Miremby en ligne
Détail de l'éditeur
Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) |
Documents disponibles chez cet éditeur (24)



Activités et modèle de dispersion de Daubentonia madagascariensis (Gmelin, 1788) male dans la foret classée de Kianjavato, Sud-Est de Madagascar / Roger Doménico RANDIMBIHARINIRINA
![]()
Titre : Activités et modèle de dispersion de Daubentonia madagascariensis (Gmelin, 1788) male dans la foret classée de Kianjavato, Sud-Est de Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Roger Doménico RANDIMBIHARINIRINA, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2015 Importance : 46 p. Présentation : 97 réf.; 21 tab.; 2 tab. Note générale : Diplome d'Etudes Approfondies Langues : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : LEMURIEN NOCTURNE DAUBENTONIA MADAGASCARIENSIS ECOLOGIE KIANJAVATO, SUD-EST DE MADAGASCAR Résumé : Cette étude a été effectuée dans la Forêt Classée de Kianjavato, au Sud-est de Madagascar. Elle a duré
un an : Octobre 2013 - Octobre 2014. Elle a pour but de compléter les informations sur l’histoire
naturelle de Daubentonia madagascariensis. Deux individus mâles ont fait l’objet de notre étude. Pour
atteindre les objectifs spécifiques, plusieurs méthodes ont été utilisées telles que : la « radio tracking » et
le « focal animal sampling » pour déterminer les activités des individus ; et la méthode du « Minimum
Convex Polygon » pour étudier le modèle de leur dispersion dans leur habitat.
Les résultats ont montré que le mâle de Daubentonia madagascariensis consacre la majorité de
son temps à s’alimenter et à se déplacer. Comparée à d’autres espèces de lémurien, il ne se repose que
pendant très peu de temps. Sa nourriture est principalement composée de larves, de graines de Canarium
madagascariensis et de Canarium boivinii et d’insectes. Il complète son régime alimentaire avec du
nectar de Ravenala madagascariensis. Il montre une préférence significative envers les larves. Les Ayeaye mâles dénichent ces derniers dans des branches d’arbres partiellement mortes, des arbres morts et
dans des troncs de bambou adulte. Pourtant, ils cherchent les insectes dans les fleurs sèches de Ravenala
madagascariensis et au niveau des branches de Dypsis linea. Le territoire des deux individus occupe
respectivement une superficie de 974 Ha et de 822 Ha. Ils se chevauchent entre eux ; et l’un recouvre
presque en totalité celui d’une femelle. Leur territoire semble être délimité par les sources de larve dans
la forêt. Et la dispersion des mâles dans son habitat ne dépend uniquement pas de la répartition spatiale
de leur nourriture. Elle pourrait être aussi liée à d’autres facteurs, comme la recherche d’une femelle.
En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/randimbiharinirinaRogerD_SN_M2_15.pdf Activités et modèle de dispersion de Daubentonia madagascariensis (Gmelin, 1788) male dans la foret classée de Kianjavato, Sud-Est de Madagascar [texte imprimé] / Roger Doménico RANDIMBIHARINIRINA, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2015 . - 46 p. : 97 réf.; 21 tab.; 2 tab.
Diplome d'Etudes Approfondies
Langues : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : LEMURIEN NOCTURNE DAUBENTONIA MADAGASCARIENSIS ECOLOGIE KIANJAVATO, SUD-EST DE MADAGASCAR Résumé : Cette étude a été effectuée dans la Forêt Classée de Kianjavato, au Sud-est de Madagascar. Elle a duré
un an : Octobre 2013 - Octobre 2014. Elle a pour but de compléter les informations sur l’histoire
naturelle de Daubentonia madagascariensis. Deux individus mâles ont fait l’objet de notre étude. Pour
atteindre les objectifs spécifiques, plusieurs méthodes ont été utilisées telles que : la « radio tracking » et
le « focal animal sampling » pour déterminer les activités des individus ; et la méthode du « Minimum
Convex Polygon » pour étudier le modèle de leur dispersion dans leur habitat.
Les résultats ont montré que le mâle de Daubentonia madagascariensis consacre la majorité de
son temps à s’alimenter et à se déplacer. Comparée à d’autres espèces de lémurien, il ne se repose que
pendant très peu de temps. Sa nourriture est principalement composée de larves, de graines de Canarium
madagascariensis et de Canarium boivinii et d’insectes. Il complète son régime alimentaire avec du
nectar de Ravenala madagascariensis. Il montre une préférence significative envers les larves. Les Ayeaye mâles dénichent ces derniers dans des branches d’arbres partiellement mortes, des arbres morts et
dans des troncs de bambou adulte. Pourtant, ils cherchent les insectes dans les fleurs sèches de Ravenala
madagascariensis et au niveau des branches de Dypsis linea. Le territoire des deux individus occupe
respectivement une superficie de 974 Ha et de 822 Ha. Ils se chevauchent entre eux ; et l’un recouvre
presque en totalité celui d’une femelle. Leur territoire semble être délimité par les sources de larve dans
la forêt. Et la dispersion des mâles dans son habitat ne dépend uniquement pas de la répartition spatiale
de leur nourriture. Elle pourrait être aussi liée à d’autres facteurs, comme la recherche d’une femelle.
En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/randimbiharinirinaRogerD_SN_M2_15.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Caracterisation ecologique de la foret seche de bako et de beankama, habitats de propithecus coronatus et phenologie des plantes consommees par ce lemurien (napantrema-katsepy-regionboeny) / Dimbisoa Iarijaona Sariaka Rakotomalala
![]()
Titre : Caracterisation ecologique de la foret seche de bako et de beankama, habitats de propithecus coronatus et phenologie des plantes consommees par ce lemurien (napantrema-katsepy-regionboeny) Type de document : texte imprimé Auteurs : Dimbisoa Iarijaona Sariaka Rakotomalala, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2017 Importance : 49 p. Présentation : 48réf.; 17 ill.; 9 tab. Note générale : Master Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : FORETS SECHES PLANTES CONSOMMEES PHENOLOGIE NAP ANTREMA PROPITHECUS CORONATUS BAKO BEANKAMA Résumé : La forêt dense sèche semi-caducifoliée de Bako et de Beankama constitue un habitat
potentiel pour Propithecus coronatus dans la NAP Antrema. Pour mieux décrire et
caractériser la flore et les structures de ce type de végétation, des parcelles et transects selon
respectivement Braun-Blanquet et Gautier ont été effectuées. Cette étude a permis de recenser
136 espèces dont 67 sont consommées par Propithecus coronatus et de caractériser quatre
types de forêts correspondant aux quatre territoires de Propithèque. La combinaison des deux
groupements floristiques et structuraux issus de la CAH consiste à identifier les groupements
végétaux définitifs. Ainsi, trois groupements végétaux ont été identifiés comme habitats de
Propithecus coronatus : Groupement à Euphorbia antso et Croton cassinoides, Groupement à
Diospyros myriophylla et Grevea madagascarensis et Groupement à Commiphora
marchandii et Grewia glandulosa. Ils présentent des particularités floristiques et structurales
répondant au besoin quotidien de chaque groupe de lémurien qu’ils abritent. L’étude
phénologique des différentes plantes consommées par Propithecus coronatus a permis de
fournir une base de données phénologiques sur ces espèces cibles (39 espèces et 361
individus) y compris les différentes parties des plantes consommées par ce lémurien ainsi que
la disponibilité en nourriture durant les saisons sèche et humide. Les résultats obtenus ont
montré également que la saison humide est caractérisée par une forte activité phénologique
des plantes comme la feuillaison (97,5 %), la floraison (10,25 %) et la fructification (25,64 %)
conduisant à une abondance et à une diversité de nourritures pour Propithèque couronnée.
Durant la saison sèche, plusieurs espèces de plantes cibles sont défeuillées (32,5 %) d’où une
diminution des nourritures disponibles pour ce lémurien relativement folivore. Les
caractéristiques écologiques des forêts sèches de Bako et de Beankama répondent au besoin
effectif de Propithecus coronatus. Plusieurs mesures de protection et de conservation doivent
être prises en considération pour que cette espèce de lémurien puisse vivre de façon
appropriée et durablement dans son habitat naturel.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotomalalaDimbisoaIS_SN_MAST_17.pdf Caracterisation ecologique de la foret seche de bako et de beankama, habitats de propithecus coronatus et phenologie des plantes consommees par ce lemurien (napantrema-katsepy-regionboeny) [texte imprimé] / Dimbisoa Iarijaona Sariaka Rakotomalala, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2017 . - 49 p. : 48réf.; 17 ill.; 9 tab.
Master
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : FORETS SECHES PLANTES CONSOMMEES PHENOLOGIE NAP ANTREMA PROPITHECUS CORONATUS BAKO BEANKAMA Résumé : La forêt dense sèche semi-caducifoliée de Bako et de Beankama constitue un habitat
potentiel pour Propithecus coronatus dans la NAP Antrema. Pour mieux décrire et
caractériser la flore et les structures de ce type de végétation, des parcelles et transects selon
respectivement Braun-Blanquet et Gautier ont été effectuées. Cette étude a permis de recenser
136 espèces dont 67 sont consommées par Propithecus coronatus et de caractériser quatre
types de forêts correspondant aux quatre territoires de Propithèque. La combinaison des deux
groupements floristiques et structuraux issus de la CAH consiste à identifier les groupements
végétaux définitifs. Ainsi, trois groupements végétaux ont été identifiés comme habitats de
Propithecus coronatus : Groupement à Euphorbia antso et Croton cassinoides, Groupement à
Diospyros myriophylla et Grevea madagascarensis et Groupement à Commiphora
marchandii et Grewia glandulosa. Ils présentent des particularités floristiques et structurales
répondant au besoin quotidien de chaque groupe de lémurien qu’ils abritent. L’étude
phénologique des différentes plantes consommées par Propithecus coronatus a permis de
fournir une base de données phénologiques sur ces espèces cibles (39 espèces et 361
individus) y compris les différentes parties des plantes consommées par ce lémurien ainsi que
la disponibilité en nourriture durant les saisons sèche et humide. Les résultats obtenus ont
montré également que la saison humide est caractérisée par une forte activité phénologique
des plantes comme la feuillaison (97,5 %), la floraison (10,25 %) et la fructification (25,64 %)
conduisant à une abondance et à une diversité de nourritures pour Propithèque couronnée.
Durant la saison sèche, plusieurs espèces de plantes cibles sont défeuillées (32,5 %) d’où une
diminution des nourritures disponibles pour ce lémurien relativement folivore. Les
caractéristiques écologiques des forêts sèches de Bako et de Beankama répondent au besoin
effectif de Propithecus coronatus. Plusieurs mesures de protection et de conservation doivent
être prises en considération pour que cette espèce de lémurien puisse vivre de façon
appropriée et durablement dans son habitat naturel.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotomalalaDimbisoaIS_SN_MAST_17.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Caracterisation des quelques types de forets frequentes et etude phenologique des espèces végétales consommées par trois espèces de lémuriens (Propithecus verreauxi coronatus, Eulemur mongoz et Eulemur fulvus rufus) dans la station forestière à usage multiple d'Antrema / Vavindraza
![]()
Titre : Caracterisation des quelques types de forets frequentes et etude phenologique des espèces végétales consommées par trois espèces de lémuriens (Propithecus verreauxi coronatus, Eulemur mongoz et Eulemur fulvus rufus) dans la station forestière à usage multiple d'Antrema Type de document : texte imprimé Auteurs : Vavindraza, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2003 Importance : 48 p. Présentation : 54 réf.; 22 ill.; 16 tab. Note générale : Diplome D’Etudes Approfondies (DEA) Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : ATREMA ECOLOGIE PLANTES CONSOMMEES EULEMUR FULVUS RUFUS EULEMUR MONGOZ PHENOLOGIE PROPITHECUS VERREAUXI CORONATUS REGENERATION NATURELLE. Résumé : Situé à 12 Km de la ville de Katsepy (Province de Mahajanga) avec une superficie de
12.270Ha, la Station Forestière à Usage Multiple d’Antrema se trouve entre 15°42 à 15°50 de
latitude Sud et 46° à 46°15 de longitude Est. Elle est caractérisée par la diversité de ses écosystèmes
qui renferment de nombreuses espèces animales et végétales.
Pour la continuation du Projet géré par le Parc Zoologique de Paris, visant à mettre en œuvre
un développement harmonieux de cette zone avec le respect des règles régissant le fonctionnement
de la communauté Sakalava, une « Caractérisation de quelques types de forêts fréquentées et étude
phénologique des espèces végétales consommées par trois espèces de Lémuriens (Propithecus
verreauxi coronatus, Eulemur mongoz et Eulemur fulvus rufus) a été réalisée en utilisant la méthode
du transect de Duvigneaud et celle du placeau de Braun-Blanquet.
Cette étude nous a permis de présenter les caractéristiques générales et la description des
différentes formations végétales fréquentées par les trois espèces de lémuriens. Elle nous a permis
aussi de montrer la liste des espèces végétales préférées par ces trois espèces de mammifères ainsi
que les parties consommées. La phénologie de ces espèces aussi a été déterminée. Et l’étude sur la
régénération naturelle nous a donné des renseignements sur les visiteurs, la dissémination et les
potentialités futures de ces plantes consommées. Les analyses faites nous ont permis de dire que la
distribution de ces trois espèces de lémuriens est déterminée par quatre facteurs tels l’existence de
mangrove-forêts sèches, la disponibilité alimentaire dans cette région, la structure de la formation et
la faible superficie de la forêt qu’elles fréquentent. Les facteurs les plus prépondérants à cette
distribution sont l’existence de mangrove-forêts sèches et la disponibilité alimentaire.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/vavindraza_sn_m2_03.pdf Caracterisation des quelques types de forets frequentes et etude phenologique des espèces végétales consommées par trois espèces de lémuriens (Propithecus verreauxi coronatus, Eulemur mongoz et Eulemur fulvus rufus) dans la station forestière à usage multiple d'Antrema [texte imprimé] / Vavindraza, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2003 . - 48 p. : 54 réf.; 22 ill.; 16 tab.
Diplome D’Etudes Approfondies (DEA)
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : ATREMA ECOLOGIE PLANTES CONSOMMEES EULEMUR FULVUS RUFUS EULEMUR MONGOZ PHENOLOGIE PROPITHECUS VERREAUXI CORONATUS REGENERATION NATURELLE. Résumé : Situé à 12 Km de la ville de Katsepy (Province de Mahajanga) avec une superficie de
12.270Ha, la Station Forestière à Usage Multiple d’Antrema se trouve entre 15°42 à 15°50 de
latitude Sud et 46° à 46°15 de longitude Est. Elle est caractérisée par la diversité de ses écosystèmes
qui renferment de nombreuses espèces animales et végétales.
Pour la continuation du Projet géré par le Parc Zoologique de Paris, visant à mettre en œuvre
un développement harmonieux de cette zone avec le respect des règles régissant le fonctionnement
de la communauté Sakalava, une « Caractérisation de quelques types de forêts fréquentées et étude
phénologique des espèces végétales consommées par trois espèces de Lémuriens (Propithecus
verreauxi coronatus, Eulemur mongoz et Eulemur fulvus rufus) a été réalisée en utilisant la méthode
du transect de Duvigneaud et celle du placeau de Braun-Blanquet.
Cette étude nous a permis de présenter les caractéristiques générales et la description des
différentes formations végétales fréquentées par les trois espèces de lémuriens. Elle nous a permis
aussi de montrer la liste des espèces végétales préférées par ces trois espèces de mammifères ainsi
que les parties consommées. La phénologie de ces espèces aussi a été déterminée. Et l’étude sur la
régénération naturelle nous a donné des renseignements sur les visiteurs, la dissémination et les
potentialités futures de ces plantes consommées. Les analyses faites nous ont permis de dire que la
distribution de ces trois espèces de lémuriens est déterminée par quatre facteurs tels l’existence de
mangrove-forêts sèches, la disponibilité alimentaire dans cette région, la structure de la formation et
la faible superficie de la forêt qu’elles fréquentent. Les facteurs les plus prépondérants à cette
distribution sont l’existence de mangrove-forêts sèches et la disponibilité alimentaire.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/vavindraza_sn_m2_03.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Comportement alimentaire et recensement de Phaner pallescens (Grove & Tattersall, 1991) dans l'aire protegée complexe Tsimembo Manambolomaty / Tojonirina Patrick Rafalimanana
![]()
Titre : Comportement alimentaire et recensement de Phaner pallescens (Grove & Tattersall, 1991) dans l'aire protegée complexe Tsimembo Manambolomaty Type de document : texte imprimé Auteurs : Tojonirina Patrick Rafalimanana, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2022 Importance : 50 p. Présentation : 60 réf. ; 13 ill.; 9 tab. Note générale : Master II Langues : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : COMPORTEMENT ALIMENTAIRE DENSITE PHANER PALLESCENS, PASSIVE ACOUSTIC MONITORING COMPLEXE TSIMEMBO MANAMBOLOMATY Résumé : Une étude visant à connaître le comportement alimentaire et la densité de population de Phaner pallescens a été
effectuée dans l’Aire Protégée Complexe Tsimembo Manambolomaty, dans le Centre Ouest de Madagascar, durant les mois
d’octobre et novembre 2019. La collecte de données comportementales utilisant la méthode « continuous focal animal
sampling » a été faite sur deux couples. Pendant les observations, les types de nourritures et les espèces de plantes consommées par ces individus focaux ont été identifiés. Aussi, les temps que passent les individus sur chaque type de nourriture et sur chaque espèce de plante nourricière ont été enregistrés. Pour le recensement des individus, des observations sur lignes de transects ont été effectuées. Huit lignes de transect de 1 km chacun ont été visitées dans six sites. Une visite s’effectue entre 18 h 45 et 21 h 00 et chaque transect a été visité en moyenne quatre fois pendant l’étude. De plus, des enregistrements de son selon la méthode « Passive Acoustic Monitoring », ont été effectués sur 10 endroits où les individus ont été observés ou entendus par leur vocalisation sur ces transects. Les résultats ont montré que les individus de Phaner pallescens passent la plus grande partie de leur temps d’alimentation à consommer des gommes (74 %), ils mangent aussi des fleurs (14 %) et lèchent des feuilles d’arbres (12 %) (N = 4 individus). Ils passent environ 57,77 % de leur temps d’alimentation sur l’espèce d’arbre Terminalia calcicola. La densité de population de Phaner pallescens est estimée à 156 individus/km² (N = 6 sites ; ?
= 144) à partir du recensement sur ligne de transect. Cette densité est relativement élevée comparée à celles trouvées dans d’autres zones hébergeant cette espèce. Par ailleurs, la quantité moyenne des séries de cris obtenus (156,6 séries de cris/nuit ; N = 10 enregistrements ; ? = 92) dans les enregistrements a permis d’avoir une estimation de 47 individus/km² (N =10 enregistrements ; ? = 27). Ainsi, avec ces informations, cette étude pourrait constituer une base pour des études approfondies sur la biologie et l’écologie de cette espèce surtout dans l’AP Complexe Tsimembo ManambolomatyEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rafalimananaTojonirinaP_SN_MAST_22.pdf Comportement alimentaire et recensement de Phaner pallescens (Grove & Tattersall, 1991) dans l'aire protegée complexe Tsimembo Manambolomaty [texte imprimé] / Tojonirina Patrick Rafalimanana, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2022 . - 50 p. : 60 réf. ; 13 ill.; 9 tab.
Master II
Langues : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : COMPORTEMENT ALIMENTAIRE DENSITE PHANER PALLESCENS, PASSIVE ACOUSTIC MONITORING COMPLEXE TSIMEMBO MANAMBOLOMATY Résumé : Une étude visant à connaître le comportement alimentaire et la densité de population de Phaner pallescens a été
effectuée dans l’Aire Protégée Complexe Tsimembo Manambolomaty, dans le Centre Ouest de Madagascar, durant les mois
d’octobre et novembre 2019. La collecte de données comportementales utilisant la méthode « continuous focal animal
sampling » a été faite sur deux couples. Pendant les observations, les types de nourritures et les espèces de plantes consommées par ces individus focaux ont été identifiés. Aussi, les temps que passent les individus sur chaque type de nourriture et sur chaque espèce de plante nourricière ont été enregistrés. Pour le recensement des individus, des observations sur lignes de transects ont été effectuées. Huit lignes de transect de 1 km chacun ont été visitées dans six sites. Une visite s’effectue entre 18 h 45 et 21 h 00 et chaque transect a été visité en moyenne quatre fois pendant l’étude. De plus, des enregistrements de son selon la méthode « Passive Acoustic Monitoring », ont été effectués sur 10 endroits où les individus ont été observés ou entendus par leur vocalisation sur ces transects. Les résultats ont montré que les individus de Phaner pallescens passent la plus grande partie de leur temps d’alimentation à consommer des gommes (74 %), ils mangent aussi des fleurs (14 %) et lèchent des feuilles d’arbres (12 %) (N = 4 individus). Ils passent environ 57,77 % de leur temps d’alimentation sur l’espèce d’arbre Terminalia calcicola. La densité de population de Phaner pallescens est estimée à 156 individus/km² (N = 6 sites ; ?
= 144) à partir du recensement sur ligne de transect. Cette densité est relativement élevée comparée à celles trouvées dans d’autres zones hébergeant cette espèce. Par ailleurs, la quantité moyenne des séries de cris obtenus (156,6 séries de cris/nuit ; N = 10 enregistrements ; ? = 92) dans les enregistrements a permis d’avoir une estimation de 47 individus/km² (N =10 enregistrements ; ? = 27). Ainsi, avec ces informations, cette étude pourrait constituer une base pour des études approfondies sur la biologie et l’écologie de cette espèce surtout dans l’AP Complexe Tsimembo ManambolomatyEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rafalimananaTojonirinaP_SN_MAST_22.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Contribution à la revision systematique de deux genres d'Indriidae (Avahi, Jordan 1834 et Propithecus, Bennett 1832) de la cote Est de Madagascar / Volasoa Nicole Andriaholinirina
![]()
Titre : Contribution à la revision systematique de deux genres d'Indriidae (Avahi, Jordan 1834 et Propithecus, Bennett 1832) de la cote Est de Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Volasoa Nicole Andriaholinirina, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2006 Importance : 135 p. Présentation : 87 réf.; 22 ill.; 25 tab. Note générale : Thèse de Doctorat Langues : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : LEMURS MADAGASCAR AVAHI PROPITHECUS SYSTEMATIQUE CYTOGENETIQUE, BIOLOGIE MOLECULAIRE BARRIERE GEOGRAPHIQUE Résumé : Une étude morphologique et génétique de différentes populations de deux genres
d’Indriidae de l’île de Madagascar – Avahi et Propithecus – a été réalisée. Des prélèvements
ont été effectués sur des animaux répartis dans les forêts de l’est de l’Île. Les animaux
capturés ont été photographiés, pesés et mesurés pour des comparaisons morphologiques.
Pour chaque animal, le caryotype a été déterminé, et le cyt-b et la D-loop sur l’ADN
mitochondrial, ont été séquencés. La comparaison des séquences a permis de calculer la
distance génétique séparant différentes populations et d’établir une phylogénie. Pour Avahi,
seuls les marqueurs moléculaires différencient nettement deux populations susceptibles d’être
considérées comme des espèces différentes si ces résultats sont confirmés sur un
échantillonnage plus important. A l’intérieur de chacune de ces deux populations les mêmes
marqueurs ont encore permis d’isoler deux sous-populations. Aucune différence
chromosomique n’a été décelée au sein des Avahi de l’est et les différences morphologiques
se sont révélées discrètes. Pour Propithecus, seul P. edwardsi est défini à la fois par des
caractères morphologiques distincts, une formule chromosomique spécifique et des
caractéristiques moléculaires et doit être considéré comme une espèce. Au vu des résultats
moléculaires obtenus à partir d’un faible échantillonnage et des données cytogénétiques le
statut spécifique de P. candidus, P. diadema et P. perrieri a été considéré comme discutable.
Le rôle des fleuves Mangoro et Onive qui marquent la frontière entre P. diadema et P.
edwardsi, ainsi qu’entre les deux taxons issus de A. laniger, a été discuté. L’importance de la
révision taxonomique pour la définition de la répartition et la mise en œuvre d'une politique
de protection a été discutée.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/andriaholinirinavn_sn_dnr_06.pdf Contribution à la revision systematique de deux genres d'Indriidae (Avahi, Jordan 1834 et Propithecus, Bennett 1832) de la cote Est de Madagascar [texte imprimé] / Volasoa Nicole Andriaholinirina, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2006 . - 135 p. : 87 réf.; 22 ill.; 25 tab.
Thèse de Doctorat
Langues : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : LEMURS MADAGASCAR AVAHI PROPITHECUS SYSTEMATIQUE CYTOGENETIQUE, BIOLOGIE MOLECULAIRE BARRIERE GEOGRAPHIQUE Résumé : Une étude morphologique et génétique de différentes populations de deux genres
d’Indriidae de l’île de Madagascar – Avahi et Propithecus – a été réalisée. Des prélèvements
ont été effectués sur des animaux répartis dans les forêts de l’est de l’Île. Les animaux
capturés ont été photographiés, pesés et mesurés pour des comparaisons morphologiques.
Pour chaque animal, le caryotype a été déterminé, et le cyt-b et la D-loop sur l’ADN
mitochondrial, ont été séquencés. La comparaison des séquences a permis de calculer la
distance génétique séparant différentes populations et d’établir une phylogénie. Pour Avahi,
seuls les marqueurs moléculaires différencient nettement deux populations susceptibles d’être
considérées comme des espèces différentes si ces résultats sont confirmés sur un
échantillonnage plus important. A l’intérieur de chacune de ces deux populations les mêmes
marqueurs ont encore permis d’isoler deux sous-populations. Aucune différence
chromosomique n’a été décelée au sein des Avahi de l’est et les différences morphologiques
se sont révélées discrètes. Pour Propithecus, seul P. edwardsi est défini à la fois par des
caractères morphologiques distincts, une formule chromosomique spécifique et des
caractéristiques moléculaires et doit être considéré comme une espèce. Au vu des résultats
moléculaires obtenus à partir d’un faible échantillonnage et des données cytogénétiques le
statut spécifique de P. candidus, P. diadema et P. perrieri a été considéré comme discutable.
Le rôle des fleuves Mangoro et Onive qui marquent la frontière entre P. diadema et P.
edwardsi, ainsi qu’entre les deux taxons issus de A. laniger, a été discuté. L’importance de la
révision taxonomique pour la définition de la répartition et la mise en œuvre d'une politique
de protection a été discutée.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/andriaholinirinavn_sn_dnr_06.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Correlation entre des variables cranio-dentaires chez le genre Archaeolemur (Filhol 1895) et quelques facteurs ecologiques
![]()
Titre : Correlation entre des variables cranio-dentaires chez le genre Archaeolemur (Filhol 1895) et quelques facteurs ecologiques Type de document : texte imprimé Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2014 Importance : 60 p. Présentation : 89 réf.; 12 ill.; 14 tab. Note générale : Diplôme d'Etudes Approfondies Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Mots-clés : ARCHAEOLEMUR VARIABLES CRANIO-DENTAIRES CORRELATION REGRESSION MULTIPLE REGLE DE BERGMANN TAILLE SITES SUBFOSSILE Résumé : La taille des lémuriens subfossiles dépasse celle des espèces rencontrées actuellement sur la
Grande île à travers les caractères crâniens, mandibulaires et surtout dentaires chez les deux
espèces Archaeolemur : A. majori et A. edwardsi. Des mensurations ont été faites sur quelques
caractères crânio-dentaires. L?analyse de la corrélation des variables avec quelques paramètres
éco-géographique (l?altitude ; la température et la précipitation ; la latitude et la longitude,) a
suggéré que les dents jugales du genre Archaeolemur qui triturent et broient les aliments, varient
en fonction de l?action conjuguée des paramètres éco-géographiques. Cette corrélation est forte
pour la latitude et la longitude mais relativement faible pour l?altitude et la temperature. Les
équations de régression multiple permettent de constater que les variables varient principalement
en fonction de la latitude et de la longitude. Chez A. majori localisé uniquement dans les sites
subfossilifères du Sud, les molaires deviennent de plus en plus grandes du site d?Anavoha vers
le site de Belo-sur-mer et d?Andrahomana. Alors que chez A. edwardsi localisé sur les Hautes
Terres centrales, au Nord et Nord-Ouest de la Grande île, les prémolaires sont beaucoup plus
longues et larges en allant vers l?Ouest et le Nord. La variation de ces caractères détérminant la
taille de ces lémuriens est contraire à celle de la règle de Bergmann.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/randrianatoandroHeritianaDD_SN_M2_14.pdf Correlation entre des variables cranio-dentaires chez le genre Archaeolemur (Filhol 1895) et quelques facteurs ecologiques [texte imprimé] . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2014 . - 60 p. : 89 réf.; 12 ill.; 14 tab.
Diplôme d'Etudes Approfondies
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Mots-clés : ARCHAEOLEMUR VARIABLES CRANIO-DENTAIRES CORRELATION REGRESSION MULTIPLE REGLE DE BERGMANN TAILLE SITES SUBFOSSILE Résumé : La taille des lémuriens subfossiles dépasse celle des espèces rencontrées actuellement sur la
Grande île à travers les caractères crâniens, mandibulaires et surtout dentaires chez les deux
espèces Archaeolemur : A. majori et A. edwardsi. Des mensurations ont été faites sur quelques
caractères crânio-dentaires. L?analyse de la corrélation des variables avec quelques paramètres
éco-géographique (l?altitude ; la température et la précipitation ; la latitude et la longitude,) a
suggéré que les dents jugales du genre Archaeolemur qui triturent et broient les aliments, varient
en fonction de l?action conjuguée des paramètres éco-géographiques. Cette corrélation est forte
pour la latitude et la longitude mais relativement faible pour l?altitude et la temperature. Les
équations de régression multiple permettent de constater que les variables varient principalement
en fonction de la latitude et de la longitude. Chez A. majori localisé uniquement dans les sites
subfossilifères du Sud, les molaires deviennent de plus en plus grandes du site d?Anavoha vers
le site de Belo-sur-mer et d?Andrahomana. Alors que chez A. edwardsi localisé sur les Hautes
Terres centrales, au Nord et Nord-Ouest de la Grande île, les prémolaires sont beaucoup plus
longues et larges en allant vers l?Ouest et le Nord. La variation de ces caractères détérminant la
taille de ces lémuriens est contraire à celle de la règle de Bergmann.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/randrianatoandroHeritianaDD_SN_M2_14.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Discrimination vocale du complexe “Eulemur fulvus” à Madagascar / Miadana Hanitriniaina RAKOTONIRINA
![]()
Titre : Discrimination vocale du complexe “Eulemur fulvus” à Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Miadana Hanitriniaina RAKOTONIRINA, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2011 Importance : 46 p. Présentation : 54 réf.; 11 ill.; 9 tab. Note générale : Diplome d'Etudes Approfondies Langues : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : COMPLEXE « EULEMUR FULVUS » ESPECES VOCALISATION TAXONOMIE CRI D’ALARME MADAGASCAR Résumé : Plusieurs études ont montré que chez plusieurs groupes d’animaux, la vocalisation peut aider à comprendre les relations
taxonomiques entre les espèces. Quelques-unes seulement ont investigué sur sa performance quant à la taxonomie des primates non-humains. La présente étude s’est focalisée sur celle des espèces appartenant au complexe « Eulemur fulvus », un groupe qui a été longtemps un grand sujet de discussion à cause de l’élévation de ses membres au degré d’espèces par Groves en 2001, sans argument significatif. L’objectif de cette étude est de savoir si la vocalisation peut servir à différencier chaque espèce du complexe « Eulemur fulvus » précédemment considérée comme sous-espèces d’E. fulvus. Des cris d’alarme ont été enregistrés dans 22 sites à Madagascar en utilisant des « playbacks », ils ont été analysés à partir de l’analyse des fonctions discriminantes (DFA) et l’analyse des variances multivariées (MANOVA). Les résultats ont montré des différences significatives entre les espèces et au niveau de chaque variable. La classification est d’environ 50%. Eulemur sanfordi est différente de chaque autre espèce étudiée, il en est de même pour E. collaris à l’exception de son voisin E. cinereiceps. Ensuite, E. cinereiceps diffère d’E. rufifrons bien que ces espèces soient hybrides, enfin, E. albifrons, E. fulvus et E. rufus diffèrent moins des autres espèces. Tout ceci indique que la vocalisation seule, ne suffit pas pour discriminer les espèces. Elle doit ainsi être combinée avec différentes
données telles que la génétique ou la morphologie pour résoudre le problème de la taxonomie. Jusqu’alors, la taxonomie des Eulemur reste incertaine.
En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotonirinaMiadanaH_SN_M2_11.pdf Discrimination vocale du complexe “Eulemur fulvus” à Madagascar [texte imprimé] / Miadana Hanitriniaina RAKOTONIRINA, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2011 . - 46 p. : 54 réf.; 11 ill.; 9 tab.
Diplome d'Etudes Approfondies
Langues : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : COMPLEXE « EULEMUR FULVUS » ESPECES VOCALISATION TAXONOMIE CRI D’ALARME MADAGASCAR Résumé : Plusieurs études ont montré que chez plusieurs groupes d’animaux, la vocalisation peut aider à comprendre les relations
taxonomiques entre les espèces. Quelques-unes seulement ont investigué sur sa performance quant à la taxonomie des primates non-humains. La présente étude s’est focalisée sur celle des espèces appartenant au complexe « Eulemur fulvus », un groupe qui a été longtemps un grand sujet de discussion à cause de l’élévation de ses membres au degré d’espèces par Groves en 2001, sans argument significatif. L’objectif de cette étude est de savoir si la vocalisation peut servir à différencier chaque espèce du complexe « Eulemur fulvus » précédemment considérée comme sous-espèces d’E. fulvus. Des cris d’alarme ont été enregistrés dans 22 sites à Madagascar en utilisant des « playbacks », ils ont été analysés à partir de l’analyse des fonctions discriminantes (DFA) et l’analyse des variances multivariées (MANOVA). Les résultats ont montré des différences significatives entre les espèces et au niveau de chaque variable. La classification est d’environ 50%. Eulemur sanfordi est différente de chaque autre espèce étudiée, il en est de même pour E. collaris à l’exception de son voisin E. cinereiceps. Ensuite, E. cinereiceps diffère d’E. rufifrons bien que ces espèces soient hybrides, enfin, E. albifrons, E. fulvus et E. rufus diffèrent moins des autres espèces. Tout ceci indique que la vocalisation seule, ne suffit pas pour discriminer les espèces. Elle doit ainsi être combinée avec différentes
données telles que la génétique ou la morphologie pour résoudre le problème de la taxonomie. Jusqu’alors, la taxonomie des Eulemur reste incertaine.
En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotonirinaMiadanaH_SN_M2_11.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Effet de bordure sur Propithecus verrauxi (Grandidier, 1867) dans la foret de Kirindy/ CNREREF Morondava / Tatamo Eugénie Andréa RAHARIMIHAJA
![]()
Titre : Effet de bordure sur Propithecus verrauxi (Grandidier, 1867) dans la foret de Kirindy/ CNREREF Morondava Type de document : texte imprimé Auteurs : Tatamo Eugénie Andréa RAHARIMIHAJA, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2013 Importance : 48 p. Présentation : 80 réf.; 15 ill.; 6 tab. Note générale : Diplôme d’Etudes Approfondies (D.E.A.) Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : COMPORTEMENT CONSERVATION ECOLOGIE EFFET DE BORDURE FORET DE KIRINDY PROPITHECUS VERREAUXI MORONDAVA MADAGASCAR Résumé : L’étude consiste à comprendre l’influence de l’effet de bordure sur Propithecus verreauxi et à déterminer ses
réponses comportementales face aux pressions appliquées à ses habitats afin d’établir des stratégies futures de conservation.
Plusieurs méthodes et outils ont été utilisés pour atteindre les objectifs de la recherche. L’étude a été axée sur 5 groupes
focaux dont trois dans la forêt intacte et deux dans la lisière. La méthode de " focal animal sampling " a été optée pour l’étude
de comportement. A partir des données obtenues pendant trois mois (Avril 2012 à Juillet 2012) dans la forêt de
Kirindy/CNFEREF, il apparait que la température de l’air présente une forte variation temporelle et spatiale. Les groupes
présentent une différence significative sur les modèles d’activités comportementales. Les individus en bordure dépensent la
plupart de leur journée en activité de repos alors que les groupes en forêt intacte se concentrent plutôt sur l’activité
alimentaire. Les Sifakas habitant la lisière possèdent un domaine vital plus restreint, (en moyenne 2,71 ha pour les groupes en
bordure et avec 4,5 ha pour ceux de l’intérieur). Du point de vue régime alimentaire, les plantes consommées par les groupes
en forêt intacte sont plus diversifiées. Les feuilles composent la plus grande partie de leur nourriture. La différence de
nourritures consommées dans chacun des groupes est en relation avec la disponibilité des arbres nourriciers dans leur
territoire. La méthode de transect linéaire a permis d’obtenir la densité relative des Propithèques dans chaque site. La forêt
intacte habite une plus forte densité voire même trois fois plus par rapport à la lisière. Après avoir mesuré le taux hormonal,
les résultats montrent que les Sifakas habitant tout près de la savane sont soumis à des niveaux de stress élevés. Il en ressort
de ce travail que les groupes en bordure sont affectés par la perturbation de l’habitat d’où la priorisation de la conservation
dans ce siteEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/raharimihajaTatamoEA_SN_M2_13.pdf Effet de bordure sur Propithecus verrauxi (Grandidier, 1867) dans la foret de Kirindy/ CNREREF Morondava [texte imprimé] / Tatamo Eugénie Andréa RAHARIMIHAJA, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2013 . - 48 p. : 80 réf.; 15 ill.; 6 tab.
Diplôme d’Etudes Approfondies (D.E.A.)
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : COMPORTEMENT CONSERVATION ECOLOGIE EFFET DE BORDURE FORET DE KIRINDY PROPITHECUS VERREAUXI MORONDAVA MADAGASCAR Résumé : L’étude consiste à comprendre l’influence de l’effet de bordure sur Propithecus verreauxi et à déterminer ses
réponses comportementales face aux pressions appliquées à ses habitats afin d’établir des stratégies futures de conservation.
Plusieurs méthodes et outils ont été utilisés pour atteindre les objectifs de la recherche. L’étude a été axée sur 5 groupes
focaux dont trois dans la forêt intacte et deux dans la lisière. La méthode de " focal animal sampling " a été optée pour l’étude
de comportement. A partir des données obtenues pendant trois mois (Avril 2012 à Juillet 2012) dans la forêt de
Kirindy/CNFEREF, il apparait que la température de l’air présente une forte variation temporelle et spatiale. Les groupes
présentent une différence significative sur les modèles d’activités comportementales. Les individus en bordure dépensent la
plupart de leur journée en activité de repos alors que les groupes en forêt intacte se concentrent plutôt sur l’activité
alimentaire. Les Sifakas habitant la lisière possèdent un domaine vital plus restreint, (en moyenne 2,71 ha pour les groupes en
bordure et avec 4,5 ha pour ceux de l’intérieur). Du point de vue régime alimentaire, les plantes consommées par les groupes
en forêt intacte sont plus diversifiées. Les feuilles composent la plus grande partie de leur nourriture. La différence de
nourritures consommées dans chacun des groupes est en relation avec la disponibilité des arbres nourriciers dans leur
territoire. La méthode de transect linéaire a permis d’obtenir la densité relative des Propithèques dans chaque site. La forêt
intacte habite une plus forte densité voire même trois fois plus par rapport à la lisière. Après avoir mesuré le taux hormonal,
les résultats montrent que les Sifakas habitant tout près de la savane sont soumis à des niveaux de stress élevés. Il en ressort
de ce travail que les groupes en bordure sont affectés par la perturbation de l’habitat d’où la priorisation de la conservation
dans ce siteEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/raharimihajaTatamoEA_SN_M2_13.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Effet de bordure sur Propithecus verrauxi (Grandidier, 1867) dans la foret de Kirindy/ CNREREF Morondava / Tatamo Eugénie Andréa RAHARIMIHAJA
![]()
Titre : Effet de bordure sur Propithecus verrauxi (Grandidier, 1867) dans la foret de Kirindy/ CNREREF Morondava Type de document : texte imprimé Auteurs : Tatamo Eugénie Andréa RAHARIMIHAJA, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2013 Importance : 48 p. Présentation : 81 réf.; 15 ill.; 6 tab. Note générale : Diplôme d’Etudes Approfondies (D.E.A.) Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : COMPORTEMENT CONSERVATION ECOLOGIE EFFET DE BORDURE FORET DE KIRINDY PROPITHECUS VERREAUXI MORONDAVA MADAGASCAR. Résumé : L’étude consiste à comprendre l’influence de l’effet de bordure sur Propithecus verreauxi et à déterminer ses
réponses comportementales face aux pressions appliquées à ses habitats afin d’établir des stratégies futures de conservation.
Plusieurs méthodes et outils ont été utilisés pour atteindre les objectifs de la recherche. L’étude a été axée sur 5 groupes
focaux dont trois dans la forêt intacte et deux dans la lisière. La méthode de " focal animal sampling " a été optée pour l’étude
de comportement. A partir des données obtenues pendant trois mois (Avril 2012 à Juillet 2012) dans la forêt de
Kirindy/CNFEREF, il apparait que la température de l’air présente une forte variation temporelle et spatiale. Les groupes
présentent une différence significative sur les modèles d’activités comportementales. Les individus en bordure dépensent la
plupart de leur journée en activité de repos alors que les groupes en forêt intacte se concentrent plutôt sur l’activité
alimentaire. Les Sifakas habitant la lisière possèdent un domaine vital plus restreint, (en moyenne 2,71 ha pour les groupes en
bordure et avec 4,5 ha pour ceux de l’intérieur). Du point de vue régime alimentaire, les plantes consommées par les groupes
en forêt intacte sont plus diversifiées. Les feuilles composent la plus grande partie de leur nourriture. La différence de
nourritures consommées dans chacun des groupes est en relation avec la disponibilité des arbres nourriciers dans leur
territoire. La méthode de transect linéaire a permis d’obtenir la densité relative des Propithèques dans chaque site. La forêt
intacte habite une plus forte densité voire même trois fois plus par rapport à la lisière. Après avoir mesuré le taux hormonal,
les résultats montrent que les Sifakas habitant tout près de la savane sont soumis à des niveaux de stress élevés. Il en ressort
de ce travail que les groupes en bordure sont affectés par la perturbation de l’habitat d’où la priorisation de la conservation
dans ce site.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/raharimihajaTatamoEA_SN_M2_13.pdf Effet de bordure sur Propithecus verrauxi (Grandidier, 1867) dans la foret de Kirindy/ CNREREF Morondava [texte imprimé] / Tatamo Eugénie Andréa RAHARIMIHAJA, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2013 . - 48 p. : 81 réf.; 15 ill.; 6 tab.
Diplôme d’Etudes Approfondies (D.E.A.)
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : COMPORTEMENT CONSERVATION ECOLOGIE EFFET DE BORDURE FORET DE KIRINDY PROPITHECUS VERREAUXI MORONDAVA MADAGASCAR. Résumé : L’étude consiste à comprendre l’influence de l’effet de bordure sur Propithecus verreauxi et à déterminer ses
réponses comportementales face aux pressions appliquées à ses habitats afin d’établir des stratégies futures de conservation.
Plusieurs méthodes et outils ont été utilisés pour atteindre les objectifs de la recherche. L’étude a été axée sur 5 groupes
focaux dont trois dans la forêt intacte et deux dans la lisière. La méthode de " focal animal sampling " a été optée pour l’étude
de comportement. A partir des données obtenues pendant trois mois (Avril 2012 à Juillet 2012) dans la forêt de
Kirindy/CNFEREF, il apparait que la température de l’air présente une forte variation temporelle et spatiale. Les groupes
présentent une différence significative sur les modèles d’activités comportementales. Les individus en bordure dépensent la
plupart de leur journée en activité de repos alors que les groupes en forêt intacte se concentrent plutôt sur l’activité
alimentaire. Les Sifakas habitant la lisière possèdent un domaine vital plus restreint, (en moyenne 2,71 ha pour les groupes en
bordure et avec 4,5 ha pour ceux de l’intérieur). Du point de vue régime alimentaire, les plantes consommées par les groupes
en forêt intacte sont plus diversifiées. Les feuilles composent la plus grande partie de leur nourriture. La différence de
nourritures consommées dans chacun des groupes est en relation avec la disponibilité des arbres nourriciers dans leur
territoire. La méthode de transect linéaire a permis d’obtenir la densité relative des Propithèques dans chaque site. La forêt
intacte habite une plus forte densité voire même trois fois plus par rapport à la lisière. Après avoir mesuré le taux hormonal,
les résultats montrent que les Sifakas habitant tout près de la savane sont soumis à des niveaux de stress élevés. Il en ressort
de ce travail que les groupes en bordure sont affectés par la perturbation de l’habitat d’où la priorisation de la conservation
dans ce site.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/raharimihajaTatamoEA_SN_M2_13.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Effets de bordure sur la distribution et sur les habitats de Propithecus edwardsi (Grandidier, 1871) dans la forêt d’Ampatsona-Ambohidaza, partie nord du corridor Ambositra-Vondrozo, Sud-Est de Madagascar / Charles Rasolondravoavy
![]()
Titre : Effets de bordure sur la distribution et sur les habitats de Propithecus edwardsi (Grandidier, 1871) dans la forêt d’Ampatsona-Ambohidaza, partie nord du corridor Ambositra-Vondrozo, Sud-Est de Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Charles Rasolondravoavy, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2015 Importance : 43 p. Présentation : 139 réf.; 11 ill.; 5 tab. Note générale : Diplôme d’Etudes Approfondies Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : AMPATSONA-AMBOHIDAZA CORRIDOR AMBOSITRA-VONDROZO, EFFETS DE BORDURE HABITAT MADAGASCAR PROPITHECUS EDWARDSI Résumé : Les effets de bordure influencent la biogéographie des organismes dans les régions tropicales. Ils sont
particulièrement importants pour les lémuriens dus à la disparition de 40% de la forêt de Madagascar entre 1950
à 2000. Cette étude consiste à comprendre l’influence de l’effet de bordure sur la distribution et sur les habitats
de Propithecus edwardsi dans la forêt d’Ampatsona-Ambohidaza. Les méthodes de transect et d’échantillonnage
par distance ont été utilisées de juin à aout 2014 pour entreprendre cette étude. La distance des individus par
rapport à la bordure de la forêt, le Diamètre à Hauteur de Poitrine de l’arbre (DHP), la hauteur par rapport au sol,
la distance par rapport au transect et les coordonnées géographiques ont été collectés comme information. En
revanche, les activités des animaux ont fait appel à la méthode de scan. Pour l’habitat, 25 plots de 10 x 10 m dont
13 avec présence de P. edwardsi ont été échantillonnés pour comprendre les traits des habitats utilisés par l’espèce.
La distribution de P. edwardsi semble suivre un modèle de distribution uniforme et contagieuse. La taille des
individus par groupe de P. edwardsi varie de un à huit individus. La probabilité de rencontre de deux, trois et
quatre individus par groupe est élevée par rapport aux autres types de groupes. Il y a une corrélation négative entre
le nombre total d’individu et les distances par rapport à la bordure (rho= ?0,57, < 0,05, = 42). Le DHP du
support et la distance par rapport à la bordure semblent associer à la présence de P. edwardsi en bordure. L’espèce
paraît tolérer la bordure et elle demeure omniprésente à certaines distances de la bordure de la forêt. Etant donné
la forêt d’Ampatsona-Ambohidaza est non protégée et dégradée, les menaces en bordure sont plutôt élevées qu’à
l’intérieur de la forêt. Cela nécessite une attention particulièreEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rasolondravoavyCharles_SN_M2_15%20.pdf Effets de bordure sur la distribution et sur les habitats de Propithecus edwardsi (Grandidier, 1871) dans la forêt d’Ampatsona-Ambohidaza, partie nord du corridor Ambositra-Vondrozo, Sud-Est de Madagascar [texte imprimé] / Charles Rasolondravoavy, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2015 . - 43 p. : 139 réf.; 11 ill.; 5 tab.
Diplôme d’Etudes Approfondies
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : AMPATSONA-AMBOHIDAZA CORRIDOR AMBOSITRA-VONDROZO, EFFETS DE BORDURE HABITAT MADAGASCAR PROPITHECUS EDWARDSI Résumé : Les effets de bordure influencent la biogéographie des organismes dans les régions tropicales. Ils sont
particulièrement importants pour les lémuriens dus à la disparition de 40% de la forêt de Madagascar entre 1950
à 2000. Cette étude consiste à comprendre l’influence de l’effet de bordure sur la distribution et sur les habitats
de Propithecus edwardsi dans la forêt d’Ampatsona-Ambohidaza. Les méthodes de transect et d’échantillonnage
par distance ont été utilisées de juin à aout 2014 pour entreprendre cette étude. La distance des individus par
rapport à la bordure de la forêt, le Diamètre à Hauteur de Poitrine de l’arbre (DHP), la hauteur par rapport au sol,
la distance par rapport au transect et les coordonnées géographiques ont été collectés comme information. En
revanche, les activités des animaux ont fait appel à la méthode de scan. Pour l’habitat, 25 plots de 10 x 10 m dont
13 avec présence de P. edwardsi ont été échantillonnés pour comprendre les traits des habitats utilisés par l’espèce.
La distribution de P. edwardsi semble suivre un modèle de distribution uniforme et contagieuse. La taille des
individus par groupe de P. edwardsi varie de un à huit individus. La probabilité de rencontre de deux, trois et
quatre individus par groupe est élevée par rapport aux autres types de groupes. Il y a une corrélation négative entre
le nombre total d’individu et les distances par rapport à la bordure (rho= ?0,57, < 0,05, = 42). Le DHP du
support et la distance par rapport à la bordure semblent associer à la présence de P. edwardsi en bordure. L’espèce
paraît tolérer la bordure et elle demeure omniprésente à certaines distances de la bordure de la forêt. Etant donné
la forêt d’Ampatsona-Ambohidaza est non protégée et dégradée, les menaces en bordure sont plutôt élevées qu’à
l’intérieur de la forêt. Cela nécessite une attention particulièreEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rasolondravoavyCharles_SN_M2_15%20.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude comparative de l'alimentation et du comportement des espèces sympatriques d'Indriidés: Proptethecus diadema et Indri indri dans la Reserve naturelle integrale n°1 de Betampona (Toamasina) / Hery Lalaina Lucien RANDRIANARIMANANA
![]()
Titre : Etude comparative de l'alimentation et du comportement des espèces sympatriques d'Indriidés: Proptethecus diadema et Indri indri dans la Reserve naturelle integrale n°1 de Betampona (Toamasina) Type de document : texte imprimé Auteurs : Hery Lalaina Lucien RANDRIANARIMANANA, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2009 Importance : 88 p. Présentation : 76 réf.; 26 ill.; 27 tab. Note générale : Diplome d'Etudes Approfondies Langues : Français (fre) Mots-clés : PROPITHECUS DIADEMA INDRI INDRI ALIMENTATION COMPORTEMENT COMPARAISON. Résumé : Des études comportementales et nutritionnelles des deux espèces sympatriques
d’Indriidés (Propithecus diadema et Indri indri) ont été réalisées pendant les mois de
mars, avril et juin, juillet 2008 dans la Réserve Naturelle Intégrale numéro un de
Betampona (Tamatave). Les données comportementales et nutritionnelles, la
hauteur fréquentée et la nature des supports, des coordonnées géographiques ont
été enregistrées toutes les 10 minutes. Des analyses statistiques ont été procédées
pour analyser comment ces deux plus grands lémuriens partagent leurs nourritures et
habitats ? Même si les deux espèces ont la même fréquence d’alimentation, et sont
toutes considérées folivores, Propithecus diadema consomme un peu plus de fruits
qu’Indri indri (respectivement 33,6% et 9,4%) et utilise beaucoup plus d’espèces
végétales comme source de nourritures. Propithecus diadema fréquente des
hauteurs beaucoup plus basses qu’Indri indri durant les activités (8.071m et10.208m)
tandis que cette dernière espèce utilise beaucoup des supports plus petits
(respectivement 3,80 cm et 5,38 cm) et moins inclinés (40,320 et 47,790). Propithecus
diadema se déplace beaucoup plus tandis qu’indri indri se repose d’avantage.
Malgré le chevauchement de leur territoire, ces deux espèces montrent une
séparation de leur niche écologique.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/randrianarimananaHeryLL_SN_M2_09.pdf Etude comparative de l'alimentation et du comportement des espèces sympatriques d'Indriidés: Proptethecus diadema et Indri indri dans la Reserve naturelle integrale n°1 de Betampona (Toamasina) [texte imprimé] / Hery Lalaina Lucien RANDRIANARIMANANA, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2009 . - 88 p. : 76 réf.; 26 ill.; 27 tab.
Diplome d'Etudes Approfondies
Langues : Français (fre)
Mots-clés : PROPITHECUS DIADEMA INDRI INDRI ALIMENTATION COMPORTEMENT COMPARAISON. Résumé : Des études comportementales et nutritionnelles des deux espèces sympatriques
d’Indriidés (Propithecus diadema et Indri indri) ont été réalisées pendant les mois de
mars, avril et juin, juillet 2008 dans la Réserve Naturelle Intégrale numéro un de
Betampona (Tamatave). Les données comportementales et nutritionnelles, la
hauteur fréquentée et la nature des supports, des coordonnées géographiques ont
été enregistrées toutes les 10 minutes. Des analyses statistiques ont été procédées
pour analyser comment ces deux plus grands lémuriens partagent leurs nourritures et
habitats ? Même si les deux espèces ont la même fréquence d’alimentation, et sont
toutes considérées folivores, Propithecus diadema consomme un peu plus de fruits
qu’Indri indri (respectivement 33,6% et 9,4%) et utilise beaucoup plus d’espèces
végétales comme source de nourritures. Propithecus diadema fréquente des
hauteurs beaucoup plus basses qu’Indri indri durant les activités (8.071m et10.208m)
tandis que cette dernière espèce utilise beaucoup des supports plus petits
(respectivement 3,80 cm et 5,38 cm) et moins inclinés (40,320 et 47,790). Propithecus
diadema se déplace beaucoup plus tandis qu’indri indri se repose d’avantage.
Malgré le chevauchement de leur territoire, ces deux espèces montrent une
séparation de leur niche écologique.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/randrianarimananaHeryLL_SN_M2_09.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude comparative du comportement alimentaire des femelles adultes et des juvéniles agées d'un an de Indri indri (Gmelin, 1789) dans la foret humide de Maromizaha, Est de Madagascar / Lovasoa Espérance Razafindravony
![]()
Titre : Etude comparative du comportement alimentaire des femelles adultes et des juvéniles agées d'un an de Indri indri (Gmelin, 1789) dans la foret humide de Maromizaha, Est de Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Lovasoa Espérance Razafindravony, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2014 Importance : 39 p; Présentation : 31 réf. ; 14 ill.; 7 tab. Note générale : Diplome d'Etudes Approfondies Langues : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : COMPORTEMENT ALIMENTAIRE FEMELLE ADULTE INDRI INDRI JUVENILE MADAGASCAR MAROMIZAHA Résumé : Une comparaison du comportement alimentaire des femelles adultes et des juvéniles d’Indris (Indri
indri) âgées d’un an a été fait lors d’une étude réalisée dans la forêt humide de Maromizaha au mois de juillet
jusqu’en décembre 2011. La méthode « continuous focal animal sampling » a été choisie pour relever la durée
de chaque comportement, les noms des espèces, les parties de plantes consommées, la vitesse de
consommation ainsi que la hauteur fréquentée pendant l’alimentation. Pour mener l’étude, quatre groupes
d’Indris ont été suivis pendant la saison sèche et humide. Le résultat a montré que pendant la saison sèche, la
proportion de temps consacré à l’alimentation par les femelles adultes comparés aux juvéniles ne présente
aucune différence significative. Par contre, au cours de la saison humide, le cas contraire a été constaté lorsque
les individus comparés n’appartiennent pas au même groupe. Quant au régime alimentaire, l’étude a identifié
que les Indris consomment au total 33 espèces de plantes. L’indice de recouvrement de Pianka révèle que les
plantes consommées par les femelles adultes et les juvéniles présentent une composition spécifique similaire.
Malgré le fait que cette espèce a un régime alimentaire généralement folivore, il a été observé que le temps
imparti à l’alimentation en fruit atteint 72,19% pendant la saison humide. Par ailleurs, même si les femelles
adultes et les juvéniles n’appartiennent pas au même stade de développement, ils présentent un cas similaire de
budget d’activité alimentaire, de régime alimentaire et de vitesse de consommation. Enfin, la hauteur
fréquentée pendant la prise de nourriture est semblable chez les femelles adultes et les juvéniles.
En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/razafindravonyLovasoa_SN_M2_14.pdf Etude comparative du comportement alimentaire des femelles adultes et des juvéniles agées d'un an de Indri indri (Gmelin, 1789) dans la foret humide de Maromizaha, Est de Madagascar [texte imprimé] / Lovasoa Espérance Razafindravony, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2014 . - 39 p; : 31 réf. ; 14 ill.; 7 tab.
Diplome d'Etudes Approfondies
Langues : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : COMPORTEMENT ALIMENTAIRE FEMELLE ADULTE INDRI INDRI JUVENILE MADAGASCAR MAROMIZAHA Résumé : Une comparaison du comportement alimentaire des femelles adultes et des juvéniles d’Indris (Indri
indri) âgées d’un an a été fait lors d’une étude réalisée dans la forêt humide de Maromizaha au mois de juillet
jusqu’en décembre 2011. La méthode « continuous focal animal sampling » a été choisie pour relever la durée
de chaque comportement, les noms des espèces, les parties de plantes consommées, la vitesse de
consommation ainsi que la hauteur fréquentée pendant l’alimentation. Pour mener l’étude, quatre groupes
d’Indris ont été suivis pendant la saison sèche et humide. Le résultat a montré que pendant la saison sèche, la
proportion de temps consacré à l’alimentation par les femelles adultes comparés aux juvéniles ne présente
aucune différence significative. Par contre, au cours de la saison humide, le cas contraire a été constaté lorsque
les individus comparés n’appartiennent pas au même groupe. Quant au régime alimentaire, l’étude a identifié
que les Indris consomment au total 33 espèces de plantes. L’indice de recouvrement de Pianka révèle que les
plantes consommées par les femelles adultes et les juvéniles présentent une composition spécifique similaire.
Malgré le fait que cette espèce a un régime alimentaire généralement folivore, il a été observé que le temps
imparti à l’alimentation en fruit atteint 72,19% pendant la saison humide. Par ailleurs, même si les femelles
adultes et les juvéniles n’appartiennent pas au même stade de développement, ils présentent un cas similaire de
budget d’activité alimentaire, de régime alimentaire et de vitesse de consommation. Enfin, la hauteur
fréquentée pendant la prise de nourriture est semblable chez les femelles adultes et les juvéniles.
En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/razafindravonyLovasoa_SN_M2_14.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude du comportement alimentaire et utilisation de l'habitat par Propithecus coronatus: Cas de la foret galerie d'Amboloando (CR Dabolava-District Miandrivazo) / Andriamihaja Rado RAKOTONDRABE
![]()
Titre : Etude du comportement alimentaire et utilisation de l'habitat par Propithecus coronatus: Cas de la foret galerie d'Amboloando (CR Dabolava-District Miandrivazo) Type de document : texte imprimé Auteurs : Andriamihaja Rado RAKOTONDRABE, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2012 Importance : 67 p. Présentation : 62 réf.; 18 ill.; 22 tab. Langues : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : PROPITHECUS CORONATUS LEMURIENS ACTIVITES NOURRITURE HABITAT MADAGASCAR Résumé : Une étude sur le comportement alimentaire et sur l’utilisation de l’habitat par Propithecus coronatus a
été réalisée dans la forêt d’Amboloando (CR Dabolava) en mars et avril 2010 afin d’analyser le mode
de vie adopté par cette espèce pour survivre dans un habitat très fragmenté. « Instantaneous
sampling » pour un intervalle de 3 minutes et « ad libitum » ont été utilisées durant les observations.
Les résultats indiquent la domination du repos (54.69%) et de l’alimentation (31.58%) sur l’activité
générale de l’espèce. Particulièrement, pour l’alimentation, malgré la saison de l’étude et l’état de
l’habitat, Propithecus coronatus demeure un lémurien folivore. Il consomme des feuilles (62.96%),
des fruits (28.66%) et une quantité minime des autres parties végétales. Mais la consommation de ces
types d’aliments varie avec le sexe et la saison. Propithecus coronatus consomme 35 variétés de
plantes pour satisfaire son besoin alimentaires, et pour 3 mn, l’espèce fait une moyenne de 20.23 ±
0.14 bouchés lors de l’alimentation. Parmi les différents endroits du site, la zone I est la plus exploitée
par l’espèce suite à sa qualité moins dégradée et loin des tapages. A Dabolava, Propithecus coronatus
utilise d’avantage le niveau moyen compris entre 5 à 10 m (40.94%) et le niveau haut 10 à 15 m
(22.46%). Quant à l’utilisation des supports, l’espèce utilise beaucoup plus les branche d’arbres à
dimension ? 5 cm (48.50%) et les branches de diamètre compris entre 5 et 10 cm (32.58%).
L’utilisation mensuelle et par sexe de ces niveaux et diamètres est significativement différent.
Comparé aux comportements de Propithecus diadema de la RNI de Betampona et de Propithecus
coronatus de la forêt d’Antrema, le comportement et le mode de vie de Propithecus coronatus de
Dabolava présente quelques variations qui résultent probablement de la qualité de l’habitat et de la
répartition phytogéographique. Mais des similarités sont aussi observées. En bref, malgré la
dégradation de son habitat, Propithecus coronatus est contraint de s’adapter à son milieu pour
survivre.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotondrabeAndriamihajaR_SN_M2_12.pdf Etude du comportement alimentaire et utilisation de l'habitat par Propithecus coronatus: Cas de la foret galerie d'Amboloando (CR Dabolava-District Miandrivazo) [texte imprimé] / Andriamihaja Rado RAKOTONDRABE, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2012 . - 67 p. : 62 réf.; 18 ill.; 22 tab.
Langues : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : PROPITHECUS CORONATUS LEMURIENS ACTIVITES NOURRITURE HABITAT MADAGASCAR Résumé : Une étude sur le comportement alimentaire et sur l’utilisation de l’habitat par Propithecus coronatus a
été réalisée dans la forêt d’Amboloando (CR Dabolava) en mars et avril 2010 afin d’analyser le mode
de vie adopté par cette espèce pour survivre dans un habitat très fragmenté. « Instantaneous
sampling » pour un intervalle de 3 minutes et « ad libitum » ont été utilisées durant les observations.
Les résultats indiquent la domination du repos (54.69%) et de l’alimentation (31.58%) sur l’activité
générale de l’espèce. Particulièrement, pour l’alimentation, malgré la saison de l’étude et l’état de
l’habitat, Propithecus coronatus demeure un lémurien folivore. Il consomme des feuilles (62.96%),
des fruits (28.66%) et une quantité minime des autres parties végétales. Mais la consommation de ces
types d’aliments varie avec le sexe et la saison. Propithecus coronatus consomme 35 variétés de
plantes pour satisfaire son besoin alimentaires, et pour 3 mn, l’espèce fait une moyenne de 20.23 ±
0.14 bouchés lors de l’alimentation. Parmi les différents endroits du site, la zone I est la plus exploitée
par l’espèce suite à sa qualité moins dégradée et loin des tapages. A Dabolava, Propithecus coronatus
utilise d’avantage le niveau moyen compris entre 5 à 10 m (40.94%) et le niveau haut 10 à 15 m
(22.46%). Quant à l’utilisation des supports, l’espèce utilise beaucoup plus les branche d’arbres à
dimension ? 5 cm (48.50%) et les branches de diamètre compris entre 5 et 10 cm (32.58%).
L’utilisation mensuelle et par sexe de ces niveaux et diamètres est significativement différent.
Comparé aux comportements de Propithecus diadema de la RNI de Betampona et de Propithecus
coronatus de la forêt d’Antrema, le comportement et le mode de vie de Propithecus coronatus de
Dabolava présente quelques variations qui résultent probablement de la qualité de l’habitat et de la
répartition phytogéographique. Mais des similarités sont aussi observées. En bref, malgré la
dégradation de son habitat, Propithecus coronatus est contraint de s’adapter à son milieu pour
survivre.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotondrabeAndriamihajaR_SN_M2_12.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude des plantes utiles à l'homme et consommées par les lémuriens dans le site bioculturel d'Antrema (Region Boeny): usages associés et création d'une clé d'identification interactive
![]()
Titre : Etude des plantes utiles à l'homme et consommées par les lémuriens dans le site bioculturel d'Antrema (Region Boeny): usages associés et création d'une clé d'identification interactive Type de document : texte imprimé Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2021 Importance : 49 p. Présentation : 71 réf.; 21 ill.; 6 tab. Note générale : Master Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , EcotourismeMots-clés : ANTREMA CONNAISSANCES LOCALES PLANTES UTILES LEMURIENS CONSERVATION GESTION DURABLE CLE INTERACTIVE Résumé : Antrema abrite une richesse exceptionnelle en terme de biodiversité de la région occidentale
Malagasy. Les connaissances des plantes utiles à l’homme et consommées par les lémuriens
permettent d’assurer davantage la conservation des lémuriens et l’utilisation durable de ces plantes
pour le besoin de l’homme. L’objectif de cette étude est d’identifier et rassembler les connaissances
locales associées aux espèces ciblées afin d’élaborer une clé interactive sous Xper2. Des études
préliminaires ont été effectuées afin de bien focaliser sur les descriptions des espèces cibles pour
leurs identifications. Des enquêtes ethnobotaniques complétées par des observations directes auprès
des communautés locales ont été faites dans cinq villages du site. Au total, 62 espèces ont été
recensées comme utiles à l’homme et consommées par les lémuriens. Ces plantes sont très
importantes dans la vie quotidienne des communautés locales aussi bien pour la construction des
maisons que pour les lémuriens comme source de nourriture et de déplacement. Des études
biologiques ont été faites pour identifier les formes biologiques et la phénologie des espèces
recensées lors des entretiens. Enfin, ces données sur les plantes cibles ont été entrées dans le
logiciel Xper pour générer une clé interactive. Ce logiciel a permis de ressortir les descripteurs clés
pour l’identification des espèces cibles dans la zone d’étude. Les 17 descripteurs clés sont groupés
en cinq groupes pour ressortir les caractères diagnostiques des taxons cibles dans le site. Cette étude
est très importante sur la conservation, car elle a permis de déterminer la manière dont les
chercheurs et les communautés locales identifient les plantes qui sont leurs utiles et consommées
par les lémurienEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/manohisoaHagamananaT_SN_MAST_21.pdf Etude des plantes utiles à l'homme et consommées par les lémuriens dans le site bioculturel d'Antrema (Region Boeny): usages associés et création d'une clé d'identification interactive [texte imprimé] . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2021 . - 49 p. : 71 réf.; 21 ill.; 6 tab.
Master
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , EcotourismeMots-clés : ANTREMA CONNAISSANCES LOCALES PLANTES UTILES LEMURIENS CONSERVATION GESTION DURABLE CLE INTERACTIVE Résumé : Antrema abrite une richesse exceptionnelle en terme de biodiversité de la région occidentale
Malagasy. Les connaissances des plantes utiles à l’homme et consommées par les lémuriens
permettent d’assurer davantage la conservation des lémuriens et l’utilisation durable de ces plantes
pour le besoin de l’homme. L’objectif de cette étude est d’identifier et rassembler les connaissances
locales associées aux espèces ciblées afin d’élaborer une clé interactive sous Xper2. Des études
préliminaires ont été effectuées afin de bien focaliser sur les descriptions des espèces cibles pour
leurs identifications. Des enquêtes ethnobotaniques complétées par des observations directes auprès
des communautés locales ont été faites dans cinq villages du site. Au total, 62 espèces ont été
recensées comme utiles à l’homme et consommées par les lémuriens. Ces plantes sont très
importantes dans la vie quotidienne des communautés locales aussi bien pour la construction des
maisons que pour les lémuriens comme source de nourriture et de déplacement. Des études
biologiques ont été faites pour identifier les formes biologiques et la phénologie des espèces
recensées lors des entretiens. Enfin, ces données sur les plantes cibles ont été entrées dans le
logiciel Xper pour générer une clé interactive. Ce logiciel a permis de ressortir les descripteurs clés
pour l’identification des espèces cibles dans la zone d’étude. Les 17 descripteurs clés sont groupés
en cinq groupes pour ressortir les caractères diagnostiques des taxons cibles dans le site. Cette étude
est très importante sur la conservation, car elle a permis de déterminer la manière dont les
chercheurs et les communautés locales identifient les plantes qui sont leurs utiles et consommées
par les lémurienEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/manohisoaHagamananaT_SN_MAST_21.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etudes des comportements et des territoire de deux espèces de lémuriens nocturnes Avahi laniger (Gmelin 1788) et Lepilemur mustelinus (Geoffroy 1851) dans le parc national de Mantadia / Voahangitiana Noeline Rasoamanarivo
![]()
Titre : Etudes des comportements et des territoire de deux espèces de lémuriens nocturnes Avahi laniger (Gmelin 1788) et Lepilemur mustelinus (Geoffroy 1851) dans le parc national de Mantadia Type de document : texte imprimé Auteurs : Voahangitiana Noeline Rasoamanarivo, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2011 Importance : 51 p. Présentation : 67 réf.; 20 ill.; 9 tab. Note générale : Diplome d'Etudes Approndies Langues : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : COMPORTEMENTS TERRITOIRES ACTIVITES SUPPORTS, SUBSTRATS, LEMURIENS NOCTURNES AVAHI LANIGER LEPILEMUR MUSTELINUS PARC NATIONAL DE MANTADIA MADAGASCAR Résumé : Ce travail se rapporte aux études des comportements et des territoires de deux espèces de
lémuriens exclusivement nocturnes: Avahi laniger & Lepilemur mustelinus dans le Parc National de
Mantadia, dans la partie Est de Madagascar durant la période chaude (Octobre 2008 au Février
2009). Durant les observations, la méthode utilisé est le « Focal animal sampling ».
Les résultats obtenus indiquent qu’il y a une différence statistiquement significative entre les
activités de A. laniger et de L. mustelinus. La fréquence de l’activité « alimentation » ne représente
que 10% des activités chez A. laniger, il se nourrit avec le minimum de temps, ce qui semble se
traduire par la consommation d’une faible quantité de nourriture. Par contre pour L. mustelinus
l’activité « alimentation» a une proportion de 20%, c’est pourquoi il dépense 37% de temps de
« déplacement » consacré à la recherche de nourriture. Alors que pour ce dernier activité « Repos »
prédomine 68% pour A. laniger et 43% pour L. mustelinus. A. laniger presque au repos par rapport L.
mustelinus. Les fréquences de la dimension et de l’orientation des supports au cour des différentes
activités sont différentes pour les deux espèces. Pendant le déplacement A. Laniger préfère les
branches verticales en tant que sauteur verticale tandis que L. mustelinus à la fois verticale et oblique.
La hauteur entre 4-7m est la plus adoptée par A. Laniger pendant le repos et le déplacement et celle
le niveau entre 8-15m pour L. Mustelinus. La surface du territoire de ces deux espèces sont
différents : 1.33 ha pour A. laniger et 1.23 ha pour L. mustelinusEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rasoamanarivoVoahangitianaN_SN_M2_11.pdf Etudes des comportements et des territoire de deux espèces de lémuriens nocturnes Avahi laniger (Gmelin 1788) et Lepilemur mustelinus (Geoffroy 1851) dans le parc national de Mantadia [texte imprimé] / Voahangitiana Noeline Rasoamanarivo, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2011 . - 51 p. : 67 réf.; 20 ill.; 9 tab.
Diplome d'Etudes Approndies
Langues : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : COMPORTEMENTS TERRITOIRES ACTIVITES SUPPORTS, SUBSTRATS, LEMURIENS NOCTURNES AVAHI LANIGER LEPILEMUR MUSTELINUS PARC NATIONAL DE MANTADIA MADAGASCAR Résumé : Ce travail se rapporte aux études des comportements et des territoires de deux espèces de
lémuriens exclusivement nocturnes: Avahi laniger & Lepilemur mustelinus dans le Parc National de
Mantadia, dans la partie Est de Madagascar durant la période chaude (Octobre 2008 au Février
2009). Durant les observations, la méthode utilisé est le « Focal animal sampling ».
Les résultats obtenus indiquent qu’il y a une différence statistiquement significative entre les
activités de A. laniger et de L. mustelinus. La fréquence de l’activité « alimentation » ne représente
que 10% des activités chez A. laniger, il se nourrit avec le minimum de temps, ce qui semble se
traduire par la consommation d’une faible quantité de nourriture. Par contre pour L. mustelinus
l’activité « alimentation» a une proportion de 20%, c’est pourquoi il dépense 37% de temps de
« déplacement » consacré à la recherche de nourriture. Alors que pour ce dernier activité « Repos »
prédomine 68% pour A. laniger et 43% pour L. mustelinus. A. laniger presque au repos par rapport L.
mustelinus. Les fréquences de la dimension et de l’orientation des supports au cour des différentes
activités sont différentes pour les deux espèces. Pendant le déplacement A. Laniger préfère les
branches verticales en tant que sauteur verticale tandis que L. mustelinus à la fois verticale et oblique.
La hauteur entre 4-7m est la plus adoptée par A. Laniger pendant le repos et le déplacement et celle
le niveau entre 8-15m pour L. Mustelinus. La surface du territoire de ces deux espèces sont
différents : 1.33 ha pour A. laniger et 1.23 ha pour L. mustelinusEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rasoamanarivoVoahangitianaN_SN_M2_11.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Evaluation initiale des populations de lémuriens diurnes et transferts de gestion dans la foret classé d'Ambohilero, Commune de Didy, Ambatondrazaka / Miora Ratsitohaina
![]()
Titre : Evaluation initiale des populations de lémuriens diurnes et transferts de gestion dans la foret classé d'Ambohilero, Commune de Didy, Ambatondrazaka Type de document : texte imprimé Auteurs : Miora Ratsitohaina, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2013 Importance : 50 p. Présentation : 63 réf.; 14 ill.; 3 tab. Note générale : Diplome d'Etudes Approfondies Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , EcotourismeMots-clés : AMBOHILERO COMMUNAUTE DE BASE COBA DENSITE DIDY LEMURIENS TRANSFERTS DE GESTION Résumé : Le développement d’une espèce animale n’est pas toujours évident dans un environnement instable
influencé par différents facteurs : abiotique, biotique ou anthropique. Depuis 2004, la conservation de la forêt
dans quelques parties du Corridor Ankeniheny-Zahamena a été assurée par la communauté locale de base
COBA. Nos études dans ces parties du CAZ, plus précisément à Didy, dans la forêt classée d’Ambohilero se
sont déroulées de mai à juin 2011 et de novembre à décembre 2011. L’objectif est d’établir une évaluation
initiale des populations de lémuriens diurnes suite à l’instauration des différents transferts de gestion des
forêts. La méthode d’inventaire sur transect linéaire nous a permis d’avoir la densité relative de six espèces
diurnes et cathémérales de Lémuriens, le nombre et la taille des groupes résidents dans trois sites distincts :
deux des sites sont transférés et le dernier est un site témoin. Avec le paramètre caractéristique de la
végétation, l’hétérogénéité de la forêt d’Ambohilero a été vérifiée. Les espèces Indri indri et Varecia
variegata sont celles qui avaient les densités relatives les plus élevées (respectivement 109 individus/km² et
219 individus/km²) et cela dans le site non transféré. La forêt d’Ambohilero ne présentait pas, du moins
jusqu’à nos études sur le terrain, de grandes menaces pour les espèces (chasse, pressions anthropiques)
puisque dans l’ensemble du massif forestier, les lémuriens sont tabous. Enfin, cette étude nous a permis de
vérifier la richesse en Lémuriens de cette région du CAZ qui attend toujours d’être protégé afin de prévenir
l’extinction des espèces de Lémuriens, emblèmes de Madagascar.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/ratsitohainaMioraR_SN_M2_13.pdf Evaluation initiale des populations de lémuriens diurnes et transferts de gestion dans la foret classé d'Ambohilero, Commune de Didy, Ambatondrazaka [texte imprimé] / Miora Ratsitohaina, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2013 . - 50 p. : 63 réf.; 14 ill.; 3 tab.
Diplome d'Etudes Approfondies
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , EcotourismeMots-clés : AMBOHILERO COMMUNAUTE DE BASE COBA DENSITE DIDY LEMURIENS TRANSFERTS DE GESTION Résumé : Le développement d’une espèce animale n’est pas toujours évident dans un environnement instable
influencé par différents facteurs : abiotique, biotique ou anthropique. Depuis 2004, la conservation de la forêt
dans quelques parties du Corridor Ankeniheny-Zahamena a été assurée par la communauté locale de base
COBA. Nos études dans ces parties du CAZ, plus précisément à Didy, dans la forêt classée d’Ambohilero se
sont déroulées de mai à juin 2011 et de novembre à décembre 2011. L’objectif est d’établir une évaluation
initiale des populations de lémuriens diurnes suite à l’instauration des différents transferts de gestion des
forêts. La méthode d’inventaire sur transect linéaire nous a permis d’avoir la densité relative de six espèces
diurnes et cathémérales de Lémuriens, le nombre et la taille des groupes résidents dans trois sites distincts :
deux des sites sont transférés et le dernier est un site témoin. Avec le paramètre caractéristique de la
végétation, l’hétérogénéité de la forêt d’Ambohilero a été vérifiée. Les espèces Indri indri et Varecia
variegata sont celles qui avaient les densités relatives les plus élevées (respectivement 109 individus/km² et
219 individus/km²) et cela dans le site non transféré. La forêt d’Ambohilero ne présentait pas, du moins
jusqu’à nos études sur le terrain, de grandes menaces pour les espèces (chasse, pressions anthropiques)
puisque dans l’ensemble du massif forestier, les lémuriens sont tabous. Enfin, cette étude nous a permis de
vérifier la richesse en Lémuriens de cette région du CAZ qui attend toujours d’être protégé afin de prévenir
l’extinction des espèces de Lémuriens, emblèmes de Madagascar.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/ratsitohainaMioraR_SN_M2_13.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Histoire de la vie de Pachylemur insignis Filhol 1895, un lémurien subfossile du Parc National Tsimanampesotse dans le Sud-Ouest de Madagascar
![]()
Titre : Histoire de la vie de Pachylemur insignis Filhol 1895, un lémurien subfossile du Parc National Tsimanampesotse dans le Sud-Ouest de Madagascar Type de document : texte imprimé Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2021 Importance : 115 p. Présentation : 80 réf.; 39 ill.; 29 tab. Note générale : Dcotorat Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : PACHYLEMUR LEMURIEN SUBFOSSILE PARC NATIONAL TSIMANAMPETSOTS MADAGASCAR Résumé : Pachylemur était un subfossile de la famille des Lemuridae dont son plus proche parent moderne est Varecia. En étant l’un des
plus grands Lemuridae et probablement le principal disperseur des grosses graines de son temps, Pachylemur était un membre
essentiel des communautés de primates de Madagascar. Ce genre a été retrouvé dans presque tous les sites subfossilifères de
Madagascar découverts jusqu’à présent. Récemment, de nombreux restes osseux de cet animal ont été découverts dans la grotte
inondée Vintany, et ils vont faire l’objet principal de cette étude. Cette dernière se focalise principalement sur une étude de sa
croissance et de son développement qui a été réalisée pour la première fois en utilisant la méthode d’Hétérochronie de séquence
de Steve King et la méthode d’analyse microstructurale dentaire de Gary Schwartz. Ensuite, un essai d’interprétation de sa
paléoécologie dans le Parc National Tsimanapesotse a été entamé en se basant sur la structure des grottes et l’abondance des
spécimens dans deux grottes voisines telles que Vintany et Mitoho. Enfin, les spécimens provenant de Tsimanampesotse (SudOuest) ont été comparés à ceux provenant d’Ampasambazimba (au Centre) et de ceux provenant de Tsirave (au Centre-Sud) en
utilisant l’ANOVA et l’Analyse des Fonctions Discriminantes. Les résultats obtenus ont démontré que chez Pachylemur, les
molaires apparaissent avant les prémolaires définitives. C’est un modèle de développement typique d’un animal ayant une histoire
de la vie rapide. Mais pourtant, les résultats obtenus en comparant son stade de développement dentaire et son stade de croissance
postcrânienne semblent plutôt démontrer que Pachylemur a une croissance lente. Un modèle de croissance et de développement
qu’il semble partager surtout avec les autres membres de la famille des Lemuridae qui sont de taille plus petite. Les résultats de
l’analyse microstructurale dentaire ont confirmé que Pachylemur a une périodicité de la ligne de Retzius égal à 3. Une valeur qui
est plutôt relativement faible pour un animal de sa masse corporelle et qui illustre la faible dépense énergétique observée au sein
de cet animal. La présence de beaucoup de jeunes Pachylemur dans la grotte peut s’expliquer par le fait qu’ils auraient pu tomber
accidentellement. Etant frugivore et arboricole, Pachylemur aurait pu se servir des grands arbres fruitiers comme habitat, à l’abri
des prédateurs tel que le Ficus sp qui borde la grotte Vintany. Ensuite, cette étude semble montrer qu’il n’y pas assez de
différences ostéométriques pour distinguer spécifiquement les spécimens provenant de Tsimananpesotse, de Tsirave et
d’Ampasambazimba qui sont pourtant géographiquement et écologiquement différents. Avec seulement 13,2 % des 66 variables
linéaires mesurées, le peu de différence s’observe surtout au niveau du crâne et des dents. Cela peut suggérer peu de différences
dans la locomotion, mais des différences alimentaires importantes qui sont peut-être liées à la durée de la saison de fructification
dans les différentes parties de Madagascar.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rahantaharivaoNoromamyJ_SN_DNR_21.pdf Histoire de la vie de Pachylemur insignis Filhol 1895, un lémurien subfossile du Parc National Tsimanampesotse dans le Sud-Ouest de Madagascar [texte imprimé] . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2021 . - 115 p. : 80 réf.; 39 ill.; 29 tab.
Dcotorat
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : PACHYLEMUR LEMURIEN SUBFOSSILE PARC NATIONAL TSIMANAMPETSOTS MADAGASCAR Résumé : Pachylemur était un subfossile de la famille des Lemuridae dont son plus proche parent moderne est Varecia. En étant l’un des
plus grands Lemuridae et probablement le principal disperseur des grosses graines de son temps, Pachylemur était un membre
essentiel des communautés de primates de Madagascar. Ce genre a été retrouvé dans presque tous les sites subfossilifères de
Madagascar découverts jusqu’à présent. Récemment, de nombreux restes osseux de cet animal ont été découverts dans la grotte
inondée Vintany, et ils vont faire l’objet principal de cette étude. Cette dernière se focalise principalement sur une étude de sa
croissance et de son développement qui a été réalisée pour la première fois en utilisant la méthode d’Hétérochronie de séquence
de Steve King et la méthode d’analyse microstructurale dentaire de Gary Schwartz. Ensuite, un essai d’interprétation de sa
paléoécologie dans le Parc National Tsimanapesotse a été entamé en se basant sur la structure des grottes et l’abondance des
spécimens dans deux grottes voisines telles que Vintany et Mitoho. Enfin, les spécimens provenant de Tsimanampesotse (SudOuest) ont été comparés à ceux provenant d’Ampasambazimba (au Centre) et de ceux provenant de Tsirave (au Centre-Sud) en
utilisant l’ANOVA et l’Analyse des Fonctions Discriminantes. Les résultats obtenus ont démontré que chez Pachylemur, les
molaires apparaissent avant les prémolaires définitives. C’est un modèle de développement typique d’un animal ayant une histoire
de la vie rapide. Mais pourtant, les résultats obtenus en comparant son stade de développement dentaire et son stade de croissance
postcrânienne semblent plutôt démontrer que Pachylemur a une croissance lente. Un modèle de croissance et de développement
qu’il semble partager surtout avec les autres membres de la famille des Lemuridae qui sont de taille plus petite. Les résultats de
l’analyse microstructurale dentaire ont confirmé que Pachylemur a une périodicité de la ligne de Retzius égal à 3. Une valeur qui
est plutôt relativement faible pour un animal de sa masse corporelle et qui illustre la faible dépense énergétique observée au sein
de cet animal. La présence de beaucoup de jeunes Pachylemur dans la grotte peut s’expliquer par le fait qu’ils auraient pu tomber
accidentellement. Etant frugivore et arboricole, Pachylemur aurait pu se servir des grands arbres fruitiers comme habitat, à l’abri
des prédateurs tel que le Ficus sp qui borde la grotte Vintany. Ensuite, cette étude semble montrer qu’il n’y pas assez de
différences ostéométriques pour distinguer spécifiquement les spécimens provenant de Tsimananpesotse, de Tsirave et
d’Ampasambazimba qui sont pourtant géographiquement et écologiquement différents. Avec seulement 13,2 % des 66 variables
linéaires mesurées, le peu de différence s’observe surtout au niveau du crâne et des dents. Cela peut suggérer peu de différences
dans la locomotion, mais des différences alimentaires importantes qui sont peut-être liées à la durée de la saison de fructification
dans les différentes parties de Madagascar.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rahantaharivaoNoromamyJ_SN_DNR_21.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Impact de la fragmentation des habitats naturels et des activités humaines sur les populations lemuriennes de la foret classée d'Ankadivory (Tsinjoarivo) / Jean Elvis Rakotomalala
![]()
Titre : Impact de la fragmentation des habitats naturels et des activités humaines sur les populations lemuriennes de la foret classée d'Ankadivory (Tsinjoarivo) Type de document : texte imprimé Auteurs : Jean Elvis Rakotomalala, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2011 Importance : 40 p. Présentation : 66 réf.; 12 ill.; 15 tab. Note générale : Diplome d'Etudes Approfondies Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : PRESSIONS ANTHROPIQUE PERTURBATION FRAGMENTATION MENACES LEMURIENS DENSITE TSINJOARIVO MADAGASCAR Résumé : Il est important de connaître l’interaction entre l’espèce et son environnement, de déterminer la capacité
de chaque espèce, d’affronter le changement de son habitat naturel. Notre étude, dans la forêt pluviale
d’Ankadivory, s’est déroulée du 22 juillet au 26 septembre 2010. Elle a comme objectif d’élucider les effets des
activités humaines sur les différentes espèces de lémuriens. La méthode de transect linéaire a permis d’obtenir
la densité relative de quelques espèces et la richesse spécifique du site. De plus, des données botaniques (la
dendrométrie : le DBH, la hauteur des arbres, etc.) ont été collectées pour caractériser la structure actuelle de la
forêt et pour savoir la relation entre la densité lémurienne et la dendrométrie. Des tests statistiques ont été faits,
la corrélation de Spearman (pour connaître les relations entre les activités humaines et l’abondance des
lémuriens) et ANOVA (pour savoir s’il y a de variation significative sur la distribution des lémuriens). Les
résultats indiquent que la variation observée sur la densité des espèces n’est pas significative. Par contre, nous
avons aussi trouvé qu’il y a une corrélation positive entre l’abondance des grands lémuriens (frugivores,
frugivore-folivores) et le nombre des grands arbres. Puis, la densité de Lepilemur mustelinus est associée
négativement avec les prélèvements (écorce d’arbres, coupes de bois, etc.). Ensuite, le nombre des grands arbres
et les cultures sur brûlis sont négativement corrélés. Enfin, la composition spécifique des communautés
lémuriennes et la diversité spécifique des arbres présentent une corrélation positive. En effet, la réponse de ces
primates aux pressions humaines n’est pas la même. Des espèces semblent plus adaptées dans le milieu
anthropisé (Avahi laniger, Eulemur rubriventer). D’autres semblent avoir des difficultés pour survivre dans un
habitat perturbé (Eulemur fulvus, Hapalemur griseus, Propithecus diadema, Lepilemur mustelinus), elles sont
alors sensibles aux activités humaines. Enfin, cette étude nous a permis de suggérer que la forêt d’Ankadivory
nécessite un plan de conservation, pour éviter l’extinction éventuelle des espèces.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotomalalaJeanE_SN_M2_11.pdf Impact de la fragmentation des habitats naturels et des activités humaines sur les populations lemuriennes de la foret classée d'Ankadivory (Tsinjoarivo) [texte imprimé] / Jean Elvis Rakotomalala, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2011 . - 40 p. : 66 réf.; 12 ill.; 15 tab.
Diplome d'Etudes Approfondies
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : PRESSIONS ANTHROPIQUE PERTURBATION FRAGMENTATION MENACES LEMURIENS DENSITE TSINJOARIVO MADAGASCAR Résumé : Il est important de connaître l’interaction entre l’espèce et son environnement, de déterminer la capacité
de chaque espèce, d’affronter le changement de son habitat naturel. Notre étude, dans la forêt pluviale
d’Ankadivory, s’est déroulée du 22 juillet au 26 septembre 2010. Elle a comme objectif d’élucider les effets des
activités humaines sur les différentes espèces de lémuriens. La méthode de transect linéaire a permis d’obtenir
la densité relative de quelques espèces et la richesse spécifique du site. De plus, des données botaniques (la
dendrométrie : le DBH, la hauteur des arbres, etc.) ont été collectées pour caractériser la structure actuelle de la
forêt et pour savoir la relation entre la densité lémurienne et la dendrométrie. Des tests statistiques ont été faits,
la corrélation de Spearman (pour connaître les relations entre les activités humaines et l’abondance des
lémuriens) et ANOVA (pour savoir s’il y a de variation significative sur la distribution des lémuriens). Les
résultats indiquent que la variation observée sur la densité des espèces n’est pas significative. Par contre, nous
avons aussi trouvé qu’il y a une corrélation positive entre l’abondance des grands lémuriens (frugivores,
frugivore-folivores) et le nombre des grands arbres. Puis, la densité de Lepilemur mustelinus est associée
négativement avec les prélèvements (écorce d’arbres, coupes de bois, etc.). Ensuite, le nombre des grands arbres
et les cultures sur brûlis sont négativement corrélés. Enfin, la composition spécifique des communautés
lémuriennes et la diversité spécifique des arbres présentent une corrélation positive. En effet, la réponse de ces
primates aux pressions humaines n’est pas la même. Des espèces semblent plus adaptées dans le milieu
anthropisé (Avahi laniger, Eulemur rubriventer). D’autres semblent avoir des difficultés pour survivre dans un
habitat perturbé (Eulemur fulvus, Hapalemur griseus, Propithecus diadema, Lepilemur mustelinus), elles sont
alors sensibles aux activités humaines. Enfin, cette étude nous a permis de suggérer que la forêt d’Ankadivory
nécessite un plan de conservation, pour éviter l’extinction éventuelle des espèces.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotomalalaJeanE_SN_M2_11.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Influence de la qualité de la foret sur le mode de vie de l'espèce Eulemur rubriventer (E. Geoffroy, 1850) dans le parc national de Ranomafana / Fanoharantsoa Michel Vestalys ANDRIAMBOLOLONIAINA
![]()
Titre : Influence de la qualité de la foret sur le mode de vie de l'espèce Eulemur rubriventer (E. Geoffroy, 1850) dans le parc national de Ranomafana Type de document : texte imprimé Auteurs : Fanoharantsoa Michel Vestalys ANDRIAMBOLOLONIAINA, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2009 Importance : 65 p. Présentation : 55 réf.; 18 ill.; 7tab. Note générale : Diplôme d’Etudes Approfondies . Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : EULEMUR RUBRIVENTER PARC NATIONAL DE RANOMAFANA MADAGASCAR QUALITE DE L’HABITAT DEFORESTATION NOURRITURES DORTOIRS ACTIVITES REPOS Résumé : La déforestation reste non maîtrisée à Madagascar. La coupe illicite des arbres, la culture sur
brûlis, le feu de brousse figurent parmi les causes principales. L’habitat des lémuriens change
avec la qualité primaire ou secondaire de la forêt. La présente étude mesure l’influence de
cette qualité de l’habitat sur le mode de vie de l’espèce cathémérale Eulemur rubriventer. Elle
est menée dans le parc national de Ranomafana, notamment dans la forêt secondaire de
Talatakely et la forêt primaire de Vatoharanana, pour une période de quatre mois à compter de
mars à juillet 2001. La structure et la composition de la végétation sont étudiées par des
relevés écologiques et phénologiques des arbres supérieurs 10 cm de DHP. Le contenu de la
forêt en dortoirs et en sources de nourritures de l’espèce étudiée est caractérisé. Les suivis
journaliers de l’adulte femelle ainsi que l’inventaire d’individus composant le groupe sont
réalisés en même temps dans les deux types de forêt. L’analyse factorielle de correspondance
des variables de la forêt avec ceux du lémurien permet de voir le changement de certains
caractères de mode de vie de l’animal par rapport à la qualité de l’habitat. En comparant les
données relatives à ces deux forêts, la déforestation élimine certains grands arbres et des
espèces végétales. Cela entraîne une diminution des ressources alimentaires. L’animal doit
aller plus loin et dans toute l’étendue de son territoire pour rechercher ses nourritures. Il
échantillonne presque tous les fruits rencontrés et remplit ses besoins par d’autres ressources
non plantes existantes. Il défend au maximum son territoire. Par rapport à l’ouverture de la
canopée ainsi qu’au changement de l’abondance des arbres après déforestation, Eulemur
rubriventer est obligé de dormir sur nombreux arbres. Les dortoirs sont plus dégagés soient à
faible hauteur soient sur des arbres morts ou des troncs de lianes. Ce lémurien souffre, non
seulement sur l’accès aux nourritures, mais aussi sur la durée du sommeil et de toilettage. Ses
activités, son voyage et son alimentation sont souvent perturbés et il a besoin de se reposer de
temps en temps. Le changement de la qualité de l’habitat limite la taille et le maintien du
grand groupe de l’espèce en question pour mieux accéder aux ressources disponibles.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/andriambololoniainaFanoharantsoaMV_SN_M2 [...] Influence de la qualité de la foret sur le mode de vie de l'espèce Eulemur rubriventer (E. Geoffroy, 1850) dans le parc national de Ranomafana [texte imprimé] / Fanoharantsoa Michel Vestalys ANDRIAMBOLOLONIAINA, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2009 . - 65 p. : 55 réf.; 18 ill.; 7tab.
Diplôme d’Etudes Approfondies .
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : EULEMUR RUBRIVENTER PARC NATIONAL DE RANOMAFANA MADAGASCAR QUALITE DE L’HABITAT DEFORESTATION NOURRITURES DORTOIRS ACTIVITES REPOS Résumé : La déforestation reste non maîtrisée à Madagascar. La coupe illicite des arbres, la culture sur
brûlis, le feu de brousse figurent parmi les causes principales. L’habitat des lémuriens change
avec la qualité primaire ou secondaire de la forêt. La présente étude mesure l’influence de
cette qualité de l’habitat sur le mode de vie de l’espèce cathémérale Eulemur rubriventer. Elle
est menée dans le parc national de Ranomafana, notamment dans la forêt secondaire de
Talatakely et la forêt primaire de Vatoharanana, pour une période de quatre mois à compter de
mars à juillet 2001. La structure et la composition de la végétation sont étudiées par des
relevés écologiques et phénologiques des arbres supérieurs 10 cm de DHP. Le contenu de la
forêt en dortoirs et en sources de nourritures de l’espèce étudiée est caractérisé. Les suivis
journaliers de l’adulte femelle ainsi que l’inventaire d’individus composant le groupe sont
réalisés en même temps dans les deux types de forêt. L’analyse factorielle de correspondance
des variables de la forêt avec ceux du lémurien permet de voir le changement de certains
caractères de mode de vie de l’animal par rapport à la qualité de l’habitat. En comparant les
données relatives à ces deux forêts, la déforestation élimine certains grands arbres et des
espèces végétales. Cela entraîne une diminution des ressources alimentaires. L’animal doit
aller plus loin et dans toute l’étendue de son territoire pour rechercher ses nourritures. Il
échantillonne presque tous les fruits rencontrés et remplit ses besoins par d’autres ressources
non plantes existantes. Il défend au maximum son territoire. Par rapport à l’ouverture de la
canopée ainsi qu’au changement de l’abondance des arbres après déforestation, Eulemur
rubriventer est obligé de dormir sur nombreux arbres. Les dortoirs sont plus dégagés soient à
faible hauteur soient sur des arbres morts ou des troncs de lianes. Ce lémurien souffre, non
seulement sur l’accès aux nourritures, mais aussi sur la durée du sommeil et de toilettage. Ses
activités, son voyage et son alimentation sont souvent perturbés et il a besoin de se reposer de
temps en temps. Le changement de la qualité de l’habitat limite la taille et le maintien du
grand groupe de l’espèce en question pour mieux accéder aux ressources disponibles.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/andriambololoniainaFanoharantsoaMV_SN_M2 [...] Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Influences de la fragmentation de l’habitat sur le comportement alimentaire de Propithecus diadema dans la forêt d’Ambatovy-Analamay / Miarisoa Rindra RAKOTOARINIA RANDRIAMIALY
![]()
Titre : Influences de la fragmentation de l’habitat sur le comportement alimentaire de Propithecus diadema dans la forêt d’Ambatovy-Analamay Type de document : texte imprimé Auteurs : Miarisoa Rindra RAKOTOARINIA RANDRIAMIALY, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2012 Importance : 45 p. Présentation : 53 réf.; 13 ill.; 4 tab. Note générale : Diplome d'Etudes Approfondies Langues : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : AMBATOVY-ANALAMAY COMPORTEMENT ALIMENTAIRE DEFRICHEMENT DOMAINE VITAL FRAGMENTATION MADAGASCAR PROPITHECUS DIADEMA RESSOURCES ALIMENTAIRES Résumé : La perte de l’habitat présente une sérieuse menace pour les lémuriens. Son effet sur
l’alimentation est inéluctable. Or, l’alimentation (40,7%) fait partie des activités principales de
Propithecus diadema dans la forêt d’Ambatovy-Analamay. En évaluant l’impact de la
fragmentation forestière du site minier d’Ambatovy sur son comportement alimentaire et en
utilisant la méthode d’échantillonnage instantané par animal (Altmann, 1974) entre octobre 2011
et février 2012, il a été montré que la procédure alimentaire varie selon la disponibilité des
nourritures. Un inventaire floristique a été parallèlement effectué afin d’évaluer la variation des
ressources entre les milieux impactés par les défrichements et les milieux non impactés. Les
résultats obtenus ont révélé une différence sur les fréquences de l’alimentation ainsi sur
l’utilisation de l’habitat au cours de cette activité. Les groupes des zones impactées par les
défrichements consacrent plus de temps à l’alimentation (44,1%) par rapport à ceux des zones non
impactées (42,9%). Néanmoins, les groupes des fragments ont montré une tolérance en adoptant la
stratégie de maximisation d’énergie qui se traduit par la favorisation du comportement
d’alimentation. Par ailleurs, P. diadema montrait une préférence pour la plante Uapaca sp.
(EUPHORBIACEAE) dans chacun des habitats.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotoariniaRandriamialyMiarisoaR_SN_M2_ [...] Influences de la fragmentation de l’habitat sur le comportement alimentaire de Propithecus diadema dans la forêt d’Ambatovy-Analamay [texte imprimé] / Miarisoa Rindra RAKOTOARINIA RANDRIAMIALY, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2012 . - 45 p. : 53 réf.; 13 ill.; 4 tab.
Diplome d'Etudes Approfondies
Langues : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : AMBATOVY-ANALAMAY COMPORTEMENT ALIMENTAIRE DEFRICHEMENT DOMAINE VITAL FRAGMENTATION MADAGASCAR PROPITHECUS DIADEMA RESSOURCES ALIMENTAIRES Résumé : La perte de l’habitat présente une sérieuse menace pour les lémuriens. Son effet sur
l’alimentation est inéluctable. Or, l’alimentation (40,7%) fait partie des activités principales de
Propithecus diadema dans la forêt d’Ambatovy-Analamay. En évaluant l’impact de la
fragmentation forestière du site minier d’Ambatovy sur son comportement alimentaire et en
utilisant la méthode d’échantillonnage instantané par animal (Altmann, 1974) entre octobre 2011
et février 2012, il a été montré que la procédure alimentaire varie selon la disponibilité des
nourritures. Un inventaire floristique a été parallèlement effectué afin d’évaluer la variation des
ressources entre les milieux impactés par les défrichements et les milieux non impactés. Les
résultats obtenus ont révélé une différence sur les fréquences de l’alimentation ainsi sur
l’utilisation de l’habitat au cours de cette activité. Les groupes des zones impactées par les
défrichements consacrent plus de temps à l’alimentation (44,1%) par rapport à ceux des zones non
impactées (42,9%). Néanmoins, les groupes des fragments ont montré une tolérance en adoptant la
stratégie de maximisation d’énergie qui se traduit par la favorisation du comportement
d’alimentation. Par ailleurs, P. diadema montrait une préférence pour la plante Uapaca sp.
(EUPHORBIACEAE) dans chacun des habitats.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotoariniaRandriamialyMiarisoaR_SN_M2_ [...] Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Mode de partage des champs d'alimentation chez Propithecus diadema (Bennett, 1832) reintroduit dans la Reserve Speciale d'Analamazoatra, Madagascar / Nandrianina RABETOANDRO
![]()
Titre : Mode de partage des champs d'alimentation chez Propithecus diadema (Bennett, 1832) reintroduit dans la Reserve Speciale d'Analamazoatra, Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Nandrianina RABETOANDRO, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2017 Importance : 46 p. Présentation : 33 réf.; 11 ill.; 5 tab. Note générale : Master II Langues : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : RESERVE SPECIALE D'ANAMAMAZOATRA CHAMP D'ALIMENTATION PARTAGE COURONNE, PROPITHECUS DIADEMA Résumé : La Réserve Spéciale d’Analamazaotra, située sur la partie Est de Madagascar, abrite plusieurs biodiversités
animales et végétales. Propithecus diadema est l’une des espèces de lémuriens qu’on trouve dans la Réserve.
Comme la plupart des lémuriens, P. diadema passe la plupart de son temps à s’alimenter. En évaluant la
fréquence de partage des champs d’alimentation et en utilisant la méthode d’échantillonnage continue entre
février 2015 et février 2016, il a été montré qu’il existe vraiment un partage des champs d’alimentation entre les
individus dans un groupe. Les résultats obtenus ont révélé une différence de la fréquence de partage entre le mâle
et la femelle envers les autres membres du groupe. Cette fréquence varie de 47,40% à 55,50% pour la femelle.
Pour le mâle, la fréquence est de l’ordre de 28,30% à 38,50%. C’est la femelle qui partage plus le champ
d’alimentation avec les autres membres du groupe. La fréquence de partage entre les parents et les petits présente
aussi une différence significative. Pour la femelle, le taux de partage avec les juvéniles est de 15,30% à 47,20%.
Envers les sub-adultes, ce taux est de 3,20% à 17,20%. Pour celui du mâle, le taux de partage des champs
d’alimentation avec les juvéniles est un peu plus faible de l’ordre de 7,20% à 20,80%. Au niveau des sub-adultes,
le taux de partage du mâle est plus élevé que celui de la femelle. Il varie de 10,30% à 30,10%. De plus, la taille
des couronnes des arbres a des effets sur le partage des champs d’alimentation. Plus la couronne est large, plus le
partage augmenteEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rabetoandroNandrianina_SN_MAST2_17.pdf Mode de partage des champs d'alimentation chez Propithecus diadema (Bennett, 1832) reintroduit dans la Reserve Speciale d'Analamazoatra, Madagascar [texte imprimé] / Nandrianina RABETOANDRO, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2017 . - 46 p. : 33 réf.; 11 ill.; 5 tab.
Master II
Langues : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : RESERVE SPECIALE D'ANAMAMAZOATRA CHAMP D'ALIMENTATION PARTAGE COURONNE, PROPITHECUS DIADEMA Résumé : La Réserve Spéciale d’Analamazaotra, située sur la partie Est de Madagascar, abrite plusieurs biodiversités
animales et végétales. Propithecus diadema est l’une des espèces de lémuriens qu’on trouve dans la Réserve.
Comme la plupart des lémuriens, P. diadema passe la plupart de son temps à s’alimenter. En évaluant la
fréquence de partage des champs d’alimentation et en utilisant la méthode d’échantillonnage continue entre
février 2015 et février 2016, il a été montré qu’il existe vraiment un partage des champs d’alimentation entre les
individus dans un groupe. Les résultats obtenus ont révélé une différence de la fréquence de partage entre le mâle
et la femelle envers les autres membres du groupe. Cette fréquence varie de 47,40% à 55,50% pour la femelle.
Pour le mâle, la fréquence est de l’ordre de 28,30% à 38,50%. C’est la femelle qui partage plus le champ
d’alimentation avec les autres membres du groupe. La fréquence de partage entre les parents et les petits présente
aussi une différence significative. Pour la femelle, le taux de partage avec les juvéniles est de 15,30% à 47,20%.
Envers les sub-adultes, ce taux est de 3,20% à 17,20%. Pour celui du mâle, le taux de partage des champs
d’alimentation avec les juvéniles est un peu plus faible de l’ordre de 7,20% à 20,80%. Au niveau des sub-adultes,
le taux de partage du mâle est plus élevé que celui de la femelle. Il varie de 10,30% à 30,10%. De plus, la taille
des couronnes des arbres a des effets sur le partage des champs d’alimentation. Plus la couronne est large, plus le
partage augmenteEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rabetoandroNandrianina_SN_MAST2_17.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Titre : Proposition d'un musee virtuel de Microcebus de Madagascar Type de document : texte imprimé Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2019 Importance : 30 p. Présentation : 13 réf.; 22 ill.; 1 tab. Note générale : Licence Professionnelle Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : MICROCEBUS MUSEE VIRTUEL SITE WEB MUSEAL Résumé : Les lémuriens, espèces phares de Madagascar, demeurent l’attrait principal des scientifiques et des
touristes. Toutefois, accentuée par l’ignorance de la population riveraine, leur extinction prend de
plus en plus d’ampleur. Il est alors impératif de diffuser le maximum d’informations visant à les faire
connaître, pour en susciter un sentiment d’appropriation se traduisant à leur conservation. Ce mémoire
propose la mise en place d’un musée virtuel comme contribution à cette sauvegarde. Pour cela, des
documentations sur les Microcebus, présentés comme collections de référence, ont été menées. Les
résultats sont ensuite exposés dans un site web muséal. Sur le plan scientifique, le musée virtuel
facilitera la dissémination des connaissances sur les lémuriens, particulièrement sur les Microcebus.
D’autre part, le musée proposé servira d’outil qui va permettre d’attirer les visiteurs à choisir la grande
ile comme destination.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/raharisonNirinaC_SN_Lic_19.pdf Proposition d'un musee virtuel de Microcebus de Madagascar [texte imprimé] . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2019 . - 30 p. : 13 réf.; 22 ill.; 1 tab.
Licence Professionnelle
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : MICROCEBUS MUSEE VIRTUEL SITE WEB MUSEAL Résumé : Les lémuriens, espèces phares de Madagascar, demeurent l’attrait principal des scientifiques et des
touristes. Toutefois, accentuée par l’ignorance de la population riveraine, leur extinction prend de
plus en plus d’ampleur. Il est alors impératif de diffuser le maximum d’informations visant à les faire
connaître, pour en susciter un sentiment d’appropriation se traduisant à leur conservation. Ce mémoire
propose la mise en place d’un musée virtuel comme contribution à cette sauvegarde. Pour cela, des
documentations sur les Microcebus, présentés comme collections de référence, ont été menées. Les
résultats sont ensuite exposés dans un site web muséal. Sur le plan scientifique, le musée virtuel
facilitera la dissémination des connaissances sur les lémuriens, particulièrement sur les Microcebus.
D’autre part, le musée proposé servira d’outil qui va permettre d’attirer les visiteurs à choisir la grande
ile comme destination.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/raharisonNirinaC_SN_Lic_19.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Relation entre les descripteurs de végétation et la présence des lémuriens : Varecia variegata, Eulemur rubriventer et Eulemur rufifrons dans les fragments forestiers de Kianjavato – Région Vatovavy Fitovinany, Sud-Est de Madagascar / Daniel Vonisoa Rafidimanana
![]()
Titre : Relation entre les descripteurs de végétation et la présence des lémuriens : Varecia variegata, Eulemur rubriventer et Eulemur rufifrons dans les fragments forestiers de Kianjavato – Région Vatovavy Fitovinany, Sud-Est de Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Daniel Vonisoa Rafidimanana, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2015 Importance : 91 p. Présentation : 97 réf.; 29 ill.; 16 tab. Note générale : Diplome d'Etudes Approfondies Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : VARECIA VARIEGATA EULEMUR RUFIFRONS EULEMUR RUBRIVENTER HABITAT VEGETATION MADAGASCAR. Résumé : Madagascar est un des « hot spots » de la biodiversité mondiale. La forêt classée de
Kianjavato localisée dans sa partie Sud-Est, abrite des lémuriens dont Varecia variegata,
Eulemur rufifrons et Eulemur rubriventer. L’habitat de ces espèces est menacé par les
pressions anthropiques telles que la déforestation et la pratique du « tavy » qui causent la
fragmentation de cette forêt classée. La connaissance de cet habitat pourrait contribuer à la
conservation de ces lémuriens. La structure des formations végétales étudiées a été analysée
selon la méthode d’étude structurale horizontale et verticale dans les trois fragments forestiers
de Tsitola, de Vatovavy et de Karakandatra. Les résultats obtenus ont montré que la forêt
classée de Kianjavato présente une densité élevée de 552 à 880 individus/ha et une structure
pluristratifiée. Karakandatra, avec un degré d’ouverture de 64% est plus ouvert par rapport à
Vatovavy (60%) et Tsitola (55%). Les lémuriens sont localisés surtout entre la strate
supérieure et la strate arborée, respectivement à une hauteur moyenne de 16,46m pour
Eulemur rufifrons, 15,34m pour Varecia variegata et 12,5m pour Eulemur rubriventer. La
distribution des lémuriens est en relation avec l’ouverture de la canopée, la disponibilité des
aliments et les refuges dans les différentes strates. La fragmentation de la forêt de Kianjavato
a perturbé l’habitat de ces trois espèces de lémuriens.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rafidimananaDanielV_SN_M2_15%20.pdf Relation entre les descripteurs de végétation et la présence des lémuriens : Varecia variegata, Eulemur rubriventer et Eulemur rufifrons dans les fragments forestiers de Kianjavato – Région Vatovavy Fitovinany, Sud-Est de Madagascar [texte imprimé] / Daniel Vonisoa Rafidimanana, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2015 . - 91 p. : 97 réf.; 29 ill.; 16 tab.
Diplome d'Etudes Approfondies
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : VARECIA VARIEGATA EULEMUR RUFIFRONS EULEMUR RUBRIVENTER HABITAT VEGETATION MADAGASCAR. Résumé : Madagascar est un des « hot spots » de la biodiversité mondiale. La forêt classée de
Kianjavato localisée dans sa partie Sud-Est, abrite des lémuriens dont Varecia variegata,
Eulemur rufifrons et Eulemur rubriventer. L’habitat de ces espèces est menacé par les
pressions anthropiques telles que la déforestation et la pratique du « tavy » qui causent la
fragmentation de cette forêt classée. La connaissance de cet habitat pourrait contribuer à la
conservation de ces lémuriens. La structure des formations végétales étudiées a été analysée
selon la méthode d’étude structurale horizontale et verticale dans les trois fragments forestiers
de Tsitola, de Vatovavy et de Karakandatra. Les résultats obtenus ont montré que la forêt
classée de Kianjavato présente une densité élevée de 552 à 880 individus/ha et une structure
pluristratifiée. Karakandatra, avec un degré d’ouverture de 64% est plus ouvert par rapport à
Vatovavy (60%) et Tsitola (55%). Les lémuriens sont localisés surtout entre la strate
supérieure et la strate arborée, respectivement à une hauteur moyenne de 16,46m pour
Eulemur rufifrons, 15,34m pour Varecia variegata et 12,5m pour Eulemur rubriventer. La
distribution des lémuriens est en relation avec l’ouverture de la canopée, la disponibilité des
aliments et les refuges dans les différentes strates. La fragmentation de la forêt de Kianjavato
a perturbé l’habitat de ces trois espèces de lémuriens.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rafidimananaDanielV_SN_M2_15%20.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Variations microgeographiques et bioacoustiques de Lepilemur edwardsi (Geoffrey, 1858) dans la parc national Ankarafantsika (Region Nord-Ouest de Madagascar) / Andriatahiana Zatovonirina Rabesandratana
![]()
Titre : Variations microgeographiques et bioacoustiques de Lepilemur edwardsi (Geoffrey, 1858) dans la parc national Ankarafantsika (Region Nord-Ouest de Madagascar) Type de document : texte imprimé Auteurs : Andriatahiana Zatovonirina Rabesandratana, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2006 Importance : 310 p. Présentation : x réf.; 30 ill.; 43 tab. Note générale : Thèse de Doctorat Langues : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : LEMURIEN NOCTURNE LEPILEMUR EDWARDSI MORPHOMETRIE BIOACOUSTIQUE COMPORTEMENT PARC NATIONAL ANKARAFANTSIKA MADAGASCAR Résumé : Les Lémuriens nocturnes sont parmi les primates menacés par les dangers dus à
la dégradation incessante de l’environnement et des écosystèmes. C’est le cas de Lépilemur
de Milne-Edwards (Lepilemur edwardsi), objet de notre étude, un lémurien nocturne qui a la
taille d’un chat. Le Site d’études est la seule distribution continue de cette espèce qui subsiste
au nord-ouest de Madagascar, le parc National Ankafantsika(PNA) et ses alentours. 9 sites,
répartis dans le PNA ont été choisis plus un 10 ème, Ampijoroa, comme site de référence (sur
les études de comportement seulement), pour réaliser ces études, afin d’éclaircir les
problèmes relatifs à sa distribution , son abondance, son éthologie, sa bioacoustique et surtout
de promouvoir, en sa faveur, une conservation efficace ; Les périodes d’étude s’étendent de
mai à Octobre 2003 et de mai à Octobre 2004 ; Pour la première fois une tentative
d’explication sera entreprise dans ces études sur la distribution et l’abondance de Lepilemur
edwardsi dans le PNA, par la méthode des transects et des recensements nocturnes. La densité
relative de lepilemur edwardsi dans le PNA est relativement faible (O-3 individus/km)par
rapport à Ampijoroa ; La radiotélémétrie a permis d récolter des données comportementales
de 42 individus répartis dans 8 sites, d’enregistrer leur vocalisation et d’établir les contextes
des cris ; Les Analyses morphométriques et bioacoustiques ont monté qu’il n’y a pas de
différence entre les mâles et les femelles dans chaque site ; ce qui a permis de comparer les
sites. Il y a beaucoup de similarités morphométriques eet acoustiques de l’espèce étudiée dans
8 sites du PNA. Il peut en être déduit que Lepilemur edwardsi y forme une seule
métapopulation . Cependant, quelques variables morphométriques semblent être significatives
par l’effet des sites et elles sont dues probablement à des adaptations particulières des
populations à des types d’habitat local. Les contextes des cri ont permis d’évaluer leur
symétrie temporelle entre ceux du matin et ceux du soir. Un statut de conservation de rang
pus élevé est alors proposé pour lepilemur edwardsi du fait de sa densité faible le PNA,
compte tenu de sa reproduction très limitée et des incessantes menaces de perte d’habitat et de
braconnage.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rabesandratanaaz_sn_doc3_06.pdf Variations microgeographiques et bioacoustiques de Lepilemur edwardsi (Geoffrey, 1858) dans la parc national Ankarafantsika (Region Nord-Ouest de Madagascar) [texte imprimé] / Andriatahiana Zatovonirina Rabesandratana, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2006 . - 310 p. : x réf.; 30 ill.; 43 tab.
Thèse de Doctorat
Langues : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : LEMURIEN NOCTURNE LEPILEMUR EDWARDSI MORPHOMETRIE BIOACOUSTIQUE COMPORTEMENT PARC NATIONAL ANKARAFANTSIKA MADAGASCAR Résumé : Les Lémuriens nocturnes sont parmi les primates menacés par les dangers dus à
la dégradation incessante de l’environnement et des écosystèmes. C’est le cas de Lépilemur
de Milne-Edwards (Lepilemur edwardsi), objet de notre étude, un lémurien nocturne qui a la
taille d’un chat. Le Site d’études est la seule distribution continue de cette espèce qui subsiste
au nord-ouest de Madagascar, le parc National Ankafantsika(PNA) et ses alentours. 9 sites,
répartis dans le PNA ont été choisis plus un 10 ème, Ampijoroa, comme site de référence (sur
les études de comportement seulement), pour réaliser ces études, afin d’éclaircir les
problèmes relatifs à sa distribution , son abondance, son éthologie, sa bioacoustique et surtout
de promouvoir, en sa faveur, une conservation efficace ; Les périodes d’étude s’étendent de
mai à Octobre 2003 et de mai à Octobre 2004 ; Pour la première fois une tentative
d’explication sera entreprise dans ces études sur la distribution et l’abondance de Lepilemur
edwardsi dans le PNA, par la méthode des transects et des recensements nocturnes. La densité
relative de lepilemur edwardsi dans le PNA est relativement faible (O-3 individus/km)par
rapport à Ampijoroa ; La radiotélémétrie a permis d récolter des données comportementales
de 42 individus répartis dans 8 sites, d’enregistrer leur vocalisation et d’établir les contextes
des cris ; Les Analyses morphométriques et bioacoustiques ont monté qu’il n’y a pas de
différence entre les mâles et les femelles dans chaque site ; ce qui a permis de comparer les
sites. Il y a beaucoup de similarités morphométriques eet acoustiques de l’espèce étudiée dans
8 sites du PNA. Il peut en être déduit que Lepilemur edwardsi y forme une seule
métapopulation . Cependant, quelques variables morphométriques semblent être significatives
par l’effet des sites et elles sont dues probablement à des adaptations particulières des
populations à des types d’habitat local. Les contextes des cri ont permis d’évaluer leur
symétrie temporelle entre ceux du matin et ceux du soir. Un statut de conservation de rang
pus élevé est alors proposé pour lepilemur edwardsi du fait de sa densité faible le PNA,
compte tenu de sa reproduction très limitée et des incessantes menaces de perte d’habitat et de
braconnage.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rabesandratanaaz_sn_doc3_06.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire