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Auteur Jean F. Ranaivoarisoa |
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Titre : Habitat use by the island lemurs of Nosy Be, Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Jen Tinsman, Auteur ; Maria S. N. Volampeno, Auteur ; Jessica Ganas-Swaray, Auteur ; Daniel Gann, Auteur ; Natacha Andrianirina, Auteur ; Madison Chamizo, Auteur ; Claude Ralazampirenena, Auteur ; Jean F. Ranaivoarisoa, Auteur ; Hasina Ravaoarisoa, Auteur ; Josie Rivero, Auteur ; Andrew Zamora, Auteur ; Cristina M. Gomes, Auteur Année de publication : 2022 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : HABITAT USE ISLAND POPULATIONS, LEMURS MULTI-SPECIES OCCUPANCY MODELING Résumé : Madagascar's lemurs are threatened by forest loss, fragmentation, and degradation. Many species use flexible behaviors to survive in degraded habitat, but their ability to persist in very small areas may be limited. Insular lemurs, like those found on Nosy Be, an island off the northwestern coast of Madagascar, are at heightened risk of sudden population declines and extirpation. Nosy Be is home to two Critically Endangered species—the endemic Nosy Be sportive lemur (Lepilemur tymerlachsoni) and Claire's mouse lemur (Microcebus mamiratra)—as well as the Endangered black lemur (Eulemur macaco). Most of the remaining forest on Nosy Be is protected by the 862-ha Lokobe National Park. To document how Nosy Be lemurs use their restricted habitat, we conducted vegetation and reconnaissance surveys on 53 transects in and around Lokobe. We collected data on tree size, canopy cover, understory visibility, and elevation for 248 lemur sightings. We used a spatially explicit, multi-species occupancy model to investigate which forest-structure variables are important to lemurs. Our results represent some of the first data on habitat use by insular lemurs. Black lemurs preferred significantly larger trees and areas with less dense understory. They also occurred significantly less outside of Lokobe National Park, even when accounting for sampling effort and geography. The distributions of the sportive and mouse lemurs were not related to the forest structure variables we documented, but they did negatively predict each other—perhaps because their habitat requirements differ. These results also underscore the importance of the national park to protecting the black lemur population on Nosy Be and raise questions about what factors do influence the distribution of Nosy Be's smaller lemurs. Close monitoring is needed to prevent these populations and the ecosystem services they provide from disappearing, as have other island lemurs. Titre du périodique : American Journal of Primatology Volume : 84(3) En ligne : https://doi.org/10.1002/ajp.23362 Habitat use by the island lemurs of Nosy Be, Madagascar [texte imprimé] / Jen Tinsman, Auteur ; Maria S. N. Volampeno, Auteur ; Jessica Ganas-Swaray, Auteur ; Daniel Gann, Auteur ; Natacha Andrianirina, Auteur ; Madison Chamizo, Auteur ; Claude Ralazampirenena, Auteur ; Jean F. Ranaivoarisoa, Auteur ; Hasina Ravaoarisoa, Auteur ; Josie Rivero, Auteur ; Andrew Zamora, Auteur ; Cristina M. Gomes, Auteur . - 2022.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : HABITAT USE ISLAND POPULATIONS, LEMURS MULTI-SPECIES OCCUPANCY MODELING Résumé : Madagascar's lemurs are threatened by forest loss, fragmentation, and degradation. Many species use flexible behaviors to survive in degraded habitat, but their ability to persist in very small areas may be limited. Insular lemurs, like those found on Nosy Be, an island off the northwestern coast of Madagascar, are at heightened risk of sudden population declines and extirpation. Nosy Be is home to two Critically Endangered species—the endemic Nosy Be sportive lemur (Lepilemur tymerlachsoni) and Claire's mouse lemur (Microcebus mamiratra)—as well as the Endangered black lemur (Eulemur macaco). Most of the remaining forest on Nosy Be is protected by the 862-ha Lokobe National Park. To document how Nosy Be lemurs use their restricted habitat, we conducted vegetation and reconnaissance surveys on 53 transects in and around Lokobe. We collected data on tree size, canopy cover, understory visibility, and elevation for 248 lemur sightings. We used a spatially explicit, multi-species occupancy model to investigate which forest-structure variables are important to lemurs. Our results represent some of the first data on habitat use by insular lemurs. Black lemurs preferred significantly larger trees and areas with less dense understory. They also occurred significantly less outside of Lokobe National Park, even when accounting for sampling effort and geography. The distributions of the sportive and mouse lemurs were not related to the forest structure variables we documented, but they did negatively predict each other—perhaps because their habitat requirements differ. These results also underscore the importance of the national park to protecting the black lemur population on Nosy Be and raise questions about what factors do influence the distribution of Nosy Be's smaller lemurs. Close monitoring is needed to prevent these populations and the ecosystem services they provide from disappearing, as have other island lemurs. Titre du périodique : American Journal of Primatology Volume : 84(3) En ligne : https://doi.org/10.1002/ajp.23362 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Revision taxonomique et biogeographique de lemurien nocturne, genre Microcebus (Microcèbe, Primates) / Jean F. Ranaivoarisoa
