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Auteur Pierre Hiernaux |
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Accompagne Les sociétés rurales face aux changements climatiques et environnementaux en Afrique de l’Ouest / Benjamin Sultan
Titre : La contrainte fourragère des élevages pastoraux et agropastoraux du Sahel : Adaptations et perpectives Type de document : texte imprimé Auteurs : Laurent Kergoa, Auteur ; Mamadou Oumar Diawara, Auteur ; Pierre Hiernaux, Auteur Importance : p 171-191 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES AGRICOLES Mots-clés : FOURRAGERE ELEVAGE PASTORAL ELEVAGE AGROPASTORAL SAHEL Résumé : La question fourragère traverse les pratiques d’élevage au Sahel, mais aussi les recherches menées sur l’amélioration de leur productivité, les politiques de développement de l’élevage et enfin les
discours tenus sur l’avenir de l’élevage au Sahel. La disponibilité et la qualité des fourrages sont la contrainte majeure du développement de l’élevage, et pour les élevages pastoraux la contrainte est la capacité de charge des parcours. En effet, la simplicité intuitive du concept – capacité d’une ressource pastorale constituée de parcours et points d’eau, à supporter un élevage couvre une dualité sémantique. La capacité de charge a en effet une acception « zootechnique » qui s’attache à la capacité de la ressource pastorale à atteindre un objectif de production animale : le maintien de tel niveau d’embonpoint
du bétail, de tel niveau de production laitière des femelles en lactation qui permettent d’assurer tel niveau de reproduction (âge à la première mise bas, taux de fertilité, limitation du taux de mortalité). La seconde acception est qualifiée « d’écologique »
dans la mesure où elle s’attache à l’impact de la charge animale sur le parcours et sa capacité à produire les fourrages, et les services écosystémiques attendus de l’écosystème pastoral : production de bois, recyclage de la matière organique, infiltration des eaux de pluie. Cette dualité sémantique est source de confusions, d’autant qu’il n’y a pas de correspondance évidente entre l’une et l’autre
des capacités de charge, chacune étant fonction de nombreuses variables contextuelles : du climat et des feux par exemple, pour la capacité de produire du fourrage, des espèces, des races et de la santé animale, pour la capacité de production animale. Ce chapitre cherche à répondre à cette question de façon empirique, en tentant d’établir le bilan fourrager au cours de quelques années successives dans deux sites
sahéliens : un site où les pratiques d’élevage pastoral dominent les activités économiques,à Hombori dans le Gourma au Mali, et un site ou l’élevage est associé à la culture du mil et du niébé, ainsi qu’à de nombreuses activités non agricoles, à Dantiandou dans le Fakara au Niger. Mais il convient tout d’abord de préciser quels sont les
systèmes d’élevage considérés et quelle est leur sensibilité à la contrainte fourragère. Puis les bilans sont établis en quantifiant les disponibilités fourragères et l’ingestion de fourrages par le bétail dans les deux sites. Les bilans sont alors comparés aux tendances décennales des productions végétales et confrontés aux
performances des élevages. Et en conclusion, les résultats sont replacés dans les perspectives de développement des élevages sahéliens.Numéro du document : PMB environnement/99 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES ANIMALES, PRODUCTION ET PROTECTION ANIMALES Bull2 (Theme secondaire) : ELEVAGE-CONSIDERATIONS GENERALES La contrainte fourragère des élevages pastoraux et agropastoraux du Sahel : Adaptations et perpectives [texte imprimé] / Laurent Kergoa, Auteur ; Mamadou Oumar Diawara, Auteur ; Pierre Hiernaux, Auteur . - [s.d.] . - p 171-191.
Accompagne Les sociétés rurales face aux changements climatiques et environnementaux en Afrique de l’Ouest / Benjamin Sultan
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES AGRICOLES Mots-clés : FOURRAGERE ELEVAGE PASTORAL ELEVAGE AGROPASTORAL SAHEL Résumé : La question fourragère traverse les pratiques d’élevage au Sahel, mais aussi les recherches menées sur l’amélioration de leur productivité, les politiques de développement de l’élevage et enfin les
discours tenus sur l’avenir de l’élevage au Sahel. La disponibilité et la qualité des fourrages sont la contrainte majeure du développement de l’élevage, et pour les élevages pastoraux la contrainte est la capacité de charge des parcours. En effet, la simplicité intuitive du concept – capacité d’une ressource pastorale constituée de parcours et points d’eau, à supporter un élevage couvre une dualité sémantique. La capacité de charge a en effet une acception « zootechnique » qui s’attache à la capacité de la ressource pastorale à atteindre un objectif de production animale : le maintien de tel niveau d’embonpoint
du bétail, de tel niveau de production laitière des femelles en lactation qui permettent d’assurer tel niveau de reproduction (âge à la première mise bas, taux de fertilité, limitation du taux de mortalité). La seconde acception est qualifiée « d’écologique »
dans la mesure où elle s’attache à l’impact de la charge animale sur le parcours et sa capacité à produire les fourrages, et les services écosystémiques attendus de l’écosystème pastoral : production de bois, recyclage de la matière organique, infiltration des eaux de pluie. Cette dualité sémantique est source de confusions, d’autant qu’il n’y a pas de correspondance évidente entre l’une et l’autre
des capacités de charge, chacune étant fonction de nombreuses variables contextuelles : du climat et des feux par exemple, pour la capacité de produire du fourrage, des espèces, des races et de la santé animale, pour la capacité de production animale. Ce chapitre cherche à répondre à cette question de façon empirique, en tentant d’établir le bilan fourrager au cours de quelques années successives dans deux sites
sahéliens : un site où les pratiques d’élevage pastoral dominent les activités économiques,à Hombori dans le Gourma au Mali, et un site ou l’élevage est associé à la culture du mil et du niébé, ainsi qu’à de nombreuses activités non agricoles, à Dantiandou dans le Fakara au Niger. Mais il convient tout d’abord de préciser quels sont les
systèmes d’élevage considérés et quelle est leur sensibilité à la contrainte fourragère. Puis les bilans sont établis en quantifiant les disponibilités fourragères et l’ingestion de fourrages par le bétail dans les deux sites. Les bilans sont alors comparés aux tendances décennales des productions végétales et confrontés aux
performances des élevages. Et en conclusion, les résultats sont replacés dans les perspectives de développement des élevages sahéliens.Numéro du document : PMB environnement/99 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES ANIMALES, PRODUCTION ET PROTECTION ANIMALES Bull2 (Theme secondaire) : ELEVAGE-CONSIDERATIONS GENERALES Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité Origine 42615 PMB environnement /99 Document Bibiotheque CIDST Bibliotheque DDI Exclu du prêt Achat
Accompagne Les sociétés rurales face aux changements climatiques et environnementaux en Afrique de l’Ouest / Benjamin Sultan
Titre : Entre désertification et reverdissement du Sahel, que se passe-t-il vraiment ? Type de document : texte imprimé Auteurs : Pierre Hiernaux, Auteur ; Laurent Kergoat, Auteur ; Cécile Dardel, Auteur Importance : p 135-151 Langues : Français (fre) Résumé : Ce chapitre vise à faire le point sur la « désertification » du Sahel, source de polémiques depuis quelques décennies, et son « reverdissement », un terme apparu avec les premières observations satellitaires de la couverture végétale datant des années 1970-1980. Le débat entre les partisans de ces deux théories,opposées, est en effet bien réel, et d’autant plus important que cette région du monde est connue pour sa forte sensibilité aux aléas climatiques. L’apport particulier de ces travaux réside dans l’utilisation conjuguée de données de
télédétection, permettant de couvrir l’échelle du Sahel sur les trente dernières années, avec l’analyse de mesures de terrain effectuées sur le long terme au Mali et au Niger. La combinaison de ces différentes sources de données nous permettra de mieux comprendre l’évolution de la couverture végétale au Sahel sur les trois dernières décennies, et de vérifier la cohérence des observations satellitaires effectuées dans ce
but. Nous verrons ainsi que le reverdissement est indéniable, à l’échelle du Sahel, mais qu’à une échelle plus fine des tendances opposées peuvent aussi être observées, ce qui appelle à la prudence quant aux diagnostics globaux sur l’évolution de la couverture végétale sur le long terme. La désertification des terres arides et semi-arides de notre planète suscite depuis de nombreuses années l’intérêt non seulement des scientifiques, mais aussi des différentes organisations internationales pour l’environnement, des médias et des
sociétés civiles. Ces régions sont en effet très sensibles aux variations climatiques, et en particulier à la variabilité des précipitations. Or le climat sahélien a connu une succession de périodes humides et de périodes plus sèches, et ce depuis des dizaines
de milliers d’années. De plus, depuis plusieurs décennies un accroissement très fort des populations a lieu, accompagné de modifications parfois très importantes de l’environnement (mise en culture, défrichement, déforestation, feux, etc.).
