimension ? 5 cm (48.50%) et les branches de diamètre compris entre 5 et 10 cm (32.58%).
L’utilisation mensuelle et par sexe de ces niveaux et diamètres est significativement différent.
Comparé aux comportements de Propithecus diadema de la RNI de Betampona et de Propithecus
coronatus de la forêt d’Antrema, le comportement et le mode de vie de Propithecus coronatus de
Dabolava présente quelques variations qui résultent probablement de la qualité de l’habitat et de la
répartition phytogéographique. Mais des similarités sont aussi observées. En bref, malgré la
dégradation de son habitat, Propithecus coronatus est contraint de s’adapter à son milieu pour
survivre.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotondrabeAndriamihajaR_SN_M2_12.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Impact de la fragmentation des habitats naturels et des activités humaines sur les populations lemuriennes de la foret classée d'Ankadivory (Tsinjoarivo) / Jean Elvis Rakotomalala
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Titre : Impact de la fragmentation des habitats naturels et des activités humaines sur les populations lemuriennes de la foret classée d'Ankadivory (Tsinjoarivo) Type de document : texte imprimé Auteurs : Jean Elvis Rakotomalala, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2011 Importance : 40 p. Présentation : 66 réf.; 12 ill.; 15 tab. Note générale : Diplome d'Etudes Approfondies Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : PRESSIONS ANTHROPIQUE PERTURBATION FRAGMENTATION MENACES LEMURIENS DENSITE TSINJOARIVO MADAGASCAR Résumé : Il est important de connaître l’interaction entre l’espèce et son environnement, de déterminer la capacité
de chaque espèce, d’affronter le changement de son habitat naturel. Notre étude, dans la forêt pluviale
d’Ankadivory, s’est déroulée du 22 juillet au 26 septembre 2010. Elle a comme objectif d’élucider les effets des
activités humaines sur les différentes espèces de lémuriens. La méthode de transect linéaire a permis d’obtenir
la densité relative de quelques espèces et la richesse spécifique du site. De plus, des données botaniques (la
dendrométrie : le DBH, la hauteur des arbres, etc.) ont été collectées pour caractériser la structure actuelle de la
forêt et pour savoir la relation entre la densité lémurienne et la dendrométrie. Des tests statistiques ont été faits,
la corrélation de Spearman (pour connaître les relations entre les activités humaines et l’abondance des
lémuriens) et ANOVA (pour savoir s’il y a de variation significative sur la distribution des lémuriens). Les
résultats indiquent que la variation observée sur la densité des espèces n’est pas significative. Par contre, nous
avons aussi trouvé qu’il y a une corrélation positive entre l’abondance des grands lémuriens (frugivores,
frugivore-folivores) et le nombre des grands arbres. Puis, la densité de Lepilemur mustelinus est associée
négativement avec les prélèvements (écorce d’arbres, coupes de bois, etc.). Ensuite, le nombre des grands arbres
et les cultures sur brûlis sont négativement corrélés. Enfin, la composition spécifique des communautés
lémuriennes et la diversité spécifique des arbres présentent une corrélation positive. En effet, la réponse de ces
primates aux pressions humaines n’est pas la même. Des espèces semblent plus adaptées dans le milieu
anthropisé (Avahi laniger, Eulemur rubriventer). D’autres semblent avoir des difficultés pour survivre dans un
habitat perturbé (Eulemur fulvus, Hapalemur griseus, Propithecus diadema, Lepilemur mustelinus), elles sont
alors sensibles aux activités humaines. Enfin, cette étude nous a permis de suggérer que la forêt d’Ankadivory
nécessite un plan de conservation, pour éviter l’extinction éventuelle des espèces.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotomalalaJeanE_SN_M2_11.pdf Impact de la fragmentation des habitats naturels et des activités humaines sur les populations lemuriennes de la foret classée d'Ankadivory (Tsinjoarivo) [texte imprimé] / Jean Elvis Rakotomalala, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2011 . - 40 p. : 66 réf.; 12 ill.; 15 tab.
Diplome d'Etudes Approfondies
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : PRESSIONS ANTHROPIQUE PERTURBATION FRAGMENTATION MENACES LEMURIENS DENSITE TSINJOARIVO MADAGASCAR Résumé : Il est important de connaître l’interaction entre l’espèce et son environnement, de déterminer la capacité
de chaque espèce, d’affronter le changement de son habitat naturel. Notre étude, dans la forêt pluviale
d’Ankadivory, s’est déroulée du 22 juillet au 26 septembre 2010. Elle a comme objectif d’élucider les effets des
activités humaines sur les différentes espèces de lémuriens. La méthode de transect linéaire a permis d’obtenir
la densité relative de quelques espèces et la richesse spécifique du site. De plus, des données botaniques (la
dendrométrie : le DBH, la hauteur des arbres, etc.) ont été collectées pour caractériser la structure actuelle de la
forêt et pour savoir la relation entre la densité lémurienne et la dendrométrie. Des tests statistiques ont été faits,
la corrélation de Spearman (pour connaître les relations entre les activités humaines et l’abondance des
lémuriens) et ANOVA (pour savoir s’il y a de variation significative sur la distribution des lémuriens). Les
résultats indiquent que la variation observée sur la densité des espèces n’est pas significative. Par contre, nous
avons aussi trouvé qu’il y a une corrélation positive entre l’abondance des grands lémuriens (frugivores,
frugivore-folivores) et le nombre des grands arbres. Puis, la densité de Lepilemur mustelinus est associée
négativement avec les prélèvements (écorce d’arbres, coupes de bois, etc.). Ensuite, le nombre des grands arbres
et les cultures sur brûlis sont négativement corrélés. Enfin, la composition spécifique des communautés
lémuriennes et la diversité spécifique des arbres présentent une corrélation positive. En effet, la réponse de ces
primates aux pressions humaines n’est pas la même. Des espèces semblent plus adaptées dans le milieu
anthropisé (Avahi laniger, Eulemur rubriventer). D’autres semblent avoir des difficultés pour survivre dans un
habitat perturbé (Eulemur fulvus, Hapalemur griseus, Propithecus diadema, Lepilemur mustelinus), elles sont
alors sensibles aux activités humaines. Enfin, cette étude nous a permis de suggérer que la forêt d’Ankadivory
nécessite un plan de conservation, pour éviter l’extinction éventuelle des espèces.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotomalalaJeanE_SN_M2_11.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Impacts écologiques et socio-éconimiques des facteurs anthropiques sur les communautés des lémuriens dans la Reserve Speciale d'Analamazatra / Alihasina Rakotondramanana
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Titre : Impacts écologiques et socio-éconimiques des facteurs anthropiques sur les communautés des lémuriens dans la Reserve Speciale d'Analamazatra Type de document : texte imprimé Auteurs : Alihasina Rakotondramanana, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo Année de publication : 2015 Importance : 65 p. Présentation : 22 réf.; 5 ill.; 15 tab. Note générale : Master, ESPA Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , EcotourismeMots-clés : LEMURIENS RESERVE SPECIALE D’ANALAMAZAOTRA TRANSECT IMPACTS MADAGASCAR Résumé : Cette étude consiste à évaluer les impacts des activités anthropiques sur les communautés de
lémuriens de la Réserve Spéciale d’Analamazaotra. Son objectif global est la contribution pour la
conservation à long terme des communautés de lémuriens au sein de cette Réserve. Deux
approches différentes ont été pratiquées : les techniques écologiques (transect linéaire), et les
approches socio-économiques (Méthode Accélérée et de Recherche et de Planification). Les
résultats ont montré une différence significative de la densité relative des espèces en fonction de
la qualité de l’habitat. L’analyse d’impact a montré que la culture sur brûlis ou tavy et les
collectes des produits forestiers non-ligneux sont les menaces principales pour ces espèces. Les
impacts positifs de la présence anthropique sont principalement l’écotourisme, la cogestion et
l’introduction des espèces de lémuriens au sein de la Réserve Spéciale d’Analamazaotra. Cette
recherche nous a permis de mettre en œuvre une approche méthodologique type d’évaluation
environnementale afin de contribuer à l’amélioration du système de gestion et de conservation
durable des ressources naturelles.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotondramananaAlihasina_ESPA_MAST_15.p [...] Impacts écologiques et socio-éconimiques des facteurs anthropiques sur les communautés des lémuriens dans la Reserve Speciale d'Analamazatra [texte imprimé] / Alihasina Rakotondramanana, Auteur . - Université d'Antananarivo, 2015 . - 65 p. : 22 réf.; 5 ill.; 15 tab.
Master, ESPA
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , EcotourismeMots-clés : LEMURIENS RESERVE SPECIALE D’ANALAMAZAOTRA TRANSECT IMPACTS MADAGASCAR Résumé : Cette étude consiste à évaluer les impacts des activités anthropiques sur les communautés de
lémuriens de la Réserve Spéciale d’Analamazaotra. Son objectif global est la contribution pour la
conservation à long terme des communautés de lémuriens au sein de cette Réserve. Deux
approches différentes ont été pratiquées : les techniques écologiques (transect linéaire), et les
approches socio-économiques (Méthode Accélérée et de Recherche et de Planification). Les
résultats ont montré une différence significative de la densité relative des espèces en fonction de
la qualité de l’habitat. L’analyse d’impact a montré que la culture sur brûlis ou tavy et les
collectes des produits forestiers non-ligneux sont les menaces principales pour ces espèces. Les
impacts positifs de la présence anthropique sont principalement l’écotourisme, la cogestion et
l’introduction des espèces de lémuriens au sein de la Réserve Spéciale d’Analamazaotra. Cette
recherche nous a permis de mettre en œuvre une approche méthodologique type d’évaluation
environnementale afin de contribuer à l’amélioration du système de gestion et de conservation
durable des ressources naturelles.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotondramananaAlihasina_ESPA_MAST_15.p [...] Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Infanticide in Propithecus diadema edwardsi: An Evaluation of the Sexual Selection Hypothesis / Elizabeth M. Erhart
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Titre : Infanticide in Propithecus diadema edwardsi: An Evaluation of the Sexual Selection Hypothesis Type de document : texte imprimé Auteurs : Elizabeth M. Erhart, Auteur ; Deborah J. Overdorff, Auteur Année de publication : 1998 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : INFANTICIDE PROSIMIAN SEXUAL SELECTION MADAGASCAR Résumé : Infanticide might be described as a reproductive strategy employed by anthropoid primate males when they immigrate into new groups. But infanticide has rarely been observed in wild prosimian primates. For the Malagasy lemurs this may reflect one or more of the following: strict breeding seasons; relative monomorphism in canine tooth and body size; small group sizes; male–female dominance relations; and male–female dyads within groups. We addressed the following questions: Do prosimian males commit infanticide in circumstances similar to those in which anthropoids do? and Is there any reproductive advantage for a highly seasonal breeder to commit infanticide? To help answer these questions, we describe the death of a 24-hr-old infant male Propithecus diadema edwardsi from wounds received during a fight between his mother, her adult daughter, and a newly immigrant male. Interbirth intervals between surviving offspring are 2 years for Propithecus diadema edwardsi; therefore, a male could dramatically shorten the time between reproductive windows by killing an infant. Whether this tactic would be favored by sexual selection cannot be addressed until more information has been collected on the length of interbirth interval due to infanticide relative to that of infant death by other causes; how social factors such as stability of breeding relationships affect long-term male reproductive success; how effective female counterstrategies are to prevent infanticide and/or whether they choose to mate with males that commit infanticide; and how often males that kill infants subsequently sire infants, particularly in groups that contain a resident male. Titre du périodique : International Journal of Primatology Volume : 19 (1): 73-81 En ligne : https://doi.org/10.1023/A:1020306910493 Infanticide in Propithecus diadema edwardsi: An Evaluation of the Sexual Selection Hypothesis [texte imprimé] / Elizabeth M. Erhart, Auteur ; Deborah J. Overdorff, Auteur . - 1998.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : INFANTICIDE PROSIMIAN SEXUAL SELECTION MADAGASCAR Résumé : Infanticide might be described as a reproductive strategy employed by anthropoid primate males when they immigrate into new groups. But infanticide has rarely been observed in wild prosimian primates. For the Malagasy lemurs this may reflect one or more of the following: strict breeding seasons; relative monomorphism in canine tooth and body size; small group sizes; male–female dominance relations; and male–female dyads within groups. We addressed the following questions: Do prosimian males commit infanticide in circumstances similar to those in which anthropoids do? and Is there any reproductive advantage for a highly seasonal breeder to commit infanticide? To help answer these questions, we describe the death of a 24-hr-old infant male Propithecus diadema edwardsi from wounds received during a fight between his mother, her adult daughter, and a newly immigrant male. Interbirth intervals between surviving offspring are 2 years for Propithecus diadema edwardsi; therefore, a male could dramatically shorten the time between reproductive windows by killing an infant. Whether this tactic would be favored by sexual selection cannot be addressed until more information has been collected on the length of interbirth interval due to infanticide relative to that of infant death by other causes; how social factors such as stability of breeding relationships affect long-term male reproductive success; how effective female counterstrategies are to prevent infanticide and/or whether they choose to mate with males that commit infanticide; and how often males that kill infants subsequently sire infants, particularly in groups that contain a resident male. Titre du périodique : International Journal of Primatology Volume : 19 (1): 73-81 En ligne : https://doi.org/10.1023/A:1020306910493 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Influences de la fragmentation de l’habitat sur le comportement alimentaire de Propithecus diadema dans la forêt d’Ambatovy-Analamay / Miarisoa Rindra RAKOTOARINIA RANDRIAMIALY
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Titre : Influences de la fragmentation de l’habitat sur le comportement alimentaire de Propithecus diadema dans la forêt d’Ambatovy-Analamay Type de document : texte imprimé Auteurs : Miarisoa Rindra RAKOTOARINIA RANDRIAMIALY, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2012 Importance : 45 p. Présentation : 53 réf.; 13 ill.; 4 tab. Note générale : Diplome d'Etudes Approfondies Langues : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : AMBATOVY-ANALAMAY COMPORTEMENT ALIMENTAIRE DEFRICHEMENT DOMAINE VITAL FRAGMENTATION MADAGASCAR PROPITHECUS DIADEMA RESSOURCES ALIMENTAIRES Résumé : La perte de l’habitat présente une sérieuse menace pour les lémuriens. Son effet sur
l’alimentation est inéluctable. Or, l’alimentation (40,7%) fait partie des activités principales de
Propithecus diadema dans la forêt d’Ambatovy-Analamay. En évaluant l’impact de la
fragmentation forestière du site minier d’Ambatovy sur son comportement alimentaire et en
utilisant la méthode d’échantillonnage instantané par animal (Altmann, 1974) entre octobre 2011
et février 2012, il a été montré que la procédure alimentaire varie selon la disponibilité des
nourritures. Un inventaire floristique a été parallèlement effectué afin d’évaluer la variation des
ressources entre les milieux impactés par les défrichements et les milieux non impactés. Les
résultats obtenus ont révélé une différence sur les fréquences de l’alimentation ainsi sur
l’utilisation de l’habitat au cours de cette activité. Les groupes des zones impactées par les
défrichements consacrent plus de temps à l’alimentation (44,1%) par rapport à ceux des zones non
impactées (42,9%). Néanmoins, les groupes des fragments ont montré une tolérance en adoptant la
stratégie de maximisation d’énergie qui se traduit par la favorisation du comportement
d’alimentation. Par ailleurs, P. diadema montrait une préférence pour la plante Uapaca sp.
(EUPHORBIACEAE) dans chacun des habitats.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotoariniaRandriamialyMiarisoaR_SN_M2_ [...] Influences de la fragmentation de l’habitat sur le comportement alimentaire de Propithecus diadema dans la forêt d’Ambatovy-Analamay [texte imprimé] / Miarisoa Rindra RAKOTOARINIA RANDRIAMIALY, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2012 . - 45 p. : 53 réf.; 13 ill.; 4 tab.
Diplome d'Etudes Approfondies
Langues : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : AMBATOVY-ANALAMAY COMPORTEMENT ALIMENTAIRE DEFRICHEMENT DOMAINE VITAL FRAGMENTATION MADAGASCAR PROPITHECUS DIADEMA RESSOURCES ALIMENTAIRES Résumé : La perte de l’habitat présente une sérieuse menace pour les lémuriens. Son effet sur
l’alimentation est inéluctable. Or, l’alimentation (40,7%) fait partie des activités principales de
Propithecus diadema dans la forêt d’Ambatovy-Analamay. En évaluant l’impact de la
fragmentation forestière du site minier d’Ambatovy sur son comportement alimentaire et en
utilisant la méthode d’échantillonnage instantané par animal (Altmann, 1974) entre octobre 2011
et février 2012, il a été montré que la procédure alimentaire varie selon la disponibilité des
nourritures. Un inventaire floristique a été parallèlement effectué afin d’évaluer la variation des
ressources entre les milieux impactés par les défrichements et les milieux non impactés. Les
résultats obtenus ont révélé une différence sur les fréquences de l’alimentation ainsi sur
l’utilisation de l’habitat au cours de cette activité. Les groupes des zones impactées par les
défrichements consacrent plus de temps à l’alimentation (44,1%) par rapport à ceux des zones non
impactées (42,9%). Néanmoins, les groupes des fragments ont montré une tolérance en adoptant la
stratégie de maximisation d’énergie qui se traduit par la favorisation du comportement
d’alimentation. Par ailleurs, P. diadema montrait une préférence pour la plante Uapaca sp.
(EUPHORBIACEAE) dans chacun des habitats.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotoariniaRandriamialyMiarisoaR_SN_M2_ [...] Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Observance médicamenteuse chez les insuffisants cardiaques chroniques au CHU de Mahajanga / Tsitara, Biène Maevasoa Aganilà-Université de Majunga. Faculté de Médecine. MG
Titre : Observance médicamenteuse chez les insuffisants cardiaques chroniques au CHU de Mahajanga Type de document : texte imprimé Auteurs : Tsitara, Biène Maevasoa Aganilà-Université de Majunga. Faculté de Médecine. MG, Editeur : Université de Majunga Année de publication : 2017 Importance : 99 f. Présentation : 24 ill., 46 tab., 77 réf Format : 30cm Note générale : CARDIOLOGIE Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : MADAGASCAR DIAGNOSTIC CARDIO-VASCULAIRE RISQUE CARDIOVASCULAIRE OBSERVANCE MEDICAMENTEUSE OBSERVANCE THERAPEUTIQUE MAJUNGA INSUFFISANCE CARDIAQUE Résumé : La non observance médicamenteuse chez les insuffisants cardiaques chroniques est un facteur important de décompensation cardiaque et alourdit la morbi-mortalité. Notre objectif était dévaluer le niveau d'observance et de déterminer les différents facteurs de la mauvaise observance médicamenteuse de ces patients. Nous avons effectué une étude rétrospective descriptive sur une période de 6 mois allant de septembre 2014 à février 2015 dans les deux CHU de Mahajanga. On a utilisé le score de Morisky MMS-4 pour évaluer cette observance. Nous avons retenu 102 patients. L'âge moyen était de 60 ans avec une prédominance masculine (sex-ratio=1,77). Les bons observants étaient représentés par 51,5 pour cent et les mal-observants par 48,5 pour cent de nos patients (MMS=0 chez 51,5 pour cent- MMS=1-2 chez 38,1 pour cent- MMS=3-4 chez 10,4 pour cent). La méconnaissance de leurs médicaments, le problème pécunier, la fréquence des médicaments non achetés à cause du problème pécunier étaient des facteurs liés aux patients significativement liés à la mauvaise observance (p=0,05- p=0,00- p=0,02) ainsi que la mauvaise appréciation par le patient de la prise en charge médicale (p=0,01). L'observance thérapeutique était loin d'être satisfaisante. Une bonne relation médecin-malade, une bonne éducation des patients et une aide aux plus démunis amélioreront l'observance thérapeutique- - - Numéro du document : 17N Niveau Bibliographique : 1 Indicateur Bibliographique : U Bull1 (Theme principale) : CARDIOLOGIE Observance médicamenteuse chez les insuffisants cardiaques chroniques au CHU de Mahajanga [texte imprimé] / Tsitara, Biène Maevasoa Aganilà-Université de Majunga. Faculté de Médecine. MG, . - Université de Majunga, 2017 . - 99 f. : 24 ill., 46 tab., 77 réf ; 30cm.
CARDIOLOGIE
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : MADAGASCAR DIAGNOSTIC CARDIO-VASCULAIRE RISQUE CARDIOVASCULAIRE OBSERVANCE MEDICAMENTEUSE OBSERVANCE THERAPEUTIQUE MAJUNGA INSUFFISANCE CARDIAQUE Résumé : La non observance médicamenteuse chez les insuffisants cardiaques chroniques est un facteur important de décompensation cardiaque et alourdit la morbi-mortalité. Notre objectif était dévaluer le niveau d'observance et de déterminer les différents facteurs de la mauvaise observance médicamenteuse de ces patients. Nous avons effectué une étude rétrospective descriptive sur une période de 6 mois allant de septembre 2014 à février 2015 dans les deux CHU de Mahajanga. On a utilisé le score de Morisky MMS-4 pour évaluer cette observance. Nous avons retenu 102 patients. L'âge moyen était de 60 ans avec une prédominance masculine (sex-ratio=1,77). Les bons observants étaient représentés par 51,5 pour cent et les mal-observants par 48,5 pour cent de nos patients (MMS=0 chez 51,5 pour cent- MMS=1-2 chez 38,1 pour cent- MMS=3-4 chez 10,4 pour cent). La méconnaissance de leurs médicaments, le problème pécunier, la fréquence des médicaments non achetés à cause du problème pécunier étaient des facteurs liés aux patients significativement liés à la mauvaise observance (p=0,05- p=0,00- p=0,02) ainsi que la mauvaise appréciation par le patient de la prise en charge médicale (p=0,01). L'observance thérapeutique était loin d'être satisfaisante. Une bonne relation médecin-malade, une bonne éducation des patients et une aide aux plus démunis amélioreront l'observance thérapeutique- - - Numéro du document : 17N Niveau Bibliographique : 1 Indicateur Bibliographique : U Bull1 (Theme principale) : CARDIOLOGIE Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité Origine 167 T4718 (CH) Livre CIDST Bibliotheque DDI Exclu du prêt Phylogenetic relationships among the Malagasy lemuriforms (Primates: Strepsirrhini) as indicated by mitochondrial sequence data from the 12S rRNA gene / M. DELPERO
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Titre : Phylogenetic relationships among the Malagasy lemuriforms (Primates: Strepsirrhini) as indicated by mitochondrial sequence data from the 12S rRNA gene Type de document : texte imprimé Auteurs : M. DELPERO ; J.C. MASTERS ; P. CERVELLA ; S. CROVELLA ; G. ARDITO ; Y. RUMPLER Année de publication : 2001 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : EVOLUTION MAXIMUM PARSIMONY MAXIMUM LIKEHOOD NEIGHBOUR JOINING MADAGASCAR RADIATION Résumé : Numerous phylogenetic hypotheses have been advanced for the Malagasy lemuriform radiation, drawing on data from morphology, physiology, behaviour and molecular genetics. Almost all possible relationships have been proposed, and most nodes have been contested. We present a phylogenetic analysis, using several analytical methods, of a partial sequence from the 12S rRNA mitochondrial gene. This gene codes for the small ribosomal subunit, and functional constraints require that the secondary structure of the molecule is strongly conserved, which in turn exerts constraints on the primary sequence structure. Although previous studies have suggested a very wide range of phylogenetic applicability for this molecule, our results indicate that it is most useful in strepsirrhine primates for estimating relationships among genera within families and among relatively recently diverged families (mean sequence divergence about 11%). Relationships among families separated by larger genetic distances (>12% divergence; e.g. Cheirogaleidae, Daubentoniidae, Megaladapidae) are difficult to resolve consistently. Our data show strong support for an Indridae–Lemuridae sister group and for monophyly of the Lemuridae with Varecia as the sister to all other lemurids. They also support, albeit less strongly, sister group relationships between Lemur andHapalemur within the Lemuridae and between Propithecus and Avahi in the Indridae. Titre du périodique : Zoological Journal of the Linnean Society Volume : 133: 83-103 En ligne : https://doi.org/10.1111/j.1096-3642.2001.tb00624.x Phylogenetic relationships among the Malagasy lemuriforms (Primates: Strepsirrhini) as indicated by mitochondrial sequence data from the 12S rRNA gene [texte imprimé] / M. DELPERO ; J.C. MASTERS ; P. CERVELLA ; S. CROVELLA ; G. ARDITO ; Y. RUMPLER . - 2001.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : EVOLUTION MAXIMUM PARSIMONY MAXIMUM LIKEHOOD NEIGHBOUR JOINING MADAGASCAR RADIATION Résumé : Numerous phylogenetic hypotheses have been advanced for the Malagasy lemuriform radiation, drawing on data from morphology, physiology, behaviour and molecular genetics. Almost all possible relationships have been proposed, and most nodes have been contested. We present a phylogenetic analysis, using several analytical methods, of a partial sequence from the 12S rRNA mitochondrial gene. This gene codes for the small ribosomal subunit, and functional constraints require that the secondary structure of the molecule is strongly conserved, which in turn exerts constraints on the primary sequence structure. Although previous studies have suggested a very wide range of phylogenetic applicability for this molecule, our results indicate that it is most useful in strepsirrhine primates for estimating relationships among genera within families and among relatively recently diverged families (mean sequence divergence about 11%). Relationships among families separated by larger genetic distances (>12% divergence; e.g. Cheirogaleidae, Daubentoniidae, Megaladapidae) are difficult to resolve consistently. Our data show strong support for an Indridae–Lemuridae sister group and for monophyly of the Lemuridae with Varecia as the sister to all other lemurids. They also support, albeit less strongly, sister group relationships between Lemur andHapalemur within the Lemuridae and between Propithecus and Avahi in the Indridae. Titre du périodique : Zoological Journal of the Linnean Society Volume : 133: 83-103 En ligne : https://doi.org/10.1111/j.1096-3642.2001.tb00624.x Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Titre : Population status of the Alaotran gentle lemur Hapalemur griseus alaotrensis Type de document : texte imprimé Année de publication : 2009 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , EcotourismeMots-clés : ALAOTRA CONSERVATION HUNTING LEMURS MADAGASCAR Résumé : The results of a field census of Alaotran gentle lemurs Hapalemur griseus alaotrensis carried out in February and March 1999 are reported. The results are compared with a census carried out 5 years earlier in 1994. Both censuses followed the same methods and were carried out by the same team, using direct observation from canoe. Mean group encounter rates for the lemur were assessed in each location, which allowed us to calculate the relative group density in each site. Qualitative information on habitat condition (on the basis of plant diversity, vegetation height and evidence of burning) was gathered at each site. Additional information, mainly on lemur hunting, was acquired through interviews with local people. In most sites group encounter rate was at least 50 per cent lower than 5 years before. Taking into account unusually low water levels because of a drought at Lac Alaotra in 1999, we estimate that these encounter rates reflect a 30 per cent decline in the total population size over the last 5 years. The main cause of this dramatic decrease was human induced fire (habitat degradation) coupled with heavy hunting (poaching of lemurs for food). The importance of assessing regularly both population status and threats, and of adjusting conservation actions accordingly is emphasized Titre du périodique : Oryx Volume : 35(2): 152-157 En ligne : https://doi.org/10.1046/j.1365-3008.2001.00167.x Population status of the Alaotran gentle lemur Hapalemur griseus alaotrensis [texte imprimé] . - 2009.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , EcotourismeMots-clés : ALAOTRA CONSERVATION HUNTING LEMURS MADAGASCAR Résumé : The results of a field census of Alaotran gentle lemurs Hapalemur griseus alaotrensis carried out in February and March 1999 are reported. The results are compared with a census carried out 5 years earlier in 1994. Both censuses followed the same methods and were carried out by the same team, using direct observation from canoe. Mean group encounter rates for the lemur were assessed in each location, which allowed us to calculate the relative group density in each site. Qualitative information on habitat condition (on the basis of plant diversity, vegetation height and evidence of burning) was gathered at each site. Additional information, mainly on lemur hunting, was acquired through interviews with local people. In most sites group encounter rate was at least 50 per cent lower than 5 years before. Taking into account unusually low water levels because of a drought at Lac Alaotra in 1999, we estimate that these encounter rates reflect a 30 per cent decline in the total population size over the last 5 years. The main cause of this dramatic decrease was human induced fire (habitat degradation) coupled with heavy hunting (poaching of lemurs for food). The importance of assessing regularly both population status and threats, and of adjusting conservation actions accordingly is emphasized Titre du périodique : Oryx Volume : 35(2): 152-157 En ligne : https://doi.org/10.1046/j.1365-3008.2001.00167.x Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Le secteur industriel formel à Madagasikara
Titre : Le secteur industriel formel à Madagasikara Type de document : texte imprimé Editeur : Antananarivo [Madagasikara] : Institut National de la Statistique Année de publication : 1997 Importance : 65 p. Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES SOCIALES Mots-clés : SECTEUR FORMEL MADAGASCAR SECTEUR INDUSTRIEL ENQUETE Résumé : Pour concrétiser le suivi des conditions de vie des ménages et une approche macroéconomique du secteur informel, il est nécessaire d’identifier les comportements spécifiques des ménages en matière de consommation, c’est-à-dire qu’on doit chercher à apprécier l’importance et le rôle du secteur informel dans la satisfaction des besoins des ménages, puis dans une perspective plus large il est utile de quantifier l’origine de la demande adressée au secteur informel et d’établir l’équilibre comptable ressource-emplois suivant une nomenclature détaillée des destinataires de la production informelle. Numéro du document : A 9722/SOC 719 Niveau Bibliographique : 1 Bull1 (Theme principale) : SOCIOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : ENQUETES SOCIALES Le secteur industriel formel à Madagasikara [texte imprimé] . - Antananarivo [Madagasikara] : Institut National de la Statistique, 1997 . - 65 p.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES SOCIALES Mots-clés : SECTEUR FORMEL MADAGASCAR SECTEUR INDUSTRIEL ENQUETE Résumé : Pour concrétiser le suivi des conditions de vie des ménages et une approche macroéconomique du secteur informel, il est nécessaire d’identifier les comportements spécifiques des ménages en matière de consommation, c’est-à-dire qu’on doit chercher à apprécier l’importance et le rôle du secteur informel dans la satisfaction des besoins des ménages, puis dans une perspective plus large il est utile de quantifier l’origine de la demande adressée au secteur informel et d’établir l’équilibre comptable ressource-emplois suivant une nomenclature détaillée des destinataires de la production informelle. Numéro du document : A 9722/SOC 719 Niveau Bibliographique : 1 Bull1 (Theme principale) : SOCIOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : ENQUETES SOCIALES Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité Origine 20525 A 9722/SOC 719 Livre Bibiotheque CIDST Bibliotheque DDI Exclu du prêt Don Shifting ranges and conservation challenges for lemurs in the face of climate change / Jason L. Brown
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Titre : Shifting ranges and conservation challenges for lemurs in the face of climate change Type de document : texte imprimé Auteurs : Jason L. Brown, Auteur ; Anne D. Yoder, Auteur Année de publication : 2015 Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , EcotourismeMots-clés : ANUSPLIN BIOMOD ECOLOGICAL NICHE MODELING ENSEMBLE LEAST COST CORRIDORS MADAGASCAR MICRO-ENDEMISM PSEUDO-ABSENCE SELECTION SPECIES DISTRIBUTION MDELING STREPSIRRHINI Résumé : Geospatial modeling is one of the most powerful tools available to conservation biologists for estimating current species ranges of Earth's biodiversity. Now, with the advantage of predictive climate models, these methods can be deployed for understanding future impacts on threatened biota. Here, we employ predictive modeling under a conservative estimate of future climate change to examine impacts on the future abundance and geographic distributions of Malagasy lemurs. Using distribution data from the primary literature, we employed ensemble species distribution models and geospatial analyses to predict future changes in species distributions. Current species distribution models (SDMs) were created within the BIOMOD2 framework that capitalizes on ten widely used modeling techniques. Future and current SDMs were then subtracted from each other, and areas of contraction, expansion, and stability were calculated. Model overprediction is a common issue associated Malagasy taxa. Accordingly, we introduce novel methods for incorporating biological data on dispersal potential to better inform the selection of pseudo-absence points. This study predicts that 60% of the 57 species examined will experience a considerable range of reductions in the next seventy years entirely due to future climate change. Of these species, range sizes are predicted to decrease by an average of 59.6%. Nine lemur species (16%) are predicted to expand their ranges, and 13 species (22.8%) distribution sizes were predicted to be stable through time. Species ranges will experience severe shifts, typically contractions, and for the majority of lemur species, geographic distributions will be considerably altered. We identify three areas in dire need of protection, concluding that strategically managed forest corridors must be a key component of lemur and other biodiversity conservation strategies. This recommendation is all the more urgent given that the results presented here do not take into account patterns of ongoing habitat destruction relating to human activities Titre du périodique : Ecology and Evolution Volume : 5(6): 1131-1142 En ligne : https://doi.org/10.1002/ece3.1418 Shifting ranges and conservation challenges for lemurs in the face of climate change [texte imprimé] / Jason L. Brown, Auteur ; Anne D. Yoder, Auteur . - 2015.
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , EcotourismeMots-clés : ANUSPLIN BIOMOD ECOLOGICAL NICHE MODELING ENSEMBLE LEAST COST CORRIDORS MADAGASCAR MICRO-ENDEMISM PSEUDO-ABSENCE SELECTION SPECIES DISTRIBUTION MDELING STREPSIRRHINI Résumé : Geospatial modeling is one of the most powerful tools available to conservation biologists for estimating current species ranges of Earth's biodiversity. Now, with the advantage of predictive climate models, these methods can be deployed for understanding future impacts on threatened biota. Here, we employ predictive modeling under a conservative estimate of future climate change to examine impacts on the future abundance and geographic distributions of Malagasy lemurs. Using distribution data from the primary literature, we employed ensemble species distribution models and geospatial analyses to predict future changes in species distributions. Current species distribution models (SDMs) were created within the BIOMOD2 framework that capitalizes on ten widely used modeling techniques. Future and current SDMs were then subtracted from each other, and areas of contraction, expansion, and stability were calculated. Model overprediction is a common issue associated Malagasy taxa. Accordingly, we introduce novel methods for incorporating biological data on dispersal potential to better inform the selection of pseudo-absence points. This study predicts that 60% of the 57 species examined will experience a considerable range of reductions in the next seventy years entirely due to future climate change. Of these species, range sizes are predicted to decrease by an average of 59.6%. Nine lemur species (16%) are predicted to expand their ranges, and 13 species (22.8%) distribution sizes were predicted to be stable through time. Species ranges will experience severe shifts, typically contractions, and for the majority of lemur species, geographic distributions will be considerably altered. We identify three areas in dire need of protection, concluding that strategically managed forest corridors must be a key component of lemur and other biodiversity conservation strategies. This recommendation is all the more urgent given that the results presented here do not take into account patterns of ongoing habitat destruction relating to human activities Titre du périodique : Ecology and Evolution Volume : 5(6): 1131-1142 En ligne : https://doi.org/10.1002/ece3.1418 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Titre : La ville de Tsiroanomandidy de 1930 en 1970 par les photographes Type de document : texte imprimé Auteurs : Hajanirina J. Rakotomalala, Auteur Editeur : Universite d'Antananarivo (MG) Année de publication : 2020 Importance : 148p. Présentation : ill. ; photos Format : 30cm Note générale : Memoire;Master; Parcours Information Documentation Archivistique et Museologie Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES DE L''INFORMATION:INFORMATION - COMMUNICATION - DOCUMENTATION Mots-clés : Madagascar Tsiroanomandidy Politique coloniale Ville Architecture Bati Photographie Maison Documentation Index. décimale : 025 Opérations bibliothéconomiques et documentaires. Classer la documentation, les bases et banque de données Bull1 (Theme principale) : INFORMATION- COMMUNICATION-DOCUMENTATION Bull2 (Theme secondaire) : DOCUMENTATION Volume : 1 La ville de Tsiroanomandidy de 1930 en 1970 par les photographes [texte imprimé] / Hajanirina J. Rakotomalala, Auteur . - Universite d'Antananarivo (MG), 2020 . - 148p. : ill. ; photos ; 30cm.
Memoire;Master; Parcours Information Documentation Archivistique et Museologie
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES DE L''INFORMATION:INFORMATION - COMMUNICATION - DOCUMENTATION Mots-clés : Madagascar Tsiroanomandidy Politique coloniale Ville Architecture Bati Photographie Maison Documentation Index. décimale : 025 Opérations bibliothéconomiques et documentaires. Classer la documentation, les bases et banque de données Bull1 (Theme principale) : INFORMATION- COMMUNICATION-DOCUMENTATION Bull2 (Theme secondaire) : DOCUMENTATION Volume : 1 Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité Origine 42646 TBD 31 Livre Bibiotheque CIDST Bibliotheque DDI Exclu du prêt Achat
Titre : Zoopharmacognosie chez le Propithecus verreauxi adulte Type de document : texte imprimé Auteurs : Zoara Soambolanoro Jenny RAZAFINJATO, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo Année de publication : 2021 Importance : 81p Présentation : 186réf, 12ill, 17 tab Note générale : Thèse de Doctorat (Faculté de Medecine) Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : Propithecus verreauxi Madagascar Parasitose Plantes antihelminthiques Zoopharmacognosie. Résumé : Introduction : Le Propithecus verreauxi adulte est quasi-indemne de vers gastro-intestinaux et diverses hypothèses sont avancées pour expliquer ce phénomène. Parmi elles, la zoopharmacognosie chez ce primate qui n’a pas encore été approfondie. Afin de
vérifier cette théorie, la présente étude cherche à déterminer la corrélation éventuelle entre le non-parasitisme de Propithecus verreauxi adulte et la consommation de plantes à vertues antihelminthiques. Méthodes : Un suivi comportemental a été effectué sur 8 Propithecus verreauxi adultes. Les plantes qu’ils consomment dans la Réserve de Berenty ont été listées. Les familles
chimiques de leurs extraits ont été identifiées, des tests biologiques d’extraits de plantes sur des helminthes ont été réalisés. Les selles de tous les individus des groupes ont été également prélevées pour une coproscopie.
Résultats : Trente-huit extraits de 32 plantes font partie de l’alimentation des Propithecus verreauxi adultes de Berenty durant le suivi. Un peu moins de la moitié (44,73%) de ces extraits ont un pouvoir antihelminthique selon les tests biologiques sur Lemurostongylus sp et 34,21% de ces extraits en possèdent selon la littérature scientifique. Une proportion de 47,06% des plantes contiennent des saponosides. Aucun ver gastro-intestinal ne se retrouve dans les selles de Propithecus verreauxi adulte de Berenty à l’issue des analyses coprologiques.
Conclusion : Les extraits de plantes consommées par les Propithecus verreauxi contiennent des vertus antihelminthiques. Cette étude permettrait une éventuelle mise en place d’un système antiparasitaire naturel pour les Lémuriens en captivitEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/razafinjatoZoaraSJ_VET_DOC_21.pdf Zoopharmacognosie chez le Propithecus verreauxi adulte [texte imprimé] / Zoara Soambolanoro Jenny RAZAFINJATO, Auteur . - Université d'Antananarivo, 2021 . - 81p : 186réf, 12ill, 17 tab.
Thèse de Doctorat (Faculté de Medecine)
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : Propithecus verreauxi Madagascar Parasitose Plantes antihelminthiques Zoopharmacognosie. Résumé : Introduction : Le Propithecus verreauxi adulte est quasi-indemne de vers gastro-intestinaux et diverses hypothèses sont avancées pour expliquer ce phénomène. Parmi elles, la zoopharmacognosie chez ce primate qui n’a pas encore été approfondie. Afin de
vérifier cette théorie, la présente étude cherche à déterminer la corrélation éventuelle entre le non-parasitisme de Propithecus verreauxi adulte et la consommation de plantes à vertues antihelminthiques. Méthodes : Un suivi comportemental a été effectué sur 8 Propithecus verreauxi adultes. Les plantes qu’ils consomment dans la Réserve de Berenty ont été listées. Les familles
chimiques de leurs extraits ont été identifiées, des tests biologiques d’extraits de plantes sur des helminthes ont été réalisés. Les selles de tous les individus des groupes ont été également prélevées pour une coproscopie.
Résultats : Trente-huit extraits de 32 plantes font partie de l’alimentation des Propithecus verreauxi adultes de Berenty durant le suivi. Un peu moins de la moitié (44,73%) de ces extraits ont un pouvoir antihelminthique selon les tests biologiques sur Lemurostongylus sp et 34,21% de ces extraits en possèdent selon la littérature scientifique. Une proportion de 47,06% des plantes contiennent des saponosides. Aucun ver gastro-intestinal ne se retrouve dans les selles de Propithecus verreauxi adulte de Berenty à l’issue des analyses coprologiques.
Conclusion : Les extraits de plantes consommées par les Propithecus verreauxi contiennent des vertus antihelminthiques. Cette étude permettrait une éventuelle mise en place d’un système antiparasitaire naturel pour les Lémuriens en captivitEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/razafinjatoZoaraSJ_VET_DOC_21.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire



