Titre : |
Mise en évidence des opportunités de développement de la riziculture par adoption du SRI et évaluation de la fixation biologique de l'azote : *** |
Auteurs : |
Andriankaja, Andry Heritiana, |
Editeur : |
Université d'Antananarivo |
Année de publication : |
[s.d.] |
Importance : |
92 p. |
Note générale : |
SYSTEMES ET MODES DE CULTURE |
Catégories : |
SCIENCES AGRICOLES
|
Mots-clés : |
MADAGASIKARA ETUDE ECONOMIQUE RIZICOLE SRI (RIZICULTURE DE BAS FOND SANS SUBMERSION) RIZ DEVELOPPEMENT AGRICOLE SYSTEME DE CULTURE FIXATION DE L'AZOTE |
Résumé : |
La riziculture des hautes terres a connu une longue période de crise. Depuis les années 60, le rendement est resté pratiquement au même niveau. Vers la fin des années 70, la production souffrait d'une insuffisance par rapport aux besoins nationaux. Des efforts de développement de la production ont été entrepris pendant des années sans réussir. Il existe plusieurs techniques d'intensification rizicole proposées aux paysans pour augmenter le rendement. Dans cette étude, nous avons traité le SRI sur deux principaux types de sol de rizières des hautes terres (limono-sableux et argilo-limoneux). Les essais ont permis d'obtenir des niveaux de rendement de plus de 6 t/ha sur les sols limono-sableux et de 10 t/ha pour les sols argilo-limoneux. Ces hauts rendements ont été obtenus avec la combinaison de quatre facteurs de rendement du SRI (plants de 8 jours, repiquage à 1 brin, application de compost, maîtrise de l'eau). Les combinaisons partielles de ces facteurs donnent également des rendements significatifs, très différents de la méthode traditionnelle. L'énigme de la nutrition azotée du riz qui a suscité beacoup de doute trouve par cette étude une voie d'explication. En effet, l'existence de l'association Azospirillum-riz a été étudiée et confirmée. Le SRI semble offrir des conditions favorables à l'établissement de ces bactéries (niveau d'aération du sol par la maîtrise de l'eau, amendement organique .). Sur le plan économique, le SRI permet aux paysans de produire du riz en quantité suffisante pour à la fois couvrir leurs besoins et dégager un surplus commercialisable. Avec un coût de production à l'unité de poids relativement faible, le paysan qui pratique le SRI réalise presque le double du bénéfice de celui adoptant la méthode traditionnelle. Les efforts supplémentaires requis par le SRI semblent être compensés par ce gain de rendement. La méthode reste donc valable pour les petits exploitants rizicoles possédant de faibles superficies en conformité avec le contexte des hautes terres. Les rendements obtenus avec les différentes combinaisons des facteurs du SRI sont largement démontrés dans ce mémoire afin de pouvoir estimer préalablement la production des paysans qui ne satisfont que partiellement ces facteurs de rendement- - - |
Note de contenu : |
- - - - - - |
Numéro du document : |
14N |
Niveau Bibliographique : |
1 |
Bull1 (Theme principale) : |
SYSTEMES ET MODES DE CULTURE |
Mise en évidence des opportunités de développement de la riziculture par adoption du SRI et évaluation de la fixation biologique de l'azote : *** [] / Andriankaja, Andry Heritiana, . - Université d'Antananarivo, [s.d.] . - 92 p. SYSTEMES ET MODES DE CULTURE
Catégories : |
SCIENCES AGRICOLES
|
Mots-clés : |
MADAGASIKARA ETUDE ECONOMIQUE RIZICOLE SRI (RIZICULTURE DE BAS FOND SANS SUBMERSION) RIZ DEVELOPPEMENT AGRICOLE SYSTEME DE CULTURE FIXATION DE L'AZOTE |
Résumé : |
La riziculture des hautes terres a connu une longue période de crise. Depuis les années 60, le rendement est resté pratiquement au même niveau. Vers la fin des années 70, la production souffrait d'une insuffisance par rapport aux besoins nationaux. Des efforts de développement de la production ont été entrepris pendant des années sans réussir. Il existe plusieurs techniques d'intensification rizicole proposées aux paysans pour augmenter le rendement. Dans cette étude, nous avons traité le SRI sur deux principaux types de sol de rizières des hautes terres (limono-sableux et argilo-limoneux). Les essais ont permis d'obtenir des niveaux de rendement de plus de 6 t/ha sur les sols limono-sableux et de 10 t/ha pour les sols argilo-limoneux. Ces hauts rendements ont été obtenus avec la combinaison de quatre facteurs de rendement du SRI (plants de 8 jours, repiquage à 1 brin, application de compost, maîtrise de l'eau). Les combinaisons partielles de ces facteurs donnent également des rendements significatifs, très différents de la méthode traditionnelle. L'énigme de la nutrition azotée du riz qui a suscité beacoup de doute trouve par cette étude une voie d'explication. En effet, l'existence de l'association Azospirillum-riz a été étudiée et confirmée. Le SRI semble offrir des conditions favorables à l'établissement de ces bactéries (niveau d'aération du sol par la maîtrise de l'eau, amendement organique .). Sur le plan économique, le SRI permet aux paysans de produire du riz en quantité suffisante pour à la fois couvrir leurs besoins et dégager un surplus commercialisable. Avec un coût de production à l'unité de poids relativement faible, le paysan qui pratique le SRI réalise presque le double du bénéfice de celui adoptant la méthode traditionnelle. Les efforts supplémentaires requis par le SRI semblent être compensés par ce gain de rendement. La méthode reste donc valable pour les petits exploitants rizicoles possédant de faibles superficies en conformité avec le contexte des hautes terres. Les rendements obtenus avec les différentes combinaisons des facteurs du SRI sont largement démontrés dans ce mémoire afin de pouvoir estimer préalablement la production des paysans qui ne satisfont que partiellement ces facteurs de rendement- - - |
Note de contenu : |
- - - - - - |
Numéro du document : |
14N |
Niveau Bibliographique : |
1 |
Bull1 (Theme principale) : |
SYSTEMES ET MODES DE CULTURE |
|