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Des parasites gastro-intestinaux similaires infectent deux espèces de lémuriens dans la forêt de Manombo, Farafangana. / Ny Sanda Tomima Ratinarivo in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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[article]
Titre : Des parasites gastro-intestinaux similaires infectent deux espèces de lémuriens dans la forêt de Manombo, Farafangana. Titre original : Similar gastrointestinal parasites infect two lemur species in Manombo forest, Farafangana. Type de document : texte imprimé Auteurs : Ny Sanda Tomima Ratinarivo, Auteur ; Jonah Henri Ratsimbazafy, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 5-9 Langues : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : PRIMATE PARASITE GASTRO-INTESTINALE EULEMUR CINEREICEPS VARECIA VARIEGATA EDITORUM MANOMBO RESERVE NATURELLE Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : Deux espèces de lémuriens classifiées en danger critique d'extinction,Varecia variegata editorum et Eulemur cinereiceps, vivent dans la forêt de Manombo qui souffrent de nombreux problèmes principalement dus à l'activité humaine. Une étude a été menée afin d'étudier les parasites gastro-intestinaux chez ces deux espèces de lémuriens. Une étude transversale a été réalisée entre Février et Avril 2019. Les auteurs ont utilisé les méthodes de flottation et de sédimentation fécales pour identifier les parasites, ainsi que la technique de coproscopie utilisant la lame Mac Master pour évaluer l'abondance parasitaire. Les auteurs ont trouvé que 95,83% des Varecia variegata editorum vivant dans la Forêt Classée, 28,57% vivant dans la Réserve Spéciale et 90,91% des Eulemur cinereiceps étaient parasités par au moins une espèce de parasite gastro-intestinal. Les auteurs ont identifié 5 espèces de parasites gastro-intestinaux, dont Callistoura sp., Lemuricola sp., Strongyloides sp., Ascaride et Entamoeba sp. Dans l'ensemble, la diversité parasitaire des deux espèces de lémuriens était similaire. Callistoura sp. a infecté les deux espèces de lémuriens dans les deux sites et avait l'abondance moyenne la plus élevée par rapport aux autres espèces de parasites. Les Varecia de la Réserve Spéciale n'ont été infectés que par Callistoura et n'ont pas la diversité des parasites détectés dans la Forêt Classée et dans les Eulemur cinereiceps. Ces résultats soulèvent des questions sur l'influence de l'activité humaine sur la diversité des parasites et soulignent l'importance des travaux futurs sur la santé des lémuriens. Numéro du document : 2 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : PARASITOLOGIE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 5-9[article] Des parasites gastro-intestinaux similaires infectent deux espèces de lémuriens dans la forêt de Manombo, Farafangana. = Similar gastrointestinal parasites infect two lemur species in Manombo forest, Farafangana. [texte imprimé] / Ny Sanda Tomima Ratinarivo, Auteur ; Jonah Henri Ratsimbazafy, Auteur . - 2021 . - p. 5-9.
Langues : Anglais (eng)
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 5-9
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : PRIMATE PARASITE GASTRO-INTESTINALE EULEMUR CINEREICEPS VARECIA VARIEGATA EDITORUM MANOMBO RESERVE NATURELLE Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : Deux espèces de lémuriens classifiées en danger critique d'extinction,Varecia variegata editorum et Eulemur cinereiceps, vivent dans la forêt de Manombo qui souffrent de nombreux problèmes principalement dus à l'activité humaine. Une étude a été menée afin d'étudier les parasites gastro-intestinaux chez ces deux espèces de lémuriens. Une étude transversale a été réalisée entre Février et Avril 2019. Les auteurs ont utilisé les méthodes de flottation et de sédimentation fécales pour identifier les parasites, ainsi que la technique de coproscopie utilisant la lame Mac Master pour évaluer l'abondance parasitaire. Les auteurs ont trouvé que 95,83% des Varecia variegata editorum vivant dans la Forêt Classée, 28,57% vivant dans la Réserve Spéciale et 90,91% des Eulemur cinereiceps étaient parasités par au moins une espèce de parasite gastro-intestinal. Les auteurs ont identifié 5 espèces de parasites gastro-intestinaux, dont Callistoura sp., Lemuricola sp., Strongyloides sp., Ascaride et Entamoeba sp. Dans l'ensemble, la diversité parasitaire des deux espèces de lémuriens était similaire. Callistoura sp. a infecté les deux espèces de lémuriens dans les deux sites et avait l'abondance moyenne la plus élevée par rapport aux autres espèces de parasites. Les Varecia de la Réserve Spéciale n'ont été infectés que par Callistoura et n'ont pas la diversité des parasites détectés dans la Forêt Classée et dans les Eulemur cinereiceps. Ces résultats soulèvent des questions sur l'influence de l'activité humaine sur la diversité des parasites et soulignent l'importance des travaux futurs sur la santé des lémuriens. Numéro du document : 2 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : PARASITOLOGIE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf
Titre : Causative agent of canine heartworm (Dirofilaria immitis) detected in wild lemurs Type de document : texte imprimé Auteurs : Sarah Zohdy ; Kim Valenta ; Bernadette Rabaoarivola ; Caitlin J. Karanewsky ; Weam Zaky ; Nils Pilotte ; Steven A. Williams ; Colin A. Chapman ; Zach J. Farris Année de publication : 2019 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : MADAGASCAR CONSERVATION PATHOGEN SPILLOVER MOSQUITO-BORN DISEASE BLOOD PARASITE CANINE VECTOR-BORNE DISEASE BROWN MOUSE LEMUR MICROCEBUS RUFUS Résumé : The lemurs of Madagascar are threatened by human activities. We present the first molecular detection of canine heartworm (Dirofilaria immitis) in a wild non-human primate, the mouse lemur (Microcebus rufus). Zoonotic D. immitis infection has been associated with clinical pathology that includes serious and often fatal cardiac and pulmonary reactions. With human encroachment and associated increases in free-roaming dog populations in Madagascar, we examined lemurs for zoonotic canid pathogens. D. immitis presents a new potential conservation threat to lemurs. We highlight the need for wide-ranging and effective interventions, particularly near protected areas, to address this growing conservation issue. Titre du périodique : International Journal for Parasitology : Parasite and Wildlife Volume : 9: 119-121 En ligne : https://doi.org/10.1016/j.ijppaw.2019.04.005 Causative agent of canine heartworm (Dirofilaria immitis) detected in wild lemurs [texte imprimé] / Sarah Zohdy ; Kim Valenta ; Bernadette Rabaoarivola ; Caitlin J. Karanewsky ; Weam Zaky ; Nils Pilotte ; Steven A. Williams ; Colin A. Chapman ; Zach J. Farris . - 2019.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : MADAGASCAR CONSERVATION PATHOGEN SPILLOVER MOSQUITO-BORN DISEASE BLOOD PARASITE CANINE VECTOR-BORNE DISEASE BROWN MOUSE LEMUR MICROCEBUS RUFUS Résumé : The lemurs of Madagascar are threatened by human activities. We present the first molecular detection of canine heartworm (Dirofilaria immitis) in a wild non-human primate, the mouse lemur (Microcebus rufus). Zoonotic D. immitis infection has been associated with clinical pathology that includes serious and often fatal cardiac and pulmonary reactions. With human encroachment and associated increases in free-roaming dog populations in Madagascar, we examined lemurs for zoonotic canid pathogens. D. immitis presents a new potential conservation threat to lemurs. We highlight the need for wide-ranging and effective interventions, particularly near protected areas, to address this growing conservation issue. Titre du périodique : International Journal for Parasitology : Parasite and Wildlife Volume : 9: 119-121 En ligne : https://doi.org/10.1016/j.ijppaw.2019.04.005 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Characterization of 21 microsatellite marker loci in the silky sifaka (Propithecus candidus) / Susie M. McGuire
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Titre : Characterization of 21 microsatellite marker loci in the silky sifaka (Propithecus candidus) Type de document : texte imprimé Auteurs : Susie M. McGuire ; George P. Emodi ; Gary D. Shore ; Rick A. Brenneman ; Edward E. Louis Jr Année de publication : 2009 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : Genetic markers Silky sifaka Propithecys candidus Madagascar microsatellites Résumé : The silky sifaka, Propithecus candidus, considered one of the rarest and most endangered primates in the world, exists in only a few fragmented forests in northeastern Madagascar. This species faces increasing pressures as a direct result from loss of habitat in the form of tavy (slash and burn agriculture), illegal logging and mining along with hunting for subsistence, even within protected areas. We report a marker suite of 21 loci developed from genomic DNA from a silky sifaka collected in 2003 from Anjanaharibe-Sud Special Reserve. Polymorphism of each locus evaluated in 18 individuals pooled from Marojejy National Park and Anjanaharibe-Sud Special Reserve. The number of observed alleles per locus ranges from 2 to 7. The observed and expected heterozygosity were 0.389–0.889 and 0.322–0.789, respectively. The information revealed in this study will provide useful tools for further study of the social structure and population dynamics of the silky sifaka to facilitate conservation management in the imminent future. Titre du périodique : Conservation Genetics Volume : 10: 985–988 En ligne : Genetic markers, Silky sifaka, Propithecys candidus, Madagascar, microsatellites Characterization of 21 microsatellite marker loci in the silky sifaka (Propithecus candidus) [texte imprimé] / Susie M. McGuire ; George P. Emodi ; Gary D. Shore ; Rick A. Brenneman ; Edward E. Louis Jr . - 2009.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : Genetic markers Silky sifaka Propithecys candidus Madagascar microsatellites Résumé : The silky sifaka, Propithecus candidus, considered one of the rarest and most endangered primates in the world, exists in only a few fragmented forests in northeastern Madagascar. This species faces increasing pressures as a direct result from loss of habitat in the form of tavy (slash and burn agriculture), illegal logging and mining along with hunting for subsistence, even within protected areas. We report a marker suite of 21 loci developed from genomic DNA from a silky sifaka collected in 2003 from Anjanaharibe-Sud Special Reserve. Polymorphism of each locus evaluated in 18 individuals pooled from Marojejy National Park and Anjanaharibe-Sud Special Reserve. The number of observed alleles per locus ranges from 2 to 7. The observed and expected heterozygosity were 0.389–0.889 and 0.322–0.789, respectively. The information revealed in this study will provide useful tools for further study of the social structure and population dynamics of the silky sifaka to facilitate conservation management in the imminent future. Titre du périodique : Conservation Genetics Volume : 10: 985–988 En ligne : Genetic markers, Silky sifaka, Propithecys candidus, Madagascar, microsatellites Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude anatomique d'une espèce de lémurien (Eulemur fulvus): Coupes topographiques et tomodensitometriques du thorax, de l'abdomen et du bassin. Application a laa pratique de l'echographie du cœur et des reins / Fidiniaina Sahondra Vololona RAHARISON
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Titre : Etude anatomique d'une espèce de lémurien (Eulemur fulvus): Coupes topographiques et tomodensitometriques du thorax, de l'abdomen et du bassin. Application a laa pratique de l'echographie du cœur et des reins Type de document : texte imprimé Auteurs : Fidiniaina Sahondra Vololona RAHARISON Editeur : Université de Toulouse Année de publication : 2008 Importance : 313p Présentation : 38réf, 164ill, 7 tab Note générale : Doctorat (Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse) Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : EULEMUR FULVUS ANATOMIE ECHOGRAPHIE SCANNER VASCULARISATION REIN CŒUR DOPPLER Résumé : L’objectif de notre étude est d’élaborer un document de référence mettant en relation
l’anatomie, l’imagerie et la clinique du lémurien brun (Eulemur fulvus) et débouchant
sur des mesures échographiques normales des reins et du cœur.
Les études anatomique et tomodensitométrique ont été effectuées sur deux
lémuriens et l’étude échographique sous différents modes sur 16 animaux après
anesthésie.
Les coupes anatomiques et tomodensitométriques nous ont permis de préciser la
position et la conformation des organes in situ.
L’échographie Doppler a montré, pour le cœur, une vitesse aortique moyenne de
0,99 m/s et une vitesse pulmonaire de 0,95 m/s. Pour le rein, la vitesse sanguine est
plus élevée chez le mâle. Enfin anatomiquement les reins du lémurien brun sont
comparables à ceux du rat mais avec une papille allongée.
En conclusion, l’échographie est parfaitement envisageable cliniquement en parcs
zoologiques. Des précisions d’ordre anatomique et topographique mériteraient d’être
apportées par l’utilisation de l’IRM.En ligne : https://oatao.univ-toulouse.fr/7708/1/raharison.pdf Etude anatomique d'une espèce de lémurien (Eulemur fulvus): Coupes topographiques et tomodensitometriques du thorax, de l'abdomen et du bassin. Application a laa pratique de l'echographie du cœur et des reins [texte imprimé] / Fidiniaina Sahondra Vololona RAHARISON . - Université de Toulouse, 2008 . - 313p : 38réf, 164ill, 7 tab.
Doctorat (Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse)
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : EULEMUR FULVUS ANATOMIE ECHOGRAPHIE SCANNER VASCULARISATION REIN CŒUR DOPPLER Résumé : L’objectif de notre étude est d’élaborer un document de référence mettant en relation
l’anatomie, l’imagerie et la clinique du lémurien brun (Eulemur fulvus) et débouchant
sur des mesures échographiques normales des reins et du cœur.
Les études anatomique et tomodensitométrique ont été effectuées sur deux
lémuriens et l’étude échographique sous différents modes sur 16 animaux après
anesthésie.
Les coupes anatomiques et tomodensitométriques nous ont permis de préciser la
position et la conformation des organes in situ.
L’échographie Doppler a montré, pour le cœur, une vitesse aortique moyenne de
0,99 m/s et une vitesse pulmonaire de 0,95 m/s. Pour le rein, la vitesse sanguine est
plus élevée chez le mâle. Enfin anatomiquement les reins du lémurien brun sont
comparables à ceux du rat mais avec une papille allongée.
En conclusion, l’échographie est parfaitement envisageable cliniquement en parcs
zoologiques. Des précisions d’ordre anatomique et topographique mériteraient d’être
apportées par l’utilisation de l’IRM.En ligne : https://oatao.univ-toulouse.fr/7708/1/raharison.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude comparative des parasites gastro-interstinaux des Hapalemur Alaotrensis (Rumpler, 1975) et des animaux de rente à Andreba Gare, Ambatondrazaka / Tefinanahary RAFIDIMANANTSOA
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Titre : Etude comparative des parasites gastro-interstinaux des Hapalemur Alaotrensis (Rumpler, 1975) et des animaux de rente à Andreba Gare, Ambatondrazaka Type de document : texte imprimé Auteurs : Tefinanahary RAFIDIMANANTSOA, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo Année de publication : 2021 Importance : 69p Présentation : 83réf, 40ill, 10 tab Note générale : Doctorat Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : ANIMAUX DE RENTE ENDOPARASITE HAPALEMUR ALAOTRENSIS LEMURIENS MADAGASCAR PARC BANDRO Résumé : Introduction: La parasitose est connue comme étant l’une des maladies courantes qui affecte les primates et pourrait être l’une des causes de déclin des effectifs des lémuriens. L’étude a pour but d’examiner les parasites gastro-intestinaux de la population d’Hapalemur alaotrensis, des animaux domestiques ainsi que d’autres espèces sauvages vivant dans et autour du Parc Bandro dans la région d’Alaotra-Madagascar. Méthode : Il s’agit d’une étude descriptive transversale : étude de prévalence.
Résultats : Au cours de cette étude, cinq (5) espèces de Nématodes parasites ont été identifiées: Ascaris sp, Strongyloides sp, Trichostrongilus sp, Ankylostoma sp et Trichuris sp, deux (2) espèces de Cestodes : Dyplidium sp, Hymenolepis sp et une seule espèce de Trématodes : Schistosoma sp. On constate que chez Hapalemur alaotrensis que les espèces
de parasites retrouvés ne sont pas spécifiques des lémuriens. Une similitude a été démontrée sur les parasites des différents animaux de l’étude côtoyant le parc, particulièrement, pour les Bandro, les bovins et les palmipèdes. Les analyses statistiques
ont montré que ces derniers étaient les plus parasités. Conclusion : Les animaux de rente peuvent être ainsi des sources potentielles de parasites pour nos lémuriens. Le plan de conservation de cette espèce passe par la limitation voire l’interdiction de l’accès des animaux domestiques dans le parcEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rafidimanantsoaTefinanahary_VET_DOC_21.p [...] Etude comparative des parasites gastro-interstinaux des Hapalemur Alaotrensis (Rumpler, 1975) et des animaux de rente à Andreba Gare, Ambatondrazaka [texte imprimé] / Tefinanahary RAFIDIMANANTSOA, Auteur . - Université d'Antananarivo, 2021 . - 69p : 83réf, 40ill, 10 tab.
Doctorat
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : ANIMAUX DE RENTE ENDOPARASITE HAPALEMUR ALAOTRENSIS LEMURIENS MADAGASCAR PARC BANDRO Résumé : Introduction: La parasitose est connue comme étant l’une des maladies courantes qui affecte les primates et pourrait être l’une des causes de déclin des effectifs des lémuriens. L’étude a pour but d’examiner les parasites gastro-intestinaux de la population d’Hapalemur alaotrensis, des animaux domestiques ainsi que d’autres espèces sauvages vivant dans et autour du Parc Bandro dans la région d’Alaotra-Madagascar. Méthode : Il s’agit d’une étude descriptive transversale : étude de prévalence.
Résultats : Au cours de cette étude, cinq (5) espèces de Nématodes parasites ont été identifiées: Ascaris sp, Strongyloides sp, Trichostrongilus sp, Ankylostoma sp et Trichuris sp, deux (2) espèces de Cestodes : Dyplidium sp, Hymenolepis sp et une seule espèce de Trématodes : Schistosoma sp. On constate que chez Hapalemur alaotrensis que les espèces
de parasites retrouvés ne sont pas spécifiques des lémuriens. Une similitude a été démontrée sur les parasites des différents animaux de l’étude côtoyant le parc, particulièrement, pour les Bandro, les bovins et les palmipèdes. Les analyses statistiques
ont montré que ces derniers étaient les plus parasités. Conclusion : Les animaux de rente peuvent être ainsi des sources potentielles de parasites pour nos lémuriens. Le plan de conservation de cette espèce passe par la limitation voire l’interdiction de l’accès des animaux domestiques dans le parcEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rafidimanantsoaTefinanahary_VET_DOC_21.p [...] Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude des ectoparasites des lémuriens en captivité dans le parc botanique et zoologique de Tsimbazaza / Wildana Joly de Fleury RATSIMBAZAFY
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Titre : Etude des ectoparasites des lémuriens en captivité dans le parc botanique et zoologique de Tsimbazaza Type de document : texte imprimé Auteurs : Wildana Joly de Fleury RATSIMBAZAFY, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo Année de publication : 2016 Importance : 58p Présentation : 78réf, 24ill, 18 tab Note générale : Thèse de Doctorat (Faculté de Medecine) Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : Ectoparasite mésostigmate lémurien type de sol habitat Résumé : Introduction : L?ectoparasitisme fait partie des problèmes sanitaires fréquemment rencontrés chez les primates, dont les lémuriens.
Méthodes : Pour évaluer les différents facteurs de variations de l?infestation parasitaire des lémuriens captifs, une étude d?observation, type cohorte transversale a été conduit chez treize espèces de lémuriens du genre Eulemur, Lemur et Hapalemur au parc zoologique de Tsimbazaza, en juillet et août 2015.
Résultats : Les ectoparasites retrouvés chez les lémuriens appartenaient à la famille Dermanyssidae et Macronyssidae. La prévalence globale était de 60,47 %. Le genre, l?espèce et le sexe des lémuriens n?étaient pas considérés comme déterminant de
l?infestation des mésostigmates. Par contre, la prévalence était significativement élevée chez les jeunes (p=0,022), chez les lémuriens vivant dans la cage ronde, cage derrière vivarium, la serre et cage poulailler (p=0,013), et chez les sujets vivant dans des cages en présence d?aire de jeu avec buisson ou avec du sol en terre battue (0,03). Finalement,
il a été vu dans l?étude que le nombre d?individus par cage joue un rôle important dans la variation de l?infestation parasitaire, car une infestation très significativement élevée (p=0,005) a été notée chez les lémuriens vivant dans un groupe de 5.
Conclusion : La connaissance des facteurs de variations est un élément clé, pour réduire l?infestation parasitaireEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/ratsimbazafyWildanaJDF_VET_DOC_16.pdf Etude des ectoparasites des lémuriens en captivité dans le parc botanique et zoologique de Tsimbazaza [texte imprimé] / Wildana Joly de Fleury RATSIMBAZAFY, Auteur . - Université d'Antananarivo, 2016 . - 58p : 78réf, 24ill, 18 tab.
Thèse de Doctorat (Faculté de Medecine)
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : Ectoparasite mésostigmate lémurien type de sol habitat Résumé : Introduction : L?ectoparasitisme fait partie des problèmes sanitaires fréquemment rencontrés chez les primates, dont les lémuriens.
Méthodes : Pour évaluer les différents facteurs de variations de l?infestation parasitaire des lémuriens captifs, une étude d?observation, type cohorte transversale a été conduit chez treize espèces de lémuriens du genre Eulemur, Lemur et Hapalemur au parc zoologique de Tsimbazaza, en juillet et août 2015.
Résultats : Les ectoparasites retrouvés chez les lémuriens appartenaient à la famille Dermanyssidae et Macronyssidae. La prévalence globale était de 60,47 %. Le genre, l?espèce et le sexe des lémuriens n?étaient pas considérés comme déterminant de
l?infestation des mésostigmates. Par contre, la prévalence était significativement élevée chez les jeunes (p=0,022), chez les lémuriens vivant dans la cage ronde, cage derrière vivarium, la serre et cage poulailler (p=0,013), et chez les sujets vivant dans des cages en présence d?aire de jeu avec buisson ou avec du sol en terre battue (0,03). Finalement,
il a été vu dans l?étude que le nombre d?individus par cage joue un rôle important dans la variation de l?infestation parasitaire, car une infestation très significativement élevée (p=0,005) a été notée chez les lémuriens vivant dans un groupe de 5.
Conclusion : La connaissance des facteurs de variations est un élément clé, pour réduire l?infestation parasitaireEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/ratsimbazafyWildanaJDF_VET_DOC_16.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire From genetic diversity and structure to conservation: Genetic signature of recent population declines in three mouse lemur species (Microcebus spp.) / Gillian L. Olivieri
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Titre : From genetic diversity and structure to conservation: Genetic signature of recent population declines in three mouse lemur species (Microcebus spp.) Type de document : texte imprimé Auteurs : Gillian L. Olivieri ; Vitor Sousa ; Lounès Chikhi ; Ute Radespiel Année de publication : 2008 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : POPULATION STRUCTURE DEMOGRAPHIC HISTORY HABITAT FRAGMENTATION MICROSATELLITES CONSERVATION MADAGASCAR Résumé : The exceptional biodiversity of Madagascar is threatened by anthropogenic landscape changes that took place during the 2000 years of human colonization. This study focuses on the influence of geographic distance and forest fragmentation on genetic diversity and population differentiation of three rare, nocturnal, arboreal lemur species in northwestern Madagascar. Historic declines in population sizes as a consequence of forest fragmentation are quantified and dated. Eighteen sites were visited, and a total of 205 Microcebus ravelobensis, 45 M. bongolavensis and 78 M. danfossi were genotyped with eight microsatellite loci. Genetic differentiation among the sites, as measured by FST, ranged from 0.01 to 0.19. These values were significant in almost all cases and indicated genetic structure in the samples. Isolation-by-distance was detected in one species and a STRUCTURE analysis indicated that fragmentation further promoted genetic differentiation. Bayesian methods revealed that populations from all three species underwent a major demographic collapse of around two orders of magnitude. This decrease probably began after the arrival of humans, most likely within the last 500 years. This result suggests that anthropogenic changes may have been limited during the first 1500 years of human colonization in all three ranges. Two of the study species (M. danfossi, M. bongolavensis) lack effectively protected areas in their ranges. Consequently, quick conservation actions are now needed in order to secure the remaining genetic diversity of these species. Titre du périodique : Biological Conservation Volume : 141 (5): 1257-1271 En ligne : https://doi.org/10.1016/j.biocon.2008.02.025 From genetic diversity and structure to conservation: Genetic signature of recent population declines in three mouse lemur species (Microcebus spp.) [texte imprimé] / Gillian L. Olivieri ; Vitor Sousa ; Lounès Chikhi ; Ute Radespiel . - 2008.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : POPULATION STRUCTURE DEMOGRAPHIC HISTORY HABITAT FRAGMENTATION MICROSATELLITES CONSERVATION MADAGASCAR Résumé : The exceptional biodiversity of Madagascar is threatened by anthropogenic landscape changes that took place during the 2000 years of human colonization. This study focuses on the influence of geographic distance and forest fragmentation on genetic diversity and population differentiation of three rare, nocturnal, arboreal lemur species in northwestern Madagascar. Historic declines in population sizes as a consequence of forest fragmentation are quantified and dated. Eighteen sites were visited, and a total of 205 Microcebus ravelobensis, 45 M. bongolavensis and 78 M. danfossi were genotyped with eight microsatellite loci. Genetic differentiation among the sites, as measured by FST, ranged from 0.01 to 0.19. These values were significant in almost all cases and indicated genetic structure in the samples. Isolation-by-distance was detected in one species and a STRUCTURE analysis indicated that fragmentation further promoted genetic differentiation. Bayesian methods revealed that populations from all three species underwent a major demographic collapse of around two orders of magnitude. This decrease probably began after the arrival of humans, most likely within the last 500 years. This result suggests that anthropogenic changes may have been limited during the first 1500 years of human colonization in all three ranges. Two of the study species (M. danfossi, M. bongolavensis) lack effectively protected areas in their ranges. Consequently, quick conservation actions are now needed in order to secure the remaining genetic diversity of these species. Titre du périodique : Biological Conservation Volume : 141 (5): 1257-1271 En ligne : https://doi.org/10.1016/j.biocon.2008.02.025 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Genetic tests of the taxonomic status of the ring-tailed lemur (Lemur catta) from the high mountain zone of the Andringitra Massif, Madagascar / Anne D. Yoder ; Jodi A. Irwin ; Goodman, Steven M. ; Soava V. Rakotoarisoa
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Titre : Genetic tests of the taxonomic status of the ring-tailed lemur (Lemur catta) from the high mountain zone of the Andringitra Massif, Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Anne D. Yoder ; Jodi A. Irwin ; Goodman, Steven M. ; Soava V. Rakotoarisoa Année de publication : 2006 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : LEMUR CATTA MTDNA MADAGASCAR PRIMATES STREPSIRRHINI SPECIES IDENTIFICATION Résumé : A recent survey of the high-mountain zone of the Madagascar Parc National (PN) d'Andringitra revealed the presence of an apparently isolated troop of the ring-tailed lemur Lemur catta. These animals display phenotypic and ecological characteristics that are unusual for the monotypic genus Lemur, thus raising the possibility that they are members of a different undescribed species. We present analyses of two mitochondrial genes to test the hypothesis that L. catta from Andringitra should be considered a distinct species. The results indicate that taxonomic revision is not warranted under the expectations of the phylogenetic, coalescent, or biological species concepts. Rather, the genetic patterns observed among the Andringitra and lowland mitochondrial haplotypes are consistent with those expected for a single species. En ligne : https://doi.org/10.1111/j.1469-7998.2000.tb00814.x Genetic tests of the taxonomic status of the ring-tailed lemur (Lemur catta) from the high mountain zone of the Andringitra Massif, Madagascar [texte imprimé] / Anne D. Yoder ; Jodi A. Irwin ; Goodman, Steven M. ; Soava V. Rakotoarisoa . - 2006.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : LEMUR CATTA MTDNA MADAGASCAR PRIMATES STREPSIRRHINI SPECIES IDENTIFICATION Résumé : A recent survey of the high-mountain zone of the Madagascar Parc National (PN) d'Andringitra revealed the presence of an apparently isolated troop of the ring-tailed lemur Lemur catta. These animals display phenotypic and ecological characteristics that are unusual for the monotypic genus Lemur, thus raising the possibility that they are members of a different undescribed species. We present analyses of two mitochondrial genes to test the hypothesis that L. catta from Andringitra should be considered a distinct species. The results indicate that taxonomic revision is not warranted under the expectations of the phylogenetic, coalescent, or biological species concepts. Rather, the genetic patterns observed among the Andringitra and lowland mitochondrial haplotypes are consistent with those expected for a single species. En ligne : https://doi.org/10.1111/j.1469-7998.2000.tb00814.x Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Health assessment of black and white ruffed lemurs (Varecia variegata) in Ranomafana National Park, Madagascar / Randall E. Junge,
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Titre : Health assessment of black and white ruffed lemurs (Varecia variegata) in Ranomafana National Park, Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Randall E. Junge, ; Andrea L. Baden Année de publication : 2021 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : VARECIA VARIEGATA CLINIC LABORATORY SERUM BIOCHEMICAL RANOMAFANA HEALTH Résumé : The Anthropocene is a major threat to biodiversity worldwide. Human pressures including climate change and emerging infectious diseases are presenting new challenges to wildlife, requiring vigilance and monitoring of wild populations to ensure their persistence. In order to monitor fluctuations in health, baseline data from long-term studies are required. Clinical laboratory data on 80 black-and-white ruffed lemurs (Varecia variegata), derived from the capture of 98 individuals spanning six field seasons are presented. Serum biochemical profiles showed variation between years that remained within published reference intervals for the species, with the exception of total bilirubin in 2008, and creatine kinase and chloride in 2019. Serum trace minerals and fat-soluble vitamin values also fluctuated between years and are within ranges seen in other lemur species. These results, combined with previously published data on ectoparasite load and population genetic diversity, suggest that the Mangevo ruffed lemur population is healthy and can provide important and valuable baseline data for comparisons moving forward. Titre du périodique : Journal of Zoo and Widlife Medicine Volume : 52(4): 1095-1104 En ligne : https://doi.org/10.1638/2020-0163 Health assessment of black and white ruffed lemurs (Varecia variegata) in Ranomafana National Park, Madagascar [texte imprimé] / Randall E. Junge, ; Andrea L. Baden . - 2021.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : VARECIA VARIEGATA CLINIC LABORATORY SERUM BIOCHEMICAL RANOMAFANA HEALTH Résumé : The Anthropocene is a major threat to biodiversity worldwide. Human pressures including climate change and emerging infectious diseases are presenting new challenges to wildlife, requiring vigilance and monitoring of wild populations to ensure their persistence. In order to monitor fluctuations in health, baseline data from long-term studies are required. Clinical laboratory data on 80 black-and-white ruffed lemurs (Varecia variegata), derived from the capture of 98 individuals spanning six field seasons are presented. Serum biochemical profiles showed variation between years that remained within published reference intervals for the species, with the exception of total bilirubin in 2008, and creatine kinase and chloride in 2019. Serum trace minerals and fat-soluble vitamin values also fluctuated between years and are within ranges seen in other lemur species. These results, combined with previously published data on ectoparasite load and population genetic diversity, suggest that the Mangevo ruffed lemur population is healthy and can provide important and valuable baseline data for comparisons moving forward. Titre du périodique : Journal of Zoo and Widlife Medicine Volume : 52(4): 1095-1104 En ligne : https://doi.org/10.1638/2020-0163 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Mise au point de la PCR pour detecter le paludisme et la filariose chez les lémuriens / Sitraka Arilalaina ANDRIANONY
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Titre : Mise au point de la PCR pour detecter le paludisme et la filariose chez les lémuriens Type de document : texte imprimé Auteurs : Sitraka Arilalaina ANDRIANONY Editeur : Universite d'Antananarivo (MG) Année de publication : 2012 Importance : 75p Présentation : 73réf, 27ill, 7 tab Note générale : Doctorat Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : PLASMODIUM WUCHERERIA BANCROFTI PCR LEMURIEN Résumé : Il s’agit d’une étude prospective effectuée au laboratoire de l’Institut Pasteur de Madagascar (IPM) du mois de mars au mois d’août 2010. L’objectif de ce travail est d'établir une méthode de détection de Plasmodium et de Wuchereria bancrofti en
utilisant les PCR (simplex et mutliplex). Le paludisme et la filariose lymphatique sont deux des plus importantes maladies à transmission vectorielle en santé publique. Ces infections sont peu étudiées chez les lémuriens. L'estimation et l'identification des espèces de plasmodies et de filaires chez les hôtes réservoirs (humain et animal) sont nécessaires pour évaluer les programmes d'intervention à Madagascar. Cette approche peut être basée sur la PCR, méthode utilisée dans le laboratoire de référence de l'Unité de Recherche sur le Paludisme à l’IPM. Ce travail a consisté aux mises au point de la
technique PCR (conventionnelle et en temps réel avec le SYBR Green I), l’application des techniques sur des échantillons de lémuriens, et à l’évaluation de la performance de la PCR par rapport à la microscopie et au test de diagnostic rapide (TDR).
Le résultat de cette étude en utilisant des techniques d’amplification moléculaire a révélé deux cas suspects positifs de filariose chez les lémuriens mais négatifs à la microscopie et au TDR. Cette suspicion sera confirmée par le séquençage de l'ADN et l'analyse de séquence, pour réaffirmer le rôle de la faune sauvage en tant que sources et réservoirs probables des agents pathogènes humains.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/andrianonySitrakaL_VET_DOC_12.pdf Mise au point de la PCR pour detecter le paludisme et la filariose chez les lémuriens [texte imprimé] / Sitraka Arilalaina ANDRIANONY . - Universite d'Antananarivo (MG), 2012 . - 75p : 73réf, 27ill, 7 tab.
Doctorat
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : PLASMODIUM WUCHERERIA BANCROFTI PCR LEMURIEN Résumé : Il s’agit d’une étude prospective effectuée au laboratoire de l’Institut Pasteur de Madagascar (IPM) du mois de mars au mois d’août 2010. L’objectif de ce travail est d'établir une méthode de détection de Plasmodium et de Wuchereria bancrofti en
utilisant les PCR (simplex et mutliplex). Le paludisme et la filariose lymphatique sont deux des plus importantes maladies à transmission vectorielle en santé publique. Ces infections sont peu étudiées chez les lémuriens. L'estimation et l'identification des espèces de plasmodies et de filaires chez les hôtes réservoirs (humain et animal) sont nécessaires pour évaluer les programmes d'intervention à Madagascar. Cette approche peut être basée sur la PCR, méthode utilisée dans le laboratoire de référence de l'Unité de Recherche sur le Paludisme à l’IPM. Ce travail a consisté aux mises au point de la
technique PCR (conventionnelle et en temps réel avec le SYBR Green I), l’application des techniques sur des échantillons de lémuriens, et à l’évaluation de la performance de la PCR par rapport à la microscopie et au test de diagnostic rapide (TDR).
Le résultat de cette étude en utilisant des techniques d’amplification moléculaire a révélé deux cas suspects positifs de filariose chez les lémuriens mais négatifs à la microscopie et au TDR. Cette suspicion sera confirmée par le séquençage de l'ADN et l'analyse de séquence, pour réaffirmer le rôle de la faune sauvage en tant que sources et réservoirs probables des agents pathogènes humains.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/andrianonySitrakaL_VET_DOC_12.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Titre : Origins, Diversity and Relationships of Lemurs Type de document : texte imprimé Auteurs : Robert D. Martin Année de publication : 2000 Langues : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : LEMURS NEW SPECIES TIME OF ORIGIN MOLECULAR PHYLOGENY CONTNENTAL DRIFT ADAPTIVE RADIATION DNA SEQUENCES Résumé : I review new evidence on origins and adaptive radiation of Malagasy lemurs, a remarkably diverse group containing 13% of living primate species. The number of recognized lemur species has increased significantly, partly due to research revealing specific subdivisions within known populations but mainly because of discovery of new populations through fieldwork. Some species feared to be extinct have also been rediscovered. Specific numbers have increased particularly in small-bodied, cryptic genera for which continued research will surely reveal even more species.
Adaptative radiation of lemurs has been essentially confined to Madagascar. The high density of lemur species on that island, associated with very small geographical ranges, has major implications both for their evolutionary divergence and for conservation. Reconstructions of phylogenetic relationships among primates have been considerably enhanced by DNA sequence data. Sufficient data are now available from both nuclear and mitochondrial sequences to examine relationships among and within the major groups of living primates. Most studies have confirmed that lemurs constitute a monophyletic sister-group of the lorisiform clade and all exclude a specific relationship between cheirogaleids and lorisiforms repeatedly inferred from morphological evidence. However, some analyses indicate that the aye-aye may have branched away before the divergence between other lemurs and lorisiforms. DNA sequence analyses have also yielded a broad consensus for relationships between Eulemur, Hapalemur, Lemur and Varecia: Varecia branched away first, while Lemur is more closely related to Hapalemur than to Eulemur.
