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Auteur Julie H. Razafimanahaka |
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Etude des préférences d’habitat et des comportements de Lémuriens nocturnes de l’Aire Protégée Mangabe- Ranomena- Sahasarotra / Pierre Razafindraibe in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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Titre : Etude des préférences d’habitat et des comportements de Lémuriens nocturnes de l’Aire Protégée Mangabe- Ranomena- Sahasarotra Type de document : texte imprimé Auteurs : Pierre Razafindraibe, Auteur ; Julie H. Razafimanahaka, Auteur ; Jacyntha Ambinintsoa, Auteur ; Mendrika N. Razafindraibe, Auteur ; Nary Andrianjaka, Auteur ; Tsinjo S.A. Andriatiavina, Auteur ; Raphali R. Andriantsimanarilafy, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 24-28 Langues : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
SCIENCES DE LA VIE
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : PRIMATE COMPORTEMENT ANIMAL RÉSERVE NATURELLE HABITAT MADAGASIKARA Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : La réserve de Mangabe abrite cinq espèces de lémuriens nocturnes dont Avahi laniger, Daubentonia madagascariensis, Cheirogaleus major, Lepilemur mustelinus, and Microcebus lehilahytsara qui sont toutes classées menacées. Cette étude vise à comprendre leurs utilisations de l'habitat (écologie) et leurs comportements. Les habitats utilisées (taille substrat, couvert forestier, microhabitats, taille de l'arbre en fonction de la CBH et hauteur de l'animal au dessus du sol) par ces lémuriens ont été évalués dans une parcelle de 100m2 où les animaux ont été trouvées le long du transect (1000m). L’étude de comportements s’effectue pendant 30 minutes à une heure et leurs activités ont été enregistrées. 58,6% des A. laniger, M. lehilahytsara, C. major et L. mustelinus ont été fréquemment observées et vivants à l'intérieur de la forêt. Leurs habitats varient selon les espèces: M. lehilahytsara fréquentent les petits supports, utilisant un substrat entre 0,5 à 5 mètre par rapport au sol (niveau 1); L. mustelinus préfèrent les larges et moyens supports, se trouvant sur le substrat de niveau 2; C. major s’observent sur des larges supports, rapprochant les substrats de niveau 4 et A. laniger utilisent les larges supports sur des substrats de niveau 2. Ces espèces des lémuriens nocturnes utilisent en général toutes les parties des appareils végétatifs de l’arbre; l’animal se trouve soit à l’intérieure soit à la périphérie de la touffe tels que: A. laniger et L. mustelinus sélectionnent les troncs au repos et au cours de ses déplacements; C. major et M. lehilahytsara localisées fréquemment sur les branches au cours de la prise de sa nourriture. Quatre types des comportements et réactions envers l’homme ont été marquées pendant l’étude; leurs activités sont: repos, En mouvement, toilettage et Alimentation. La durée de l’activité commune «repos» varie de 20-29 minutes pour ces quatre genres. Ces lémuriens ont été placés dans des catégories de menaces plus élevées en raison de l’intensification des pressions humaines (Tavy) dans l’Aire Protégée. Ces faunes sont étroitement liées à des forêts non perturbées, même celles adaptées aux zones ouvertes, et la restauration de leurs habitats forestiers sera recommandée pour leur survie. Numéro du document : 9 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : ECOLOGIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 24-28[article] Etude des préférences d’habitat et des comportements de Lémuriens nocturnes de l’Aire Protégée Mangabe- Ranomena- Sahasarotra [texte imprimé] / Pierre Razafindraibe, Auteur ; Julie H. Razafimanahaka, Auteur ; Jacyntha Ambinintsoa, Auteur ; Mendrika N. Razafindraibe, Auteur ; Nary Andrianjaka, Auteur ; Tsinjo S.A. Andriatiavina, Auteur ; Raphali R. Andriantsimanarilafy, Auteur . - 2021 . - p. 24-28.
Langues : Anglais (eng)
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 24-28
Catégories : LEMURIENS
SCIENCES DE LA VIE
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : PRIMATE COMPORTEMENT ANIMAL RÉSERVE NATURELLE HABITAT MADAGASIKARA Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : La réserve de Mangabe abrite cinq espèces de lémuriens nocturnes dont Avahi laniger, Daubentonia madagascariensis, Cheirogaleus major, Lepilemur mustelinus, and Microcebus lehilahytsara qui sont toutes classées menacées. Cette étude vise à comprendre leurs utilisations de l'habitat (écologie) et leurs comportements. Les habitats utilisées (taille substrat, couvert forestier, microhabitats, taille de l'arbre en fonction de la CBH et hauteur de l'animal au dessus du sol) par ces lémuriens ont été évalués dans une parcelle de 100m2 où les animaux ont été trouvées le long du transect (1000m). L’étude de comportements s’effectue pendant 30 minutes à une heure et leurs activités ont été enregistrées. 58,6% des A. laniger, M. lehilahytsara, C. major et L. mustelinus ont été fréquemment observées et vivants à l'intérieur de la forêt. Leurs habitats varient selon les espèces: M. lehilahytsara fréquentent les petits supports, utilisant un substrat entre 0,5 à 5 mètre par rapport au sol (niveau 1); L. mustelinus préfèrent les larges et moyens supports, se trouvant sur le substrat de niveau 2; C. major s’observent sur des larges supports, rapprochant les substrats de niveau 4 et A. laniger utilisent les larges supports sur des substrats de niveau 2. Ces espèces des lémuriens nocturnes utilisent en général toutes les parties des appareils végétatifs de l’arbre; l’animal se trouve soit à l’intérieure soit à la périphérie de la touffe tels que: A. laniger et L. mustelinus sélectionnent les troncs au repos et au cours de ses déplacements; C. major et M. lehilahytsara localisées fréquemment sur les branches au cours de la prise de sa nourriture. Quatre types des comportements et réactions envers l’homme ont été marquées pendant l’étude; leurs activités sont: repos, En mouvement, toilettage et Alimentation. La durée de l’activité commune «repos» varie de 20-29 minutes pour ces quatre genres. Ces lémuriens ont été placés dans des catégories de menaces plus élevées en raison de l’intensification des pressions humaines (Tavy) dans l’Aire Protégée. Ces faunes sont étroitement liées à des forêts non perturbées, même celles adaptées aux zones ouvertes, et la restauration de leurs habitats forestiers sera recommandée pour leur survie. Numéro du document : 9 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : ECOLOGIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf Etudes sur les lémuriens nocturnes de la réserve Mangabe-Ranomena-Sahasarora, district de Moramanga, région d'Alaotra-Mangoro. / Raohali R. Andriatsimanarilafy in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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Titre : Etudes sur les lémuriens nocturnes de la réserve Mangabe-Ranomena-Sahasarora, district de Moramanga, région d'Alaotra-Mangoro. Titre original : Survey of nocturnal lemurs of Mangabe-Ranomena-Sahasarora Reserve, Moramanga District, Alaotra-Mangoro Region Type de document : texte imprimé Auteurs : Raohali R. Andriatsimanarilafy, Auteur ; Pierre Razafindraibe, Auteur ; Jacyntha Ambinintsoa, Auteur ; Mendrika N. Razafindraibe, Auteur ; Tsinjo S.A. Andriatiavina, Auteur ; Nary Andrianjaka, Auteur ; Julie H. Razafimanahaka, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 66-69 Langues : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
SCIENCES DE LA VIE
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : PRIMATE HABITAT RECENSEMENT DE POPULATION RÉSERVE NATURELLE MADAGASIKARA CONSERVATION DE LA NATURE Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : Les auteurs ont mené une première recherche focalisée sur les lémuriens nocturnes dans la réserve de Mangabe depuis sa création afin d’évaluer leur statut dans cette réserve et de donner des recommandations pour leur conservation. Les auteurs ont utilisé la méthode d’itinéraire échantillon et la piège photographique pour étudier leur distribution et abondance. Les travaux sur terrain ont été faits entre Janvier et Février 2018 dans la partie nord ainsi que Février et Mars 2019 pour la partie sud de la réserve. Trente transects de 1 km ont été utilisé dont chaque transect a été visité trois fois. Les auteurs ont installé huit pièges photographiques dont trois sont installés depuis Octobre 2017 alors que cinq ont été placés en Mai 2018. Cinq espèces ont été recensées et leur abondance varie pour chaque site. D. madagascariensis et L. mustelinus sont rares et doit être priorisé dans les activités de conservation dans la future alors que les autres espèces comme M. lehilahytsara, C. major et A. laniger peuvent être utilisées parmi les attraits touristiques de la réserve vu qu’elles sont abondantes et facile à observer. Numéro du document : 19 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : TAXONOMIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 66-69[article] Etudes sur les lémuriens nocturnes de la réserve Mangabe-Ranomena-Sahasarora, district de Moramanga, région d'Alaotra-Mangoro. = Survey of nocturnal lemurs of Mangabe-Ranomena-Sahasarora Reserve, Moramanga District, Alaotra-Mangoro Region [texte imprimé] / Raohali R. Andriatsimanarilafy, Auteur ; Pierre Razafindraibe, Auteur ; Jacyntha Ambinintsoa, Auteur ; Mendrika N. Razafindraibe, Auteur ; Tsinjo S.A. Andriatiavina, Auteur ; Nary Andrianjaka, Auteur ; Julie H. Razafimanahaka, Auteur . - 2021 . - p. 66-69.
Langues : Anglais (eng)
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 66-69
Catégories : LEMURIENS
SCIENCES DE LA VIE
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : PRIMATE HABITAT RECENSEMENT DE POPULATION RÉSERVE NATURELLE MADAGASIKARA CONSERVATION DE LA NATURE Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : Les auteurs ont mené une première recherche focalisée sur les lémuriens nocturnes dans la réserve de Mangabe depuis sa création afin d’évaluer leur statut dans cette réserve et de donner des recommandations pour leur conservation. Les auteurs ont utilisé la méthode d’itinéraire échantillon et la piège photographique pour étudier leur distribution et abondance. Les travaux sur terrain ont été faits entre Janvier et Février 2018 dans la partie nord ainsi que Février et Mars 2019 pour la partie sud de la réserve. Trente transects de 1 km ont été utilisé dont chaque transect a été visité trois fois. Les auteurs ont installé huit pièges photographiques dont trois sont installés depuis Octobre 2017 alors que cinq ont été placés en Mai 2018. Cinq espèces ont été recensées et leur abondance varie pour chaque site. D. madagascariensis et L. mustelinus sont rares et doit être priorisé dans les activités de conservation dans la future alors que les autres espèces comme M. lehilahytsara, C. major et A. laniger peuvent être utilisées parmi les attraits touristiques de la réserve vu qu’elles sont abondantes et facile à observer. Numéro du document : 19 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : TAXONOMIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf Novel approach for quantifying illegal bushmeat consumption reveals high consumption of protected species in Madagascar / Julie H. Razafimanahaka
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Titre : Novel approach for quantifying illegal bushmeat consumption reveals high consumption of protected species in Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Julie H. Razafimanahaka ; Richard K. B. Jenkins ; Daudet Andriafidison ; Felicien Randrianandrianina ; Victor Rakotomboavonjy ; Aidan Keane ; Julia P.G. Jones Année de publication : 2012 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : BUSHMEAT CONSERVATION EFFECTIVENESS ENFORCEMENT HUNTING LEMUR MADAGASCAR POACHING RANDOMIZED RESPONSE TECHNIQUE Résumé : Information on the extent of bushmeat hunting is needed to assess the likely impact on hunted species, to provide information on the opportunity cost to local people of conservation, and to judge the efficacy of interventions at reducing pressure. However, where hunting is illegal, or socially unacceptable, respondents may not answer honestly to direct questions about hunting or consumption of bushmeat. We adapted a specialized method for investigating sensitive behaviours (the randomized response technique, RRT) and questioned 1,851 people in Madagascar about their consumption of six species, using either RRT or direct questions. For most species at most sites RRT and direct questions returned similar estimates of the proportion of the population who had consumed bushmeat in the previous year. However, RRT resulted in significantly higher estimates of bushmeat consumption in communities surrounding a protected area, where conservation activities made such questions sensitive. RRT has been predominately used in Europe and the USA; we demonstrate that it can provide a valuable approach for studying rule-breaking among people with poor literacy in low income countries. Between 12 and 33% of people across our sites had eaten brown lemur (Eulemur spp.), and 12–29% had eaten sifaka (Propithecus spp.) in the previous year. These results add to the growing body of evidence that hunting of protected species in Madagascar is a serious problem requiring urgent action. Conservation interventions to tackle bushmeat hunting will make questions about hunting or consumption more sensitive, increasing the need for researchers to use appropriate approaches for asking sensitive questions. Titre du périodique : Oryx Volume : 46(4): 584-592 En ligne : https://doi.org/10.1017/S0030605312000579 Novel approach for quantifying illegal bushmeat consumption reveals high consumption of protected species in Madagascar [texte imprimé] / Julie H. Razafimanahaka ; Richard K. B. Jenkins ; Daudet Andriafidison ; Felicien Randrianandrianina ; Victor Rakotomboavonjy ; Aidan Keane ; Julia P.G. Jones . - 2012.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : BUSHMEAT CONSERVATION EFFECTIVENESS ENFORCEMENT HUNTING LEMUR MADAGASCAR POACHING RANDOMIZED RESPONSE TECHNIQUE Résumé : Information on the extent of bushmeat hunting is needed to assess the likely impact on hunted species, to provide information on the opportunity cost to local people of conservation, and to judge the efficacy of interventions at reducing pressure. However, where hunting is illegal, or socially unacceptable, respondents may not answer honestly to direct questions about hunting or consumption of bushmeat. We adapted a specialized method for investigating sensitive behaviours (the randomized response technique, RRT) and questioned 1,851 people in Madagascar about their consumption of six species, using either RRT or direct questions. For most species at most sites RRT and direct questions returned similar estimates of the proportion of the population who had consumed bushmeat in the previous year. However, RRT resulted in significantly higher estimates of bushmeat consumption in communities surrounding a protected area, where conservation activities made such questions sensitive. RRT has been predominately used in Europe and the USA; we demonstrate that it can provide a valuable approach for studying rule-breaking among people with poor literacy in low income countries. Between 12 and 33% of people across our sites had eaten brown lemur (Eulemur spp.), and 12–29% had eaten sifaka (Propithecus spp.) in the previous year. These results add to the growing body of evidence that hunting of protected species in Madagascar is a serious problem requiring urgent action. Conservation interventions to tackle bushmeat hunting will make questions about hunting or consumption more sensitive, increasing the need for researchers to use appropriate approaches for asking sensitive questions. Titre du périodique : Oryx Volume : 46(4): 584-592 En ligne : https://doi.org/10.1017/S0030605312000579 Exemplaires
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