Titre : |
Gestion durable et exploitation clandestine de bois d'oeuvre dans la forêt classée d'Ambohilero, commune rurale de Didy |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Guybertho Randrianarivelo, Auteur ; Pierre Montagne, Auteur ; Maafaka Ravelona, Auteur |
Editeur : |
CIRAD-CA |
Importance : |
p 87-106 |
Langues : |
Français (fre) |
Catégories : |
SCIENCES AGRICOLES
|
Mots-clés : |
DURABILITE GESTION DE L'ENVIRONNEMENT FORET BOIS D'OEUVRE AMBOHILERO |
Résumé : |
Le projet GESFORCOM participe à la mise en place de l'aménagement forestier de la forêt d'Ambohilero, un aménagement fondé sur le transfert de gestion des ressources forestières des "kijana" à hauteur de surfaces représentant moins de 30% des surfaces de ces terroirs et permet de renforcer l'aménagement mis en place par le projet FFEM-Biodiversité (2002-2007). L'exploitation concertée des ressources ligneuses de ce massif est un des principaux axes de cet aménagement et en ce sens, il s'oppose à la mise en place des contrats GCF par l'ONG Conservation International (CI) où toute exploitation est prohibée.
L'article présente de façon historique les interventions de l'Etat, appuyé ou non par des organismes. Il montre comment d'année en année, on est passé d'un cadre où l'exploitation est autorisée par des permis d'exploitation de gré à gré à un système où l'exploitation illicite ou "drodaka" est présente dans le massif depuis une cinquantaine d'années et répond à des causes à la fois économiques et socio-culturelles.
Face à cette situation, il paraît difficile de vouloir décréter un arrêt de ces exploitations illicites. Les contrats de conservation GCF ne sont pas en mesure d'empêcher cette exploitation. Le projet GESFORCOM en relation avec le projet FFEM-COGESFOR aborde la question en considérant que si les moyens de l'Etat ne lui permettent pas d'empêcher le "drodaka", il convient de mettre en place les conditions d'information et de formation des VOI et des bûcherons qui puissent, en prenant en considération leurs contraintes, surtout liées à la pauvreté, arrêter un cadre d'exploitation raisonné où les volumes commercialisés restent conformes aux capacités des kijana du massif. |
Numéro du document : |
A 10358/K00 358 |
Niveau Bibliographique : |
2 |
Bull1 (Theme principale) : |
FORESTERIE |
Bull2 (Theme secondaire) : |
PRODUCTION FORESTIERE |
Gestion durable et exploitation clandestine de bois d'oeuvre dans la forêt classée d'Ambohilero, commune rurale de Didy [texte imprimé] / Guybertho Randrianarivelo, Auteur ; Pierre Montagne, Auteur ; Maafaka Ravelona, Auteur . - CIRAD-CA, [s.d.] . - p 87-106. Langues : Français ( fre)
Catégories : |
SCIENCES AGRICOLES
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Mots-clés : |
DURABILITE GESTION DE L'ENVIRONNEMENT FORET BOIS D'OEUVRE AMBOHILERO |
Résumé : |
Le projet GESFORCOM participe à la mise en place de l'aménagement forestier de la forêt d'Ambohilero, un aménagement fondé sur le transfert de gestion des ressources forestières des "kijana" à hauteur de surfaces représentant moins de 30% des surfaces de ces terroirs et permet de renforcer l'aménagement mis en place par le projet FFEM-Biodiversité (2002-2007). L'exploitation concertée des ressources ligneuses de ce massif est un des principaux axes de cet aménagement et en ce sens, il s'oppose à la mise en place des contrats GCF par l'ONG Conservation International (CI) où toute exploitation est prohibée.
L'article présente de façon historique les interventions de l'Etat, appuyé ou non par des organismes. Il montre comment d'année en année, on est passé d'un cadre où l'exploitation est autorisée par des permis d'exploitation de gré à gré à un système où l'exploitation illicite ou "drodaka" est présente dans le massif depuis une cinquantaine d'années et répond à des causes à la fois économiques et socio-culturelles.
Face à cette situation, il paraît difficile de vouloir décréter un arrêt de ces exploitations illicites. Les contrats de conservation GCF ne sont pas en mesure d'empêcher cette exploitation. Le projet GESFORCOM en relation avec le projet FFEM-COGESFOR aborde la question en considérant que si les moyens de l'Etat ne lui permettent pas d'empêcher le "drodaka", il convient de mettre en place les conditions d'information et de formation des VOI et des bûcherons qui puissent, en prenant en considération leurs contraintes, surtout liées à la pauvreté, arrêter un cadre d'exploitation raisonné où les volumes commercialisés restent conformes aux capacités des kijana du massif. |
Numéro du document : |
A 10358/K00 358 |
Niveau Bibliographique : |
2 |
Bull1 (Theme principale) : |
FORESTERIE |
Bull2 (Theme secondaire) : |
PRODUCTION FORESTIERE |
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