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Analyses Floristiques et Structurale des Habitats de deux espèces de lémuriens nocturnes (Microcebus murinus J. F. Miller ET M. ravelobensis Zimmerman et al.) dans le Parc National d’Ankarafantsika (Nord Ouest de Madagascar) » / Sehen Lalandy Razafy
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Titre : Analyses Floristiques et Structurale des Habitats de deux espèces de lémuriens nocturnes (Microcebus murinus J. F. Miller ET M. ravelobensis Zimmerman et al.) dans le Parc National d’Ankarafantsika (Nord Ouest de Madagascar) » Type de document : texte imprimé Auteurs : Sehen Lalandy Razafy, Auteur Editeur : Antananarivo [Madagasikara] : Université d'Antananarivo (Faculté de Sciences) Année de publication : 2011 Importance : 118 p. Présentation : 99 réf.; 41 ill.; 15 tab. Note générale : Doctorat Langues : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : ANKARAFANTSIKA COMPOSITION FLORISTIQUE DISTRIBUTION HABITAT MICROCEBUS MURINUS MICROCEBUS RAVELOBENSIS PLANTES ALIMENTAIRES STRUCTURE Résumé : Les forêts sèches caducifoliées sont considérées comme l’un des écosystèmes
majeurs à Madagascar. Elles abritent une grande diversité d’espèces endémiques
végétales et animales. Cependant, elles ne sont pas floristiquement et structuralement
homogènes. De même, la distribution des populations animales n’est pas homogène.
Dans la présente étude, les variations de plusieurs paramètres floristiques et structuraux
dans trois habitats à différente abondance relative de deux espèces de Lémuriens,
Microcebus murinus et M. ravelobensis ont été analysées dans le Parc National
Ankarafantsika. Dans le parc, les deux espèces de Lémuriens sont distribuées de manière
inégale. Dans un site M. ravelobensis vit exclusivement. Il partage le deuxième site avec
M. murinus. Le troisième site est principalement peuplé par M. murinus.
L’objectif de cette étude est d’explorer tous liens fonctionnels entre les
paramètres de la végétation et l’abondance des Lémuriens.
Neuf plots de 30x30m et 36 transects de 50m de long ont été installés dans les
trois sites pour l’étude de la végétation. Les sites ont été comparés floristiquement et
structuralement afin d’identifier les relations entre la distribution des Lémuriens et la
composition floristique de chaque site d’une part et la distribution des Lémuriens et les
variations des paramètres structuraux d’autre part. La liste des espèces communes
recensées dans les trois sites a été comparée avec celle des plantes alimentaires des
Lémuriens pour détecter la relation entre la distribution des Lémuriens et la distribution
des espèces alimentaires dans chaque site. Cette dernière a été effectuée à grande échelle
c'est-à-dire entre les trois sites et à petite échelle c'est-à-dire à l’intérieur de chaque site.
Les résultats des analyses montrent que le site où M. ravelobensis vit en
allopatrie diffère clairement des deux autres sites où les deux espèces de Lémuriens
vivent en sympatrie. Il est floristiquement pauvre et moins diversifié et a une
composition floristique très différente des deux autres sites. C’est une forêt relativement
haute avec une forte proportion de grands arbres et de lianes mais une faible densité
d’arbre. A grande échelle, la variation d’abondance des deux espèces de Lémuriens
correspond à des différences de composition floristique mais aucune relation directe
avec la distribution des espèces alimentaires n’a été détectée. Au niveau local ni la
composition floristique ni la distribution des plantes alimentaires n’est liée à la
distribution des Lémuriens dans le site. Les différences d’abondance des deux espèces de
Lémuriens sont fonctionnellement liées à des différences structurale et floristique de la
végétation et ces liens ont été discutés.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/sehenLalandyR_SN_DNR_11.pdf Analyses Floristiques et Structurale des Habitats de deux espèces de lémuriens nocturnes (Microcebus murinus J. F. Miller ET M. ravelobensis Zimmerman et al.) dans le Parc National d’Ankarafantsika (Nord Ouest de Madagascar) » [texte imprimé] / Sehen Lalandy Razafy, Auteur . - Antananarivo [Madagasikara] : Université d'Antananarivo (Faculté de Sciences), 2011 . - 118 p. : 99 réf.; 41 ill.; 15 tab.
Doctorat
Langues : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : ANKARAFANTSIKA COMPOSITION FLORISTIQUE DISTRIBUTION HABITAT MICROCEBUS MURINUS MICROCEBUS RAVELOBENSIS PLANTES ALIMENTAIRES STRUCTURE Résumé : Les forêts sèches caducifoliées sont considérées comme l’un des écosystèmes
majeurs à Madagascar. Elles abritent une grande diversité d’espèces endémiques
végétales et animales. Cependant, elles ne sont pas floristiquement et structuralement
homogènes. De même, la distribution des populations animales n’est pas homogène.
Dans la présente étude, les variations de plusieurs paramètres floristiques et structuraux
dans trois habitats à différente abondance relative de deux espèces de Lémuriens,
Microcebus murinus et M. ravelobensis ont été analysées dans le Parc National
Ankarafantsika. Dans le parc, les deux espèces de Lémuriens sont distribuées de manière
inégale. Dans un site M. ravelobensis vit exclusivement. Il partage le deuxième site avec
M. murinus. Le troisième site est principalement peuplé par M. murinus.
L’objectif de cette étude est d’explorer tous liens fonctionnels entre les
paramètres de la végétation et l’abondance des Lémuriens.
Neuf plots de 30x30m et 36 transects de 50m de long ont été installés dans les
trois sites pour l’étude de la végétation. Les sites ont été comparés floristiquement et
structuralement afin d’identifier les relations entre la distribution des Lémuriens et la
composition floristique de chaque site d’une part et la distribution des Lémuriens et les
variations des paramètres structuraux d’autre part. La liste des espèces communes
recensées dans les trois sites a été comparée avec celle des plantes alimentaires des
Lémuriens pour détecter la relation entre la distribution des Lémuriens et la distribution
des espèces alimentaires dans chaque site. Cette dernière a été effectuée à grande échelle
c'est-à-dire entre les trois sites et à petite échelle c'est-à-dire à l’intérieur de chaque site.
Les résultats des analyses montrent que le site où M. ravelobensis vit en
allopatrie diffère clairement des deux autres sites où les deux espèces de Lémuriens
vivent en sympatrie. Il est floristiquement pauvre et moins diversifié et a une
composition floristique très différente des deux autres sites. C’est une forêt relativement
haute avec une forte proportion de grands arbres et de lianes mais une faible densité
d’arbre. A grande échelle, la variation d’abondance des deux espèces de Lémuriens
correspond à des différences de composition floristique mais aucune relation directe
avec la distribution des espèces alimentaires n’a été détectée. Au niveau local ni la
composition floristique ni la distribution des plantes alimentaires n’est liée à la
distribution des Lémuriens dans le site. Les différences d’abondance des deux espèces de
Lémuriens sont fonctionnellement liées à des différences structurale et floristique de la
végétation et ces liens ont été discutés.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/sehenLalandyR_SN_DNR_11.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Titre : Anthropogenic disturbance effects remain visible in forest structure, but not in lemur abundances Type de document : texte imprimé Année de publication : 2018 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : ANTHROPOGENIC DISTURBANCE FOREST HETEROGENEITY FOREST STRUCTURE MADAGASCAR RANOMAFANA Résumé : The persistence of tropical rainforests, together with their flora and fauna, is highly threatened by anthropogenic disturbances. In this study, we investigate to what extent selective logging influences the structure and composition of a tropical rainforest in Madagascar and subsequently lemur encounter rates and cluster sizes. We quantified forest structure variables and conducted transect surveys of seven sympatric diurnal lemur species in five protected forest sites with different logging histories. We found that DBH, tree height, the interquartile ranges of DBH and tree height (measure of forest heterogeneity), tree species and family richness were relatively high and tree density was relatively low in less disturbed compared to disturbed sites. Although the disturbed forests have not fully recovered to previous conditions, they seem to have recovered from a functional perspective into suitable lemur habitat, as lemur encounter rates and cluster sizes were similar in disturbed and less disturbed sites. We only found slightly higher encounter rates for Varecia variegata (P?=?0.078) and lower encounter rates for Eulemur rufifrons (P?=?0.059) in less disturbed forests. This is one of the first studies that report the presence of V. variegata, a species characterised by its drastic decline, in previously logged sites. Lemurs travelling between disturbed and less disturbed sites disperse seeds and hereby facilitate forest regeneration. Therefore, we promote the need for better attention to the value of logged forests for biodiversity conservation in Madagascar and suggest that there is considerable potential for regenerating logged forests to support lemur communities. Titre du périodique : Biological Conservation Volume : 225 :106-116 En ligne : https://doi.org/10.1016/j.biocon.2018.03.021 Anthropogenic disturbance effects remain visible in forest structure, but not in lemur abundances [texte imprimé] . - 2018.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : ANTHROPOGENIC DISTURBANCE FOREST HETEROGENEITY FOREST STRUCTURE MADAGASCAR RANOMAFANA Résumé : The persistence of tropical rainforests, together with their flora and fauna, is highly threatened by anthropogenic disturbances. In this study, we investigate to what extent selective logging influences the structure and composition of a tropical rainforest in Madagascar and subsequently lemur encounter rates and cluster sizes. We quantified forest structure variables and conducted transect surveys of seven sympatric diurnal lemur species in five protected forest sites with different logging histories. We found that DBH, tree height, the interquartile ranges of DBH and tree height (measure of forest heterogeneity), tree species and family richness were relatively high and tree density was relatively low in less disturbed compared to disturbed sites. Although the disturbed forests have not fully recovered to previous conditions, they seem to have recovered from a functional perspective into suitable lemur habitat, as lemur encounter rates and cluster sizes were similar in disturbed and less disturbed sites. We only found slightly higher encounter rates for Varecia variegata (P?=?0.078) and lower encounter rates for Eulemur rufifrons (P?=?0.059) in less disturbed forests. This is one of the first studies that report the presence of V. variegata, a species characterised by its drastic decline, in previously logged sites. Lemurs travelling between disturbed and less disturbed sites disperse seeds and hereby facilitate forest regeneration. Therefore, we promote the need for better attention to the value of logged forests for biodiversity conservation in Madagascar and suggest that there is considerable potential for regenerating logged forests to support lemur communities. Titre du périodique : Biological Conservation Volume : 225 :106-116 En ligne : https://doi.org/10.1016/j.biocon.2018.03.021 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Caractérisation biologique des habitats et étude de la disponibilité alimentaire des quatre espèces des lémuriens (Varecia variegata editorum, Eulemur cinereiceps , Lepilemur jamesorum , Daubentonia madagascariensis) dans la zone de Manombo, District de Farafangana – Région Atsimo Atsinanana. / Iharivolana
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Titre : Caractérisation biologique des habitats et étude de la disponibilité alimentaire des quatre espèces des lémuriens (Varecia variegata editorum, Eulemur cinereiceps , Lepilemur jamesorum , Daubentonia madagascariensis) dans la zone de Manombo, District de Farafangana – Région Atsimo Atsinanana. Type de document : texte imprimé Auteurs : Iharivolana, Auteur Année de publication : 2019 Importance : 50 p. Présentation : 34 réf.; 30 ill.; 5 tab. Note générale : Master Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : DISPONIBILITE ALIMENTAIRE VARECIA VARIEGATA EDITORUM ELEMUR CINEREICEPS ET LEPILEMUR JAMESORUM DAUBENTONIA MADAGASCARIENSIS ZONE DE MANOMBO Résumé : La forêt de Manombo abrite huit espèces des lémuriens Avahi ramanantsoavanai,
Cheirogaleus major, Lepilemur jamesorum, Daubentonia madagascariensis, Microcebus
jollyae, Hapalemur meridionalis, Eulemur cinereiceps et Varecia variegata editorum. Des
études sur la flore et la structure ont permis d’expliquer les particularités floristiques et
structurales des habitats des lémuriens et la flore voisine. Et l’autre étude sur la phénologie, la
flore associée, la régénération, l’utilisation des espèces cibles et leur distribution locale a
permis de connaitre la disponibilité alimentaire de ces espèces des lémuriens cibles à l’heure
actuelle et dans le futur au sein de leurs habitats.
Une PPS de 1 ha qui s’étend sur 100 m x 100 m ont été installées dans chaque site
d’étude. A l’intérieur de chaque PPS la méthode de transect de DUVIGNEAUD et la méthode
de GAUTIER ont été appliquées pour ressortir les caractéristiques floristiques et structurales
de la végétation. La méthode de suivi de la végétation, la méthode Quadrat Centré en un Point
(QCP), la méthode de Rollet et la méthode d’enquête ont été réalisées pour étudier la
disponibilité alimentaire de ces lémuriens à l’heur actuel et dans le futur. Trois groupements
ont été observés et liées aux habitats des lémuriens cibles : groupement à Anthostema
madagascariensis et Poupartia chapelieri, groupement Brochoneura madagascariensis et
Grewia sp. , groupement Intsia bijuga et Uapaca littoralis. L’alimentation des lémuriens à
leurs habitats actuels et dans le futur sont assez disponibles, les feuilles, les fleurs et les fruits
sont abondantes dans les deux périodes pluvieuses et moins pluvieuses. Parmi la flore
associée, il y a des espèces également consommées et elles sont en bonne régénération et les
pressions et les menaces sur leur habitat et les espèces cibles sont non préoccupantes.
Une étude de l’évaluation des statuts écologiques des espèces alimentaires des lémuriens
s’avère nécessaire pour estimer leur degré de menace.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/iharivolana_SN_MASTER2_19.pdf Caractérisation biologique des habitats et étude de la disponibilité alimentaire des quatre espèces des lémuriens (Varecia variegata editorum, Eulemur cinereiceps , Lepilemur jamesorum , Daubentonia madagascariensis) dans la zone de Manombo, District de Farafangana – Région Atsimo Atsinanana. [texte imprimé] / Iharivolana, Auteur . - 2019 . - 50 p. : 34 réf.; 30 ill.; 5 tab.
Master
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : DISPONIBILITE ALIMENTAIRE VARECIA VARIEGATA EDITORUM ELEMUR CINEREICEPS ET LEPILEMUR JAMESORUM DAUBENTONIA MADAGASCARIENSIS ZONE DE MANOMBO Résumé : La forêt de Manombo abrite huit espèces des lémuriens Avahi ramanantsoavanai,
Cheirogaleus major, Lepilemur jamesorum, Daubentonia madagascariensis, Microcebus
jollyae, Hapalemur meridionalis, Eulemur cinereiceps et Varecia variegata editorum. Des
études sur la flore et la structure ont permis d’expliquer les particularités floristiques et
structurales des habitats des lémuriens et la flore voisine. Et l’autre étude sur la phénologie, la
flore associée, la régénération, l’utilisation des espèces cibles et leur distribution locale a
permis de connaitre la disponibilité alimentaire de ces espèces des lémuriens cibles à l’heure
actuelle et dans le futur au sein de leurs habitats.
Une PPS de 1 ha qui s’étend sur 100 m x 100 m ont été installées dans chaque site
d’étude. A l’intérieur de chaque PPS la méthode de transect de DUVIGNEAUD et la méthode
de GAUTIER ont été appliquées pour ressortir les caractéristiques floristiques et structurales
de la végétation. La méthode de suivi de la végétation, la méthode Quadrat Centré en un Point
(QCP), la méthode de Rollet et la méthode d’enquête ont été réalisées pour étudier la
disponibilité alimentaire de ces lémuriens à l’heur actuel et dans le futur. Trois groupements
ont été observés et liées aux habitats des lémuriens cibles : groupement à Anthostema
madagascariensis et Poupartia chapelieri, groupement Brochoneura madagascariensis et
Grewia sp. , groupement Intsia bijuga et Uapaca littoralis. L’alimentation des lémuriens à
leurs habitats actuels et dans le futur sont assez disponibles, les feuilles, les fleurs et les fruits
sont abondantes dans les deux périodes pluvieuses et moins pluvieuses. Parmi la flore
associée, il y a des espèces également consommées et elles sont en bonne régénération et les
pressions et les menaces sur leur habitat et les espèces cibles sont non préoccupantes.
Une étude de l’évaluation des statuts écologiques des espèces alimentaires des lémuriens
s’avère nécessaire pour estimer leur degré de menace.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/iharivolana_SN_MASTER2_19.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Caracterisation ecologique de la foret seche de bako et de beankama, habitats de propithecus coronatus et phenologie des plantes consommees par ce lemurien (napantrema-katsepy-regionboeny) / Dimbisoa Iarijaona Sariaka Rakotomalala
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Titre : Caracterisation ecologique de la foret seche de bako et de beankama, habitats de propithecus coronatus et phenologie des plantes consommees par ce lemurien (napantrema-katsepy-regionboeny) Type de document : texte imprimé Auteurs : Dimbisoa Iarijaona Sariaka Rakotomalala, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2017 Importance : 49 p. Présentation : 48réf.; 17 ill.; 9 tab. Note générale : Master Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : FORETS SECHES PLANTES CONSOMMEES PHENOLOGIE NAP ANTREMA PROPITHECUS CORONATUS BAKO BEANKAMA Résumé : La forêt dense sèche semi-caducifoliée de Bako et de Beankama constitue un habitat
potentiel pour Propithecus coronatus dans la NAP Antrema. Pour mieux décrire et
caractériser la flore et les structures de ce type de végétation, des parcelles et transects selon
respectivement Braun-Blanquet et Gautier ont été effectuées. Cette étude a permis de recenser
136 espèces dont 67 sont consommées par Propithecus coronatus et de caractériser quatre
types de forêts correspondant aux quatre territoires de Propithèque. La combinaison des deux
groupements floristiques et structuraux issus de la CAH consiste à identifier les groupements
végétaux définitifs. Ainsi, trois groupements végétaux ont été identifiés comme habitats de
Propithecus coronatus : Groupement à Euphorbia antso et Croton cassinoides, Groupement à
Diospyros myriophylla et Grevea madagascarensis et Groupement à Commiphora
marchandii et Grewia glandulosa. Ils présentent des particularités floristiques et structurales
répondant au besoin quotidien de chaque groupe de lémurien qu’ils abritent. L’étude
phénologique des différentes plantes consommées par Propithecus coronatus a permis de
fournir une base de données phénologiques sur ces espèces cibles (39 espèces et 361
individus) y compris les différentes parties des plantes consommées par ce lémurien ainsi que
la disponibilité en nourriture durant les saisons sèche et humide. Les résultats obtenus ont
montré également que la saison humide est caractérisée par une forte activité phénologique
des plantes comme la feuillaison (97,5 %), la floraison (10,25 %) et la fructification (25,64 %)
conduisant à une abondance et à une diversité de nourritures pour Propithèque couronnée.
Durant la saison sèche, plusieurs espèces de plantes cibles sont défeuillées (32,5 %) d’où une
diminution des nourritures disponibles pour ce lémurien relativement folivore. Les
caractéristiques écologiques des forêts sèches de Bako et de Beankama répondent au besoin
effectif de Propithecus coronatus. Plusieurs mesures de protection et de conservation doivent
être prises en considération pour que cette espèce de lémurien puisse vivre de façon
appropriée et durablement dans son habitat naturel.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotomalalaDimbisoaIS_SN_MAST_17.pdf Caracterisation ecologique de la foret seche de bako et de beankama, habitats de propithecus coronatus et phenologie des plantes consommees par ce lemurien (napantrema-katsepy-regionboeny) [texte imprimé] / Dimbisoa Iarijaona Sariaka Rakotomalala, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2017 . - 49 p. : 48réf.; 17 ill.; 9 tab.
Master
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : FORETS SECHES PLANTES CONSOMMEES PHENOLOGIE NAP ANTREMA PROPITHECUS CORONATUS BAKO BEANKAMA Résumé : La forêt dense sèche semi-caducifoliée de Bako et de Beankama constitue un habitat
potentiel pour Propithecus coronatus dans la NAP Antrema. Pour mieux décrire et
caractériser la flore et les structures de ce type de végétation, des parcelles et transects selon
respectivement Braun-Blanquet et Gautier ont été effectuées. Cette étude a permis de recenser
136 espèces dont 67 sont consommées par Propithecus coronatus et de caractériser quatre
types de forêts correspondant aux quatre territoires de Propithèque. La combinaison des deux
groupements floristiques et structuraux issus de la CAH consiste à identifier les groupements
végétaux définitifs. Ainsi, trois groupements végétaux ont été identifiés comme habitats de
Propithecus coronatus : Groupement à Euphorbia antso et Croton cassinoides, Groupement à
Diospyros myriophylla et Grevea madagascarensis et Groupement à Commiphora
marchandii et Grewia glandulosa. Ils présentent des particularités floristiques et structurales
répondant au besoin quotidien de chaque groupe de lémurien qu’ils abritent. L’étude
phénologique des différentes plantes consommées par Propithecus coronatus a permis de
fournir une base de données phénologiques sur ces espèces cibles (39 espèces et 361
individus) y compris les différentes parties des plantes consommées par ce lémurien ainsi que
la disponibilité en nourriture durant les saisons sèche et humide. Les résultats obtenus ont
montré également que la saison humide est caractérisée par une forte activité phénologique
des plantes comme la feuillaison (97,5 %), la floraison (10,25 %) et la fructification (25,64 %)
conduisant à une abondance et à une diversité de nourritures pour Propithèque couronnée.
Durant la saison sèche, plusieurs espèces de plantes cibles sont défeuillées (32,5 %) d’où une
diminution des nourritures disponibles pour ce lémurien relativement folivore. Les
caractéristiques écologiques des forêts sèches de Bako et de Beankama répondent au besoin
effectif de Propithecus coronatus. Plusieurs mesures de protection et de conservation doivent
être prises en considération pour que cette espèce de lémurien puisse vivre de façon
appropriée et durablement dans son habitat naturel.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotomalalaDimbisoaIS_SN_MAST_17.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Caracterisation des quelques types de forets frequentes et etude phenologique des espèces végétales consommées par trois espèces de lémuriens (Propithecus verreauxi coronatus, Eulemur mongoz et Eulemur fulvus rufus) dans la station forestière à usage multiple d'Antrema / Vavindraza
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Titre : Caracterisation des quelques types de forets frequentes et etude phenologique des espèces végétales consommées par trois espèces de lémuriens (Propithecus verreauxi coronatus, Eulemur mongoz et Eulemur fulvus rufus) dans la station forestière à usage multiple d'Antrema Type de document : texte imprimé Auteurs : Vavindraza, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2003 Importance : 48 p. Présentation : 54 réf.; 22 ill.; 16 tab. Note générale : Diplome D’Etudes Approfondies (DEA) Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : ATREMA ECOLOGIE PLANTES CONSOMMEES EULEMUR FULVUS RUFUS EULEMUR MONGOZ PHENOLOGIE PROPITHECUS VERREAUXI CORONATUS REGENERATION NATURELLE. Résumé : Situé à 12 Km de la ville de Katsepy (Province de Mahajanga) avec une superficie de
12.270Ha, la Station Forestière à Usage Multiple d’Antrema se trouve entre 15°42 à 15°50 de
latitude Sud et 46° à 46°15 de longitude Est. Elle est caractérisée par la diversité de ses écosystèmes
qui renferment de nombreuses espèces animales et végétales.
Pour la continuation du Projet géré par le Parc Zoologique de Paris, visant à mettre en œuvre
un développement harmonieux de cette zone avec le respect des règles régissant le fonctionnement
de la communauté Sakalava, une « Caractérisation de quelques types de forêts fréquentées et étude
phénologique des espèces végétales consommées par trois espèces de Lémuriens (Propithecus
verreauxi coronatus, Eulemur mongoz et Eulemur fulvus rufus) a été réalisée en utilisant la méthode
du transect de Duvigneaud et celle du placeau de Braun-Blanquet.
Cette étude nous a permis de présenter les caractéristiques générales et la description des
différentes formations végétales fréquentées par les trois espèces de lémuriens. Elle nous a permis
aussi de montrer la liste des espèces végétales préférées par ces trois espèces de mammifères ainsi
que les parties consommées. La phénologie de ces espèces aussi a été déterminée. Et l’étude sur la
régénération naturelle nous a donné des renseignements sur les visiteurs, la dissémination et les
potentialités futures de ces plantes consommées. Les analyses faites nous ont permis de dire que la
distribution de ces trois espèces de lémuriens est déterminée par quatre facteurs tels l’existence de
mangrove-forêts sèches, la disponibilité alimentaire dans cette région, la structure de la formation et
la faible superficie de la forêt qu’elles fréquentent. Les facteurs les plus prépondérants à cette
distribution sont l’existence de mangrove-forêts sèches et la disponibilité alimentaire.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/vavindraza_sn_m2_03.pdf Caracterisation des quelques types de forets frequentes et etude phenologique des espèces végétales consommées par trois espèces de lémuriens (Propithecus verreauxi coronatus, Eulemur mongoz et Eulemur fulvus rufus) dans la station forestière à usage multiple d'Antrema [texte imprimé] / Vavindraza, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2003 . - 48 p. : 54 réf.; 22 ill.; 16 tab.
Diplome D’Etudes Approfondies (DEA)
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : ATREMA ECOLOGIE PLANTES CONSOMMEES EULEMUR FULVUS RUFUS EULEMUR MONGOZ PHENOLOGIE PROPITHECUS VERREAUXI CORONATUS REGENERATION NATURELLE. Résumé : Situé à 12 Km de la ville de Katsepy (Province de Mahajanga) avec une superficie de
12.270Ha, la Station Forestière à Usage Multiple d’Antrema se trouve entre 15°42 à 15°50 de
latitude Sud et 46° à 46°15 de longitude Est. Elle est caractérisée par la diversité de ses écosystèmes
qui renferment de nombreuses espèces animales et végétales.
Pour la continuation du Projet géré par le Parc Zoologique de Paris, visant à mettre en œuvre
un développement harmonieux de cette zone avec le respect des règles régissant le fonctionnement
de la communauté Sakalava, une « Caractérisation de quelques types de forêts fréquentées et étude
phénologique des espèces végétales consommées par trois espèces de Lémuriens (Propithecus
verreauxi coronatus, Eulemur mongoz et Eulemur fulvus rufus) a été réalisée en utilisant la méthode
du transect de Duvigneaud et celle du placeau de Braun-Blanquet.
Cette étude nous a permis de présenter les caractéristiques générales et la description des
différentes formations végétales fréquentées par les trois espèces de lémuriens. Elle nous a permis
aussi de montrer la liste des espèces végétales préférées par ces trois espèces de mammifères ainsi
que les parties consommées. La phénologie de ces espèces aussi a été déterminée. Et l’étude sur la
régénération naturelle nous a donné des renseignements sur les visiteurs, la dissémination et les
potentialités futures de ces plantes consommées. Les analyses faites nous ont permis de dire que la
distribution de ces trois espèces de lémuriens est déterminée par quatre facteurs tels l’existence de
mangrove-forêts sèches, la disponibilité alimentaire dans cette région, la structure de la formation et
la faible superficie de la forêt qu’elles fréquentent. Les facteurs les plus prépondérants à cette
distribution sont l’existence de mangrove-forêts sèches et la disponibilité alimentaire.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/vavindraza_sn_m2_03.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Diademed Sifaka (Propithecus diadema) Ranging and Habitat Use in Continuous and Fragmented Forest: Higher Density but Lower Viability in Fragments? / M.T. Irwin
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Titre : Diademed Sifaka (Propithecus diadema) Ranging and Habitat Use in Continuous and Fragmented Forest: Higher Density but Lower Viability in Fragments? Type de document : texte imprimé Auteurs : M.T. Irwin, Auteur Année de publication : 2007 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : CONSERVATION DAILY PATH LENGTH EDGE EFFECTS HABITAT DISTURBANCE HABITAT FRAGMENTATION HOME RANGE MADAGASCAR Résumé : The mechanisms through which forest fragmentation threatens the survival of mammal populations remain poorly known, yet knowledge of this process would greatly aid conservation efforts. I investigated ranging behaviors of diademed sifakas (Propithecus diadema) in continuous and fragmented forest at Tsinjoarivo, eastern Madagascar, using focal animal observations to examine home range size, daily path length (DPL), and habitat use relative to forest edges over 12 mo. Sifaka groups in forest fragments had home ranges that were 25–50 percent as large as continuous forest groups, and moderately reduced DPLs. Continuous forest groups foraged more than expected near forest edges while fragment groups avoided edges. Fragments have higher population density than continuous forest; however, several lines of evidence suggest that fragment groups' food resources may be denser, but lower quality. Continuous forest groups appear to be energy-maximizers, maintaining large ranges and preferentially feeding in rare fruiting trees found only in continuous forest interiors, while fragment groups appear to be time-minimizers, using small home ranges and primarily feeding on mistletoe (a fallback food in continuous forest). Therefore, the consequences of fragmentation on long-term viability remain unknown; it is possible that the advantage of increased density is outweighed by longer-term demographic challenges, or other threats (e.g., nutrition, health, social behavior, disease). When animals stranded in forest fragments exhibit complex and potentially unpredictable responses, simple ecological proxies (e.g., incidence patterns and density) are probably inadequate in assessing population health and viability. Ecological study and monitoring is essential in judging the viability of fragmented populations. Titre du périodique : Biotropica Volume : 40 (2) : 231-240 En ligne : https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1744-7429.2007.00368.x Diademed Sifaka (Propithecus diadema) Ranging and Habitat Use in Continuous and Fragmented Forest: Higher Density but Lower Viability in Fragments? [texte imprimé] / M.T. Irwin, Auteur . - 2007.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : CONSERVATION DAILY PATH LENGTH EDGE EFFECTS HABITAT DISTURBANCE HABITAT FRAGMENTATION HOME RANGE MADAGASCAR Résumé : The mechanisms through which forest fragmentation threatens the survival of mammal populations remain poorly known, yet knowledge of this process would greatly aid conservation efforts. I investigated ranging behaviors of diademed sifakas (Propithecus diadema) in continuous and fragmented forest at Tsinjoarivo, eastern Madagascar, using focal animal observations to examine home range size, daily path length (DPL), and habitat use relative to forest edges over 12 mo. Sifaka groups in forest fragments had home ranges that were 25–50 percent as large as continuous forest groups, and moderately reduced DPLs. Continuous forest groups foraged more than expected near forest edges while fragment groups avoided edges. Fragments have higher population density than continuous forest; however, several lines of evidence suggest that fragment groups' food resources may be denser, but lower quality. Continuous forest groups appear to be energy-maximizers, maintaining large ranges and preferentially feeding in rare fruiting trees found only in continuous forest interiors, while fragment groups appear to be time-minimizers, using small home ranges and primarily feeding on mistletoe (a fallback food in continuous forest). Therefore, the consequences of fragmentation on long-term viability remain unknown; it is possible that the advantage of increased density is outweighed by longer-term demographic challenges, or other threats (e.g., nutrition, health, social behavior, disease). When animals stranded in forest fragments exhibit complex and potentially unpredictable responses, simple ecological proxies (e.g., incidence patterns and density) are probably inadequate in assessing population health and viability. Ecological study and monitoring is essential in judging the viability of fragmented populations. Titre du périodique : Biotropica Volume : 40 (2) : 231-240 En ligne : https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1744-7429.2007.00368.x Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Dissémination des graines par Eulemur cinereiceps (A. Grandidier et Milne-Edwards, 1890) et régénération naturelle de la forêt littorale d’Agnalazaha, Sud-Est de Madagascar. / Raymond Donald Tsaramanana
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Titre : Dissémination des graines par Eulemur cinereiceps (A. Grandidier et Milne-Edwards, 1890) et régénération naturelle de la forêt littorale d’Agnalazaha, Sud-Est de Madagascar. Type de document : texte imprimé Auteurs : Raymond Donald Tsaramanana, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (ESSA) Année de publication : 2011 Importance : 58 p. Présentation : 67 réf.; 40ill.; 10tab. Note générale : Diplôme d’Etudes Approfondies Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : REGIME ALIMENTAIRE DISPERSION DES GRAINES DISTANCE DE DISPERSION LEMURIENS EULEMUR CINEREICEPS FORET D’AGNALAZAHA MADAGASCAR Résumé : La forêt Agnalazaha est une des restes de forêts littorales fragmentées et très dégradées de
Madagascar. Elle abrite une petite population de lémurien en danger et gravement menacé, Eulemur
cinereiceps qui pourrait jouer un rôle important dans la dissémination des graines et à la régénération
de cette forêt. Ce primate possède plusieurs aspects écologiques et comportementaux potentiellement
bénéfiques pour la dissémination des graines mais peu d’études sur ce sujet ont été effectuées dans la
forêt d’Agnalazaha. Par la méthode scan animal sampling, ad-libitum sampling, focal animal
sampling, inventaire floristique, collecte et description des graines issues des fèces et des essais de
germination de ces graines, le rôle de l’espèce dans la régénération naturelle de la forêt a été
déterminé. Un groupe d’Eulemur cinereiceps de 5 individus adultes, a été suivi dans la forêt
d’Agnalazaha de Mars à Mai 2012, fin de saison humide et début de saison sèche. Eulemur
cinereiceps passe les 7% de son temps à s’alimenter, dont les 67% sont alloués aux fruits de 21
espèces de plantes. C’est une espèce frugivore. En moyenne, les différentes graines ingurgitées ont
13mm ±5,4 de long et 7mm ±3,8 de large, pèsent 4,18g ±3,5 et passent 2h 54mn ±1h 18mn dans le
tube digestif dans lequel elles peuvent rester jusqu’à 6h 41mn. L’espèce participe activement dans la
dissémination des graines en les transportant en moyenne à 404,4m ±397 de la plante mère. Cette
distance de dispersion est influencée faiblement par le poids, la taille et le temps de passage des
graines dans le tube digestif. Les graines issues des fèces et des plantes mères germinent au bout d’un
même laps de temps pour un même taux de germination. Le passage des graines dans le tube digestif
maintient la viabilité et la germination des graines mais n’augmente pas leur vitesse de germination.
Eulemur cinereiceps occupe deux catégories d’habitat de son domaine vital, présentant un bon
potentiel de régénération. En conclusion, une éventuelle perte de cette espèce peut mettre en péril le
sort des espèces des plantes disséminées et ainsi provoquer la perturbation de la structure et de la
dynamique de la forêt s’il n’y a pas d’autres frugivores disséminateurs de graines.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/tsaramananaRaymondD_AGRO_M2_12.pdf Dissémination des graines par Eulemur cinereiceps (A. Grandidier et Milne-Edwards, 1890) et régénération naturelle de la forêt littorale d’Agnalazaha, Sud-Est de Madagascar. [texte imprimé] / Raymond Donald Tsaramanana, Auteur . - Université d'Antananarivo (ESSA), 2011 . - 58 p. : 67 réf.; 40ill.; 10tab.
Diplôme d’Etudes Approfondies
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : REGIME ALIMENTAIRE DISPERSION DES GRAINES DISTANCE DE DISPERSION LEMURIENS EULEMUR CINEREICEPS FORET D’AGNALAZAHA MADAGASCAR Résumé : La forêt Agnalazaha est une des restes de forêts littorales fragmentées et très dégradées de
Madagascar. Elle abrite une petite population de lémurien en danger et gravement menacé, Eulemur
cinereiceps qui pourrait jouer un rôle important dans la dissémination des graines et à la régénération
de cette forêt. Ce primate possède plusieurs aspects écologiques et comportementaux potentiellement
bénéfiques pour la dissémination des graines mais peu d’études sur ce sujet ont été effectuées dans la
forêt d’Agnalazaha. Par la méthode scan animal sampling, ad-libitum sampling, focal animal
sampling, inventaire floristique, collecte et description des graines issues des fèces et des essais de
germination de ces graines, le rôle de l’espèce dans la régénération naturelle de la forêt a été
déterminé. Un groupe d’Eulemur cinereiceps de 5 individus adultes, a été suivi dans la forêt
d’Agnalazaha de Mars à Mai 2012, fin de saison humide et début de saison sèche. Eulemur
cinereiceps passe les 7% de son temps à s’alimenter, dont les 67% sont alloués aux fruits de 21
espèces de plantes. C’est une espèce frugivore. En moyenne, les différentes graines ingurgitées ont
13mm ±5,4 de long et 7mm ±3,8 de large, pèsent 4,18g ±3,5 et passent 2h 54mn ±1h 18mn dans le
tube digestif dans lequel elles peuvent rester jusqu’à 6h 41mn. L’espèce participe activement dans la
dissémination des graines en les transportant en moyenne à 404,4m ±397 de la plante mère. Cette
distance de dispersion est influencée faiblement par le poids, la taille et le temps de passage des
graines dans le tube digestif. Les graines issues des fèces et des plantes mères germinent au bout d’un
même laps de temps pour un même taux de germination. Le passage des graines dans le tube digestif
maintient la viabilité et la germination des graines mais n’augmente pas leur vitesse de germination.
Eulemur cinereiceps occupe deux catégories d’habitat de son domaine vital, présentant un bon
potentiel de régénération. En conclusion, une éventuelle perte de cette espèce peut mettre en péril le
sort des espèces des plantes disséminées et ainsi provoquer la perturbation de la structure et de la
dynamique de la forêt s’il n’y a pas d’autres frugivores disséminateurs de graines.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/tsaramananaRaymondD_AGRO_M2_12.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Do functional traits offset the effects of fragmentation? The case of large-bodied diurnal lemur species / Timothy M. Eppley
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Titre : Do functional traits offset the effects of fragmentation? The case of large-bodied diurnal lemur species Type de document : texte imprimé Auteurs : Timothy M. Eppley, Auteur ; Luca Santini, Auteur ; Jen C. Tinsman, Auteur ; Giuseppe Donati, Auteur Année de publication : 2020 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : HABITAT FRAGMENTATION INDRIIDAE LEMURIDAE, MADAGASCAR, SPECIES DISTRIBUTION Résumé : Primates worldwide are faced with increasing threats making them more vulnerable to extinction. Anthropogenic disturbances, such as habitat degradation and fragmentation, are among the main concerns, and in Madagascar, these issues have become widespread. As this situation continues to worsen, we sought to understand how fragmentation affects primate distribution throughout the island. Further, because species may exhibit different sensitivity to fragmentation, we also aimed to estimate the role of functional traits in mitigating their response. We collated data from 32 large-bodied lemur species ranges, consisting of species from the families Lemuridae (five genera) and Indriidae (two genera). We fitted Generalized Linear Models to determine the role of habitat fragmentation characteristics, for example, forest cover, patch size, edge density, and landscape configuration, as well as the protected area (PA) network, on the species relative probability of presence. We then assessed how the influence of functional traits (dietary guild, home range size) mitigate the response of species to these habitat metrics. Habitat area had a strong positive effect for many species, and there were significantly negative effects of fragmentation on the distribution of many lemur species. In addition, there was a positive influence of PAs on many lemur species’ distribution. Functional trait classifications showed that lemurs of all dietary guilds are negatively affected by fragmentation; however, folivore-frugivores show greater flexibility/variability in terms of habitat area and landscape complexity compared to nearly exclusive folivores and frugivores. Furthermore, species of all home range sizes showed a negative response to fragmentation, while habitat area had an increasingly positive effect as home range increased in size. Overall, the general trends for the majority of lemur species are dire and point to the need for immediate actions on a multitude of fronts, most importantly landscape-level reforestation efforts. Titre du périodique : American Journal of Primatology Volume : 82 (4) En ligne : https://doi.org/10.1002/ajp.23104 Do functional traits offset the effects of fragmentation? The case of large-bodied diurnal lemur species [texte imprimé] / Timothy M. Eppley, Auteur ; Luca Santini, Auteur ; Jen C. Tinsman, Auteur ; Giuseppe Donati, Auteur . - 2020.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : HABITAT FRAGMENTATION INDRIIDAE LEMURIDAE, MADAGASCAR, SPECIES DISTRIBUTION Résumé : Primates worldwide are faced with increasing threats making them more vulnerable to extinction. Anthropogenic disturbances, such as habitat degradation and fragmentation, are among the main concerns, and in Madagascar, these issues have become widespread. As this situation continues to worsen, we sought to understand how fragmentation affects primate distribution throughout the island. Further, because species may exhibit different sensitivity to fragmentation, we also aimed to estimate the role of functional traits in mitigating their response. We collated data from 32 large-bodied lemur species ranges, consisting of species from the families Lemuridae (five genera) and Indriidae (two genera). We fitted Generalized Linear Models to determine the role of habitat fragmentation characteristics, for example, forest cover, patch size, edge density, and landscape configuration, as well as the protected area (PA) network, on the species relative probability of presence. We then assessed how the influence of functional traits (dietary guild, home range size) mitigate the response of species to these habitat metrics. Habitat area had a strong positive effect for many species, and there were significantly negative effects of fragmentation on the distribution of many lemur species. In addition, there was a positive influence of PAs on many lemur species’ distribution. Functional trait classifications showed that lemurs of all dietary guilds are negatively affected by fragmentation; however, folivore-frugivores show greater flexibility/variability in terms of habitat area and landscape complexity compared to nearly exclusive folivores and frugivores. Furthermore, species of all home range sizes showed a negative response to fragmentation, while habitat area had an increasingly positive effect as home range increased in size. Overall, the general trends for the majority of lemur species are dire and point to the need for immediate actions on a multitude of fronts, most importantly landscape-level reforestation efforts. Titre du périodique : American Journal of Primatology Volume : 82 (4) En ligne : https://doi.org/10.1002/ajp.23104 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Titre : Edge Effects on the Density of Cheirogaleus major Type de document : texte imprimé Auteurs : Shawn M Lehman, Auteur ; A. Rajaonson, Auteur ; Sabine Day, Auteur Année de publication : 2006 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : EDGE EFFECTS FRUIT ABUNDANCE LEMURS MADAGASCAR PREDATION SPATIAL AUTOCORRELATION Résumé : We investigated how greater dwarf lemur (Cheirogaleus major) densities, ambient air temperature, and dendrometrics (tree height and diameter) varied along forest edge-interior gradients in the Vohibola III Classified Forest in SE Madagascar. We also assessed if spatial variations in densities of Cheirogaleus major provide indirect evidence of increased predation pressure in the transition zone between edge and interior forest habitats, i.e., an ecological trap. We conducted diurnal temperature surveys (N = 394) and nocturnal surveys of Cheirogaleus major (N = 182) over 2 yr along 4 1250-m transects that ran perpendicular to the forest edge in Vohibola III. We did not see Cheirogaleus major from May to mid-September, and the highest sighting frequency occurred during October–November. Cheirogaleus major exhibited a negative edge response because densities ranged from low levels in edge habitats to higher levels in the forest interior. After we tested for spatial autocorrelation, edge-related variations in densities of Cheirogaleus major covaried most strongly with tree diameter. Edge responses of Cheirogaleus major may reflect spatial variations in fruit and liana abundance, though data are needed on the precise relationship between tree diameter and food production to confirm the relationship. Edge-related variations in densities of Cheirogaleus major may also provide indirect evidence of an ecological trap. Testing and controlling for spatial autocorrelation should be important components of future studies of primate conservation biology and ecology. Titre du périodique : International Journal of Primatology Volume : 27:1569-1588 En ligne : https://doi.org/10.1007/s10764-006-9099-z Edge Effects on the Density of Cheirogaleus major [texte imprimé] / Shawn M Lehman, Auteur ; A. Rajaonson, Auteur ; Sabine Day, Auteur . - 2006.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : EDGE EFFECTS FRUIT ABUNDANCE LEMURS MADAGASCAR PREDATION SPATIAL AUTOCORRELATION Résumé : We investigated how greater dwarf lemur (Cheirogaleus major) densities, ambient air temperature, and dendrometrics (tree height and diameter) varied along forest edge-interior gradients in the Vohibola III Classified Forest in SE Madagascar. We also assessed if spatial variations in densities of Cheirogaleus major provide indirect evidence of increased predation pressure in the transition zone between edge and interior forest habitats, i.e., an ecological trap. We conducted diurnal temperature surveys (N = 394) and nocturnal surveys of Cheirogaleus major (N = 182) over 2 yr along 4 1250-m transects that ran perpendicular to the forest edge in Vohibola III. We did not see Cheirogaleus major from May to mid-September, and the highest sighting frequency occurred during October–November. Cheirogaleus major exhibited a negative edge response because densities ranged from low levels in edge habitats to higher levels in the forest interior. After we tested for spatial autocorrelation, edge-related variations in densities of Cheirogaleus major covaried most strongly with tree diameter. Edge responses of Cheirogaleus major may reflect spatial variations in fruit and liana abundance, though data are needed on the precise relationship between tree diameter and food production to confirm the relationship. Edge-related variations in densities of Cheirogaleus major may also provide indirect evidence of an ecological trap. Testing and controlling for spatial autocorrelation should be important components of future studies of primate conservation biology and ecology. Titre du périodique : International Journal of Primatology Volume : 27:1569-1588 En ligne : https://doi.org/10.1007/s10764-006-9099-z Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Effects of forest structure and composition on food availability for Varecia variegata at Ranomafana National Park, Madagascar / Elizabeth A. Balko
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Titre : Effects of forest structure and composition on food availability for Varecia variegata at Ranomafana National Park, Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Elizabeth A. Balko, Auteur ; H. Brian Underwood, Auteur Année de publication : 2005 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : LEMURS MADAGASCAR LOGGING PHENOLOGY Résumé : We present a summary of a long-term field study that examined the effects of forest disturbance on the availability of palatable fruit and its utilization by V. variegata. Forest structure and tree species composition were measured in three adjacent study areas, with different histories of disturbance, in Ranomafana National Park (RNP), Madagascar. V. variegata abundance was monitored by frequent encounters with resident groups and periodic censuses conducted along trails. Finally, the abundance of mature fruit in species used by V. variegata was scored monthly at representative trees at several locations. V. variegata abundance was most consistent in the least anthropogenically disturbed site, while no established lemur groups were observed in the heavily logged site for over a decade post-harvest. Lemur abundance was variable in the selectively logged site. The presence of select food trees, particularly specimens with voluminous crowns capable of producing abundant fruit crops, appears to be key to the establishment and expansion of V. variegata groups. Our analysis of year-long fruit utilization revealed a high degree of preference for several species of trees. Two species exhibited mature fruit in a low percentage of stems but were available for a protracted period of time, while two additional species showed high intraspecific fruiting synchrony and were available for a shorter period of time. These contrasting phenologies, rather than the individual tree species, may be most important to V. variegata due to their coincident timing of fruit maturation with key lemur life-history events. Any disturbance–natural or anthropogenic–that disrupts the phenology cycles of food trees has the potential to impact lemur abundance and dispersion. Intense disturbances, such as heavy logging or severe cyclones, have long-lasting impacts on fruit production, while selective logging or moderate cyclonic windthrow cause more transient impacts. V. variegata is adapted to deal with an intrinsically erratic food supply by virtue of its reproductive biology and social behavior Titre du périodique : American Journal of Primatology Volume : 66: 45-70 En ligne : https://doi.org/10.1002/ajp.20127 Effects of forest structure and composition on food availability for Varecia variegata at Ranomafana National Park, Madagascar [texte imprimé] / Elizabeth A. Balko, Auteur ; H. Brian Underwood, Auteur . - 2005.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : LEMURS MADAGASCAR LOGGING PHENOLOGY Résumé : We present a summary of a long-term field study that examined the effects of forest disturbance on the availability of palatable fruit and its utilization by V. variegata. Forest structure and tree species composition were measured in three adjacent study areas, with different histories of disturbance, in Ranomafana National Park (RNP), Madagascar. V. variegata abundance was monitored by frequent encounters with resident groups and periodic censuses conducted along trails. Finally, the abundance of mature fruit in species used by V. variegata was scored monthly at representative trees at several locations. V. variegata abundance was most consistent in the least anthropogenically disturbed site, while no established lemur groups were observed in the heavily logged site for over a decade post-harvest. Lemur abundance was variable in the selectively logged site. The presence of select food trees, particularly specimens with voluminous crowns capable of producing abundant fruit crops, appears to be key to the establishment and expansion of V. variegata groups. Our analysis of year-long fruit utilization revealed a high degree of preference for several species of trees. Two species exhibited mature fruit in a low percentage of stems but were available for a protracted period of time, while two additional species showed high intraspecific fruiting synchrony and were available for a shorter period of time. These contrasting phenologies, rather than the individual tree species, may be most important to V. variegata due to their coincident timing of fruit maturation with key lemur life-history events. Any disturbance–natural or anthropogenic–that disrupts the phenology cycles of food trees has the potential to impact lemur abundance and dispersion. Intense disturbances, such as heavy logging or severe cyclones, have long-lasting impacts on fruit production, while selective logging or moderate cyclonic windthrow cause more transient impacts. V. variegata is adapted to deal with an intrinsically erratic food supply by virtue of its reproductive biology and social behavior Titre du périodique : American Journal of Primatology Volume : 66: 45-70 En ligne : https://doi.org/10.1002/ajp.20127 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Effet de bordure sur Propithecus verrauxi (Grandidier, 1867) dans la foret de Kirindy/ CNREREF Morondava / Tatamo Eugénie Andréa RAHARIMIHAJA
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Titre : Effet de bordure sur Propithecus verrauxi (Grandidier, 1867) dans la foret de Kirindy/ CNREREF Morondava Type de document : texte imprimé Auteurs : Tatamo Eugénie Andréa RAHARIMIHAJA, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2013 Importance : 48 p. Présentation : 80 réf.; 15 ill.; 6 tab. Note générale : Diplôme d’Etudes Approfondies (D.E.A.) Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : COMPORTEMENT CONSERVATION ECOLOGIE EFFET DE BORDURE FORET DE KIRINDY PROPITHECUS VERREAUXI MORONDAVA MADAGASCAR Résumé : L’étude consiste à comprendre l’influence de l’effet de bordure sur Propithecus verreauxi et à déterminer ses
réponses comportementales face aux pressions appliquées à ses habitats afin d’établir des stratégies futures de conservation.
Plusieurs méthodes et outils ont été utilisés pour atteindre les objectifs de la recherche. L’étude a été axée sur 5 groupes
focaux dont trois dans la forêt intacte et deux dans la lisière. La méthode de " focal animal sampling " a été optée pour l’étude
de comportement. A partir des données obtenues pendant trois mois (Avril 2012 à Juillet 2012) dans la forêt de
Kirindy/CNFEREF, il apparait que la température de l’air présente une forte variation temporelle et spatiale. Les groupes
présentent une différence significative sur les modèles d’activités comportementales. Les individus en bordure dépensent la
plupart de leur journée en activité de repos alors que les groupes en forêt intacte se concentrent plutôt sur l’activité
alimentaire. Les Sifakas habitant la lisière possèdent un domaine vital plus restreint, (en moyenne 2,71 ha pour les groupes en
bordure et avec 4,5 ha pour ceux de l’intérieur). Du point de vue régime alimentaire, les plantes consommées par les groupes
en forêt intacte sont plus diversifiées. Les feuilles composent la plus grande partie de leur nourriture. La différence de
nourritures consommées dans chacun des groupes est en relation avec la disponibilité des arbres nourriciers dans leur
territoire. La méthode de transect linéaire a permis d’obtenir la densité relative des Propithèques dans chaque site. La forêt
intacte habite une plus forte densité voire même trois fois plus par rapport à la lisière. Après avoir mesuré le taux hormonal,
les résultats montrent que les Sifakas habitant tout près de la savane sont soumis à des niveaux de stress élevés. Il en ressort
de ce travail que les groupes en bordure sont affectés par la perturbation de l’habitat d’où la priorisation de la conservation
dans ce siteEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/raharimihajaTatamoEA_SN_M2_13.pdf Effet de bordure sur Propithecus verrauxi (Grandidier, 1867) dans la foret de Kirindy/ CNREREF Morondava [texte imprimé] / Tatamo Eugénie Andréa RAHARIMIHAJA, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2013 . - 48 p. : 80 réf.; 15 ill.; 6 tab.
Diplôme d’Etudes Approfondies (D.E.A.)
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : COMPORTEMENT CONSERVATION ECOLOGIE EFFET DE BORDURE FORET DE KIRINDY PROPITHECUS VERREAUXI MORONDAVA MADAGASCAR Résumé : L’étude consiste à comprendre l’influence de l’effet de bordure sur Propithecus verreauxi et à déterminer ses
réponses comportementales face aux pressions appliquées à ses habitats afin d’établir des stratégies futures de conservation.
Plusieurs méthodes et outils ont été utilisés pour atteindre les objectifs de la recherche. L’étude a été axée sur 5 groupes
focaux dont trois dans la forêt intacte et deux dans la lisière. La méthode de " focal animal sampling " a été optée pour l’étude
de comportement. A partir des données obtenues pendant trois mois (Avril 2012 à Juillet 2012) dans la forêt de
Kirindy/CNFEREF, il apparait que la température de l’air présente une forte variation temporelle et spatiale. Les groupes
présentent une différence significative sur les modèles d’activités comportementales. Les individus en bordure dépensent la
plupart de leur journée en activité de repos alors que les groupes en forêt intacte se concentrent plutôt sur l’activité
alimentaire. Les Sifakas habitant la lisière possèdent un domaine vital plus restreint, (en moyenne 2,71 ha pour les groupes en
bordure et avec 4,5 ha pour ceux de l’intérieur). Du point de vue régime alimentaire, les plantes consommées par les groupes
en forêt intacte sont plus diversifiées. Les feuilles composent la plus grande partie de leur nourriture. La différence de
nourritures consommées dans chacun des groupes est en relation avec la disponibilité des arbres nourriciers dans leur
territoire. La méthode de transect linéaire a permis d’obtenir la densité relative des Propithèques dans chaque site. La forêt
intacte habite une plus forte densité voire même trois fois plus par rapport à la lisière. Après avoir mesuré le taux hormonal,
les résultats montrent que les Sifakas habitant tout près de la savane sont soumis à des niveaux de stress élevés. Il en ressort
de ce travail que les groupes en bordure sont affectés par la perturbation de l’habitat d’où la priorisation de la conservation
dans ce siteEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/raharimihajaTatamoEA_SN_M2_13.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Effet de bordure sur Propithecus verrauxi (Grandidier, 1867) dans la foret de Kirindy/ CNREREF Morondava / Tatamo Eugénie Andréa RAHARIMIHAJA
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Titre : Effet de bordure sur Propithecus verrauxi (Grandidier, 1867) dans la foret de Kirindy/ CNREREF Morondava Type de document : texte imprimé Auteurs : Tatamo Eugénie Andréa RAHARIMIHAJA, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2013 Importance : 48 p. Présentation : 81 réf.; 15 ill.; 6 tab. Note générale : Diplôme d’Etudes Approfondies (D.E.A.) Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : COMPORTEMENT CONSERVATION ECOLOGIE EFFET DE BORDURE FORET DE KIRINDY PROPITHECUS VERREAUXI MORONDAVA MADAGASCAR. Résumé : L’étude consiste à comprendre l’influence de l’effet de bordure sur Propithecus verreauxi et à déterminer ses
réponses comportementales face aux pressions appliquées à ses habitats afin d’établir des stratégies futures de conservation.
Plusieurs méthodes et outils ont été utilisés pour atteindre les objectifs de la recherche. L’étude a été axée sur 5 groupes
focaux dont trois dans la forêt intacte et deux dans la lisière. La méthode de " focal animal sampling " a été optée pour l’étude
de comportement. A partir des données obtenues pendant trois mois (Avril 2012 à Juillet 2012) dans la forêt de
Kirindy/CNFEREF, il apparait que la température de l’air présente une forte variation temporelle et spatiale. Les groupes
présentent une différence significative sur les modèles d’activités comportementales. Les individus en bordure dépensent la
plupart de leur journée en activité de repos alors que les groupes en forêt intacte se concentrent plutôt sur l’activité
alimentaire. Les Sifakas habitant la lisière possèdent un domaine vital plus restreint, (en moyenne 2,71 ha pour les groupes en
bordure et avec 4,5 ha pour ceux de l’intérieur). Du point de vue régime alimentaire, les plantes consommées par les groupes
en forêt intacte sont plus diversifiées. Les feuilles composent la plus grande partie de leur nourriture. La différence de
nourritures consommées dans chacun des groupes est en relation avec la disponibilité des arbres nourriciers dans leur
territoire. La méthode de transect linéaire a permis d’obtenir la densité relative des Propithèques dans chaque site. La forêt
intacte habite une plus forte densité voire même trois fois plus par rapport à la lisière. Après avoir mesuré le taux hormonal,
les résultats montrent que les Sifakas habitant tout près de la savane sont soumis à des niveaux de stress élevés. Il en ressort
de ce travail que les groupes en bordure sont affectés par la perturbation de l’habitat d’où la priorisation de la conservation
dans ce site.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/raharimihajaTatamoEA_SN_M2_13.pdf Effet de bordure sur Propithecus verrauxi (Grandidier, 1867) dans la foret de Kirindy/ CNREREF Morondava [texte imprimé] / Tatamo Eugénie Andréa RAHARIMIHAJA, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2013 . - 48 p. : 81 réf.; 15 ill.; 6 tab.
Diplôme d’Etudes Approfondies (D.E.A.)
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : COMPORTEMENT CONSERVATION ECOLOGIE EFFET DE BORDURE FORET DE KIRINDY PROPITHECUS VERREAUXI MORONDAVA MADAGASCAR. Résumé : L’étude consiste à comprendre l’influence de l’effet de bordure sur Propithecus verreauxi et à déterminer ses
réponses comportementales face aux pressions appliquées à ses habitats afin d’établir des stratégies futures de conservation.
Plusieurs méthodes et outils ont été utilisés pour atteindre les objectifs de la recherche. L’étude a été axée sur 5 groupes
focaux dont trois dans la forêt intacte et deux dans la lisière. La méthode de " focal animal sampling " a été optée pour l’étude
de comportement. A partir des données obtenues pendant trois mois (Avril 2012 à Juillet 2012) dans la forêt de
Kirindy/CNFEREF, il apparait que la température de l’air présente une forte variation temporelle et spatiale. Les groupes
présentent une différence significative sur les modèles d’activités comportementales. Les individus en bordure dépensent la
plupart de leur journée en activité de repos alors que les groupes en forêt intacte se concentrent plutôt sur l’activité
alimentaire. Les Sifakas habitant la lisière possèdent un domaine vital plus restreint, (en moyenne 2,71 ha pour les groupes en
bordure et avec 4,5 ha pour ceux de l’intérieur). Du point de vue régime alimentaire, les plantes consommées par les groupes
en forêt intacte sont plus diversifiées. Les feuilles composent la plus grande partie de leur nourriture. La différence de
nourritures consommées dans chacun des groupes est en relation avec la disponibilité des arbres nourriciers dans leur
territoire. La méthode de transect linéaire a permis d’obtenir la densité relative des Propithèques dans chaque site. La forêt
intacte habite une plus forte densité voire même trois fois plus par rapport à la lisière. Après avoir mesuré le taux hormonal,
les résultats montrent que les Sifakas habitant tout près de la savane sont soumis à des niveaux de stress élevés. Il en ressort
de ce travail que les groupes en bordure sont affectés par la perturbation de l’habitat d’où la priorisation de la conservation
dans ce site.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/raharimihajaTatamoEA_SN_M2_13.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Effets de bordure sur la distribution et sur les habitats de Propithecus edwardsi (Grandidier, 1871) dans la forêt d’Ampatsona-Ambohidaza, partie nord du corridor Ambositra-Vondrozo, Sud-Est de Madagascar / Charles Rasolondravoavy
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Titre : Effets de bordure sur la distribution et sur les habitats de Propithecus edwardsi (Grandidier, 1871) dans la forêt d’Ampatsona-Ambohidaza, partie nord du corridor Ambositra-Vondrozo, Sud-Est de Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Charles Rasolondravoavy, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2015 Importance : 43 p. Présentation : 139 réf.; 11 ill.; 5 tab. Note générale : Diplôme d’Etudes Approfondies Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : AMPATSONA-AMBOHIDAZA CORRIDOR AMBOSITRA-VONDROZO, EFFETS DE BORDURE HABITAT MADAGASCAR PROPITHECUS EDWARDSI Résumé : Les effets de bordure influencent la biogéographie des organismes dans les régions tropicales. Ils sont
particulièrement importants pour les lémuriens dus à la disparition de 40% de la forêt de Madagascar entre 1950
à 2000. Cette étude consiste à comprendre l’influence de l’effet de bordure sur la distribution et sur les habitats
de Propithecus edwardsi dans la forêt d’Ampatsona-Ambohidaza. Les méthodes de transect et d’échantillonnage
par distance ont été utilisées de juin à aout 2014 pour entreprendre cette étude. La distance des individus par
rapport à la bordure de la forêt, le Diamètre à Hauteur de Poitrine de l’arbre (DHP), la hauteur par rapport au sol,
la distance par rapport au transect et les coordonnées géographiques ont été collectés comme information. En
revanche, les activités des animaux ont fait appel à la méthode de scan. Pour l’habitat, 25 plots de 10 x 10 m dont
13 avec présence de P. edwardsi ont été échantillonnés pour comprendre les traits des habitats utilisés par l’espèce.
La distribution de P. edwardsi semble suivre un modèle de distribution uniforme et contagieuse. La taille des
individus par groupe de P. edwardsi varie de un à huit individus. La probabilité de rencontre de deux, trois et
quatre individus par groupe est élevée par rapport aux autres types de groupes. Il y a une corrélation négative entre
le nombre total d’individu et les distances par rapport à la bordure (rho= ?0,57, < 0,05, = 42). Le DHP du
support et la distance par rapport à la bordure semblent associer à la présence de P. edwardsi en bordure. L’espèce
paraît tolérer la bordure et elle demeure omniprésente à certaines distances de la bordure de la forêt. Etant donné
la forêt d’Ampatsona-Ambohidaza est non protégée et dégradée, les menaces en bordure sont plutôt élevées qu’à
l’intérieur de la forêt. Cela nécessite une attention particulièreEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rasolondravoavyCharles_SN_M2_15%20.pdf Effets de bordure sur la distribution et sur les habitats de Propithecus edwardsi (Grandidier, 1871) dans la forêt d’Ampatsona-Ambohidaza, partie nord du corridor Ambositra-Vondrozo, Sud-Est de Madagascar [texte imprimé] / Charles Rasolondravoavy, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2015 . - 43 p. : 139 réf.; 11 ill.; 5 tab.
Diplôme d’Etudes Approfondies
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : AMPATSONA-AMBOHIDAZA CORRIDOR AMBOSITRA-VONDROZO, EFFETS DE BORDURE HABITAT MADAGASCAR PROPITHECUS EDWARDSI Résumé : Les effets de bordure influencent la biogéographie des organismes dans les régions tropicales. Ils sont
particulièrement importants pour les lémuriens dus à la disparition de 40% de la forêt de Madagascar entre 1950
à 2000. Cette étude consiste à comprendre l’influence de l’effet de bordure sur la distribution et sur les habitats
de Propithecus edwardsi dans la forêt d’Ampatsona-Ambohidaza. Les méthodes de transect et d’échantillonnage
par distance ont été utilisées de juin à aout 2014 pour entreprendre cette étude. La distance des individus par
rapport à la bordure de la forêt, le Diamètre à Hauteur de Poitrine de l’arbre (DHP), la hauteur par rapport au sol,
la distance par rapport au transect et les coordonnées géographiques ont été collectés comme information. En
revanche, les activités des animaux ont fait appel à la méthode de scan. Pour l’habitat, 25 plots de 10 x 10 m dont
13 avec présence de P. edwardsi ont été échantillonnés pour comprendre les traits des habitats utilisés par l’espèce.
La distribution de P. edwardsi semble suivre un modèle de distribution uniforme et contagieuse. La taille des
individus par groupe de P. edwardsi varie de un à huit individus. La probabilité de rencontre de deux, trois et
quatre individus par groupe est élevée par rapport aux autres types de groupes. Il y a une corrélation négative entre
le nombre total d’individu et les distances par rapport à la bordure (rho= ?0,57, < 0,05, = 42). Le DHP du
support et la distance par rapport à la bordure semblent associer à la présence de P. edwardsi en bordure. L’espèce
paraît tolérer la bordure et elle demeure omniprésente à certaines distances de la bordure de la forêt. Etant donné
la forêt d’Ampatsona-Ambohidaza est non protégée et dégradée, les menaces en bordure sont plutôt élevées qu’à
l’intérieur de la forêt. Cela nécessite une attention particulièreEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rasolondravoavyCharles_SN_M2_15%20.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Fragmentation des habitats et le devenir des lémuriens du Sud et du Sud-ouest de Madagascar / Germain Jules Spiral
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Titre : Fragmentation des habitats et le devenir des lémuriens du Sud et du Sud-ouest de Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Germain Jules Spiral, Auteur ; Soanorolalao Ravelonjanahary, Auteur Année de publication : 2011 Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : CONSERVATION DEGRADATION FACTEURS FORETS, IMPACTS LEMURIENS Résumé : Qualifiée jadis d’île verte, Madagascar est aujourd’hui l’une des parties du monde la plus tragiquement érodée par l’action humaine sous toutes ses formes. Depuis l’arrivée de l’Homme sur la grande île, la dégradation progressive des forêts malgaches dont les causes sont nombreuses est à l’origine des conséquences alarmantes qui pèsent non seulement sur la population des lémuriens, mais aussi sur la nation toute entière, la région du Sud et du Sud-ouest en particulier : ce qui ne fait qu’hypothéquer le développement du pays. A cet égard, des mesures urgentes de protection et de préservation doivent figurer parmi les priorités régionales, voire nationales, pour réparer au moins partiellement les dégâts constatés et assurer un avenir meilleur aux générations futures. Titre du périodique : Revue de Primatologie Volume : 3 ( document 8) En ligne : https://doi.org/10.4000/primatologie.736 Fragmentation des habitats et le devenir des lémuriens du Sud et du Sud-ouest de Madagascar [texte imprimé] / Germain Jules Spiral, Auteur ; Soanorolalao Ravelonjanahary, Auteur . - 2011.
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : CONSERVATION DEGRADATION FACTEURS FORETS, IMPACTS LEMURIENS Résumé : Qualifiée jadis d’île verte, Madagascar est aujourd’hui l’une des parties du monde la plus tragiquement érodée par l’action humaine sous toutes ses formes. Depuis l’arrivée de l’Homme sur la grande île, la dégradation progressive des forêts malgaches dont les causes sont nombreuses est à l’origine des conséquences alarmantes qui pèsent non seulement sur la population des lémuriens, mais aussi sur la nation toute entière, la région du Sud et du Sud-ouest en particulier : ce qui ne fait qu’hypothéquer le développement du pays. A cet égard, des mesures urgentes de protection et de préservation doivent figurer parmi les priorités régionales, voire nationales, pour réparer au moins partiellement les dégâts constatés et assurer un avenir meilleur aux générations futures. Titre du périodique : Revue de Primatologie Volume : 3 ( document 8) En ligne : https://doi.org/10.4000/primatologie.736 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Frugivory and Seed Dispersal Patterns of the Red-Ruffed Lemur, Varecia rubra, at a Forest Restoration Site in Masoala National Park, Madagascar / B.T. Martinez
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Titre : Frugivory and Seed Dispersal Patterns of the Red-Ruffed Lemur, Varecia rubra, at a Forest Restoration Site in Masoala National Park, Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : B.T. Martinez, Auteur ; O.H. Razafindratsima, Auteur Année de publication : 2014 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : CLIMEDIA HIRTA PRIMATE GUT PASSAGE TIME LOCAL DISPERSAL FOREST REGENERATION TROPICAL FOREST RED RUFFED LEMUR Résumé : Frugivorous primates can play a critical role in the regeneration of degraded habitats by dispersing seeds of their food plants. We studied the diet and seed dispersal patterns of 3 groups of habituated red-ruffed lemurs (Varecia rubra) in a rain forest restoration site in Masoala National Park, Madagascar, to assess the species' seed dispersal effectiveness. Fruits accounted for 61% of the diet, with an average foraging time of 10 min per fruit patch per day. Seeds from 75% of the consumed fruit species were recovered in the collected V. rubra feces. We traced the potential parent plants of 20 dispersed-seed species to calculate a gut passage range (63-423 min; mean = 225, n = 35). The median seed dispersal distance from the potential parent plant was 48 m (mean = 83 m, range 0-568 m, n = 194). The home ranges of 2 of the 3 groups overlapped with the regenerating forest parcels. Although 92% of fecal samples with seeds were dispersed into the undisturbed forest, V. rubra fed on the fruits of the non-native pioneer shrub Clidemia hirta, while also dispersing native and non-native seed species into the regenerating forest parcels. Titre du périodique : Folia Primatologica Volume : 85(4): 228-243 En ligne : https://doi.org/10.1159/000363408 Frugivory and Seed Dispersal Patterns of the Red-Ruffed Lemur, Varecia rubra, at a Forest Restoration Site in Masoala National Park, Madagascar [texte imprimé] / B.T. Martinez, Auteur ; O.H. Razafindratsima, Auteur . - 2014.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : CLIMEDIA HIRTA PRIMATE GUT PASSAGE TIME LOCAL DISPERSAL FOREST REGENERATION TROPICAL FOREST RED RUFFED LEMUR Résumé : Frugivorous primates can play a critical role in the regeneration of degraded habitats by dispersing seeds of their food plants. We studied the diet and seed dispersal patterns of 3 groups of habituated red-ruffed lemurs (Varecia rubra) in a rain forest restoration site in Masoala National Park, Madagascar, to assess the species' seed dispersal effectiveness. Fruits accounted for 61% of the diet, with an average foraging time of 10 min per fruit patch per day. Seeds from 75% of the consumed fruit species were recovered in the collected V. rubra feces. We traced the potential parent plants of 20 dispersed-seed species to calculate a gut passage range (63-423 min; mean = 225, n = 35). The median seed dispersal distance from the potential parent plant was 48 m (mean = 83 m, range 0-568 m, n = 194). The home ranges of 2 of the 3 groups overlapped with the regenerating forest parcels. Although 92% of fecal samples with seeds were dispersed into the undisturbed forest, V. rubra fed on the fruits of the non-native pioneer shrub Clidemia hirta, while also dispersing native and non-native seed species into the regenerating forest parcels. Titre du périodique : Folia Primatologica Volume : 85(4): 228-243 En ligne : https://doi.org/10.1159/000363408 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Titre : Habitat Characteristics and Lemur Species Richness in Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : J. U. Ganzhorn, Auteur ; S. Malcomber, Auteur ; O. Andrianantoanina, Auteur ; Goodman, Steven M., Auteur Année de publication : 2006 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : COMMUNITY ECOLOGY DISTURBANCE FLORISTIC DIVERSITY LEMURS MADAGASCAR STRUCTURAL DIVERSITY Résumé : In the extant lemur communities of Madagascar the number of lemur species increases with increasing number of tree species. In forests with few tree species lemurs use patches with higher number of tree species than average. However, in forest plots with high number of tree species, lemurs stay in places with lower number of tree species than average. At low tree species diversity a minimum number of different tree species seems to be required within the animals' home range to assure year-round food availability. At high tree species diversity tree species essential for survival might be diluted by resources which are of no use for lemurs, thus increasing energetic expenses for traveling between suitable patches. According to the present analyses, structural diversity is of subordinate importance to the number of tree species as a correlate of lemur species richness.
Within limits of disturbance intensity and on a small geographic scale, disturbances increase forest productivity. Lemurs reach higher species numbers and population densities in slightly disturbed areas compared with undisturbed sites. This peaked curve of the number of lemur species over disturbance, however, may not only be a consequence of “resource dilution” in undisturbed sites and higher food abundance in slightly disturbed areas, but also a consequence of selective extinction of lemur species which were unable to cope with the disturbance regime exaggerated by human interference over the last few hundred or thousand years.Titre du périodique : Biotropica Volume : 29 (3): 331-343 En ligne : https://doi.org/10.1111/j.1744-7429.1997.tb00434.x Habitat Characteristics and Lemur Species Richness in Madagascar [texte imprimé] / J. U. Ganzhorn, Auteur ; S. Malcomber, Auteur ; O. Andrianantoanina, Auteur ; Goodman, Steven M., Auteur . - 2006.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : COMMUNITY ECOLOGY DISTURBANCE FLORISTIC DIVERSITY LEMURS MADAGASCAR STRUCTURAL DIVERSITY Résumé : In the extant lemur communities of Madagascar the number of lemur species increases with increasing number of tree species. In forests with few tree species lemurs use patches with higher number of tree species than average. However, in forest plots with high number of tree species, lemurs stay in places with lower number of tree species than average. At low tree species diversity a minimum number of different tree species seems to be required within the animals' home range to assure year-round food availability. At high tree species diversity tree species essential for survival might be diluted by resources which are of no use for lemurs, thus increasing energetic expenses for traveling between suitable patches. According to the present analyses, structural diversity is of subordinate importance to the number of tree species as a correlate of lemur species richness.
Within limits of disturbance intensity and on a small geographic scale, disturbances increase forest productivity. Lemurs reach higher species numbers and population densities in slightly disturbed areas compared with undisturbed sites. This peaked curve of the number of lemur species over disturbance, however, may not only be a consequence of “resource dilution” in undisturbed sites and higher food abundance in slightly disturbed areas, but also a consequence of selective extinction of lemur species which were unable to cope with the disturbance regime exaggerated by human interference over the last few hundred or thousand years.Titre du périodique : Biotropica Volume : 29 (3): 331-343 En ligne : https://doi.org/10.1111/j.1744-7429.1997.tb00434.x Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Titre : Habitat use by the island lemurs of Nosy Be, Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Jen Tinsman, Auteur ; Maria S. N. Volampeno, Auteur ; Jessica Ganas-Swaray, Auteur ; Daniel Gann, Auteur ; Natacha Andrianirina, Auteur ; Madison Chamizo, Auteur ; Claude Ralazampirenena, Auteur ; Jean F. Ranaivoarisoa, Auteur ; Hasina Ravaoarisoa, Auteur ; Josie Rivero, Auteur ; Andrew Zamora, Auteur ; Cristina M. Gomes, Auteur Année de publication : 2022 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : HABITAT USE ISLAND POPULATIONS, LEMURS MULTI-SPECIES OCCUPANCY MODELING Résumé : Madagascar's lemurs are threatened by forest loss, fragmentation, and degradation. Many species use flexible behaviors to survive in degraded habitat, but their ability to persist in very small areas may be limited. Insular lemurs, like those found on Nosy Be, an island off the northwestern coast of Madagascar, are at heightened risk of sudden population declines and extirpation. Nosy Be is home to two Critically Endangered species—the endemic Nosy Be sportive lemur (Lepilemur tymerlachsoni) and Claire's mouse lemur (Microcebus mamiratra)—as well as the Endangered black lemur (Eulemur macaco). Most of the remaining forest on Nosy Be is protected by the 862-ha Lokobe National Park. To document how Nosy Be lemurs use their restricted habitat, we conducted vegetation and reconnaissance surveys on 53 transects in and around Lokobe. We collected data on tree size, canopy cover, understory visibility, and elevation for 248 lemur sightings. We used a spatially explicit, multi-species occupancy model to investigate which forest-structure variables are important to lemurs. Our results represent some of the first data on habitat use by insular lemurs. Black lemurs preferred significantly larger trees and areas with less dense understory. They also occurred significantly less outside of Lokobe National Park, even when accounting for sampling effort and geography. The distributions of the sportive and mouse lemurs were not related to the forest structure variables we documented, but they did negatively predict each other—perhaps because their habitat requirements differ. These results also underscore the importance of the national park to protecting the black lemur population on Nosy Be and raise questions about what factors do influence the distribution of Nosy Be's smaller lemurs. Close monitoring is needed to prevent these populations and the ecosystem services they provide from disappearing, as have other island lemurs. Titre du périodique : American Journal of Primatology Volume : 84(3) En ligne : https://doi.org/10.1002/ajp.23362 Habitat use by the island lemurs of Nosy Be, Madagascar [texte imprimé] / Jen Tinsman, Auteur ; Maria S. N. Volampeno, Auteur ; Jessica Ganas-Swaray, Auteur ; Daniel Gann, Auteur ; Natacha Andrianirina, Auteur ; Madison Chamizo, Auteur ; Claude Ralazampirenena, Auteur ; Jean F. Ranaivoarisoa, Auteur ; Hasina Ravaoarisoa, Auteur ; Josie Rivero, Auteur ; Andrew Zamora, Auteur ; Cristina M. Gomes, Auteur . - 2022.
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Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : HABITAT USE ISLAND POPULATIONS, LEMURS MULTI-SPECIES OCCUPANCY MODELING Résumé : Madagascar's lemurs are threatened by forest loss, fragmentation, and degradation. Many species use flexible behaviors to survive in degraded habitat, but their ability to persist in very small areas may be limited. Insular lemurs, like those found on Nosy Be, an island off the northwestern coast of Madagascar, are at heightened risk of sudden population declines and extirpation. Nosy Be is home to two Critically Endangered species—the endemic Nosy Be sportive lemur (Lepilemur tymerlachsoni) and Claire's mouse lemur (Microcebus mamiratra)—as well as the Endangered black lemur (Eulemur macaco). Most of the remaining forest on Nosy Be is protected by the 862-ha Lokobe National Park. To document how Nosy Be lemurs use their restricted habitat, we conducted vegetation and reconnaissance surveys on 53 transects in and around Lokobe. We collected data on tree size, canopy cover, understory visibility, and elevation for 248 lemur sightings. We used a spatially explicit, multi-species occupancy model to investigate which forest-structure variables are important to lemurs. Our results represent some of the first data on habitat use by insular lemurs. Black lemurs preferred significantly larger trees and areas with less dense understory. They also occurred significantly less outside of Lokobe National Park, even when accounting for sampling effort and geography. The distributions of the sportive and mouse lemurs were not related to the forest structure variables we documented, but they did negatively predict each other—perhaps because their habitat requirements differ. These results also underscore the importance of the national park to protecting the black lemur population on Nosy Be and raise questions about what factors do influence the distribution of Nosy Be's smaller lemurs. Close monitoring is needed to prevent these populations and the ecosystem services they provide from disappearing, as have other island lemurs. Titre du périodique : American Journal of Primatology Volume : 84(3) En ligne : https://doi.org/10.1002/ajp.23362 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Habitat Utilization of Three Sympatric Cheirogaleid Lemur Species in a Littoral Rain Forest of Southeastern Madagascar / P Lahann
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Titre : Habitat Utilization of Three Sympatric Cheirogaleid Lemur Species in a Littoral Rain Forest of Southeastern Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : P Lahann, Auteur Année de publication : 2008 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : CHEIROGALEUS HABITAT UTILIZATION LEMURS, LITTORAL RAIN FOREST MADAGASCAR MICROCEBUS SOCIAL ORGANIZATION SYMPATRY VERTICAL STRATIFICATION Résumé : I compared the habitat utilization in 3 sympatric species of Cheirogaleidae (Microcebus murinus [81 g], Cheirogaleus medius [183 g] and Cheirogaleus major [362 g]) in a littoral rain forest in southeastern Madagascar during 3 rainy seasons. Females of promiscuous Microcebus murinus had small home ranges and the males had large overlapping home ranges. Home ranges of family groups of monogamous Cheirogaleus medius and C. major overlapped extensively. Home ranges of all 3 species overlapped completely in the study area but home range sizes differed among species and correlate positively with body masses. Male Microcebus murinus slept in open vegetation (79%) and alone (71%), whereas female M. murinus and family group members of Cheirogaleus spp. preferred communal sleeping in tree holes. There are significant interspecific differences in the choice of sleeping sites: smaller lemurs chose smaller trees and used more sleeping sites than larger lemurs did. Species also differed significantly in the vertical dimension of forest utilization: Cheirogaleus major used the upper part of the trees, C. medius used the middle parts, and Microcebus murinus used the understory during nocturnal activities. The 3 species differed mainly in vertical habitat utilization and showed vertical stratification. Titre du périodique : International Journal of Primatology Volume : 29:117-134 En ligne : DOI 10.1007/s10764-007-9138-4 Habitat Utilization of Three Sympatric Cheirogaleid Lemur Species in a Littoral Rain Forest of Southeastern Madagascar [texte imprimé] / P Lahann, Auteur . - 2008.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : CHEIROGALEUS HABITAT UTILIZATION LEMURS, LITTORAL RAIN FOREST MADAGASCAR MICROCEBUS SOCIAL ORGANIZATION SYMPATRY VERTICAL STRATIFICATION Résumé : I compared the habitat utilization in 3 sympatric species of Cheirogaleidae (Microcebus murinus [81 g], Cheirogaleus medius [183 g] and Cheirogaleus major [362 g]) in a littoral rain forest in southeastern Madagascar during 3 rainy seasons. Females of promiscuous Microcebus murinus had small home ranges and the males had large overlapping home ranges. Home ranges of family groups of monogamous Cheirogaleus medius and C. major overlapped extensively. Home ranges of all 3 species overlapped completely in the study area but home range sizes differed among species and correlate positively with body masses. Male Microcebus murinus slept in open vegetation (79%) and alone (71%), whereas female M. murinus and family group members of Cheirogaleus spp. preferred communal sleeping in tree holes. There are significant interspecific differences in the choice of sleeping sites: smaller lemurs chose smaller trees and used more sleeping sites than larger lemurs did. Species also differed significantly in the vertical dimension of forest utilization: Cheirogaleus major used the upper part of the trees, C. medius used the middle parts, and Microcebus murinus used the understory during nocturnal activities. The 3 species differed mainly in vertical habitat utilization and showed vertical stratification. Titre du périodique : International Journal of Primatology Volume : 29:117-134 En ligne : DOI 10.1007/s10764-007-9138-4 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Impact de la fragmentation des habitats naturels et des activités humaines sur les populations lemuriennes de la foret classée d'Ankadivory (Tsinjoarivo) / Jean Elvis Rakotomalala
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Titre : Impact de la fragmentation des habitats naturels et des activités humaines sur les populations lemuriennes de la foret classée d'Ankadivory (Tsinjoarivo) Type de document : texte imprimé Auteurs : Jean Elvis Rakotomalala, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2011 Importance : 40 p. Présentation : 66 réf.; 12 ill.; 15 tab. Note générale : Diplome d'Etudes Approfondies Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : PRESSIONS ANTHROPIQUE PERTURBATION FRAGMENTATION MENACES LEMURIENS DENSITE TSINJOARIVO MADAGASCAR Résumé : Il est important de connaître l’interaction entre l’espèce et son environnement, de déterminer la capacité
de chaque espèce, d’affronter le changement de son habitat naturel. Notre étude, dans la forêt pluviale
d’Ankadivory, s’est déroulée du 22 juillet au 26 septembre 2010. Elle a comme objectif d’élucider les effets des
activités humaines sur les différentes espèces de lémuriens. La méthode de transect linéaire a permis d’obtenir
la densité relative de quelques espèces et la richesse spécifique du site. De plus, des données botaniques (la
dendrométrie : le DBH, la hauteur des arbres, etc.) ont été collectées pour caractériser la structure actuelle de la
forêt et pour savoir la relation entre la densité lémurienne et la dendrométrie. Des tests statistiques ont été faits,
la corrélation de Spearman (pour connaître les relations entre les activités humaines et l’abondance des
lémuriens) et ANOVA (pour savoir s’il y a de variation significative sur la distribution des lémuriens). Les
résultats indiquent que la variation observée sur la densité des espèces n’est pas significative. Par contre, nous
avons aussi trouvé qu’il y a une corrélation positive entre l’abondance des grands lémuriens (frugivores,
frugivore-folivores) et le nombre des grands arbres. Puis, la densité de Lepilemur mustelinus est associée
négativement avec les prélèvements (écorce d’arbres, coupes de bois, etc.). Ensuite, le nombre des grands arbres
et les cultures sur brûlis sont négativement corrélés. Enfin, la composition spécifique des communautés
lémuriennes et la diversité spécifique des arbres présentent une corrélation positive. En effet, la réponse de ces
primates aux pressions humaines n’est pas la même. Des espèces semblent plus adaptées dans le milieu
anthropisé (Avahi laniger, Eulemur rubriventer). D’autres semblent avoir des difficultés pour survivre dans un
habitat perturbé (Eulemur fulvus, Hapalemur griseus, Propithecus diadema, Lepilemur mustelinus), elles sont
alors sensibles aux activités humaines. Enfin, cette étude nous a permis de suggérer que la forêt d’Ankadivory
nécessite un plan de conservation, pour éviter l’extinction éventuelle des espèces.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotomalalaJeanE_SN_M2_11.pdf Impact de la fragmentation des habitats naturels et des activités humaines sur les populations lemuriennes de la foret classée d'Ankadivory (Tsinjoarivo) [texte imprimé] / Jean Elvis Rakotomalala, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2011 . - 40 p. : 66 réf.; 12 ill.; 15 tab.
Diplome d'Etudes Approfondies
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : PRESSIONS ANTHROPIQUE PERTURBATION FRAGMENTATION MENACES LEMURIENS DENSITE TSINJOARIVO MADAGASCAR Résumé : Il est important de connaître l’interaction entre l’espèce et son environnement, de déterminer la capacité
de chaque espèce, d’affronter le changement de son habitat naturel. Notre étude, dans la forêt pluviale
d’Ankadivory, s’est déroulée du 22 juillet au 26 septembre 2010. Elle a comme objectif d’élucider les effets des
activités humaines sur les différentes espèces de lémuriens. La méthode de transect linéaire a permis d’obtenir
la densité relative de quelques espèces et la richesse spécifique du site. De plus, des données botaniques (la
dendrométrie : le DBH, la hauteur des arbres, etc.) ont été collectées pour caractériser la structure actuelle de la
forêt et pour savoir la relation entre la densité lémurienne et la dendrométrie. Des tests statistiques ont été faits,
la corrélation de Spearman (pour connaître les relations entre les activités humaines et l’abondance des
lémuriens) et ANOVA (pour savoir s’il y a de variation significative sur la distribution des lémuriens). Les
résultats indiquent que la variation observée sur la densité des espèces n’est pas significative. Par contre, nous
avons aussi trouvé qu’il y a une corrélation positive entre l’abondance des grands lémuriens (frugivores,
frugivore-folivores) et le nombre des grands arbres. Puis, la densité de Lepilemur mustelinus est associée
négativement avec les prélèvements (écorce d’arbres, coupes de bois, etc.). Ensuite, le nombre des grands arbres
et les cultures sur brûlis sont négativement corrélés. Enfin, la composition spécifique des communautés
lémuriennes et la diversité spécifique des arbres présentent une corrélation positive. En effet, la réponse de ces
primates aux pressions humaines n’est pas la même. Des espèces semblent plus adaptées dans le milieu
anthropisé (Avahi laniger, Eulemur rubriventer). D’autres semblent avoir des difficultés pour survivre dans un
habitat perturbé (Eulemur fulvus, Hapalemur griseus, Propithecus diadema, Lepilemur mustelinus), elles sont
alors sensibles aux activités humaines. Enfin, cette étude nous a permis de suggérer que la forêt d’Ankadivory
nécessite un plan de conservation, pour éviter l’extinction éventuelle des espèces.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotomalalaJeanE_SN_M2_11.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Influence of forest fragmentation on an endangered large-bodied lemur in northwestern Madagascar / Mathias Craul
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Titre : Influence of forest fragmentation on an endangered large-bodied lemur in northwestern Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Mathias Craul, Auteur ; Lounès Chikhi, Auteur ; Vitor Sousa, Auteur ; Gillian L. Olivieri ; Andriatahiana Rabesandratana, Auteur ; Elke Zimmermann, Auteur ; Ute Radespiel, Auteur Année de publication : 2009 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : LEPILEMUR EDWARDSI POPULATION GENETICS D-LOOP, MICROSATELLITES GENETIC DIVERSITY BOTTLENECK Résumé : Madagascar’s diverse and mostly endemic fauna and flora suffer from recent landscape changes that are primarily caused by high levels of human activities. The loss and fragmentation of forest habitats are well known consequences of human activities. In this study, we investigate the effects of forest fragmentation on presence, abundance and genetic diversity in a larger-bodied lemur species, Lepilemur edwardsi, in northwestern Madagascar. In addition, we characterized the genetic differentiation among populations and demographic changes. We found L. edwardsi at only 13 (76.5%) of 17 visited sites, 11 of which were situated in the Ankarafantsika National Park (ANP). We captured between two and 17 individuals per site. We sequenced the mtDNA d-loop of all samples and genotyped 14 microsatellite loci in two exemplary populations for demographic analyses. A negative influence on forest fragmentation could be detected, since the fragments had a lower genetic diversity than sites in the ANP. Genetic differentiation between populations ranged from low to high but was almost always significant. A typical pattern of isolation-by-distance could not be detected and the data could rather be interpreted as results of random genetic drift. The data furthermore revealed signals of a demographic collapse of about two orders of magnitude in the two exemplary sites. This decline probably started during the last few hundred years of intensified human disturbances and population growth. Given the results of this study, urgent conservation actions are needed and should concentrate on an effective protection of the few remaining populations in order to ensure the long-term survival of L. edwardsi. Titre du périodique : Biological Conservation Volume : 142 (12) : 2862-2871 En ligne : https://doi.org/10.1016/j.biocon.2009.05.026 Influence of forest fragmentation on an endangered large-bodied lemur in northwestern Madagascar [texte imprimé] / Mathias Craul, Auteur ; Lounès Chikhi, Auteur ; Vitor Sousa, Auteur ; Gillian L. Olivieri ; Andriatahiana Rabesandratana, Auteur ; Elke Zimmermann, Auteur ; Ute Radespiel, Auteur . - 2009.
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Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : LEPILEMUR EDWARDSI POPULATION GENETICS D-LOOP, MICROSATELLITES GENETIC DIVERSITY BOTTLENECK Résumé : Madagascar’s diverse and mostly endemic fauna and flora suffer from recent landscape changes that are primarily caused by high levels of human activities. The loss and fragmentation of forest habitats are well known consequences of human activities. In this study, we investigate the effects of forest fragmentation on presence, abundance and genetic diversity in a larger-bodied lemur species, Lepilemur edwardsi, in northwestern Madagascar. In addition, we characterized the genetic differentiation among populations and demographic changes. We found L. edwardsi at only 13 (76.5%) of 17 visited sites, 11 of which were situated in the Ankarafantsika National Park (ANP). We captured between two and 17 individuals per site. We sequenced the mtDNA d-loop of all samples and genotyped 14 microsatellite loci in two exemplary populations for demographic analyses. A negative influence on forest fragmentation could be detected, since the fragments had a lower genetic diversity than sites in the ANP. Genetic differentiation between populations ranged from low to high but was almost always significant. A typical pattern of isolation-by-distance could not be detected and the data could rather be interpreted as results of random genetic drift. The data furthermore revealed signals of a demographic collapse of about two orders of magnitude in the two exemplary sites. This decline probably started during the last few hundred years of intensified human disturbances and population growth. Given the results of this study, urgent conservation actions are needed and should concentrate on an effective protection of the few remaining populations in order to ensure the long-term survival of L. edwardsi. Titre du périodique : Biological Conservation Volume : 142 (12) : 2862-2871 En ligne : https://doi.org/10.1016/j.biocon.2009.05.026 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Influence de la qualité de la foret sur le mode de vie de l'espèce Eulemur rubriventer (E. Geoffroy, 1850) dans le parc national de Ranomafana / Fanoharantsoa Michel Vestalys ANDRIAMBOLOLONIAINA
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Titre : Influence de la qualité de la foret sur le mode de vie de l'espèce Eulemur rubriventer (E. Geoffroy, 1850) dans le parc national de Ranomafana Type de document : texte imprimé Auteurs : Fanoharantsoa Michel Vestalys ANDRIAMBOLOLONIAINA, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2009 Importance : 65 p. Présentation : 55 réf.; 18 ill.; 7tab. Note générale : Diplôme d’Etudes Approfondies . Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : EULEMUR RUBRIVENTER PARC NATIONAL DE RANOMAFANA MADAGASCAR QUALITE DE L’HABITAT DEFORESTATION NOURRITURES DORTOIRS ACTIVITES REPOS Résumé : La déforestation reste non maîtrisée à Madagascar. La coupe illicite des arbres, la culture sur
brûlis, le feu de brousse figurent parmi les causes principales. L’habitat des lémuriens change
avec la qualité primaire ou secondaire de la forêt. La présente étude mesure l’influence de
cette qualité de l’habitat sur le mode de vie de l’espèce cathémérale Eulemur rubriventer. Elle
est menée dans le parc national de Ranomafana, notamment dans la forêt secondaire de
Talatakely et la forêt primaire de Vatoharanana, pour une période de quatre mois à compter de
mars à juillet 2001. La structure et la composition de la végétation sont étudiées par des
relevés écologiques et phénologiques des arbres supérieurs 10 cm de DHP. Le contenu de la
forêt en dortoirs et en sources de nourritures de l’espèce étudiée est caractérisé. Les suivis
journaliers de l’adulte femelle ainsi que l’inventaire d’individus composant le groupe sont
réalisés en même temps dans les deux types de forêt. L’analyse factorielle de correspondance
des variables de la forêt avec ceux du lémurien permet de voir le changement de certains
caractères de mode de vie de l’animal par rapport à la qualité de l’habitat. En comparant les
données relatives à ces deux forêts, la déforestation élimine certains grands arbres et des
espèces végétales. Cela entraîne une diminution des ressources alimentaires. L’animal doit
aller plus loin et dans toute l’étendue de son territoire pour rechercher ses nourritures. Il
échantillonne presque tous les fruits rencontrés et remplit ses besoins par d’autres ressources
non plantes existantes. Il défend au maximum son territoire. Par rapport à l’ouverture de la
canopée ainsi qu’au changement de l’abondance des arbres après déforestation, Eulemur
rubriventer est obligé de dormir sur nombreux arbres. Les dortoirs sont plus dégagés soient à
faible hauteur soient sur des arbres morts ou des troncs de lianes. Ce lémurien souffre, non
seulement sur l’accès aux nourritures, mais aussi sur la durée du sommeil et de toilettage. Ses
activités, son voyage et son alimentation sont souvent perturbés et il a besoin de se reposer de
temps en temps. Le changement de la qualité de l’habitat limite la taille et le maintien du
grand groupe de l’espèce en question pour mieux accéder aux ressources disponibles.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/andriambololoniainaFanoharantsoaMV_SN_M2 [...] Influence de la qualité de la foret sur le mode de vie de l'espèce Eulemur rubriventer (E. Geoffroy, 1850) dans le parc national de Ranomafana [texte imprimé] / Fanoharantsoa Michel Vestalys ANDRIAMBOLOLONIAINA, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2009 . - 65 p. : 55 réf.; 18 ill.; 7tab.
Diplôme d’Etudes Approfondies .
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LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : EULEMUR RUBRIVENTER PARC NATIONAL DE RANOMAFANA MADAGASCAR QUALITE DE L’HABITAT DEFORESTATION NOURRITURES DORTOIRS ACTIVITES REPOS Résumé : La déforestation reste non maîtrisée à Madagascar. La coupe illicite des arbres, la culture sur
brûlis, le feu de brousse figurent parmi les causes principales. L’habitat des lémuriens change
avec la qualité primaire ou secondaire de la forêt. La présente étude mesure l’influence de
cette qualité de l’habitat sur le mode de vie de l’espèce cathémérale Eulemur rubriventer. Elle
est menée dans le parc national de Ranomafana, notamment dans la forêt secondaire de
Talatakely et la forêt primaire de Vatoharanana, pour une période de quatre mois à compter de
mars à juillet 2001. La structure et la composition de la végétation sont étudiées par des
relevés écologiques et phénologiques des arbres supérieurs 10 cm de DHP. Le contenu de la
forêt en dortoirs et en sources de nourritures de l’espèce étudiée est caractérisé. Les suivis
journaliers de l’adulte femelle ainsi que l’inventaire d’individus composant le groupe sont
réalisés en même temps dans les deux types de forêt. L’analyse factorielle de correspondance
des variables de la forêt avec ceux du lémurien permet de voir le changement de certains
caractères de mode de vie de l’animal par rapport à la qualité de l’habitat. En comparant les
données relatives à ces deux forêts, la déforestation élimine certains grands arbres et des
espèces végétales. Cela entraîne une diminution des ressources alimentaires. L’animal doit
aller plus loin et dans toute l’étendue de son territoire pour rechercher ses nourritures. Il
échantillonne presque tous les fruits rencontrés et remplit ses besoins par d’autres ressources
non plantes existantes. Il défend au maximum son territoire. Par rapport à l’ouverture de la
canopée ainsi qu’au changement de l’abondance des arbres après déforestation, Eulemur
rubriventer est obligé de dormir sur nombreux arbres. Les dortoirs sont plus dégagés soient à
faible hauteur soient sur des arbres morts ou des troncs de lianes. Ce lémurien souffre, non
seulement sur l’accès aux nourritures, mais aussi sur la durée du sommeil et de toilettage. Ses
activités, son voyage et son alimentation sont souvent perturbés et il a besoin de se reposer de
temps en temps. Le changement de la qualité de l’habitat limite la taille et le maintien du
grand groupe de l’espèce en question pour mieux accéder aux ressources disponibles.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/andriambololoniainaFanoharantsoaMV_SN_M2 [...] Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Influences de la fragmentation de l’habitat sur le comportement alimentaire de Propithecus diadema dans la forêt d’Ambatovy-Analamay / Miarisoa Rindra RAKOTOARINIA RANDRIAMIALY
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Titre : Influences de la fragmentation de l’habitat sur le comportement alimentaire de Propithecus diadema dans la forêt d’Ambatovy-Analamay Type de document : texte imprimé Auteurs : Miarisoa Rindra RAKOTOARINIA RANDRIAMIALY, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2012 Importance : 45 p. Présentation : 53 réf.; 13 ill.; 4 tab. Note générale : Diplome d'Etudes Approfondies Langues : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : AMBATOVY-ANALAMAY COMPORTEMENT ALIMENTAIRE DEFRICHEMENT DOMAINE VITAL FRAGMENTATION MADAGASCAR PROPITHECUS DIADEMA RESSOURCES ALIMENTAIRES Résumé : La perte de l’habitat présente une sérieuse menace pour les lémuriens. Son effet sur
l’alimentation est inéluctable. Or, l’alimentation (40,7%) fait partie des activités principales de
Propithecus diadema dans la forêt d’Ambatovy-Analamay. En évaluant l’impact de la
fragmentation forestière du site minier d’Ambatovy sur son comportement alimentaire et en
utilisant la méthode d’échantillonnage instantané par animal (Altmann, 1974) entre octobre 2011
et février 2012, il a été montré que la procédure alimentaire varie selon la disponibilité des
nourritures. Un inventaire floristique a été parallèlement effectué afin d’évaluer la variation des
ressources entre les milieux impactés par les défrichements et les milieux non impactés. Les
résultats obtenus ont révélé une différence sur les fréquences de l’alimentation ainsi sur
l’utilisation de l’habitat au cours de cette activité. Les groupes des zones impactées par les
défrichements consacrent plus de temps à l’alimentation (44,1%) par rapport à ceux des zones non
impactées (42,9%). Néanmoins, les groupes des fragments ont montré une tolérance en adoptant la
stratégie de maximisation d’énergie qui se traduit par la favorisation du comportement
d’alimentation. Par ailleurs, P. diadema montrait une préférence pour la plante Uapaca sp.
(EUPHORBIACEAE) dans chacun des habitats.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotoariniaRandriamialyMiarisoaR_SN_M2_ [...] Influences de la fragmentation de l’habitat sur le comportement alimentaire de Propithecus diadema dans la forêt d’Ambatovy-Analamay [texte imprimé] / Miarisoa Rindra RAKOTOARINIA RANDRIAMIALY, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2012 . - 45 p. : 53 réf.; 13 ill.; 4 tab.
Diplome d'Etudes Approfondies
Langues : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : AMBATOVY-ANALAMAY COMPORTEMENT ALIMENTAIRE DEFRICHEMENT DOMAINE VITAL FRAGMENTATION MADAGASCAR PROPITHECUS DIADEMA RESSOURCES ALIMENTAIRES Résumé : La perte de l’habitat présente une sérieuse menace pour les lémuriens. Son effet sur
l’alimentation est inéluctable. Or, l’alimentation (40,7%) fait partie des activités principales de
Propithecus diadema dans la forêt d’Ambatovy-Analamay. En évaluant l’impact de la
fragmentation forestière du site minier d’Ambatovy sur son comportement alimentaire et en
utilisant la méthode d’échantillonnage instantané par animal (Altmann, 1974) entre octobre 2011
et février 2012, il a été montré que la procédure alimentaire varie selon la disponibilité des
nourritures. Un inventaire floristique a été parallèlement effectué afin d’évaluer la variation des
ressources entre les milieux impactés par les défrichements et les milieux non impactés. Les
résultats obtenus ont révélé une différence sur les fréquences de l’alimentation ainsi sur
l’utilisation de l’habitat au cours de cette activité. Les groupes des zones impactées par les
défrichements consacrent plus de temps à l’alimentation (44,1%) par rapport à ceux des zones non
impactées (42,9%). Néanmoins, les groupes des fragments ont montré une tolérance en adoptant la
stratégie de maximisation d’énergie qui se traduit par la favorisation du comportement
d’alimentation. Par ailleurs, P. diadema montrait une préférence pour la plante Uapaca sp.
(EUPHORBIACEAE) dans chacun des habitats.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotoariniaRandriamialyMiarisoaR_SN_M2_ [...] Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Titre : Lemur food plants as options for forest restoration in Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Kim J. Steffens, Auteur Année de publication : 2020 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : CONSERVATION FACILITATED REGENERATION PLANTING PRIMATES SEED DISPERSAL SPECIES SELECTION Résumé : The outcome of restoration plantings depends on the selection of plant species and their traits. Regeneration could be facilitated and diversified by attracting native seed dispersers into the sites to be restored. To provide a basis for the selection of plant species that Lemur food plantscould attract lemurs, the main seed dispersers in Madagascar, I compiled a list of known lemur food plants (LFP). A literature search revealed 204 data sources from 64 study sites on the exploitation of plants by 56 free-ranging lemur species. I aggregated the information, updated the taxonomy, and included further aspects, such as plant origin and life form, which may be of relevance for restoration. Lemur species exploited mainly fruits and leaves of 1,026 plant species (9.14% of all vascular plant species present in Madagascar), from 599 genera and 147 families. The data revealed many promising aspects for restoration, such as integrating the 10 most important LFP that are also used by people. The integration of LFP would increase the value of restoration areas for both animals and humans. Despite some limitations, the assembled database can provide assistance and guidance in the selection of plant species for restoration programs, whereby facilitating future regeneration may be accomplished passively through lemur seed dispersal. Titre du périodique : Restoration Ecology Volume : 28 (6): 1517-1527 En ligne : https://doi.org/10.1111/rec.13234 Lemur food plants as options for forest restoration in Madagascar [texte imprimé] / Kim J. Steffens, Auteur . - 2020.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : CONSERVATION FACILITATED REGENERATION PLANTING PRIMATES SEED DISPERSAL SPECIES SELECTION Résumé : The outcome of restoration plantings depends on the selection of plant species and their traits. Regeneration could be facilitated and diversified by attracting native seed dispersers into the sites to be restored. To provide a basis for the selection of plant species that Lemur food plantscould attract lemurs, the main seed dispersers in Madagascar, I compiled a list of known lemur food plants (LFP). A literature search revealed 204 data sources from 64 study sites on the exploitation of plants by 56 free-ranging lemur species. I aggregated the information, updated the taxonomy, and included further aspects, such as plant origin and life form, which may be of relevance for restoration. Lemur species exploited mainly fruits and leaves of 1,026 plant species (9.14% of all vascular plant species present in Madagascar), from 599 genera and 147 families. The data revealed many promising aspects for restoration, such as integrating the 10 most important LFP that are also used by people. The integration of LFP would increase the value of restoration areas for both animals and humans. Despite some limitations, the assembled database can provide assistance and guidance in the selection of plant species for restoration programs, whereby facilitating future regeneration may be accomplished passively through lemur seed dispersal. Titre du périodique : Restoration Ecology Volume : 28 (6): 1517-1527 En ligne : https://doi.org/10.1111/rec.13234 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lemur species-specific metapopulation responses to habitat loss and fragmentation / Travis S. Steffens
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Titre : Lemur species-specific metapopulation responses to habitat loss and fragmentation Type de document : texte imprimé Auteurs : Travis S. Steffens, Auteur ; Shawn M. Lehman, Auteur Année de publication : 2018 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : LEMURS METAPOPULATION FRAGMENTS DRY DECIDUOUS FOREST ANKARAFANTSIKA Résumé : Determining what factors affect species occurrence is vital to the study of primate biogeography. We investigated the metapopulation dynamics of a lemur community consisting of eight species (Avahi occidentalis, Propithecus coquereli, Microcebus murinus, Microcebus ravelobensis, Lepilemur edwardsi, Cheirogaleus medius, Eulemur mongoz, and Eulemur fulvus) within fragmented tropical dry deciduous forest habitat in Ankarafantsika National Park, Madagascar. We measured fragment size and isolation of 42 fragments of forest ranging in size from 0.23 to 117.7 ha adjacent to continuous forest. Between June and November 2011, we conducted 1218 surveys and observed six of eight lemur species (M. murinus, M. ravelobensis, C. medius, E. fulvus, P. coquereli, and L. edwardsi) in the 42 fragments. We applied among patch incidence function models (IFMs) with various measures of dispersal and a mainland-island IFM to lemur species occurrence, with the aim of answering the following questions: 1) Do lemur species in dry deciduous forest fragments form metapopulations? 2) What are the separate effects of area (extinction risk) and connectivity/isolation (colonization potential) within a lemur metapopulation? 3) Within simulated metapopulations over time, how do area and connectivity/isolation affect occurrence? and 4) What are the conservation implications of our findings? We found that M. murinus formed either a mainland-island or an among patch metapopulation, M. ravelobensis formed a mainland-island metapopulation, C. medius and E. fulvus formed among patch metapopulations, and neither P. coquereli or L. edwardsi formed a metapopulation. Metapopulation dynamics and simulations suggest that area was a more consistent positive factor determining lemur species occurrence than fragment isolation and is crucial to the maintenance of lemur populations within this fragmented landscape. Using a metapopulation approach to lemur biogeography is critical for understanding how lemur species respond to forest loss and fragmentation. Titre du périodique : PLoS ONE Volume : 13(5): e0195791. En ligne : https://doi.org/10.1371/journal.pone.0195791 Lemur species-specific metapopulation responses to habitat loss and fragmentation [texte imprimé] / Travis S. Steffens, Auteur ; Shawn M. Lehman, Auteur . - 2018.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : LEMURS METAPOPULATION FRAGMENTS DRY DECIDUOUS FOREST ANKARAFANTSIKA Résumé : Determining what factors affect species occurrence is vital to the study of primate biogeography. We investigated the metapopulation dynamics of a lemur community consisting of eight species (Avahi occidentalis, Propithecus coquereli, Microcebus murinus, Microcebus ravelobensis, Lepilemur edwardsi, Cheirogaleus medius, Eulemur mongoz, and Eulemur fulvus) within fragmented tropical dry deciduous forest habitat in Ankarafantsika National Park, Madagascar. We measured fragment size and isolation of 42 fragments of forest ranging in size from 0.23 to 117.7 ha adjacent to continuous forest. Between June and November 2011, we conducted 1218 surveys and observed six of eight lemur species (M. murinus, M. ravelobensis, C. medius, E. fulvus, P. coquereli, and L. edwardsi) in the 42 fragments. We applied among patch incidence function models (IFMs) with various measures of dispersal and a mainland-island IFM to lemur species occurrence, with the aim of answering the following questions: 1) Do lemur species in dry deciduous forest fragments form metapopulations? 2) What are the separate effects of area (extinction risk) and connectivity/isolation (colonization potential) within a lemur metapopulation? 3) Within simulated metapopulations over time, how do area and connectivity/isolation affect occurrence? and 4) What are the conservation implications of our findings? We found that M. murinus formed either a mainland-island or an among patch metapopulation, M. ravelobensis formed a mainland-island metapopulation, C. medius and E. fulvus formed among patch metapopulations, and neither P. coquereli or L. edwardsi formed a metapopulation. Metapopulation dynamics and simulations suggest that area was a more consistent positive factor determining lemur species occurrence than fragment isolation and is crucial to the maintenance of lemur populations within this fragmented landscape. Using a metapopulation approach to lemur biogeography is critical for understanding how lemur species respond to forest loss and fragmentation. Titre du périodique : PLoS ONE Volume : 13(5): e0195791. En ligne : https://doi.org/10.1371/journal.pone.0195791 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Lemurs in a dying forest: Factors influencing lemur diversity and distribution in forest remnants of north-eastern Madagascar / Dominik Schüßler
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Titre : Lemurs in a dying forest: Factors influencing lemur diversity and distribution in forest remnants of north-eastern Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Dominik Schüßler, Auteur ; Ute Radespiel, Auteur ; Ratsimbazafy, Auteur ; Jasmin Mantilla-Contreras, Auteur Année de publication : 2018 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : DEFORESTATION FOREST FRAGMENTATION HABITAT DEGRADATION COMMUNITY-BASED FOREST MANAGEMENT CONSERVATION Résumé : A majority of Madagascar's iconic lemurs (Primates, Strepsirrhini) is threatened with extinction due to anthropogenic activities like land use change (deforestation) and bushmeat hunting.
We used a multivariate approach combining land cover mapping, vegetation/degradation monitoring, the degree of anthropogenic disturbance and the status of forest protection by the local community to model their impact on lemur diversity, population densities and encounter rates within a rural area of lowland rain forest in north-eastern Madagascar.
High mean annual deforestation rates (2.4%) were calculated since 1990, resulting in a landscape of small and isolated forest fragments. A limited number of eight lemur species belonging to five lemur families were encountered. Diurnal species were absent, while cathemeral lemurs avoided human disturbance. Small and nocturnal species were relatively abundant. Overall lemur diversity was best explained by forest size and a combination of disturbance and hunting. Encounter rates of three nocturnal taxa were influenced by forest size and habitat degradation. Community-level forest protection had no effect on lemur diversity, but coincided with lower levels of habitat degradation. Lemur population sizes were relatively small and only few forests remain that offer suitable habitats for viable populations.
We highly recommend external conservation NGOs to support local forest management by improving the existing community-based approach. Actions should include expansion of protected habitats to increase population connectivity (reforestation) and to decrease lemur disturbance by villagers. Without external support, the last remaining forest habitats will be devastated within a few years resulting in the local extinction of most lemur populations.Titre du périodique : Biological Conservation Volume : 228: 17-26 En ligne : https://doi.org/10.1016/j.biocon.2018.10.008 Lemurs in a dying forest: Factors influencing lemur diversity and distribution in forest remnants of north-eastern Madagascar [texte imprimé] / Dominik Schüßler, Auteur ; Ute Radespiel, Auteur ; Ratsimbazafy, Auteur ; Jasmin Mantilla-Contreras, Auteur . - 2018.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : DEFORESTATION FOREST FRAGMENTATION HABITAT DEGRADATION COMMUNITY-BASED FOREST MANAGEMENT CONSERVATION Résumé : A majority of Madagascar's iconic lemurs (Primates, Strepsirrhini) is threatened with extinction due to anthropogenic activities like land use change (deforestation) and bushmeat hunting.
We used a multivariate approach combining land cover mapping, vegetation/degradation monitoring, the degree of anthropogenic disturbance and the status of forest protection by the local community to model their impact on lemur diversity, population densities and encounter rates within a rural area of lowland rain forest in north-eastern Madagascar.
High mean annual deforestation rates (2.4%) were calculated since 1990, resulting in a landscape of small and isolated forest fragments. A limited number of eight lemur species belonging to five lemur families were encountered. Diurnal species were absent, while cathemeral lemurs avoided human disturbance. Small and nocturnal species were relatively abundant. Overall lemur diversity was best explained by forest size and a combination of disturbance and hunting. Encounter rates of three nocturnal taxa were influenced by forest size and habitat degradation. Community-level forest protection had no effect on lemur diversity, but coincided with lower levels of habitat degradation. Lemur population sizes were relatively small and only few forests remain that offer suitable habitats for viable populations.
We highly recommend external conservation NGOs to support local forest management by improving the existing community-based approach. Actions should include expansion of protected habitats to increase population connectivity (reforestation) and to decrease lemur disturbance by villagers. Without external support, the last remaining forest habitats will be devastated within a few years resulting in the local extinction of most lemur populations.Titre du périodique : Biological Conservation Volume : 228: 17-26 En ligne : https://doi.org/10.1016/j.biocon.2018.10.008 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Relation entre les descripteurs de végétation et la présence des lémuriens : Varecia variegata, Eulemur rubriventer et Eulemur rufifrons dans les fragments forestiers de Kianjavato – Région Vatovavy Fitovinany, Sud-Est de Madagascar / Daniel Vonisoa Rafidimanana
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Titre : Relation entre les descripteurs de végétation et la présence des lémuriens : Varecia variegata, Eulemur rubriventer et Eulemur rufifrons dans les fragments forestiers de Kianjavato – Région Vatovavy Fitovinany, Sud-Est de Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Daniel Vonisoa Rafidimanana, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2015 Importance : 91 p. Présentation : 97 réf.; 29 ill.; 16 tab. Note générale : Diplome d'Etudes Approfondies Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : VARECIA VARIEGATA EULEMUR RUFIFRONS EULEMUR RUBRIVENTER HABITAT VEGETATION MADAGASCAR. Résumé : Madagascar est un des « hot spots » de la biodiversité mondiale. La forêt classée de
Kianjavato localisée dans sa partie Sud-Est, abrite des lémuriens dont Varecia variegata,
Eulemur rufifrons et Eulemur rubriventer. L’habitat de ces espèces est menacé par les
pressions anthropiques telles que la déforestation et la pratique du « tavy » qui causent la
fragmentation de cette forêt classée. La connaissance de cet habitat pourrait contribuer à la
conservation de ces lémuriens. La structure des formations végétales étudiées a été analysée
selon la méthode d’étude structurale horizontale et verticale dans les trois fragments forestiers
de Tsitola, de Vatovavy et de Karakandatra. Les résultats obtenus ont montré que la forêt
classée de Kianjavato présente une densité élevée de 552 à 880 individus/ha et une structure
pluristratifiée. Karakandatra, avec un degré d’ouverture de 64% est plus ouvert par rapport à
Vatovavy (60%) et Tsitola (55%). Les lémuriens sont localisés surtout entre la strate
supérieure et la strate arborée, respectivement à une hauteur moyenne de 16,46m pour
Eulemur rufifrons, 15,34m pour Varecia variegata et 12,5m pour Eulemur rubriventer. La
distribution des lémuriens est en relation avec l’ouverture de la canopée, la disponibilité des
aliments et les refuges dans les différentes strates. La fragmentation de la forêt de Kianjavato
a perturbé l’habitat de ces trois espèces de lémuriens.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rafidimananaDanielV_SN_M2_15%20.pdf Relation entre les descripteurs de végétation et la présence des lémuriens : Varecia variegata, Eulemur rubriventer et Eulemur rufifrons dans les fragments forestiers de Kianjavato – Région Vatovavy Fitovinany, Sud-Est de Madagascar [texte imprimé] / Daniel Vonisoa Rafidimanana, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2015 . - 91 p. : 97 réf.; 29 ill.; 16 tab.
Diplome d'Etudes Approfondies
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : VARECIA VARIEGATA EULEMUR RUFIFRONS EULEMUR RUBRIVENTER HABITAT VEGETATION MADAGASCAR. Résumé : Madagascar est un des « hot spots » de la biodiversité mondiale. La forêt classée de
Kianjavato localisée dans sa partie Sud-Est, abrite des lémuriens dont Varecia variegata,
Eulemur rufifrons et Eulemur rubriventer. L’habitat de ces espèces est menacé par les
pressions anthropiques telles que la déforestation et la pratique du « tavy » qui causent la
fragmentation de cette forêt classée. La connaissance de cet habitat pourrait contribuer à la
conservation de ces lémuriens. La structure des formations végétales étudiées a été analysée
selon la méthode d’étude structurale horizontale et verticale dans les trois fragments forestiers
de Tsitola, de Vatovavy et de Karakandatra. Les résultats obtenus ont montré que la forêt
classée de Kianjavato présente une densité élevée de 552 à 880 individus/ha et une structure
pluristratifiée. Karakandatra, avec un degré d’ouverture de 64% est plus ouvert par rapport à
Vatovavy (60%) et Tsitola (55%). Les lémuriens sont localisés surtout entre la strate
supérieure et la strate arborée, respectivement à une hauteur moyenne de 16,46m pour
Eulemur rufifrons, 15,34m pour Varecia variegata et 12,5m pour Eulemur rubriventer. La
distribution des lémuriens est en relation avec l’ouverture de la canopée, la disponibilité des
aliments et les refuges dans les différentes strates. La fragmentation de la forêt de Kianjavato
a perturbé l’habitat de ces trois espèces de lémuriens.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rafidimananaDanielV_SN_M2_15%20.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Silky Sifakas (Propithecus candidus) Use Sleep Sites for Thermoregulation, Food Access and Predator Avoidance / C.J. Mills
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Titre : Silky Sifakas (Propithecus candidus) Use Sleep Sites for Thermoregulation, Food Access and Predator Avoidance Type de document : texte imprimé Auteurs : C.J. Mills, Auteur ; K.A.I. Nekaris, Auteur ; M. Campera, Auteur ; E. Patel, Auteur Année de publication : 2021 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : LEMUR INDRIIDAE RAINFALL SEASONALITY SLEEP TREES TEMPERATURE Résumé : Primate sleeping site selection is influenced by multiple ecological factors including predation avoidance, thermoregulation and food access. To test these hypotheses, we studied the sleeping trees used by a group of wild silky sifakas (Propithecus candidus) in Marojejy National Park, Madagascar. During this 10-month study, the group slept in 828 sleeping trees from approximately 35 genera. In support of thermoregulation, generalized linear models revealed that as temperature decreased, the number of individuals sleeping together significantly increased and they slept at further distances from the trunk. As rainfall increased, sleep site height significantly increased. Weinmannia was the most frequented tree genus, despite low abundance, accounting for 29% of all sleeping trees. In support of food access, 94.8% of sleeping trees were food trees. Weinmannia is among the most highly preferred food trees. The group slept at a mean height of 16.0 m near the top of tall trees which averaged 19.5 m. Sleep trees were significantly taller than trees in botanical plots within the sifaka’s home range. They never slept in the same trees on consecutive nights, and sleeping heights were significantly higher than daytime heights which is consistent with predation avoidance. Social sleeping in groups of 2 or 3 individuals (62.9%) was more common than solitary sleeping (37.1%). At such heights, huddling may increase vigilance and lessen the risk of predation by fossa (Cryptoprocta ferox) while also reducing heat loss. These patterns suggest that silky sifaka sleep site choice is influenced by thermoregulation and food access in addition to predation avoidance. We suggest that understanding sleep site use can assist in conservation of species like silky sifakas by enabling researchers to find new groups, protect habitats with key tree species and inform reforestation efforts. Titre du périodique : Folia Primatologica Volume : 92 : 315-326 En ligne : https://doi.org/10.1159/000520710 Silky Sifakas (Propithecus candidus) Use Sleep Sites for Thermoregulation, Food Access and Predator Avoidance [texte imprimé] / C.J. Mills, Auteur ; K.A.I. Nekaris, Auteur ; M. Campera, Auteur ; E. Patel, Auteur . - 2021.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : LEMUR INDRIIDAE RAINFALL SEASONALITY SLEEP TREES TEMPERATURE Résumé : Primate sleeping site selection is influenced by multiple ecological factors including predation avoidance, thermoregulation and food access. To test these hypotheses, we studied the sleeping trees used by a group of wild silky sifakas (Propithecus candidus) in Marojejy National Park, Madagascar. During this 10-month study, the group slept in 828 sleeping trees from approximately 35 genera. In support of thermoregulation, generalized linear models revealed that as temperature decreased, the number of individuals sleeping together significantly increased and they slept at further distances from the trunk. As rainfall increased, sleep site height significantly increased. Weinmannia was the most frequented tree genus, despite low abundance, accounting for 29% of all sleeping trees. In support of food access, 94.8% of sleeping trees were food trees. Weinmannia is among the most highly preferred food trees. The group slept at a mean height of 16.0 m near the top of tall trees which averaged 19.5 m. Sleep trees were significantly taller than trees in botanical plots within the sifaka’s home range. They never slept in the same trees on consecutive nights, and sleeping heights were significantly higher than daytime heights which is consistent with predation avoidance. Social sleeping in groups of 2 or 3 individuals (62.9%) was more common than solitary sleeping (37.1%). At such heights, huddling may increase vigilance and lessen the risk of predation by fossa (Cryptoprocta ferox) while also reducing heat loss. These patterns suggest that silky sifaka sleep site choice is influenced by thermoregulation and food access in addition to predation avoidance. We suggest that understanding sleep site use can assist in conservation of species like silky sifakas by enabling researchers to find new groups, protect habitats with key tree species and inform reforestation efforts. Titre du périodique : Folia Primatologica Volume : 92 : 315-326 En ligne : https://doi.org/10.1159/000520710 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Spatio-Temporal Change in Crowned (Propithecus coronatus) and Decken's Sifaka (Propithecus deckenii) Habitat in the Mahavavy-Kinkony Wetland Complex, Madagascar / Rado H. Andriamasimanana
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Titre : Spatio-Temporal Change in Crowned (Propithecus coronatus) and Decken's Sifaka (Propithecus deckenii) Habitat in the Mahavavy-Kinkony Wetland Complex, Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Rado H. Andriamasimanana, Auteur ; A. Cameron, Auteur Année de publication : 2014 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : CONSERVATION DEFORESTATION FRAGMENTATION PREDICTION PROPITHECUS CORONATUS PROPITHECUS DECKENII THREATS Résumé : Sifakas (Propithecus) are endemic to Madagascar. Of the nine species currently recognized (Mittermeier et al. 2010), four are classified on the IUCN Red List as Critically Endangered, and five, including the crowned sifaka (P. coronatus) and Decken's sifaka (P. deckenii), as Endangered (Andriaholinirina et al. 2014a, 2014b). Crowned and Decken's sifaka are found in dry deciduous forest in west and central Madagascar. In the north of its range, the crowned sifaka is found between the Mahavavy and Betsiboka rivers, and recent surveys have shown that its full distribution extends southwards through the fragmented forests of the Boeny, Betsiboka, Bongolava and Menabe regions towards the rivers Tsiribihina, Mahajilo, and Mama (King et al. 2012, 2014; Rakotonirina et al. 2014; Salmona et al. 2014). Decken's sifaka is found to the west of the Mahavavy River, its distribution extending south to the Manambolo River (Mittermeier et al. 2010; King et al. 2014). Sifaka color variations occur towards the lower reaches of the Mahavavy and Manombolo rivers, at sites in the Melaky and Menabe Regions, with melanistic forms reported in populations of both crowned and Decken's sifakas (King et al. 2014; Rakotonirina et al. 2014). Similar color variations have also been reported in populations of Decken's sifaka further north, including that of the Mahavavy-Kinkony Wetland Complex (Curtis et al. 1998; Thalmann et al. 2002; Rumpler et al. 2011; Rakotonirina et al. 2014).
Three new protected areas in western Madagascar will help conserve the crowned sifaka; the Mahavavy-Kinkony Wetland Complex (MKWC), Bombetoka-Belemboka, and the forest station of Antrema, with the MKWC providing approximately two-thirds of the protected area occupied by this species (Rasoavahiny et al. 2008). Decken's sifaka is also present in the MKWC and several other protected areas, including three national parks (Mittermeier et al. 2010). The MKWC is, therefore, important for the conservation of these two sifaka species.
Habitat destruction, degradation and fragmentation are the principle drivers of population declines of both crowned and Decken’s sifakas (Andriaholinirina et al. 2014a, 2014b). Historical changes in forest habitat are due to various factors, among which anthropogenic factors are the primary contributors (ZICOMA 1999; McConnell 2002). This research was undertaken in the MKWC in order to analyze the direction and rate of change of the natural habitat of crowned and Decken's sifakas to inform conservation strategies for their survival within the site.Titre du périodique : Primate Conservation Volume : 28 : 65-71 En ligne : https://doi.org/10.1896/052.028.0102 Spatio-Temporal Change in Crowned (Propithecus coronatus) and Decken's Sifaka (Propithecus deckenii) Habitat in the Mahavavy-Kinkony Wetland Complex, Madagascar [texte imprimé] / Rado H. Andriamasimanana, Auteur ; A. Cameron, Auteur . - 2014.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : CONSERVATION DEFORESTATION FRAGMENTATION PREDICTION PROPITHECUS CORONATUS PROPITHECUS DECKENII THREATS Résumé : Sifakas (Propithecus) are endemic to Madagascar. Of the nine species currently recognized (Mittermeier et al. 2010), four are classified on the IUCN Red List as Critically Endangered, and five, including the crowned sifaka (P. coronatus) and Decken's sifaka (P. deckenii), as Endangered (Andriaholinirina et al. 2014a, 2014b). Crowned and Decken's sifaka are found in dry deciduous forest in west and central Madagascar. In the north of its range, the crowned sifaka is found between the Mahavavy and Betsiboka rivers, and recent surveys have shown that its full distribution extends southwards through the fragmented forests of the Boeny, Betsiboka, Bongolava and Menabe regions towards the rivers Tsiribihina, Mahajilo, and Mama (King et al. 2012, 2014; Rakotonirina et al. 2014; Salmona et al. 2014). Decken's sifaka is found to the west of the Mahavavy River, its distribution extending south to the Manambolo River (Mittermeier et al. 2010; King et al. 2014). Sifaka color variations occur towards the lower reaches of the Mahavavy and Manombolo rivers, at sites in the Melaky and Menabe Regions, with melanistic forms reported in populations of both crowned and Decken's sifakas (King et al. 2014; Rakotonirina et al. 2014). Similar color variations have also been reported in populations of Decken's sifaka further north, including that of the Mahavavy-Kinkony Wetland Complex (Curtis et al. 1998; Thalmann et al. 2002; Rumpler et al. 2011; Rakotonirina et al. 2014).
Three new protected areas in western Madagascar will help conserve the crowned sifaka; the Mahavavy-Kinkony Wetland Complex (MKWC), Bombetoka-Belemboka, and the forest station of Antrema, with the MKWC providing approximately two-thirds of the protected area occupied by this species (Rasoavahiny et al. 2008). Decken's sifaka is also present in the MKWC and several other protected areas, including three national parks (Mittermeier et al. 2010). The MKWC is, therefore, important for the conservation of these two sifaka species.
Habitat destruction, degradation and fragmentation are the principle drivers of population declines of both crowned and Decken’s sifakas (Andriaholinirina et al. 2014a, 2014b). Historical changes in forest habitat are due to various factors, among which anthropogenic factors are the primary contributors (ZICOMA 1999; McConnell 2002). This research was undertaken in the MKWC in order to analyze the direction and rate of change of the natural habitat of crowned and Decken's sifakas to inform conservation strategies for their survival within the site.Titre du périodique : Primate Conservation Volume : 28 : 65-71 En ligne : https://doi.org/10.1896/052.028.0102 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire