Titre : |
Discrimination vocale du complexe “Eulemur fulvus” à Madagascar |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Miadana Hanitriniaina RAKOTONIRINA, Auteur |
Editeur : |
Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) |
Année de publication : |
2011 |
Importance : |
46 p. |
Présentation : |
54 réf.; 11 ill.; 9 tab. |
Note générale : |
Diplome d'Etudes Approfondies |
Langues : |
Français (fre) |
Catégories : |
LEMURIENS LEMURIENS:Biologie, Ecologie, Densité
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Mots-clés : |
COMPLEXE « EULEMUR FULVUS » ESPECES VOCALISATION TAXONOMIE CRI D’ALARME MADAGASCAR |
Résumé : |
Plusieurs études ont montré que chez plusieurs groupes d’animaux, la vocalisation peut aider à comprendre les relations
taxonomiques entre les espèces. Quelques-unes seulement ont investigué sur sa performance quant à la taxonomie des primates non-humains. La présente étude s’est focalisée sur celle des espèces appartenant au complexe « Eulemur fulvus », un groupe qui a été longtemps un grand sujet de discussion à cause de l’élévation de ses membres au degré d’espèces par Groves en 2001, sans argument significatif. L’objectif de cette étude est de savoir si la vocalisation peut servir à différencier chaque espèce du complexe « Eulemur fulvus » précédemment considérée comme sous-espèces d’E. fulvus. Des cris d’alarme ont été enregistrés dans 22 sites à Madagascar en utilisant des « playbacks », ils ont été analysés à partir de l’analyse des fonctions discriminantes (DFA) et l’analyse des variances multivariées (MANOVA). Les résultats ont montré des différences significatives entre les espèces et au niveau de chaque variable. La classification est d’environ 50%. Eulemur sanfordi est différente de chaque autre espèce étudiée, il en est de même pour E. collaris à l’exception de son voisin E. cinereiceps. Ensuite, E. cinereiceps diffère d’E. rufifrons bien que ces espèces soient hybrides, enfin, E. albifrons, E. fulvus et E. rufus diffèrent moins des autres espèces. Tout ceci indique que la vocalisation seule, ne suffit pas pour discriminer les espèces. Elle doit ainsi être combinée avec différentes
données telles que la génétique ou la morphologie pour résoudre le problème de la taxonomie. Jusqu’alors, la taxonomie des Eulemur reste incertaine.
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En ligne : |
http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotonirinaMiadanaH_SN_M2_11.pdf |
Discrimination vocale du complexe “Eulemur fulvus” à Madagascar [texte imprimé] / Miadana Hanitriniaina RAKOTONIRINA, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2011 . - 46 p. : 54 réf.; 11 ill.; 9 tab. Diplome d'Etudes Approfondies Langues : Français ( fre)
Catégories : |
LEMURIENS LEMURIENS:Biologie, Ecologie, Densité
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Mots-clés : |
COMPLEXE « EULEMUR FULVUS » ESPECES VOCALISATION TAXONOMIE CRI D’ALARME MADAGASCAR |
Résumé : |
Plusieurs études ont montré que chez plusieurs groupes d’animaux, la vocalisation peut aider à comprendre les relations
taxonomiques entre les espèces. Quelques-unes seulement ont investigué sur sa performance quant à la taxonomie des primates non-humains. La présente étude s’est focalisée sur celle des espèces appartenant au complexe « Eulemur fulvus », un groupe qui a été longtemps un grand sujet de discussion à cause de l’élévation de ses membres au degré d’espèces par Groves en 2001, sans argument significatif. L’objectif de cette étude est de savoir si la vocalisation peut servir à différencier chaque espèce du complexe « Eulemur fulvus » précédemment considérée comme sous-espèces d’E. fulvus. Des cris d’alarme ont été enregistrés dans 22 sites à Madagascar en utilisant des « playbacks », ils ont été analysés à partir de l’analyse des fonctions discriminantes (DFA) et l’analyse des variances multivariées (MANOVA). Les résultats ont montré des différences significatives entre les espèces et au niveau de chaque variable. La classification est d’environ 50%. Eulemur sanfordi est différente de chaque autre espèce étudiée, il en est de même pour E. collaris à l’exception de son voisin E. cinereiceps. Ensuite, E. cinereiceps diffère d’E. rufifrons bien que ces espèces soient hybrides, enfin, E. albifrons, E. fulvus et E. rufus diffèrent moins des autres espèces. Tout ceci indique que la vocalisation seule, ne suffit pas pour discriminer les espèces. Elle doit ainsi être combinée avec différentes
données telles que la génétique ou la morphologie pour résoudre le problème de la taxonomie. Jusqu’alors, la taxonomie des Eulemur reste incertaine.
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En ligne : |
http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotonirinaMiadanaH_SN_M2_11.pdf |
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