As debate about phylogenetic relationships among lemurs and other primates seems to have been settled in favor of lemur monophyly (possibly excluding the aye-aye), only a single invasion of Madagascar is required; but it must still be explained how ancestral lemurs could have migrated there at an appropriate time. Separation between Madagascar and Africa was apparently complete by about 120 Ma, too far in the past for direct overland migration. A recent hypothesis suggested that uplifted land in the Mozambique Channel assisted colonization of Madagascar 26-45 Ma, seemingly agreeing with an estimated date of about 40 Ma for divergence of lemurs from other primates. However, mounting evidence suggests that divergence occurred significantly earlier. Because the earliest known fossil representatives of several modern orders of placental mammals (including primates) are dated no earlier than the early Tertiary, it is widely accepted that their divergence took place after the Cretaceous/Tertiary mass extinction. Yet the known fossil record can only yield minimum divergence times; if sampling is poor and/or biased there may be a considerable discrepancy between minimum and actual dates. There is, for example, virtually no known fossil record for lemurs in Madagascar and the earliest known representatives are subfossil lemurs, so in this case a direct reading of the fossil record would indicate that the lemurs first originated just a few thousand years ago! Examination of underestimation of times of origin because of poor sampling in the fossil record has confirmed previous suggestions that primates originated considerably earlier than generally believed. Several recent phylogenetic reconstructions based on DNA sequence data and using calibration dates derived from groups other than primates provide independent support for this inference. Overall, it now seems that primates originated at around 90 Ma rather than the 55 Ma indicated by direct reading of the known fossil record. Hence, colonization of Madagascar by lemurs would have taken place at about 80 Ma, double the date usually accepted, and should be interpreted in terms of contemporary continental relationships.En ligne : https://doi.org/10.1023/A:1005563113546 Origins, Diversity and Relationships of Lemurs [texte imprimé] / Robert D. Martin . - 2000.
Langues : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : LEMURS NEW SPECIES TIME OF ORIGIN MOLECULAR PHYLOGENY CONTNENTAL DRIFT ADAPTIVE RADIATION DNA SEQUENCES Résumé : I review new evidence on origins and adaptive radiation of Malagasy lemurs, a remarkably diverse group containing 13% of living primate species. The number of recognized lemur species has increased significantly, partly due to research revealing specific subdivisions within known populations but mainly because of discovery of new populations through fieldwork. Some species feared to be extinct have also been rediscovered. Specific numbers have increased particularly in small-bodied, cryptic genera for which continued research will surely reveal even more species.
Adaptative radiation of lemurs has been essentially confined to Madagascar. The high density of lemur species on that island, associated with very small geographical ranges, has major implications both for their evolutionary divergence and for conservation. Reconstructions of phylogenetic relationships among primates have been considerably enhanced by DNA sequence data. Sufficient data are now available from both nuclear and mitochondrial sequences to examine relationships among and within the major groups of living primates. Most studies have confirmed that lemurs constitute a monophyletic sister-group of the lorisiform clade and all exclude a specific relationship between cheirogaleids and lorisiforms repeatedly inferred from morphological evidence. However, some analyses indicate that the aye-aye may have branched away before the divergence between other lemurs and lorisiforms. DNA sequence analyses have also yielded a broad consensus for relationships between Eulemur, Hapalemur, Lemur and Varecia: Varecia branched away first, while Lemur is more closely related to Hapalemur than to Eulemur.
As debate about phylogenetic relationships among lemurs and other primates seems to have been settled in favor of lemur monophyly (possibly excluding the aye-aye), only a single invasion of Madagascar is required; but it must still be explained how ancestral lemurs could have migrated there at an appropriate time. Separation between Madagascar and Africa was apparently complete by about 120 Ma, too far in the past for direct overland migration. A recent hypothesis suggested that uplifted land in the Mozambique Channel assisted colonization of Madagascar 26-45 Ma, seemingly agreeing with an estimated date of about 40 Ma for divergence of lemurs from other primates. However, mounting evidence suggests that divergence occurred significantly earlier. Because the earliest known fossil representatives of several modern orders of placental mammals (including primates) are dated no earlier than the early Tertiary, it is widely accepted that their divergence took place after the Cretaceous/Tertiary mass extinction. Yet the known fossil record can only yield minimum divergence times; if sampling is poor and/or biased there may be a considerable discrepancy between minimum and actual dates. There is, for example, virtually no known fossil record for lemurs in Madagascar and the earliest known representatives are subfossil lemurs, so in this case a direct reading of the fossil record would indicate that the lemurs first originated just a few thousand years ago! Examination of underestimation of times of origin because of poor sampling in the fossil record has confirmed previous suggestions that primates originated considerably earlier than generally believed. Several recent phylogenetic reconstructions based on DNA sequence data and using calibration dates derived from groups other than primates provide independent support for this inference. Overall, it now seems that primates originated at around 90 Ma rather than the 55 Ma indicated by direct reading of the known fossil record. Hence, colonization of Madagascar by lemurs would have taken place at about 80 Ma, double the date usually accepted, and should be interpreted in terms of contemporary continental relationships.En ligne : https://doi.org/10.1023/A:1005563113546 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Parasites gastro-intestinaux de Varecia variegata editorium et Eulemur cinereiceps dans la foret de Manombo Farafangana / Ny Sanda Tomima RATINARIVO
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Titre : Parasites gastro-intestinaux de Varecia variegata editorium et Eulemur cinereiceps dans la foret de Manombo Farafangana Type de document : texte imprimé Auteurs : Ny Sanda Tomima RATINARIVO Editeur : Université d'Antananarivo Année de publication : 2020 Importance : 58p Présentation : 51réf, 21ill, 5 tab Note générale : Doctorat (Faculté de Médecine) Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : EULEMUR CINEREICEPS GASTRO- INTESTINAL PARASITE Résumé : Deux espèces de lémuriens classées en danger critiques d’extinction,
Varecia variegata editorium et Eulemur cinereiceps, abritent la forêt de Manombo qui
souffre de divers problèmes majeurs causés principalement par les activités
anthropiques. Cette étude a été effectuée pour estimer la situation épidémiologique des
parasites gastro-intestinaux des lémuriens.
Cette étude descriptive d’observation et de type transversale qui s’est
étendue du mois de Février au mois d’Avril 2019 a été menée sur les 2 espèces de
lémuriens. Les méthodes de sédimentation et de flottaison et l’examen utilisant la lame
Mac Master ont été appliqués. Le test de Mann-Whitney a été utilisé pour comparer
l’abondance parasitaire et la richesse spécifique parasitaire entre ces deux espèces.
Les 2 espèces de lémuriens ont été infestées à 85,94%. Cinq espèces de
parasites gastro- intestinaux ont été identifiées dont Callistoura sp. qui a infesté
fortement à 48,44% les lémuriens suivi d’Entamoeba sp. à 39,06%, Ascaride à 37,5%,
Strongyloides sp. à 21,88% et c’est Lemuricola sp. qui a infesté faiblement à 4,69% les
lémuriens. Le polyparasitisme a été de 54,55 % chez les Eulemur cinereiceps et 45,16%
chez les Varecia variegata editorium. L’abondance parasitaire en Strongyloïdes sp. a
diffèré significativement entre les deux espèces mais il n’y a pas eu de différence
significative sur la richesse spécifique parasitaire entre ces 2 espèces de lémuriens.
La réalisation d’un protocole antiparasitaire trimestriel des lémuriens est
suggérée et le reboisement de plantes antiparasitaires dans la forêt est nécessaire.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/RatinarivoNYsanda_VET_DOC_2020.pdf Parasites gastro-intestinaux de Varecia variegata editorium et Eulemur cinereiceps dans la foret de Manombo Farafangana [texte imprimé] / Ny Sanda Tomima RATINARIVO . - Université d'Antananarivo, 2020 . - 58p : 51réf, 21ill, 5 tab.
Doctorat (Faculté de Médecine)
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : EULEMUR CINEREICEPS GASTRO- INTESTINAL PARASITE Résumé : Deux espèces de lémuriens classées en danger critiques d’extinction,
Varecia variegata editorium et Eulemur cinereiceps, abritent la forêt de Manombo qui
souffre de divers problèmes majeurs causés principalement par les activités
anthropiques. Cette étude a été effectuée pour estimer la situation épidémiologique des
parasites gastro-intestinaux des lémuriens.
Cette étude descriptive d’observation et de type transversale qui s’est
étendue du mois de Février au mois d’Avril 2019 a été menée sur les 2 espèces de
lémuriens. Les méthodes de sédimentation et de flottaison et l’examen utilisant la lame
Mac Master ont été appliqués. Le test de Mann-Whitney a été utilisé pour comparer
l’abondance parasitaire et la richesse spécifique parasitaire entre ces deux espèces.
Les 2 espèces de lémuriens ont été infestées à 85,94%. Cinq espèces de
parasites gastro- intestinaux ont été identifiées dont Callistoura sp. qui a infesté
fortement à 48,44% les lémuriens suivi d’Entamoeba sp. à 39,06%, Ascaride à 37,5%,
Strongyloides sp. à 21,88% et c’est Lemuricola sp. qui a infesté faiblement à 4,69% les
lémuriens. Le polyparasitisme a été de 54,55 % chez les Eulemur cinereiceps et 45,16%
chez les Varecia variegata editorium. L’abondance parasitaire en Strongyloïdes sp. a
diffèré significativement entre les deux espèces mais il n’y a pas eu de différence
significative sur la richesse spécifique parasitaire entre ces 2 espèces de lémuriens.
La réalisation d’un protocole antiparasitaire trimestriel des lémuriens est
suggérée et le reboisement de plantes antiparasitaires dans la forêt est nécessaire.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/RatinarivoNYsanda_VET_DOC_2020.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Phylogenetic relationships among the Malagasy lemuriforms (Primates: Strepsirrhini) as indicated by mitochondrial sequence data from the 12S rRNA gene / M. DELPERO
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Titre : Phylogenetic relationships among the Malagasy lemuriforms (Primates: Strepsirrhini) as indicated by mitochondrial sequence data from the 12S rRNA gene Type de document : texte imprimé Auteurs : M. DELPERO ; J.C. MASTERS ; P. CERVELLA ; S. CROVELLA ; G. ARDITO ; Y. RUMPLER Année de publication : 2001 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : EVOLUTION MAXIMUM PARSIMONY MAXIMUM LIKEHOOD NEIGHBOUR JOINING MADAGASCAR RADIATION Résumé : Numerous phylogenetic hypotheses have been advanced for the Malagasy lemuriform radiation, drawing on data from morphology, physiology, behaviour and molecular genetics. Almost all possible relationships have been proposed, and most nodes have been contested. We present a phylogenetic analysis, using several analytical methods, of a partial sequence from the 12S rRNA mitochondrial gene. This gene codes for the small ribosomal subunit, and functional constraints require that the secondary structure of the molecule is strongly conserved, which in turn exerts constraints on the primary sequence structure. Although previous studies have suggested a very wide range of phylogenetic applicability for this molecule, our results indicate that it is most useful in strepsirrhine primates for estimating relationships among genera within families and among relatively recently diverged families (mean sequence divergence about 11%). Relationships among families separated by larger genetic distances (>12% divergence; e.g. Cheirogaleidae, Daubentoniidae, Megaladapidae) are difficult to resolve consistently. Our data show strong support for an Indridae–Lemuridae sister group and for monophyly of the Lemuridae with Varecia as the sister to all other lemurids. They also support, albeit less strongly, sister group relationships between Lemur andHapalemur within the Lemuridae and between Propithecus and Avahi in the Indridae. Titre du périodique : Zoological Journal of the Linnean Society Volume : 133: 83-103 En ligne : https://doi.org/10.1111/j.1096-3642.2001.tb00624.x Phylogenetic relationships among the Malagasy lemuriforms (Primates: Strepsirrhini) as indicated by mitochondrial sequence data from the 12S rRNA gene [texte imprimé] / M. DELPERO ; J.C. MASTERS ; P. CERVELLA ; S. CROVELLA ; G. ARDITO ; Y. RUMPLER . - 2001.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : EVOLUTION MAXIMUM PARSIMONY MAXIMUM LIKEHOOD NEIGHBOUR JOINING MADAGASCAR RADIATION Résumé : Numerous phylogenetic hypotheses have been advanced for the Malagasy lemuriform radiation, drawing on data from morphology, physiology, behaviour and molecular genetics. Almost all possible relationships have been proposed, and most nodes have been contested. We present a phylogenetic analysis, using several analytical methods, of a partial sequence from the 12S rRNA mitochondrial gene. This gene codes for the small ribosomal subunit, and functional constraints require that the secondary structure of the molecule is strongly conserved, which in turn exerts constraints on the primary sequence structure. Although previous studies have suggested a very wide range of phylogenetic applicability for this molecule, our results indicate that it is most useful in strepsirrhine primates for estimating relationships among genera within families and among relatively recently diverged families (mean sequence divergence about 11%). Relationships among families separated by larger genetic distances (>12% divergence; e.g. Cheirogaleidae, Daubentoniidae, Megaladapidae) are difficult to resolve consistently. Our data show strong support for an Indridae–Lemuridae sister group and for monophyly of the Lemuridae with Varecia as the sister to all other lemurids. They also support, albeit less strongly, sister group relationships between Lemur andHapalemur within the Lemuridae and between Propithecus and Avahi in the Indridae. Titre du périodique : Zoological Journal of the Linnean Society Volume : 133: 83-103 En ligne : https://doi.org/10.1111/j.1096-3642.2001.tb00624.x Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Physiologie comparitve et adaptation des lémuriens: Une étude d'impact préliminaire dans le site minier Ambatovy / Nirina Olivia TSIFANIHARO
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Titre : Physiologie comparitve et adaptation des lémuriens: Une étude d'impact préliminaire dans le site minier Ambatovy Type de document : texte imprimé Auteurs : Nirina Olivia TSIFANIHARO, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo Année de publication : 2012 Importance : 92p Présentation : 93réf, 45ill, 17 tab Note générale : Thèse de doctorat (Faculté de Medecine) Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : Surveillance biomédicale physiologie comparative santé des lémuriens stress déforestation Résumé : Pour assurer la viabilité et la pérennité des lémuriens face à une éventuelle déforestation, le projet Ambatovy a développé le « Lemurs Management Program » suivant les standards du CFI (Corporation Financière Internationale). Ce programme comprend une surveillance de l’état de santé et des besoins nutritionnels des lémuriens. Les résultats d’analyses biomédicales en provenance de quatre espèces sympatriques de taille moyenne à savoir Avahi laniger (N=36), Lepilemur mustelinus(N=11), Hapalemur griseus griseus (N=6) et Eulemur fulvus (N=9) sont rapportés dans le présent document. Il a été constaté que les activités budgétaires des espèces affectent les paramètres sanguins, la taille et le nombre d’érythrocytes. Sur le plan biochimique, les frugivores tels Eulemur fulvus soutiennent des stress énergétiques considérables, des mécanismes de digestion plus effectifs et d’une production négligeable d’anticorps. Par ailleurs, en minimisant les distances quotidiennes parcourues et étant moins sélectif dans le choix des nourritures, le Lepilemur est capable d’emmagasiner une quantité considérable d’énergie de réserve. Enfin, le taux élevé en protéine des fibres de physiologiques, des informations primordiales pour la gestion des populations en
captivités ont été mises en exergue à l’égard de la nutrition et des exercices physiques. Ces résultats préliminaires constituent des valeurs de références fiables sur des populations actives et en bonne santé. Les futurs échantillonnages doivent être représentatifs des zones d’impact, de conservation et des zones de contrôle (Analamay) tout en reflétant les saisons.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/tsifaniharoNirinaO_VET_DOC_12.pdf Physiologie comparitve et adaptation des lémuriens: Une étude d'impact préliminaire dans le site minier Ambatovy [texte imprimé] / Nirina Olivia TSIFANIHARO, Auteur . - Université d'Antananarivo, 2012 . - 92p : 93réf, 45ill, 17 tab.
Thèse de doctorat (Faculté de Medecine)
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : Surveillance biomédicale physiologie comparative santé des lémuriens stress déforestation Résumé : Pour assurer la viabilité et la pérennité des lémuriens face à une éventuelle déforestation, le projet Ambatovy a développé le « Lemurs Management Program » suivant les standards du CFI (Corporation Financière Internationale). Ce programme comprend une surveillance de l’état de santé et des besoins nutritionnels des lémuriens. Les résultats d’analyses biomédicales en provenance de quatre espèces sympatriques de taille moyenne à savoir Avahi laniger (N=36), Lepilemur mustelinus(N=11), Hapalemur griseus griseus (N=6) et Eulemur fulvus (N=9) sont rapportés dans le présent document. Il a été constaté que les activités budgétaires des espèces affectent les paramètres sanguins, la taille et le nombre d’érythrocytes. Sur le plan biochimique, les frugivores tels Eulemur fulvus soutiennent des stress énergétiques considérables, des mécanismes de digestion plus effectifs et d’une production négligeable d’anticorps. Par ailleurs, en minimisant les distances quotidiennes parcourues et étant moins sélectif dans le choix des nourritures, le Lepilemur est capable d’emmagasiner une quantité considérable d’énergie de réserve. Enfin, le taux élevé en protéine des fibres de physiologiques, des informations primordiales pour la gestion des populations en
captivités ont été mises en exergue à l’égard de la nutrition et des exercices physiques. Ces résultats préliminaires constituent des valeurs de références fiables sur des populations actives et en bonne santé. Les futurs échantillonnages doivent être représentatifs des zones d’impact, de conservation et des zones de contrôle (Analamay) tout en reflétant les saisons.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/tsifaniharoNirinaO_VET_DOC_12.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Titre : Preliminary biomedical evaluation of wild ruffed lemurs (Varecia variegata and V. rubra) Type de document : texte imprimé Auteurs : R. Junge ; E. Louis Année de publication : 2005 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieRésumé : Complete medical examinations were performed on 11 wild ruffed lemurs (Varecia variegata and V. rubra) from three sites in Madagascar. Each animal received a complete physical examination, several physiological parameters were analyzed (complete blood count, serum biochemical profile, and fecal bacterial culture), and the animals were examined for endo?, ecto?, and hemoparasites. Additional tests were performed as samples were available, including fat?soluble vitamin analysis, trace mineral analysis, toxoplasmosis serology, and viral serology. We found that the ruffed lemurs were in good health, harbored a low endoparasite load, and frequently had external parasites (e.g., ticks (Haemophysalis lemuris)). Statistically significant differences between captive and wild lemurs were found for the following serum biochemical and blood count parameters: alanine aminotransferase (ALT), total protein (TP), albumin, blood urea nitrogen, cholesterol, glucose, amylase, band neutrophil count, and eosinophil count. Low blood urea nitrogen (BUN) and serum cholesterol values in wild lemurs (compared to those of North American captive zoo ruffed lemurs) may suggest differences between diets in the wild and captivity Titre du périodique : American Journal of Primatology. Volume : 66:85-94 En ligne : DOI : 10.1002/ajp.20129 Preliminary biomedical evaluation of wild ruffed lemurs (Varecia variegata and V. rubra) [texte imprimé] / R. Junge ; E. Louis . - 2005.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieRésumé : Complete medical examinations were performed on 11 wild ruffed lemurs (Varecia variegata and V. rubra) from three sites in Madagascar. Each animal received a complete physical examination, several physiological parameters were analyzed (complete blood count, serum biochemical profile, and fecal bacterial culture), and the animals were examined for endo?, ecto?, and hemoparasites. Additional tests were performed as samples were available, including fat?soluble vitamin analysis, trace mineral analysis, toxoplasmosis serology, and viral serology. We found that the ruffed lemurs were in good health, harbored a low endoparasite load, and frequently had external parasites (e.g., ticks (Haemophysalis lemuris)). Statistically significant differences between captive and wild lemurs were found for the following serum biochemical and blood count parameters: alanine aminotransferase (ALT), total protein (TP), albumin, blood urea nitrogen, cholesterol, glucose, amylase, band neutrophil count, and eosinophil count. Low blood urea nitrogen (BUN) and serum cholesterol values in wild lemurs (compared to those of North American captive zoo ruffed lemurs) may suggest differences between diets in the wild and captivity Titre du périodique : American Journal of Primatology. Volume : 66:85-94 En ligne : DOI : 10.1002/ajp.20129 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Revision taxonomique et biogeographique de lemurien nocturne, genre Microcebus (Microcèbe, Primates) / Jean F. Ranaivoarisoa
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Titre : Revision taxonomique et biogeographique de lemurien nocturne, genre Microcebus (Microcèbe, Primates) Type de document : texte imprimé Auteurs : Jean F. Ranaivoarisoa Editeur : Université d'Antananarivo Année de publication : 2010 Importance : 146p Présentation : 91réf, 35ill, 23 tab Note générale : Doctorat (Département de Paleontologie et d'Anthropologie Biologique) Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : MICROCEBUS PHYLOGENIE GENETIQUES BIOGEOGRAPHIE PARC NATIONAL RESERVE SPECIALE FORET CLASSEE MADAGASCAR Résumé : Les Microcèbes se repartissent partout dans les forêts de Madagascar, en abondance dans les forêts dégradées
et souvent même sur le bord des routes qui traversent les zones forestières. Le genre Microcebus est encore
mal connu en terme de ses spéciations et ses distributions dans ses aires de répartitions ou même ses
répartitions géographiques à Madagascar. Pour essayer de résoudre ce problème, des études menant à des
collectes d`échantillons génétiques basées sur le système d`IRS et sur les barrières géographiques
considérées ainsi à partir de 333 individus et partout dans les 16 sur 22 régions de Madagascar ont été
effectuées. Le nombre de sites répertoriés vaut 59 parmi les 87 sites visités. Des analyses de quelques
sections de l`ADN mitochondrial [le D-loop, le fragment Pastorini (PAST) et les autres petites unités, les
deux sous unités de COII] ont été faites pour établir l`étude phylogénétique. 243 séquences de Microcèbes
soumises par les chercheurs auparavant ont été extraites de la banque de génome. Ces séquences sont ensuite
combinées avec nos 333 séquences analysées et 30 séquences des individus extragroupes pour bien clarifier
les relations phylogénétiques de toutes les espèces Microcebus. Les analyses des arbres phylogénétiques
établies avec les méthodes du plus proche voisin (Neighbor-joining), de Parcimonie, suivie des méthodes de
vraisemblance maximum (maximum likelihood) et de l`approche bayesienne, relevaient six nouvelles espèces
définitives de Microcebus et trois nouvelles espèces proposées. En outre, les résultats de cette étude font
bousculer les hypothèses de WILME et al. (2006) qui décrivaient les centres d`endémismes et les répartitions
géographiques de Microcebus. En effet, les modèles de répartition des espèces au sein de ce genre et les
processus d`évolution d`une espèce à l`autre nécessitent des analyses additionnelles.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/ranaivoarisoaJeanF_SN_DNR_10.pdf Revision taxonomique et biogeographique de lemurien nocturne, genre Microcebus (Microcèbe, Primates) [texte imprimé] / Jean F. Ranaivoarisoa . - Université d'Antananarivo, 2010 . - 146p : 91réf, 35ill, 23 tab.
Doctorat (Département de Paleontologie et d'Anthropologie Biologique)
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : MICROCEBUS PHYLOGENIE GENETIQUES BIOGEOGRAPHIE PARC NATIONAL RESERVE SPECIALE FORET CLASSEE MADAGASCAR Résumé : Les Microcèbes se repartissent partout dans les forêts de Madagascar, en abondance dans les forêts dégradées
et souvent même sur le bord des routes qui traversent les zones forestières. Le genre Microcebus est encore
mal connu en terme de ses spéciations et ses distributions dans ses aires de répartitions ou même ses
répartitions géographiques à Madagascar. Pour essayer de résoudre ce problème, des études menant à des
collectes d`échantillons génétiques basées sur le système d`IRS et sur les barrières géographiques
considérées ainsi à partir de 333 individus et partout dans les 16 sur 22 régions de Madagascar ont été
effectuées. Le nombre de sites répertoriés vaut 59 parmi les 87 sites visités. Des analyses de quelques
sections de l`ADN mitochondrial [le D-loop, le fragment Pastorini (PAST) et les autres petites unités, les
deux sous unités de COII] ont été faites pour établir l`étude phylogénétique. 243 séquences de Microcèbes
soumises par les chercheurs auparavant ont été extraites de la banque de génome. Ces séquences sont ensuite
combinées avec nos 333 séquences analysées et 30 séquences des individus extragroupes pour bien clarifier
les relations phylogénétiques de toutes les espèces Microcebus. Les analyses des arbres phylogénétiques
établies avec les méthodes du plus proche voisin (Neighbor-joining), de Parcimonie, suivie des méthodes de
vraisemblance maximum (maximum likelihood) et de l`approche bayesienne, relevaient six nouvelles espèces
définitives de Microcebus et trois nouvelles espèces proposées. En outre, les résultats de cette étude font
bousculer les hypothèses de WILME et al. (2006) qui décrivaient les centres d`endémismes et les répartitions
géographiques de Microcebus. En effet, les modèles de répartition des espèces au sein de ce genre et les
processus d`évolution d`une espèce à l`autre nécessitent des analyses additionnelles.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/ranaivoarisoaJeanF_SN_DNR_10.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Terrestrial tree hugging in a primarily arboreal lemur (Propithecus verreauxi) : a coll wat to deal with heat? / Chloe Chen-Kraus
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Titre : Terrestrial tree hugging in a primarily arboreal lemur (Propithecus verreauxi) : a coll wat to deal with heat? Type de document : texte imprimé Auteurs : Chloe Chen-Kraus ; Njaratiana A. Raharinoro ; Richard R. Lawler ; Richard, Alison F. Année de publication : 2023 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : Behavioral thermoregulation hyperthermia sifaka heat stress Résumé : High temperatures pose a significant risk to mammals, especially those living in hot and dry environments such as southern Madagascar, the location of Bezà Mahafaly Special Reserve (BMSR). At BMSR, we observed sifakas (Propithecus verreauxi) hugging tree trunks while resting on the ground during the mid-day heat of the late dry season. These highly arboreal lemurs are more vulnerable to predation on the ground. To explore whether tree hugging affords a thermal advantage, we collected 615.7 hours of behavioral data on sifakas in six groups, together with the temperature of the air, ground, and tree trunks used during hugging bouts. We observed hugging only when ambient temperatures were high (above 30°C), and mean daytime temperature had a significant positive effect on whether sifakas engaged in tree hugging on a given day. The surface at the base of hugged trees were significantly cooler (by ~3-5°C) than ambient air temperatures and surface temperatures further up the trunk, likely enabling animals to dissipate body heat. These data suggest that terrestrial tree hugging behavior contributes to thermoregulation in this lemur population and, coupled with evidence from koalas (Phasocolarctos cinereus), indicate that trees may provide a widespread thermal benefit for mammals facing heat stress. The capacity of sifakas to avoid heat stress will be critical to their persistence under predicted temperature increases in southern Madagascar over coming decades, and needs to be better understood in the context of long-term conservation planning. Titre du périodique : International Journal of Primatology Volume : 4: 178–191 En ligne : https://doi.org/10.1007/s10764-022-00328-5 Terrestrial tree hugging in a primarily arboreal lemur (Propithecus verreauxi) : a coll wat to deal with heat? [texte imprimé] / Chloe Chen-Kraus ; Njaratiana A. Raharinoro ; Richard R. Lawler ; Richard, Alison F. . - 2023.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : Behavioral thermoregulation hyperthermia sifaka heat stress Résumé : High temperatures pose a significant risk to mammals, especially those living in hot and dry environments such as southern Madagascar, the location of Bezà Mahafaly Special Reserve (BMSR). At BMSR, we observed sifakas (Propithecus verreauxi) hugging tree trunks while resting on the ground during the mid-day heat of the late dry season. These highly arboreal lemurs are more vulnerable to predation on the ground. To explore whether tree hugging affords a thermal advantage, we collected 615.7 hours of behavioral data on sifakas in six groups, together with the temperature of the air, ground, and tree trunks used during hugging bouts. We observed hugging only when ambient temperatures were high (above 30°C), and mean daytime temperature had a significant positive effect on whether sifakas engaged in tree hugging on a given day. The surface at the base of hugged trees were significantly cooler (by ~3-5°C) than ambient air temperatures and surface temperatures further up the trunk, likely enabling animals to dissipate body heat. These data suggest that terrestrial tree hugging behavior contributes to thermoregulation in this lemur population and, coupled with evidence from koalas (Phasocolarctos cinereus), indicate that trees may provide a widespread thermal benefit for mammals facing heat stress. The capacity of sifakas to avoid heat stress will be critical to their persistence under predicted temperature increases in southern Madagascar over coming decades, and needs to be better understood in the context of long-term conservation planning. Titre du périodique : International Journal of Primatology Volume : 4: 178–191 En ligne : https://doi.org/10.1007/s10764-022-00328-5 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Titre : The Mouse Lemur, a Genetic Model Organism for Primate Biology, Behavior, and Health Type de document : texte imprimé Auteurs : Camille Ezran ; Caitlin J Karanewsky ; Jozeph L Pendleton ; Alex Sholtz ; Maya R Biermann ; Jason Willick ; Andriamahery Razafindrakoto ; Sarah Zohdy ; Megan A Albertelli ; Mark A Krasnow Année de publication : 2017 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : MOUSE LEMUR MODEL ORGANISM MICROCEBUS PRIMATE GENETICS MADAGASCAR Résumé : Systematic genetic studies of a handful of diverse organisms over the past 50 years have transformed our understanding of biology. However, many aspects of primate biology, behavior, and disease are absent or poorly modeled in any of the current genetic model organisms including mice. We surveyed the animal kingdom to find other animals with advantages similar to mice that might better exemplify primate biology, and identified mouse lemurs (Microcebus spp.) as the outstanding candidate. Mouse lemurs are prosimian primates, roughly half the genetic distance between mice and humans. They are the smallest, fastest developing, and among the most prolific and abundant primates in the world, distributed throughout the island of Madagascar, many in separate breeding populations due to habitat destruction. Their physiology, behavior, and phylogeny have been studied for decades in laboratory colonies in Europe and in field studies in Malagasy rainforests, and a high quality reference genome sequence has recently been completed. To initiate a classical genetic approach, we developed a deep phenotyping protocol and have screened hundreds of laboratory and wild mouse lemurs for interesting phenotypes and begun mapping the underlying mutations, in collaboration with leading mouse lemur biologists. We also seek to establish a mouse lemur gene “knockout” library by sequencing the genomes of thousands of mouse lemurs to identify null alleles in most genes from the large pool of natural genetic variants. As part of this effort, we have begun a citizen science project in which students across Madagascar explore the remarkable biology around their schools, including longitudinal studies of the local mouse lemurs. We hope this work spawns a new model organism and cultivates a deep genetic understanding of primate biology and health. We also hope it establishes a new and ethical method of genetics that bridges biological, behavioral, medical, and conservation disciplines, while providing an example of how hands-on science education can help transform developing countries. Titre du périodique : Genetics Volume : 26(2): 651-664 En ligne : https://doi.org/10.1534/genetics.116.199448 The Mouse Lemur, a Genetic Model Organism for Primate Biology, Behavior, and Health [texte imprimé] / Camille Ezran ; Caitlin J Karanewsky ; Jozeph L Pendleton ; Alex Sholtz ; Maya R Biermann ; Jason Willick ; Andriamahery Razafindrakoto ; Sarah Zohdy ; Megan A Albertelli ; Mark A Krasnow . - 2017.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : MOUSE LEMUR MODEL ORGANISM MICROCEBUS PRIMATE GENETICS MADAGASCAR Résumé : Systematic genetic studies of a handful of diverse organisms over the past 50 years have transformed our understanding of biology. However, many aspects of primate biology, behavior, and disease are absent or poorly modeled in any of the current genetic model organisms including mice. We surveyed the animal kingdom to find other animals with advantages similar to mice that might better exemplify primate biology, and identified mouse lemurs (Microcebus spp.) as the outstanding candidate. Mouse lemurs are prosimian primates, roughly half the genetic distance between mice and humans. They are the smallest, fastest developing, and among the most prolific and abundant primates in the world, distributed throughout the island of Madagascar, many in separate breeding populations due to habitat destruction. Their physiology, behavior, and phylogeny have been studied for decades in laboratory colonies in Europe and in field studies in Malagasy rainforests, and a high quality reference genome sequence has recently been completed. To initiate a classical genetic approach, we developed a deep phenotyping protocol and have screened hundreds of laboratory and wild mouse lemurs for interesting phenotypes and begun mapping the underlying mutations, in collaboration with leading mouse lemur biologists. We also seek to establish a mouse lemur gene “knockout” library by sequencing the genomes of thousands of mouse lemurs to identify null alleles in most genes from the large pool of natural genetic variants. As part of this effort, we have begun a citizen science project in which students across Madagascar explore the remarkable biology around their schools, including longitudinal studies of the local mouse lemurs. We hope this work spawns a new model organism and cultivates a deep genetic understanding of primate biology and health. We also hope it establishes a new and ethical method of genetics that bridges biological, behavioral, medical, and conservation disciplines, while providing an example of how hands-on science education can help transform developing countries. Titre du périodique : Genetics Volume : 26(2): 651-664 En ligne : https://doi.org/10.1534/genetics.116.199448 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Titre : Zoopharmacognosie chez le Propithecus verreauxi adulte Type de document : texte imprimé Auteurs : Zoara Soambolanoro Jenny RAZAFINJATO, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo Année de publication : 2021 Importance : 81p Présentation : 186réf, 12ill, 17 tab Note générale : Thèse de Doctorat (Faculté de Medecine) Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : Propithecus verreauxi Madagascar Parasitose Plantes antihelminthiques Zoopharmacognosie. Résumé : Introduction : Le Propithecus verreauxi adulte est quasi-indemne de vers gastro-intestinaux et diverses hypothèses sont avancées pour expliquer ce phénomène. Parmi elles, la zoopharmacognosie chez ce primate qui n’a pas encore été approfondie. Afin de
vérifier cette théorie, la présente étude cherche à déterminer la corrélation éventuelle entre le non-parasitisme de Propithecus verreauxi adulte et la consommation de plantes à vertues antihelminthiques. Méthodes : Un suivi comportemental a été effectué sur 8 Propithecus verreauxi adultes. Les plantes qu’ils consomment dans la Réserve de Berenty ont été listées. Les familles
chimiques de leurs extraits ont été identifiées, des tests biologiques d’extraits de plantes sur des helminthes ont été réalisés. Les selles de tous les individus des groupes ont été également prélevées pour une coproscopie.
Résultats : Trente-huit extraits de 32 plantes font partie de l’alimentation des Propithecus verreauxi adultes de Berenty durant le suivi. Un peu moins de la moitié (44,73%) de ces extraits ont un pouvoir antihelminthique selon les tests biologiques sur Lemurostongylus sp et 34,21% de ces extraits en possèdent selon la littérature scientifique. Une proportion de 47,06% des plantes contiennent des saponosides. Aucun ver gastro-intestinal ne se retrouve dans les selles de Propithecus verreauxi adulte de Berenty à l’issue des analyses coprologiques.
Conclusion : Les extraits de plantes consommées par les Propithecus verreauxi contiennent des vertus antihelminthiques. Cette étude permettrait une éventuelle mise en place d’un système antiparasitaire naturel pour les Lémuriens en captivitEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/razafinjatoZoaraSJ_VET_DOC_21.pdf Zoopharmacognosie chez le Propithecus verreauxi adulte [texte imprimé] / Zoara Soambolanoro Jenny RAZAFINJATO, Auteur . - Université d'Antananarivo, 2021 . - 81p : 186réf, 12ill, 17 tab.
Thèse de Doctorat (Faculté de Medecine)
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : Propithecus verreauxi Madagascar Parasitose Plantes antihelminthiques Zoopharmacognosie. Résumé : Introduction : Le Propithecus verreauxi adulte est quasi-indemne de vers gastro-intestinaux et diverses hypothèses sont avancées pour expliquer ce phénomène. Parmi elles, la zoopharmacognosie chez ce primate qui n’a pas encore été approfondie. Afin de
vérifier cette théorie, la présente étude cherche à déterminer la corrélation éventuelle entre le non-parasitisme de Propithecus verreauxi adulte et la consommation de plantes à vertues antihelminthiques. Méthodes : Un suivi comportemental a été effectué sur 8 Propithecus verreauxi adultes. Les plantes qu’ils consomment dans la Réserve de Berenty ont été listées. Les familles
chimiques de leurs extraits ont été identifiées, des tests biologiques d’extraits de plantes sur des helminthes ont été réalisés. Les selles de tous les individus des groupes ont été également prélevées pour une coproscopie.
Résultats : Trente-huit extraits de 32 plantes font partie de l’alimentation des Propithecus verreauxi adultes de Berenty durant le suivi. Un peu moins de la moitié (44,73%) de ces extraits ont un pouvoir antihelminthique selon les tests biologiques sur Lemurostongylus sp et 34,21% de ces extraits en possèdent selon la littérature scientifique. Une proportion de 47,06% des plantes contiennent des saponosides. Aucun ver gastro-intestinal ne se retrouve dans les selles de Propithecus verreauxi adulte de Berenty à l’issue des analyses coprologiques.
Conclusion : Les extraits de plantes consommées par les Propithecus verreauxi contiennent des vertus antihelminthiques. Cette étude permettrait une éventuelle mise en place d’un système antiparasitaire naturel pour les Lémuriens en captivitEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/razafinjatoZoaraSJ_VET_DOC_21.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire