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Titre : Archives de l’Institut Pasteur de Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : P. Coulanges, Auteur Editeur : Antananarivo [Madagascar] : Institut Pasteur de Madagascar Année de publication : 1989 Importance : 311 p. ISBN/ISSN/EAN : 0020-2495 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : PESTE PARASITOLOGIE VIROLOGIE EPIDEMIOLOGIE PLANTES MEDICINALES ENTOMOLOGIE VARIA ANATOMIE-PATHOLOGIQUE Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Archives de l’Institut Pasteur de Madagascar [texte imprimé] / P. Coulanges, Auteur . - Antananarivo [Madagascar] : Institut Pasteur de Madagascar, 1989 . - 311 p.
ISSN : 0020-2495
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : PESTE PARASITOLOGIE VIROLOGIE EPIDEMIOLOGIE PLANTES MEDICINALES ENTOMOLOGIE VARIA ANATOMIE-PATHOLOGIQUE Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Est accompagné de
- La peste à Tananarive / P. Coulanges
- Sensibilité de Yersinia pestis aux antibiotiques / B. Rasoamanana
- Etude de l’expression plasmidique des souches malgaches de yersinia pestis / Ph Michel
- Evolution des résistances aux antibiotiques des souches de shigella dysenteries type 1 / A.M. Cassel-Béraud
- Les bactéries pathogènes rencontrées dans les maladies d’origine alimentaire / R.N. Rasolofonirina
- Problèmes actuels soulevés par le paludisme en milieu pédiatrique / M. Razanamparany
- Le paludisme en 1988 dans un village des Hauts Plateaux malagasy : données épidémiologiques / J.P. Lepers
- Le paludisme dans l’Ile Sainte-Marie en 1988, approche épidémiologique / J.P. Lepers
- Sérologies antipalustres en 1987-1988 sur les Hauts Plateaux , la Côte Est et le Sud de Madagasikara / M.D. Andriamangatiana-Rason
- Le traitement du paludisme à plasmodium falciparum sur les Hauts Plateaux malgaches ; évolution de la fièvre et des densités parasitaires ,aspects pratiques / J.P. Lepers
- Bilan épidémiologique des helminthiases dont la bilharziose intestinale, dans la région de Fort-Dauphin / E. Pelon
- L’histoplasmose à grandes formes (H ;duboisii) à Madagsikara / P. Coulanges
- Bilan de trente ans d’activité du laboratoire de virologie de l’Institut Pasteur de Madagasikara (1958-1987) / A.M. Cassel-Béraud
- Etude cyto-microbiologique et sérologique de dépistage de maladies sexuellement transmissibles chez des femmes malagasy à partenaires multiples / J.C. Mouden
- Etude bactérienne, virale et parasitaire d’une population de chauve-souris Chaerophon Pumila à Anjiro, Madagasikara / A.M. Cassel-Béraud
- Les cancers gynécologiques à Madagasikara (vu du laboratoire d’Anatomie pathologique de l’Institut Pasteur de Madagasikara 1954-1987 / P. Coulanges
- Etude prospective des propriétés immunomodularices de l’extrait « alva » utilisé en « IM » chez des patients atteints de tumeurs solides et en cours de thérapie immunosuppressive chimique / Ph. Michel
- Contribution à l’étude de l’action antimicrobienne de quelques huiles essentielles retraites des plantes malagasy, les lauracées / P.J. Rahariveromanana
- Résultats entomologiques du programme paludisme de l’Institut Pasteur, sur les Hauts-Plateaux malagasy de 1987-1988 / D. Fontenille
- Présence du moustique culex (culex) neavei à Madagasikara, conséquence dans la transmission des arbovirus / D. Fontenille
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité Origine 20657 A 10413/SP 239 Livre Bibiotheque CIDST Bibliotheque DDI Exclu du prêt Don
Titre : La peste à Tananarive : (de son apparition en 1921 à sa résurgence en 1979) Type de document : texte imprimé Auteurs : P. Coulanges, Auteur Année de publication : 1989 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : PESTE HUMAINE HISTORIQUE DE LA PESTE MADAGASIKARA EPIDEMIE Résumé : Après quelques rappels sur l'épidémiologie de la peste, son histoire, sa répartition géographique, l'auteur présente l'évolution de la maladie à Tananarivo depuis 1921. Trois périodes sont analysées: 1920-1950, pendant laquelle la peste éprouve durement la ville, malgré quelques heureux effets dus à l'amélioration de l'hygiène urbaine et à la vaccination. La fin des années 50 à 1979, seuls quelques cas importés y sont diagnostiqués et elle réapparaît en 1979 et s'y manifeste tous les ans jusqu'en 1986. L'épidémie de ces dernières années reste limitée malgré l'hygiène défectueuse, la dégradation de l'environnement socio-économique. Ce résultat satisfaisant a pu être obtenu malgré des moyens limités grâce à l'efficacité et au dévouement des personnels de santé. Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE La peste à Tananarive : (de son apparition en 1921 à sa résurgence en 1979) [texte imprimé] / P. Coulanges, Auteur . - 1989.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : PESTE HUMAINE HISTORIQUE DE LA PESTE MADAGASIKARA EPIDEMIE Résumé : Après quelques rappels sur l'épidémiologie de la peste, son histoire, sa répartition géographique, l'auteur présente l'évolution de la maladie à Tananarivo depuis 1921. Trois périodes sont analysées: 1920-1950, pendant laquelle la peste éprouve durement la ville, malgré quelques heureux effets dus à l'amélioration de l'hygiène urbaine et à la vaccination. La fin des années 50 à 1979, seuls quelques cas importés y sont diagnostiqués et elle réapparaît en 1979 et s'y manifeste tous les ans jusqu'en 1986. L'épidémie de ces dernières années reste limitée malgré l'hygiène défectueuse, la dégradation de l'environnement socio-économique. Ce résultat satisfaisant a pu être obtenu malgré des moyens limités grâce à l'efficacité et au dévouement des personnels de santé. Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Exemplaires
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Titre : Sensibilité de Yersinia pestis aux antibiotiques : 277 souches isolées à Madagascar entre 1926 et 1989 Type de document : texte imprimé Auteurs : B. Rasoamanana, Auteur ; P. Coulanges, Auteur ; P. Michel, Auteur Année de publication : 1989 Importance : p 37-53 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : YERSINIA PESTIS ANTIBIOTIQUES EPIDEMIE PESTE CONCENTRATION MINIMALE INHIBITRICE Résumé : La sensibilité à 18 antibiotiques de 277 souches de Yersinia pestis isolées à Madagasikara a été étudiée par microdilution en milieu liquide. Les résultats sur les souches d'isolement récent (10 dernières années) et moins récent (1948 à 1978) montrent l'état actuel de cette sensibilité: une excellente efficacité in-vitro du Triméthoprime, de l'association SMZ-TMP, de l'ampicilline et à un degré moindre de la kanamycine, de la doxycycline et du sulfaméthoxazole. La minocycline et la streptomycine d'une part, sont également actifs sur Y. pestis mais à des concentrations plus élevées. Les anciennes cyclines également actives à concentrations plus élevées peuvent être sans action sur certaines souches. Une analyse des CMI en fonction du temps (comparaison d'une première période de 1926 à 1948 à une seconde période de 1948 à 1989) a permis de constater une baisse significative (p<0,001) de la sensibilité aux anciennes cyclines).
Les sulfamides et la streptomycine gardent la même efficacité sur Yersinia pestis mais il faut noter pour cette dernière, l'existence possible de souche résistante de haut niveau.Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Sensibilité de Yersinia pestis aux antibiotiques : 277 souches isolées à Madagascar entre 1926 et 1989 [texte imprimé] / B. Rasoamanana, Auteur ; P. Coulanges, Auteur ; P. Michel, Auteur . - 1989 . - p 37-53.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : YERSINIA PESTIS ANTIBIOTIQUES EPIDEMIE PESTE CONCENTRATION MINIMALE INHIBITRICE Résumé : La sensibilité à 18 antibiotiques de 277 souches de Yersinia pestis isolées à Madagasikara a été étudiée par microdilution en milieu liquide. Les résultats sur les souches d'isolement récent (10 dernières années) et moins récent (1948 à 1978) montrent l'état actuel de cette sensibilité: une excellente efficacité in-vitro du Triméthoprime, de l'association SMZ-TMP, de l'ampicilline et à un degré moindre de la kanamycine, de la doxycycline et du sulfaméthoxazole. La minocycline et la streptomycine d'une part, sont également actifs sur Y. pestis mais à des concentrations plus élevées. Les anciennes cyclines également actives à concentrations plus élevées peuvent être sans action sur certaines souches. Une analyse des CMI en fonction du temps (comparaison d'une première période de 1926 à 1948 à une seconde période de 1948 à 1989) a permis de constater une baisse significative (p<0,001) de la sensibilité aux anciennes cyclines).
Les sulfamides et la streptomycine gardent la même efficacité sur Yersinia pestis mais il faut noter pour cette dernière, l'existence possible de souche résistante de haut niveau.Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Exemplaires
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Titre : Etude de l’expression plasmidique des souches malgaches de yersinia pestis : de 1926 à 1988 inclus Type de document : texte imprimé Auteurs : Ph Michel, Auteur ; N. Rasolofonirina, Auteur ; G. Gallo, Auteur Année de publication : 1989 Importance : p 55-69 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : PESTE PLASMIDES VIRULENCE MADAGASIKARA Résumé : Les plasmides de plus de 500 souches de Yersinia pestis isolées à Madagasikara ont été étudiés. L'expression du Plasmide 47 Md, plus représentatif de la virulence, a été plus particulièrement étudiée. Son expression augmente dans le temps, 50 % des souches l'expriment avant 1950 et plus de 75% dans les vingt dernières années.
Enfin le plasmide 60 seul présente une évolution bimodale en 6-64 et à partir de 1985.
Les résultats permettent d'affirmer une augmentation de la virulence des souches, mais l'interprétation de cette observation doit être effectuée avec prudence.Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Etude de l’expression plasmidique des souches malgaches de yersinia pestis : de 1926 à 1988 inclus [texte imprimé] / Ph Michel, Auteur ; N. Rasolofonirina, Auteur ; G. Gallo, Auteur . - 1989 . - p 55-69.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : PESTE PLASMIDES VIRULENCE MADAGASIKARA Résumé : Les plasmides de plus de 500 souches de Yersinia pestis isolées à Madagasikara ont été étudiés. L'expression du Plasmide 47 Md, plus représentatif de la virulence, a été plus particulièrement étudiée. Son expression augmente dans le temps, 50 % des souches l'expriment avant 1950 et plus de 75% dans les vingt dernières années.
Enfin le plasmide 60 seul présente une évolution bimodale en 6-64 et à partir de 1985.
Les résultats permettent d'affirmer une augmentation de la virulence des souches, mais l'interprétation de cette observation doit être effectuée avec prudence.Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Evolution des résistances aux antibiotiques des souches de shigella dysenteries type 1 / A.M. Cassel-Béraud
Titre : Evolution des résistances aux antibiotiques des souches de shigella dysenteries type 1 Type de document : texte imprimé Auteurs : A.M. Cassel-Béraud, Auteur ; Coulanges, P., Auteur ; C. Richard, Auteur Année de publication : 1989 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : EPIDEMIOLOGIE ANTIBIOTIQUE RESISTANCE SHIGELLA DYSENTERIAE TYPE 1 MADAGASIKARA Résumé : De Novembre 1988 à Mars 1989, 804 prélèvements de selles d'enfants malagasy ont été étudiés et 37 souches de Shigella isolées, 5 souches de Shigella dysenteriae type 1, provenant de la côte Est de Madagasikara ont présenté une multi-résistance à l'ampicilline, la carbénicilline, la streptoycine, le chloramphénicol, les tétracyclines, les sulfamides et le triméthoprime. Cette dernière résistance est d'apparition récente dans cette région. Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Evolution des résistances aux antibiotiques des souches de shigella dysenteries type 1 [texte imprimé] / A.M. Cassel-Béraud, Auteur ; Coulanges, P., Auteur ; C. Richard, Auteur . - 1989.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : EPIDEMIOLOGIE ANTIBIOTIQUE RESISTANCE SHIGELLA DYSENTERIAE TYPE 1 MADAGASIKARA Résumé : De Novembre 1988 à Mars 1989, 804 prélèvements de selles d'enfants malagasy ont été étudiés et 37 souches de Shigella isolées, 5 souches de Shigella dysenteriae type 1, provenant de la côte Est de Madagasikara ont présenté une multi-résistance à l'ampicilline, la carbénicilline, la streptoycine, le chloramphénicol, les tétracyclines, les sulfamides et le triméthoprime. Cette dernière résistance est d'apparition récente dans cette région. Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Exemplaires
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Titre : Les bactéries pathogènes rencontrées dans les maladies d’origine alimentaire Type de document : texte imprimé Auteurs : R.N. Rasolofonirina, Auteur Année de publication : 1989 Importance : p 81-88 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : BACTERIE PATHOGENE TAXONOMIE MADAGASIKARA Résumé : L'étude des bactéries pathogènes ne représente qu'un aspect de la microbiologie des aliments.
Après un rappel des modes de contamination des aliments et la signification des bactéries rencontrées dans les aliments, les bactéries pathogènes responsables des maladies d'origine alimentaire qui comprennent des bactéries aussi bien gram négatif que positif sont détaillées selon leur pathogénie.
-Les intoxications sont dues à l'absorption de la toxine pré-formée dans les aliments: clostridium botulinum, straphylococcus aureus et certaines espèces de streptocoques du groupe D sont concernés
-Les infections qui résultent de l'ingestion en nombre limité de germes sont le fait des streptocoques des groupes A et G, anthracis, de certaines espèces, d'Yersinia enterocolitica, de campylobacter jejuni, de pseudômonas aeruginosa, de Vibrio cholerae, des shigella et des salmonella spécifiques à l'homme.
-Les toxi-infections surviennent après une ingestion massive de bactéries et des substances toxiques qu'elles ont élaborées. Les salmonella ubiquitaires, escherichia coli, vibrio parahaemolyticus, bacillus cereus et clostridium perfringens en sont responsables.
L'étude de ces bactéries dans les denrées alimentaires est encore insuffisante à Madagasikara.Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Les bactéries pathogènes rencontrées dans les maladies d’origine alimentaire [texte imprimé] / R.N. Rasolofonirina, Auteur . - 1989 . - p 81-88.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : BACTERIE PATHOGENE TAXONOMIE MADAGASIKARA Résumé : L'étude des bactéries pathogènes ne représente qu'un aspect de la microbiologie des aliments.
Après un rappel des modes de contamination des aliments et la signification des bactéries rencontrées dans les aliments, les bactéries pathogènes responsables des maladies d'origine alimentaire qui comprennent des bactéries aussi bien gram négatif que positif sont détaillées selon leur pathogénie.
-Les intoxications sont dues à l'absorption de la toxine pré-formée dans les aliments: clostridium botulinum, straphylococcus aureus et certaines espèces de streptocoques du groupe D sont concernés
-Les infections qui résultent de l'ingestion en nombre limité de germes sont le fait des streptocoques des groupes A et G, anthracis, de certaines espèces, d'Yersinia enterocolitica, de campylobacter jejuni, de pseudômonas aeruginosa, de Vibrio cholerae, des shigella et des salmonella spécifiques à l'homme.
-Les toxi-infections surviennent après une ingestion massive de bactéries et des substances toxiques qu'elles ont élaborées. Les salmonella ubiquitaires, escherichia coli, vibrio parahaemolyticus, bacillus cereus et clostridium perfringens en sont responsables.
L'étude de ces bactéries dans les denrées alimentaires est encore insuffisante à Madagasikara.Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Exemplaires
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Titre : Problèmes actuels soulevés par le paludisme en milieu pédiatrique : A propos de 1230 cas rencontrés en Pédiatrie « A » de 1980 au 30 septembre 1988 Type de document : texte imprimé Auteurs : M. Razanamparany, Auteur ; N. Ravelomanana, Auteur ; F. Randriamiharisoa, Auteur Année de publication : 1989 Importance : p 91-96 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : PALUDISME PEDIATRIE MADAGASIKARA MALADIE BACTERIENNE Résumé : Les auteurs présentent l'évolution du paludisme en milieu pédiatrique à Tananarive de 1983 à 1988. Ils notent une importante augmentation du nombre de cas et de la proportion des cas de neuropaludisme. Une nouvelle méthode de traitement des neuropaludismes est présentée ayant permis d'obtenir une diminution du nombre de décès. Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Problèmes actuels soulevés par le paludisme en milieu pédiatrique : A propos de 1230 cas rencontrés en Pédiatrie « A » de 1980 au 30 septembre 1988 [texte imprimé] / M. Razanamparany, Auteur ; N. Ravelomanana, Auteur ; F. Randriamiharisoa, Auteur . - 1989 . - p 91-96.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : PALUDISME PEDIATRIE MADAGASIKARA MALADIE BACTERIENNE Résumé : Les auteurs présentent l'évolution du paludisme en milieu pédiatrique à Tananarive de 1983 à 1988. Ils notent une importante augmentation du nombre de cas et de la proportion des cas de neuropaludisme. Une nouvelle méthode de traitement des neuropaludismes est présentée ayant permis d'obtenir une diminution du nombre de décès. Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Le paludisme en 1988 dans un village des Hauts Plateaux malagasy : données épidémiologiques / J.P. Lepers
Titre : Le paludisme en 1988 dans un village des Hauts Plateaux malagasy : données épidémiologiques Type de document : texte imprimé Auteurs : J.P. Lepers, Auteur ; M.D. Andriamangatiana-Rason, Auteur ; J.A. Ramanamirija, Auteur Importance : p 97-130 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : PALUDISME MADAGASIKARA DEPISTAGE DONNEE EPIDEMIOLOGIQUE MORTALITE PLASMODIUM FALCIPARUM Résumé : En 1988, l’Unité de Recherche sur le paludisme de l’Institut Pasteur de Madagasikara a installé un dispensaire dans un village situé à 15km de Tananarive. De Janvier à Juin, 2776 consultations ont été réalisées en dépistage passif, par ailleurs, les 200 enfants scolarisés de Manarintsoa ont été examinés à 3 reprises. A chaque examen clinique, correspond un examen biologique avec recherche d’hématozoaires sur frottis et goutte épaisse.
Les Index Parasitaires (IP) quelles que soient les tranches d’âge et le mois de prélèvement, sont supérieures à 50% avec un IP moyen de 74%.
Les Index Spléniques (IS) sont élevés, supérieurs à 60%, dans la population de 0 à 15 ans. En revanche, chez les adultes, ils sont faibles de l’ordre de 20%.
Les Index Paludométriques (IP et IS) de la population scolarisée (5 à 15 ans)sont constants et très élevés , supérieurs à 50% quel que soit le moment du prélèvement. Les Index Gamétocytaires chez ces enfants sont de 7,5% en Mai et de 7% en Octobre 1988.
L’influence sur la mortalité d’un diagnostic précis, suivi d’un traitement à des doses suffisantes d’antipaludéens, est démontrée. Les taux mensuels moyens de mortalité chutent dans ce village, de 12 pour mille pendant l’absence des enquêteurs, à 0,66% pour 1000 après l’installation du dispensaire. Ces chiffres officiels sont calculés pendant la période de transmission maximale.
L’étude des fièvres chez les sujets parasités et non parasités montre que ce critère de diagnostic n’a, dans cette zone de paludisme instable, que peu d’intérêt. Le traitement de masse de tous les fébriles , préconisé par certains auteurs, dans les zones de paludisme stable n’est efficace que sur 43% des malades de cette région.
En comparant le nombre de fois où les sujets suivis ont fait un nouvel accès palustre nécessitant un traitement, on a pu estimer que chaque habitant fait en moyenne 2 accès par an.
Plasmodium falciparum est toujours l’espèce prédominante, présent chez 85% des malades. Plasmodium vivax et plasmodium ovale sont présents et rarement Plasmodium malariae.
Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Le paludisme en 1988 dans un village des Hauts Plateaux malagasy : données épidémiologiques [texte imprimé] / J.P. Lepers, Auteur ; M.D. Andriamangatiana-Rason, Auteur ; J.A. Ramanamirija, Auteur . - [s.d.] . - p 97-130.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : PALUDISME MADAGASIKARA DEPISTAGE DONNEE EPIDEMIOLOGIQUE MORTALITE PLASMODIUM FALCIPARUM Résumé : En 1988, l’Unité de Recherche sur le paludisme de l’Institut Pasteur de Madagasikara a installé un dispensaire dans un village situé à 15km de Tananarive. De Janvier à Juin, 2776 consultations ont été réalisées en dépistage passif, par ailleurs, les 200 enfants scolarisés de Manarintsoa ont été examinés à 3 reprises. A chaque examen clinique, correspond un examen biologique avec recherche d’hématozoaires sur frottis et goutte épaisse.
Les Index Parasitaires (IP) quelles que soient les tranches d’âge et le mois de prélèvement, sont supérieures à 50% avec un IP moyen de 74%.
Les Index Spléniques (IS) sont élevés, supérieurs à 60%, dans la population de 0 à 15 ans. En revanche, chez les adultes, ils sont faibles de l’ordre de 20%.
Les Index Paludométriques (IP et IS) de la population scolarisée (5 à 15 ans)sont constants et très élevés , supérieurs à 50% quel que soit le moment du prélèvement. Les Index Gamétocytaires chez ces enfants sont de 7,5% en Mai et de 7% en Octobre 1988.
L’influence sur la mortalité d’un diagnostic précis, suivi d’un traitement à des doses suffisantes d’antipaludéens, est démontrée. Les taux mensuels moyens de mortalité chutent dans ce village, de 12 pour mille pendant l’absence des enquêteurs, à 0,66% pour 1000 après l’installation du dispensaire. Ces chiffres officiels sont calculés pendant la période de transmission maximale.
L’étude des fièvres chez les sujets parasités et non parasités montre que ce critère de diagnostic n’a, dans cette zone de paludisme instable, que peu d’intérêt. Le traitement de masse de tous les fébriles , préconisé par certains auteurs, dans les zones de paludisme stable n’est efficace que sur 43% des malades de cette région.
En comparant le nombre de fois où les sujets suivis ont fait un nouvel accès palustre nécessitant un traitement, on a pu estimer que chaque habitant fait en moyenne 2 accès par an.
Plasmodium falciparum est toujours l’espèce prédominante, présent chez 85% des malades. Plasmodium vivax et plasmodium ovale sont présents et rarement Plasmodium malariae.
Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Titre : Le paludisme dans l’Ile Sainte-Marie en 1988, approche épidémiologique : Sensibilité de plasmodium falciparum à la chloroquine Type de document : texte imprimé Auteurs : J.P. Lepers, Auteur ; J.A. Ramanamirija, Auteur ; J.R. Randriasamimanana, Auteur Année de publication : 1989 Importance : p 131-142 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : PALUDISME MADAGASIKARA EPIDEMIOLOGIE PLASMODUIUM FALCIPARUM CHLOROQUINE Résumé : En Août 1988, une enquête de l'Unité de Recherche sur le paludisme de l'Institut Pasteur de Madagasikara a eu lieu dans l'Ile de Sainte-Marie en relation avec les autorités sanitaires locales.
Au plan épidémiologique, les résultats observés sont ceux qui sont attendus et observés les années précédentes dans les zones de paludisme stable. Les Index Parasitaires et Spléniques observés chez les 448 individus soumis à un dépistage passif sont de 34,6% et 35,9% respectivement. En dépistage actif, les chiffres sont similaires et l'étude des densités parasitaires selon les tranches d'âge ainsi que celle des fièvres chez les sujets parasités et non parasités tend à démontrer que la prémunition, si elle est quasi inexistante chez les jeunes enfants, s'installe très tôt dans la tranche d'âge de 2 à 9 ans. L'étude de la sensibilité de Plasmodium falciparum à la chloroquine s'est effectuée sur 41 malades selon le traitement de l'OMS (25 mg/kg en trois jours). 39% des souches sont sensibles in vivo, tandis que 10% sont de type R , 19% de type R2 et 32% de type SR1. Il n'a pas été observé de résistance de type R3.
La situation de la résistance à la chloroquine s'est aggravée de façon quantitative et qualitative par rapport aux résultats qui ont été obtenus en 1983 et 1985 sur la Côte-Est de Madagasikara avec surtout l'apparition de souches de type R2.
Cependant, devant l'absence de résistance de type R3, la chloroquine garde encore une bonne efficacité sur la morbidité en ce sens qu'elle entraîne une chute des densités parasitaires et une amélioration clinique.Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Le paludisme dans l’Ile Sainte-Marie en 1988, approche épidémiologique : Sensibilité de plasmodium falciparum à la chloroquine [texte imprimé] / J.P. Lepers, Auteur ; J.A. Ramanamirija, Auteur ; J.R. Randriasamimanana, Auteur . - 1989 . - p 131-142.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : PALUDISME MADAGASIKARA EPIDEMIOLOGIE PLASMODUIUM FALCIPARUM CHLOROQUINE Résumé : En Août 1988, une enquête de l'Unité de Recherche sur le paludisme de l'Institut Pasteur de Madagasikara a eu lieu dans l'Ile de Sainte-Marie en relation avec les autorités sanitaires locales.
Au plan épidémiologique, les résultats observés sont ceux qui sont attendus et observés les années précédentes dans les zones de paludisme stable. Les Index Parasitaires et Spléniques observés chez les 448 individus soumis à un dépistage passif sont de 34,6% et 35,9% respectivement. En dépistage actif, les chiffres sont similaires et l'étude des densités parasitaires selon les tranches d'âge ainsi que celle des fièvres chez les sujets parasités et non parasités tend à démontrer que la prémunition, si elle est quasi inexistante chez les jeunes enfants, s'installe très tôt dans la tranche d'âge de 2 à 9 ans. L'étude de la sensibilité de Plasmodium falciparum à la chloroquine s'est effectuée sur 41 malades selon le traitement de l'OMS (25 mg/kg en trois jours). 39% des souches sont sensibles in vivo, tandis que 10% sont de type R , 19% de type R2 et 32% de type SR1. Il n'a pas été observé de résistance de type R3.
La situation de la résistance à la chloroquine s'est aggravée de façon quantitative et qualitative par rapport aux résultats qui ont été obtenus en 1983 et 1985 sur la Côte-Est de Madagasikara avec surtout l'apparition de souches de type R2.
Cependant, devant l'absence de résistance de type R3, la chloroquine garde encore une bonne efficacité sur la morbidité en ce sens qu'elle entraîne une chute des densités parasitaires et une amélioration clinique.Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Sérologies antipalustres en 1987-1988 sur les Hauts Plateaux , la Côte Est et le Sud de Madagasikara / M.D. Andriamangatiana-Rason
Titre : Sérologies antipalustres en 1987-1988 sur les Hauts Plateaux , la Côte Est et le Sud de Madagasikara Type de document : texte imprimé Auteurs : M.D. Andriamangatiana-Rason, Auteur ; J.P. Lepers, Auteur ; P. Deloron, Auteur Année de publication : 1989 Importance : p 143-153 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : SEROLOGIE ANTIPALUSTRE MADAGASIKARA PALUDISME IMMUNOFLUORESCENCE MODIFIEE Résumé : Les auteurs ont étudié 521 sérums receuillis en 1987 et 1988 sur les Hauts Plateaux et la côte Est de Madagasikara.
Deux techniques ont été utilisées: l'immunofluorescence indirecte (IFI) à la recherche des anticorps totaux de Plasmodium falciparum et l'immunofluorescence modifiée (MIFA) qui met en évidence les anticorps dirigés contre les protéines du RESA (Ring-infected Erythrocyte Surface Antigen).
Les résultats sont comparés aux indices paludométriques classiques: index parasitaire et index splénique.
L'IFI est un excellent indicateur épidémiologique qui suit de façon étroite les variations des paramètres classiques.
La présence d'anticorps anti RESA semble entraîner une diminution des index parasitaires.Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Sérologies antipalustres en 1987-1988 sur les Hauts Plateaux , la Côte Est et le Sud de Madagasikara [texte imprimé] / M.D. Andriamangatiana-Rason, Auteur ; J.P. Lepers, Auteur ; P. Deloron, Auteur . - 1989 . - p 143-153.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : SEROLOGIE ANTIPALUSTRE MADAGASIKARA PALUDISME IMMUNOFLUORESCENCE MODIFIEE Résumé : Les auteurs ont étudié 521 sérums receuillis en 1987 et 1988 sur les Hauts Plateaux et la côte Est de Madagasikara.
Deux techniques ont été utilisées: l'immunofluorescence indirecte (IFI) à la recherche des anticorps totaux de Plasmodium falciparum et l'immunofluorescence modifiée (MIFA) qui met en évidence les anticorps dirigés contre les protéines du RESA (Ring-infected Erythrocyte Surface Antigen).
Les résultats sont comparés aux indices paludométriques classiques: index parasitaire et index splénique.
L'IFI est un excellent indicateur épidémiologique qui suit de façon étroite les variations des paramètres classiques.
La présence d'anticorps anti RESA semble entraîner une diminution des index parasitaires.Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Le traitement du paludisme à plasmodium falciparum sur les Hauts Plateaux malgaches ; évolution de la fièvre et des densités parasitaires ,aspects pratiques / J.P. Lepers
Titre : Le traitement du paludisme à plasmodium falciparum sur les Hauts Plateaux malgaches ; évolution de la fièvre et des densités parasitaires ,aspects pratiques Type de document : texte imprimé Auteurs : J.P. Lepers, Auteur ; M.D. Andriamangatiana-Rason, Auteur ; P. Coulanges, Auteur Année de publication : 1989 Importance : p 155-160 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : PALUDISME PLASMODIUM FALCIPARUM MADAGASIKARA FIEVRE DENSITE PARASITAIRE Résumé : Dans le courant de l’année 1988 sur les Hauts Plateaux malagasy à la proximité de Tananarive, les auteurs ont réalisé 91 tests in-vivo chez des sujets paludéens selon le protocole standard de l’OMS utilisant la chloroquine. Ils ont constaté une aggravation de la résistance de Plasmodium falciparum à la chloroquine avec l’apparition de souches de type R2.
Cette étude permet en outre de définir une conduite pratique pour les médecins amenés à traiter des malades par la chloroquine. Après le diagnostic microscopique initial à J0, un simple contrôle à J4 permet d’envisager la guérison parasitaire pour les souches sensibles. Cependant la présence d’un nombre non négligeable de souches SR1, R1 et R2 impose deux autres contrôles à J7 et J14. Dans tous les cas, l’examen doit se faire sur goutte épaisse, les densités parasitaires observées étant le plus souvent au dessous du seuil de détection réalisé sur frottis.
Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Le traitement du paludisme à plasmodium falciparum sur les Hauts Plateaux malgaches ; évolution de la fièvre et des densités parasitaires ,aspects pratiques [texte imprimé] / J.P. Lepers, Auteur ; M.D. Andriamangatiana-Rason, Auteur ; P. Coulanges, Auteur . - 1989 . - p 155-160.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : PALUDISME PLASMODIUM FALCIPARUM MADAGASIKARA FIEVRE DENSITE PARASITAIRE Résumé : Dans le courant de l’année 1988 sur les Hauts Plateaux malagasy à la proximité de Tananarive, les auteurs ont réalisé 91 tests in-vivo chez des sujets paludéens selon le protocole standard de l’OMS utilisant la chloroquine. Ils ont constaté une aggravation de la résistance de Plasmodium falciparum à la chloroquine avec l’apparition de souches de type R2.
Cette étude permet en outre de définir une conduite pratique pour les médecins amenés à traiter des malades par la chloroquine. Après le diagnostic microscopique initial à J0, un simple contrôle à J4 permet d’envisager la guérison parasitaire pour les souches sensibles. Cependant la présence d’un nombre non négligeable de souches SR1, R1 et R2 impose deux autres contrôles à J7 et J14. Dans tous les cas, l’examen doit se faire sur goutte épaisse, les densités parasitaires observées étant le plus souvent au dessous du seuil de détection réalisé sur frottis.
Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Bilan épidémiologique des helminthiases dont la bilharziose intestinale, dans la région de Fort-Dauphin / E. Pelon
Titre : Bilan épidémiologique des helminthiases dont la bilharziose intestinale, dans la région de Fort-Dauphin Type de document : texte imprimé Auteurs : E. Pelon, Auteur ; P. Combe, Auteur ; P. Coulanges, Auteur Année de publication : 1989 Importance : p 161-168 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : BILHARZIOSE INTESTINALE MADAGASIKARA EPIDEMIOLOGIE Résumé : Les auteurs présentent les résultats d’une enquête coprologique, immunologique et malacologique destinée à faire le point sur les principales parasitoses intestinales dans la région de Fort-Dauphin. La bilharziose intestinale représentée à l’Ouest de Fort-Dauphin est absente ou peu fréquente dans les autres localités étudiées . Les autres parasitoses intestinales sont très répandues, en particulier à l’Est de Fort-Dauphin. L’étude porte sur 1092 enfants des écoles et la sérologie bilharzienne a donné lieu à de trop nombreux problèmes de réalisation et d’interprétation pour pouvoir être exploitée. Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Bilan épidémiologique des helminthiases dont la bilharziose intestinale, dans la région de Fort-Dauphin [texte imprimé] / E. Pelon, Auteur ; P. Combe, Auteur ; P. Coulanges, Auteur . - 1989 . - p 161-168.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : BILHARZIOSE INTESTINALE MADAGASIKARA EPIDEMIOLOGIE Résumé : Les auteurs présentent les résultats d’une enquête coprologique, immunologique et malacologique destinée à faire le point sur les principales parasitoses intestinales dans la région de Fort-Dauphin. La bilharziose intestinale représentée à l’Ouest de Fort-Dauphin est absente ou peu fréquente dans les autres localités étudiées . Les autres parasitoses intestinales sont très répandues, en particulier à l’Est de Fort-Dauphin. L’étude porte sur 1092 enfants des écoles et la sérologie bilharzienne a donné lieu à de trop nombreux problèmes de réalisation et d’interprétation pour pouvoir être exploitée. Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Titre : L’histoplasmose à grandes formes (H ;duboisii) à Madagsikara Type de document : texte imprimé Auteurs : P. Coulanges, Auteur Année de publication : 1989 Importance : p 169-174 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : HISTOPLASMA DUBOISII MADAGASIKARA HISTOPLASMOSE Résumé : A propos de trois cas d’histoplasmose à Histoplasma duboisii diagnostiqués à Madagasikara et dont les observations sont présentées, les principales données concernant les deux formes d’histoplasmose sont rappelées. Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE L’histoplasmose à grandes formes (H ;duboisii) à Madagsikara [texte imprimé] / P. Coulanges, Auteur . - 1989 . - p 169-174.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : HISTOPLASMA DUBOISII MADAGASIKARA HISTOPLASMOSE Résumé : A propos de trois cas d’histoplasmose à Histoplasma duboisii diagnostiqués à Madagasikara et dont les observations sont présentées, les principales données concernant les deux formes d’histoplasmose sont rappelées. Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Bilan de trente ans d’activité du laboratoire de virologie de l’Institut Pasteur de Madagasikara (1958-1987) / A.M. Cassel-Béraud
Titre : Bilan de trente ans d’activité du laboratoire de virologie de l’Institut Pasteur de Madagasikara (1958-1987) Type de document : texte imprimé Auteurs : A.M. Cassel-Béraud, Auteur ; P. Coulanges, Auteur ; P.J. Rakotonirina-Randriambeloma, Auteur Année de publication : 1989 Importance : p 177-220 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : ENTEROVIRUS MADAGASIKARA RAGE MYXOVIRUS Résumé : Les auteurs ont étudié les différentes activités du laboratoire de virologie de l’Institut Pasteur de Madagasikara depuis sa création. 9533 prélèvements étudiés dans le laboratoire de virologie générale ont permis l’isolement de 1685 souches virales. Les entérovirus représentent 90% des souches isolées.
133 virus grippaux dont 76% du type A/H3/N2 ont été isolés à partir de 2417 prélèvements rhino-pharyngés. Parmi les 36 169 consultants du dispensaire antirabique, 10776 ont bénéficié d’une vaccination et plus de 600 d’une sérothérapie aintirabique. Sur les 2828 prélèvements suspects analysés pour le diagnostic de la rage : 1438 sont positifs soit 51% de positivité, 3410 litres de vaccin type Fermi à usage humain ont été produits.
Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Bilan de trente ans d’activité du laboratoire de virologie de l’Institut Pasteur de Madagasikara (1958-1987) [texte imprimé] / A.M. Cassel-Béraud, Auteur ; P. Coulanges, Auteur ; P.J. Rakotonirina-Randriambeloma, Auteur . - 1989 . - p 177-220.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : ENTEROVIRUS MADAGASIKARA RAGE MYXOVIRUS Résumé : Les auteurs ont étudié les différentes activités du laboratoire de virologie de l’Institut Pasteur de Madagasikara depuis sa création. 9533 prélèvements étudiés dans le laboratoire de virologie générale ont permis l’isolement de 1685 souches virales. Les entérovirus représentent 90% des souches isolées.
133 virus grippaux dont 76% du type A/H3/N2 ont été isolés à partir de 2417 prélèvements rhino-pharyngés. Parmi les 36 169 consultants du dispensaire antirabique, 10776 ont bénéficié d’une vaccination et plus de 600 d’une sérothérapie aintirabique. Sur les 2828 prélèvements suspects analysés pour le diagnostic de la rage : 1438 sont positifs soit 51% de positivité, 3410 litres de vaccin type Fermi à usage humain ont été produits.
Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude cyto-microbiologique et sérologique de dépistage de maladies sexuellement transmissibles chez des femmes malagasy à partenaires multiples / J.C. Mouden
Titre : Etude cyto-microbiologique et sérologique de dépistage de maladies sexuellement transmissibles chez des femmes malagasy à partenaires multiples Type de document : texte imprimé Auteurs : J.C. Mouden, Auteur ; C. Genin, Auteur ; J.C. Gruel, Auteur Année de publication : 1989 Importance : p 223-232 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : MADAGASIKARA CYTOLOGIES CERVICO-VAGINALES MST FEMME A PARTENAIRES MULTIPLES Résumé : Une étude cytologique et microbiologique de prélèvements cervico-vaginaux, associée à une étude sérologique de marqueurs de maladies sexuellement transmissibles, réalisée en 1987 et 1988, et intéressant une population de 926 femmes à partenaires multiples à Madagasikara, nous permet de tirer les conclusions suivantes :
-Sur le plan cytologique, les frottis inflammatoires sont très fréquents alors que le taux de frottis néoplasiques reste bas
-Sur le plan microbiologique : les infections les plus rencontrées sont les trichomonoses, viennent ensuite les vaginoses bactériennes, les candidoses, par contre les infections à Chlamydia ne sont rencontrées que dans 6,9% des cas, de même le taux de Gonococcies-en l’absence d’isolement par culture-reste très bas.
-Sur le plan sérologique : le taux des sérologies antitréponémiques est très élevé et permet de se demander si, même dans cette population exposée, il est imputable en totalité à la syphilis vénérienne ou si une autre tréponématose ne majore pas-du moins dans certains centres.
Les pourcentages de porteurs d’antigène HBS et d’anticorps antiHIV sont par contre peu élevés eu un pourcentage des 926 femmes à partenaires multiples examinées lors de l’enquête présentent à la fois des examens cytologiques, microbiologiques et sérologiques normaux.
Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Etude cyto-microbiologique et sérologique de dépistage de maladies sexuellement transmissibles chez des femmes malagasy à partenaires multiples [texte imprimé] / J.C. Mouden, Auteur ; C. Genin, Auteur ; J.C. Gruel, Auteur . - 1989 . - p 223-232.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : MADAGASIKARA CYTOLOGIES CERVICO-VAGINALES MST FEMME A PARTENAIRES MULTIPLES Résumé : Une étude cytologique et microbiologique de prélèvements cervico-vaginaux, associée à une étude sérologique de marqueurs de maladies sexuellement transmissibles, réalisée en 1987 et 1988, et intéressant une population de 926 femmes à partenaires multiples à Madagasikara, nous permet de tirer les conclusions suivantes :
-Sur le plan cytologique, les frottis inflammatoires sont très fréquents alors que le taux de frottis néoplasiques reste bas
-Sur le plan microbiologique : les infections les plus rencontrées sont les trichomonoses, viennent ensuite les vaginoses bactériennes, les candidoses, par contre les infections à Chlamydia ne sont rencontrées que dans 6,9% des cas, de même le taux de Gonococcies-en l’absence d’isolement par culture-reste très bas.
-Sur le plan sérologique : le taux des sérologies antitréponémiques est très élevé et permet de se demander si, même dans cette population exposée, il est imputable en totalité à la syphilis vénérienne ou si une autre tréponématose ne majore pas-du moins dans certains centres.
Les pourcentages de porteurs d’antigène HBS et d’anticorps antiHIV sont par contre peu élevés eu un pourcentage des 926 femmes à partenaires multiples examinées lors de l’enquête présentent à la fois des examens cytologiques, microbiologiques et sérologiques normaux.
Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude bactérienne, virale et parasitaire d’une population de chauve-souris Chaerophon Pumila à Anjiro, Madagasikara / A.M. Cassel-Béraud
Titre : Etude bactérienne, virale et parasitaire d’une population de chauve-souris Chaerophon Pumila à Anjiro, Madagasikara Type de document : texte imprimé Auteurs : A.M. Cassel-Béraud, Auteur ; D. Fontenille, Auteur ; L. Rabetafika, Auteur Année de publication : 1989 Importance : p 235-239 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : ENTEROBACTERIES ATYPIQUES MADAGASIKARA CHAUVE-SOURIS CHAEROPHON PUMILA Résumé : Cette triple étude bactérienne, virale et parasitaire des chauve-souris Chaerphon Pumila à Madagasikara, a permis aux auteurs de dénombrer , des feces de 88 cas de ces chauves-souris, 115 souches bactériennes appartenant à la famille des enterobacteriaceae dont certaines sont très atypiques, rares ou pathogènes pour l’homme.
La recherche de virus dans les glandes salivaires, le cerveau et le sang a permis l’isolement de 13 souches virales dont 8 au moins sont identiques au virus Dakar-bat et aucun parasite sanguin n’a été observé.
Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Etude bactérienne, virale et parasitaire d’une population de chauve-souris Chaerophon Pumila à Anjiro, Madagasikara [texte imprimé] / A.M. Cassel-Béraud, Auteur ; D. Fontenille, Auteur ; L. Rabetafika, Auteur . - 1989 . - p 235-239.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : ENTEROBACTERIES ATYPIQUES MADAGASIKARA CHAUVE-SOURIS CHAEROPHON PUMILA Résumé : Cette triple étude bactérienne, virale et parasitaire des chauve-souris Chaerphon Pumila à Madagasikara, a permis aux auteurs de dénombrer , des feces de 88 cas de ces chauves-souris, 115 souches bactériennes appartenant à la famille des enterobacteriaceae dont certaines sont très atypiques, rares ou pathogènes pour l’homme.
La recherche de virus dans les glandes salivaires, le cerveau et le sang a permis l’isolement de 13 souches virales dont 8 au moins sont identiques au virus Dakar-bat et aucun parasite sanguin n’a été observé.
Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Les cancers gynécologiques à Madagasikara (vu du laboratoire d’Anatomie pathologique de l’Institut Pasteur de Madagasikara 1954-1987 / P. Coulanges
Titre : Les cancers gynécologiques à Madagasikara (vu du laboratoire d’Anatomie pathologique de l’Institut Pasteur de Madagasikara 1954-1987 Type de document : texte imprimé Auteurs : P. Coulanges, Auteur ; P.J. Rakotonirina-Randriambeloma, Auteur ; J.C. Mouden, Auteur Année de publication : 1989 Importance : p 243-249 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : CANCER GYNECOLOGIQUE MADAGASIKARA Résumé : A partir des diagnostics effectués par le Laboratoire d’Anatomie pathologique de l’Institut Pasteur de Madagasikara pour 69969 sujets, de 1954 à 1987, sont présentées quelques données statistiques concernant les cancers gynécologiques à Madagasikara. La femme malagasy a présenté deux fois plus de cancer du col (2076)que du sein (958). Le cancer du col occupe la première place de tous les cancers des Malagasy. Il frappe des femmes plus jeunes (maximum de fréquence pour les 35-44) que celles atteintes de cancer du sein (maximum pour les 45-54 ans).Etant donnés l’importance des cancers du col et du sein, le plus souvent vus à des stades tardifs, il est souhaité la mise en place de moyens de dépistage précoce. Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Les cancers gynécologiques à Madagasikara (vu du laboratoire d’Anatomie pathologique de l’Institut Pasteur de Madagasikara 1954-1987 [texte imprimé] / P. Coulanges, Auteur ; P.J. Rakotonirina-Randriambeloma, Auteur ; J.C. Mouden, Auteur . - 1989 . - p 243-249.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : CANCER GYNECOLOGIQUE MADAGASIKARA Résumé : A partir des diagnostics effectués par le Laboratoire d’Anatomie pathologique de l’Institut Pasteur de Madagasikara pour 69969 sujets, de 1954 à 1987, sont présentées quelques données statistiques concernant les cancers gynécologiques à Madagasikara. La femme malagasy a présenté deux fois plus de cancer du col (2076)que du sein (958). Le cancer du col occupe la première place de tous les cancers des Malagasy. Il frappe des femmes plus jeunes (maximum de fréquence pour les 35-44) que celles atteintes de cancer du sein (maximum pour les 45-54 ans).Etant donnés l’importance des cancers du col et du sein, le plus souvent vus à des stades tardifs, il est souhaité la mise en place de moyens de dépistage précoce. Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude prospective des propriétés immunomodularices de l’extrait « alva » utilisé en « IM » chez des patients atteints de tumeurs solides et en cours de thérapie immunosuppressive chimique / Ph. Michel
Titre : Etude prospective des propriétés immunomodularices de l’extrait « alva » utilisé en « IM » chez des patients atteints de tumeurs solides et en cours de thérapie immunosuppressive chimique Type de document : texte imprimé Auteurs : Ph. Michel, Auteur ; Th. Pignon, Auteur ; L. Ralamboranto, Auteur Année de publication : 1989 Importance : p 253-259 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : PROPRIETE IMMUNOMODULATRICE THERAPIE IMMUNOSUPPRESSIVE CHIMIQUE TUMEUR CANCERIGENE Résumé : L’extrait ALVA utilisé dans cette expérimentation provient d’une plante endémique du Sud malagasy : aloe vahombe, appartenant à la famille des liliacées. Elle fait partie depuis plus d’un siècle, de la pharmacopée malagasy et à ce titre, le jus extrait des feuilles a été et est utilisé comme cicatrisant par application locale et dans le cas de certains tumeurs cutanées par scarification.
Ces expérimenatations sont insuffisantes à elles seules pour attester d’une activité immunorestauratrice de l’extrait utilisable en immunothérapie, cependant il paraît élever la compétence immunitaire des malades immunodéprimés, la sensibilité au produit varie selon les individus.
Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Etude prospective des propriétés immunomodularices de l’extrait « alva » utilisé en « IM » chez des patients atteints de tumeurs solides et en cours de thérapie immunosuppressive chimique [texte imprimé] / Ph. Michel, Auteur ; Th. Pignon, Auteur ; L. Ralamboranto, Auteur . - 1989 . - p 253-259.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : PROPRIETE IMMUNOMODULATRICE THERAPIE IMMUNOSUPPRESSIVE CHIMIQUE TUMEUR CANCERIGENE Résumé : L’extrait ALVA utilisé dans cette expérimentation provient d’une plante endémique du Sud malagasy : aloe vahombe, appartenant à la famille des liliacées. Elle fait partie depuis plus d’un siècle, de la pharmacopée malagasy et à ce titre, le jus extrait des feuilles a été et est utilisé comme cicatrisant par application locale et dans le cas de certains tumeurs cutanées par scarification.
Ces expérimenatations sont insuffisantes à elles seules pour attester d’une activité immunorestauratrice de l’extrait utilisable en immunothérapie, cependant il paraît élever la compétence immunitaire des malades immunodéprimés, la sensibilité au produit varie selon les individus.
Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Contribution à l’étude de l’action antimicrobienne de quelques huiles essentielles retraites des plantes malagasy, les lauracées / P.J. Rahariveromanana
Titre : Contribution à l’étude de l’action antimicrobienne de quelques huiles essentielles retraites des plantes malagasy, les lauracées Type de document : texte imprimé Auteurs : P.J. Rahariveromanana, Auteur ; G.P. Terrom, Auteur ; J.P. Bianchini, Auteur Année de publication : 1989 Importance : p 261-271 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : HUILE ESSENTIELLE AROMATHERAPIE LAURACEAE EFFET INHIBITEUR Résumé : Les propriétés inhibitrices de la croissance microbienne des huiles essentielles de quelques lauracées, Laurus nobilis (laurier), Cinnamomum zeylanicum (cannelle) et ravensara anisata ont été étudiés par la détermination de leurs concentrations minimales inhibitrices (CMT) .
Cinq souches bactériennes, un champignon et deux levures, ont été utilisés afin d’évaluer le pouvoir inhibiteur de ces huiles essentielles. Dans l’ordre d’activité décroissante, ces extraits végétaux peuvent être classés comme suit :
C.zeylanicum-écorce>r.anisata-écorce>c.zeylanicum-feuilles>l.nobilis>r .anisata-feuilles.
Les huiles essentielles extraites des écorces de cannelle et de R.anisata sont très intéressantes pour leur activité antifongique.
Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Contribution à l’étude de l’action antimicrobienne de quelques huiles essentielles retraites des plantes malagasy, les lauracées [texte imprimé] / P.J. Rahariveromanana, Auteur ; G.P. Terrom, Auteur ; J.P. Bianchini, Auteur . - 1989 . - p 261-271.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : HUILE ESSENTIELLE AROMATHERAPIE LAURACEAE EFFET INHIBITEUR Résumé : Les propriétés inhibitrices de la croissance microbienne des huiles essentielles de quelques lauracées, Laurus nobilis (laurier), Cinnamomum zeylanicum (cannelle) et ravensara anisata ont été étudiés par la détermination de leurs concentrations minimales inhibitrices (CMT) .
Cinq souches bactériennes, un champignon et deux levures, ont été utilisés afin d’évaluer le pouvoir inhibiteur de ces huiles essentielles. Dans l’ordre d’activité décroissante, ces extraits végétaux peuvent être classés comme suit :
C.zeylanicum-écorce>r.anisata-écorce>c.zeylanicum-feuilles>l.nobilis>r .anisata-feuilles.
Les huiles essentielles extraites des écorces de cannelle et de R.anisata sont très intéressantes pour leur activité antifongique.
Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Résultats entomologiques du programme paludisme de l’Institut Pasteur, sur les Hauts-Plateaux malagasy de 1987-1988 / D. Fontenille
Titre : Résultats entomologiques du programme paludisme de l’Institut Pasteur, sur les Hauts-Plateaux malagasy de 1987-1988 Type de document : texte imprimé Auteurs : D. Fontenille, Auteur ; I. Rakotoarivony, Auteur ; J.P. Lepers, Auteur Année de publication : 1989 Importance : p 275-286 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : PALUDISME MADAGASIKARA AN.GAMBIAE AN.FUNESTUS CULICIDAE Résumé : Une enquête entomologique effectuée de 09 mois sur les hauts-plateaux malagasy, au village de Manarintsoa à Antananarivo, a montré que la transmission du paludisme est réalisée par une espèce du complexe An. Gambiae et par An. Funestus. Le nombre de piqûres infestées par personne par an est de 02 environ. L’indice sporozoitique a été évalué par dissection à 0,71% . Au total plus de 1600 culicidae, appartenant à 15 espèces au moins, ont été capturés au cours de 294 nuits de captures. Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Résultats entomologiques du programme paludisme de l’Institut Pasteur, sur les Hauts-Plateaux malagasy de 1987-1988 [texte imprimé] / D. Fontenille, Auteur ; I. Rakotoarivony, Auteur ; J.P. Lepers, Auteur . - 1989 . - p 275-286.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : PALUDISME MADAGASIKARA AN.GAMBIAE AN.FUNESTUS CULICIDAE Résumé : Une enquête entomologique effectuée de 09 mois sur les hauts-plateaux malagasy, au village de Manarintsoa à Antananarivo, a montré que la transmission du paludisme est réalisée par une espèce du complexe An. Gambiae et par An. Funestus. Le nombre de piqûres infestées par personne par an est de 02 environ. L’indice sporozoitique a été évalué par dissection à 0,71% . Au total plus de 1600 culicidae, appartenant à 15 espèces au moins, ont été capturés au cours de 294 nuits de captures. Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Présence du moustique culex (culex) neavei à Madagasikara, conséquence dans la transmission des arbovirus / D. Fontenille
Titre : Présence du moustique culex (culex) neavei à Madagasikara, conséquence dans la transmission des arbovirus Type de document : texte imprimé Auteurs : D. Fontenille, Auteur ; P.G. Jupp, Auteur Année de publication : 1989 Importance : p 267-295 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : CULICIDAE CULEX NEAVEI CULEX UNIVITITUS VIRUS WEST-NILE MADAGASIKARA Résumé : L’étude de mâles et de femelles du groupe Culex (Culex) univittatus, de différentes régions de Madagasikara a permis de mettre en évidence, pour la première fois, la présence de Culex neavei Théobal, 1906 à Madagasikara, en particulier dans la région de Tsiroanomandidy et de confirmer la présence de culex univittaus Theobald, 1901 dans diverses autres régions. L’examen de 25 mâles et de 43 femelles de ce groupe montre qu’en raison de nombreuses formes atypiques, la détermination précise ne peut se faire que sur l’observation de l’appareil génital mâle.
Les conséquences de la présence de Cx. Neavei dans la transmission des virus West-Nile et Babanki sont discutées.
Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Présence du moustique culex (culex) neavei à Madagasikara, conséquence dans la transmission des arbovirus [texte imprimé] / D. Fontenille, Auteur ; P.G. Jupp, Auteur . - 1989 . - p 267-295.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : CULICIDAE CULEX NEAVEI CULEX UNIVITITUS VIRUS WEST-NILE MADAGASIKARA Résumé : L’étude de mâles et de femelles du groupe Culex (Culex) univittatus, de différentes régions de Madagasikara a permis de mettre en évidence, pour la première fois, la présence de Culex neavei Théobal, 1906 à Madagasikara, en particulier dans la région de Tsiroanomandidy et de confirmer la présence de culex univittaus Theobald, 1901 dans diverses autres régions. L’examen de 25 mâles et de 43 femelles de ce groupe montre qu’en raison de nombreuses formes atypiques, la détermination précise ne peut se faire que sur l’observation de l’appareil génital mâle.
Les conséquences de la présence de Cx. Neavei dans la transmission des virus West-Nile et Babanki sont discutées.
Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Un serpent vénimeux de Madagasikara, observation de deux cas de morsure par Madagascarophis (colubridé opisthoglypha) / Ch. A. Domergue
Titre : Un serpent vénimeux de Madagasikara, observation de deux cas de morsure par Madagascarophis (colubridé opisthoglypha) Type de document : texte imprimé Auteurs : Ch. A. Domergue, Auteur Année de publication : 1989 Importance : p 299-311 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : MADAGASIKARA MORSURE VENIMEUSE COLUBRIDE OPISTHOGLYPHA SERPENT Résumé : Deux cas récents de morsures par un colubridé opisthoglypha du genre Madagascarophis mertens, 1952, sont étudiés . Les deux morsures intéressent un doigt. Pour la première, le serpent est un nouveau-né ; la blessure bénigne évolue en quatre jours après un œdème local avec adénopathie. La seconde, causée par un specimen adulte, a un effet hémorragipare marqué du venin, qui se manifeste par un œdème rapide et sévère avec suffusions en traînées et adénopathie axillaire, invalidant la totalité du bras pendant une semaine ; des effets nécrotiques autour de la région mordue demandent six semaines pour une guérison complète. Aucun syndrome neuro-toxique n’a été décelé et on analyse les conditions mécaniques qui rendent dangereuses la morsure d’un opisthoglyphe. Un aperçu sur les caractères morphologiques, mœurs et habitat de Madagascarophis est suivi d’une énumération des sept genres de Boiginés malagasy auxquels on ajoute le genre opisthodonte aglyphe leioheterodon, tous venimeux potentiels. Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Un serpent vénimeux de Madagasikara, observation de deux cas de morsure par Madagascarophis (colubridé opisthoglypha) [texte imprimé] / Ch. A. Domergue, Auteur . - 1989 . - p 299-311.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : MADAGASIKARA MORSURE VENIMEUSE COLUBRIDE OPISTHOGLYPHA SERPENT Résumé : Deux cas récents de morsures par un colubridé opisthoglypha du genre Madagascarophis mertens, 1952, sont étudiés . Les deux morsures intéressent un doigt. Pour la première, le serpent est un nouveau-né ; la blessure bénigne évolue en quatre jours après un œdème local avec adénopathie. La seconde, causée par un specimen adulte, a un effet hémorragipare marqué du venin, qui se manifeste par un œdème rapide et sévère avec suffusions en traînées et adénopathie axillaire, invalidant la totalité du bras pendant une semaine ; des effets nécrotiques autour de la région mordue demandent six semaines pour une guérison complète. Aucun syndrome neuro-toxique n’a été décelé et on analyse les conditions mécaniques qui rendent dangereuses la morsure d’un opisthoglyphe. Un aperçu sur les caractères morphologiques, mœurs et habitat de Madagascarophis est suivi d’une énumération des sept genres de Boiginés malagasy auxquels on ajoute le genre opisthodonte aglyphe leioheterodon, tous venimeux potentiels. Numéro du document : A 10413/SP 239 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SANTE PUBLIQUE Bull2 (Theme secondaire) : EPIDEMIOLOGIE ET ENQUETE SANITAIRE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions élémentaires de la cellule
Titre : Lésions élémentaires de la cellule Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 3-78 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : METABOLISME CELLULAIRE NECROSE CELLULAIRE TROUBLE DU METABOLISME PIGMENTS MELANINE INCRUSTATION CALCAIRE METAPLASIE TISSUS MESENCHYMATEUX Résumé : Pour étudier les modifications structurales de la cellule, on peut se placer d’un point de vue morphologique en étudiant les lésions qui se présentent au niveau de chacun des constituants cellulaires : noyau, cytoplasme, centre cellulaire, mitochondries mais en procédant ainsi, on se heurte d’emblée à de grosses difficultés provenant du fait que les fonctions intimes de ces divers constituants cellulaires sont mal connues. Une telle étude ne conduit qu’à enregistrer des lésions sans rien révéler de leur signification, elle risque en plus de faire perdre de vue l’unité biologique de la cellule, et c’est détruire cette unité que d’exposer l’atteinte individuelle de chaque constituant cellulaire. Il est donc préférable de se placer à un point de vue biologique plus général, d’envisager les grandes manifestations fonctionnelles de la cellule et d’étudier le substratum morphologique de leurs troubles. L’histophysiologie nous conduit ainsi à l’histopathologie. Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions élémentaires de la cellule [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 3-78.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : METABOLISME CELLULAIRE NECROSE CELLULAIRE TROUBLE DU METABOLISME PIGMENTS MELANINE INCRUSTATION CALCAIRE METAPLASIE TISSUS MESENCHYMATEUX Résumé : Pour étudier les modifications structurales de la cellule, on peut se placer d’un point de vue morphologique en étudiant les lésions qui se présentent au niveau de chacun des constituants cellulaires : noyau, cytoplasme, centre cellulaire, mitochondries mais en procédant ainsi, on se heurte d’emblée à de grosses difficultés provenant du fait que les fonctions intimes de ces divers constituants cellulaires sont mal connues. Une telle étude ne conduit qu’à enregistrer des lésions sans rien révéler de leur signification, elle risque en plus de faire perdre de vue l’unité biologique de la cellule, et c’est détruire cette unité que d’exposer l’atteinte individuelle de chaque constituant cellulaire. Il est donc préférable de se placer à un point de vue biologique plus général, d’envisager les grandes manifestations fonctionnelles de la cellule et d’étudier le substratum morphologique de leurs troubles. L’histophysiologie nous conduit ainsi à l’histopathologie. Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions élémentaires des substances intercellulaires
Titre : Lésions élémentaires des substances intercellulaires Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 79-97 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : SUBSTANCE INTERCELLULAIRE LESIONS CELLULAIRES DEGENERESCENCES SUBSTANCE FONDAMENTALE Résumé : Les causes morbides agissent à la fois sur les cellules et les substances cellulaires et les substances intercellulaires. Parmi ces substances, de nature fort différente, on peut distinguer , d’abord des substances intercellulaires qui se trouvent à l’état liquide tissulaire, plasma sanguin, lymphe et dont les changements sont étudiés dans le chapitre consacré aux troubles circulatoires, ensuite des substances comme les ciments, les filaments d’union, les fibres névrolgiques qui font partie en quelque sorte de la cellule et dont la pathologie est intimement liée à la pathologie cellulaire et enfin les substances dites fondamentales (collagène, chondrine, osséine etc.), ces dernières seules sont étudiées dans ce chapitre. Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions élémentaires des substances intercellulaires [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 79-97.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : SUBSTANCE INTERCELLULAIRE LESIONS CELLULAIRES DEGENERESCENCES SUBSTANCE FONDAMENTALE Résumé : Les causes morbides agissent à la fois sur les cellules et les substances cellulaires et les substances intercellulaires. Parmi ces substances, de nature fort différente, on peut distinguer , d’abord des substances intercellulaires qui se trouvent à l’état liquide tissulaire, plasma sanguin, lymphe et dont les changements sont étudiés dans le chapitre consacré aux troubles circulatoires, ensuite des substances comme les ciments, les filaments d’union, les fibres névrolgiques qui font partie en quelque sorte de la cellule et dont la pathologie est intimement liée à la pathologie cellulaire et enfin les substances dites fondamentales (collagène, chondrine, osséine etc.), ces dernières seules sont étudiées dans ce chapitre. Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Les troubles circulatoires : les troubles de la circulation sanguine
Titre : Les troubles circulatoires : les troubles de la circulation sanguine Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : 101-159 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : CIRCULATION SANGUINE CONGESTIONS SANG DANS LES TISSUS THROMBOSE EMBOLIE INFARCTUS HEMORRAGIE Résumé : Au début de l’évolution phylogénétique, le milieu intérieur ne diffère pas du milieu extérieur, le système des lacunes est en communication directe avec l’extérieur dont il ne représente qu’une sorte de prolongement. Peu à peu ce système lacunaire s’isole par une barrière cellulaire. L’endoderme se charge des fonctions digestives et déverse dans le milieu interne, l’eau et les matières nutritives qui lui viennent de l’extérieur et qui sont utilisées par les cellules. Le milieu intérieur apparait alors comme un véritable milieu nourricier et il est évident qu’il ne peut remplir cette fonction qu’à la condition d’être renouvelé. C’est en effet ce qui se produit : le liquide qui a traversé la barrière endodermique est draîné vers les cellules, se charge des produits de déchets et s’écoule par les néphrostomes.
Ainsi apparaît, dès le début de l’évolution phylogénétique, une des propriétés fondamentales du milieu intérieur : la circulation. Celle-ci se perfectionne peu à peu par la formation des canaux, grâce auxquels les différentes parties du système lacunaire communiquent entre elles, puis ces canaux, discontinus d’abord, s’individualisent et se transforment en vaisseaux à paroi endothéliale close. Eux-ci se divisent en deux catégories distinctes ; les uns sanguins, véhiculent le sang ; les autres , lymphatiques, représentent de véritables drains qui collectent les liquides tissulaires et les ramènent vers le sang.
Le système lacunaire, qui représente toujours le véritable milieu intérieur, se trouve ainsi intercalé entre deux grands systèmes circulatoires : sanguin et lymphatique. On arrive ainsi au système circulatoire complexe réalisé chez les vertébrés.
Les phénomènes de circulation jouent donc un rôle fondamental dans l’organisation biologique des métazoaires ; c’est grâce à eux que le milieu intérieur se renouvelle sans cesse et conserve les propriétés qui sont indispensables à la vie des tissus. On conçoit alors que les troubles circulatoires déclenchent des désordres considérables dont la connaissance est indispensable à la compréhension de la pathologie tissulaire.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Les troubles circulatoires : les troubles de la circulation sanguine [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - 101-159.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : CIRCULATION SANGUINE CONGESTIONS SANG DANS LES TISSUS THROMBOSE EMBOLIE INFARCTUS HEMORRAGIE Résumé : Au début de l’évolution phylogénétique, le milieu intérieur ne diffère pas du milieu extérieur, le système des lacunes est en communication directe avec l’extérieur dont il ne représente qu’une sorte de prolongement. Peu à peu ce système lacunaire s’isole par une barrière cellulaire. L’endoderme se charge des fonctions digestives et déverse dans le milieu interne, l’eau et les matières nutritives qui lui viennent de l’extérieur et qui sont utilisées par les cellules. Le milieu intérieur apparait alors comme un véritable milieu nourricier et il est évident qu’il ne peut remplir cette fonction qu’à la condition d’être renouvelé. C’est en effet ce qui se produit : le liquide qui a traversé la barrière endodermique est draîné vers les cellules, se charge des produits de déchets et s’écoule par les néphrostomes.
Ainsi apparaît, dès le début de l’évolution phylogénétique, une des propriétés fondamentales du milieu intérieur : la circulation. Celle-ci se perfectionne peu à peu par la formation des canaux, grâce auxquels les différentes parties du système lacunaire communiquent entre elles, puis ces canaux, discontinus d’abord, s’individualisent et se transforment en vaisseaux à paroi endothéliale close. Eux-ci se divisent en deux catégories distinctes ; les uns sanguins, véhiculent le sang ; les autres , lymphatiques, représentent de véritables drains qui collectent les liquides tissulaires et les ramènent vers le sang.
Le système lacunaire, qui représente toujours le véritable milieu intérieur, se trouve ainsi intercalé entre deux grands systèmes circulatoires : sanguin et lymphatique. On arrive ainsi au système circulatoire complexe réalisé chez les vertébrés.
Les phénomènes de circulation jouent donc un rôle fondamental dans l’organisation biologique des métazoaires ; c’est grâce à eux que le milieu intérieur se renouvelle sans cesse et conserve les propriétés qui sont indispensables à la vie des tissus. On conçoit alors que les troubles circulatoires déclenchent des désordres considérables dont la connaissance est indispensable à la compréhension de la pathologie tissulaire.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Les troubles de la circulation lymphatique
Titre : Les troubles de la circulation lymphatique Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 160-173 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : CIRCULATION LYMPHATIQUE STASE LYMPHATIQUE LYMPHORRAGIE TROUBLES CIRCULATOIRES PROCESSUS INFLAMMATOIRES Résumé : Le système lymphatique prend naissance dans le tissu conjonctif ; ses racines plongées dans les espaces, présentent la forme de culs de sac borgnes, comparables à des drains. Les capillaires lymphatiques, richement anastomosés, constituent un véritable réseau. Leur paroi est formée par une couche de cellules endothéliales, doublée d’une lame collagène, ils se distinguent des capillaires sanguins par l’irrégularité extraordinaire de leur calibre.
Par leur réunion, les capillaires constituent des troncs de plus en plus volumineux qui finissent par aboutir au canal lymphatique. La structure de la paroi des lymphatiques se complique alors par l’apparition des valvules et de fibres musculaires lisses. Deux faits sont particuliers au système lymphatique : l’existence d’anastomoses très étendues, même entre les troncs de calibre important , la présence de nombreuses formations lymphoides, nodules et ganglions qui interrompent le trajet des conduits lymphatiques.
Le contenu des voies lymphatiques est formé par un liquide spécial, la lymphe. Deux processus interviennent dans sa formation : la filtration à travers la paroi du capillaire lymphatique et la sécrétion des cellules endothéliales. En effet, les capillaires lymphatiques puisent dans les espaces tissulaires de l’eau, des sels et des produits de déchets : ces substances traversent la paroi par filtration. D’autre part, les cellules endothéliales élaborent des substances albumineuses qui confèrent à la lymphe un caractère semblable à celui du plasma sanguin.
La constitution de la lymphe est assez variable suivant la nature et l’activité du tissu dans lequel elle prend sa source, la lymphe intestinale, par exemple véhicule pendant la digestion une grande quantité de graisses qui lui donnent un aspect laiteux : c’est le chyle. Lors de son passage à travers les organes lymphoides, la lymphe se charge d’un grand nombre de cellules libres, notamment des lymphocytes.
Du point de vue phylogénétique et physiologique, le système lymphatique apparait comme un système circulatoire auxiliaire branché sur le système vaineux, son existence est devenue indispensable pour faciliter les échanges entre le sang et les espaces tissulaires (système lacunaire d’Achard) qui ont pris un développement considérable chez les vertébrés. On peut donc homologuer la fonction du système lymphatique à un drainage du tissu conjonctif qui complète l’action des capillaires sanguins.
En pathologie, le rôle du système lymphatique collectent les impuretés de toutes sortes qui peuvent s’introduire dans le tissu conjonctif (poussières, microbes, toxines etc.) et les transportent vers les ganglions lymphatiques où la plupart de ces corps sont arrêtés et soumis à l’activité des macrophages. Le système lymphatique est donc non seulement un drain, c’est encore un filtre qui s’interpose entre le liquide tissulaire et le sang.
Les troubles de la circulation lymphatique sont : la stase lymphatique, le transport de substances anormales par voie lymphatique et la lymphorragie.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Les troubles de la circulation lymphatique [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 160-173.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : CIRCULATION LYMPHATIQUE STASE LYMPHATIQUE LYMPHORRAGIE TROUBLES CIRCULATOIRES PROCESSUS INFLAMMATOIRES Résumé : Le système lymphatique prend naissance dans le tissu conjonctif ; ses racines plongées dans les espaces, présentent la forme de culs de sac borgnes, comparables à des drains. Les capillaires lymphatiques, richement anastomosés, constituent un véritable réseau. Leur paroi est formée par une couche de cellules endothéliales, doublée d’une lame collagène, ils se distinguent des capillaires sanguins par l’irrégularité extraordinaire de leur calibre.
Par leur réunion, les capillaires constituent des troncs de plus en plus volumineux qui finissent par aboutir au canal lymphatique. La structure de la paroi des lymphatiques se complique alors par l’apparition des valvules et de fibres musculaires lisses. Deux faits sont particuliers au système lymphatique : l’existence d’anastomoses très étendues, même entre les troncs de calibre important , la présence de nombreuses formations lymphoides, nodules et ganglions qui interrompent le trajet des conduits lymphatiques.
Le contenu des voies lymphatiques est formé par un liquide spécial, la lymphe. Deux processus interviennent dans sa formation : la filtration à travers la paroi du capillaire lymphatique et la sécrétion des cellules endothéliales. En effet, les capillaires lymphatiques puisent dans les espaces tissulaires de l’eau, des sels et des produits de déchets : ces substances traversent la paroi par filtration. D’autre part, les cellules endothéliales élaborent des substances albumineuses qui confèrent à la lymphe un caractère semblable à celui du plasma sanguin.
La constitution de la lymphe est assez variable suivant la nature et l’activité du tissu dans lequel elle prend sa source, la lymphe intestinale, par exemple véhicule pendant la digestion une grande quantité de graisses qui lui donnent un aspect laiteux : c’est le chyle. Lors de son passage à travers les organes lymphoides, la lymphe se charge d’un grand nombre de cellules libres, notamment des lymphocytes.
Du point de vue phylogénétique et physiologique, le système lymphatique apparait comme un système circulatoire auxiliaire branché sur le système vaineux, son existence est devenue indispensable pour faciliter les échanges entre le sang et les espaces tissulaires (système lacunaire d’Achard) qui ont pris un développement considérable chez les vertébrés. On peut donc homologuer la fonction du système lymphatique à un drainage du tissu conjonctif qui complète l’action des capillaires sanguins.
En pathologie, le rôle du système lymphatique collectent les impuretés de toutes sortes qui peuvent s’introduire dans le tissu conjonctif (poussières, microbes, toxines etc.) et les transportent vers les ganglions lymphatiques où la plupart de ces corps sont arrêtés et soumis à l’activité des macrophages. Le système lymphatique est donc non seulement un drain, c’est encore un filtre qui s’interpose entre le liquide tissulaire et le sang.
Les troubles de la circulation lymphatique sont : la stase lymphatique, le transport de substances anormales par voie lymphatique et la lymphorragie.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude synthétique du processus inflammatoire
Titre : Etude synthétique du processus inflammatoire Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 174-184 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : PROCESSUS INFLAMMATOIRE PLAIE INFLAMMATION Résumé : L’inflammation est caractérisée par un ensemble de phénomènes réactionnaires qui se commandent les uns les autres et qui se succèdent dans un ordre défini. Il est donc logique de commencer par étudier ce processus dans son ensemble.
Pour ce faire, nous prenons un exemple concret tel que celui de l’évolution d’une plaie intéressant la peau et le tissu cellulaire sous-cutané.
La peau comprend un revêtement malpighien, l’épiderme et une assise conjonctive, le derme. L’épiderme est constitué par un épithélium stratifié qui, à sa partie profonde, envoie des prolongements ou bourgeons interpapillaires dans le derme. Le derme forme la matrice conjonctive-vasculaire de la peau. S structure est celle d’un tissu conjonctif très dense, riche en vaisseaux et en nerfs dans ses couches superficielles, qui, sous forme de papilles, s’intriquent entre les crêtes de l’épithélium. La substance collagène s’y présente sous forme de fibrilles, réunies en faisceaux épais dirigés parallèlement à la surface, auxquelles se mêle un système puissant de fibres élastiques.
Parmi les éléments cellulaires, on remarque en première ligne, des cellules tantôt fusiformes, tantôt rameuses, à protoplasme fibrillaire, à noyau allongé assez pauvre en chromatine. Ces cellules se trouvent appliquées contre les faisceaux collagènes dans la formation desquels elles jouent un rôle important . C’est pour cette raison que qu’on les appelle fibroblastes ou fibrocytes.
Le tissu conjonctif renferme encore d’autres éléments dont le rôle est très important et qui ont été décrits sous le nom de clasmatocytes. Le nombre de ces cellules est variable suivant les régions et leur forme est irrégulière à cause des nombreux prolongements cytoplasmiques auxquels elles donnent naissance. En raison de ces caractères cytologiques, considérés comme des indices d’une activité sécrétoire on leur a donné le nom de cellules rhagiocrines. Leur importance biologique est considérable et jouent un rôle important dans le métabolisme intermédiaire de nombreuses substances et se mobilisent sous l’influence de la moindre irritation et se transforment alors en macrophages. Elles participent à la coloration vitale au même titre que les cellules des tissus réticulo-endothéliaux, c’est pourquoi beaucoup d’auteurs les mettent en parallèle avec les cellules réticulo-endothéliales et les incorporent avec celles-ci dans un même systèmeNuméro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Etude synthétique du processus inflammatoire [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 174-184.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : PROCESSUS INFLAMMATOIRE PLAIE INFLAMMATION Résumé : L’inflammation est caractérisée par un ensemble de phénomènes réactionnaires qui se commandent les uns les autres et qui se succèdent dans un ordre défini. Il est donc logique de commencer par étudier ce processus dans son ensemble.
Pour ce faire, nous prenons un exemple concret tel que celui de l’évolution d’une plaie intéressant la peau et le tissu cellulaire sous-cutané.
La peau comprend un revêtement malpighien, l’épiderme et une assise conjonctive, le derme. L’épiderme est constitué par un épithélium stratifié qui, à sa partie profonde, envoie des prolongements ou bourgeons interpapillaires dans le derme. Le derme forme la matrice conjonctive-vasculaire de la peau. S structure est celle d’un tissu conjonctif très dense, riche en vaisseaux et en nerfs dans ses couches superficielles, qui, sous forme de papilles, s’intriquent entre les crêtes de l’épithélium. La substance collagène s’y présente sous forme de fibrilles, réunies en faisceaux épais dirigés parallèlement à la surface, auxquelles se mêle un système puissant de fibres élastiques.
Parmi les éléments cellulaires, on remarque en première ligne, des cellules tantôt fusiformes, tantôt rameuses, à protoplasme fibrillaire, à noyau allongé assez pauvre en chromatine. Ces cellules se trouvent appliquées contre les faisceaux collagènes dans la formation desquels elles jouent un rôle important . C’est pour cette raison que qu’on les appelle fibroblastes ou fibrocytes.
Le tissu conjonctif renferme encore d’autres éléments dont le rôle est très important et qui ont été décrits sous le nom de clasmatocytes. Le nombre de ces cellules est variable suivant les régions et leur forme est irrégulière à cause des nombreux prolongements cytoplasmiques auxquels elles donnent naissance. En raison de ces caractères cytologiques, considérés comme des indices d’une activité sécrétoire on leur a donné le nom de cellules rhagiocrines. Leur importance biologique est considérable et jouent un rôle important dans le métabolisme intermédiaire de nombreuses substances et se mobilisent sous l’influence de la moindre irritation et se transforment alors en macrophages. Elles participent à la coloration vitale au même titre que les cellules des tissus réticulo-endothéliaux, c’est pourquoi beaucoup d’auteurs les mettent en parallèle avec les cellules réticulo-endothéliales et les incorporent avec celles-ci dans un même systèmeNuméro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude analytique du processus inflammatoire
Titre : Etude analytique du processus inflammatoire Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 185-206 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : PROCESSUS INFLAMMATOIRE LESION INITIALE ETUDE DE LA PLAIE REACTION CELLULAIRE INFLAMMATION Résumé : L’ensemble du processus qui vient d’être décrit peut se résumer de la façon suivante : une lésion tissulaire initiale, caractérisée par la destruction d’un certain nombre d’éléments, déclenche une série de phénomène réactionnels très complexes dans lesquels interviennent tous les constituants tissulaires.
Ce sont d’abord des réactions d’ordre vasculaire : congestion, œdème, diapédèse qui dominent la scène. Puis interviennent les autres éléments tissulaires : les cellules se mobilisent, changent de forme et se multiplient. Ces réactions cellulaires locales, d’abord discrètes, deviennent à leur tour prépondérantes. Le tissu néoformé qui en résulte remplace peu à peu la perte de substance créée par le traumatisme . L’ensemble de ces phénomènes aboutit au rétablissement de l’équilibre tissulaire.
On trouve sous une forme presque schématique tous les éléments du processus inflammatoire. En principe, ce sont toujours les mêmes phénomènes qui se présentent quels que soient la cause ou le siège de la lésion inflammatoire envisagée.
Tout processus inflammatoire comprend une lésion qui ne fait pas partie de l’inflammation à proprement parler mais qui est en est la cause déterminante, ensuite des phénomènes réactionnels dont l’ensemble constitue la réaction inflammatoire et enfin le résultat qui se traduit par le rétablissement de l’équilibre tissulaire et qui comporte des phénomènes de cicatrisation.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Etude analytique du processus inflammatoire [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 185-206.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : PROCESSUS INFLAMMATOIRE LESION INITIALE ETUDE DE LA PLAIE REACTION CELLULAIRE INFLAMMATION Résumé : L’ensemble du processus qui vient d’être décrit peut se résumer de la façon suivante : une lésion tissulaire initiale, caractérisée par la destruction d’un certain nombre d’éléments, déclenche une série de phénomène réactionnels très complexes dans lesquels interviennent tous les constituants tissulaires.
Ce sont d’abord des réactions d’ordre vasculaire : congestion, œdème, diapédèse qui dominent la scène. Puis interviennent les autres éléments tissulaires : les cellules se mobilisent, changent de forme et se multiplient. Ces réactions cellulaires locales, d’abord discrètes, deviennent à leur tour prépondérantes. Le tissu néoformé qui en résulte remplace peu à peu la perte de substance créée par le traumatisme . L’ensemble de ces phénomènes aboutit au rétablissement de l’équilibre tissulaire.
On trouve sous une forme presque schématique tous les éléments du processus inflammatoire. En principe, ce sont toujours les mêmes phénomènes qui se présentent quels que soient la cause ou le siège de la lésion inflammatoire envisagée.
Tout processus inflammatoire comprend une lésion qui ne fait pas partie de l’inflammation à proprement parler mais qui est en est la cause déterminante, ensuite des phénomènes réactionnels dont l’ensemble constitue la réaction inflammatoire et enfin le résultat qui se traduit par le rétablissement de l’équilibre tissulaire et qui comporte des phénomènes de cicatrisation.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Les variétés d’inflammation d’après la prédominance des formes réactionnelles
Titre : Les variétés d’inflammation d’après la prédominance des formes réactionnelles Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 207-224 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : INFLAMMATION REACTION CELLULAIRE PROCESSUS INFLAMMATOIRE Résumé : Le processus inflammatoire comprend une série de réactions élémentaires qui s’enchainent et se succèdent dans un ordre défini. Cette multiplicité des phénomènes réactionnels représente le trait commun à tous les processus inflammatoires ; seule varie l’intensité respective de chacun d’eux. Il arrive fréquemment, en effet que, l’une de ces réactions élémentaires se manifeste avec une intensité particulière, alors que les autres sont à peine indiquées ; le caractère du processus inflammatoire dépend dès lors de la nature du phénomène qui devient ainsi prédominant.
Cette notion de la prédominance de l’une ou de l’autre des formes réactionnelles est à la base de la classification anatomique et anatomoclinique des inflammations.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Les variétés d’inflammation d’après la prédominance des formes réactionnelles [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 207-224.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : INFLAMMATION REACTION CELLULAIRE PROCESSUS INFLAMMATOIRE Résumé : Le processus inflammatoire comprend une série de réactions élémentaires qui s’enchainent et se succèdent dans un ordre défini. Cette multiplicité des phénomènes réactionnels représente le trait commun à tous les processus inflammatoires ; seule varie l’intensité respective de chacun d’eux. Il arrive fréquemment, en effet que, l’une de ces réactions élémentaires se manifeste avec une intensité particulière, alors que les autres sont à peine indiquées ; le caractère du processus inflammatoire dépend dès lors de la nature du phénomène qui devient ainsi prédominant.
Cette notion de la prédominance de l’une ou de l’autre des formes réactionnelles est à la base de la classification anatomique et anatomoclinique des inflammations.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Modes évolutifs du processus inflammatoire
Titre : Modes évolutifs du processus inflammatoire Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 225-233 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : PROCESSUS INFLAMMATOIRE VARIETES D’INFLAMMATION Résumé : Le processus inflammatoire, essentiellement variable dans ses manifestations anatomiques, présente des modes évolutifs fort différents. Telle inflammation se manifeste avec violence et aboutit ensuite à une guérison rapide, telle autre se montre insidieuse et son évolution se poursuit durant des années. La notion d’acuité et de durée apparait ici et son importance pratique est considérable, aussi a-t-on l’habitude de grouper les inflammations suivant leur mode évolutif , en inflammations aigues, subaigues et chroniques. Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Modes évolutifs du processus inflammatoire [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 225-233.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : PROCESSUS INFLAMMATOIRE VARIETES D’INFLAMMATION Résumé : Le processus inflammatoire, essentiellement variable dans ses manifestations anatomiques, présente des modes évolutifs fort différents. Telle inflammation se manifeste avec violence et aboutit ensuite à une guérison rapide, telle autre se montre insidieuse et son évolution se poursuit durant des années. La notion d’acuité et de durée apparait ici et son importance pratique est considérable, aussi a-t-on l’habitude de grouper les inflammations suivant leur mode évolutif , en inflammations aigues, subaigues et chroniques. Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Les résultats du processus inflammatoire
Titre : Les résultats du processus inflammatoire Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : P 234-246 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : PROCESSUS INFLAMMATOIRE SCLEROSE DESTRUCTION TISSULAIRE Résumé : En considérant la multiplicité et la diversité des facteurs qui entrent en jeu dans l’évolution de l’inflammation, on comprend que ce processus puisse aboutir à des résultats fort différents. L’étendue et la nature de la lésion initiale, le caractère de l’agent pathogène, le mode réactionnel du tissu intéressé, les complications de toute nature qui peuvent survenir , bref tous les facteurs qui déterminent le mode évolutif du processus inflammatoire en influençant le résultat final. Aussi le processus inflammatoire peut-il aboutir à différents résultats qui sont : d’abord la restitution complète, puis les destructions tissulaires plus ou moins étendues, ainsi que la néo-production plus ou moins abondante de substance fondamentale sous forme de masses dures, cicatricielles, c’est la sclérose et enfin la prolifération tissulaire exubérante ; c’est la néoformation ou pseudo-tumeur inflammatoire. Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Les résultats du processus inflammatoire [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - P 234-246.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : PROCESSUS INFLAMMATOIRE SCLEROSE DESTRUCTION TISSULAIRE Résumé : En considérant la multiplicité et la diversité des facteurs qui entrent en jeu dans l’évolution de l’inflammation, on comprend que ce processus puisse aboutir à des résultats fort différents. L’étendue et la nature de la lésion initiale, le caractère de l’agent pathogène, le mode réactionnel du tissu intéressé, les complications de toute nature qui peuvent survenir , bref tous les facteurs qui déterminent le mode évolutif du processus inflammatoire en influençant le résultat final. Aussi le processus inflammatoire peut-il aboutir à différents résultats qui sont : d’abord la restitution complète, puis les destructions tissulaires plus ou moins étendues, ainsi que la néo-production plus ou moins abondante de substance fondamentale sous forme de masses dures, cicatricielles, c’est la sclérose et enfin la prolifération tissulaire exubérante ; c’est la néoformation ou pseudo-tumeur inflammatoire. Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Les inflammations dites spécifiques
Titre : Les inflammations dites spécifiques Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 247-328 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : INFLAMMATION TUBERCULEUSE INFLAMMATION SYPHILITIQUE INFLAMMATION LEPREUSE LA MALADIE DE NICOLAS ET FAVRE MALADIE DE BESNIER-BOECK INFLAMMATION MYCOSIQUE Résumé : A côté des processus inflammatoires étudiés jusqu’ici, il faut faire une place à part aux inflammations qui réalisent des images morphologiques particulières et plus ou moins caractéristiques de l’agent pathogène qui les a provoquées. Ces inflammations que l’on qualifie ainsi de « spécifiques » constituent un groupe important auquel appartiennent la tuberculose, la syphilis, la lèpre et les mycoses.
Cependant, la spécificité morphologique de ces inflammations est loin d’être absolue. D’une part, la disposition nodulaire et folliculaire qui caractérise la plupart de ces processus peut se retrouver avec des caractères identiques dans chacun d’eux, si bien que la discrimination entre ces diverses inflammations est souvent difficile, voir même impossible. D’autre part, plusieurs de ces processus comme la tuberculose et les mycoses peuvent revêtir l’allure des inflammations aigues ou subaigues les plus banales. La spécificité d’un processus inflammatoire réside donc davantage dans ses conditions pathogéniques que dans ses expressions anatomiques.
Néanmoins les caractères morphologiques que revêtent souvent ces inflammations, la place importante qu’elles occupent dans la pathologie inflammatoire ainsi que les discussions dont elles ont été l’objet, justifient leur étude dans un chapitre spécial.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Les inflammations dites spécifiques [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 247-328.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : INFLAMMATION TUBERCULEUSE INFLAMMATION SYPHILITIQUE INFLAMMATION LEPREUSE LA MALADIE DE NICOLAS ET FAVRE MALADIE DE BESNIER-BOECK INFLAMMATION MYCOSIQUE Résumé : A côté des processus inflammatoires étudiés jusqu’ici, il faut faire une place à part aux inflammations qui réalisent des images morphologiques particulières et plus ou moins caractéristiques de l’agent pathogène qui les a provoquées. Ces inflammations que l’on qualifie ainsi de « spécifiques » constituent un groupe important auquel appartiennent la tuberculose, la syphilis, la lèpre et les mycoses.
Cependant, la spécificité morphologique de ces inflammations est loin d’être absolue. D’une part, la disposition nodulaire et folliculaire qui caractérise la plupart de ces processus peut se retrouver avec des caractères identiques dans chacun d’eux, si bien que la discrimination entre ces diverses inflammations est souvent difficile, voir même impossible. D’autre part, plusieurs de ces processus comme la tuberculose et les mycoses peuvent revêtir l’allure des inflammations aigues ou subaigues les plus banales. La spécificité d’un processus inflammatoire réside donc davantage dans ses conditions pathogéniques que dans ses expressions anatomiques.
Néanmoins les caractères morphologiques que revêtent souvent ces inflammations, la place importante qu’elles occupent dans la pathologie inflammatoire ainsi que les discussions dont elles ont été l’objet, justifient leur étude dans un chapitre spécial.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Les inflammations des divers tissus et organes
Titre : Les inflammations des divers tissus et organes Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : INFLAMMATION TISSU LYMPHO-HEMOPOIETIQUE RETICULOSE Résumé : Les différents tissus lympho-hémopoiétiques sont tous construits suivant le même plan ; ils présentent à considérer un tissu de soutien, formé par un réticulum dans les mailles duquel se trouvent des cellules libres. Le réticulum est constitué de cellules anostomosées : les cellules réticulaires. Sa structure est renforcée par des fibres assez délicates, rectilignes ou incurves : ce sont les fibres de réticuline, formées par une substance particulière, différente à la fois du collagène et de l’élastine et que l’on met en évidence par l’imprégnation argentique.
En somme, les cellules réticulaires peuvent être considérées comme des éléments qui, dans l’organisme adulte, ont conservé les fonctions primordiales du mésenchyme embryonnaire. Elles déploient une activité phagocytaore et fermentative, capables de se mobiliser, de se transformer en macrophages, en cellules sanguins, lymphoides ou myéloides.Elles peuvent prendre, enfin, des caractères de cellules adipeuses. En raison de ces fonctions multiples et variées, ces tissus jouent un rôle fondamental dans tous les processus réactionnels de l’organisme, fait qui se traduit par l’intervention presque constante des tissus lympho-hémopoiétiques dans les lésions inflammatoires , tant basales que spécifiques. Les tuméfactions ganglionnaires et spléniques, les modifications de la formule leucocytaire en constituent les principaux témoignages.
Enfin, les réactions inflammatoires du tissu conjonctif lui-même consistent en une transformation embryonnaire du mésenchyme adulte : le tissu conjonctif enflammé devient, en quelque sorte, un tissu lympho-hémopoiétique dans lequel, les cellules réticulaires sont représentées par les hystiocytes et les cellules libres par l’infiltration inflammatoire. Parfois même, ces éléments se groupent et forment de véritables organes lymphoides. On peut donc considérer les organes lympho-hémopoiétiques comme des « centres réactionnels » du mésenchyme ou comme de véritables foyers d’inflammation physiologique.Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Les inflammations des divers tissus et organes [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : INFLAMMATION TISSU LYMPHO-HEMOPOIETIQUE RETICULOSE Résumé : Les différents tissus lympho-hémopoiétiques sont tous construits suivant le même plan ; ils présentent à considérer un tissu de soutien, formé par un réticulum dans les mailles duquel se trouvent des cellules libres. Le réticulum est constitué de cellules anostomosées : les cellules réticulaires. Sa structure est renforcée par des fibres assez délicates, rectilignes ou incurves : ce sont les fibres de réticuline, formées par une substance particulière, différente à la fois du collagène et de l’élastine et que l’on met en évidence par l’imprégnation argentique.
En somme, les cellules réticulaires peuvent être considérées comme des éléments qui, dans l’organisme adulte, ont conservé les fonctions primordiales du mésenchyme embryonnaire. Elles déploient une activité phagocytaore et fermentative, capables de se mobiliser, de se transformer en macrophages, en cellules sanguins, lymphoides ou myéloides.Elles peuvent prendre, enfin, des caractères de cellules adipeuses. En raison de ces fonctions multiples et variées, ces tissus jouent un rôle fondamental dans tous les processus réactionnels de l’organisme, fait qui se traduit par l’intervention presque constante des tissus lympho-hémopoiétiques dans les lésions inflammatoires , tant basales que spécifiques. Les tuméfactions ganglionnaires et spléniques, les modifications de la formule leucocytaire en constituent les principaux témoignages.
Enfin, les réactions inflammatoires du tissu conjonctif lui-même consistent en une transformation embryonnaire du mésenchyme adulte : le tissu conjonctif enflammé devient, en quelque sorte, un tissu lympho-hémopoiétique dans lequel, les cellules réticulaires sont représentées par les hystiocytes et les cellules libres par l’infiltration inflammatoire. Parfois même, ces éléments se groupent et forment de véritables organes lymphoides. On peut donc considérer les organes lympho-hémopoiétiques comme des « centres réactionnels » du mésenchyme ou comme de véritables foyers d’inflammation physiologique.Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions inflammatoires des organes lympho-hémopoiétiques
Titre : Lésions inflammatoires des organes lympho-hémopoiétiques Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 344-382 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : ORGANE LYMPHO-HEMOPOIETIQUE LESION INFLAMMATOIRE GANGLION LYMPHATIQUE SPLENITE ADENITE Résumé : Le liquide tissulaire, avant de rejoindre les vaisseaux sanguins, est obligé de passer par un ou plusieurs ganglions lymphatiques qui constituent de véritables appareils de filtration. Lors de son passage ganglionnaire, le liquide tissulaire arrive en contact intime avec les cellulaires réticulaires qui le débarassent de tous les éléments étrangers : microbes, produits de désintégration, etc. Le liquide tissulaire, de son côté, se charge de lymphocytes et de macrophages élaborés dans les ganglions et les transporte vers le sang.
De par leurs aptitudes fonctionnelles, les ganglions lymphatiques participent donc à tous les processus réactionnels qui se déroulent dans le domaine des tissus dont ils récoltent le liquide. C’est dire que les réactions inflammatoires y sont d’une extrême fréquence.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions inflammatoires des organes lympho-hémopoiétiques [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 344-382.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : ORGANE LYMPHO-HEMOPOIETIQUE LESION INFLAMMATOIRE GANGLION LYMPHATIQUE SPLENITE ADENITE Résumé : Le liquide tissulaire, avant de rejoindre les vaisseaux sanguins, est obligé de passer par un ou plusieurs ganglions lymphatiques qui constituent de véritables appareils de filtration. Lors de son passage ganglionnaire, le liquide tissulaire arrive en contact intime avec les cellulaires réticulaires qui le débarassent de tous les éléments étrangers : microbes, produits de désintégration, etc. Le liquide tissulaire, de son côté, se charge de lymphocytes et de macrophages élaborés dans les ganglions et les transporte vers le sang.
De par leurs aptitudes fonctionnelles, les ganglions lymphatiques participent donc à tous les processus réactionnels qui se déroulent dans le domaine des tissus dont ils récoltent le liquide. C’est dire que les réactions inflammatoires y sont d’une extrême fréquence.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions élémentaires et inflammatoires des tissus vasculaires
Titre : Lésions élémentaires et inflammatoires des tissus vasculaires Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 383-432 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE TISSU VASCULAIRE PHELEBITE ARTERITE ANEVRISME ENDOCARDITE ATHEROME Résumé : Les tissus vasculaires comprennent les capillaires, les artères, les veines et le cœur. Dans le cœur, la tunique moyenne et l’adventice ont pris un développement et la tunique moyenne se présente sous forme d’un muscle strié et l’adventice est présentée par une véritable séreuse dont les réactions pathologiques se rattachent à celles des grandes séreuses comme la plèvre et le péritoine. Seul l’endocarde présente des réactions inflammatoires que l’on peut mettre en parallèle avec celles des autres organes vasculaires. Pour suivre l’ordre de la complexité des faits, on étudie les lésions élémentaires et inflammatoires des veines, celle des artères et celles de l’endocarde. Pour chacune d’elles, on décrit séparément les lésions aigues à début brusque et à évolution rapide et les lésions chroniques à début insidieux et à évolution lente.
Les lésions chroniques ne s’accompagnent pas forcément de thrombose, elles intéressent les différentes couches de la paroi et frappent avec prédominance tantôt la tunique interne, tantôt la tunique moyenne ou l’adventice. Les facteurs étiologiques en sont très variables et, en dehors des lésions infectieuses, on trouve ici des modifications structurales dues à des troubles du métabolisme, à des intoxications ou à des modifications circulatoires. Ces affections prennent une importance particulière dans le domaine des artères où elles constituent les lésions scléreuses et dégénératives décrites sous le nom d’artèrio-sclérose.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions élémentaires et inflammatoires des tissus vasculaires [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 383-432.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE TISSU VASCULAIRE PHELEBITE ARTERITE ANEVRISME ENDOCARDITE ATHEROME Résumé : Les tissus vasculaires comprennent les capillaires, les artères, les veines et le cœur. Dans le cœur, la tunique moyenne et l’adventice ont pris un développement et la tunique moyenne se présente sous forme d’un muscle strié et l’adventice est présentée par une véritable séreuse dont les réactions pathologiques se rattachent à celles des grandes séreuses comme la plèvre et le péritoine. Seul l’endocarde présente des réactions inflammatoires que l’on peut mettre en parallèle avec celles des autres organes vasculaires. Pour suivre l’ordre de la complexité des faits, on étudie les lésions élémentaires et inflammatoires des veines, celle des artères et celles de l’endocarde. Pour chacune d’elles, on décrit séparément les lésions aigues à début brusque et à évolution rapide et les lésions chroniques à début insidieux et à évolution lente.
Les lésions chroniques ne s’accompagnent pas forcément de thrombose, elles intéressent les différentes couches de la paroi et frappent avec prédominance tantôt la tunique interne, tantôt la tunique moyenne ou l’adventice. Les facteurs étiologiques en sont très variables et, en dehors des lésions infectieuses, on trouve ici des modifications structurales dues à des troubles du métabolisme, à des intoxications ou à des modifications circulatoires. Ces affections prennent une importance particulière dans le domaine des artères où elles constituent les lésions scléreuses et dégénératives décrites sous le nom d’artèrio-sclérose.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions élémentaires et inflammatoires des tissus osseux
Titre : Lésions élémentaires et inflammatoires des tissus osseux Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 433-469 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE TISSU OSSEUX OSTEITE TUBERCULOSE OSSEUSE DYSTROPHIE OSSEUSE TROUBLE DU METABOLISME Résumé : L’os est un tissu conjonctif dont la substance fondamentale s’est transformée en une masse dure, l’osséeine, cette transformation s’effectue en deux étapes, protéique et minérale.
L’activité de certaines personnes sécrétées par les ostéoblastes, entraîne des remaniements moléculaires qui transforment la prosséine en substance ostéoide, très avide de sels de chaux. Les anatomo-pathologistes ont l’habitude de désigner du même nom la matrice organique qui réapparaît après décalcification de l’os mais les deux substances ne sont pas identiques. La substance ostéoide, prête à se calcifier, se distingue par son affinité extraordinaire pour les sels minéraux.
Dans une seconde étape, la phosphatase ostéoplastique provoque par l’hydrolise des esthers phosphoriques et par l’élévation du Ph la précipitation des phosphates de chaux et de magnésie et du carbonate de calcium. La vitamine D intervient ensuite dans la fixation des sels minéraux sur le substrat organique, dernière phase de l’ossification.
La substance osseuse fondamentale forme des lamelles juxtaposées et soudées entre elles par un ciment. Ces systèmes lamellaires constituent des travées anastomosées qui ménagent entre elles des espaces assez larges, remplis de tissu médulaire. Dans l’os compact, les mêmes dispositions forment les systèmes de Havers qui s’emboîtent en couches concentriques et forment ainsi des cylindres, tassés les uns contre les autres et déformés par pression réciproque. Dans leur zone axiale, ces cylindres ménagent d’étroits espaces dans lesquels cheminent les vaisseaux nourriciers, ce sont les canaux de Havers.
L’os, une fois formé, ne persiste pas indéfiniment, les phénomènes de croissance et l’adaptation à des conditions mécaniques, sans cesse mobiles, déterminent des remaniements et nécessitent l’alternance constante de la destruction et de la réformation osseuse.
La destruction osseuse se produit tantôt par résorption simple (ostéolyse) souvent précédée d’halistérèse, tantôt par érosion lacunaire.
Le premier phénomène, la résorption simple, difficile à suivre histologiquement, ne devient évident que par ses résultats et il aboutit dans l’os compact, à un élargissement de plus en plus prononcé des canaux de Havers et dans l’os spongieux à une raréfaction, voire même à une disparition des trabécules osseuses.
Le second phénomène, l’érosion lacunaire, est lié à l’activité de cellules spéciales qui sont les ostéoclastes ou myéloplaxes, éléments volumineux, véritables plasmodes multinuclées, dont les noyaux s’accumulent au centre du corps cytoplasmique très chronophile. Ces cellules rongent la substance osseuse et y déterminent des lacunes profondes. Leur origine a été très discutée et on sait aujourd’hui qu’elles n’ont aucun rapport avec les cellules géantes de la moelle osseuse ou mégacaryocytes ; mais qu’elles se forment aux dépens des cellules conjonctives ou endothéliales vasculaires ; elles présentent donc la même origine que les ostéoblastes.
Dans tous ces processus d’ostéo-destruction, les réactions vasculaires jouent un rôle prédominant, la congestion active et prolongée est un des principaux facteurs de la raréfaction osseuse. C’est peut-être par l’intermédiaire des vaisseaux ou plutôt du système neuro-vasculaire qu’agissent les facteurs mécaniques et autres qui président aux remaniements constants du tissu osseux.
A côté de l’ostéo-destruction, les réactions vasculaires jouent un rôle prédominant, la congestion active et prolongée est un des principaux facteurs de la raréfaction osseuse. C’est peut-être par l’intermédiaire des vaisseaux ou plutôt du système neuro-vasculaire qu’agissent les facteurs mécaniques et autres qui président aux remaniements constants du tissu osseux.
A côté de l’ostéo-destruction, la néoformation osseuse occupe une place non moins importante et dans la plupart des cas, cette néoformation est liée au processus destructif qui met en liberté les matières minérales et en sature les humeurs locales. Il suffit que du tissu conjonctif jeune se trouve dans le voisinage pour que l’ostéogène reprenne. Celle-ci aboutit dans l’os spongieux à l’épaississement des travées préexistantes ou à la constitution des nouvelles travées, dans l’os compact, des couches osseuses se déposent entre les parois des canaux de Havers dont le diamètre est ainsi réduit.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions élémentaires et inflammatoires des tissus osseux [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 433-469.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE TISSU OSSEUX OSTEITE TUBERCULOSE OSSEUSE DYSTROPHIE OSSEUSE TROUBLE DU METABOLISME Résumé : L’os est un tissu conjonctif dont la substance fondamentale s’est transformée en une masse dure, l’osséeine, cette transformation s’effectue en deux étapes, protéique et minérale.
L’activité de certaines personnes sécrétées par les ostéoblastes, entraîne des remaniements moléculaires qui transforment la prosséine en substance ostéoide, très avide de sels de chaux. Les anatomo-pathologistes ont l’habitude de désigner du même nom la matrice organique qui réapparaît après décalcification de l’os mais les deux substances ne sont pas identiques. La substance ostéoide, prête à se calcifier, se distingue par son affinité extraordinaire pour les sels minéraux.
Dans une seconde étape, la phosphatase ostéoplastique provoque par l’hydrolise des esthers phosphoriques et par l’élévation du Ph la précipitation des phosphates de chaux et de magnésie et du carbonate de calcium. La vitamine D intervient ensuite dans la fixation des sels minéraux sur le substrat organique, dernière phase de l’ossification.
La substance osseuse fondamentale forme des lamelles juxtaposées et soudées entre elles par un ciment. Ces systèmes lamellaires constituent des travées anastomosées qui ménagent entre elles des espaces assez larges, remplis de tissu médulaire. Dans l’os compact, les mêmes dispositions forment les systèmes de Havers qui s’emboîtent en couches concentriques et forment ainsi des cylindres, tassés les uns contre les autres et déformés par pression réciproque. Dans leur zone axiale, ces cylindres ménagent d’étroits espaces dans lesquels cheminent les vaisseaux nourriciers, ce sont les canaux de Havers.
L’os, une fois formé, ne persiste pas indéfiniment, les phénomènes de croissance et l’adaptation à des conditions mécaniques, sans cesse mobiles, déterminent des remaniements et nécessitent l’alternance constante de la destruction et de la réformation osseuse.
La destruction osseuse se produit tantôt par résorption simple (ostéolyse) souvent précédée d’halistérèse, tantôt par érosion lacunaire.
Le premier phénomène, la résorption simple, difficile à suivre histologiquement, ne devient évident que par ses résultats et il aboutit dans l’os compact, à un élargissement de plus en plus prononcé des canaux de Havers et dans l’os spongieux à une raréfaction, voire même à une disparition des trabécules osseuses.
Le second phénomène, l’érosion lacunaire, est lié à l’activité de cellules spéciales qui sont les ostéoclastes ou myéloplaxes, éléments volumineux, véritables plasmodes multinuclées, dont les noyaux s’accumulent au centre du corps cytoplasmique très chronophile. Ces cellules rongent la substance osseuse et y déterminent des lacunes profondes. Leur origine a été très discutée et on sait aujourd’hui qu’elles n’ont aucun rapport avec les cellules géantes de la moelle osseuse ou mégacaryocytes ; mais qu’elles se forment aux dépens des cellules conjonctives ou endothéliales vasculaires ; elles présentent donc la même origine que les ostéoblastes.
Dans tous ces processus d’ostéo-destruction, les réactions vasculaires jouent un rôle prédominant, la congestion active et prolongée est un des principaux facteurs de la raréfaction osseuse. C’est peut-être par l’intermédiaire des vaisseaux ou plutôt du système neuro-vasculaire qu’agissent les facteurs mécaniques et autres qui président aux remaniements constants du tissu osseux.
A côté de l’ostéo-destruction, les réactions vasculaires jouent un rôle prédominant, la congestion active et prolongée est un des principaux facteurs de la raréfaction osseuse. C’est peut-être par l’intermédiaire des vaisseaux ou plutôt du système neuro-vasculaire qu’agissent les facteurs mécaniques et autres qui président aux remaniements constants du tissu osseux.
A côté de l’ostéo-destruction, la néoformation osseuse occupe une place non moins importante et dans la plupart des cas, cette néoformation est liée au processus destructif qui met en liberté les matières minérales et en sature les humeurs locales. Il suffit que du tissu conjonctif jeune se trouve dans le voisinage pour que l’ostéogène reprenne. Celle-ci aboutit dans l’os spongieux à l’épaississement des travées préexistantes ou à la constitution des nouvelles travées, dans l’os compact, des couches osseuses se déposent entre les parois des canaux de Havers dont le diamètre est ainsi réduit.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions élémentaires et inflammatoires des tissus musculaires
Titre : Lésions élémentaires et inflammatoires des tissus musculaires Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 470-493 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TISSU MUSCULAIRE LESION INFLAMMATOIRE MUSCLE STRIE MYOCARDE Résumé : Les tissus musculaires comprennent les muscles lisses, les muscles striés et le myocarde qui est un muscle strié de structure particulière. L’anatomie pathologique des muscles lisses a été peu étudiée et les faits connus dont beaucoup sont d’acquisition récente, ne se prêtent guère à un exposé succint et pour ces raisons, on n’envisage que les lésions qui se rapportent aux muscles striés et au myocarde. Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions élémentaires et inflammatoires des tissus musculaires [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 470-493.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TISSU MUSCULAIRE LESION INFLAMMATOIRE MUSCLE STRIE MYOCARDE Résumé : Les tissus musculaires comprennent les muscles lisses, les muscles striés et le myocarde qui est un muscle strié de structure particulière. L’anatomie pathologique des muscles lisses a été peu étudiée et les faits connus dont beaucoup sont d’acquisition récente, ne se prêtent guère à un exposé succint et pour ces raisons, on n’envisage que les lésions qui se rapportent aux muscles striés et au myocarde. Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions élémentaires et inflammatoires des membranes séreuses
Titre : Lésions élémentaires et inflammatoires des membranes séreuses Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 494-525 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE MEMBRANE SEREUSE PROCESSUS INFLAMMATOIRE PLEURESIE PERICARDITE Résumé : Les séreuses sont, suivant la définition de Bichat, des sacs sans ouverture, adaptés aux fonctions spéciales de glissement et de recouvrement. Du point de vue anatomique et histogénétique, on distingue deux types de séreuse : les grandes séreuses thoraco-abdominales, la plèvre, le péricarde et le péritoine qui dérivent du cloisonnement de la cavité coelomique, d’où leur nom de « séreuses coelomiques » , et deuxièmement les petites séreuses qui se développent au sein même des tissus conjonctifs par suite de phénomènes de liquéfaction et qui sont les synoviales articulaires, les bourses séreuses accidentelles qui se forment chez l’adulte, dans certaines professions.
La structure histologique de toutes ces séreuses présente à considérer un revêtement superficiel et un chorion conjonctivo-vasculaire.
Les cellules de revêtement sont disposées en une couche unique et leur forme est variable suivant les points : ce sont tantôt de grandes cellules plates, polygonales, à contours découpés en jeu de patience, tantôt de petites cellules à corps cytoplasmique restreint, tassé autour d’un noyau volumineux. Les premières se rencontrent de préférence sur les surfaces soumises au frottement, tandis que les secondes siègent dans les replis à l’écart des actions mécaniques.
Du point de vue histologique, il y a lieu d’établir une distinction entre le revêtement des grandes séreuses coelomiques et celui des petits séreuses mésenchymateuses.
Les cellules de la plèvre, du péricarde et du péritoine répondent à une catégorie cellulaire spéciale issue du mésoderme, elles ont été considérées comme endothéliales par les uns, comme épithéliales par les autres. En tenant compte de leurs caractères ambigus, on peut les appeler endo-épithéliales. Les autres séreuses sont tapissées par des cellules aplaties, de nature conjonctive, adaptées aux fonctions de recouvrement en surface, ce sont de véritables cellules endothéliales.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions élémentaires et inflammatoires des membranes séreuses [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 494-525.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE MEMBRANE SEREUSE PROCESSUS INFLAMMATOIRE PLEURESIE PERICARDITE Résumé : Les séreuses sont, suivant la définition de Bichat, des sacs sans ouverture, adaptés aux fonctions spéciales de glissement et de recouvrement. Du point de vue anatomique et histogénétique, on distingue deux types de séreuse : les grandes séreuses thoraco-abdominales, la plèvre, le péricarde et le péritoine qui dérivent du cloisonnement de la cavité coelomique, d’où leur nom de « séreuses coelomiques » , et deuxièmement les petites séreuses qui se développent au sein même des tissus conjonctifs par suite de phénomènes de liquéfaction et qui sont les synoviales articulaires, les bourses séreuses accidentelles qui se forment chez l’adulte, dans certaines professions.
La structure histologique de toutes ces séreuses présente à considérer un revêtement superficiel et un chorion conjonctivo-vasculaire.
Les cellules de revêtement sont disposées en une couche unique et leur forme est variable suivant les points : ce sont tantôt de grandes cellules plates, polygonales, à contours découpés en jeu de patience, tantôt de petites cellules à corps cytoplasmique restreint, tassé autour d’un noyau volumineux. Les premières se rencontrent de préférence sur les surfaces soumises au frottement, tandis que les secondes siègent dans les replis à l’écart des actions mécaniques.
Du point de vue histologique, il y a lieu d’établir une distinction entre le revêtement des grandes séreuses coelomiques et celui des petits séreuses mésenchymateuses.
Les cellules de la plèvre, du péricarde et du péritoine répondent à une catégorie cellulaire spéciale issue du mésoderme, elles ont été considérées comme endothéliales par les uns, comme épithéliales par les autres. En tenant compte de leurs caractères ambigus, on peut les appeler endo-épithéliales. Les autres séreuses sont tapissées par des cellules aplaties, de nature conjonctive, adaptées aux fonctions de recouvrement en surface, ce sont de véritables cellules endothéliales.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions inflammatoires des revêtements cylindriques
Titre : Lésions inflammatoires des revêtements cylindriques Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 528-570 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE TUBE DIGESTIF ENTERITE LESION INTESTINALE GASTRITE Résumé : Les muqueuses cylindriques constituent le revêtement d’une grande partie du tube digestif, des voies respiratoires et des voies excrétrices de nombreuses glandes, telles que les glandes génitales, le foie, le pancréas etc…Malgré les différences structurales que présentent entre eux ces divers revêtements, leurs réactions inflammatoires offrent tant de traits communs qu’elles peuvent être étudiées dans leur ensemble.
On envisage ici que les réactions inflammatoires des revêtements cylindriques du tube digestif, des voies biliaires et des voies respiratoires. Seuls sont éliminés de ce chapitre les conduits excréteurs de certaines glandes, tels que le pancréas, les glandes salivaires et les glandes génitales dont la pathologie est trop liée à celle du parenchyme correspondant pour en être séparée.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions inflammatoires des revêtements cylindriques [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 528-570.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE TUBE DIGESTIF ENTERITE LESION INTESTINALE GASTRITE Résumé : Les muqueuses cylindriques constituent le revêtement d’une grande partie du tube digestif, des voies respiratoires et des voies excrétrices de nombreuses glandes, telles que les glandes génitales, le foie, le pancréas etc…Malgré les différences structurales que présentent entre eux ces divers revêtements, leurs réactions inflammatoires offrent tant de traits communs qu’elles peuvent être étudiées dans leur ensemble.
On envisage ici que les réactions inflammatoires des revêtements cylindriques du tube digestif, des voies biliaires et des voies respiratoires. Seuls sont éliminés de ce chapitre les conduits excréteurs de certaines glandes, tels que le pancréas, les glandes salivaires et les glandes génitales dont la pathologie est trop liée à celle du parenchyme correspondant pour en être séparée.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions inflammatoires des voies respiratoires
Titre : Lésions inflammatoires des voies respiratoires Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 580-591 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : VOIE RESPIRATOIRE LESION INFLAMMATOIRE BRONCHITE Résumé : Les voies respiratoires comprennent la muqueuse nasale, la muqueuse laryngée, la trachée et les bronches. Du point de vue morphologique, les processus inflammatoires des revêtements cylindriques présentent beaucoup d’analogie avec les lésions inflammatoires des revêtements cylindriques du tube digestif. On trouve dans le tube digestif, des inflammations catarrhales, suppuratives, pseudo-membraneuses et même folliculaires. Les lésions inflammatoires chroniques aboutissent aux mêmes modifications complexes, à prédominance tantôt hypertrophique, tantôt
atrophique, qui se rencontrent dans les muqueuses du tube digestif , seule la fréquence de la métaplasie malpighienne leur confère un caractère particulier.
L’importance de ces lésions inflammatoires réside dans leur tendance à se propager aux organes et aux tissus environnants (sinus de la cavité nasale, appareil cartilagineux du larynx, parenchyme pulmonaire).
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions inflammatoires des voies respiratoires [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 580-591.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : VOIE RESPIRATOIRE LESION INFLAMMATOIRE BRONCHITE Résumé : Les voies respiratoires comprennent la muqueuse nasale, la muqueuse laryngée, la trachée et les bronches. Du point de vue morphologique, les processus inflammatoires des revêtements cylindriques présentent beaucoup d’analogie avec les lésions inflammatoires des revêtements cylindriques du tube digestif. On trouve dans le tube digestif, des inflammations catarrhales, suppuratives, pseudo-membraneuses et même folliculaires. Les lésions inflammatoires chroniques aboutissent aux mêmes modifications complexes, à prédominance tantôt hypertrophique, tantôt
atrophique, qui se rencontrent dans les muqueuses du tube digestif , seule la fréquence de la métaplasie malpighienne leur confère un caractère particulier.
L’importance de ces lésions inflammatoires réside dans leur tendance à se propager aux organes et aux tissus environnants (sinus de la cavité nasale, appareil cartilagineux du larynx, parenchyme pulmonaire).
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions élémentaires et inflammatoires des revêtements malpighiens
Titre : Lésions élémentaires et inflammatoires des revêtements malpighiens Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE REVETEMENT MALPIGHIEN MUQUEUSE MALPIGHIENNE EPIDERME Résumé : La peau et les muqueuses malpighiennes ont, du point de vue général, une structure très analogue à quelque différence près. Leurs réactions élémentaires et inflammatoires présentent toutefois des caractères distincts pour justifier une étude spéciale de chacune d’elles.
Les revêtements malpighiens comprennent la peau et les muqueuses dites malpighiennes ou dermo-papillaires. Celles-ci tapissent les orifices naturels où elles se continuent avec la peau ; elles forment donc la muqueuse de la bouche, de la langue, du pharynx, de l’œsophage ainsi que celles du vagin et du col de l’utérus, du gland et de l’anus.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions élémentaires et inflammatoires des revêtements malpighiens [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE REVETEMENT MALPIGHIEN MUQUEUSE MALPIGHIENNE EPIDERME Résumé : La peau et les muqueuses malpighiennes ont, du point de vue général, une structure très analogue à quelque différence près. Leurs réactions élémentaires et inflammatoires présentent toutefois des caractères distincts pour justifier une étude spéciale de chacune d’elles.
Les revêtements malpighiens comprennent la peau et les muqueuses dites malpighiennes ou dermo-papillaires. Celles-ci tapissent les orifices naturels où elles se continuent avec la peau ; elles forment donc la muqueuse de la bouche, de la langue, du pharynx, de l’œsophage ainsi que celles du vagin et du col de l’utérus, du gland et de l’anus.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions élémentaires et inflammatoires des tissus nerveux
Titre : Lésions élémentaires et inflammatoires des tissus nerveux Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 615-646 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE TISSUS NERVEUX CELLULE NERVEUSE DEGENERESCENCE NEVROGLIE Résumé : Le tissu nerveux, de condition complexe, comprend les cellules nerveuses avec leurs prolongements cylindraxiles ou neurites constituant les fibres nerveuses, les cellules et les fibres névrogliques. Tous ces éléments sont d’origine ectodermique et dérivent des cellules épithéliales de la crète dorsale qui, par une série de mutations, produisent l’immense variété des éléments cellulaires du tissu nerveux adulte. Les cellules nerveuses et les neurites exercent les fonctions spécifiques du tissu nerveux, c’est-à-dire la conductibilité et la sensibilité, alors que la névroglie en est le tissu de connexion, de soutien et de nutrition qui joue ainsi un rôle dévolu ailleurs aux tissus conjonctifs, mésenchymateux.
Dans les conditions pathologiques, ces divers éléments se comportent fort différemment si bien que l’étude des processus généraux du tissu nerveux est divisée en 3 parties, les cellules nerveuses, les fibres nerveuses et les éléments névrogliques.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions élémentaires et inflammatoires des tissus nerveux [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 615-646.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE TISSUS NERVEUX CELLULE NERVEUSE DEGENERESCENCE NEVROGLIE Résumé : Le tissu nerveux, de condition complexe, comprend les cellules nerveuses avec leurs prolongements cylindraxiles ou neurites constituant les fibres nerveuses, les cellules et les fibres névrogliques. Tous ces éléments sont d’origine ectodermique et dérivent des cellules épithéliales de la crète dorsale qui, par une série de mutations, produisent l’immense variété des éléments cellulaires du tissu nerveux adulte. Les cellules nerveuses et les neurites exercent les fonctions spécifiques du tissu nerveux, c’est-à-dire la conductibilité et la sensibilité, alors que la névroglie en est le tissu de connexion, de soutien et de nutrition qui joue ainsi un rôle dévolu ailleurs aux tissus conjonctifs, mésenchymateux.
Dans les conditions pathologiques, ces divers éléments se comportent fort différemment si bien que l’étude des processus généraux du tissu nerveux est divisée en 3 parties, les cellules nerveuses, les fibres nerveuses et les éléments névrogliques.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions élémentaires et inflammatoires du poumon
Titre : Lésions élémentaires et inflammatoires du poumon Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 647-726 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE TUBERCULOSE PULMONAIRE PNEUMOPATHIE PNEUMOKONIOSE PNEUMONIE Résumé : L’unité structurale du poumon est représentée par le lobule pulmonaire mais la structure lobulaire s’apparait que de façon exceptionnelle sur les préparations microscopiques usuelles. Pour la mettre en évidence, il faut recourir à des manipulations spéciales comme l’insufflation, l’injection de substances coagulables ou colorantes, les coupes en séries. La notion du lobule pulmonaire est cependant utile dans l’étude des réactions anatomo-pathomogiques du poumon car elle sert à topographier et à grouper la distribution des lésions élémentaires.
Une coupe microscopique du tissu pulmonaire présente, à un faible grossissement, un aspect aréolaire, dû à la présence des alvéoles pulmonaires qui sont de forme et de volume identiques, à l’état normal. L’irrégularité de volume et de forme apparaît sur les coupes mais résulte des différences incidences de section.
Au sein de cette mosaique alvéolaire se voient des enduits coupés perpendiculaires ou parallèles ; ce sont d’une part, les axes broncho-vasculaires, d’autre part, les veines pulmonaires, isolées au sein du parenchyme alvéolaire. Il existe de plus, dans la trame conjonctive de soutien, des traînées ou des amas noirâtres, surtout abondants au voisinage des axes broncho-vasculaires dans les poumons d’adultes ou de vieillards, ce sont les amas anthracosiques.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions élémentaires et inflammatoires du poumon [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 647-726.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE TUBERCULOSE PULMONAIRE PNEUMOPATHIE PNEUMOKONIOSE PNEUMONIE Résumé : L’unité structurale du poumon est représentée par le lobule pulmonaire mais la structure lobulaire s’apparait que de façon exceptionnelle sur les préparations microscopiques usuelles. Pour la mettre en évidence, il faut recourir à des manipulations spéciales comme l’insufflation, l’injection de substances coagulables ou colorantes, les coupes en séries. La notion du lobule pulmonaire est cependant utile dans l’étude des réactions anatomo-pathomogiques du poumon car elle sert à topographier et à grouper la distribution des lésions élémentaires.
Une coupe microscopique du tissu pulmonaire présente, à un faible grossissement, un aspect aréolaire, dû à la présence des alvéoles pulmonaires qui sont de forme et de volume identiques, à l’état normal. L’irrégularité de volume et de forme apparaît sur les coupes mais résulte des différences incidences de section.
Au sein de cette mosaique alvéolaire se voient des enduits coupés perpendiculaires ou parallèles ; ce sont d’une part, les axes broncho-vasculaires, d’autre part, les veines pulmonaires, isolées au sein du parenchyme alvéolaire. Il existe de plus, dans la trame conjonctive de soutien, des traînées ou des amas noirâtres, surtout abondants au voisinage des axes broncho-vasculaires dans les poumons d’adultes ou de vieillards, ce sont les amas anthracosiques.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions inflammatoires des glandes salivaires et du pancréas
Titre : Lésions inflammatoires des glandes salivaires et du pancréas Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 727-741 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE PANCREAS GLANDE SALIVAIRE Résumé : Les lésions inflammatoires chroniques des glandes salivaires peuvent aboutir à une disposition complète du parenchyme glandulaire. Les canaux excréteurs,enserrés par la sclérose, présentent souvent des dilatations moniliformes qui peuvent aboutir à la production de véritables kystes, leur revêtement se stratifie et prend parfois le caractère d’une muqueuse malpighienne. Dans la lumière de ces canaux, on peut rencontrer des concrétions calcaires, véritables sialolithes ou calculs salivaires, formés par des phosphates et des carbonates de chaux qui se sont précipités autour d’un noyau organique, le plus souvent microbien. Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions inflammatoires des glandes salivaires et du pancréas [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 727-741.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE PANCREAS GLANDE SALIVAIRE Résumé : Les lésions inflammatoires chroniques des glandes salivaires peuvent aboutir à une disposition complète du parenchyme glandulaire. Les canaux excréteurs,enserrés par la sclérose, présentent souvent des dilatations moniliformes qui peuvent aboutir à la production de véritables kystes, leur revêtement se stratifie et prend parfois le caractère d’une muqueuse malpighienne. Dans la lumière de ces canaux, on peut rencontrer des concrétions calcaires, véritables sialolithes ou calculs salivaires, formés par des phosphates et des carbonates de chaux qui se sont précipités autour d’un noyau organique, le plus souvent microbien. Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions élémentaires et inflammatoires du foie
Titre : Lésions élémentaires et inflammatoires du foie Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 742-785 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : FOIE LESION INFLAMMATOIRE HEPATITES CIRRHOSE Résumé : La pathologie des hépatites a subi au cours des dernières années un bouleversement complet dû à la découverte de deux faits dont l’importance s’avère fondamentale : le rôle des facteurs alimentaires dans la pathologie de la cellule hépatique et la mise en évidence d’un virus hépatotrope comme agent d’un grand nombre d’hépatites aigues et subaigues.
Le rôle des facteurs alimentaires dans la pathologie de la cellule hépatique est lié avec le métabolisme lipidique. Une des principales fonctions de la cellule hépatique réside dans la phosphorilation des graisses neutres qui sont métabolisées ou oxydées ensuite sous forme de phospholipides. Si cette phosphorilation est empêchée, la cellule hépatique se charge de graisses neutres, et souvent de cholestérol ; il y a foie gras. Cette stéatose, lorsqu’elle persiste pendant un certain temps, aboutit à des lésions dégénératives de la cellule hépatique allant parfois jusqu’à la nécrose et entrainant la cirrhose.
Ce qui est intéressant, c’est que les lésions histologiques de ces hépatites à virus sont en tous points identiques à celles produits par certains toxiques ; c’est une dégénérescence graisseuse suivie de cytolyse frappant une partie considérable du lobule. Mais ce n’est pas là l’unique lieu qui existe entre les hépatites toxiques et infectieuses. Il apparaît que de plus en plus certaines hépatites attribuées autrefois au salvarsan et aux autres arsenicaux, aux sels bismutiques, à tous les médicaments utilisés dans le traitement de la syphilis, sont dues en réalité à des contaminations accidentelles avec du virus ictérigène provenant de traces de sang restées dans les seringues et les aiguilles mal stérilisées.
L’ensemble de ces faits montre le caractère artificiel de toutes les classifications des hépatites que l’on est tenté d’établir et pour les besoins de la description, on conserve le groupement traditionnel en envisageant les hépatites toxiques, toxi-infectieuses, tout en sachant qu’il s’agit là de têtes de chapitres qui, bien souvent, désignent des lésions de nature identique.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions élémentaires et inflammatoires du foie [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 742-785.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : FOIE LESION INFLAMMATOIRE HEPATITES CIRRHOSE Résumé : La pathologie des hépatites a subi au cours des dernières années un bouleversement complet dû à la découverte de deux faits dont l’importance s’avère fondamentale : le rôle des facteurs alimentaires dans la pathologie de la cellule hépatique et la mise en évidence d’un virus hépatotrope comme agent d’un grand nombre d’hépatites aigues et subaigues.
Le rôle des facteurs alimentaires dans la pathologie de la cellule hépatique est lié avec le métabolisme lipidique. Une des principales fonctions de la cellule hépatique réside dans la phosphorilation des graisses neutres qui sont métabolisées ou oxydées ensuite sous forme de phospholipides. Si cette phosphorilation est empêchée, la cellule hépatique se charge de graisses neutres, et souvent de cholestérol ; il y a foie gras. Cette stéatose, lorsqu’elle persiste pendant un certain temps, aboutit à des lésions dégénératives de la cellule hépatique allant parfois jusqu’à la nécrose et entrainant la cirrhose.
Ce qui est intéressant, c’est que les lésions histologiques de ces hépatites à virus sont en tous points identiques à celles produits par certains toxiques ; c’est une dégénérescence graisseuse suivie de cytolyse frappant une partie considérable du lobule. Mais ce n’est pas là l’unique lieu qui existe entre les hépatites toxiques et infectieuses. Il apparaît que de plus en plus certaines hépatites attribuées autrefois au salvarsan et aux autres arsenicaux, aux sels bismutiques, à tous les médicaments utilisés dans le traitement de la syphilis, sont dues en réalité à des contaminations accidentelles avec du virus ictérigène provenant de traces de sang restées dans les seringues et les aiguilles mal stérilisées.
L’ensemble de ces faits montre le caractère artificiel de toutes les classifications des hépatites que l’on est tenté d’établir et pour les besoins de la description, on conserve le groupement traditionnel en envisageant les hépatites toxiques, toxi-infectieuses, tout en sachant qu’il s’agit là de têtes de chapitres qui, bien souvent, désignent des lésions de nature identique.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions élémentaires et inflammatoires des reins
Titre : Lésions élémentaires et inflammatoires des reins Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 786-829 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE REIN NEPHRITE NEPHROSE Résumé : Tout d’abord, il faut savoir que l’étude anatomo-pathologique des néphrites, étant fort complexe, nécessite un long entraînement et l’application d’une technique impeccable, d’autre part, il ne faut pas oublier que l’anatomie pathologique des néphrites est encore en pleine évolution. En présence d’une observation où la clinique et la morphologie ne se rejoignent pas, il ne faut pas se borner à proclamer la faillite de ces disciplines, mais il faut chercher une explication en approfondissant l’étude dans les deux sens, le progrès est à ce prix.
Enfin il est certain qu’on demande souvent à l’anatomie pathologique plus qu’elle ne peut donner. Tandis que les physiologistes discutent encore sur les problèmes élémentaires de la sécrétion rénale, il ne faut pas demander à l’anatomie pathologique qu’elle fournisse pour chaque cas une expression morphologique des troubles fonctionnels et que le même trouble fonctionnel réponde toujours au même substratum morphologique. Il ne faut pas oublier que beaucoup de manifestations morbides attribuées au rein, dépendent pour au moins autant, de facteurs extra-rénaux, dont la connaissance est encore rudimentaire et sur la nature desquels l’examen du parenchyme rénal ne peut fournir aucune indication.
En parlant de « néphrites » au sens médical, il est courant d’envisager les néphrites hématogènes et d’éliminer les néphrites hématogènes et d’éliminer les néphrites ascendantes ou pyélonéphrites qui sont traitées avec les affections des voies urinaires. Cette façon de voir n’est cependant justifiée, ni de point de vue théorique ni pratique. C’est pour cette raison qu’on peut englober les pyélonéphrites chroniques dans le cadre général des néphrites et décrire les néphrites hématogènes et ascendantes
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions élémentaires et inflammatoires des reins [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 786-829.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE REIN NEPHRITE NEPHROSE Résumé : Tout d’abord, il faut savoir que l’étude anatomo-pathologique des néphrites, étant fort complexe, nécessite un long entraînement et l’application d’une technique impeccable, d’autre part, il ne faut pas oublier que l’anatomie pathologique des néphrites est encore en pleine évolution. En présence d’une observation où la clinique et la morphologie ne se rejoignent pas, il ne faut pas se borner à proclamer la faillite de ces disciplines, mais il faut chercher une explication en approfondissant l’étude dans les deux sens, le progrès est à ce prix.
Enfin il est certain qu’on demande souvent à l’anatomie pathologique plus qu’elle ne peut donner. Tandis que les physiologistes discutent encore sur les problèmes élémentaires de la sécrétion rénale, il ne faut pas demander à l’anatomie pathologique qu’elle fournisse pour chaque cas une expression morphologique des troubles fonctionnels et que le même trouble fonctionnel réponde toujours au même substratum morphologique. Il ne faut pas oublier que beaucoup de manifestations morbides attribuées au rein, dépendent pour au moins autant, de facteurs extra-rénaux, dont la connaissance est encore rudimentaire et sur la nature desquels l’examen du parenchyme rénal ne peut fournir aucune indication.
En parlant de « néphrites » au sens médical, il est courant d’envisager les néphrites hématogènes et d’éliminer les néphrites hématogènes et d’éliminer les néphrites ascendantes ou pyélonéphrites qui sont traitées avec les affections des voies urinaires. Cette façon de voir n’est cependant justifiée, ni de point de vue théorique ni pratique. C’est pour cette raison qu’on peut englober les pyélonéphrites chroniques dans le cadre général des néphrites et décrire les néphrites hématogènes et ascendantes
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions inflammatoires des voies urinaires
Titre : Lésions inflammatoires des voies urinaires Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 830-840 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE VOIE URINAIRE LITHIASE URETRE Résumé : Les lésions inflammatoires sont dues à des irritations chimiques ou mécaniques, et l’infection est dûe , le plus souvent au colibacille. Elle se fait par voie ascendante ou descendante, par voie hématogène ou lymphatique, plus rarement par contiguité. Suivant que le bassinet est intéressé seul ou que le rein et l’uretère participent au processus inflammatoire, on dit qu’il y a pyélite, pyélonéphrite ou urétéro-pyélonéphrite. Dans la pyélonéphrite descendante, l’uretère est normal dans sa partie intéieure et le rein, le bassinet et les calices sont seul altérés. Dans l’urétéro-pyélonéphrite ascendante, au contraire, l’uretère et le bassinet sont fortement altérés. Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions inflammatoires des voies urinaires [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 830-840.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE VOIE URINAIRE LITHIASE URETRE Résumé : Les lésions inflammatoires sont dues à des irritations chimiques ou mécaniques, et l’infection est dûe , le plus souvent au colibacille. Elle se fait par voie ascendante ou descendante, par voie hématogène ou lymphatique, plus rarement par contiguité. Suivant que le bassinet est intéressé seul ou que le rein et l’uretère participent au processus inflammatoire, on dit qu’il y a pyélite, pyélonéphrite ou urétéro-pyélonéphrite. Dans la pyélonéphrite descendante, l’uretère est normal dans sa partie intéieure et le rein, le bassinet et les calices sont seul altérés. Dans l’urétéro-pyélonéphrite ascendante, au contraire, l’uretère et le bassinet sont fortement altérés. Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions inflammatoires des organes génitaux de l’homme
Titre : Lésions inflammatoires des organes génitaux de l’homme Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 841-852 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : ORGANES GENITAUX ORCHITE PROSTATITE EPIDIDYMITE LESION INFLAMMATOIRE Résumé : Les lésions inflammatoires de l’appareil génital mâle sont localisées à l’une de ses parties constituantes (testicule, épididyme, glande interstitielle, prostate …), à l’exception des autres segments. Les phénomènes réactionnels sont le plus souvent répartis sur toute la longueur du tractus génital mais ils affectent, suivant les cas, une certaine prépondérance sur telle ou telle partie. Les lésions en question sont l’orchite, l’épididymite, la prostatite et la syphilis des organes génitaux . Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions inflammatoires des organes génitaux de l’homme [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 841-852.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : ORGANES GENITAUX ORCHITE PROSTATITE EPIDIDYMITE LESION INFLAMMATOIRE Résumé : Les lésions inflammatoires de l’appareil génital mâle sont localisées à l’une de ses parties constituantes (testicule, épididyme, glande interstitielle, prostate …), à l’exception des autres segments. Les phénomènes réactionnels sont le plus souvent répartis sur toute la longueur du tractus génital mais ils affectent, suivant les cas, une certaine prépondérance sur telle ou telle partie. Les lésions en question sont l’orchite, l’épididymite, la prostatite et la syphilis des organes génitaux . Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions inflammatoires des organes génitaux de la femme
Titre : Lésions inflammatoires des organes génitaux de la femme Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 853-876 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE OVARITES SALPINGITES METRITES ENDOMETRITES GROSSESSE ECTOPIQUE Résumé : Les lésions inflammatoires aigues ou chroniques de l’ovaire et de la trompe peuvent être localisées à l’un de ces organes ou les intéresser simultanément ou successivement, ce qui est le plus fréquent. Suivant les cas, on a affaire à une ovarite, à une salpingite ou à une salpingo-ovarite et ces lésions sont tantôt unilatérales ou bilatérales .
Les inflammations aigues ou chroniques de la muqueuse utérine se localisent tantôt au niveau du col de l’organe et le plus souvent, elles se trouvent associées mais elles montrent par ailleurs, tant de divergences dans leurs caractères anatomiques et cliniques qu’il paraît utile de s’en séparer l’étude et d’envisager successivement sous le nom d’endométrite ou métrite tout court , les lésions inflammatoires de la muqueuse du corps et sous le terme d’endométrite ou métrite cervicale celles du col utérin.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions inflammatoires des organes génitaux de la femme [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 853-876.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE OVARITES SALPINGITES METRITES ENDOMETRITES GROSSESSE ECTOPIQUE Résumé : Les lésions inflammatoires aigues ou chroniques de l’ovaire et de la trompe peuvent être localisées à l’un de ces organes ou les intéresser simultanément ou successivement, ce qui est le plus fréquent. Suivant les cas, on a affaire à une ovarite, à une salpingite ou à une salpingo-ovarite et ces lésions sont tantôt unilatérales ou bilatérales .
Les inflammations aigues ou chroniques de la muqueuse utérine se localisent tantôt au niveau du col de l’organe et le plus souvent, elles se trouvent associées mais elles montrent par ailleurs, tant de divergences dans leurs caractères anatomiques et cliniques qu’il paraît utile de s’en séparer l’étude et d’envisager successivement sous le nom d’endométrite ou métrite tout court , les lésions inflammatoires de la muqueuse du corps et sous le terme d’endométrite ou métrite cervicale celles du col utérin.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions élémentaires et inflammatoires de la glande mammaire
Titre : Lésions élémentaires et inflammatoires de la glande mammaire Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 877-891 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE GLANDE MAMMAIRE MASTITE Résumé : On distingue les inflammations de la glande proprement dite, répondant au terme de « mastites » et les réctions inflammatoires de la gangue conjonctivo-graisseuse que l’on désigne sous le nom de « paramastites ».
Les mastites aigues évoluent vers la suppuration et sont à l’origine de la majorité des abcès de la région mammaire. On rencontre rarement des paramastites isolées et exceptionnellement des paramastites phlegmoneuses, dans lesquelles la glande et ses enveloppes cellulo-adipeuses sont le siège d’une réaction aigue suppurée diffuse, sans abcès collecté.
L’infection microbienne qui envahit la glande peut être endogène ou exogène et à la première modalité ressortissent des localisations mammaires au cours de septicémies ; elles constituent des raretés. L’infection exogène avec pénétration canaliculaire favorisée par des gerçures du mamelon est fréquente.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions élémentaires et inflammatoires de la glande mammaire [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 877-891.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE GLANDE MAMMAIRE MASTITE Résumé : On distingue les inflammations de la glande proprement dite, répondant au terme de « mastites » et les réctions inflammatoires de la gangue conjonctivo-graisseuse que l’on désigne sous le nom de « paramastites ».
Les mastites aigues évoluent vers la suppuration et sont à l’origine de la majorité des abcès de la région mammaire. On rencontre rarement des paramastites isolées et exceptionnellement des paramastites phlegmoneuses, dans lesquelles la glande et ses enveloppes cellulo-adipeuses sont le siège d’une réaction aigue suppurée diffuse, sans abcès collecté.
L’infection microbienne qui envahit la glande peut être endogène ou exogène et à la première modalité ressortissent des localisations mammaires au cours de septicémies ; elles constituent des raretés. L’infection exogène avec pénétration canaliculaire favorisée par des gerçures du mamelon est fréquente.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions élémentaires et inflammatoires des glandes endocrines
Titre : Lésions élémentaires et inflammatoires des glandes endocrines Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 892-915 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE GLANDE ENDOCRINE CORPS THYROIDE HYPOPHYSE Résumé : La sécrétion thyroidienne se fait suivant les deux modes : mérocrine et holocrine.
La cellule acineuse, qui fonctionne selon le premier de ces modes, possède un cycle sécrétoire propre et au repos, elle apparaît de petite taille, cubique, à noyau volumineux et à protoplasme homogène. Dans la période fonctionnelle, le noyau devient plus volumineux, la chromatine s’épaissit, le cytoplasme se remplit de granulations qui augmentent de volume et se transforment en sphérules colloides ou en vacuoles de Bensley. Il est à noter que ces deux formations occupent les pôles opposés de la cellule thyroidienne qui possède une double polarité sécrétoire. Cette notion va à l’encontre de l’opinion classique, d’après laquelle la substance colloide est l’unique produit de sécrétion, déversé d’abord dans la vésicule thyroidienne, puis résorbée par les lymphatiques. Il existe une sécrétion qui se fait dans les espaces interstitiels périfolliculaires où la substance contenue dans les vacuoles de Bensley est résorbée par les vaisseaux lymphatiques.
Dans le mode de sécrétion holocrine, les cellules thyroidiennes subissent en bloc la fonte colloide (cellules couloirs). Les idées actuelles sur la signification histo-physiologique de la colloide tendent à faire admettre, avec Breittner, Policard, que la substance colloide n’est pas un produit de sécrétion à proprement parler, mais bien une forme de mise en réserve de matériaux inactifs, pouvant être repris ensuite par les cellules, puis transformés en produits de sécrétion ou déversés dans le tissu interstitiel par rupture vésiculaire.
Cette conception explique le fait que, incompatible avec la théorie classique de l’indépendance entre les troubles du fonctionnement thyroidien et la quantité de colloide, en rapport avec certains états physio-pathologiques. Toutes ces questions sont entourées d’obscurité et appellent de nouvelles recherches.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions élémentaires et inflammatoires des glandes endocrines [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 892-915.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE GLANDE ENDOCRINE CORPS THYROIDE HYPOPHYSE Résumé : La sécrétion thyroidienne se fait suivant les deux modes : mérocrine et holocrine.
La cellule acineuse, qui fonctionne selon le premier de ces modes, possède un cycle sécrétoire propre et au repos, elle apparaît de petite taille, cubique, à noyau volumineux et à protoplasme homogène. Dans la période fonctionnelle, le noyau devient plus volumineux, la chromatine s’épaissit, le cytoplasme se remplit de granulations qui augmentent de volume et se transforment en sphérules colloides ou en vacuoles de Bensley. Il est à noter que ces deux formations occupent les pôles opposés de la cellule thyroidienne qui possède une double polarité sécrétoire. Cette notion va à l’encontre de l’opinion classique, d’après laquelle la substance colloide est l’unique produit de sécrétion, déversé d’abord dans la vésicule thyroidienne, puis résorbée par les lymphatiques. Il existe une sécrétion qui se fait dans les espaces interstitiels périfolliculaires où la substance contenue dans les vacuoles de Bensley est résorbée par les vaisseaux lymphatiques.
Dans le mode de sécrétion holocrine, les cellules thyroidiennes subissent en bloc la fonte colloide (cellules couloirs). Les idées actuelles sur la signification histo-physiologique de la colloide tendent à faire admettre, avec Breittner, Policard, que la substance colloide n’est pas un produit de sécrétion à proprement parler, mais bien une forme de mise en réserve de matériaux inactifs, pouvant être repris ensuite par les cellules, puis transformés en produits de sécrétion ou déversés dans le tissu interstitiel par rupture vésiculaire.
Cette conception explique le fait que, incompatible avec la théorie classique de l’indépendance entre les troubles du fonctionnement thyroidien et la quantité de colloide, en rapport avec certains états physio-pathologiques. Toutes ces questions sont entourées d’obscurité et appellent de nouvelles recherches.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Les tumeurs malignes ou cancers en général
Titre : Les tumeurs malignes ou cancers en général Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 926-965 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : CELLULE CANCEREUSE TUMEUR MALIGNE TISSU CANCEREUX PROCESSUS CANCEREUX Résumé : La connaissance du cancer remonte aux origines même de la médecine ; les premières mentions se retrouvent dans les écrits attribués à Hippocrate et qui concrétisent en quelque sorte la science médicale du IV° siècle avant Jésus Christ. L’examen comparatif des cellules d’un cancer et de celles de son tissu matriciel donne des résultats différents suivant les cas. Tantôt les cellules cancéreuses présentent des caractères morphologiques presque superposables à ceux de la cellule normale, tantôt elles en diffèrent à tel point que leur origine même devient méconnaissable. C‘est à ces formes atypiques que correspondent les descriptions classiques de la cellule cancéreuse, ce sont elles qui frappent au premier abord. Mais ces atypies, si elles sont fréquentes, ne sont pas constantes ; en réalité, on ne connaît pas à l’heure actuelle de caractère structural distinctif de la cellule cancéreuse.
C’est ce qui résulte des travaux modernes sur le cancer expérimental. Dans le cancer provoqué par le goudron, on sait que la cellule malpighienne subit la transformation cancéreuse, alors que rien au microscope ne permet de la distinguer d’une cellule normale.
Ces réserves faites, on décrit les particularités structurales que l’on retrouve dans beaucoup de cellules cancéreuses et qui, sans être significatives, constituent néanmoins dans leur ensemble, un aspect assez caractéristique.
La cellule cancéreuse présente les attributs d’une cellule jeune en voie de prolifération rapide.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Les tumeurs malignes ou cancers en général [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 926-965.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : CELLULE CANCEREUSE TUMEUR MALIGNE TISSU CANCEREUX PROCESSUS CANCEREUX Résumé : La connaissance du cancer remonte aux origines même de la médecine ; les premières mentions se retrouvent dans les écrits attribués à Hippocrate et qui concrétisent en quelque sorte la science médicale du IV° siècle avant Jésus Christ. L’examen comparatif des cellules d’un cancer et de celles de son tissu matriciel donne des résultats différents suivant les cas. Tantôt les cellules cancéreuses présentent des caractères morphologiques presque superposables à ceux de la cellule normale, tantôt elles en diffèrent à tel point que leur origine même devient méconnaissable. C‘est à ces formes atypiques que correspondent les descriptions classiques de la cellule cancéreuse, ce sont elles qui frappent au premier abord. Mais ces atypies, si elles sont fréquentes, ne sont pas constantes ; en réalité, on ne connaît pas à l’heure actuelle de caractère structural distinctif de la cellule cancéreuse.
C’est ce qui résulte des travaux modernes sur le cancer expérimental. Dans le cancer provoqué par le goudron, on sait que la cellule malpighienne subit la transformation cancéreuse, alors que rien au microscope ne permet de la distinguer d’une cellule normale.
Ces réserves faites, on décrit les particularités structurales que l’on retrouve dans beaucoup de cellules cancéreuses et qui, sans être significatives, constituent néanmoins dans leur ensemble, un aspect assez caractéristique.
La cellule cancéreuse présente les attributs d’une cellule jeune en voie de prolifération rapide.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Les tumeurs des tissus mésenchymateux
Titre : Les tumeurs des tissus mésenchymateux Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 967-1040 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR MALIGNE TISSU MESENCHYMATEUX OSTEOSARCOME SEREUSE LEUCEMIE FIBROME Résumé : Dans ce chapitre, l’étude sur les tumeurs bénignes et les tumeurs malignes de divers dérivés de mésenchyme est abordée : tissus conjonctifs, histiocytaires et réticulaires, vasculaires, graisseux, cartilagineux, osseux et musculaires.
Les tissus conjonctifs comportent, en dehors des éléments conjonctifs proprement dits, formés de fibroblastes et de substance collagène, de cellules histiocytaires, des tissus réticulo-endothéliaux. Tous peuvent donner naissance à des tumeurs bénignes et malignes. On distingue les tumeurs bénignes : les fibromes et les tumeurs malignes : les sarcomes fibroblastiques.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Les tumeurs des tissus mésenchymateux [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 967-1040.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR MALIGNE TISSU MESENCHYMATEUX OSTEOSARCOME SEREUSE LEUCEMIE FIBROME Résumé : Dans ce chapitre, l’étude sur les tumeurs bénignes et les tumeurs malignes de divers dérivés de mésenchyme est abordée : tissus conjonctifs, histiocytaires et réticulaires, vasculaires, graisseux, cartilagineux, osseux et musculaires.
Les tissus conjonctifs comportent, en dehors des éléments conjonctifs proprement dits, formés de fibroblastes et de substance collagène, de cellules histiocytaires, des tissus réticulo-endothéliaux. Tous peuvent donner naissance à des tumeurs bénignes et malignes. On distingue les tumeurs bénignes : les fibromes et les tumeurs malignes : les sarcomes fibroblastiques.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Les tumeurs des revêtements malpighiens
Titre : Les tumeurs des revêtements malpighiens Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 1041-1074 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR BENIGNE REVETEMENT MALPIGHIEN EPITHELIOMAS MALPIGHIENS MUQUEUSE Résumé : Les tumeurs bénignes de la peau et des muqueuses dermo-papillaires sont caractérisées par une prolifération exagérée, intéressant à la fois l’épiderme et le derme.Elles constituent des masses saillantes qui reproduisent, en l’exagérant, la structure papillaire de la peau normale, d’où leur appelation de papillome.
Ces néoformations papillaires ne constituent pas un groupe homogène ; beaucoup d’entre elles sont liées à un processus inflammatoire (végétations de la tuberculose verruqueuse, etc.) ; d’autres sont dues à des agents infectieux spécifiques et sont de ce fait, transmissibles par inoculation (certaines verrues, crêtes de coq, végétations vénériennes, le molluscum contagiosum) ; d’autres sont de cause inconnue.
Les cancers de la peau sont fréquents surtout sur les sujets âgés et ils se développent de préférence au niveau des parties découvertes des téguments et au pourtour des orifices naturels. Les lèvres, les joues, le nez, le cou, le dos de la main constituent les signes de prédilection mais ces tumeurs peuvent apparaître dans n’importe quelle région de la surface du corps.
Ces cancers se développent souvent, mais non pas toujours sur une lésion antérieure des téguments, parmi lesquelles il y a lieu de citer la kératose sénile ; les vieilles cicatrices de toute nature, surtout les cicatrices de brûlures, les processus inflammatoires chroniques qui siègent au voisinage d’anciennes fistules, le lupus tuberculeux et enfin les dermites chroniques professionnelles telles que celles des ramoneurs et des paraffineurs. Il faut faire une place à part au cancer développé sur les radiodermites chez les médecins et chez ceux qui manipulent les rayons X ou chez des malades traités par la radiothérapie.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Les tumeurs des revêtements malpighiens [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 1041-1074.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR BENIGNE REVETEMENT MALPIGHIEN EPITHELIOMAS MALPIGHIENS MUQUEUSE Résumé : Les tumeurs bénignes de la peau et des muqueuses dermo-papillaires sont caractérisées par une prolifération exagérée, intéressant à la fois l’épiderme et le derme.Elles constituent des masses saillantes qui reproduisent, en l’exagérant, la structure papillaire de la peau normale, d’où leur appelation de papillome.
Ces néoformations papillaires ne constituent pas un groupe homogène ; beaucoup d’entre elles sont liées à un processus inflammatoire (végétations de la tuberculose verruqueuse, etc.) ; d’autres sont dues à des agents infectieux spécifiques et sont de ce fait, transmissibles par inoculation (certaines verrues, crêtes de coq, végétations vénériennes, le molluscum contagiosum) ; d’autres sont de cause inconnue.
Les cancers de la peau sont fréquents surtout sur les sujets âgés et ils se développent de préférence au niveau des parties découvertes des téguments et au pourtour des orifices naturels. Les lèvres, les joues, le nez, le cou, le dos de la main constituent les signes de prédilection mais ces tumeurs peuvent apparaître dans n’importe quelle région de la surface du corps.
Ces cancers se développent souvent, mais non pas toujours sur une lésion antérieure des téguments, parmi lesquelles il y a lieu de citer la kératose sénile ; les vieilles cicatrices de toute nature, surtout les cicatrices de brûlures, les processus inflammatoires chroniques qui siègent au voisinage d’anciennes fistules, le lupus tuberculeux et enfin les dermites chroniques professionnelles telles que celles des ramoneurs et des paraffineurs. Il faut faire une place à part au cancer développé sur les radiodermites chez les médecins et chez ceux qui manipulent les rayons X ou chez des malades traités par la radiothérapie.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Les tumeurs des revêtements cylindriques
Titre : Les tumeurs des revêtements cylindriques Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 1075-1082 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR BENIGNE ENDOMETRIOME POLYADENOME Résumé : Les tumeurs bénignes des muqueuses cylindriques, caractérisés par une prolifération de la muqueuse et du chorion muqueux, constituent des masses exubérantes, tantôt étalées en nappe et largement sessiles (polyadénomes en nappe), tantôt pédiculées (polypes). Elles sont fréquentes au niveau de l’estomac, du gros intestin, du rectum et au niveau du corps de l’utérus. Elles peuvent être solitaires ou multiples ; dans ce dernier cas, il s’agit de polypose (polypose de l’estomac, polypose du rectum).
Le processus prolifératif intéresse non seulement les éléments glandulaires, mais aussi le stroma conjonctif ; ces tumeurs sont ainsi l’expression d’un processus hyperplasique auquel participent tous les éléments de la muqueuse. D’autre part, leur bénignité se traduit par l’absence de toute invasion destructive. Ce fait est évident au niveau de l’intestin où la muscaris mucose montre, par son intégrité, que le processus prolifératif reste limité au domaine de la muqueuse.
La genèse des polypes et des polyadénomes est souvent liée à un processus inflammatoire ; c’est ainsi que les gastrites chroniques hypertrophiques, les entérites chroniques, les entérites amibiennes et les métrites chroniques, s’accompagnent de polypose. Dans certains cas de colite chronique, on peut compter des centaines de polypes mais de telles constatations (coexistence d’une tumeur et d’un processus inflammatoire) ne prouvent pas toujours que l’inflammation a été primitive et qu’elle a déclenché la formation de la néoplasie. Dans bien des cas, l’inverse est tout aussi vraisemblable : le polype, une fois formé, crée des troubles mécaniques (occlusion intestinale, obstruction du canal cervical, etc…)sa surface anfractueuse prédispose à la rétention des produits de sécrétion et des microbes et devient ainsi le siège de fermentations anormales ; le polype lui-même peut déclencher un processus inflammatoire et l’entretenir indéfiniment.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Les tumeurs des revêtements cylindriques [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 1075-1082.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR BENIGNE ENDOMETRIOME POLYADENOME Résumé : Les tumeurs bénignes des muqueuses cylindriques, caractérisés par une prolifération de la muqueuse et du chorion muqueux, constituent des masses exubérantes, tantôt étalées en nappe et largement sessiles (polyadénomes en nappe), tantôt pédiculées (polypes). Elles sont fréquentes au niveau de l’estomac, du gros intestin, du rectum et au niveau du corps de l’utérus. Elles peuvent être solitaires ou multiples ; dans ce dernier cas, il s’agit de polypose (polypose de l’estomac, polypose du rectum).
Le processus prolifératif intéresse non seulement les éléments glandulaires, mais aussi le stroma conjonctif ; ces tumeurs sont ainsi l’expression d’un processus hyperplasique auquel participent tous les éléments de la muqueuse. D’autre part, leur bénignité se traduit par l’absence de toute invasion destructive. Ce fait est évident au niveau de l’intestin où la muscaris mucose montre, par son intégrité, que le processus prolifératif reste limité au domaine de la muqueuse.
La genèse des polypes et des polyadénomes est souvent liée à un processus inflammatoire ; c’est ainsi que les gastrites chroniques hypertrophiques, les entérites chroniques, les entérites amibiennes et les métrites chroniques, s’accompagnent de polypose. Dans certains cas de colite chronique, on peut compter des centaines de polypes mais de telles constatations (coexistence d’une tumeur et d’un processus inflammatoire) ne prouvent pas toujours que l’inflammation a été primitive et qu’elle a déclenché la formation de la néoplasie. Dans bien des cas, l’inverse est tout aussi vraisemblable : le polype, une fois formé, crée des troubles mécaniques (occlusion intestinale, obstruction du canal cervical, etc…)sa surface anfractueuse prédispose à la rétention des produits de sécrétion et des microbes et devient ainsi le siège de fermentations anormales ; le polype lui-même peut déclencher un processus inflammatoire et l’entretenir indéfiniment.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Les tumeurs malignes : les épithéliomas cylindriques
Titre : Les tumeurs malignes : les épithéliomas cylindriques Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 1083-1111 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : EPITHELIOMAS CYLINDRIQUES TUMEUR MALIGNE Résumé : Les épithéliomas des muqueuses à revêtements cylindro-cubiques présentent des caractères qui leur sont communs, quel que soit leur siège et on l’étudie d’abord dans un chapitre d’ensemble puis on verra quelles modalités peuvent revêtir ces épithéliomas suivant leurs principales localisations. Malgré la grande variété des aspects que peuvent prendre les épithéliomas des muqueuses cylindriques, on peut distinguer quelques grandes formes anatomiques qui répondent , jusqu’à un certain point, à des modalités évolutives différentes de ces tumeurs : formes végétante, ulcéreuse,infiltrante,glandulaire, atypique et muqueuse. Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Les tumeurs malignes : les épithéliomas cylindriques [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 1083-1111.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : EPITHELIOMAS CYLINDRIQUES TUMEUR MALIGNE Résumé : Les épithéliomas des muqueuses à revêtements cylindro-cubiques présentent des caractères qui leur sont communs, quel que soit leur siège et on l’étudie d’abord dans un chapitre d’ensemble puis on verra quelles modalités peuvent revêtir ces épithéliomas suivant leurs principales localisations. Malgré la grande variété des aspects que peuvent prendre les épithéliomas des muqueuses cylindriques, on peut distinguer quelques grandes formes anatomiques qui répondent , jusqu’à un certain point, à des modalités évolutives différentes de ces tumeurs : formes végétante, ulcéreuse,infiltrante,glandulaire, atypique et muqueuse. Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Processus hyperplasiques et tumoraux de la glande mammaire
Titre : Processus hyperplasiques et tumoraux de la glande mammaire Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 1114-1137 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEURS GLANDE MAMMAIRE ADENOME DU SEIN HYPERPLASIE MAMMAIRE Résumé : Dans l’hyperplasie mammaire, la prolifération revêt des aspects superposables à celui de la glande normale avec production de tubes et d’acini entourés de tissu conjonctif dans lequel peuvent abonder des lymphocytes, indépendamment de tout processus infectieux.
Le mécanisme de l’hyperplasie mammaire est loin d’être élucidé et certaines hyperplasies sont périodiques, passagères et sont dues simplement à l’exagération d’un phénomène normal : elles sont paraphysiologiques. Dans un second groupe de faits, l’hyperplasie mammaire, loin d’être périodique, est persistante. Dans ces cas, les facteurs hormono-neuraux qui sont à la base des poussées de croissance normales et exagérées agissent d’une façon continue.
Par expérience, on réalise l’hyperplasie mammaire chez l’animal par l’injection de la folliculine, d’extrait placentaire ou d’extrait antéhypophysaire .
En clinique, ces hyperplasie s’observent chez des malades atteints de folliculome ovarien, de chorio-épithéliome, de tumeurs hypophysaires et de certaines affections du foie (cirrhose ou cancer). A côté de ces hyperplasies d’origine endocrinienne, il faut placer celles dont la nature est nerveuse et résulte d’un trouble de l’innervation végétative de la glande mammaire (hyperplasie et hypersécrétion mammaire dans les affections de la moelle, syringomyélie, tabes) ou des nerfs intercostaux.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Processus hyperplasiques et tumoraux de la glande mammaire [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 1114-1137.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEURS GLANDE MAMMAIRE ADENOME DU SEIN HYPERPLASIE MAMMAIRE Résumé : Dans l’hyperplasie mammaire, la prolifération revêt des aspects superposables à celui de la glande normale avec production de tubes et d’acini entourés de tissu conjonctif dans lequel peuvent abonder des lymphocytes, indépendamment de tout processus infectieux.
Le mécanisme de l’hyperplasie mammaire est loin d’être élucidé et certaines hyperplasies sont périodiques, passagères et sont dues simplement à l’exagération d’un phénomène normal : elles sont paraphysiologiques. Dans un second groupe de faits, l’hyperplasie mammaire, loin d’être périodique, est persistante. Dans ces cas, les facteurs hormono-neuraux qui sont à la base des poussées de croissance normales et exagérées agissent d’une façon continue.
Par expérience, on réalise l’hyperplasie mammaire chez l’animal par l’injection de la folliculine, d’extrait placentaire ou d’extrait antéhypophysaire .
En clinique, ces hyperplasie s’observent chez des malades atteints de folliculome ovarien, de chorio-épithéliome, de tumeurs hypophysaires et de certaines affections du foie (cirrhose ou cancer). A côté de ces hyperplasies d’origine endocrinienne, il faut placer celles dont la nature est nerveuse et résulte d’un trouble de l’innervation végétative de la glande mammaire (hyperplasie et hypersécrétion mammaire dans les affections de la moelle, syringomyélie, tabes) ou des nerfs intercostaux.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Les tumeurs du pancréas
Titre : Les tumeurs du pancréas Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 1144-1148 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEURS PANCREAS ADENOME Résumé : Les adénomes de type excréteur sont tubuleux et kystiques. Les adénomes de la première catégorie sont rares et se présentent à l’œil nu sous forme d’une tumeur solide, de dimensions très restreintes ; les adénomes kystiques ou cysto-adénomes papillifères , peuvent atteindre un volume considérable et contenir plusieurs litres de liquide. Ils siègent habituellement dans la partie caudale de l’organe et offrent, dans les cas typiques, l’aspect d’un kyste multiloculaire dont les cavités sont plus ou moins encombrées de végétations papillomateuses. La ressemblance avec certains adénocystomes de l’ovaire est frappante. La structure peut se simplifier par l’artrophie et la disparition des cloisons qui séparent les différentes cavités ; il en résulte un kyste d’apparence uniloculaire. Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Les tumeurs du pancréas [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 1144-1148.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEURS PANCREAS ADENOME Résumé : Les adénomes de type excréteur sont tubuleux et kystiques. Les adénomes de la première catégorie sont rares et se présentent à l’œil nu sous forme d’une tumeur solide, de dimensions très restreintes ; les adénomes kystiques ou cysto-adénomes papillifères , peuvent atteindre un volume considérable et contenir plusieurs litres de liquide. Ils siègent habituellement dans la partie caudale de l’organe et offrent, dans les cas typiques, l’aspect d’un kyste multiloculaire dont les cavités sont plus ou moins encombrées de végétations papillomateuses. La ressemblance avec certains adénocystomes de l’ovaire est frappante. La structure peut se simplifier par l’artrophie et la disparition des cloisons qui séparent les différentes cavités ; il en résulte un kyste d’apparence uniloculaire. Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Les tumeurs du foie
Titre : Les tumeurs du foie Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 1149-1154 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEURS FOIE ADENOME Résumé : Il s’agit le plus souvent d’adénomes multiples ou mieux encore d’hyperplasie adénomateuses dans un foie cirrhotique. La glande hépatique est alors irrégulière, bosselée et présente une série de nodules qui, sur la coupe, sont de volume très variable et toujours circonscrits.
D’autres fois, les adénomes du foie peut-être une tumeur solitaire et atteindre un volume assez considérable qui varie de celui d’une cerise à celui d’une pomme ou même davantage.
La tumeur peut alors se pédiculiser et se développer en partant de la face intérieure du foie, dans la cavité péritonéale ; on a affaire alors à une tumeur bien individualisée qui peut être d’ailleurs extirpée. La couleur de l’adénome, sur coupe, est variable : jaune, blanc ou bigarré, avec des zones foncées dues aux hémorragies.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Les tumeurs du foie [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 1149-1154.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEURS FOIE ADENOME Résumé : Il s’agit le plus souvent d’adénomes multiples ou mieux encore d’hyperplasie adénomateuses dans un foie cirrhotique. La glande hépatique est alors irrégulière, bosselée et présente une série de nodules qui, sur la coupe, sont de volume très variable et toujours circonscrits.
D’autres fois, les adénomes du foie peut-être une tumeur solitaire et atteindre un volume assez considérable qui varie de celui d’une cerise à celui d’une pomme ou même davantage.
La tumeur peut alors se pédiculiser et se développer en partant de la face intérieure du foie, dans la cavité péritonéale ; on a affaire alors à une tumeur bien individualisée qui peut être d’ailleurs extirpée. La couleur de l’adénome, sur coupe, est variable : jaune, blanc ou bigarré, avec des zones foncées dues aux hémorragies.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Tumeurs du rein
Titre : Tumeurs du rein Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 1155-1161 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEURS REIN ADENOMES Résumé : On distingue souvent, parmi les cancers épithéliaux du rein, les tumeurs d’origine rénale proprement dite et les hypernéphromes. On verra que cette distinction, basée sur la conception de Grawitz est sujette à révisions, aussi envisageons-nous, du point de vue macroscopique, une seule et même catégorie de tumeurs épithéliales.
L’épithélioma du rein est, dans la majorité des cas, unilatéral et les statistiques publiées ne signalent pas d’affinité spéciale pour l’un ou l’autre rein. L’invasion totale de l’organe est exceptionnelle, la tumeur, en général, se cantonne à l’un des pôles et il est classique de considérer le pôle supérieur comme le plus souvent atteint, bien que cette prédominance ne soit que fort relative.
Le volume du néoplasme est fonction de son ancienneté : il varie de la taille d’une noix à celle d’une fraction importante de l’organe (les 2/5 ou ¾).L’augmentation de volume du rein est donc très différente suivant les cas. Son aspect extérieur est respecté dans les formes limitées ; la surface est au contraire, dans les tumeurs plus avancées, accidentée de bosselures, de nombre et d’importance variables .
A la coupe, le tissu néoplasique tranche nettement, par sa constitution et par sa couleur, sur le tissu rénal sain. C’est une masse molle, anfractueuse, d’une teinte jaune soufre ou jaune pâle dans laquelle les hémorragies et les foyers nécrotiques dessinent des taches rouges et des taches gris blanchâtre à contours irréguliers.
Du point de vue histologique, il existe 3 grandes variétés d’épithéliomas du rein : l’épithélioma à cellules claires, l’épithélioma à cellules éosinophiles et l’épithélioma à cellules basophiles.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Tumeurs du rein [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 1155-1161.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEURS REIN ADENOMES Résumé : On distingue souvent, parmi les cancers épithéliaux du rein, les tumeurs d’origine rénale proprement dite et les hypernéphromes. On verra que cette distinction, basée sur la conception de Grawitz est sujette à révisions, aussi envisageons-nous, du point de vue macroscopique, une seule et même catégorie de tumeurs épithéliales.
L’épithélioma du rein est, dans la majorité des cas, unilatéral et les statistiques publiées ne signalent pas d’affinité spéciale pour l’un ou l’autre rein. L’invasion totale de l’organe est exceptionnelle, la tumeur, en général, se cantonne à l’un des pôles et il est classique de considérer le pôle supérieur comme le plus souvent atteint, bien que cette prédominance ne soit que fort relative.
Le volume du néoplasme est fonction de son ancienneté : il varie de la taille d’une noix à celle d’une fraction importante de l’organe (les 2/5 ou ¾).L’augmentation de volume du rein est donc très différente suivant les cas. Son aspect extérieur est respecté dans les formes limitées ; la surface est au contraire, dans les tumeurs plus avancées, accidentée de bosselures, de nombre et d’importance variables .
A la coupe, le tissu néoplasique tranche nettement, par sa constitution et par sa couleur, sur le tissu rénal sain. C’est une masse molle, anfractueuse, d’une teinte jaune soufre ou jaune pâle dans laquelle les hémorragies et les foyers nécrotiques dessinent des taches rouges et des taches gris blanchâtre à contours irréguliers.
Du point de vue histologique, il existe 3 grandes variétés d’épithéliomas du rein : l’épithélioma à cellules claires, l’épithélioma à cellules éosinophiles et l’épithélioma à cellules basophiles.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Tumeurs des glandes génitales mâles
Titre : Tumeurs des glandes génitales mâles Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 1165-1175 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEURS GLANDE GENITALE MALE Résumé : Pour expliquer la genèse de ces tumeurs, on peut penser qu’elles se développent aux dépens d’un dysembryome testiculaire dont seule la partie choriale (placentaire) poursuit son évolution sous la forme cancéreuse. Le chorio-épithéliome testiculaire est donc un dysembryome simplifié et cancérisé . A ce propos, il est intéressant de constater que le tissu chorial, qui fait défaut dans les dysembryomes ovariens, existe dans certains dysembryomes testiculaires.
D’autre part, Léo Loeb, Courrier et Oberling ont montré que, lorsque pour une raison encore inconnue, un ovocyte non fécondé de l‘ovaire d’un cobaye impubère entre en prolifération, cette évolution parthénogénétique peut se traduire par une production importante d’éléments trophoblastiques alors que le développement de l’embryon est vite interrompu et ne dépasse le stade de la gastrula. Dans le cas, l’existence d’éléments choriaux représente l’unique témoin de cette évolution parthénogénétique. On peut donc supposer que des phénomènes analogues peuvent s’effectuer dans le testicule où, sous l’influence de facteurs pathologiques, des cellules germinatives entrent en prolifération et fournissent des éléments trophoblastiques (placentaires). D’après cette théorie, le chorio-épithéliome peut donc se former d’emblée par l’évolution androgénétique d’une cellule germinative sans être précédé par un dysembryome.Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Tumeurs des glandes génitales mâles [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 1165-1175.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEURS GLANDE GENITALE MALE Résumé : Pour expliquer la genèse de ces tumeurs, on peut penser qu’elles se développent aux dépens d’un dysembryome testiculaire dont seule la partie choriale (placentaire) poursuit son évolution sous la forme cancéreuse. Le chorio-épithéliome testiculaire est donc un dysembryome simplifié et cancérisé . A ce propos, il est intéressant de constater que le tissu chorial, qui fait défaut dans les dysembryomes ovariens, existe dans certains dysembryomes testiculaires.
D’autre part, Léo Loeb, Courrier et Oberling ont montré que, lorsque pour une raison encore inconnue, un ovocyte non fécondé de l‘ovaire d’un cobaye impubère entre en prolifération, cette évolution parthénogénétique peut se traduire par une production importante d’éléments trophoblastiques alors que le développement de l’embryon est vite interrompu et ne dépasse le stade de la gastrula. Dans le cas, l’existence d’éléments choriaux représente l’unique témoin de cette évolution parthénogénétique. On peut donc supposer que des phénomènes analogues peuvent s’effectuer dans le testicule où, sous l’influence de facteurs pathologiques, des cellules germinatives entrent en prolifération et fournissent des éléments trophoblastiques (placentaires). D’après cette théorie, le chorio-épithéliome peut donc se former d’emblée par l’évolution androgénétique d’une cellule germinative sans être précédé par un dysembryome.Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Tumeurs des glandes génitales femelles
Titre : Tumeurs des glandes génitales femelles Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 1176-1194 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEURS GLANDE GENITALE FEMELLE EPITHELIOMA OVAIRE Résumé : Les kystes de l’ovaire sont les néoformations les plus fréquentes de cet organe, mais leur nature, leurs modalités évolutives et leur provenance sont variables. Tantôt uniques, tantôt multiples, les kystes présentent des dimensions très différentes, depuis le kyste microscopique jusqu’au kyste énorme, renfermant plusieurs litres de liquide, ces kystes géants se voient plus guère en raison des progrès de la chrirurgie.
Les kystes de l’ovaire peuvent se développer soit dans l’intérieur de l’ovaire, soit à sa surface ; ceux qui se développent à l’intérieur de l’organe sont de petites dimensions. Ils peuvent naître dans la région du hile (kystes hilaires) ou plus souvent dans la corticale et l’on peut observer toutes les transitions entre ces kystes corticaux et les kystes extra-ovariens.
Lorsque les premiers prennent un certain développement, ils apparaissent à la surface de l’organe qu’ils déforment : ce sont les kystes sessiles. Ils peuvent aussi s’extérioriser et rester appendus à la surface de l’ovaire par un pédicule plus ou moins étroit (kystes pédiculés). La juxtaposition d’un certain nombre de ces kystes pédiculés revêt l’aspect d’une grappe de raisin : ce sont les kystes racémeux de l’ovaire.
Au lieu de se développer dans la cavité abdominale, les kystes ovariens peuvent s’enfoncer dans l’intérieur du ligament large dont ils dédoublent les feuillets : ce sont les kystes intra-ligamentaires, qui peuvent pénétrer dans le tissu cellulaire sous-péritonéal, entre l’utérus et le rectum ou même gagner le mésentère.
D’autrefois, le kyste de l’ovaire adhère intimement à la trompe utérine qui est elle-même atteinte d’hydrosalpinx. Lorsqu’une communication s’établit entre ces deux poches, le kyste devient tubovarien. En dehors des kystes ovariens, devenus secondairement intra-ligamentaires, il existe des kystes parovariens encore appelés kystes hyalins qui sont inclus dans le ligament large.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Tumeurs des glandes génitales femelles [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 1176-1194.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEURS GLANDE GENITALE FEMELLE EPITHELIOMA OVAIRE Résumé : Les kystes de l’ovaire sont les néoformations les plus fréquentes de cet organe, mais leur nature, leurs modalités évolutives et leur provenance sont variables. Tantôt uniques, tantôt multiples, les kystes présentent des dimensions très différentes, depuis le kyste microscopique jusqu’au kyste énorme, renfermant plusieurs litres de liquide, ces kystes géants se voient plus guère en raison des progrès de la chrirurgie.
Les kystes de l’ovaire peuvent se développer soit dans l’intérieur de l’ovaire, soit à sa surface ; ceux qui se développent à l’intérieur de l’organe sont de petites dimensions. Ils peuvent naître dans la région du hile (kystes hilaires) ou plus souvent dans la corticale et l’on peut observer toutes les transitions entre ces kystes corticaux et les kystes extra-ovariens.
Lorsque les premiers prennent un certain développement, ils apparaissent à la surface de l’organe qu’ils déforment : ce sont les kystes sessiles. Ils peuvent aussi s’extérioriser et rester appendus à la surface de l’ovaire par un pédicule plus ou moins étroit (kystes pédiculés). La juxtaposition d’un certain nombre de ces kystes pédiculés revêt l’aspect d’une grappe de raisin : ce sont les kystes racémeux de l’ovaire.
Au lieu de se développer dans la cavité abdominale, les kystes ovariens peuvent s’enfoncer dans l’intérieur du ligament large dont ils dédoublent les feuillets : ce sont les kystes intra-ligamentaires, qui peuvent pénétrer dans le tissu cellulaire sous-péritonéal, entre l’utérus et le rectum ou même gagner le mésentère.
D’autrefois, le kyste de l’ovaire adhère intimement à la trompe utérine qui est elle-même atteinte d’hydrosalpinx. Lorsqu’une communication s’établit entre ces deux poches, le kyste devient tubovarien. En dehors des kystes ovariens, devenus secondairement intra-ligamentaires, il existe des kystes parovariens encore appelés kystes hyalins qui sont inclus dans le ligament large.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Tumeurs du poumon
Titre : Tumeurs du poumon Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 1195-1204 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEURS POUMON EPITHELIOMAS Résumé : Ce sont des tumeurs d’une grande rareté qui peuvent atteindre des dimensions d’une orange et qui sont constitués par un tissu rappelant de près le tissu pulmonaire embryonnaire.
La localisation cancéreuse primitive au niveau du poumon constitue à l’heur actuelle, un problème intéressant du point de vue étiologique. D’après les statistiques modernes, le cancer pulmonaire est en augmentation nette, en France qu’à l’étranger et l’on a invoqué, pour expliquer cette recrudescence, des facteurs multiples : l’abus du tabac, le développement de certaines industries exposant les ouvriers à de vapeur d’huile comme l’usage de plus en plus répandu des moteurs à essence avec toutes les conséquences qui en résultent. Il s’agit là d’hypothèses qui sont loin d’être démontrées. Les cancers pulmonaires peuvent présenter des aspects divers et l’on peut en décrire plusieurs formes qui possèdent une grande valeur pour le diagnostic radiologique.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Tumeurs du poumon [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 1195-1204.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEURS POUMON EPITHELIOMAS Résumé : Ce sont des tumeurs d’une grande rareté qui peuvent atteindre des dimensions d’une orange et qui sont constitués par un tissu rappelant de près le tissu pulmonaire embryonnaire.
La localisation cancéreuse primitive au niveau du poumon constitue à l’heur actuelle, un problème intéressant du point de vue étiologique. D’après les statistiques modernes, le cancer pulmonaire est en augmentation nette, en France qu’à l’étranger et l’on a invoqué, pour expliquer cette recrudescence, des facteurs multiples : l’abus du tabac, le développement de certaines industries exposant les ouvriers à de vapeur d’huile comme l’usage de plus en plus répandu des moteurs à essence avec toutes les conséquences qui en résultent. Il s’agit là d’hypothèses qui sont loin d’être démontrées. Les cancers pulmonaires peuvent présenter des aspects divers et l’on peut en décrire plusieurs formes qui possèdent une grande valeur pour le diagnostic radiologique.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions hyperplasiques et tumorales du corps thyroide
Titre : Lésions hyperplasiques et tumorales du corps thyroide Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 1205-1221 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEURS LESION HYPERPLASIQUE LESION TUMORALE CORPS THYROIDE GOITRE Résumé : On décrit sous le nom de « goitre » ou « struma » une lésion très particulière du corps thyroide caractérisée par une hyperplasie à évolution chronique et compliquée de la formation d’adénomes. Le processus hyperplasique, lorsqu’il est seul en cause, se traduit par une tuméfaction diffuse du tissu thyroidien, intéressant l’un ou l’autre lobe ou la glande dans sa totalité : c’est le goitre diffus ou goitre hyperplasique. Les adénomes se présentent sous forme de nodules circinscrits, plus ou moins volumineux et réalisent l’image du goitre nodulaire ou adénomateux.
L’aspect histologique de l’hépithélioma thyroidien varie suivant les cas. Entre la tumeur maligne, à type histologique de simple adénome et l’épithélioma où tout aspect thyroidien a disparu, s’étage toute une série de types intermédiaires : type acineux à cellules cubiques ou cubo-cylindriques, type papillaire végétant avec proliférations intrakystiques plus ou moins riches, offrant certains points de ressemblance avec l’hyperplasie basedowienne.
Les métastases de ces cancers se rapprochent souvent davantage de la structure du corps thyroide normal que la tumeur primitive. Il existe enfin des épithéliomas thyroidiens à type malpughien. L’origine endodermique de la glande thyroide permet de concevoir la genèse de ces tumeurs aux dépens de vestiges embryonnaires qui ont conservé le potentiel malpighien de l’endoderme antérieur mais il est démontré que la métaplasie malpighienne peut s’effectuer dans le corps thyroide adulte.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions hyperplasiques et tumorales du corps thyroide [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 1205-1221.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEURS LESION HYPERPLASIQUE LESION TUMORALE CORPS THYROIDE GOITRE Résumé : On décrit sous le nom de « goitre » ou « struma » une lésion très particulière du corps thyroide caractérisée par une hyperplasie à évolution chronique et compliquée de la formation d’adénomes. Le processus hyperplasique, lorsqu’il est seul en cause, se traduit par une tuméfaction diffuse du tissu thyroidien, intéressant l’un ou l’autre lobe ou la glande dans sa totalité : c’est le goitre diffus ou goitre hyperplasique. Les adénomes se présentent sous forme de nodules circinscrits, plus ou moins volumineux et réalisent l’image du goitre nodulaire ou adénomateux.
L’aspect histologique de l’hépithélioma thyroidien varie suivant les cas. Entre la tumeur maligne, à type histologique de simple adénome et l’épithélioma où tout aspect thyroidien a disparu, s’étage toute une série de types intermédiaires : type acineux à cellules cubiques ou cubo-cylindriques, type papillaire végétant avec proliférations intrakystiques plus ou moins riches, offrant certains points de ressemblance avec l’hyperplasie basedowienne.
Les métastases de ces cancers se rapprochent souvent davantage de la structure du corps thyroide normal que la tumeur primitive. Il existe enfin des épithéliomas thyroidiens à type malpughien. L’origine endodermique de la glande thyroide permet de concevoir la genèse de ces tumeurs aux dépens de vestiges embryonnaires qui ont conservé le potentiel malpighien de l’endoderme antérieur mais il est démontré que la métaplasie malpighienne peut s’effectuer dans le corps thyroide adulte.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions hyperplasiques et tumorales des parathyroides
Titre : Lésions hyperplasiques et tumorales des parathyroides Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 1222-1225 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEURS LESION HYPERPLASIQUE LESION TUMORALE PARATHYROIDE Résumé : L’hyperplasie parathyroidienne peut intéresser une ou plusieurs glandules à la fois. Au microscope, l’organe présente une structure semi-compacte, les cellules fondamentales apparaissent nombreuses, serrées les unes contre les autres ; elles ont conservé plus ou moins la disposition en cordons ; un grand nombre d’entre elles sont volumineuses, d’aspect clair, riches en glycogène, d’autres sont sombres, du type de transition. Les cellules éosinophiles, finement granuleuses, renferment souvent des vésicules graisseuses (aspect spongiocytaire).
Parfois, la colloide est plus abondante qu’à l’état normal et les formations pseudo-acineuses, limitée par des cellules fondamentales ou des cellules oxyphiles sont nombreuses.
Comme pour les autres glandes endocrines, l’hyperplasie peut intéresser d’une façon régulière l’organe dans son entier, ou bien elle forme de petits nodules d’éléments hyperplasies plus ou moins bien lilités et séparés par des zones normales ou en hypoplasie (hyperplasie nodulaire). Entre cette hyperplasie nodulaire et l’adénome vrai, unique, volumineux, bien encapsulé, existent tous les intermédiaires, et la distinction est parfois difficile à faire. Dans l’hyperplasie nodulaire, le tissu glandulaire peut former des coulées cellulaires, extra-capsulaires qui apparaissent nettement séparés du reste du parenchyme glandulaire.
L’hyperplasie parathyroidienne s’observe dans de nombreuses conditions physiologiques et pathologiques. Elle est physiologique au cours de la grossesse où elle s’accompagne d’hypertrophie cellulaire et de surcharge lipoidique. En pathologie, elle se voit surtout dans les affections d’ordre dystrophique du tissu osseux.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions hyperplasiques et tumorales des parathyroides [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 1222-1225.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEURS LESION HYPERPLASIQUE LESION TUMORALE PARATHYROIDE Résumé : L’hyperplasie parathyroidienne peut intéresser une ou plusieurs glandules à la fois. Au microscope, l’organe présente une structure semi-compacte, les cellules fondamentales apparaissent nombreuses, serrées les unes contre les autres ; elles ont conservé plus ou moins la disposition en cordons ; un grand nombre d’entre elles sont volumineuses, d’aspect clair, riches en glycogène, d’autres sont sombres, du type de transition. Les cellules éosinophiles, finement granuleuses, renferment souvent des vésicules graisseuses (aspect spongiocytaire).
Parfois, la colloide est plus abondante qu’à l’état normal et les formations pseudo-acineuses, limitée par des cellules fondamentales ou des cellules oxyphiles sont nombreuses.
Comme pour les autres glandes endocrines, l’hyperplasie peut intéresser d’une façon régulière l’organe dans son entier, ou bien elle forme de petits nodules d’éléments hyperplasies plus ou moins bien lilités et séparés par des zones normales ou en hypoplasie (hyperplasie nodulaire). Entre cette hyperplasie nodulaire et l’adénome vrai, unique, volumineux, bien encapsulé, existent tous les intermédiaires, et la distinction est parfois difficile à faire. Dans l’hyperplasie nodulaire, le tissu glandulaire peut former des coulées cellulaires, extra-capsulaires qui apparaissent nettement séparés du reste du parenchyme glandulaire.
L’hyperplasie parathyroidienne s’observe dans de nombreuses conditions physiologiques et pathologiques. Elle est physiologique au cours de la grossesse où elle s’accompagne d’hypertrophie cellulaire et de surcharge lipoidique. En pathologie, elle se voit surtout dans les affections d’ordre dystrophique du tissu osseux.
Numéro du document : A 10511/AN 08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
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Titre : Tumeurs humaines, histologie: diagnostics et techniques Type de document : texte imprimé Auteurs : P. Masson, Auteur Editeur : Paris [France] : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Tumeurs humaines, histologie: diagnostics et techniques [texte imprimé] / P. Masson, Auteur . - Paris [France] : Maloine S.A., 1968.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Est accompagné de
- Eléments de biologie générale
- Dysgénèses et tumeurs dysgénétiques
- Regénération
- Hyperplasie; lésions –tumeurs hyperplasiques
- Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: chorde dorsale
- / Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: mésenchyme
- Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: tissus adipeux
- Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: tissus conjonctifs
- Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: tissus squelettogènes
- Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: synoviales
- Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: tissus musculaires
- Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: vaisseaux
- Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: xanthomes
- Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: tissus hémopoiétiques
- Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: coelome
- Dérivés tégumentaires de l’épiblaste : épiderme
- Dérivés tégumentaires de l’épiblaste : dérivés de l’épiderme
- Région sus-diaphragmatique de l’appareil digestif, carrefour épi-endoblastique : revêtements de la voie digestive
- Région sus-diaphragmatique de l’appareil digestif, carrefour épi-endoblastique : revêtements de la voie respiratoire
- Région sus-diaphragmatique de l’appareil digestif, carrefour épi-endoblastique : annexe des revêtements
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité Origine 10995 A 10520/TR 01 Livre Bibiotheque CIDST Bibliotheque DDI Exclu du prêt Don Eléments de biologie générale
Titre : Eléments de biologie générale Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 6-19 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : BIOLOGIE CELLULE MATIERE VIVANTE Résumé : La matière vivante ou protoplasma se distingue de la matière non vivante par sa propriété de s’accroître en assimilant à sa propre substance des matériaux empruntés au milieu dans lequel elle se trouve. Cette assimilation s’accompagne du rejet, hors de sa masse, de matériaux inutilisables résultant de sa destruction partielle et de son usure.
L’analyse chimique montre que cette matière vivante est une association de molécules diverses : protéines, lipides, glucides, cristalloides, en suspension, émulsion ou solution dans l’eau.
Le fait pour ces substances d’être mélangées en proportions comparables à celles de la matière vivante ne confère cependant pas au mélange les propriétés fondamentales de la vie.
Le jeu compliqué de ces phénomènes ne peut se produire que si les éléments de la matière vivanteont entre eux, des relations telles que les actions antagonistes de dissociation et de synthèse puissent se compenser très vite.Il faut quils aient entre eux, des relations topographiques convenables et constantes. La résultante morphologique de ces relations est une structure. Et la preuve qu’il en est ainsi, c’est qu’on peut tuer la matière vivante en rompant son équilibre interne par des moyens variés.Pour cela il suffit de modifier l’un ou l’autre de ses constituants ; on détruit aussi bien un globule rouge que l’on attaque ses micelles par une hémolysine que l’on attaque ses lipoides par la saponine ou que l’on dilue sa phase intermicellaire par l’eau distillée.
De plus, la récupération synthétique des micelles utilise et épuise les matériaux utilisables-nutritifs-présents dans la phase intermicellaire, s’ils n’étaient renouvelés. D’un autre côté, les déchets micellaires et leurs dérivés encombrent la phase intermicellaire et romprent l’équilibre de l’ensemble s’ils n’étaient éliminés. Une double translation en sens inverse de matériaux nutritifs et de déchets est indispensable à la persistance de la matière vivante.
Il sort de là que la matière vivante doit être en contact avec un milieu extérieur capable de lui fournir des matériaux nutritifs et de recevoir ses déchets.
Au surplus, les matériaux nutritifs doivent la pénétrer en totalité et les déchets en être éliminés rapidement.
Pour se maintenir, la matière vivante doit être limitée et en contact aussi intime que possible avec un milieu favorable à ses échanges. Elle doit être divisée en territoires assez petits pour que les translations matérielles à double sens puissent s’effectuer dans la totalité de leur masse. Ces territoires sont les cellules.Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Eléments de biologie générale [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 6-19.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : BIOLOGIE CELLULE MATIERE VIVANTE Résumé : La matière vivante ou protoplasma se distingue de la matière non vivante par sa propriété de s’accroître en assimilant à sa propre substance des matériaux empruntés au milieu dans lequel elle se trouve. Cette assimilation s’accompagne du rejet, hors de sa masse, de matériaux inutilisables résultant de sa destruction partielle et de son usure.
L’analyse chimique montre que cette matière vivante est une association de molécules diverses : protéines, lipides, glucides, cristalloides, en suspension, émulsion ou solution dans l’eau.
Le fait pour ces substances d’être mélangées en proportions comparables à celles de la matière vivante ne confère cependant pas au mélange les propriétés fondamentales de la vie.
Le jeu compliqué de ces phénomènes ne peut se produire que si les éléments de la matière vivanteont entre eux, des relations telles que les actions antagonistes de dissociation et de synthèse puissent se compenser très vite.Il faut quils aient entre eux, des relations topographiques convenables et constantes. La résultante morphologique de ces relations est une structure. Et la preuve qu’il en est ainsi, c’est qu’on peut tuer la matière vivante en rompant son équilibre interne par des moyens variés.Pour cela il suffit de modifier l’un ou l’autre de ses constituants ; on détruit aussi bien un globule rouge que l’on attaque ses micelles par une hémolysine que l’on attaque ses lipoides par la saponine ou que l’on dilue sa phase intermicellaire par l’eau distillée.
De plus, la récupération synthétique des micelles utilise et épuise les matériaux utilisables-nutritifs-présents dans la phase intermicellaire, s’ils n’étaient renouvelés. D’un autre côté, les déchets micellaires et leurs dérivés encombrent la phase intermicellaire et romprent l’équilibre de l’ensemble s’ils n’étaient éliminés. Une double translation en sens inverse de matériaux nutritifs et de déchets est indispensable à la persistance de la matière vivante.
Il sort de là que la matière vivante doit être en contact avec un milieu extérieur capable de lui fournir des matériaux nutritifs et de recevoir ses déchets.
Au surplus, les matériaux nutritifs doivent la pénétrer en totalité et les déchets en être éliminés rapidement.
Pour se maintenir, la matière vivante doit être limitée et en contact aussi intime que possible avec un milieu favorable à ses échanges. Elle doit être divisée en territoires assez petits pour que les translations matérielles à double sens puissent s’effectuer dans la totalité de leur masse. Ces territoires sont les cellules.Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Dysgénèses et tumeurs dysgénétiques
Titre : Dysgénèses et tumeurs dysgénétiques Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 20-37 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR DYSGENETIQUE HETEROTOPIE TERATOME Résumé : Si l’on considère la complexité des processus qui transforment l’œuf, cellule unique, en un adulte, avec ses tissus multiples, groupés en organes et ceux-ci en appareils, de structure et de dimensions constantes et harmonieusement adaptés les uns aux autres,- si l’on se remémore la suite des proliférations, de sélections et de groupements cellulaires, de plissements, de bourgeonnements, de migrations, de régressions commandés non seulement pas la constitution même des cellules, mais aussi par les interactions qu'excercent sur elles les organisateurs ou les hormones,-on peut admirer que les nouveau-nés et les adultes puissent réunir aussi régulièrement les caractères de leur espèce. Mais on conçoit aussi qu’au cours d’une évolution aussi compliquée, des erreurs puissent survenir ici ou là, à un moment quelconque et engendrer des malformations.
Or ces malformations ou dysgénèses sont à peu près constantes et l’on peut se demander si l’adulte parfait, sans défaut existe. Leur siège, leur nombre et leur amplitude sont de la plus extrême variété. A côté de celles qui bouleversent la forme de l’individu au point d’en faire un monstre, il en est une infinité qui, par leurs petites dimensions, ne modifient que discrètement et partiellement le plan normal de son organisation.
On peut considérer deux sortes de malformations, les malformations par défaut (absence de membres, absence d’yeux, absence d’un viscère, etc.)et les hétérotopies. Les premières n’ont pas leur place dans une étude des tumeurs. Les secondes, au contraire, sont du plus haut intérêt car elles sont la base même de l’hypothèse de Cohnheim.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Dysgénèses et tumeurs dysgénétiques [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 20-37.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR DYSGENETIQUE HETEROTOPIE TERATOME Résumé : Si l’on considère la complexité des processus qui transforment l’œuf, cellule unique, en un adulte, avec ses tissus multiples, groupés en organes et ceux-ci en appareils, de structure et de dimensions constantes et harmonieusement adaptés les uns aux autres,- si l’on se remémore la suite des proliférations, de sélections et de groupements cellulaires, de plissements, de bourgeonnements, de migrations, de régressions commandés non seulement pas la constitution même des cellules, mais aussi par les interactions qu'excercent sur elles les organisateurs ou les hormones,-on peut admirer que les nouveau-nés et les adultes puissent réunir aussi régulièrement les caractères de leur espèce. Mais on conçoit aussi qu’au cours d’une évolution aussi compliquée, des erreurs puissent survenir ici ou là, à un moment quelconque et engendrer des malformations.
Or ces malformations ou dysgénèses sont à peu près constantes et l’on peut se demander si l’adulte parfait, sans défaut existe. Leur siège, leur nombre et leur amplitude sont de la plus extrême variété. A côté de celles qui bouleversent la forme de l’individu au point d’en faire un monstre, il en est une infinité qui, par leurs petites dimensions, ne modifient que discrètement et partiellement le plan normal de son organisation.
On peut considérer deux sortes de malformations, les malformations par défaut (absence de membres, absence d’yeux, absence d’un viscère, etc.)et les hétérotopies. Les premières n’ont pas leur place dans une étude des tumeurs. Les secondes, au contraire, sont du plus haut intérêt car elles sont la base même de l’hypothèse de Cohnheim.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Regénération
Titre : Regénération Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 38-46 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR REGENERATION INFLAMMATION METAPLASME Résumé : Si pour une cause ou une autre, un organisme est partiellement détruit et que la portion restante reconstitue la portion disparue, on dit qu’il y a régénération et étant donné qu’un organisme est formé de cellules, de tissus et d’associations tissulaires, on peut distinguer trois sortes de régénérations :(1) la régénération cellulaire,(2) la régénération tissulaire et (3) la régénération des tissus associés.
Pour la première, son expression la plus simple est celle que l’on peut réaliser chez les protozoaires par la Mérotomie et si l’on sectionne en deux un Stentor, on sépare deux fragments , l’un formé de cytoplasme, l’autre formé par le reste de celui-ci et le noyau. Le premier segment entre en autolyse, le second, nuclée reconstitue sa membrane et continue à se nourrir et bientôt récupère sa forme et ses dimensions normales.
Dans la seconde regénération, l’unité tissulaire est la cellule caractéristique de ce tissu et il y aura une regénération si une ou plusieurs cellules de ce tissu ayant été détruites sont remplacées par d’autres, identiques. C’est dire qu’un tissu ne se regénère que s’il contient des cellules génératrices, le tube sécréteur rénal, le neurone détruits ne sont pas reconstitués.
Enfin le processus regénérateur s’avère comme un développement conditionné par la division , l’assimilation et la différenciation des cellules et les mouvements qui les mettent en place.
Les cellules se divisent par mitose, les divisions se succèdent très vite et la fertilité se conserve dans les cellules filles, il y a donc accélération du rythme mitotique et accroissement local du nombre des cellules fertiles.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Regénération [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 38-46.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR REGENERATION INFLAMMATION METAPLASME Résumé : Si pour une cause ou une autre, un organisme est partiellement détruit et que la portion restante reconstitue la portion disparue, on dit qu’il y a régénération et étant donné qu’un organisme est formé de cellules, de tissus et d’associations tissulaires, on peut distinguer trois sortes de régénérations :(1) la régénération cellulaire,(2) la régénération tissulaire et (3) la régénération des tissus associés.
Pour la première, son expression la plus simple est celle que l’on peut réaliser chez les protozoaires par la Mérotomie et si l’on sectionne en deux un Stentor, on sépare deux fragments , l’un formé de cytoplasme, l’autre formé par le reste de celui-ci et le noyau. Le premier segment entre en autolyse, le second, nuclée reconstitue sa membrane et continue à se nourrir et bientôt récupère sa forme et ses dimensions normales.
Dans la seconde regénération, l’unité tissulaire est la cellule caractéristique de ce tissu et il y aura une regénération si une ou plusieurs cellules de ce tissu ayant été détruites sont remplacées par d’autres, identiques. C’est dire qu’un tissu ne se regénère que s’il contient des cellules génératrices, le tube sécréteur rénal, le neurone détruits ne sont pas reconstitués.
Enfin le processus regénérateur s’avère comme un développement conditionné par la division , l’assimilation et la différenciation des cellules et les mouvements qui les mettent en place.
Les cellules se divisent par mitose, les divisions se succèdent très vite et la fertilité se conserve dans les cellules filles, il y a donc accélération du rythme mitotique et accroissement local du nombre des cellules fertiles.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Hyperplasie; lésions –tumeurs hyperplasiques
Titre : Hyperplasie; lésions –tumeurs hyperplasiques Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 47-53 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR HYPERPLASIE Résumé : Dans l’organisme embryonnaire, toutes les cellules sont fertiles et le rythme de leurs bipartitions successives est très rapide et à mesure que tissus et organes se constituent et se perfectionnent, la fertilité des cellules s’affaiblit et le rythme de leurs divisions se ralentit. Chez l’être au terme de sa croissance, elle se localise et finit par se confiner en ces groupes cellulaires que sont les assises rénovatrices.
Ces assises rénovatrices qui assurent la permanence de la masse dans la plupart des pertes que cause leur usure fonctionnelle, n’existent pas dans tous. L’ensemble des neurones en est dépourvu et ses pertes éventuelles sont de ce fait irréparables mais lorsque de telles assises sont présentes, à chaque disparition d’une cellule différenciée, correspond la bipartition d’une cellule génératrice. Des deux cellules filles, l’une se différencie et ne se divise plus ; l’autre reste fertile et perpétue l’assise rénovatrice. Le rythme de ces divisions est plus ou moins lent, rapide selon les cas mais adapté à celui des pertes cellulaires.
Il convient de noter que, chez la femme, deux organes, la glande mammaire et la muqueuse utérine, sont soumis à des alternances de régressions ou de destructions dont les hormones ovariennes sont responsables. Ces restaurations sont réalisées par des poussées prolifératives intenses mais momentanées qui s’éteignent dès que cesse l’action de l’hormone qui les avait déclenchées. Lors de ces poussées, le rythme des divisions cellulaires est accéléré et a pour effet une rapide pullulation de cellules. Il s’agit d’une hyperplasie normale, physiologique, provoquée par une substance étrangère aux cellules qui se multiplient et à laquelle elles sont sensibles.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Hyperplasie; lésions –tumeurs hyperplasiques [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 47-53.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR HYPERPLASIE Résumé : Dans l’organisme embryonnaire, toutes les cellules sont fertiles et le rythme de leurs bipartitions successives est très rapide et à mesure que tissus et organes se constituent et se perfectionnent, la fertilité des cellules s’affaiblit et le rythme de leurs divisions se ralentit. Chez l’être au terme de sa croissance, elle se localise et finit par se confiner en ces groupes cellulaires que sont les assises rénovatrices.
Ces assises rénovatrices qui assurent la permanence de la masse dans la plupart des pertes que cause leur usure fonctionnelle, n’existent pas dans tous. L’ensemble des neurones en est dépourvu et ses pertes éventuelles sont de ce fait irréparables mais lorsque de telles assises sont présentes, à chaque disparition d’une cellule différenciée, correspond la bipartition d’une cellule génératrice. Des deux cellules filles, l’une se différencie et ne se divise plus ; l’autre reste fertile et perpétue l’assise rénovatrice. Le rythme de ces divisions est plus ou moins lent, rapide selon les cas mais adapté à celui des pertes cellulaires.
Il convient de noter que, chez la femme, deux organes, la glande mammaire et la muqueuse utérine, sont soumis à des alternances de régressions ou de destructions dont les hormones ovariennes sont responsables. Ces restaurations sont réalisées par des poussées prolifératives intenses mais momentanées qui s’éteignent dès que cesse l’action de l’hormone qui les avait déclenchées. Lors de ces poussées, le rythme des divisions cellulaires est accéléré et a pour effet une rapide pullulation de cellules. Il s’agit d’une hyperplasie normale, physiologique, provoquée par une substance étrangère aux cellules qui se multiplient et à laquelle elles sont sensibles.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: chorde dorsale
Titre : Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: chorde dorsale Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 127-132 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR CHORDE DORSALE CHORDOME Résumé : Née de l’invagination des cellules qui forment le nœud de Hensen, la notochorde a tout d’abord l’aspect d’un tube épithélial, puis celui d’une colonne cylindrique. Cette colonne est parallèle à la plaque, puis gouttière serveuse et située entre cette dernière et l’endoblaste. Son extrémité antérieure marque la place future de l’ébauche hypophysaire, son extrémité postérieure se perd dans le bourgeon caudal.
Elle est formée d’abord par des cellules épithéloides et massives, accolées et polyédriques par pression réciproque. Bientôt ces cellules se creusent de larges vacuoles remplies par une substance incolore et forment la gelée chordale ; leurs limites deviennent indistinctes et des fibrilles collagènes apparaîssent entre elles. Autour de la chorde se développe une gaine tubuleuse de collagène. Les cellules chordales ont donc l’aspect de cellules épithéliales et les propriétés de cellules mésenchymateuses.
La chorde acquiert très vite ses caractères définitifs et c’est le premier en date des organes transitoires ou, plutôt semi-transitoires. Autour d’elle s’édifient les corps vertébraux. Elle disparaît dans ces pièces osseuses mais il en persiste toujours des vestiges dans les disques intervétébraux, sous forme d’amas cellulaires baignant dans une substance muqueuse. Souvent aussi on en observe dans la synchondrose sphéno-occipitale et le coccyx.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: chorde dorsale [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 127-132.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR CHORDE DORSALE CHORDOME Résumé : Née de l’invagination des cellules qui forment le nœud de Hensen, la notochorde a tout d’abord l’aspect d’un tube épithélial, puis celui d’une colonne cylindrique. Cette colonne est parallèle à la plaque, puis gouttière serveuse et située entre cette dernière et l’endoblaste. Son extrémité antérieure marque la place future de l’ébauche hypophysaire, son extrémité postérieure se perd dans le bourgeon caudal.
Elle est formée d’abord par des cellules épithéloides et massives, accolées et polyédriques par pression réciproque. Bientôt ces cellules se creusent de larges vacuoles remplies par une substance incolore et forment la gelée chordale ; leurs limites deviennent indistinctes et des fibrilles collagènes apparaîssent entre elles. Autour de la chorde se développe une gaine tubuleuse de collagène. Les cellules chordales ont donc l’aspect de cellules épithéliales et les propriétés de cellules mésenchymateuses.
La chorde acquiert très vite ses caractères définitifs et c’est le premier en date des organes transitoires ou, plutôt semi-transitoires. Autour d’elle s’édifient les corps vertébraux. Elle disparaît dans ces pièces osseuses mais il en persiste toujours des vestiges dans les disques intervétébraux, sous forme d’amas cellulaires baignant dans une substance muqueuse. Souvent aussi on en observe dans la synchondrose sphéno-occipitale et le coccyx.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
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Titre : / Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: mésenchyme Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 133-137 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR MESENCHYME MYXOMES Résumé : On désigne sous le nom de myxomes, un groupe de tumeurs molles ou diffluentes, à contact poisseux ou glaireux. L’examen histologique les montre formées de cellules rameuses, anastomosées par leurs prolongements et baignant dans une substance fondamentale amorphe, semi-liquide, à réactions mucoides et parcourues par une quantité de variable de fibres collagènes. Cette substance fondamentale qui est fluidifiée par l’hyaluronidae semble être, non de la mucine, mais de l’acide hyaluronique.
Par tous ces caractères, la structure de ces tumeurs rappelle celle du mésenchyme embryonnaire, aussi est-ce à des vestiges persistants de ce tissu primitif que la plupart des auteurs attribuent leur origine. Toutefois on peut douter qu’il en soit toujours ainsi car le tissu conjonctif adulte peut récupérer un aspect semblable à celui du tissu embryonnaire et l’on peut penser que dès lors il puisse proliférer sous cette forme.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES / Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: mésenchyme [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 133-137.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR MESENCHYME MYXOMES Résumé : On désigne sous le nom de myxomes, un groupe de tumeurs molles ou diffluentes, à contact poisseux ou glaireux. L’examen histologique les montre formées de cellules rameuses, anastomosées par leurs prolongements et baignant dans une substance fondamentale amorphe, semi-liquide, à réactions mucoides et parcourues par une quantité de variable de fibres collagènes. Cette substance fondamentale qui est fluidifiée par l’hyaluronidae semble être, non de la mucine, mais de l’acide hyaluronique.
Par tous ces caractères, la structure de ces tumeurs rappelle celle du mésenchyme embryonnaire, aussi est-ce à des vestiges persistants de ce tissu primitif que la plupart des auteurs attribuent leur origine. Toutefois on peut douter qu’il en soit toujours ainsi car le tissu conjonctif adulte peut récupérer un aspect semblable à celui du tissu embryonnaire et l’on peut penser que dès lors il puisse proliférer sous cette forme.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: tissus adipeux
Titre : Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: tissus adipeux Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 138-145 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR TISSU ADIPEUX LIPOSARCOME LIPOME Résumé : Le tissu adipeux est un dérivé du mésenchyme primitif formé de fibrocytes chargés de graisses. A vrai dire le fibrocyte banal contient le plus souvent de minuscules enclaves graisseuses, mais non cette goutte unique, enclose dans une large vacuole creusée dans un cytoplasme aminci et qui refoule un noyau aplati. Cette bulle cytoplasmique est elle-même entourée par une délicate résille de réticuline dont on ne retrouve l’analogue qu’autour de ces éléments mésenchymateux spécialisés que sont les fibres musculaires.
Sans doute on trouve des lipocytes plus ou moins épars en maints points de l’organisme mais ils ont tendance à se conglomérer en certaines régions : tissu rétropéritonéal, hypoderme. En ces points les accumulations de cellules adipeuses sont parcourues par un réseau capillaire riche. Non seulement, elles entreposent la graisse, reçue du sang mais elles peuvent l’éliminer et la remettre en circulation. Ainsi le tissu adipeux a les caractères d’une glande endocrine mésenchymateuse.
La spécialisation de la cellule adipeuse est prouvée par d’autres faits. Dans l’émaciation extrême, épuisée de ses réserves, elle ne récupère pas la forme fibrocytaire banale mais rapetissée , elle reste sphérique. Son cytoplasme peut se creuser de vacuoles mais le contenu de ces vacuoles ne se colore pas par le Scharlach.En culture sur plasma, elle a des caractères différents de ceux du fibroblaste et n’entrepose pas de graisse : elle peut s’arrondir et se creuser de vacuoles non adipeuses.
Notons cependant que dans certaines régions : dans l’hypoderme de la région cervicale et dorsale supérieure et au pourtour des glandes surrénales, le tissu adipeux a une couleur brunâtre qu’il ne présente nulle part ailleurs. Cet aspect est en relation avec une structure spongieuse et une richesse en mitochondries semblables à celles des lipocytes jeunes et comparable à celle de la glande hibernale des Rongeurs. C’est là que la structure endocrinienne du tissu adipeux est la plus évidente.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: tissus adipeux [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 138-145.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR TISSU ADIPEUX LIPOSARCOME LIPOME Résumé : Le tissu adipeux est un dérivé du mésenchyme primitif formé de fibrocytes chargés de graisses. A vrai dire le fibrocyte banal contient le plus souvent de minuscules enclaves graisseuses, mais non cette goutte unique, enclose dans une large vacuole creusée dans un cytoplasme aminci et qui refoule un noyau aplati. Cette bulle cytoplasmique est elle-même entourée par une délicate résille de réticuline dont on ne retrouve l’analogue qu’autour de ces éléments mésenchymateux spécialisés que sont les fibres musculaires.
Sans doute on trouve des lipocytes plus ou moins épars en maints points de l’organisme mais ils ont tendance à se conglomérer en certaines régions : tissu rétropéritonéal, hypoderme. En ces points les accumulations de cellules adipeuses sont parcourues par un réseau capillaire riche. Non seulement, elles entreposent la graisse, reçue du sang mais elles peuvent l’éliminer et la remettre en circulation. Ainsi le tissu adipeux a les caractères d’une glande endocrine mésenchymateuse.
La spécialisation de la cellule adipeuse est prouvée par d’autres faits. Dans l’émaciation extrême, épuisée de ses réserves, elle ne récupère pas la forme fibrocytaire banale mais rapetissée , elle reste sphérique. Son cytoplasme peut se creuser de vacuoles mais le contenu de ces vacuoles ne se colore pas par le Scharlach.En culture sur plasma, elle a des caractères différents de ceux du fibroblaste et n’entrepose pas de graisse : elle peut s’arrondir et se creuser de vacuoles non adipeuses.
Notons cependant que dans certaines régions : dans l’hypoderme de la région cervicale et dorsale supérieure et au pourtour des glandes surrénales, le tissu adipeux a une couleur brunâtre qu’il ne présente nulle part ailleurs. Cet aspect est en relation avec une structure spongieuse et une richesse en mitochondries semblables à celles des lipocytes jeunes et comparable à celle de la glande hibernale des Rongeurs. C’est là que la structure endocrinienne du tissu adipeux est la plus évidente.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: tissus conjonctifs
Titre : Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: tissus conjonctifs Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 146-156 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR HYPERPLASIQUE NEOPLASME SARCOME Résumé : Le type le plus net de ces tumeurs est formé par les chéloides . Elles sont spontanées ou se développent sur des cicatrices et forment des masses saillantes qui font bloc avec le derme et soulèvent l’épiderme aminci. Leur surface de section est blanche et sèche. Suivant les cas, elles sont d’une seule venue ou divisées en noyaux assez mal distincts. Leurs limites avec le derme sain sont imprécises et aucune capsule ne les en sépare. Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: tissus conjonctifs [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 146-156.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR HYPERPLASIQUE NEOPLASME SARCOME Résumé : Le type le plus net de ces tumeurs est formé par les chéloides . Elles sont spontanées ou se développent sur des cicatrices et forment des masses saillantes qui font bloc avec le derme et soulèvent l’épiderme aminci. Leur surface de section est blanche et sèche. Suivant les cas, elles sont d’une seule venue ou divisées en noyaux assez mal distincts. Leurs limites avec le derme sain sont imprécises et aucune capsule ne les en sépare. Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: tissus squelettogènes
Titre : Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: tissus squelettogènes Type de document : texte imprimé Année de publication : 1968 Importance : p 157-180 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR OSTEOCLASTIQUE TISSU CARTILAGINEUX NEOPLASME TISSU OSSEUX LESION HYPERPLASIQUE SARCOME Résumé : Les tissus qui prennent part à la constitution du squelette sont des tissus mésenchymateux, les uns du type conjonctivo-vasculaire, les autres caractérisés par des substances fondamentales spéciales, la chondrine et l’osséine.
La chondrine est une matière demi-transparente, hyaline, résistante, élastique, riche en acide chondroitinsulfurique et voisine du mucus par ses réactions tinctoriales et caractérise le tissu cartilagineux.
L’osséine est une substance collagène compacte, imprégnée de sels calcaires, surtout de phosphates et de carbonate de chaux et elle caractérise le tissu osseux.Chacune de ces substances est produite par les cellules mésenchymateuses spécialisées qui l’habitent et de ce fait, méritent, suivant le cas, le nom de chondroblastes ou celui d’ostéoblastes.
Si l’on jette un regard d’ensemble sur les tissus squelettiques et qu’on étudie leur genèse normale ou leurs modifications pathologiques, on se convainc de leur étroitesse de leurs liens familiaux. Tous commencent par être d’un type mésenchymateux banal et c’est ensuite qu’ils modifient les propriétés de leurs cellules, les unes devenant osseuses, les autres cartilagineuses. C’est une lame conjonctive, périchondrale ou périostique qui, par la multiplication de ces cellules et par leur différenciation chondroblastique ou ostéoblastique accroît le cartilage ou l’os en leur apportant des cellules nouvelles. C’est la couche des cellules conjonctives qui entourent les vaisseaux intra-osseux qui fournit les ostéoblastes des systèmes de Havers. C’est enfin la même lame fibreuse qui, après avoir accru le moule cartilagineux de certaines pièces squelettiques, fournit des solutions de continuité des fractures sont comblées par des cellules d’origine médullaire ou périostique qui, après avoir végété sous une forme conjonctive banale, différencient d’abord les cellules cartilagineuses, puis les ostéoblastes qui président à la formation du cal.
Il convient d’ajouter à tout ceci que les métaplasies caractéristiques de l’ostéogenèse ne sont pas l’apanage exclusif du mésenchyme des régions où se développent les os. Des faits nombreux ont démontré que le tissu conjonctif des régions les plus variées, surtout le tissu cicatriciel, peut subir la métaplasie osseuse : les ostéomes musculaires traumatiques, l’ossification des coques fibreuses des vieux tubercules et des vieilles gommes en font foi.
Enfin, à l’état normal comme à l’état pathologique, l’os est remanié et présente des phénomènes de résorption , ce sont les ostéoblastes qui, mués en ostéoclastes, assument ce rôle.
Ceci posé, on étudie les tissus cartilagineux et osseux et les tumeurs pures formées par eux, puis les tumeurs où ils sont combinés. On termine le chapitre par l’étude des tumeurs où les cellules osseuses ont modifié leurs propriétés et sont devenues ostéoclastiques.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: tissus squelettogènes [texte imprimé] . - 1968 . - p 157-180.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR OSTEOCLASTIQUE TISSU CARTILAGINEUX NEOPLASME TISSU OSSEUX LESION HYPERPLASIQUE SARCOME Résumé : Les tissus qui prennent part à la constitution du squelette sont des tissus mésenchymateux, les uns du type conjonctivo-vasculaire, les autres caractérisés par des substances fondamentales spéciales, la chondrine et l’osséine.
La chondrine est une matière demi-transparente, hyaline, résistante, élastique, riche en acide chondroitinsulfurique et voisine du mucus par ses réactions tinctoriales et caractérise le tissu cartilagineux.
L’osséine est une substance collagène compacte, imprégnée de sels calcaires, surtout de phosphates et de carbonate de chaux et elle caractérise le tissu osseux.Chacune de ces substances est produite par les cellules mésenchymateuses spécialisées qui l’habitent et de ce fait, méritent, suivant le cas, le nom de chondroblastes ou celui d’ostéoblastes.
Si l’on jette un regard d’ensemble sur les tissus squelettiques et qu’on étudie leur genèse normale ou leurs modifications pathologiques, on se convainc de leur étroitesse de leurs liens familiaux. Tous commencent par être d’un type mésenchymateux banal et c’est ensuite qu’ils modifient les propriétés de leurs cellules, les unes devenant osseuses, les autres cartilagineuses. C’est une lame conjonctive, périchondrale ou périostique qui, par la multiplication de ces cellules et par leur différenciation chondroblastique ou ostéoblastique accroît le cartilage ou l’os en leur apportant des cellules nouvelles. C’est la couche des cellules conjonctives qui entourent les vaisseaux intra-osseux qui fournit les ostéoblastes des systèmes de Havers. C’est enfin la même lame fibreuse qui, après avoir accru le moule cartilagineux de certaines pièces squelettiques, fournit des solutions de continuité des fractures sont comblées par des cellules d’origine médullaire ou périostique qui, après avoir végété sous une forme conjonctive banale, différencient d’abord les cellules cartilagineuses, puis les ostéoblastes qui président à la formation du cal.
Il convient d’ajouter à tout ceci que les métaplasies caractéristiques de l’ostéogenèse ne sont pas l’apanage exclusif du mésenchyme des régions où se développent les os. Des faits nombreux ont démontré que le tissu conjonctif des régions les plus variées, surtout le tissu cicatriciel, peut subir la métaplasie osseuse : les ostéomes musculaires traumatiques, l’ossification des coques fibreuses des vieux tubercules et des vieilles gommes en font foi.
Enfin, à l’état normal comme à l’état pathologique, l’os est remanié et présente des phénomènes de résorption , ce sont les ostéoblastes qui, mués en ostéoclastes, assument ce rôle.
Ceci posé, on étudie les tissus cartilagineux et osseux et les tumeurs pures formées par eux, puis les tumeurs où ils sont combinés. On termine le chapitre par l’étude des tumeurs où les cellules osseuses ont modifié leurs propriétés et sont devenues ostéoclastiques.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: synoviales
Titre : Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: synoviales Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 181-188 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR SYNOVIALE SYNOVIO-SARCOME Résumé : En diverses régions où s’exercent sur lui des actions mécaniques intenses et répétées, au pourtour des diarthroses, autour des tendons entre certains muscles, entre os et tégument externe, le mésenchyme subit une différenciation particulière, favorable aux glissements. Il se creuse de cavités, les bourses et les gaines synoviales, remplies d’un liquide visqueux et chargé de mucine, la synoxie.
La paroi de ces bourses comporte, en dehors, une membrane fibreuse très dense, et en dehors, une couche fibrocellulaire plus lâche, chargée de cellules adipeuses et formée de cellules rameuses éparses entre les fibres collagènes. Les plus internes, aplaties et à nu en bordure de la cavité, esquissent un revêtement trop discontinu pour mériter le nom d’endothélium.
Pourtant, dans les arthrites chroniques, ces cellules internes se multiplient et s’entassent sur plusieurs couches, simulant un revêtement continu et stratifié. Toutefois ces cellules ne sont pas indépendantes les unes des autres : elles forment syncytium réticulé dont les interstices fort étroits sont occupés par un délicat réseau de fibrilles argyrophiles.
La nature de ces cellules est discutée : cellules cartilagineuses modifiées, endothéliales, réticulo-endothéliales se fondant sur leur comportement en culture, en fait un type autonome et spécifique et les désigne sous le nom de synovioblastes.
Sans entrer dans la discussion de ces interprétations diverses, nous admettons ceci : les cellules synoviales, éléments mésenchymateux, possèdent les propriétés générales et la plasticité de leur lignée ; fertilité, production de fibrilles argyrophiles et collagènes, aptitude éventuelle à la phagocytose. Elles on en outre la particularité de produire, par un procédé encore énigmatique, de la synovie. En cela elles sont spécifiques car, comme on le voit, à propos de leurs tumeurs, elles peuvent conserver cette propriété alors qu’aucune condition mécanique ne la détermine.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: synoviales [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 181-188.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR SYNOVIALE SYNOVIO-SARCOME Résumé : En diverses régions où s’exercent sur lui des actions mécaniques intenses et répétées, au pourtour des diarthroses, autour des tendons entre certains muscles, entre os et tégument externe, le mésenchyme subit une différenciation particulière, favorable aux glissements. Il se creuse de cavités, les bourses et les gaines synoviales, remplies d’un liquide visqueux et chargé de mucine, la synoxie.
La paroi de ces bourses comporte, en dehors, une membrane fibreuse très dense, et en dehors, une couche fibrocellulaire plus lâche, chargée de cellules adipeuses et formée de cellules rameuses éparses entre les fibres collagènes. Les plus internes, aplaties et à nu en bordure de la cavité, esquissent un revêtement trop discontinu pour mériter le nom d’endothélium.
Pourtant, dans les arthrites chroniques, ces cellules internes se multiplient et s’entassent sur plusieurs couches, simulant un revêtement continu et stratifié. Toutefois ces cellules ne sont pas indépendantes les unes des autres : elles forment syncytium réticulé dont les interstices fort étroits sont occupés par un délicat réseau de fibrilles argyrophiles.
La nature de ces cellules est discutée : cellules cartilagineuses modifiées, endothéliales, réticulo-endothéliales se fondant sur leur comportement en culture, en fait un type autonome et spécifique et les désigne sous le nom de synovioblastes.
Sans entrer dans la discussion de ces interprétations diverses, nous admettons ceci : les cellules synoviales, éléments mésenchymateux, possèdent les propriétés générales et la plasticité de leur lignée ; fertilité, production de fibrilles argyrophiles et collagènes, aptitude éventuelle à la phagocytose. Elles on en outre la particularité de produire, par un procédé encore énigmatique, de la synovie. En cela elles sont spécifiques car, comme on le voit, à propos de leurs tumeurs, elles peuvent conserver cette propriété alors qu’aucune condition mécanique ne la détermine.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: tissus musculaires
Titre : Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: tissus musculaires Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 189-214 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : MYOCITES TISSU MUSCULAIRE TUMEUR DYSGENETIQUE NEOPLASME SARCOME RHABDOMYOME Résumé : Les muscles lisses sont très répandus dans l’organisme et ce sont eux qui forment les tuniques contractiles des viscères-tube digestif, appareil respiratoire, organes génitaux-ainsi que celles des artères et des veines.
Ils sont formés par des fibres lisses, cellules fusiformes, parcourues d’une extrémité à l’autre par des fibrilles contractiles parallèles, réfringentes et acidophiles. Les noyaux occupent la région moyenne de chaque cellule, allongés, étroits, en forme de bâtonnet, colorables.
Ces cellules sont incluses dans une mince gaine de réticuline (membrane pellucide) et isolées les unes des autres par une substance fondamentale délicatement spongieuse que parcourent de fines fibres élastiques. Elles s’ordonnent en faisceaux anastomosés les uns avec les autres en plexus.
On admet en outre que certains éléments contractiles sont d’origine épithéliale : ce sont les cellules myo-épithéliales des glandes. A l’état normal, ces cellules sont rameuses et situées entre les cellules glandulaires et la basale. Mais il arrive que, subissant une hyperplasie, elles se libèrent plus ou moins de l’épithélium et acquièrent une forme semblable à celle des fibres lisses mésenchymateuses (glande mammaire).
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: tissus musculaires [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 189-214.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : MYOCITES TISSU MUSCULAIRE TUMEUR DYSGENETIQUE NEOPLASME SARCOME RHABDOMYOME Résumé : Les muscles lisses sont très répandus dans l’organisme et ce sont eux qui forment les tuniques contractiles des viscères-tube digestif, appareil respiratoire, organes génitaux-ainsi que celles des artères et des veines.
Ils sont formés par des fibres lisses, cellules fusiformes, parcourues d’une extrémité à l’autre par des fibrilles contractiles parallèles, réfringentes et acidophiles. Les noyaux occupent la région moyenne de chaque cellule, allongés, étroits, en forme de bâtonnet, colorables.
Ces cellules sont incluses dans une mince gaine de réticuline (membrane pellucide) et isolées les unes des autres par une substance fondamentale délicatement spongieuse que parcourent de fines fibres élastiques. Elles s’ordonnent en faisceaux anastomosés les uns avec les autres en plexus.
On admet en outre que certains éléments contractiles sont d’origine épithéliale : ce sont les cellules myo-épithéliales des glandes. A l’état normal, ces cellules sont rameuses et situées entre les cellules glandulaires et la basale. Mais il arrive que, subissant une hyperplasie, elles se libèrent plus ou moins de l’épithélium et acquièrent une forme semblable à celle des fibres lisses mésenchymateuses (glande mammaire).
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: vaisseaux
Titre : Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: vaisseaux Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 215-243 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR VAISSEAUX SANGUINS HEMANGIOME TUMEUR HYPERPLASIQUE ANGIOME ARTERIEL TUMEUR GLOMIQUE VAISSEAUX LYMPHATIQUES Résumé : L’élément essentiel d’un vaisseau est un tube formé de cellules aplaties et minces, associées en un revêtement ou endothélium qui repose sur une gaine de collagène réticulé. Celle-ci à claire voie le sépare incomplètement des tissus mésenchymateux environnants. En somme la cellule mésenchymateuse, devenue angio-endothéliale, conserve la priorité de provoquer la précipitation de collagène au contact de sa face externe mais non au contact de sa face interne. Elle est nettement polarisée.
Ceci ne signifie pas que le revêtement endothélial soit formé de cellules indépendantes. Leurs limites réciproques sont marquées par des bandelettes qui fixent le nitrate d’argent mais ces bandelettes sont superficielles et n’existent qu’en bordure de la cavité vasculaire. En profondeur les cellules sont sans limites visibles et fusionnées en un symplasme.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: vaisseaux [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 215-243.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR VAISSEAUX SANGUINS HEMANGIOME TUMEUR HYPERPLASIQUE ANGIOME ARTERIEL TUMEUR GLOMIQUE VAISSEAUX LYMPHATIQUES Résumé : L’élément essentiel d’un vaisseau est un tube formé de cellules aplaties et minces, associées en un revêtement ou endothélium qui repose sur une gaine de collagène réticulé. Celle-ci à claire voie le sépare incomplètement des tissus mésenchymateux environnants. En somme la cellule mésenchymateuse, devenue angio-endothéliale, conserve la priorité de provoquer la précipitation de collagène au contact de sa face externe mais non au contact de sa face interne. Elle est nettement polarisée.
Ceci ne signifie pas que le revêtement endothélial soit formé de cellules indépendantes. Leurs limites réciproques sont marquées par des bandelettes qui fixent le nitrate d’argent mais ces bandelettes sont superficielles et n’existent qu’en bordure de la cavité vasculaire. En profondeur les cellules sont sans limites visibles et fusionnées en un symplasme.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: xanthomes
Titre : Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: xanthomes Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 244-250 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR FIBROXANTHOME XANTHOMES SYNOVIAUX Résumé : Couleur jaune brunâtre, richesse en esters de la cholestérine et en graisses neutres auxquels s’ajoutent, en proportions variables, du pigment ferrugineux, forment un ensemble de caractères communs à un groupe assez disparate de tumeurs, les Xanthomes.
De ces xanthomes, les uns sont liés à une hypercholestérinémie élevée : ce sont d’une part ces lésions palpébrales minuscules, si fréquentes chez les hépatiques, que l’on appelle xanthélasmas, et d’autre part, des tumeurs cutanées volumineuses et multiples que l’on observe chez les enfants, de préférence aux membres inférieurs, les xanthomes tubéreux ou xanthomes juvéniles.
Les autres sont sans rapport avec une hypercholestérinémie, ils sont de tous les âges et selon leur siège on les nomme fibroxanthomes cutanés ou fibroxanthomes des gaines tendineuses.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: xanthomes [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 244-250.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR FIBROXANTHOME XANTHOMES SYNOVIAUX Résumé : Couleur jaune brunâtre, richesse en esters de la cholestérine et en graisses neutres auxquels s’ajoutent, en proportions variables, du pigment ferrugineux, forment un ensemble de caractères communs à un groupe assez disparate de tumeurs, les Xanthomes.
De ces xanthomes, les uns sont liés à une hypercholestérinémie élevée : ce sont d’une part ces lésions palpébrales minuscules, si fréquentes chez les hépatiques, que l’on appelle xanthélasmas, et d’autre part, des tumeurs cutanées volumineuses et multiples que l’on observe chez les enfants, de préférence aux membres inférieurs, les xanthomes tubéreux ou xanthomes juvéniles.
Les autres sont sans rapport avec une hypercholestérinémie, ils sont de tous les âges et selon leur siège on les nomme fibroxanthomes cutanés ou fibroxanthomes des gaines tendineuses.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: tissus hémopoiétiques
Titre : Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: tissus hémopoiétiques Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 251-290 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR TISSU HEMOPOIETIQUE NEOPLASME SARCOMES MALADIE DE HODGKIN LYMPHO-EPITHELIOME Résumé : Les organes lymphopoiétiques, ganglions, rate, muqueuses pharyngée et digestive, ont ume même origine mésenchymateuse et des plans structuraux analogues.
Le territoire mésenchymateux dont ils proviennent a tout d’abord la même structure symplastique et réticulée qu’ailleurs. Il se signale de bonne heure par une aptitude plus marquée à la libération de cellules par « sphérulation ». Ces cellules à cytoplasme basophile, à noyau arrondi, les hémocytoblastes, ont un potentiel hémocytaire complet, mais, de plus en plus strictement orienté dans le sens lymphocytogène. Ils méritent de plus en plus de porter le nom de lymphoblastes.
Au contact du réticulum symplastique, d’édifie la charpente qui soutient le tissu lymphoide, charpente de texture rétiforme et formée par des fibrilles argyrophiles de réticuline.
Leur aspect à tous est semblable et mis en présence des colorants vitaux, ils manifestent de faibles et inégales aptitudes phagocytaires : ils peuvent donc être considérés comme appartenant au système réticulo-endothélial, mais en plus de cette propriété, ils manifestent en potentiel évolutif très étendu que ne possèdent pas d’autres éléments réticulo-endothéliaux, comme les cellules littorales des sinus. Sous des incitations diverses, ils peuvent se multiplier en restant syncytiaux, devenir fibroblastes ou donner naissance à des cellules libres, phagocytaires, les histiocytes, à des cellules lymphoides et même myéloides, bref, ils ont conservé tout le potentiel du mésenchyme primitif.
Les qualifier de réticulo-endothéliaux ne rend compte que de la plus banale de leurs fonctions, la fonction phagocytaire et non du potentiel multiple qui les distingue des autres éléments ganglionnaires. A cette assise germinale embryonnaire, il convient de réserver un nom spécial, celui de réticulum cytoplasmique ; le réticulum cytoplasmique des organes lymphoides est l’homologue du réticulum de la moelle osseuse et des adventices vasculaires.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: tissus hémopoiétiques [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 251-290.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR TISSU HEMOPOIETIQUE NEOPLASME SARCOMES MALADIE DE HODGKIN LYMPHO-EPITHELIOME Résumé : Les organes lymphopoiétiques, ganglions, rate, muqueuses pharyngée et digestive, ont ume même origine mésenchymateuse et des plans structuraux analogues.
Le territoire mésenchymateux dont ils proviennent a tout d’abord la même structure symplastique et réticulée qu’ailleurs. Il se signale de bonne heure par une aptitude plus marquée à la libération de cellules par « sphérulation ». Ces cellules à cytoplasme basophile, à noyau arrondi, les hémocytoblastes, ont un potentiel hémocytaire complet, mais, de plus en plus strictement orienté dans le sens lymphocytogène. Ils méritent de plus en plus de porter le nom de lymphoblastes.
Au contact du réticulum symplastique, d’édifie la charpente qui soutient le tissu lymphoide, charpente de texture rétiforme et formée par des fibrilles argyrophiles de réticuline.
Leur aspect à tous est semblable et mis en présence des colorants vitaux, ils manifestent de faibles et inégales aptitudes phagocytaires : ils peuvent donc être considérés comme appartenant au système réticulo-endothélial, mais en plus de cette propriété, ils manifestent en potentiel évolutif très étendu que ne possèdent pas d’autres éléments réticulo-endothéliaux, comme les cellules littorales des sinus. Sous des incitations diverses, ils peuvent se multiplier en restant syncytiaux, devenir fibroblastes ou donner naissance à des cellules libres, phagocytaires, les histiocytes, à des cellules lymphoides et même myéloides, bref, ils ont conservé tout le potentiel du mésenchyme primitif.
Les qualifier de réticulo-endothéliaux ne rend compte que de la plus banale de leurs fonctions, la fonction phagocytaire et non du potentiel multiple qui les distingue des autres éléments ganglionnaires. A cette assise germinale embryonnaire, il convient de réserver un nom spécial, celui de réticulum cytoplasmique ; le réticulum cytoplasmique des organes lymphoides est l’homologue du réticulum de la moelle osseuse et des adventices vasculaires.
Numéro du document : A 10520/TR Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: coelome
Titre : Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: coelome Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 291-297 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR COELOME MESOTHELIOME BENIN Résumé : Les cavités pleurale, péricardique, péritonéale et la vaginale résultent de cloisonnements de coelome primitif, lui-même issu d’un clivage du mésoblaste. Toutes possèdent un revêtement unistratifié de cellules plates ou cubiques, le mésothélium, reposant sur une basale argyrophile. Ces cellules sont encadrées par des Kiltleisten et les limites profondes de leurs cytoplasmes sont beaucoup moins nettes. Leur membrane apicale porte une bordure en brosse et, en son milieu, un cil unique difficile à mettre en évidence.
Pour Maximow elles sont capables, en se multipliant de retourner au type mésenchymateux originel. Dans les irritations et inflammations-pleurites, péricardites, péritonites-elles desquament isolément ou en placards ou se multiplient dans l’exsudat fibrineux en voie d’organisation. Alors elles forment des cordons pleins qui se creusent en forme de tubes ou de cavités irrégulières à revêtement cubique.
Notons en passant que le mésothélium du coelome primitif ne se borne pas à revêtir la cavité générale. C’est de lui que procèdent les cordons sexuels et leurs dérivés, et son reliquat superficiel, cylindrique, le revêtement ovarien, une partie des tubes urinipares et une glande endocrine, la cortico-surrénale.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Etude concrète des tumeurs; le chordo-mésoblaste et ses dérivés mésenchymateux: coelome [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 291-297.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR COELOME MESOTHELIOME BENIN Résumé : Les cavités pleurale, péricardique, péritonéale et la vaginale résultent de cloisonnements de coelome primitif, lui-même issu d’un clivage du mésoblaste. Toutes possèdent un revêtement unistratifié de cellules plates ou cubiques, le mésothélium, reposant sur une basale argyrophile. Ces cellules sont encadrées par des Kiltleisten et les limites profondes de leurs cytoplasmes sont beaucoup moins nettes. Leur membrane apicale porte une bordure en brosse et, en son milieu, un cil unique difficile à mettre en évidence.
Pour Maximow elles sont capables, en se multipliant de retourner au type mésenchymateux originel. Dans les irritations et inflammations-pleurites, péricardites, péritonites-elles desquament isolément ou en placards ou se multiplient dans l’exsudat fibrineux en voie d’organisation. Alors elles forment des cordons pleins qui se creusent en forme de tubes ou de cavités irrégulières à revêtement cubique.
Notons en passant que le mésothélium du coelome primitif ne se borne pas à revêtir la cavité générale. C’est de lui que procèdent les cordons sexuels et leurs dérivés, et son reliquat superficiel, cylindrique, le revêtement ovarien, une partie des tubes urinipares et une glande endocrine, la cortico-surrénale.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lésions inflammatoires des voies biliaires extra-hépatiques angiocholites et cholécystites
Titre : Lésions inflammatoires des voies biliaires extra-hépatiques angiocholites et cholécystites Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : P571-579 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE VOIE BILIAIRE CHOLECYSTITE ANGIOCHOLITE Résumé : Les conditions qui président à la concrétion de la cholestérine dans la vésicule ne sont pas encore établies mais il semble que l’excès de la cholestérine biliaire et les troubles moteurs qui favorisent la stase biliaire jouent un rôle de premier ordre. L’augmentation considérable du taux de la cholestérine biliaire durant la grossesse explique l’atteinte prédominante du sexe féminin. Le calcul de cholestérine, qui se forme ainsi en dehors de toute inflammation, ne traduit son existence par aucun signe, il peut rester de toute inflammation, ne traduit son existence par aucun signe, il peut rester latent durant toute la vie ; ce sont surtout ces calculs que l’on trouve à l’autopsie dans des vésicules absolument indemnes par ailleurs.
Mais la présence d’un tel calcul comporte toujours la menace de l’infection et le calcul provoque des contractions spasmodiques de la vésicule, qui peuvent aboutir à le faire éliminer par des voies naturelles mais qui provoquent plus souvent son enclavement temporaire ou définitif dans le collet vésiculaire ou dans le cholédoque. Il en résulte une stase biliaire, rapidement suivie d’infection et d’une poussée d’inflammation aigue, violente, tel est en général, le substratum anatomique de la première colique hépatique.
Cette première poussée inflammatoire peut s’atténuer et s’arrêter sans laisser de trace. Mais le plus souvent, l’infection, une fois installée ; persiste définiment, grâce à la présence de calcul qui, dans les aspérités de sa surface, offre aux microbes des repaires qui les mettent entièrement à l’abri des leucocytes. Il en résulte un état inflammatoire chronique souvent interrompu par des poussées aigues.
Ces lésions inflammatoires surajoutées modifient sensiblement le chimisme vésiculaire ; la production abondante de mucus provoque une surcharge calculaire du milieu, les sels de chaux sont précipités et entraînent avec eux les pigments biliaires. C‘est donc sous l’influence directe des lésions inflammatoires que se constituent les calculs de chaux-pigments et les calculs de cholestérine préexistants se couvrent eux-mêmes d’une écorce stratifiée de chaux-pigments.
Il est évident que, dans les cas rares où l’inflammation est primitive, ce sont d’emblée des calculs de chaux-pigments qui se constituent ; les calculs de cholestérine peuvent alors faire défaut. L’étude de la structure des calculs fournit donc des indications rétrospectives très intéressantes sur l’évolution du processus lithiasique.
Numéro du document : A10511/AN08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Lésions inflammatoires des voies biliaires extra-hépatiques angiocholites et cholécystites [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - P571-579.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : LESION INFLAMMATOIRE VOIE BILIAIRE CHOLECYSTITE ANGIOCHOLITE Résumé : Les conditions qui président à la concrétion de la cholestérine dans la vésicule ne sont pas encore établies mais il semble que l’excès de la cholestérine biliaire et les troubles moteurs qui favorisent la stase biliaire jouent un rôle de premier ordre. L’augmentation considérable du taux de la cholestérine biliaire durant la grossesse explique l’atteinte prédominante du sexe féminin. Le calcul de cholestérine, qui se forme ainsi en dehors de toute inflammation, ne traduit son existence par aucun signe, il peut rester de toute inflammation, ne traduit son existence par aucun signe, il peut rester latent durant toute la vie ; ce sont surtout ces calculs que l’on trouve à l’autopsie dans des vésicules absolument indemnes par ailleurs.
Mais la présence d’un tel calcul comporte toujours la menace de l’infection et le calcul provoque des contractions spasmodiques de la vésicule, qui peuvent aboutir à le faire éliminer par des voies naturelles mais qui provoquent plus souvent son enclavement temporaire ou définitif dans le collet vésiculaire ou dans le cholédoque. Il en résulte une stase biliaire, rapidement suivie d’infection et d’une poussée d’inflammation aigue, violente, tel est en général, le substratum anatomique de la première colique hépatique.
Cette première poussée inflammatoire peut s’atténuer et s’arrêter sans laisser de trace. Mais le plus souvent, l’infection, une fois installée ; persiste définiment, grâce à la présence de calcul qui, dans les aspérités de sa surface, offre aux microbes des repaires qui les mettent entièrement à l’abri des leucocytes. Il en résulte un état inflammatoire chronique souvent interrompu par des poussées aigues.
Ces lésions inflammatoires surajoutées modifient sensiblement le chimisme vésiculaire ; la production abondante de mucus provoque une surcharge calculaire du milieu, les sels de chaux sont précipités et entraînent avec eux les pigments biliaires. C‘est donc sous l’influence directe des lésions inflammatoires que se constituent les calculs de chaux-pigments et les calculs de cholestérine préexistants se couvrent eux-mêmes d’une écorce stratifiée de chaux-pigments.
Il est évident que, dans les cas rares où l’inflammation est primitive, ce sont d’emblée des calculs de chaux-pigments qui se constituent ; les calculs de cholestérine peuvent alors faire défaut. L’étude de la structure des calculs fournit donc des indications rétrospectives très intéressantes sur l’évolution du processus lithiasique.
Numéro du document : A10511/AN08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Tumeurs des glandes salivaires
Titre : Tumeurs des glandes salivaires Type de document : texte imprimé Editeur : Masson et Compagnie Année de publication : 1950 Importance : p 1138-1143 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : GLANDE SALIVAIRE EPITHELIOMAS TUMEUR SALIVAIRE Résumé : Histologiquement, la structure des tumeurs des glandes salivaires est variable suivant leur âge. Dans les tumeurs jeunes et surtout dans les zones de prolifération qui se trouvent à la périphérie de la masse néoplasique, le tissu épithélial prédomine de façon nette et il est constitué par des formations canaliculaires, tubuleuses ou acineuses, alternant avec des plages et des travées épithéliomateuses compactes au sein desquelles les cellules subissent la maturation épidermoide avec production des globes cornés ou affectent des dispositions glanduliformes autour de cavités remplies d’un liquide albumineux, fortement colorable par l’éosine. Le tissu conjonctif interstitiel forme, au contact des masses épithéliales, une bande hyaline souvent très nette et ne présente par ailleurs aucune différence avec le stroma de soutien banal de toute tumeur épithéliale.
Dans les tumeurs plus anciennes et surtout dans leurs parties centrales, le tissu épithélial est plus clairsemé, réduit souvent à quelques travées ou amas cellulaires qui se trouvent disséminés dans un stroma abondamment développé. Celui-ci présente des aspects variables. Par places, c’est un tissu conjonctif banal, riche en collagène et parfois hyalin ; ailleurs les cellules conjonctives sont noyées dans un substance amorphe et muci-carminophile. C‘est sur la signification de ces images que portent les divergences d’interprétation des auteurs.
Numéro du document : A10511/AN08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Tumeurs des glandes salivaires [texte imprimé] . - Masson et Compagnie, 1950 . - p 1138-1143.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : GLANDE SALIVAIRE EPITHELIOMAS TUMEUR SALIVAIRE Résumé : Histologiquement, la structure des tumeurs des glandes salivaires est variable suivant leur âge. Dans les tumeurs jeunes et surtout dans les zones de prolifération qui se trouvent à la périphérie de la masse néoplasique, le tissu épithélial prédomine de façon nette et il est constitué par des formations canaliculaires, tubuleuses ou acineuses, alternant avec des plages et des travées épithéliomateuses compactes au sein desquelles les cellules subissent la maturation épidermoide avec production des globes cornés ou affectent des dispositions glanduliformes autour de cavités remplies d’un liquide albumineux, fortement colorable par l’éosine. Le tissu conjonctif interstitiel forme, au contact des masses épithéliales, une bande hyaline souvent très nette et ne présente par ailleurs aucune différence avec le stroma de soutien banal de toute tumeur épithéliale.
Dans les tumeurs plus anciennes et surtout dans leurs parties centrales, le tissu épithélial est plus clairsemé, réduit souvent à quelques travées ou amas cellulaires qui se trouvent disséminés dans un stroma abondamment développé. Celui-ci présente des aspects variables. Par places, c’est un tissu conjonctif banal, riche en collagène et parfois hyalin ; ailleurs les cellules conjonctives sont noyées dans un substance amorphe et muci-carminophile. C‘est sur la signification de ces images que portent les divergences d’interprétation des auteurs.
Numéro du document : A10511/AN08 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : ANATOMIE Bull2 (Theme secondaire) : ANATOMIE PATHOLOGIQUE Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Dérivés tégumentaires de l’épiblaste : épiderme
Titre : Dérivés tégumentaires de l’épiblaste : épiderme Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 301-341 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR HYPERPLASIQUE EPIBLASTE LESION ORGANOIDE NEOPLASME EPITHELIOMAS LOBULES Résumé : La peau comporte deux tissus superposés et associés : l’épiderme, revêtement épithélial, dérivé direct de l’épiblaste et le derme, tissu conjonctivo-vasculaire d’origine mésoblastique.
La surface de l’épiderme est à peu près plane, mais sa face profonde ne l’est pas. Elle présente de nombreuses dépressions coniques où s’engagent et sur lesquelles se moulent de saillies dermiques. Dans les coupes perpendiculaires à la surface tégumentaire, la ligne de jonction dermo-épidermique présente une alternance de sinuosités, de dépressions au-dessus desquelles l’épiderme est mince et qu’occupent les papilles dermiques, séparées par des régions saillantes où l’épiderme a son épaisseur maxima, et qui sont les crêtes épidermiques.
Partout l’épiderme est séparé du derme par une basale argyrophile et il répond au type pavimenteux stratifié. Quelle que soit la région où on l’examine, il a la même constitution, cellules superposées en couches successives et dont l’aspect change de bas en haut.
En dépit de leur forme différente, cellules basilaires et cellules polygonales ont les mêmes caractères et sont limitées par une membrane épaisse et claire. L’accolement des membranes claires des cellules contigues dessine entre elles un cadre transparent mais finement strié.
Ces stries répondent au passage, d’une cellule à l’autre, de délicates fibrilles dont chacune présente un petit renflement situé au point où les deux membranes claires des cellules s’accolent. Ces filaments, rompus lors des dissociations, donnent à la surface des cellules isolées un aspect épineux.
L’épiderme n’est pas seulement un revêtement, c’est de lui que naissent des annexes variées, follicules pileux, glandes sébacées et sudoripares. Il est en outre habité par des cellules non malpighiennes, dispersées dans sa couche basilaire ; ces éléments, sans filaments d’union, produisent du pigment mélanique. Par de nombreux prolongements insinués entre elles, ils distribuent leur mélanine aux assises malpighiennes profondes.
Enfin superficiel et pourvu d’assises fertiles, l’épiderme est plus que tout autre tissu, victime d’incitations capables d’exagérer sa fertilité et de provoquer son hyperplasie ou sa néoplasie.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Dérivés tégumentaires de l’épiblaste : épiderme [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 301-341.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR HYPERPLASIQUE EPIBLASTE LESION ORGANOIDE NEOPLASME EPITHELIOMAS LOBULES Résumé : La peau comporte deux tissus superposés et associés : l’épiderme, revêtement épithélial, dérivé direct de l’épiblaste et le derme, tissu conjonctivo-vasculaire d’origine mésoblastique.
La surface de l’épiderme est à peu près plane, mais sa face profonde ne l’est pas. Elle présente de nombreuses dépressions coniques où s’engagent et sur lesquelles se moulent de saillies dermiques. Dans les coupes perpendiculaires à la surface tégumentaire, la ligne de jonction dermo-épidermique présente une alternance de sinuosités, de dépressions au-dessus desquelles l’épiderme est mince et qu’occupent les papilles dermiques, séparées par des régions saillantes où l’épiderme a son épaisseur maxima, et qui sont les crêtes épidermiques.
Partout l’épiderme est séparé du derme par une basale argyrophile et il répond au type pavimenteux stratifié. Quelle que soit la région où on l’examine, il a la même constitution, cellules superposées en couches successives et dont l’aspect change de bas en haut.
En dépit de leur forme différente, cellules basilaires et cellules polygonales ont les mêmes caractères et sont limitées par une membrane épaisse et claire. L’accolement des membranes claires des cellules contigues dessine entre elles un cadre transparent mais finement strié.
Ces stries répondent au passage, d’une cellule à l’autre, de délicates fibrilles dont chacune présente un petit renflement situé au point où les deux membranes claires des cellules s’accolent. Ces filaments, rompus lors des dissociations, donnent à la surface des cellules isolées un aspect épineux.
L’épiderme n’est pas seulement un revêtement, c’est de lui que naissent des annexes variées, follicules pileux, glandes sébacées et sudoripares. Il est en outre habité par des cellules non malpighiennes, dispersées dans sa couche basilaire ; ces éléments, sans filaments d’union, produisent du pigment mélanique. Par de nombreux prolongements insinués entre elles, ils distribuent leur mélanine aux assises malpighiennes profondes.
Enfin superficiel et pourvu d’assises fertiles, l’épiderme est plus que tout autre tissu, victime d’incitations capables d’exagérer sa fertilité et de provoquer son hyperplasie ou sa néoplasie.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Dérivés tégumentaires de l’épiblaste : dérivés de l’épiderme
Titre : Dérivés tégumentaires de l’épiblaste : dérivés de l’épiderme Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 342-397 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR GLANDES SEBACEES DYSPLASIES MAMMAIRES NEOPLASMES BENINS CANCERS DE LA MAMELLE Résumé : Les tumeurs des glandes sébacées bien étudiées sont rares, ce sont des adénomes ou des épithéliomas. Le siège de ces tumeurs est le cuir chevelu et la face. La structure des adénomes sébacés est simple et typique : elle consiste par places en une agglomération de lobes, semblables à ceux d’une glande normale et isolés les uns des autres par d’incomplètes cloisons conjonctives, chacun de ces lobes comportant en dehors des assises de petites cellules basophiles à fines gouttelettes grasses, et en dedans, des cellules de plus en plus grandes et chargées de graisses neutres. Ailleurs cette structure est modifiée et la prolifération cellulaire est telle que les lobes glandulaires sont désorientés, fusionnés. Des vaisseaux les parcourent en tous sens et c’est autour de ces vaisseaux que se constituent les stratifications caractéristiques des cellules glandulaires : petites et ponctuées de graisses à leur contact, vacuolisées à distance. Par places, le tissu tumoral a un aspect papillaire : chaque axe vasculaire est entouré de cellules jeunes et basophiles, auxquelles succèdent des cellules vacuolaires ou des flaques de sébum qui confluent les uns avec les autres.
On ne confond pas ces tumeurs sébacées avec les basocellulaires à évolution sébacée locale dont il a été fait mention plus haut : ces structures sébacées n’y sont qu’à l’état d’ébauches et associées à d’autres, typiquement basocellulaires.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Dérivés tégumentaires de l’épiblaste : dérivés de l’épiderme [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 342-397.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR GLANDES SEBACEES DYSPLASIES MAMMAIRES NEOPLASMES BENINS CANCERS DE LA MAMELLE Résumé : Les tumeurs des glandes sébacées bien étudiées sont rares, ce sont des adénomes ou des épithéliomas. Le siège de ces tumeurs est le cuir chevelu et la face. La structure des adénomes sébacés est simple et typique : elle consiste par places en une agglomération de lobes, semblables à ceux d’une glande normale et isolés les uns des autres par d’incomplètes cloisons conjonctives, chacun de ces lobes comportant en dehors des assises de petites cellules basophiles à fines gouttelettes grasses, et en dedans, des cellules de plus en plus grandes et chargées de graisses neutres. Ailleurs cette structure est modifiée et la prolifération cellulaire est telle que les lobes glandulaires sont désorientés, fusionnés. Des vaisseaux les parcourent en tous sens et c’est autour de ces vaisseaux que se constituent les stratifications caractéristiques des cellules glandulaires : petites et ponctuées de graisses à leur contact, vacuolisées à distance. Par places, le tissu tumoral a un aspect papillaire : chaque axe vasculaire est entouré de cellules jeunes et basophiles, auxquelles succèdent des cellules vacuolaires ou des flaques de sébum qui confluent les uns avec les autres.
On ne confond pas ces tumeurs sébacées avec les basocellulaires à évolution sébacée locale dont il a été fait mention plus haut : ces structures sébacées n’y sont qu’à l’état d’ébauches et associées à d’autres, typiquement basocellulaires.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Région sus-diaphragmatique de l’appareil digestif, carrefour épi-endoblastique : revêtements de la voie digestive
Titre : Région sus-diaphragmatique de l’appareil digestif, carrefour épi-endoblastique : revêtements de la voie digestive Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 403-405 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR HYPERPLASIQUE VOIE DIGESTIVE NEOPLASME Résumé : L’épithélium normal de ces régions est du type pavimenteux stratifié et il n’est cependant pas identique à celui de la peau. Si ses assises profondes sont malpighiennes, si l’on peut y distinguer une assise basilaire et un corps muqueux formé de cellules polygonales à filaments d’union, ses assises superficielles ne comportent ni stratum granulosum ni stratum corneum. A la fin de leur évolution, les cellules s’aplatissent modérément et restent polygonales et leur membrane devient acidophile, mince et perd sa striation, le cytoplasme devient clair, transparent. C’est un épithélium épidermoide et non épidermique.
Seul l’épithélium qui revêt le sommet des papilles calciformes de la langue possède un stratum granulosum et subit la kératinisation vraie.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Région sus-diaphragmatique de l’appareil digestif, carrefour épi-endoblastique : revêtements de la voie digestive [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 403-405.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR HYPERPLASIQUE VOIE DIGESTIVE NEOPLASME Résumé : L’épithélium normal de ces régions est du type pavimenteux stratifié et il n’est cependant pas identique à celui de la peau. Si ses assises profondes sont malpighiennes, si l’on peut y distinguer une assise basilaire et un corps muqueux formé de cellules polygonales à filaments d’union, ses assises superficielles ne comportent ni stratum granulosum ni stratum corneum. A la fin de leur évolution, les cellules s’aplatissent modérément et restent polygonales et leur membrane devient acidophile, mince et perd sa striation, le cytoplasme devient clair, transparent. C’est un épithélium épidermoide et non épidermique.
Seul l’épithélium qui revêt le sommet des papilles calciformes de la langue possède un stratum granulosum et subit la kératinisation vraie.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Région sus-diaphragmatique de l’appareil digestif, carrefour épi-endoblastique : revêtements de la voie respiratoire
Titre : Région sus-diaphragmatique de l’appareil digestif, carrefour épi-endoblastique : revêtements de la voie respiratoire Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 406-421 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR DYSGENETIQUE VOIE RESPIRATOIRE NEOPLASME EPITHELIOMAS ADE NOME BRONCHIQUE Résumé : Ces tumeurs sont rares et intéressantes à maint point de vue et elles forment des masses villeuses, friables, saignantes qui obstruent les fosses nasales.
Leur examen histologique montre une association de papilles déliées, ramifiées et soutenues par d’étroits axes conjonctivo-vasculaires et de tubes. Papilles et tubes possèdent un revêtement monostratifié formé de hautes et étroites cellules cylindriques à noyau basilaire. Dans certains cas, toutes ces cellules ont un cystoplasme compact et basophile dans toute son étendue et dans d’autres, à ces cellules sombres, se mêlent en plus ou moins grand nombre, des cellules calciformes et mucipares. Par cet ensemble de caractères ces revêtements rappellent ceux des papillomes ou des épithéliomas intestinaux.
De telles constatations posent un problème. Le caractère intestinal de ces tumeurs n’est guère compatible avec l’idée de leur point de départ dans le revêtement respiratoire, épiblastique, des fosses nasales. Il ne peut être guère être rapporté qu’à une ectopie de muqueuse intestinale, ectopie dont le mécanisme reste d’ailleurs obscur.
Quoi qu’il en soit, ces tumeurs papillaires ont des évolutions très variables et les unes sont guéries par une simple excision et d’autres sont malignes.Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Région sus-diaphragmatique de l’appareil digestif, carrefour épi-endoblastique : revêtements de la voie respiratoire [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 406-421.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR DYSGENETIQUE VOIE RESPIRATOIRE NEOPLASME EPITHELIOMAS ADE NOME BRONCHIQUE Résumé : Ces tumeurs sont rares et intéressantes à maint point de vue et elles forment des masses villeuses, friables, saignantes qui obstruent les fosses nasales.
Leur examen histologique montre une association de papilles déliées, ramifiées et soutenues par d’étroits axes conjonctivo-vasculaires et de tubes. Papilles et tubes possèdent un revêtement monostratifié formé de hautes et étroites cellules cylindriques à noyau basilaire. Dans certains cas, toutes ces cellules ont un cystoplasme compact et basophile dans toute son étendue et dans d’autres, à ces cellules sombres, se mêlent en plus ou moins grand nombre, des cellules calciformes et mucipares. Par cet ensemble de caractères ces revêtements rappellent ceux des papillomes ou des épithéliomas intestinaux.
De telles constatations posent un problème. Le caractère intestinal de ces tumeurs n’est guère compatible avec l’idée de leur point de départ dans le revêtement respiratoire, épiblastique, des fosses nasales. Il ne peut être guère être rapporté qu’à une ectopie de muqueuse intestinale, ectopie dont le mécanisme reste d’ailleurs obscur.
Quoi qu’il en soit, ces tumeurs papillaires ont des évolutions très variables et les unes sont guéries par une simple excision et d’autres sont malignes.Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Région sus-diaphragmatique de l’appareil digestif, carrefour épi-endoblastique : annexe des revêtements
Titre : Région sus-diaphragmatique de l’appareil digestif, carrefour épi-endoblastique : annexe des revêtements Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 422-511 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : ORGANES ADAMANTINS GLANDES EXOCRINES GLANDES ENDOCRINES GOITRES EPITHELIOMAS TUMEURS CANCEREUSES Résumé : Les adamantinomes ou épithéliomas adamantins sont des tumeurs dont les cellules évoluent selon les formes caractéristiques de l’organe adamantin.
L’essentiel est de se souvenir que les inclusions épidermoides résultant de la prolifération de la convexité de la cloche et de la lame dentaire persistent toute la vie et qu’elles ont conservé le potentiel adamantin. Ce sont elles qui constituent les germes paradentaires de Malassez, origine probable des adamantinomes des mâchoires. Mais il ne faut pas perdre de vue que le revêtement gingival ne répond qu’à une région du revêtement épiblastique bucco-pharyngé et que, hors des gencives, ce même revêtement peut être doué du même potentiel adamantin, ce potentiel qui se manifeste si souvent, plus ou moins atténué, dans les basocellulaires. On ne peut donc s’étonner que des adamantinomes typiques se développent dans le massif facial et à partir de la poche de Rathke où ils prennent le nom de craniopharyngiomes.
Comme les vestiges paradentaires dont elles procèdent, ces tumeurs siègent dans le squelette des gencives, parfois au contact d’un kyste dentigère et elles gagnent en profondeur et détruisent l’os. En surface, elles ulcèrent l’épithélium puis forment des saillies bourgeonnantes et certaines formes kystiques envahissent la totalité du maxillaire inférieur qui se déforme comme soufflé. Dans une des observations, une des cavités contenait un demi-litre de liquide et en aucun cas elles ne donnent de métastases.Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Région sus-diaphragmatique de l’appareil digestif, carrefour épi-endoblastique : annexe des revêtements [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 422-511.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : ORGANES ADAMANTINS GLANDES EXOCRINES GLANDES ENDOCRINES GOITRES EPITHELIOMAS TUMEURS CANCEREUSES Résumé : Les adamantinomes ou épithéliomas adamantins sont des tumeurs dont les cellules évoluent selon les formes caractéristiques de l’organe adamantin.
L’essentiel est de se souvenir que les inclusions épidermoides résultant de la prolifération de la convexité de la cloche et de la lame dentaire persistent toute la vie et qu’elles ont conservé le potentiel adamantin. Ce sont elles qui constituent les germes paradentaires de Malassez, origine probable des adamantinomes des mâchoires. Mais il ne faut pas perdre de vue que le revêtement gingival ne répond qu’à une région du revêtement épiblastique bucco-pharyngé et que, hors des gencives, ce même revêtement peut être doué du même potentiel adamantin, ce potentiel qui se manifeste si souvent, plus ou moins atténué, dans les basocellulaires. On ne peut donc s’étonner que des adamantinomes typiques se développent dans le massif facial et à partir de la poche de Rathke où ils prennent le nom de craniopharyngiomes.
Comme les vestiges paradentaires dont elles procèdent, ces tumeurs siègent dans le squelette des gencives, parfois au contact d’un kyste dentigère et elles gagnent en profondeur et détruisent l’os. En surface, elles ulcèrent l’épithélium puis forment des saillies bourgeonnantes et certaines formes kystiques envahissent la totalité du maxillaire inférieur qui se déforme comme soufflé. Dans une des observations, une des cavités contenait un demi-litre de liquide et en aucun cas elles ne donnent de métastases.Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Région sous-diaphragmatique de l’appareil digestif, intestin digestif : tumeurs épithéliales de l’intestin
Titre : Région sous-diaphragmatique de l’appareil digestif, intestin digestif : tumeurs épithéliales de l’intestin Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 516-540 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR EPITHELIALE INTESTIN DIGESTIF EPITHELIOMAS Résumé : Les tumeurs bénignes de la muqueuse intestinale sont toutes hyperplasiques et non néoplasiques. Elles résultent de la prolifération adaptive des cellules épithéliales et du tissu conjonctif de la muqueuse et s’accroissent sans jamais franchir la muscularis-mucose.
Avant de passer à l’étude de ces tumeurs, il est utile d’établir une distinction entre celles qui apparaissent dans le rectum de l’enfant et celles qui surviennent chez l’adulte, en un plusieurs points de l’intestin car elles diffèrent à maints points de vue ; clinique, structural et pronostique.
Les tumeurs intestinales bénignes résultent avant tout de l’excessive prolifération des cellules épithéliales. Toujours plusieurs culs-de-sac lieberkuhniens sont en activité et l’excitation multiplicatrice peut gagner de proche en proche les glandes circonvoisines jusque-là saines. En cela ces tumeurs ont des caractères de tumeurs hyperplasiques. Pendant leur période d’extension en surface, leurs limites sont imprécises car cette extension se fait par incorporation d’éléments sains. L’hyperplasie gagne les glandes les unes après les autres de sorte qu’entre les cellules normales et les cellules tumorales, il y a toutes les transitions possibles. Lorsque l’extension s’est arrêtée, les bords de la tumeur sont plus indiqués mais il existe toujours des formes de passage entre l’épithélium tumoral et l’épithélium normal.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Région sous-diaphragmatique de l’appareil digestif, intestin digestif : tumeurs épithéliales de l’intestin [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 516-540.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR EPITHELIALE INTESTIN DIGESTIF EPITHELIOMAS Résumé : Les tumeurs bénignes de la muqueuse intestinale sont toutes hyperplasiques et non néoplasiques. Elles résultent de la prolifération adaptive des cellules épithéliales et du tissu conjonctif de la muqueuse et s’accroissent sans jamais franchir la muscularis-mucose.
Avant de passer à l’étude de ces tumeurs, il est utile d’établir une distinction entre celles qui apparaissent dans le rectum de l’enfant et celles qui surviennent chez l’adulte, en un plusieurs points de l’intestin car elles diffèrent à maints points de vue ; clinique, structural et pronostique.
Les tumeurs intestinales bénignes résultent avant tout de l’excessive prolifération des cellules épithéliales. Toujours plusieurs culs-de-sac lieberkuhniens sont en activité et l’excitation multiplicatrice peut gagner de proche en proche les glandes circonvoisines jusque-là saines. En cela ces tumeurs ont des caractères de tumeurs hyperplasiques. Pendant leur période d’extension en surface, leurs limites sont imprécises car cette extension se fait par incorporation d’éléments sains. L’hyperplasie gagne les glandes les unes après les autres de sorte qu’entre les cellules normales et les cellules tumorales, il y a toutes les transitions possibles. Lorsque l’extension s’est arrêtée, les bords de la tumeur sont plus indiqués mais il existe toujours des formes de passage entre l’épithélium tumoral et l’épithélium normal.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Région sous-diaphragmatique de l’appareil digestif, intestin digestif : dérivés de l’intestin digestif
Titre : Région sous-diaphragmatique de l’appareil digestif, intestin digestif : dérivés de l’intestin digestif Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 560-590 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR INTESTIN DIGESTIF TRAVEE HEPATIQUE LESION HYPERPLASIQUE NEOPLASME CANCER DU FOIE PANCREAS NESIODIOBLASTOME Résumé : Les lésions hyperplasiques de la travée sont des plus fréquentes dans les hépatites et surtout dans les hépatites chroniques, or celles-ci étant sclérogènes il s’ensuit que les hyperplasies hépatiques, apparaissent surtout au cours des cirrhoses. Mais il ne faut pas considérer les scléroses comme déterminant les hyperplasies glandulaires. Toutes deux résultent d’irritations chroniques et elles reconnaissent la même cause et peuvent exister l’une sans l’autre ou coexister mais ne se commandent pas l’une l’autre.
On doit signaler ici l’existence rare à la vérité, d’adénomes multiples dans les foies de très jeunes enfants, sans trace de sclérose. Dans une des observations, deux frères présentent des dizaines d’adénomes hépatiques et il est difficile de ne pas attribuer ces lésions à des dysgenèses.
Sous leur forme la plus simple, les lésions hyperplasiques se traduisent par une modification locale de l’orientation des travées hépatiques, coincidant avec leur accroissement numérique. Cette lésion, toujours circonscrite, forme une petite masse, souvent visible à l’œil nu, enchâssée dans le parenchyme et plus ou moins distincte de lui ; c’est l’évolution modulaire de Kelsch et Kiener.
Un tel accroissement d’un groupe de travée hépatique a pour conséquence la production d’un nodule qui refoule autour de lui le parenchyme. Le refoulement exercé par ce nodule que les travées qui l’entourent a pour effet de les désorienter, elles aussi, et de les coucher en lits parallèles et concentriques autour de lui. En outre, il les atrophie et en, bordure du nodule, les travées hépatiques sont minces et leurs cellules sont très petites, leur cytoplasme très réduit. Quelques –unes sont en dégénérescence, le squelette réticulé de ces travées est par contre plus visible qu’à l’état normal, ses fibres grillagées sont épaissies et collagénisées. Elles dessinent un treillis à mailles allongées dans le même sens que les travées qu’elles entourent. A ce moment les travées hyperplasiques périphériques et les travées atrophiques refoulées sont encore en continuité les unes avec les autres.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Région sous-diaphragmatique de l’appareil digestif, intestin digestif : dérivés de l’intestin digestif [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 560-590.
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR INTESTIN DIGESTIF TRAVEE HEPATIQUE LESION HYPERPLASIQUE NEOPLASME CANCER DU FOIE PANCREAS NESIODIOBLASTOME Résumé : Les lésions hyperplasiques de la travée sont des plus fréquentes dans les hépatites et surtout dans les hépatites chroniques, or celles-ci étant sclérogènes il s’ensuit que les hyperplasies hépatiques, apparaissent surtout au cours des cirrhoses. Mais il ne faut pas considérer les scléroses comme déterminant les hyperplasies glandulaires. Toutes deux résultent d’irritations chroniques et elles reconnaissent la même cause et peuvent exister l’une sans l’autre ou coexister mais ne se commandent pas l’une l’autre.
On doit signaler ici l’existence rare à la vérité, d’adénomes multiples dans les foies de très jeunes enfants, sans trace de sclérose. Dans une des observations, deux frères présentent des dizaines d’adénomes hépatiques et il est difficile de ne pas attribuer ces lésions à des dysgenèses.
Sous leur forme la plus simple, les lésions hyperplasiques se traduisent par une modification locale de l’orientation des travées hépatiques, coincidant avec leur accroissement numérique. Cette lésion, toujours circonscrite, forme une petite masse, souvent visible à l’œil nu, enchâssée dans le parenchyme et plus ou moins distincte de lui ; c’est l’évolution modulaire de Kelsch et Kiener.
Un tel accroissement d’un groupe de travée hépatique a pour conséquence la production d’un nodule qui refoule autour de lui le parenchyme. Le refoulement exercé par ce nodule que les travées qui l’entourent a pour effet de les désorienter, elles aussi, et de les coucher en lits parallèles et concentriques autour de lui. En outre, il les atrophie et en, bordure du nodule, les travées hépatiques sont minces et leurs cellules sont très petites, leur cytoplasme très réduit. Quelques –unes sont en dégénérescence, le squelette réticulé de ces travées est par contre plus visible qu’à l’état normal, ses fibres grillagées sont épaissies et collagénisées. Elles dessinent un treillis à mailles allongées dans le même sens que les travées qu’elles entourent. A ce moment les travées hyperplasiques périphériques et les travées atrophiques refoulées sont encore en continuité les unes avec les autres.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Glandes mésoblastiques : rein
Titre : Glandes mésoblastiques : rein Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 593-634 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR GLANDES MESOBLASTIQUES REIN TUMEUR RENALE ADENOME TUMEURS DE GRAWITZ HYPERNEPHROME VRAI Résumé : Aucun chapitre de l’histoire des tumeurs n’est plus confus que celui des tumeurs dont le rein peut être le siège, tant est grande la variété de leurs aspects et de leur comportement. Sans doute l’accord est fait sur quelques groupes irréductibles les uns aux autres.
Des jeunes enfants sont sujets à des tumeurs malignes, formées de tissus embryonnaires plus ou moins complexes et parmi lesquels on peut reconnaitre des structures rénales rudimentaires. Souvent les porteurs de ces tumeurs sont atteints de sclérose tubéreuse encéphalique et chez l’adulte le bassinet donne naissance à des épithéliomas analogues à la plupart de ceux de la vessie.
Considérant d’une part l’analogie de leur structure trabéculaire et celle de la cortico-surrénale, et d’autre part, la fréquence des inclusions de cortico-surrénale, et d’autre part, la fréquence des inclusions de cortico-surrénale sous la capsule du rein, on attribue à ces inclusions l’origine de ces cancers rénaux. Cette conception parait plus admissible que les cellules des tumeurs en question sont riches en lipides anisotropes.
Enfin un type de tumeur s’écarte du précédent par sa structure plus proche de celle de la surrénale que la tumeur de Grawitz. C’est ce néoplasme que Riopelle a décrit et qui n’est d’ailleurs pas plus surrénalien que le Grawitz, comme Riopelle l’a fort bien démontré lui-même. Ces tumeurs prennent naissance dans une autre malformation rénale, constituée par un mélange de tissu adipeux, de vaisseaux et de cellules allongées, myoides. Cette malformation mésenchymateuse, souvent associée à une sclérose tubéreuse encéphalique, est contemporaine des débuts de l’organogenèse rénale, comme les adénosarcomes infantiles.
De quelles tumeurs la glande rénale adulte elle-même reste-t-elle responsable ? On peut rattacher à ses tubes contournés les adénopapillonnas tubuleux. On peut mentionner de rares épithéliomas à point de départ médullaire et qui se développent à partir des canaux excréteurs . On doit enfin faire état des épithéliomas stratifiés du bassinet ; ce sont les seuls dont l’origine soit incontestable.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Glandes mésoblastiques : rein [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 593-634.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR GLANDES MESOBLASTIQUES REIN TUMEUR RENALE ADENOME TUMEURS DE GRAWITZ HYPERNEPHROME VRAI Résumé : Aucun chapitre de l’histoire des tumeurs n’est plus confus que celui des tumeurs dont le rein peut être le siège, tant est grande la variété de leurs aspects et de leur comportement. Sans doute l’accord est fait sur quelques groupes irréductibles les uns aux autres.
Des jeunes enfants sont sujets à des tumeurs malignes, formées de tissus embryonnaires plus ou moins complexes et parmi lesquels on peut reconnaitre des structures rénales rudimentaires. Souvent les porteurs de ces tumeurs sont atteints de sclérose tubéreuse encéphalique et chez l’adulte le bassinet donne naissance à des épithéliomas analogues à la plupart de ceux de la vessie.
Considérant d’une part l’analogie de leur structure trabéculaire et celle de la cortico-surrénale, et d’autre part, la fréquence des inclusions de cortico-surrénale, et d’autre part, la fréquence des inclusions de cortico-surrénale sous la capsule du rein, on attribue à ces inclusions l’origine de ces cancers rénaux. Cette conception parait plus admissible que les cellules des tumeurs en question sont riches en lipides anisotropes.
Enfin un type de tumeur s’écarte du précédent par sa structure plus proche de celle de la surrénale que la tumeur de Grawitz. C’est ce néoplasme que Riopelle a décrit et qui n’est d’ailleurs pas plus surrénalien que le Grawitz, comme Riopelle l’a fort bien démontré lui-même. Ces tumeurs prennent naissance dans une autre malformation rénale, constituée par un mélange de tissu adipeux, de vaisseaux et de cellules allongées, myoides. Cette malformation mésenchymateuse, souvent associée à une sclérose tubéreuse encéphalique, est contemporaine des débuts de l’organogenèse rénale, comme les adénosarcomes infantiles.
De quelles tumeurs la glande rénale adulte elle-même reste-t-elle responsable ? On peut rattacher à ses tubes contournés les adénopapillonnas tubuleux. On peut mentionner de rares épithéliomas à point de départ médullaire et qui se développent à partir des canaux excréteurs . On doit enfin faire état des épithéliomas stratifiés du bassinet ; ce sont les seuls dont l’origine soit incontestable.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Glandes mésoblastiques : voies urinaires extra-rénales
Titre : Glandes mésoblastiques : voies urinaires extra-rénales Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 635-648 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR VOIE URINAIRE EPITHELIOMAS CORTICO-SURRENALE Résumé : Les plus fréquentes des tumeurs des voies urinaires sont désignées par le nom de papillomes. Peu communs dans le bassinet, rares dans les uretères, ils sont au contraire très fréquents dans la vessie.
On les observe à tout âge, de préférence à l’âge mûr et ils sont précédés par une cystite chronique banale, professionnelle ou parasitaire.
Leur siège est quelconque, la plupart toutefois respectent la région du trigone. Tout est variable dans ces tumeurs : nombre, forme, évolution. Il en est de petits qui le restent ; il en est d’énormes qui remplissent la cavité vésicale, tantôt ils sont uniques, tantôt multiples et sessiles et pédiculés. Tantôt une simple excision les guérit définitivement ou récidivent sur place à maintes reprises, sans infiltrer la paroi, tantôt l’extirpation d’un papillome n’est pas suivie de récidive locale mais de l’apparition de nouveaux papillomes situés ailleurs. Tantôt enfin, d’emblée ou tardivement, le papillome envahit la paroi vésicale et se comporte en cancer. A ce moment, sa portion saillante peut se nécroser, le papillome se décapiter et le néoplasme poursuivre son évolution intrapariétale.
Ces variabilités ont été insistées pour montrer à quel point le diagnostic de malignité des tumeurs papillaires peut être délicat et cela d’autant plus que l’histologiste n’a d’ordinaire à sa disposition que des tissus qui proviennent de leur région saillante.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Glandes mésoblastiques : voies urinaires extra-rénales [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 635-648.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR VOIE URINAIRE EPITHELIOMAS CORTICO-SURRENALE Résumé : Les plus fréquentes des tumeurs des voies urinaires sont désignées par le nom de papillomes. Peu communs dans le bassinet, rares dans les uretères, ils sont au contraire très fréquents dans la vessie.
On les observe à tout âge, de préférence à l’âge mûr et ils sont précédés par une cystite chronique banale, professionnelle ou parasitaire.
Leur siège est quelconque, la plupart toutefois respectent la région du trigone. Tout est variable dans ces tumeurs : nombre, forme, évolution. Il en est de petits qui le restent ; il en est d’énormes qui remplissent la cavité vésicale, tantôt ils sont uniques, tantôt multiples et sessiles et pédiculés. Tantôt une simple excision les guérit définitivement ou récidivent sur place à maintes reprises, sans infiltrer la paroi, tantôt l’extirpation d’un papillome n’est pas suivie de récidive locale mais de l’apparition de nouveaux papillomes situés ailleurs. Tantôt enfin, d’emblée ou tardivement, le papillome envahit la paroi vésicale et se comporte en cancer. A ce moment, sa portion saillante peut se nécroser, le papillome se décapiter et le néoplasme poursuivre son évolution intrapariétale.
Ces variabilités ont été insistées pour montrer à quel point le diagnostic de malignité des tumeurs papillaires peut être délicat et cela d’autant plus que l’histologiste n’a d’ordinaire à sa disposition que des tissus qui proviennent de leur région saillante.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Appareil génital : les gonades
Titre : Appareil génital : les gonades Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 651-757 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : CLASSIFICATION DES TUMEURS GONADE ADENOME TESTICULAIRE NEOPLASME CANCER LEYDIGIEN TUMEUR SEMINOME TUMEUR MESENCHYMATEUSE ARRHENOBLASTOME Résumé : Les tumeurs hétérologues forment un groupe d’une extrême complexité, certaines qui contiennent tous les tissus dérivés des trois feuillets ont les plus grandes analogies avec les tératomes coccygiens et les épignathes, d’où le nom de tératomes qu’on leur donne communément et que l’on donne par extension aux formes plus simples.
Sont-ils bénins ou malins ? L’une ou l’autre de ces épithètes s’ajoute automatiquement au mot tératome.
Mais les tumeurs hétérologues de l’ovaire et du testicule méritent-elles un nom qui les assimile aux tératomes coccygiens ? En dépit d’évidentes analogies structurales, il est difficile de les réunir sous le même vocable et tout porte à penser en effet que leur pathogénie est toute différente.
Dans le chapitre Généralités de ce livre, on dit qu’elles procèdent du développement embryogénique monstrueux de cellules totipotentes, appartenant selon toute vraisemblance à la lignée germinale et doivent en être distinguées par le nom d’embryomes. Puis on montre dans cette étude, à quelles tumeurs, de constitution plus simple, les embryomes donnent naissance.
Ainsi la lignée germinale est responsable de la plupart des tumeurs génitales ; d’abord des séminomes qui résultent d’une prolifération homéotypique des cellules germinales, ensuite des embryomes qui résultent de leur développement embryogénique monstrueux, hétérotypique.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Appareil génital : les gonades [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 651-757.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : CLASSIFICATION DES TUMEURS GONADE ADENOME TESTICULAIRE NEOPLASME CANCER LEYDIGIEN TUMEUR SEMINOME TUMEUR MESENCHYMATEUSE ARRHENOBLASTOME Résumé : Les tumeurs hétérologues forment un groupe d’une extrême complexité, certaines qui contiennent tous les tissus dérivés des trois feuillets ont les plus grandes analogies avec les tératomes coccygiens et les épignathes, d’où le nom de tératomes qu’on leur donne communément et que l’on donne par extension aux formes plus simples.
Sont-ils bénins ou malins ? L’une ou l’autre de ces épithètes s’ajoute automatiquement au mot tératome.
Mais les tumeurs hétérologues de l’ovaire et du testicule méritent-elles un nom qui les assimile aux tératomes coccygiens ? En dépit d’évidentes analogies structurales, il est difficile de les réunir sous le même vocable et tout porte à penser en effet que leur pathogénie est toute différente.
Dans le chapitre Généralités de ce livre, on dit qu’elles procèdent du développement embryogénique monstrueux de cellules totipotentes, appartenant selon toute vraisemblance à la lignée germinale et doivent en être distinguées par le nom d’embryomes. Puis on montre dans cette étude, à quelles tumeurs, de constitution plus simple, les embryomes donnent naissance.
Ainsi la lignée germinale est responsable de la plupart des tumeurs génitales ; d’abord des séminomes qui résultent d’une prolifération homéotypique des cellules germinales, ensuite des embryomes qui résultent de leur développement embryogénique monstrueux, hétérotypique.
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Appareil génital : voies excrétrices du testicule
Titre : Appareil génital : voies excrétrices du testicule Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 758-790 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR LESION HYPERPLASIQUE TESTICULE NEOPLASME EPITHELIOMAS OVAIRE VOIE EXCRETRICE UTERUS PLACENTA Résumé : Les voies excrétrices des glandes sexuelles mâles ne sont que très rarement le point de départ des tumeurs et seule la glande prostatique fait exception à cette règle.
Sous cette rubrique, les lésions classiques de l’hypertrophie de la prostate sont rangées et cette hyperplasie peut être diffuse. La glande conserve sa forme mais est anormalement volumineuse. Le plus souvent l’hyperplasie est localisée et chaque foyer de prolifération déforme la glande et s’entoure d’une capsule selon les procédés habituels.
L’hyperplasie peut atteindre tous les constituants de la prostate-tissu épithélial et tissu musculo-conjonctif- les atteindre inégalement ou atteindre seulement l’un d’eux. Dans le premier cas, glande et tissu musculo-conjonctif sont en même proportions que dans la prostate normale. La tumeur semble un lobe plus gros que les lobes normaux et franchement individualisé. Dans le second cas qui est le plus fréquent, c’est tantôt le tissu musculaire qui l’emporte, tantôt le tissu glandulaire.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Appareil génital : voies excrétrices du testicule [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 758-790.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR LESION HYPERPLASIQUE TESTICULE NEOPLASME EPITHELIOMAS OVAIRE VOIE EXCRETRICE UTERUS PLACENTA Résumé : Les voies excrétrices des glandes sexuelles mâles ne sont que très rarement le point de départ des tumeurs et seule la glande prostatique fait exception à cette règle.
Sous cette rubrique, les lésions classiques de l’hypertrophie de la prostate sont rangées et cette hyperplasie peut être diffuse. La glande conserve sa forme mais est anormalement volumineuse. Le plus souvent l’hyperplasie est localisée et chaque foyer de prolifération déforme la glande et s’entoure d’une capsule selon les procédés habituels.
L’hyperplasie peut atteindre tous les constituants de la prostate-tissu épithélial et tissu musculo-conjonctif- les atteindre inégalement ou atteindre seulement l’un d’eux. Dans le premier cas, glande et tissu musculo-conjonctif sont en même proportions que dans la prostate normale. La tumeur semble un lobe plus gros que les lobes normaux et franchement individualisé. Dans le second cas qui est le plus fréquent, c’est tantôt le tissu musculaire qui l’emporte, tantôt le tissu glandulaire.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Système nerveux : médullo-épithélium et névraxe
Titre : Système nerveux : médullo-épithélium et névraxe Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 799-884 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR NEURAXIALE SYSTEME NERVEUX NEVRAXE MEDULLO-EPITHELIUM MEDULLOBLASTOME SPONGIOBLASTOME EPENDYMOGLIOME OLIGODENDROGLIOME Résumé : L’histogenèse si complexe du névraxe est sujette à maintes erreurs : de là, la fréquence d’hétérotopies qui sont le plus souvent découvertes fortuitement mais dont l’excès se traduit par des malformations importantes. Ces hétérotopies qui peuvent se produire à tous les stades évolutifs du tube neural sont constituées par des éléments jeunes, fertiles et doués du même potentiel évolutif que leurs homologues eutopiques.
Les tumeurs neuraxiales naissent des cellules fertiles et toutes les cellules du névraxe, à quelque stade de l’histogenèse qu’elles appartiennent sauf les cellules ganglionnaires adultes, peuvent donc être les points de départ des tumeurs.
Les cellules souches néoplasiques se multiplient sous leur forme initiale et produisent des éléments qui se différencient. La forme, le nombre des types cellulaires que présentent les tumeurs sont en rapport avec la place occupée par les cellules souches dans le tableau généalogique des éléments neuraxiaux. Dès lors on peut diviser les tumeurs en deux groupes : un groupe dysgénétique, caractérisé par des formes cellulaires embryonnaires et un groupe constitué par des éléments adultes restés fertiles chez l’adulte, les éléments névrogliques et qui peut être aussi bien dysgénétique ou acquis.
Le premier comporte des éléments souches qui sont le médullo-épithélium totipotent, le médulloblaste bipotent, le spongioblaste primaire, l’épendymoblaste ou le glioblaste et l’astroblaste tous unipotents.
Dans le second, les éléments souches sont des astrocytes constitutionnels ou hétérotopiques. Cette classification basée sur les éléments souches est simple en théorie mais assez délicate en pratique en raison du polymorphisme très fréquent de ces tumeurs, polymorphisme sur lequel les chercheurs ont justement insisté. Ce polymorphisme n’est pas dû à un caprice de la nature. Il a des causes précises qu’il convient de connaître et dès lors il cesse d’être un grave obstacle au diagnostic.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Système nerveux : médullo-épithélium et névraxe [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 799-884.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR NEURAXIALE SYSTEME NERVEUX NEVRAXE MEDULLO-EPITHELIUM MEDULLOBLASTOME SPONGIOBLASTOME EPENDYMOGLIOME OLIGODENDROGLIOME Résumé : L’histogenèse si complexe du névraxe est sujette à maintes erreurs : de là, la fréquence d’hétérotopies qui sont le plus souvent découvertes fortuitement mais dont l’excès se traduit par des malformations importantes. Ces hétérotopies qui peuvent se produire à tous les stades évolutifs du tube neural sont constituées par des éléments jeunes, fertiles et doués du même potentiel évolutif que leurs homologues eutopiques.
Les tumeurs neuraxiales naissent des cellules fertiles et toutes les cellules du névraxe, à quelque stade de l’histogenèse qu’elles appartiennent sauf les cellules ganglionnaires adultes, peuvent donc être les points de départ des tumeurs.
Les cellules souches néoplasiques se multiplient sous leur forme initiale et produisent des éléments qui se différencient. La forme, le nombre des types cellulaires que présentent les tumeurs sont en rapport avec la place occupée par les cellules souches dans le tableau généalogique des éléments neuraxiaux. Dès lors on peut diviser les tumeurs en deux groupes : un groupe dysgénétique, caractérisé par des formes cellulaires embryonnaires et un groupe constitué par des éléments adultes restés fertiles chez l’adulte, les éléments névrogliques et qui peut être aussi bien dysgénétique ou acquis.
Le premier comporte des éléments souches qui sont le médullo-épithélium totipotent, le médulloblaste bipotent, le spongioblaste primaire, l’épendymoblaste ou le glioblaste et l’astroblaste tous unipotents.
Dans le second, les éléments souches sont des astrocytes constitutionnels ou hétérotopiques. Cette classification basée sur les éléments souches est simple en théorie mais assez délicate en pratique en raison du polymorphisme très fréquent de ces tumeurs, polymorphisme sur lequel les chercheurs ont justement insisté. Ce polymorphisme n’est pas dû à un caprice de la nature. Il a des causes précises qu’il convient de connaître et dès lors il cesse d’être un grave obstacle au diagnostic.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Système nerveux : lophoneuro-épithélium crêtes neurales et leurs dérivés
Titre : Système nerveux : lophoneuro-épithélium crêtes neurales et leurs dérivés Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 885-990 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR DES NERFS CRETE NEURALE LOPHONEURO-EPITHELIUM GANGLION CRANIEN SYMPATHOME PARAGANGLIOME SYSTEME NERVEUX NEUROFIBROME Résumé : Les tumeurs des dérivés des crêtes neurales sont connues depuis longtemps, mais avant d’entreprendre l’étude, il convient de se demander si le lophoneuro-épithélium et le blastème multipotent-les crêtes qui en provient, n’interviennent pas dans l’édification de tumeurs et même n’ont pas leurs tumeurs propres, tout comme le médullo-épithélium de la plaque neurale.
Cette double question ne semble jamais avoir été posée et pourtant elle mérite de l’être. La plupart des tumeurs des ganglions crâniens et rachidiens sont des schwannogliomes qu’on étudie aux chapitres des tumeurs des nerfs.Un très petit nombre sont cependant neuronales et leur siège le moins rare est le ganglion de Gasser. Elles sont tantôt unilatérales, tantôt bilatérales et parfois un ganglion de Gasser et d’autres racines crâniennes présentent des tumeurs indépendantes. Autant qu’on peut en juger par des descriptions qui ont été données, ces tumeurs comportent des neuroblastes et des cellules ganglionnaires différenciées et dans le cas d’Omodei-Zorini, elles envahissent l’encéphale.
Peu de tumeurs sont aussi typiques ; leur structure, pour variable qu’elle soit, est calquée sur celle des ganglions sympathiques aux divers stades de leur développement. Elles se rencontrent pour la plupart chez des sujets très jeunes et tout montre que leur début remonte au temps où les cellules sympathiques sont encore fertiles. Aussi tous les pathologistes sont-ils d’accord-une fois n’est pas coutume-pour adopter à leur égard une classification histogénique. Avant d’aborder l’étude des sympathomes, il est donc indispensable de résumer les phases essentielles du développement des éléments sympathiques.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Système nerveux : lophoneuro-épithélium crêtes neurales et leurs dérivés [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 885-990.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR DES NERFS CRETE NEURALE LOPHONEURO-EPITHELIUM GANGLION CRANIEN SYMPATHOME PARAGANGLIOME SYSTEME NERVEUX NEUROFIBROME Résumé : Les tumeurs des dérivés des crêtes neurales sont connues depuis longtemps, mais avant d’entreprendre l’étude, il convient de se demander si le lophoneuro-épithélium et le blastème multipotent-les crêtes qui en provient, n’interviennent pas dans l’édification de tumeurs et même n’ont pas leurs tumeurs propres, tout comme le médullo-épithélium de la plaque neurale.
Cette double question ne semble jamais avoir été posée et pourtant elle mérite de l’être. La plupart des tumeurs des ganglions crâniens et rachidiens sont des schwannogliomes qu’on étudie aux chapitres des tumeurs des nerfs.Un très petit nombre sont cependant neuronales et leur siège le moins rare est le ganglion de Gasser. Elles sont tantôt unilatérales, tantôt bilatérales et parfois un ganglion de Gasser et d’autres racines crâniennes présentent des tumeurs indépendantes. Autant qu’on peut en juger par des descriptions qui ont été données, ces tumeurs comportent des neuroblastes et des cellules ganglionnaires différenciées et dans le cas d’Omodei-Zorini, elles envahissent l’encéphale.
Peu de tumeurs sont aussi typiques ; leur structure, pour variable qu’elle soit, est calquée sur celle des ganglions sympathiques aux divers stades de leur développement. Elles se rencontrent pour la plupart chez des sujets très jeunes et tout montre que leur début remonte au temps où les cellules sympathiques sont encore fertiles. Aussi tous les pathologistes sont-ils d’accord-une fois n’est pas coutume-pour adopter à leur égard une classification histogénique. Avant d’aborder l’étude des sympathomes, il est donc indispensable de résumer les phases essentielles du développement des éléments sympathiques.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Système mélanogène
Titre : Système mélanogène Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 997-1059 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR A MELANOBLASTE EPITHELIOMAS GANGLIONEUROME SYMPATHIQUE NEUROFIBROME MELANOBLASTOME Résumé : Les malformations et tumeurs dans lesquelles les mélanoblastes et la mélanine jouent un rôle, sont très nombreuses et d’une infinie variété. La plupart sont cutanées et oculaires et quelques-uns seulement sont profondes, méningées, nerveuses et viscérales.
Neurologues, ophtalmologues, dermatologues surtout, les ont étudiées et classées d’après leur caractères anatomo-cliniques.Plus tard est venue leur étude microscopique à l’aide de méthodes le plus souvent rudimentaire et les descriptions histologiques ont été annexées aux descriptions macroscopiques sans modifier leur classification.
L’emploi des techniques modernes en montrant l’insuffisance des descriptions modernes rend nécessaire un regroupement des lésions mélanogènes, basé sur la genèse et le mode de participation des mélanoblastes dans chaque cas. Ceci conduit à un ordre différent de tous ceux qui ont été proposés jusqu’ici mais à un ordre plus logique.
On étudie d’abord brièvement un groupe bien défini qui comporte des tumeurs épithéliales où les mélanoblastes jouent un rôle de comparses semblable à celui qu’ils jouent dans l’épiderme normal, le groupe des épithéliomas pigmentés. Ensuite, beaucoup plus en détail, des lésions et des tumeurs où les mélanoblastes se comportent en constructeurs, associés ou exclusifs.
Ces lésions forment un ensemble confus comprenant des malformations et tumeurs pigmentées bénignes, les naevi pigmentaires et leurs variétés incolores, certaines pigmentations localisées tardives, les neurofibromes pigmentés et les tumeurs mélanogènes de provenance cutanée, oculaire, méningée etc. L’histologie nous montre que les lésions bénignes peuvent être rangées en deux séries distinctes qui toutes deux peuvent être mais de façons différentes rattachées au système nerveux.
Dans l’une (Série A) les mélanoblastes ont les caractères des mélanoblastes dits « mésenchymateux », on voit que dans nombre de ces cas ils sont associés à une prolifération névromateuse ou neurofibromateuse dont ils naissent et ils ne participent pas à la structure de la tumeur comme comparses occasionnels mais comme dérivés de ses éléments propres. L’étude de ces tumeurs mélanoblastiques conduit à une interprétation nouvelle des naevi bleus et des neuro-naevi bleus.
Dans l’autre (série B) ce sont les mélanoblastes épidermiques qui se multiplient et on voit que leur prolifération est tantôt pure, au moins en apparence (taches pigmentaires), tantôt combinée à une prolifération névromateuse tactile et que les mélanoblastes multipliés y subissent une évolution schwannienne qu’il convient de discuter (naevi cellulaires ou neuro-naevi).
Les tumeurs malignes, constituées par des mélanoblastes en prolifération autonome, les mélanoblastomes, forment un groupe rattaché aux deux séries précédentes mais homogène en dépit de son polymorphisme.Leur étude termine ce chapitre.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Système mélanogène [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 997-1059.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR A MELANOBLASTE EPITHELIOMAS GANGLIONEUROME SYMPATHIQUE NEUROFIBROME MELANOBLASTOME Résumé : Les malformations et tumeurs dans lesquelles les mélanoblastes et la mélanine jouent un rôle, sont très nombreuses et d’une infinie variété. La plupart sont cutanées et oculaires et quelques-uns seulement sont profondes, méningées, nerveuses et viscérales.
Neurologues, ophtalmologues, dermatologues surtout, les ont étudiées et classées d’après leur caractères anatomo-cliniques.Plus tard est venue leur étude microscopique à l’aide de méthodes le plus souvent rudimentaire et les descriptions histologiques ont été annexées aux descriptions macroscopiques sans modifier leur classification.
L’emploi des techniques modernes en montrant l’insuffisance des descriptions modernes rend nécessaire un regroupement des lésions mélanogènes, basé sur la genèse et le mode de participation des mélanoblastes dans chaque cas. Ceci conduit à un ordre différent de tous ceux qui ont été proposés jusqu’ici mais à un ordre plus logique.
On étudie d’abord brièvement un groupe bien défini qui comporte des tumeurs épithéliales où les mélanoblastes jouent un rôle de comparses semblable à celui qu’ils jouent dans l’épiderme normal, le groupe des épithéliomas pigmentés. Ensuite, beaucoup plus en détail, des lésions et des tumeurs où les mélanoblastes se comportent en constructeurs, associés ou exclusifs.
Ces lésions forment un ensemble confus comprenant des malformations et tumeurs pigmentées bénignes, les naevi pigmentaires et leurs variétés incolores, certaines pigmentations localisées tardives, les neurofibromes pigmentés et les tumeurs mélanogènes de provenance cutanée, oculaire, méningée etc. L’histologie nous montre que les lésions bénignes peuvent être rangées en deux séries distinctes qui toutes deux peuvent être mais de façons différentes rattachées au système nerveux.
Dans l’une (Série A) les mélanoblastes ont les caractères des mélanoblastes dits « mésenchymateux », on voit que dans nombre de ces cas ils sont associés à une prolifération névromateuse ou neurofibromateuse dont ils naissent et ils ne participent pas à la structure de la tumeur comme comparses occasionnels mais comme dérivés de ses éléments propres. L’étude de ces tumeurs mélanoblastiques conduit à une interprétation nouvelle des naevi bleus et des neuro-naevi bleus.
Dans l’autre (série B) ce sont les mélanoblastes épidermiques qui se multiplient et on voit que leur prolifération est tantôt pure, au moins en apparence (taches pigmentaires), tantôt combinée à une prolifération névromateuse tactile et que les mélanoblastes multipliés y subissent une évolution schwannienne qu’il convient de discuter (naevi cellulaires ou neuro-naevi).
Les tumeurs malignes, constituées par des mélanoblastes en prolifération autonome, les mélanoblastomes, forment un groupe rattaché aux deux séries précédentes mais homogène en dépit de son polymorphisme.Leur étude termine ce chapitre.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Techniques
Titre : Techniques Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 1061-1148 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR TECHNIQUES MEDICALES FIXATION TECHNIQUES DES COUPES Résumé : La cause des laboratoires médicaux est gagnée inutilement depuis longtemps et les cliniciens ont reconnu leur utilité et leur nécessité. Aussi ils en usent et même parfois en abusent et ne risquent un diagnostic que s’il est étayé par de multiples examens chimiques, bactériologiques, radiologiques et histologiques et les hommes de laboratoire sont devenus leurs auxiliaires indispensables.
Pour ce qui concerne l’anatomie pathologique, son importance est reconnue et c’est surtout dans le diagnostic des tumeurs qu’elle joue un rôle de premier plan. Elle ne donne pas un résultat d’analyse, une identification de bactérie, une silhouette plus ou moins opaque dont l’interprétation revient au clinicien que le choix d’une thérapeutique et souvent ce choix est déterminé par le diagnostic lui-même. L’anatomo-pathologiste est un médecin consultant.
L’intérêt porté à l’anatomie pathologique par les cliniciens s’est accru et avec une rapidité démesurée, presque regrettable. Tel laboratoire d’Anatomie pathologique reçoit des centaines de demandes par an et aujourd’hui leur nombre atteint les 8000 sans tenir compte des pièces d’autopsies dont l’abondance a subi un accroissement parallèle au précédent. Les hôpitaux plus modestes font appel à ceux qui sont mieux pourvus ou aux Facultés de Médecine.
Cette situation a eu pour corollaire la multiplication des histo-pathologistes mais celle-ci s’est avérée insuffisante pour les besoins nouveau et le temps n’est plus où l’histopathologiste peut pratiquer lui-même les manipulations qui préparent les pièces à l’examen microscopique. Les histologistes ont fait appel à des techniciens spécialisés et ont eu recours à des machines automatiques capables de faire une partie de leur besogne.
L’anxiété légitime des chirurgiens, pressés de connaitre la nature de la pièce qu’ils découvrent au cours d’une intervention ou qu’ils viennent d’extirper, a suscité la création de techniques ultra-rapides, incompatibles avec une bonne conservation des tissus capables un diagnostic grossier qui leur suffit.
La bonne technique est indispensable à la bonne histologie et l’histodiagnostic est assez difficile pour lui-même quand il est fait d’après des préparations correctes pour qu’une mauvaise technique ne vienne pas le rendre douteux, sinon impossible. La pléthore de matériel a d’autres graves inconvénients ; le souci quotidien de donner aux cliniciens une multitude de réponses convertit le laboratoire en une sorte d’usine à diagnostics.De temps à autre, un cas présente des particularités intéressantes ou des difficultés qui méritent une étude plus approfondie. Bref l’abondance de matériel interdit ou entrave le travail scientifique et c’est là une situation déplorable qui fait de ce à quoi certains pays donnent un nom terrible de « routine » l’objet principal de trop de laboratoires anatomo-pathologiques.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Techniques [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 1061-1148.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : TUMEUR TECHNIQUES MEDICALES FIXATION TECHNIQUES DES COUPES Résumé : La cause des laboratoires médicaux est gagnée inutilement depuis longtemps et les cliniciens ont reconnu leur utilité et leur nécessité. Aussi ils en usent et même parfois en abusent et ne risquent un diagnostic que s’il est étayé par de multiples examens chimiques, bactériologiques, radiologiques et histologiques et les hommes de laboratoire sont devenus leurs auxiliaires indispensables.
Pour ce qui concerne l’anatomie pathologique, son importance est reconnue et c’est surtout dans le diagnostic des tumeurs qu’elle joue un rôle de premier plan. Elle ne donne pas un résultat d’analyse, une identification de bactérie, une silhouette plus ou moins opaque dont l’interprétation revient au clinicien que le choix d’une thérapeutique et souvent ce choix est déterminé par le diagnostic lui-même. L’anatomo-pathologiste est un médecin consultant.
L’intérêt porté à l’anatomie pathologique par les cliniciens s’est accru et avec une rapidité démesurée, presque regrettable. Tel laboratoire d’Anatomie pathologique reçoit des centaines de demandes par an et aujourd’hui leur nombre atteint les 8000 sans tenir compte des pièces d’autopsies dont l’abondance a subi un accroissement parallèle au précédent. Les hôpitaux plus modestes font appel à ceux qui sont mieux pourvus ou aux Facultés de Médecine.
Cette situation a eu pour corollaire la multiplication des histo-pathologistes mais celle-ci s’est avérée insuffisante pour les besoins nouveau et le temps n’est plus où l’histopathologiste peut pratiquer lui-même les manipulations qui préparent les pièces à l’examen microscopique. Les histologistes ont fait appel à des techniciens spécialisés et ont eu recours à des machines automatiques capables de faire une partie de leur besogne.
L’anxiété légitime des chirurgiens, pressés de connaitre la nature de la pièce qu’ils découvrent au cours d’une intervention ou qu’ils viennent d’extirper, a suscité la création de techniques ultra-rapides, incompatibles avec une bonne conservation des tissus capables un diagnostic grossier qui leur suffit.
La bonne technique est indispensable à la bonne histologie et l’histodiagnostic est assez difficile pour lui-même quand il est fait d’après des préparations correctes pour qu’une mauvaise technique ne vienne pas le rendre douteux, sinon impossible. La pléthore de matériel a d’autres graves inconvénients ; le souci quotidien de donner aux cliniciens une multitude de réponses convertit le laboratoire en une sorte d’usine à diagnostics.De temps à autre, un cas présente des particularités intéressantes ou des difficultés qui méritent une étude plus approfondie. Bref l’abondance de matériel interdit ou entrave le travail scientifique et c’est là une situation déplorable qui fait de ce à quoi certains pays donnent un nom terrible de « routine » l’objet principal de trop de laboratoires anatomo-pathologiques.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Néoplasie-néoplasmes
Titre : Néoplasie-néoplasmes Type de document : texte imprimé Editeur : Maloine S.A. Année de publication : 1968 Importance : p 54-122 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : NEOPLASIE NEOPLASME CLASSIFICATION DES CANCERS METASTASE TUMEUR CANCEREUSE Résumé : La fertilité des cellules génératrices embryonnaires, normales ou hétérotopiques, est une priorité inhérente à ces cellules et elle se ralentit ou s’éteint lorsque est terminé, lorsque est devenu adulte l’édifice qu’elles contiennent en puissance.
La fertilité exaspérée des cellules en hyperplasie est provoquée par une irritation créée par un agent étranger à la cellule. C’est une acquisition dont toute la cellule fertile est capable, mais une acquisition momentanée et contingente.
Une cellule fertile quelconque peut acquérir et transmettre sans fin à un contingent toujours accru de ses descendantes la propriété de se multiplier sans l’incitation d’une irritation étrangère apparente. Cette fertilité semble appartenir en propre à la cellule et se distingue de la fertilité embryonnaire par sa pérennité, de la fertilité hyperplasique par son autonomie. Elle confère à la cellule et à la lignée cellulaire qui la possèdent un caractère nouveau. Une nouvelle race cellulaire semble apparaître par une sorte de mutation parmi les races cellulaires normales.
Cette race, de par sa fertilité, est édificatrice de tumeurs, ce sont les néoplasmes.
Les caractères des néoplasmes résultent des propriétés des cellules qui les forment. Nés de l’organisme, ils n’en font cependant point partie intégrante. Ils s’accroissent par la fertilité propre de leurs cellules comme les embryomes et comme ceux-ci, vivent sur l’organisme à la façon de parasites autochtones et autonomes. Ils en diffèrent par leur croissance illimitée. Parasitisme et accroissement indéfini sont leurs caractères fondamentaux.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Néoplasie-néoplasmes [texte imprimé] . - Maloine S.A., 1968 . - p 54-122.
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : NEOPLASIE NEOPLASME CLASSIFICATION DES CANCERS METASTASE TUMEUR CANCEREUSE Résumé : La fertilité des cellules génératrices embryonnaires, normales ou hétérotopiques, est une priorité inhérente à ces cellules et elle se ralentit ou s’éteint lorsque est terminé, lorsque est devenu adulte l’édifice qu’elles contiennent en puissance.
La fertilité exaspérée des cellules en hyperplasie est provoquée par une irritation créée par un agent étranger à la cellule. C’est une acquisition dont toute la cellule fertile est capable, mais une acquisition momentanée et contingente.
Une cellule fertile quelconque peut acquérir et transmettre sans fin à un contingent toujours accru de ses descendantes la propriété de se multiplier sans l’incitation d’une irritation étrangère apparente. Cette fertilité semble appartenir en propre à la cellule et se distingue de la fertilité embryonnaire par sa pérennité, de la fertilité hyperplasique par son autonomie. Elle confère à la cellule et à la lignée cellulaire qui la possèdent un caractère nouveau. Une nouvelle race cellulaire semble apparaître par une sorte de mutation parmi les races cellulaires normales.
Cette race, de par sa fertilité, est édificatrice de tumeurs, ce sont les néoplasmes.
Les caractères des néoplasmes résultent des propriétés des cellules qui les forment. Nés de l’organisme, ils n’en font cependant point partie intégrante. Ils s’accroissent par la fertilité propre de leurs cellules comme les embryomes et comme ceux-ci, vivent sur l’organisme à la façon de parasites autochtones et autonomes. Ils en diffèrent par leur croissance illimitée. Parasitisme et accroissement indéfini sont leurs caractères fondamentaux.
Numéro du document : A 10520/TR 01 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : TRAUMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : TRAUMATISME DES PARTIES MOLLES Exemplaires
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Titre : From Torpedo electric organ to human brain Titre original : De l'organe électrique de torpille au cerveau humain: aspects fondamentaux et appliqués Type de document : texte imprimé Editeur : Paris [France] : Editions scientifiques et médicales Elsevier Année de publication : 1998 ISBN/ISSN/EAN : 978-2-84299-065-7 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : CERVEAU HUMAIN ORGANE ELECTRIQUE DE TORPILLE MECANISME CHOLINERGIQUE Numéro du document : A 7494/NP 04 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : NEUROPSYCHIATRIE Bull2 (Theme secondaire) : NEUROLOGIE From Torpedo electric organ to human brain = De l'organe électrique de torpille au cerveau humain: aspects fondamentaux et appliqués [texte imprimé] . - Paris [France] : Editions scientifiques et médicales Elsevier, 1998.
ISBN : 978-2-84299-065-7
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Catégories : SCIENCES MEDICALES Mots-clés : CERVEAU HUMAIN ORGANE ELECTRIQUE DE TORPILLE MECANISME CHOLINERGIQUE Numéro du document : A 7494/NP 04 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : NEUROPSYCHIATRIE Bull2 (Theme secondaire) : NEUROLOGIE Est accompagné de
- Arcachon and cholinergic transmission / Victor P. Whittaker
- Early days in the research to localize skeletal muscle acetylcholinesterases / René Couteaux
- Allosteric nicotinic receptors, human pathologies / Clément Léna
- Dissection of active zones at the neuromuscular junction by EM tomography / Mark Harlow
- Toxins selective for subunit interfaces as probes of nicotinic acetylcholine receptor structure / Palmer Taylor
- The role of subunit interfaces for the nicotinic acetylcholine receptor’s allosterism / Anke Watty
- Allosteric modulation of neuronal nicotinic acetylcholine receptors / Bruno Buisson
- Molecular dissection of subunit interfaces in the nicotinic acetylcholine receptor / Steven M. Sine
- Functional determinants by which snake and cone snail toxins block the 7 neuronal nicotinic acetylcholine receptors / Denis Servent
- Congenital myasthenic syndromes ; experiments of nature / Andrew G. Engel
- Regulated exocytosis in neurons and neurosecretory cells ; structural events and expression competence / Jacopo Meldolesi
- Acetylcholine release, reconstitution of the elementary quantal mechanism / Maurice Israel
- Protein interactions implicated in neurotransmitter release / Oussama El Far
- On the action of botulinum neurotoxins A and E at cholinergic terminals / Philip Washbourne
- Dissociation of the vesicular acetylcholine transporter domains important for high-affinity transport recognition, binding of vesamicol and targeting to synaptic vesicles / H. Varoqui
- The cholinergic locus, ChAT and VAChT genes / Jacques Mallet
- Regulation of the cholinergic gene locus / Hiromitsu Tanaka
- The Schwann cell at the beuromuscular junction / Jeanine Koenig
- Lipid peroxidation and changes in cytochrome c oxidase and xanthine oxidase activity in organophosphorus anticholinesterase induced myopathy / Zhen P. Yang
- Regulation of gene expression by trans-synaptic activity : a role for the transcription factor NF-kB / Victor Gisiger
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