| Titre : |
Etude de la regénération naturelle des savoka du pont forestier d'Ambatolaidama du Parc National Masoala en vue d'une restauration forestière |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Justine Dokolahy Rasoanirina, |
| Editeur : |
Université d'Antananarivo |
| Année de publication : |
2004 |
| Importance : |
113 f. |
| Présentation : |
nb. ill., nb. tabl., 54 réf. |
| Format : |
31 cm |
| Catégories : |
SCIENCES AGRICOLES
|
| Mots-clés : |
MADAGASIKARA PONT FORESTIER SAVOKA AMBATOLAIDAMA MASOALA PARC NATIONAL REGENERATION NATURELLE RECONSTITUTION FORESTIERE |
| Résumé : |
Le Parc National Masoala à cheval entre Maroantsetra (province autonome de Toamasina) et Antalaha (province autonome d'Antsiranana) présente une très grande richesse en diversité biologique tant en flore qu'en faune. Des espèces rares existent dans ce parc comme espèces végétales : Nepenthès masoaliensis, Voanioala gerardii, Marojeya darianii, Masoala madagascariensis et comme espèces animales les aigles serpentaire (Eutriorchis astur), chouette rouge (Tyto soumagnei) et Helmet vanga (Euryceros prevostii), Maroantsetra est aussi le seul endroit où l'on peut voir la grenouille tomate (Dyscophys antongilii). Pour conserver cette grande biodiversité, des interventions au niveau des ponts forestiers du parc s'imposent. Ces ponts forestiers sont les seules liaisons pouvant assurer la pérennité des échanges génétiques entre les blocs de forêts du parc et entre Masoala et toute la forêt de l'Est de Madagascar.- L'objectif de notre recherche est d'améliorer les interventions déjà entamées par la direction du parc par l'apport d'informations servant à orienter la prise de décision sur les activités à effectuer et des méthodes à utiliser pour cette fin. L'étude de la régénération naturelle des savoka au niveau du pont forestier d'Ambatolaidama a été réalisée avec un inventaire floristique pour sortir une typologie avec la richesse et l'abondance floristique en fonction du mode de gestion et l'âge des savoka. Puisque notre hypothèse suppose la faiblesse de cette régénération naturelle, nous avons effectué des expérimentations pour essayer des méthodes de plantations des espèces de la pépinière et de transplantation des sauvageons avec un essai de compréhension de la dissémination des graines dans les savoka.- Par l'inventaire floristique des savoka, nous avons recensé sur 4 types de savoka 757 individus de 99 espèces dans 60 genres et 33 familles. 7 espèces n'ont pas été déterminées groupant 28 individus. Par les expérimentations, le test de la méthode n'a pas été significatif pour la croissance des plantules. Pourtant le résultat a été plus intéressant avec l'utilisation de multching qu'avec l'entretien. La transplantation des sauvagions a augmenté de 26,7 pour cent par la méthode d'enlèvement des plantules avec motte de terre par rapport au déracinement. Le test a été significatif pour celle-ci. Les Longoza croissent avec une vitesse de 1 tige par mètre carré par mois avec la méthode de multching alors que cette vitesse atteint 4 tiges/m2 avec l'entretien, mais avec le sytème utilisé habituellement elle se trouve à 3 tiges/m2. Le dispositif utilisé pour la collecte des graines ne nous a pas permis d'atteindre notre objectif du fait que plusieurs facteurs peuvent l'influencer (Résumé d'auteur) |
| Numéro du document : |
04N |
| Niveau Bibliographique : |
1 |
| Indicateur Bibliographique : |
U |
| Bull1 (Theme principale) : |
FORESTERIE - CONSIDERATIONS GENERALES |
Etude de la regénération naturelle des savoka du pont forestier d'Ambatolaidama du Parc National Masoala en vue d'une restauration forestière [texte imprimé] / Justine Dokolahy Rasoanirina, . - Université d'Antananarivo, 2004 . - 113 f. : nb. ill., nb. tabl., 54 réf. ; 31 cm.
| Catégories : |
SCIENCES AGRICOLES
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| Mots-clés : |
MADAGASIKARA PONT FORESTIER SAVOKA AMBATOLAIDAMA MASOALA PARC NATIONAL REGENERATION NATURELLE RECONSTITUTION FORESTIERE |
| Résumé : |
Le Parc National Masoala à cheval entre Maroantsetra (province autonome de Toamasina) et Antalaha (province autonome d'Antsiranana) présente une très grande richesse en diversité biologique tant en flore qu'en faune. Des espèces rares existent dans ce parc comme espèces végétales : Nepenthès masoaliensis, Voanioala gerardii, Marojeya darianii, Masoala madagascariensis et comme espèces animales les aigles serpentaire (Eutriorchis astur), chouette rouge (Tyto soumagnei) et Helmet vanga (Euryceros prevostii), Maroantsetra est aussi le seul endroit où l'on peut voir la grenouille tomate (Dyscophys antongilii). Pour conserver cette grande biodiversité, des interventions au niveau des ponts forestiers du parc s'imposent. Ces ponts forestiers sont les seules liaisons pouvant assurer la pérennité des échanges génétiques entre les blocs de forêts du parc et entre Masoala et toute la forêt de l'Est de Madagascar.- L'objectif de notre recherche est d'améliorer les interventions déjà entamées par la direction du parc par l'apport d'informations servant à orienter la prise de décision sur les activités à effectuer et des méthodes à utiliser pour cette fin. L'étude de la régénération naturelle des savoka au niveau du pont forestier d'Ambatolaidama a été réalisée avec un inventaire floristique pour sortir une typologie avec la richesse et l'abondance floristique en fonction du mode de gestion et l'âge des savoka. Puisque notre hypothèse suppose la faiblesse de cette régénération naturelle, nous avons effectué des expérimentations pour essayer des méthodes de plantations des espèces de la pépinière et de transplantation des sauvageons avec un essai de compréhension de la dissémination des graines dans les savoka.- Par l'inventaire floristique des savoka, nous avons recensé sur 4 types de savoka 757 individus de 99 espèces dans 60 genres et 33 familles. 7 espèces n'ont pas été déterminées groupant 28 individus. Par les expérimentations, le test de la méthode n'a pas été significatif pour la croissance des plantules. Pourtant le résultat a été plus intéressant avec l'utilisation de multching qu'avec l'entretien. La transplantation des sauvagions a augmenté de 26,7 pour cent par la méthode d'enlèvement des plantules avec motte de terre par rapport au déracinement. Le test a été significatif pour celle-ci. Les Longoza croissent avec une vitesse de 1 tige par mètre carré par mois avec la méthode de multching alors que cette vitesse atteint 4 tiges/m2 avec l'entretien, mais avec le sytème utilisé habituellement elle se trouve à 3 tiges/m2. Le dispositif utilisé pour la collecte des graines ne nous a pas permis d'atteindre notre objectif du fait que plusieurs facteurs peuvent l'influencer (Résumé d'auteur) |
| Numéro du document : |
04N |
| Niveau Bibliographique : |
1 |
| Indicateur Bibliographique : |
U |
| Bull1 (Theme principale) : |
FORESTERIE - CONSIDERATIONS GENERALES |
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