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Titre : Revision taxonomique et biogeographique de lemurien nocturne, genre Microcebus (Microcèbe, Primates) Type de document : texte imprimé Auteurs : Jean F. Ranaivoarisoa Editeur : Université d'Antananarivo Année de publication : 2010 Importance : 146p Présentation : 91réf, 35ill, 23 tab Note générale : Doctorat (Département de Paleontologie et d'Anthropologie Biologique) Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : MICROCEBUS PHYLOGENIE GENETIQUES BIOGEOGRAPHIE PARC NATIONAL RESERVE SPECIALE FORET CLASSEE MADAGASCAR Résumé : Les Microcèbes se repartissent partout dans les forêts de Madagascar, en abondance dans les forêts dégradées
et souvent même sur le bord des routes qui traversent les zones forestières. Le genre Microcebus est encore
mal connu en terme de ses spéciations et ses distributions dans ses aires de répartitions ou même ses
répartitions géographiques à Madagascar. Pour essayer de résoudre ce problème, des études menant à des
collectes d`échantillons génétiques basées sur le système d`IRS et sur les barrières géographiques
considérées ainsi à partir de 333 individus et partout dans les 16 sur 22 régions de Madagascar ont été
effectuées. Le nombre de sites répertoriés vaut 59 parmi les 87 sites visités. Des analyses de quelques
sections de l`ADN mitochondrial [le D-loop, le fragment Pastorini (PAST) et les autres petites unités, les
deux sous unités de COII] ont été faites pour établir l`étude phylogénétique. 243 séquences de Microcèbes
soumises par les chercheurs auparavant ont été extraites de la banque de génome. Ces séquences sont ensuite
combinées avec nos 333 séquences analysées et 30 séquences des individus extragroupes pour bien clarifier
les relations phylogénétiques de toutes les espèces Microcebus. Les analyses des arbres phylogénétiques
établies avec les méthodes du plus proche voisin (Neighbor-joining), de Parcimonie, suivie des méthodes de
vraisemblance maximum (maximum likelihood) et de l`approche bayesienne, relevaient six nouvelles espèces
définitives de Microcebus et trois nouvelles espèces proposées. En outre, les résultats de cette étude font
bousculer les hypothèses de WILME et al. (2006) qui décrivaient les centres d`endémismes et les répartitions
géographiques de Microcebus. En effet, les modèles de répartition des espèces au sein de ce genre et les
processus d`évolution d`une espèce à l`autre nécessitent des analyses additionnelles.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/ranaivoarisoaJeanF_SN_DNR_10.pdf Revision taxonomique et biogeographique de lemurien nocturne, genre Microcebus (Microcèbe, Primates) [texte imprimé] / Jean F. Ranaivoarisoa . - Université d'Antananarivo, 2010 . - 146p : 91réf, 35ill, 23 tab.
Doctorat (Département de Paleontologie et d'Anthropologie Biologique)
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : MICROCEBUS PHYLOGENIE GENETIQUES BIOGEOGRAPHIE PARC NATIONAL RESERVE SPECIALE FORET CLASSEE MADAGASCAR Résumé : Les Microcèbes se repartissent partout dans les forêts de Madagascar, en abondance dans les forêts dégradées
et souvent même sur le bord des routes qui traversent les zones forestières. Le genre Microcebus est encore
mal connu en terme de ses spéciations et ses distributions dans ses aires de répartitions ou même ses
répartitions géographiques à Madagascar. Pour essayer de résoudre ce problème, des études menant à des
collectes d`échantillons génétiques basées sur le système d`IRS et sur les barrières géographiques
considérées ainsi à partir de 333 individus et partout dans les 16 sur 22 régions de Madagascar ont été
effectuées. Le nombre de sites répertoriés vaut 59 parmi les 87 sites visités. Des analyses de quelques
sections de l`ADN mitochondrial [le D-loop, le fragment Pastorini (PAST) et les autres petites unités, les
deux sous unités de COII] ont été faites pour établir l`étude phylogénétique. 243 séquences de Microcèbes
soumises par les chercheurs auparavant ont été extraites de la banque de génome. Ces séquences sont ensuite
combinées avec nos 333 séquences analysées et 30 séquences des individus extragroupes pour bien clarifier
les relations phylogénétiques de toutes les espèces Microcebus. Les analyses des arbres phylogénétiques
établies avec les méthodes du plus proche voisin (Neighbor-joining), de Parcimonie, suivie des méthodes de
vraisemblance maximum (maximum likelihood) et de l`approche bayesienne, relevaient six nouvelles espèces
définitives de Microcebus et trois nouvelles espèces proposées. En outre, les résultats de cette étude font
bousculer les hypothèses de WILME et al. (2006) qui décrivaient les centres d`endémismes et les répartitions
géographiques de Microcebus. En effet, les modèles de répartition des espèces au sein de ce genre et les
processus d`évolution d`une espèce à l`autre nécessitent des analyses additionnelles.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/ranaivoarisoaJeanF_SN_DNR_10.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire