Titre : |
Impact de la fragmentation des habitats naturels et des activités humaines sur les populations lemuriennes de la foret classée d'Ankadivory (Tsinjoarivo) |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Jean Elvis Rakotomalala, Auteur |
Editeur : |
Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) |
Année de publication : |
2011 |
Importance : |
40 p. |
Présentation : |
66 réf.; 12 ill.; 15 tab. |
Note générale : |
Diplome d'Etudes Approfondies |
Langues : |
Français (fre) Langues originales : Français (fre) |
Catégories : |
LEMURIENS LEMURIENS:Fragmentation, Habitat
|
Mots-clés : |
PRESSIONS ANTHROPIQUE PERTURBATION FRAGMENTATION MENACES LEMURIENS DENSITE TSINJOARIVO MADAGASCAR |
Résumé : |
Il est important de connaître l’interaction entre l’espèce et son environnement, de déterminer la capacité
de chaque espèce, d’affronter le changement de son habitat naturel. Notre étude, dans la forêt pluviale
d’Ankadivory, s’est déroulée du 22 juillet au 26 septembre 2010. Elle a comme objectif d’élucider les effets des
activités humaines sur les différentes espèces de lémuriens. La méthode de transect linéaire a permis d’obtenir
la densité relative de quelques espèces et la richesse spécifique du site. De plus, des données botaniques (la
dendrométrie : le DBH, la hauteur des arbres, etc.) ont été collectées pour caractériser la structure actuelle de la
forêt et pour savoir la relation entre la densité lémurienne et la dendrométrie. Des tests statistiques ont été faits,
la corrélation de Spearman (pour connaître les relations entre les activités humaines et l’abondance des
lémuriens) et ANOVA (pour savoir s’il y a de variation significative sur la distribution des lémuriens). Les
résultats indiquent que la variation observée sur la densité des espèces n’est pas significative. Par contre, nous
avons aussi trouvé qu’il y a une corrélation positive entre l’abondance des grands lémuriens (frugivores,
frugivore-folivores) et le nombre des grands arbres. Puis, la densité de Lepilemur mustelinus est associée
négativement avec les prélèvements (écorce d’arbres, coupes de bois, etc.). Ensuite, le nombre des grands arbres
et les cultures sur brûlis sont négativement corrélés. Enfin, la composition spécifique des communautés
lémuriennes et la diversité spécifique des arbres présentent une corrélation positive. En effet, la réponse de ces
primates aux pressions humaines n’est pas la même. Des espèces semblent plus adaptées dans le milieu
anthropisé (Avahi laniger, Eulemur rubriventer). D’autres semblent avoir des difficultés pour survivre dans un
habitat perturbé (Eulemur fulvus, Hapalemur griseus, Propithecus diadema, Lepilemur mustelinus), elles sont
alors sensibles aux activités humaines. Enfin, cette étude nous a permis de suggérer que la forêt d’Ankadivory
nécessite un plan de conservation, pour éviter l’extinction éventuelle des espèces. |
En ligne : |
http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotomalalaJeanE_SN_M2_11.pdf |
Impact de la fragmentation des habitats naturels et des activités humaines sur les populations lemuriennes de la foret classée d'Ankadivory (Tsinjoarivo) [texte imprimé] / Jean Elvis Rakotomalala, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2011 . - 40 p. : 66 réf.; 12 ill.; 15 tab. Diplome d'Etudes Approfondies Langues : Français ( fre) Langues originales : Français ( fre)
Catégories : |
LEMURIENS LEMURIENS:Fragmentation, Habitat
|
Mots-clés : |
PRESSIONS ANTHROPIQUE PERTURBATION FRAGMENTATION MENACES LEMURIENS DENSITE TSINJOARIVO MADAGASCAR |
Résumé : |
Il est important de connaître l’interaction entre l’espèce et son environnement, de déterminer la capacité
de chaque espèce, d’affronter le changement de son habitat naturel. Notre étude, dans la forêt pluviale
d’Ankadivory, s’est déroulée du 22 juillet au 26 septembre 2010. Elle a comme objectif d’élucider les effets des
activités humaines sur les différentes espèces de lémuriens. La méthode de transect linéaire a permis d’obtenir
la densité relative de quelques espèces et la richesse spécifique du site. De plus, des données botaniques (la
dendrométrie : le DBH, la hauteur des arbres, etc.) ont été collectées pour caractériser la structure actuelle de la
forêt et pour savoir la relation entre la densité lémurienne et la dendrométrie. Des tests statistiques ont été faits,
la corrélation de Spearman (pour connaître les relations entre les activités humaines et l’abondance des
lémuriens) et ANOVA (pour savoir s’il y a de variation significative sur la distribution des lémuriens). Les
résultats indiquent que la variation observée sur la densité des espèces n’est pas significative. Par contre, nous
avons aussi trouvé qu’il y a une corrélation positive entre l’abondance des grands lémuriens (frugivores,
frugivore-folivores) et le nombre des grands arbres. Puis, la densité de Lepilemur mustelinus est associée
négativement avec les prélèvements (écorce d’arbres, coupes de bois, etc.). Ensuite, le nombre des grands arbres
et les cultures sur brûlis sont négativement corrélés. Enfin, la composition spécifique des communautés
lémuriennes et la diversité spécifique des arbres présentent une corrélation positive. En effet, la réponse de ces
primates aux pressions humaines n’est pas la même. Des espèces semblent plus adaptées dans le milieu
anthropisé (Avahi laniger, Eulemur rubriventer). D’autres semblent avoir des difficultés pour survivre dans un
habitat perturbé (Eulemur fulvus, Hapalemur griseus, Propithecus diadema, Lepilemur mustelinus), elles sont
alors sensibles aux activités humaines. Enfin, cette étude nous a permis de suggérer que la forêt d’Ankadivory
nécessite un plan de conservation, pour éviter l’extinction éventuelle des espèces. |
En ligne : |
http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotomalalaJeanE_SN_M2_11.pdf |
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