Récemment, les régions sahéliennes ont connu deux sécheresses extrêmement fortes, dans les années 1970 puis à nouveau au milieu des années 1980. Ces sécheresses sont comprises dans trois décennies déficitaires. Les conséquences de ces périodes de sécheresse sur les populations et sur l’environnement ont été
considérables et ont ravivé la théorie de la désertification du Sahel. Par exemple, plusieurs auteurs ont évoqué une extension spectaculaire du désert du Sahara, qui menace toutes les terres arables africaines à brève échéance. Cependant, faute de moyens plus appropriés, les
études publiées alors sont basées sur des observations localisées,
dans le temps comme dans l’espace. L’état de la végétation était observé à un endroit spécifique et à un moment précis pour établir un diagnostic de « désertification » local, voire pour en dériver par extrapolation des cartes de désertification
à des échelles beaucoup plus grandes (continentale, globale). Plusieurs auteurs néanmoins ont contesté cette vision des choses,
en faisant cas du cycle saisonnier de la végétation et de sa variabilité interannuelle ou encore en remettant en question les méthodes utilisées par les différentes institutions pour spatialiser les diagnostics de désertification.Numéro du document : PMB environnement/99 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : METEOROLOGIE;ATMOSPHERE;CLIMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : ATMOSPHERE ET CLIMATOLOGIE-CONSIDERATION GENERALE Entre désertification et reverdissement du Sahel, que se passe-t-il vraiment ? [texte imprimé] / Pierre Hiernaux, Auteur ; Laurent Kergoat, Auteur ; Cécile Dardel, Auteur . - [s.d.] . - p 135-151.
Accompagne Les sociétés rurales face aux changements climatiques et environnementaux en Afrique de l’Ouest / Benjamin Sultan
Langues : Français (fre)
Résumé : Ce chapitre vise à faire le point sur la « désertification » du Sahel, source de polémiques depuis quelques décennies, et son « reverdissement », un terme apparu avec les premières observations satellitaires de la couverture végétale datant des années 1970-1980. Le débat entre les partisans de ces deux théories,opposées, est en effet bien réel, et d’autant plus important que cette région du monde est connue pour sa forte sensibilité aux aléas climatiques. L’apport particulier de ces travaux réside dans l’utilisation conjuguée de données de
télédétection, permettant de couvrir l’échelle du Sahel sur les trente dernières années, avec l’analyse de mesures de terrain effectuées sur le long terme au Mali et au Niger. La combinaison de ces différentes sources de données nous permettra de mieux comprendre l’évolution de la couverture végétale au Sahel sur les trois dernières décennies, et de vérifier la cohérence des observations satellitaires effectuées dans ce
but. Nous verrons ainsi que le reverdissement est indéniable, à l’échelle du Sahel, mais qu’à une échelle plus fine des tendances opposées peuvent aussi être observées, ce qui appelle à la prudence quant aux diagnostics globaux sur l’évolution de la couverture végétale sur le long terme. La désertification des terres arides et semi-arides de notre planète suscite depuis de nombreuses années l’intérêt non seulement des scientifiques, mais aussi des différentes organisations internationales pour l’environnement, des médias et des
sociétés civiles. Ces régions sont en effet très sensibles aux variations climatiques, et en particulier à la variabilité des précipitations. Or le climat sahélien a connu une succession de périodes humides et de périodes plus sèches, et ce depuis des dizaines
de milliers d’années. De plus, depuis plusieurs décennies un accroissement très fort des populations a lieu, accompagné de modifications parfois très importantes de l’environnement (mise en culture, défrichement, déforestation, feux, etc.).
Récemment, les régions sahéliennes ont connu deux sécheresses extrêmement fortes, dans les années 1970 puis à nouveau au milieu des années 1980. Ces sécheresses sont comprises dans trois décennies déficitaires. Les conséquences de ces périodes de sécheresse sur les populations et sur l’environnement ont été
considérables et ont ravivé la théorie de la désertification du Sahel. Par exemple, plusieurs auteurs ont évoqué une extension spectaculaire du désert du Sahara, qui menace toutes les terres arables africaines à brève échéance. Cependant, faute de moyens plus appropriés, les
études publiées alors sont basées sur des observations localisées,
dans le temps comme dans l’espace. L’état de la végétation était observé à un endroit spécifique et à un moment précis pour établir un diagnostic de « désertification » local, voire pour en dériver par extrapolation des cartes de désertification
à des échelles beaucoup plus grandes (continentale, globale). Plusieurs auteurs néanmoins ont contesté cette vision des choses,
en faisant cas du cycle saisonnier de la végétation et de sa variabilité interannuelle ou encore en remettant en question les méthodes utilisées par les différentes institutions pour spatialiser les diagnostics de désertification.Numéro du document : PMB environnement/99 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : METEOROLOGIE;ATMOSPHERE;CLIMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : ATMOSPHERE ET CLIMATOLOGIE-CONSIDERATION GENERALE Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité Origine 42614 PMB environnement /99 Document Bibiotheque CIDST Bibliotheque DDI Exclu du prêt Achat
Accompagne Les sociétés rurales face aux changements climatiques et environnementaux en Afrique de l’Ouest / Benjamin Sultan
Titre : Évolutions paradoxales des mares en Sahel non cultivé : Diagnostic, causes et conséquences Type de document : texte imprimé Auteurs : Pierre Hiernaux, Auteur ; Manuela Grippa, Auteur ; Laurent Kergoat, Auteur Importance : p 193-207 Langues : Français (fre) Catégories : SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENT Mots-clés : MARE SAHEL PHENOMENE D'INTENSIFICATION MECANISME HYDROLOGIQUE Résumé : Une conséquence inattendue de la sécheresse multi-décennale qui affecte le Sahel depuis les années 1970 a été l’augmentation des écoulements d’eau en surface, conduisant à différents phénomènes rassemblés sous le terme de « paradoxe sahélien ». Ce paradoxe, qui peut se résumer par la formule lapidaire « moins de pluies, mais plus d’eau dans les rivières », est décrit par Descroix, ce volume). La plupart des observations de ce paradoxe ont été effectuées en milieu sahélien cultivé, et le phénomène a coïncidé avec d’importants changements d’occupation du sol, se traduisant par une mise en culture progressive des terres et
un développement des jachères courtes par rapport aux jachères longues. En conséquence, l’augmentation du ruissellement a été souvent attribuée à ces changements d’usage des sols. Dans le même temps, les travaux de terrain ont montré que le ruissellement sur les champs cultivés est intrinsèque et moins important que sur les jachères ou savanes, ce qui n’est pas cohérent avec une augmentation du ruissellement causée par la mise en culture. Plusieurs auteurs ont donc attribué à un
encroûtement superficiel des sols la responsabilité de l’accroissement du ruissellement. Dans ce contexte, l’étude des écoulements en Sahel pastoral, qui fait l’objet de ce chapitre, éclaire d’un jour nouveau à la fois l’extension spatiale du paradoxe sahélien, mais aussi et surtout les mécanismes à l’oeuvre dans ces changements
d’hydrologie, ainsi que les conséquences qu’ils peuvent avoir sur les systèmes de production et l’occupation des territoires en milieu sylvopastoral.Numéro du document : PMB Médicales/09 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : METEOROLOGIE;ATMOSPHERE;CLIMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : ATMOSPHERE ET CLIMATOLOGIE-CONSIDERATION GENERALE Évolutions paradoxales des mares en Sahel non cultivé : Diagnostic, causes et conséquences [texte imprimé] / Pierre Hiernaux, Auteur ; Manuela Grippa, Auteur ; Laurent Kergoat, Auteur . - [s.d.] . - p 193-207.
Accompagne Les sociétés rurales face aux changements climatiques et environnementaux en Afrique de l’Ouest / Benjamin Sultan
Langues : Français (fre)
Catégories : SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENT Mots-clés : MARE SAHEL PHENOMENE D'INTENSIFICATION MECANISME HYDROLOGIQUE Résumé : Une conséquence inattendue de la sécheresse multi-décennale qui affecte le Sahel depuis les années 1970 a été l’augmentation des écoulements d’eau en surface, conduisant à différents phénomènes rassemblés sous le terme de « paradoxe sahélien ». Ce paradoxe, qui peut se résumer par la formule lapidaire « moins de pluies, mais plus d’eau dans les rivières », est décrit par Descroix, ce volume). La plupart des observations de ce paradoxe ont été effectuées en milieu sahélien cultivé, et le phénomène a coïncidé avec d’importants changements d’occupation du sol, se traduisant par une mise en culture progressive des terres et
un développement des jachères courtes par rapport aux jachères longues. En conséquence, l’augmentation du ruissellement a été souvent attribuée à ces changements d’usage des sols. Dans le même temps, les travaux de terrain ont montré que le ruissellement sur les champs cultivés est intrinsèque et moins important que sur les jachères ou savanes, ce qui n’est pas cohérent avec une augmentation du ruissellement causée par la mise en culture. Plusieurs auteurs ont donc attribué à un
encroûtement superficiel des sols la responsabilité de l’accroissement du ruissellement. Dans ce contexte, l’étude des écoulements en Sahel pastoral, qui fait l’objet de ce chapitre, éclaire d’un jour nouveau à la fois l’extension spatiale du paradoxe sahélien, mais aussi et surtout les mécanismes à l’oeuvre dans ces changements
d’hydrologie, ainsi que les conséquences qu’ils peuvent avoir sur les systèmes de production et l’occupation des territoires en milieu sylvopastoral.Numéro du document : PMB Médicales/09 Niveau Bibliographique : 2 Bull1 (Theme principale) : METEOROLOGIE;ATMOSPHERE;CLIMATOLOGIE Bull2 (Theme secondaire) : ATMOSPHERE ET CLIMATOLOGIE-CONSIDERATION GENERALE Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité Origine 42616 PMB environnement /99 Document Bibiotheque CIDST Bibliotheque DDI Exclu du prêt Achat