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[n° ou bulletin]
Titre : 23 - LEMUR NEWS : The Newsletter of the Madagascar Section of the IUCN SSC Primate Specialist Group Type de document : texte imprimé Auteurs : Christoph Schwitzer, Directeur de publication Année de publication : 2021 Importance : 79 p. Langues : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
SCIENCES DE LA VIEMots-clés : PRIMATE RESERVE NATURELLE EXTINCTION DES ESPÈCES MADAGASIKARA Index. décimale : 333.72 Conservation et protection Résumé : Ce bulletin renferme des publications relatives à des primates en danger ainsi que leur habitat. Numéro du document : 23 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : TAXONOMIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf Format de la ressource électronique : [n° ou bulletin] 23 - LEMUR NEWS : The Newsletter of the Madagascar Section of the IUCN SSC Primate Specialist Group [texte imprimé] / Christoph Schwitzer, Directeur de publication . - 2021 . - 79 p.
Langues : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
SCIENCES DE LA VIEMots-clés : PRIMATE RESERVE NATURELLE EXTINCTION DES ESPÈCES MADAGASIKARA Index. décimale : 333.72 Conservation et protection Résumé : Ce bulletin renferme des publications relatives à des primates en danger ainsi que leur habitat. Numéro du document : 23 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : TAXONOMIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf Format de la ressource électronique : Contient
- Bourses pour les étudiants diplômés malgaches et les spécialistes de la conservation en début de carrière. / Marni LaFleur in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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- Des parasites gastro-intestinaux similaires infectent deux espèces de lémuriens dans la forêt de Manombo, Farafangana. / Ny Sanda Tomima Ratinarivo in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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- Données préliminaires sur les lémuriens de la forêt de Kalanoro, dans le District de Moramanga, Madagascar. / Heritiana Josoa Randriamanantena in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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- Techniques utilisées pour la chasse illégale des lémuriens dans le parc national d'Ankarafantsika, au nord-ouest de Madagascar. / Hiroki Sato in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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- Microcebus griseorufus adoptant un refuge artificiel pour faire face à l'environnement changeant dans la Réserve Spéciale de Béza Mahafaly au sud-ouest de Madagascar / Ratsirarson, Joelisoa in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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- Chasse intensive de Varecia variegata à Andriatantely, section de la nouvelle Aire Protégée « Corridor Ankeniheny Zahamena ». / Radosoa A. Andrianaivoarivelo in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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- Extension de l'aire de répartition du lémurien nain à oreilles poilues, allocebus trichotis, dans le centre-nord de Madagascar. / Nicolas Bezandry in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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- Communicative Variation and multimodality in Ring-Tailed Lemurs (Lemur catta) / Hilary Hager in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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- Etude des préférences d’habitat et des comportements de Lémuriens nocturnes de l’Aire Protégée Mangabe- Ranomena- Sahasarotra / Pierre Razafindraibe in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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- Cencus du lémurien à ventre rouge (Eulemur rubriventer) dans les fragments forestiers de Manirisoa-Samivar à l'est du parc national de Ranomafana, Madagascar. / Alessio Anania in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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- Inventaire des lémuriens des forêts épineuses et des forêts de transition de la région d'Anosy au sud de Madagascar. / Jacques S. Rakotondranary in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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- Évolution de l'habitat naturel des espèces de lémuriens dans le complexe de zones humides de Mahavavy-Kinkony à l'aide de la comptabilité écosystémique de la couverture terrestre. / Minoseheno Rakotovao in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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- Présence de Cheirogaleus medius dans la Nouvelle Aire Protégée d’Antrema. / Heriniaina Randrianarison in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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- La distribution potentielle des lémuriens souris géants (Mirza coquerli, Mirza zaza) avec des implications pour leur conservation. / Dominik Schübler in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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- Inventaires des lémuriens dans la nouvelle aire protégée de Vohidava-Betsimilaho / Maël F. Jaonasy in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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- Confirmation génétique du lémurien sportif Anjiamangirana dans la forêt d'Anjajavy / Elodi Rambeloson in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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- Description des parasites gastro-intestinaux de Propithecus diadema (Primates : Lemuridae) dans la nouvelle Aire Protégée de Maromizaha, Est de Madagascar. / Nirisoa Voalana J. M. Raveloson in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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- Populations de lémuriens en captivités dans les zoos européens : inadéquation entre la représentation actuelle des espèces et les besoins de conservation ex-situ. / Tim Reimes in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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- Etudes sur les lémuriens nocturnes de la réserve Mangabe-Ranomena-Sahasarora, district de Moramanga, région d'Alaotra-Mangoro. / Raohali R. Andriatsimanarilafy in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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- Réponses de Varecia rubra à un habitat fréquemment perturbé par les cyclones dans le Parc National de Masoala, Madagascar. / Rita I. Ratsisetraina in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité Origine 42644 PP1471 Périodique Bibiotheque CIDST Bibliotheque DDI Exclu du prêt Don Bourses pour les étudiants diplômés malgaches et les spécialistes de la conservation en début de carrière. / Marni LaFleur in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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[article]
Titre : Bourses pour les étudiants diplômés malgaches et les spécialistes de la conservation en début de carrière. Titre original : Writing fellowships for Malagasy graduate students and early career conservationists. Type de document : texte imprimé Auteurs : Marni LaFleur, Auteur ; Seheno Andriantsaralaza, Auteur ; Kim Reuter, Auteur ; Holly Schneider Brown, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 3-5 Langues : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , Ecotourisme
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENT:CONSERVATION DE LA NATUREMots-clés : CHERCHEUR PROTECTION DE LA NATURE MADAGASIKARA MÉTIER DES SCIENCES DE LA VIE FINANCEMENT DES ÉTUDES Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : Madagascar possède une biodiversité extraordinaire, cependant, une grande partie de la biodiversité du pays est gravement menacée. Par exemple, plus de 98 % de tous les lémuriens sont menacés d'extinction (UICN, 2020). Les auteurs espèrent que ce programme (Lemur Love Writing Fellowship 2.0) permettra et soutiendra les chercheurs malgaches en début de carrière à se lancer et à établir des carrières dans les sciences de la conservation dans leur propre pays. Ils s’engagent à aider, à encadrer et à former les chercheurs en début de carrière les plus prometteurs de Madagascar en matière de conservation, car ils sont les mieux placés pour avoir un impact positif sur la conservation de la biodiversité de Madagascar, y compris les lémuriens. Note de contenu : Madagascar possesses extraordinary biodiversity, however, much of the country’s biodiversity is gravely imperilled. For instance, greater than 98% of all lemurs are at risk of extinction (IUCN, 2020). We hope that this program (Lemur Love Writing Fellowship 2.0) will enable and support Malagasy ECRs to embark on and establish careers in conservation science within their own country. We are committed to helping mentor and train Madagascar’s most promising ECRs in conservation, as we believe they are best positioned to positively impact conservation of Madagascar’s biodiversity, including lemurs. Numéro du document : 1 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENT Bull2 (Theme secondaire) : CONSERVATION DE LA NATURE - CONSIDERATION GENERALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 3-5[article] Bourses pour les étudiants diplômés malgaches et les spécialistes de la conservation en début de carrière. = Writing fellowships for Malagasy graduate students and early career conservationists. [texte imprimé] / Marni LaFleur, Auteur ; Seheno Andriantsaralaza, Auteur ; Kim Reuter, Auteur ; Holly Schneider Brown, Auteur . - 2021 . - p. 3-5.
Langues : Anglais (eng)
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 3-5
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , Ecotourisme
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENT:CONSERVATION DE LA NATUREMots-clés : CHERCHEUR PROTECTION DE LA NATURE MADAGASIKARA MÉTIER DES SCIENCES DE LA VIE FINANCEMENT DES ÉTUDES Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : Madagascar possède une biodiversité extraordinaire, cependant, une grande partie de la biodiversité du pays est gravement menacée. Par exemple, plus de 98 % de tous les lémuriens sont menacés d'extinction (UICN, 2020). Les auteurs espèrent que ce programme (Lemur Love Writing Fellowship 2.0) permettra et soutiendra les chercheurs malgaches en début de carrière à se lancer et à établir des carrières dans les sciences de la conservation dans leur propre pays. Ils s’engagent à aider, à encadrer et à former les chercheurs en début de carrière les plus prometteurs de Madagascar en matière de conservation, car ils sont les mieux placés pour avoir un impact positif sur la conservation de la biodiversité de Madagascar, y compris les lémuriens. Note de contenu : Madagascar possesses extraordinary biodiversity, however, much of the country’s biodiversity is gravely imperilled. For instance, greater than 98% of all lemurs are at risk of extinction (IUCN, 2020). We hope that this program (Lemur Love Writing Fellowship 2.0) will enable and support Malagasy ECRs to embark on and establish careers in conservation science within their own country. We are committed to helping mentor and train Madagascar’s most promising ECRs in conservation, as we believe they are best positioned to positively impact conservation of Madagascar’s biodiversity, including lemurs. Numéro du document : 1 Bull1 (Theme principale) : SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENT Bull2 (Theme secondaire) : CONSERVATION DE LA NATURE - CONSIDERATION GENERALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf Cencus du lémurien à ventre rouge (Eulemur rubriventer) dans les fragments forestiers de Manirisoa-Samivar à l'est du parc national de Ranomafana, Madagascar. / Alessio Anania in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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[article]
Titre : Cencus du lémurien à ventre rouge (Eulemur rubriventer) dans les fragments forestiers de Manirisoa-Samivar à l'est du parc national de Ranomafana, Madagascar. Titre original : Cencus of the red-bellied lemur (Eulemur rubriventer) in the Manirisoa-Samivar forest fragments east of Ranomafana National Park, Madagascar. Type de document : texte imprimé Auteurs : Alessio Anania, Auteur ; Avotra Randrianarijaona, Auteur ; Rivo Kotoarivelo, Auteur ; Delphine Roullet, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 28-35 Langues : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
SCIENCES DE LA VIE
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : PRIMATE COMPORTEMENT ANIMAL EULEMUR RUBRIVENTER HABITAT MADAGASIKARA PARC NATIONAL DE RANOMAFANA Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : La fragmentation et la dégradation de l'habitat font partie des menaces les plus graves pour la biodiversité. Les connaissances sur la démographie des espèces rares dans les habitats perturbés sont de plus en plus pertinentes pour l’élaboration de plans de conservation efficaces. À Madagascar, l'altération de l'habitat affecte à la fois la densité et la répartition des lémuriens. Nous avons mené un recensement d’une espèce de lémuriens en voie de disparition, le lémur à ventre roux (Eulemur rubriventer), dans la partie sud de son aire de répartition, dans une zone très dégradée et fragmentée. Cette étude préliminaire confirme la présence de cette espèce dans de très petits fragments forestiers localisés dans zone très anthropisée à l'est du parc national de Ranomafana. Nous avons estimé une population minimale de 30 individus, une densité de 1.05 individus/km2 et une taille moyenne de groupe de 3.3 individus. La dégradation et la perte d'habitat et la présence de chiens en liberté semblent être les principales menaces pour la survie des lémuriens et ont probablement contribué à la disparition de trois espèces (Eulemur rufifrons, Propithecus edwardsi, Varecia variegata). À l'avenir, des stratégies de gestion basées sur des données de terrain seront cruciales pour la survie de la population de lémuriens dans la région de Ranomafana qui abrite probablement la plus grande population de lémurs à ventre roux. Numéro du document : 10 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : TAXONOMIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 28-35[article] Cencus du lémurien à ventre rouge (Eulemur rubriventer) dans les fragments forestiers de Manirisoa-Samivar à l'est du parc national de Ranomafana, Madagascar. = Cencus of the red-bellied lemur (Eulemur rubriventer) in the Manirisoa-Samivar forest fragments east of Ranomafana National Park, Madagascar. [texte imprimé] / Alessio Anania, Auteur ; Avotra Randrianarijaona, Auteur ; Rivo Kotoarivelo, Auteur ; Delphine Roullet, Auteur . - 2021 . - p. 28-35.
Langues : Anglais (eng)
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 28-35
Catégories : LEMURIENS
SCIENCES DE LA VIE
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : PRIMATE COMPORTEMENT ANIMAL EULEMUR RUBRIVENTER HABITAT MADAGASIKARA PARC NATIONAL DE RANOMAFANA Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : La fragmentation et la dégradation de l'habitat font partie des menaces les plus graves pour la biodiversité. Les connaissances sur la démographie des espèces rares dans les habitats perturbés sont de plus en plus pertinentes pour l’élaboration de plans de conservation efficaces. À Madagascar, l'altération de l'habitat affecte à la fois la densité et la répartition des lémuriens. Nous avons mené un recensement d’une espèce de lémuriens en voie de disparition, le lémur à ventre roux (Eulemur rubriventer), dans la partie sud de son aire de répartition, dans une zone très dégradée et fragmentée. Cette étude préliminaire confirme la présence de cette espèce dans de très petits fragments forestiers localisés dans zone très anthropisée à l'est du parc national de Ranomafana. Nous avons estimé une population minimale de 30 individus, une densité de 1.05 individus/km2 et une taille moyenne de groupe de 3.3 individus. La dégradation et la perte d'habitat et la présence de chiens en liberté semblent être les principales menaces pour la survie des lémuriens et ont probablement contribué à la disparition de trois espèces (Eulemur rufifrons, Propithecus edwardsi, Varecia variegata). À l'avenir, des stratégies de gestion basées sur des données de terrain seront cruciales pour la survie de la population de lémuriens dans la région de Ranomafana qui abrite probablement la plus grande population de lémurs à ventre roux. Numéro du document : 10 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : TAXONOMIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf Chasse intensive de Varecia variegata à Andriatantely, section de la nouvelle Aire Protégée « Corridor Ankeniheny Zahamena ». / Radosoa A. Andrianaivoarivelo in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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[article]
Titre : Chasse intensive de Varecia variegata à Andriatantely, section de la nouvelle Aire Protégée « Corridor Ankeniheny Zahamena ». Titre original : Intensive hunting of Varecia variegata in Andriatantely , section of the new Protected Area “Corridor Ankeniheny Zahamena”. Type de document : texte imprimé Auteurs : Radosoa A. Andrianaivoarivelo, Auteur ; Owen Griffiths, Auteur ; Tsilavo H. Rafeliarisoa, Auteur ; Nirina Z. M. Andrianavonjihasina, Auteur ; Zefania T. Andriantsalama, Auteur ; Michel Randriamiadanjato, Auteur ; Manda Ratsimbason, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 18 Langues : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
SCIENCES DE LA VIE
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : PRIMATE RESERVE NATURELLE EXTINCTION DES ESPÈCES PROTECTION DE LA NATURE, BRACONNAGE MADAGASIKARA : VARECIA VARIEGATA Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : Cet article décrit le développement inquiétant de la chasse intensive de primates dans la forêt d’Andriantantely où les pièges sont terriblement efficaces. Numéro du document : 6 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : ECOLOGIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 18[article] Chasse intensive de Varecia variegata à Andriatantely, section de la nouvelle Aire Protégée « Corridor Ankeniheny Zahamena ». = Intensive hunting of Varecia variegata in Andriatantely , section of the new Protected Area “Corridor Ankeniheny Zahamena”. [texte imprimé] / Radosoa A. Andrianaivoarivelo, Auteur ; Owen Griffiths, Auteur ; Tsilavo H. Rafeliarisoa, Auteur ; Nirina Z. M. Andrianavonjihasina, Auteur ; Zefania T. Andriantsalama, Auteur ; Michel Randriamiadanjato, Auteur ; Manda Ratsimbason, Auteur . - 2021 . - p. 18.
Langues : Anglais (eng)
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 18
Catégories : LEMURIENS
SCIENCES DE LA VIE
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : PRIMATE RESERVE NATURELLE EXTINCTION DES ESPÈCES PROTECTION DE LA NATURE, BRACONNAGE MADAGASIKARA : VARECIA VARIEGATA Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : Cet article décrit le développement inquiétant de la chasse intensive de primates dans la forêt d’Andriantantely où les pièges sont terriblement efficaces. Numéro du document : 6 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : ECOLOGIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf Communicative Variation and multimodality in Ring-Tailed Lemurs (Lemur catta) / Hilary Hager in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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Titre : Communicative Variation and multimodality in Ring-Tailed Lemurs (Lemur catta) Type de document : texte imprimé Auteurs : Hilary Hager, Auteur ; Ian Colquhoun, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 21-24 Langues : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
SCIENCES DE LA VIE
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : PRIMATE COMMUNICATION ANIMALE LEMUR CATTA MADAGASIKARA Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : L'étude de la communication multimodale en primatologie ne s'est développée que récemment. À l'heure actuelle, l’on n’a pas connaissance d'études en cours sur la communication multimodale chez les lémuriens à queue annelée (Lemur catta), malgré l'ensemble des recherches sur cette espèce. Cette étude a examiné comment les différents modes sensoriels de la communication multimodale interindividuelle de L. catta sont socialement coordonnés et intégrés en examinant les fréquences d'occurrence de quatre facteurs biologiques et sociaux potentiels : l'âge, l'affiliation à une troupe, le sexe et le rang de dominance. La recherche a été menée pendant quatre mois (mai à août 2019) au Duke Lemur Center, Durham, Caroline du Nord, sur 14 individus de trois troupes distinctes de L. catta en semi-liberté. Les résultats démontrent une variation communicative des signaux unimodaux, mais pas des signaux multimodaux, qui sont corrélés au sexe et au rang chez cette espèce. Les femelles dominantes semblent utiliser plus fréquemment que les mâles des éléments de signaux visuels, tandis que les mâles s'appuient davantage sur des moyens de communication auditifs, ce qui correspond à l'organisation spatiale des troupes. Cette recherche fournit une base comparative pour de futures investigations sur la communication multimodale des primates. Note de contenu : The study of multimodal communication in primatology has increased only recently. At present, we are not aware of any on-going investigations of multimodal communication in ring-tailed lemurs (Lemur catta), despite the body of research on this species. This study investigated how different sensory modes of L. catta inter-individual multimodal communication are socially coordinated and integrated by examining frequencies of occurrence within four potential biological and social factors: age, troop affiliation, sex, and dominance rank. Research was conducted over four months (May to August 2019) at the Duke Lemur Center, Durham, NC, on 14 individuals from three separate troops of semi-free-ranging L. catta. Results demonstrate communicative variation in unimodal signals, but not multimodal signals, which correlate to sex and rank in this species. Dominant females appear to utilise visual signal components more frequently than males, while males rely more on auditory means of communicating, consistent with troop spatial organization. This research provides a comparative baseline for future investigations into primate multimodal communication. Numéro du document : 8 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : ECOLOGIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 21-24[article] Communicative Variation and multimodality in Ring-Tailed Lemurs (Lemur catta) [texte imprimé] / Hilary Hager, Auteur ; Ian Colquhoun, Auteur . - 2021 . - p. 21-24.
Langues : Anglais (eng)
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 21-24
Catégories : LEMURIENS
SCIENCES DE LA VIE
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : PRIMATE COMMUNICATION ANIMALE LEMUR CATTA MADAGASIKARA Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : L'étude de la communication multimodale en primatologie ne s'est développée que récemment. À l'heure actuelle, l’on n’a pas connaissance d'études en cours sur la communication multimodale chez les lémuriens à queue annelée (Lemur catta), malgré l'ensemble des recherches sur cette espèce. Cette étude a examiné comment les différents modes sensoriels de la communication multimodale interindividuelle de L. catta sont socialement coordonnés et intégrés en examinant les fréquences d'occurrence de quatre facteurs biologiques et sociaux potentiels : l'âge, l'affiliation à une troupe, le sexe et le rang de dominance. La recherche a été menée pendant quatre mois (mai à août 2019) au Duke Lemur Center, Durham, Caroline du Nord, sur 14 individus de trois troupes distinctes de L. catta en semi-liberté. Les résultats démontrent une variation communicative des signaux unimodaux, mais pas des signaux multimodaux, qui sont corrélés au sexe et au rang chez cette espèce. Les femelles dominantes semblent utiliser plus fréquemment que les mâles des éléments de signaux visuels, tandis que les mâles s'appuient davantage sur des moyens de communication auditifs, ce qui correspond à l'organisation spatiale des troupes. Cette recherche fournit une base comparative pour de futures investigations sur la communication multimodale des primates. Note de contenu : The study of multimodal communication in primatology has increased only recently. At present, we are not aware of any on-going investigations of multimodal communication in ring-tailed lemurs (Lemur catta), despite the body of research on this species. This study investigated how different sensory modes of L. catta inter-individual multimodal communication are socially coordinated and integrated by examining frequencies of occurrence within four potential biological and social factors: age, troop affiliation, sex, and dominance rank. Research was conducted over four months (May to August 2019) at the Duke Lemur Center, Durham, NC, on 14 individuals from three separate troops of semi-free-ranging L. catta. Results demonstrate communicative variation in unimodal signals, but not multimodal signals, which correlate to sex and rank in this species. Dominant females appear to utilise visual signal components more frequently than males, while males rely more on auditory means of communicating, consistent with troop spatial organization. This research provides a comparative baseline for future investigations into primate multimodal communication. Numéro du document : 8 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : ECOLOGIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf Confirmation génétique du lémurien sportif Anjiamangirana dans la forêt d'Anjajavy / Elodi Rambeloson in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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[article]
Titre : Confirmation génétique du lémurien sportif Anjiamangirana dans la forêt d'Anjajavy Titre original : Genetic confirmation of the Anjiamangirana sportive lemur in the Anjajavy Forest Type de document : texte imprimé Auteurs : Elodi Rambeloson, Auteur ; Hoby A. Rasoanaivo, Auteur ; Elaine E. Guevar, Auteur ; Lydia K. Greene, Auteur ; Marina B. Blanco, Auteur ; Anne D. Yoder, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 51-55 Langues : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
SCIENCES DE LA VIE
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : PRIMATE HABITAT RECENSEMENT DE POPULATION RÉSERVE NATURELLE MADAGASIKARA GENUS LEPILEMUR L. GREWCOCKORUM IDENTIFICATION GENETIQUE Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : La plupart des lémuriens de Madagascar sont nocturnes, et la plupart des lémuriens nocturnes sont cryptiques, ce qui les rend difficiles à différencier en raison de leur similitude morphologique. Les lémuriens sportifs (genre Lepilemur) en sont un bon exemple et font l'objet d'un débat taxonomique permanent depuis des décennies. Vingt-six espèces de lémuriens sportifs sont actuellement reconnues, sur la base d'études cytogénétiques précoces et d'études génétiques plus récentes. En raison des réarrangements taxonomiques, la répartition des espèces a considérablement changé au fil des ans. Lors de travaux de terrain à Anjajavy, une forêt sèche à feuilles sèches le long de la côte de système inter-rivière (IRS) III, les auteurs ont collecté de manière opportuniste un échantillon de tissu d'une femelle Lepilemur. Bien que le travail de recensement ait précédemment identifié L. grewcockorum à Anjajavy et dans d'autres endroits de l'IRS III, la seule confirmation génétique de cette espèce provient des forêts intérieures d'Anjiamangirana et d'Ambongabe. Les auteurs ont séquencé un gène marqueur (Cytochrome B) et comparé les résultats à une base de données de gènes assemblée à partir de GenBank. Les résultats confirment génétiquement l'individu d'Anjajavy comme étant L. grewcockorum. Des analyses génétiques supplémentaires, associées à des sites de recensement connus, pourraient rendre cette espèce plus largement distribuée qu'on ne le pensait à l'origine. Les auteurs encouragent la poursuite des enquêtes, des travaux génétiques et comportementaux dans les parcelles forestières restantes de l'IRS III afin de clarifier l'aire de répartition réelle, les estimations de population et les caractéristiques écologiques de L. grewcockorum. Cette étude démontre l'intérêt d'utiliser la génétique pour identifier des espèces morphologiquement similaires et pour déterminer les limites de leurs aires de répartition géographique. Note de contenu : Most of Madagascar’s lemurs are nocturnal, and most nocturnal lemurs are cryptic, making congeners difficult to differentiate due to their morphological similarity. Sportive lemurs (genus Lepilemur) are a great example and have been the subject of ongoing taxonomic debate for decades. Twenty-six sportive lemur species are currently recognized, based on early cytogenetic and more recent genetic studies. As a consequence of taxonomic rearrangements, species distributions have changed significantly over the years. During fieldwork at Anjajavy, a dry deciduous forest along the coast of the Inter River System (IRS) III, we opportunistically collected a tissue sample from a female Lepilemur. Although census work previously identified L. grewcockorum in Anjajavy and other locations in the IRS III, the only genetic confirmation for this species comes from the inland forests of Anjiamangirana and Ambongabe. We sequenced a marker gene (Cytochrome B) and compared results to a gene database assembled from GenBank. Our results genetically confirm the individual from Anjajavy as L. grewcockorum. Additional genetic analyses, coupled with known census sites, might render this species more widely distributed than originally thought. We encourage further survey, genetic, and behavioral work within the remaining forest patches of the IRS III to clarify the true range, population estimates, and ecological characteristics of L. grewcockorum. This study demonstrates the value of using genetics to identify species that are morphologically similar and to determine the boundaries of their geographic ranges. Numéro du document : 16 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : TAXONOMIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 51-55[article] Confirmation génétique du lémurien sportif Anjiamangirana dans la forêt d'Anjajavy = Genetic confirmation of the Anjiamangirana sportive lemur in the Anjajavy Forest [texte imprimé] / Elodi Rambeloson, Auteur ; Hoby A. Rasoanaivo, Auteur ; Elaine E. Guevar, Auteur ; Lydia K. Greene, Auteur ; Marina B. Blanco, Auteur ; Anne D. Yoder, Auteur . - 2021 . - p. 51-55.
Langues : Anglais (eng)
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 51-55
Catégories : LEMURIENS
SCIENCES DE LA VIE
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : PRIMATE HABITAT RECENSEMENT DE POPULATION RÉSERVE NATURELLE MADAGASIKARA GENUS LEPILEMUR L. GREWCOCKORUM IDENTIFICATION GENETIQUE Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : La plupart des lémuriens de Madagascar sont nocturnes, et la plupart des lémuriens nocturnes sont cryptiques, ce qui les rend difficiles à différencier en raison de leur similitude morphologique. Les lémuriens sportifs (genre Lepilemur) en sont un bon exemple et font l'objet d'un débat taxonomique permanent depuis des décennies. Vingt-six espèces de lémuriens sportifs sont actuellement reconnues, sur la base d'études cytogénétiques précoces et d'études génétiques plus récentes. En raison des réarrangements taxonomiques, la répartition des espèces a considérablement changé au fil des ans. Lors de travaux de terrain à Anjajavy, une forêt sèche à feuilles sèches le long de la côte de système inter-rivière (IRS) III, les auteurs ont collecté de manière opportuniste un échantillon de tissu d'une femelle Lepilemur. Bien que le travail de recensement ait précédemment identifié L. grewcockorum à Anjajavy et dans d'autres endroits de l'IRS III, la seule confirmation génétique de cette espèce provient des forêts intérieures d'Anjiamangirana et d'Ambongabe. Les auteurs ont séquencé un gène marqueur (Cytochrome B) et comparé les résultats à une base de données de gènes assemblée à partir de GenBank. Les résultats confirment génétiquement l'individu d'Anjajavy comme étant L. grewcockorum. Des analyses génétiques supplémentaires, associées à des sites de recensement connus, pourraient rendre cette espèce plus largement distribuée qu'on ne le pensait à l'origine. Les auteurs encouragent la poursuite des enquêtes, des travaux génétiques et comportementaux dans les parcelles forestières restantes de l'IRS III afin de clarifier l'aire de répartition réelle, les estimations de population et les caractéristiques écologiques de L. grewcockorum. Cette étude démontre l'intérêt d'utiliser la génétique pour identifier des espèces morphologiquement similaires et pour déterminer les limites de leurs aires de répartition géographique. Note de contenu : Most of Madagascar’s lemurs are nocturnal, and most nocturnal lemurs are cryptic, making congeners difficult to differentiate due to their morphological similarity. Sportive lemurs (genus Lepilemur) are a great example and have been the subject of ongoing taxonomic debate for decades. Twenty-six sportive lemur species are currently recognized, based on early cytogenetic and more recent genetic studies. As a consequence of taxonomic rearrangements, species distributions have changed significantly over the years. During fieldwork at Anjajavy, a dry deciduous forest along the coast of the Inter River System (IRS) III, we opportunistically collected a tissue sample from a female Lepilemur. Although census work previously identified L. grewcockorum in Anjajavy and other locations in the IRS III, the only genetic confirmation for this species comes from the inland forests of Anjiamangirana and Ambongabe. We sequenced a marker gene (Cytochrome B) and compared results to a gene database assembled from GenBank. Our results genetically confirm the individual from Anjajavy as L. grewcockorum. Additional genetic analyses, coupled with known census sites, might render this species more widely distributed than originally thought. We encourage further survey, genetic, and behavioral work within the remaining forest patches of the IRS III to clarify the true range, population estimates, and ecological characteristics of L. grewcockorum. This study demonstrates the value of using genetics to identify species that are morphologically similar and to determine the boundaries of their geographic ranges. Numéro du document : 16 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : TAXONOMIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf Description des parasites gastro-intestinaux de Propithecus diadema (Primates : Lemuridae) dans la nouvelle Aire Protégée de Maromizaha, Est de Madagascar. / Nirisoa Voalana J. M. Raveloson in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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Titre : Description des parasites gastro-intestinaux de Propithecus diadema (Primates : Lemuridae) dans la nouvelle Aire Protégée de Maromizaha, Est de Madagascar. Titre original : Description of the gastrointestinal parasites of Propithecus diadema(Primates: Lemuridae) in the new Protected Area of Maromizaha, Easter Madagascar. Type de document : texte imprimé Auteurs : Nirisoa Voalana J. M. Raveloson, Auteur ; Brigitte M. Raharivololona, Auteur ; Silvia Ramirez, Auteur ; Kahsay Gebretsadik, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 55-60 Langues : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
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SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : PROPITHECUS DIADEMA PRIMATE RESERVE NATURELLE PARASITE GASTROINTESTINALE MAROMIZAHA MADAGASIKARA Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : Le but de ce travail est d'identifier et de décrire les parasites gastro-intestinaux (GI) du lémurien Propithecus diadema de la Nouvelle Aire Protégée de Maromizaha - Andasibe, à l'Est de Madagascar. 218 échantillons fécaux ont été analysés à partir de femelles et de mâles adultes provenant de deux groupes différents. Ces Propithecus diadema hébergent six morphotypes de parasites gastro-intestinaux, y compris : 1) quatre Nématodes, dont deux Oxyuridae (espèce Lemuricola et espèce non identifiée), un Trichostrongylidae (Espèce Pararhabdonema), et un autre Nématode non identifié ; 2) un Cestode (espèce Hymenolepis) ; et 3) un Protozoaire de l'ordre des Coccidia. Cette étude élargit la liste des parasites gastro-intestinaux connus des propithèques diadèmes. Note de contenu : The aim of this work is to identify and describe the gastrointestinal (GI) parasites of the lemur Propithecus diadema from the New Protected Area of Maromizaha – Andasibe, East Madagascar. 218 fecal samples were analyzed from adult females and males from two different groups. These Propithecus diadema host six morphotypes of GI parasites including: 1) four Nematode, of which two Oxyuridae (Lemuricola sp. And unidentified sp.), one Trichostrongylidae (Pararhabdonema sp.), and one other Nematode unidentified sp.; 2) one Cestode (Hymenolepis sp.); and 3) one Protozoan of the Coccidia order. This study expands upon the known GI parasites of diademed sifaka. Numéro du document : 17 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : PARASITOLOGIE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 55-60[article] Description des parasites gastro-intestinaux de Propithecus diadema (Primates : Lemuridae) dans la nouvelle Aire Protégée de Maromizaha, Est de Madagascar. = Description of the gastrointestinal parasites of Propithecus diadema(Primates: Lemuridae) in the new Protected Area of Maromizaha, Easter Madagascar. [texte imprimé] / Nirisoa Voalana J. M. Raveloson, Auteur ; Brigitte M. Raharivololona, Auteur ; Silvia Ramirez, Auteur ; Kahsay Gebretsadik, Auteur . - 2021 . - p. 55-60.
Langues : Anglais (eng)
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 55-60
Catégories : LEMURIENS
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SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : PROPITHECUS DIADEMA PRIMATE RESERVE NATURELLE PARASITE GASTROINTESTINALE MAROMIZAHA MADAGASIKARA Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : Le but de ce travail est d'identifier et de décrire les parasites gastro-intestinaux (GI) du lémurien Propithecus diadema de la Nouvelle Aire Protégée de Maromizaha - Andasibe, à l'Est de Madagascar. 218 échantillons fécaux ont été analysés à partir de femelles et de mâles adultes provenant de deux groupes différents. Ces Propithecus diadema hébergent six morphotypes de parasites gastro-intestinaux, y compris : 1) quatre Nématodes, dont deux Oxyuridae (espèce Lemuricola et espèce non identifiée), un Trichostrongylidae (Espèce Pararhabdonema), et un autre Nématode non identifié ; 2) un Cestode (espèce Hymenolepis) ; et 3) un Protozoaire de l'ordre des Coccidia. Cette étude élargit la liste des parasites gastro-intestinaux connus des propithèques diadèmes. Note de contenu : The aim of this work is to identify and describe the gastrointestinal (GI) parasites of the lemur Propithecus diadema from the New Protected Area of Maromizaha – Andasibe, East Madagascar. 218 fecal samples were analyzed from adult females and males from two different groups. These Propithecus diadema host six morphotypes of GI parasites including: 1) four Nematode, of which two Oxyuridae (Lemuricola sp. And unidentified sp.), one Trichostrongylidae (Pararhabdonema sp.), and one other Nematode unidentified sp.; 2) one Cestode (Hymenolepis sp.); and 3) one Protozoan of the Coccidia order. This study expands upon the known GI parasites of diademed sifaka. Numéro du document : 17 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : PARASITOLOGIE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf La distribution potentielle des lémuriens souris géants (Mirza coquerli, Mirza zaza) avec des implications pour leur conservation. / Dominik Schübler in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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Titre : La distribution potentielle des lémuriens souris géants (Mirza coquerli, Mirza zaza) avec des implications pour leur conservation. Titre original : The potential distribution of the giant mouse lemurs (Mirza coquerli, Mirza zaza) with implications for their conservation. Type de document : texte imprimé Auteurs : Dominik Schübler, Auteur ; Naina Ratsimba Rabemananjara, Auteur ; Tojotanjona P. Razanaparany, Auteur ; Jonah Henri Ratsimbazafy, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 44-48 Langues : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
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SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : HABITAT PRIMATE EXTINCTION DES ESPECES MIRZA COQUERELI MIRZA ZAZA MADAGASIKARA MODÉLISATION DE LA DISTRIBUTION DES ESPÈCES Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : Les lémuriens souris géants (Mirza spp.) de Madagascar font partie des espèces de lémuriens peu étudiées, avec des lacunes persistantes dans les connaissances concernant leur comportement, leur écologie, leur biogéographie et leur distribution. Les auteurs ont souhaité donc à utiliser des modèles de distribution des espèces pour étudier la distribution potentielle de M. zaza et M. coquereli, d'évaluer leur divergence de niche bioclimatique et d'en déduire des implications pour leur conservation. Les auteurs ont dérivé des enregistrements d'occurrence de la littérature et utilisé des modèles de distribution d'espèces basés sur MaxEnt pour déterminer la distribution des habitats appropriés pour les deux espèces à travers Madagascar. Les niches des deux espèces sont significativement différentes l'une de l'autre et on prévoit que M. zaza a une distribution géographique très limitée, alors que M. coquereli est présent et pourrait être présent sur de vastes étendues le long de la côte ouest de Madagascar. Les habitats des deux espèces sont très fragmentés avec <16,5% de leurs distributions potentielles encore couvertes de forêts. Les résultats soulignent la nécessité d'investir dans des études supplémentaires concernant ces deux espèces, afin de comprendre leurs exigences écologiques, leur adaptabilité aux changements d'utilisation des terres et la dimension humaine de leur protection, pour initier des mesures adaptées à leur conservation. En particulier pour M. zaza avec sa distribution étroite et très fragmentée. Numéro du document : 14 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : TAXONOMIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 44-48[article] La distribution potentielle des lémuriens souris géants (Mirza coquerli, Mirza zaza) avec des implications pour leur conservation. = The potential distribution of the giant mouse lemurs (Mirza coquerli, Mirza zaza) with implications for their conservation. [texte imprimé] / Dominik Schübler, Auteur ; Naina Ratsimba Rabemananjara, Auteur ; Tojotanjona P. Razanaparany, Auteur ; Jonah Henri Ratsimbazafy, Auteur . - 2021 . - p. 44-48.
Langues : Anglais (eng)
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 44-48
Catégories : LEMURIENS
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SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : HABITAT PRIMATE EXTINCTION DES ESPECES MIRZA COQUERELI MIRZA ZAZA MADAGASIKARA MODÉLISATION DE LA DISTRIBUTION DES ESPÈCES Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : Les lémuriens souris géants (Mirza spp.) de Madagascar font partie des espèces de lémuriens peu étudiées, avec des lacunes persistantes dans les connaissances concernant leur comportement, leur écologie, leur biogéographie et leur distribution. Les auteurs ont souhaité donc à utiliser des modèles de distribution des espèces pour étudier la distribution potentielle de M. zaza et M. coquereli, d'évaluer leur divergence de niche bioclimatique et d'en déduire des implications pour leur conservation. Les auteurs ont dérivé des enregistrements d'occurrence de la littérature et utilisé des modèles de distribution d'espèces basés sur MaxEnt pour déterminer la distribution des habitats appropriés pour les deux espèces à travers Madagascar. Les niches des deux espèces sont significativement différentes l'une de l'autre et on prévoit que M. zaza a une distribution géographique très limitée, alors que M. coquereli est présent et pourrait être présent sur de vastes étendues le long de la côte ouest de Madagascar. Les habitats des deux espèces sont très fragmentés avec <16,5% de leurs distributions potentielles encore couvertes de forêts. Les résultats soulignent la nécessité d'investir dans des études supplémentaires concernant ces deux espèces, afin de comprendre leurs exigences écologiques, leur adaptabilité aux changements d'utilisation des terres et la dimension humaine de leur protection, pour initier des mesures adaptées à leur conservation. En particulier pour M. zaza avec sa distribution étroite et très fragmentée. Numéro du document : 14 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : TAXONOMIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf Données préliminaires sur les lémuriens de la forêt de Kalanoro, dans le District de Moramanga, Madagascar. / Heritiana Josoa Randriamanantena in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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Titre : Données préliminaires sur les lémuriens de la forêt de Kalanoro, dans le District de Moramanga, Madagascar. Titre original : Preliminary data on lemurs of Kalanoro forest, in the District of Moramanga , Madagascar. Type de document : texte imprimé Auteurs : Heritiana Josoa Randriamanantena, Auteur ; Julie Christie Ranivo, Auteur ; Lily-Arison Rene de Roland, Auteur ; Marius Rakotondratsima, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 9-11 Langues : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
SCIENCES DE LA VIEMots-clés : PRIMATE RESERVE NATURELLE EXTINCTION DES ESPECES MORAMANGA MADAGASIKARA Résumé : Cet article parle d’observation d’espèces de lémuriens vivant dans la forêt de Kalanoro. Après recensement, études et observation des espèces s’y trouvant, il s’avère que 9 sont menacés d'extinction. Numéro du document : 3 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : TAXONOMIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 9-11[article] Données préliminaires sur les lémuriens de la forêt de Kalanoro, dans le District de Moramanga, Madagascar. = Preliminary data on lemurs of Kalanoro forest, in the District of Moramanga , Madagascar. [texte imprimé] / Heritiana Josoa Randriamanantena, Auteur ; Julie Christie Ranivo, Auteur ; Lily-Arison Rene de Roland, Auteur ; Marius Rakotondratsima, Auteur . - 2021 . - p. 9-11.
Langues : Anglais (eng)
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 9-11
Catégories : LEMURIENS
SCIENCES DE LA VIEMots-clés : PRIMATE RESERVE NATURELLE EXTINCTION DES ESPECES MORAMANGA MADAGASIKARA Résumé : Cet article parle d’observation d’espèces de lémuriens vivant dans la forêt de Kalanoro. Après recensement, études et observation des espèces s’y trouvant, il s’avère que 9 sont menacés d'extinction. Numéro du document : 3 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : TAXONOMIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf Etude des préférences d’habitat et des comportements de Lémuriens nocturnes de l’Aire Protégée Mangabe- Ranomena- Sahasarotra / Pierre Razafindraibe in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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Titre : Etude des préférences d’habitat et des comportements de Lémuriens nocturnes de l’Aire Protégée Mangabe- Ranomena- Sahasarotra Type de document : texte imprimé Auteurs : Pierre Razafindraibe, Auteur ; Julie H. Razafimanahaka, Auteur ; Jacyntha Ambinintsoa, Auteur ; Mendrika N. Razafindraibe, Auteur ; Nary Andrianjaka, Auteur ; Tsinjo S.A. Andriatiavina, Auteur ; Raphali R. Andriantsimanarilafy, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 24-28 Langues : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
SCIENCES DE LA VIE
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : PRIMATE COMPORTEMENT ANIMAL RÉSERVE NATURELLE HABITAT MADAGASIKARA Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : La réserve de Mangabe abrite cinq espèces de lémuriens nocturnes dont Avahi laniger, Daubentonia madagascariensis, Cheirogaleus major, Lepilemur mustelinus, and Microcebus lehilahytsara qui sont toutes classées menacées. Cette étude vise à comprendre leurs utilisations de l'habitat (écologie) et leurs comportements. Les habitats utilisées (taille substrat, couvert forestier, microhabitats, taille de l'arbre en fonction de la CBH et hauteur de l'animal au dessus du sol) par ces lémuriens ont été évalués dans une parcelle de 100m2 où les animaux ont été trouvées le long du transect (1000m). L’étude de comportements s’effectue pendant 30 minutes à une heure et leurs activités ont été enregistrées. 58,6% des A. laniger, M. lehilahytsara, C. major et L. mustelinus ont été fréquemment observées et vivants à l'intérieur de la forêt. Leurs habitats varient selon les espèces: M. lehilahytsara fréquentent les petits supports, utilisant un substrat entre 0,5 à 5 mètre par rapport au sol (niveau 1); L. mustelinus préfèrent les larges et moyens supports, se trouvant sur le substrat de niveau 2; C. major s’observent sur des larges supports, rapprochant les substrats de niveau 4 et A. laniger utilisent les larges supports sur des substrats de niveau 2. Ces espèces des lémuriens nocturnes utilisent en général toutes les parties des appareils végétatifs de l’arbre; l’animal se trouve soit à l’intérieure soit à la périphérie de la touffe tels que: A. laniger et L. mustelinus sélectionnent les troncs au repos et au cours de ses déplacements; C. major et M. lehilahytsara localisées fréquemment sur les branches au cours de la prise de sa nourriture. Quatre types des comportements et réactions envers l’homme ont été marquées pendant l’étude; leurs activités sont: repos, En mouvement, toilettage et Alimentation. La durée de l’activité commune «repos» varie de 20-29 minutes pour ces quatre genres. Ces lémuriens ont été placés dans des catégories de menaces plus élevées en raison de l’intensification des pressions humaines (Tavy) dans l’Aire Protégée. Ces faunes sont étroitement liées à des forêts non perturbées, même celles adaptées aux zones ouvertes, et la restauration de leurs habitats forestiers sera recommandée pour leur survie. Numéro du document : 9 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : ECOLOGIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 24-28[article] Etude des préférences d’habitat et des comportements de Lémuriens nocturnes de l’Aire Protégée Mangabe- Ranomena- Sahasarotra [texte imprimé] / Pierre Razafindraibe, Auteur ; Julie H. Razafimanahaka, Auteur ; Jacyntha Ambinintsoa, Auteur ; Mendrika N. Razafindraibe, Auteur ; Nary Andrianjaka, Auteur ; Tsinjo S.A. Andriatiavina, Auteur ; Raphali R. Andriantsimanarilafy, Auteur . - 2021 . - p. 24-28.
Langues : Anglais (eng)
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 24-28
Catégories : LEMURIENS
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SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : PRIMATE COMPORTEMENT ANIMAL RÉSERVE NATURELLE HABITAT MADAGASIKARA Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : La réserve de Mangabe abrite cinq espèces de lémuriens nocturnes dont Avahi laniger, Daubentonia madagascariensis, Cheirogaleus major, Lepilemur mustelinus, and Microcebus lehilahytsara qui sont toutes classées menacées. Cette étude vise à comprendre leurs utilisations de l'habitat (écologie) et leurs comportements. Les habitats utilisées (taille substrat, couvert forestier, microhabitats, taille de l'arbre en fonction de la CBH et hauteur de l'animal au dessus du sol) par ces lémuriens ont été évalués dans une parcelle de 100m2 où les animaux ont été trouvées le long du transect (1000m). L’étude de comportements s’effectue pendant 30 minutes à une heure et leurs activités ont été enregistrées. 58,6% des A. laniger, M. lehilahytsara, C. major et L. mustelinus ont été fréquemment observées et vivants à l'intérieur de la forêt. Leurs habitats varient selon les espèces: M. lehilahytsara fréquentent les petits supports, utilisant un substrat entre 0,5 à 5 mètre par rapport au sol (niveau 1); L. mustelinus préfèrent les larges et moyens supports, se trouvant sur le substrat de niveau 2; C. major s’observent sur des larges supports, rapprochant les substrats de niveau 4 et A. laniger utilisent les larges supports sur des substrats de niveau 2. Ces espèces des lémuriens nocturnes utilisent en général toutes les parties des appareils végétatifs de l’arbre; l’animal se trouve soit à l’intérieure soit à la périphérie de la touffe tels que: A. laniger et L. mustelinus sélectionnent les troncs au repos et au cours de ses déplacements; C. major et M. lehilahytsara localisées fréquemment sur les branches au cours de la prise de sa nourriture. Quatre types des comportements et réactions envers l’homme ont été marquées pendant l’étude; leurs activités sont: repos, En mouvement, toilettage et Alimentation. La durée de l’activité commune «repos» varie de 20-29 minutes pour ces quatre genres. Ces lémuriens ont été placés dans des catégories de menaces plus élevées en raison de l’intensification des pressions humaines (Tavy) dans l’Aire Protégée. Ces faunes sont étroitement liées à des forêts non perturbées, même celles adaptées aux zones ouvertes, et la restauration de leurs habitats forestiers sera recommandée pour leur survie. Numéro du document : 9 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : ECOLOGIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf Etudes sur les lémuriens nocturnes de la réserve Mangabe-Ranomena-Sahasarora, district de Moramanga, région d'Alaotra-Mangoro. / Raohali R. Andriatsimanarilafy in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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Titre : Etudes sur les lémuriens nocturnes de la réserve Mangabe-Ranomena-Sahasarora, district de Moramanga, région d'Alaotra-Mangoro. Titre original : Survey of nocturnal lemurs of Mangabe-Ranomena-Sahasarora Reserve, Moramanga District, Alaotra-Mangoro Region Type de document : texte imprimé Auteurs : Raohali R. Andriatsimanarilafy, Auteur ; Pierre Razafindraibe, Auteur ; Jacyntha Ambinintsoa, Auteur ; Mendrika N. Razafindraibe, Auteur ; Tsinjo S.A. Andriatiavina, Auteur ; Nary Andrianjaka, Auteur ; Julie H. Razafimanahaka, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 66-69 Langues : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
SCIENCES DE LA VIE
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : PRIMATE HABITAT RECENSEMENT DE POPULATION RÉSERVE NATURELLE MADAGASIKARA CONSERVATION DE LA NATURE Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : Les auteurs ont mené une première recherche focalisée sur les lémuriens nocturnes dans la réserve de Mangabe depuis sa création afin d’évaluer leur statut dans cette réserve et de donner des recommandations pour leur conservation. Les auteurs ont utilisé la méthode d’itinéraire échantillon et la piège photographique pour étudier leur distribution et abondance. Les travaux sur terrain ont été faits entre Janvier et Février 2018 dans la partie nord ainsi que Février et Mars 2019 pour la partie sud de la réserve. Trente transects de 1 km ont été utilisé dont chaque transect a été visité trois fois. Les auteurs ont installé huit pièges photographiques dont trois sont installés depuis Octobre 2017 alors que cinq ont été placés en Mai 2018. Cinq espèces ont été recensées et leur abondance varie pour chaque site. D. madagascariensis et L. mustelinus sont rares et doit être priorisé dans les activités de conservation dans la future alors que les autres espèces comme M. lehilahytsara, C. major et A. laniger peuvent être utilisées parmi les attraits touristiques de la réserve vu qu’elles sont abondantes et facile à observer. Numéro du document : 19 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : TAXONOMIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 66-69[article] Etudes sur les lémuriens nocturnes de la réserve Mangabe-Ranomena-Sahasarora, district de Moramanga, région d'Alaotra-Mangoro. = Survey of nocturnal lemurs of Mangabe-Ranomena-Sahasarora Reserve, Moramanga District, Alaotra-Mangoro Region [texte imprimé] / Raohali R. Andriatsimanarilafy, Auteur ; Pierre Razafindraibe, Auteur ; Jacyntha Ambinintsoa, Auteur ; Mendrika N. Razafindraibe, Auteur ; Tsinjo S.A. Andriatiavina, Auteur ; Nary Andrianjaka, Auteur ; Julie H. Razafimanahaka, Auteur . - 2021 . - p. 66-69.
Langues : Anglais (eng)
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 66-69
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SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : PRIMATE HABITAT RECENSEMENT DE POPULATION RÉSERVE NATURELLE MADAGASIKARA CONSERVATION DE LA NATURE Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : Les auteurs ont mené une première recherche focalisée sur les lémuriens nocturnes dans la réserve de Mangabe depuis sa création afin d’évaluer leur statut dans cette réserve et de donner des recommandations pour leur conservation. Les auteurs ont utilisé la méthode d’itinéraire échantillon et la piège photographique pour étudier leur distribution et abondance. Les travaux sur terrain ont été faits entre Janvier et Février 2018 dans la partie nord ainsi que Février et Mars 2019 pour la partie sud de la réserve. Trente transects de 1 km ont été utilisé dont chaque transect a été visité trois fois. Les auteurs ont installé huit pièges photographiques dont trois sont installés depuis Octobre 2017 alors que cinq ont été placés en Mai 2018. Cinq espèces ont été recensées et leur abondance varie pour chaque site. D. madagascariensis et L. mustelinus sont rares et doit être priorisé dans les activités de conservation dans la future alors que les autres espèces comme M. lehilahytsara, C. major et A. laniger peuvent être utilisées parmi les attraits touristiques de la réserve vu qu’elles sont abondantes et facile à observer. Numéro du document : 19 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : TAXONOMIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf Évolution de l'habitat naturel des espèces de lémuriens dans le complexe de zones humides de Mahavavy-Kinkony à l'aide de la comptabilité écosystémique de la couverture terrestre. / Minoseheno Rakotovao in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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Titre : Évolution de l'habitat naturel des espèces de lémuriens dans le complexe de zones humides de Mahavavy-Kinkony à l'aide de la comptabilité écosystémique de la couverture terrestre. Titre original : Natural habitat evolution of lemur species in the Mahavavy-Kinkony Wetland Complex using ecosystem land-cover accounting. Type de document : texte imprimé Auteurs : Minoseheno Rakotovao, Auteur ; Vatosoa Andrianina, Auteur ; Tony Ramihangihajason, Auteur ; Lalaina Rambeloarisoa, Auteur ; Miadana Harisoa Faramalala, Auteur ; Roger Edmond-Universite de Madagasikara. Etablissement d'Enseignement Superieur des Sciences. Antananarivo. MG, Auteur ; Solofoarisoa Rakotoniaina, Auteur ; Solofo Rakotondraompiana, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 39-41 Langues : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
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SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : PRIMATE HABITAT ECOSYSTEME TERRESTRE FORET MADAGASIKARA Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : Cet article produit des comptes de couverture terrestre qui font partie des comptes d'écosystème pour suivre l'évolution de l'utilisation des terres dans l'aire protégée du complexe de zones humides de Mahavavy-Kinkony située dans le nord-ouest de Madagascar, dans la région de Boeny.
Numéro du document : 12 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : ECOLOGIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 39-41[article] Évolution de l'habitat naturel des espèces de lémuriens dans le complexe de zones humides de Mahavavy-Kinkony à l'aide de la comptabilité écosystémique de la couverture terrestre. = Natural habitat evolution of lemur species in the Mahavavy-Kinkony Wetland Complex using ecosystem land-cover accounting. [texte imprimé] / Minoseheno Rakotovao, Auteur ; Vatosoa Andrianina, Auteur ; Tony Ramihangihajason, Auteur ; Lalaina Rambeloarisoa, Auteur ; Miadana Harisoa Faramalala, Auteur ; Roger Edmond-Universite de Madagasikara. Etablissement d'Enseignement Superieur des Sciences. Antananarivo. MG, Auteur ; Solofoarisoa Rakotoniaina, Auteur ; Solofo Rakotondraompiana, Auteur . - 2021 . - p. 39-41.
Langues : Anglais (eng)
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 39-41
Catégories : LEMURIENS
SCIENCES DE LA VIE
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : PRIMATE HABITAT ECOSYSTEME TERRESTRE FORET MADAGASIKARA Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : Cet article produit des comptes de couverture terrestre qui font partie des comptes d'écosystème pour suivre l'évolution de l'utilisation des terres dans l'aire protégée du complexe de zones humides de Mahavavy-Kinkony située dans le nord-ouest de Madagascar, dans la région de Boeny.
Numéro du document : 12 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : ECOLOGIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf Extension de l'aire de répartition du lémurien nain à oreilles poilues, allocebus trichotis, dans le centre-nord de Madagascar. / Nicolas Bezandry in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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[article]
Titre : Extension de l'aire de répartition du lémurien nain à oreilles poilues, allocebus trichotis, dans le centre-nord de Madagascar. Titre original : Range Extension of the Hairy-eared dwarf lemur; allocebus trichotis , in north-central de Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Nicolas Bezandry, Auteur ; Timothy M. Sefczek, Auteur ; Herimalala Raveloson, Auteur ; Solofonirina Rasoloharijaona, Auteur ; Richard Randriamampionona, Auteur ; François Randrianasolo, Auteur ; Mittermeier Russell A., Auteur ; John C. Mittermeier, Auteur ; Lily-Arison Rene de Roland, Auteur ; Goodman, Steven M., Auteur ; E. Louis,Jr Edward, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 19-21 Langues : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
SCIENCES DE LA VIE
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : PRIMATE RESERVE NATURELLE EXTINCTION DES ESPÈCES ALLOCEBUS TRICHOTIS MADAGASIKARA Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : Cet article présente des détails sur la présence de l’Allocebus trichotis dans les forêts du centre-nord de Madagascar. Numéro du document : 7 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : TAXONOMIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 19-21[article] Extension de l'aire de répartition du lémurien nain à oreilles poilues, allocebus trichotis, dans le centre-nord de Madagascar. = Range Extension of the Hairy-eared dwarf lemur; allocebus trichotis , in north-central de Madagascar [texte imprimé] / Nicolas Bezandry, Auteur ; Timothy M. Sefczek, Auteur ; Herimalala Raveloson, Auteur ; Solofonirina Rasoloharijaona, Auteur ; Richard Randriamampionona, Auteur ; François Randrianasolo, Auteur ; Mittermeier Russell A., Auteur ; John C. Mittermeier, Auteur ; Lily-Arison Rene de Roland, Auteur ; Goodman, Steven M., Auteur ; E. Louis,Jr Edward, Auteur . - 2021 . - p. 19-21.
Langues : Anglais (eng)
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 19-21
Catégories : LEMURIENS
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SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : PRIMATE RESERVE NATURELLE EXTINCTION DES ESPÈCES ALLOCEBUS TRICHOTIS MADAGASIKARA Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : Cet article présente des détails sur la présence de l’Allocebus trichotis dans les forêts du centre-nord de Madagascar. Numéro du document : 7 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : TAXONOMIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf Inventaire des lémuriens des forêts épineuses et des forêts de transition de la région d'Anosy au sud de Madagascar. / Jacques S. Rakotondranary in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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[article]
Titre : Inventaire des lémuriens des forêts épineuses et des forêts de transition de la région d'Anosy au sud de Madagascar. Titre original : Lemur inventory of the spiny and transition forests of the Anosy region in southern Madagascar. Type de document : texte imprimé Auteurs : Jacques S. Rakotondranary, Auteur ; Maël F. Jaonasy, Auteur ; Birkinshaw, Chris, Auteur ; Timothy M. Eppley, Auteur ; Jorg, U. Ganzhorn, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 35-38 Langues : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
SCIENCES DE LA VIE
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : PRIMATE COMPORTEMENT ANIMAL LEPILEMUR LEUCOPUS, LEMUR CATTA PROPITHECUS VERREAUXI HABITAT MADAGASIKARA BERENTY Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : Cet article est une mise à jour des inventaires effectués précédemment en ce qui concerne la présence de Lepilemur leucopus, Lemur catta et Propithecus verreauxi entre la forêt humide de Andohahela et la rivière Mandrare. Numéro du document : 11 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : TAXONOMIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 35-38[article] Inventaire des lémuriens des forêts épineuses et des forêts de transition de la région d'Anosy au sud de Madagascar. = Lemur inventory of the spiny and transition forests of the Anosy region in southern Madagascar. [texte imprimé] / Jacques S. Rakotondranary, Auteur ; Maël F. Jaonasy, Auteur ; Birkinshaw, Chris, Auteur ; Timothy M. Eppley, Auteur ; Jorg, U. Ganzhorn, Auteur . - 2021 . - p. 35-38.
Langues : Anglais (eng)
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 35-38
Catégories : LEMURIENS
SCIENCES DE LA VIE
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : PRIMATE COMPORTEMENT ANIMAL LEPILEMUR LEUCOPUS, LEMUR CATTA PROPITHECUS VERREAUXI HABITAT MADAGASIKARA BERENTY Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : Cet article est une mise à jour des inventaires effectués précédemment en ce qui concerne la présence de Lepilemur leucopus, Lemur catta et Propithecus verreauxi entre la forêt humide de Andohahela et la rivière Mandrare. Numéro du document : 11 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : TAXONOMIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf Inventaires des lémuriens dans la nouvelle aire protégée de Vohidava-Betsimilaho / Maël F. Jaonasy in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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[article]
Titre : Inventaires des lémuriens dans la nouvelle aire protégée de Vohidava-Betsimilaho Titre original : Lemur inventories at the Vohidava-Betsimilaho New Protected Area Type de document : texte imprimé Auteurs : Maël F. Jaonasy, Auteur ; Birkinshaw, Chris, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 48-51 Langues : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
SCIENCES DE LA VIE
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : PRIMATE HABITAT RECENSEMENT DE POPULATION RÉSERVE NATURELLE MADAGASIKARA Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : Des enquêtes sur les lémuriens ont été lancées au sein de la nouvelle aire protégée de Vohidava-Betsimilaho afin de fournir un inventaire de base de ce site et également de fournir une base de référence à partir de laquelle l’état de la réserve peut être suivi. Cet article présente les données préliminaires de ces enquêtes. Numéro du document : 15 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : TAXONOMIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 48-51[article] Inventaires des lémuriens dans la nouvelle aire protégée de Vohidava-Betsimilaho = Lemur inventories at the Vohidava-Betsimilaho New Protected Area [texte imprimé] / Maël F. Jaonasy, Auteur ; Birkinshaw, Chris, Auteur . - 2021 . - p. 48-51.
Langues : Anglais (eng)
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 48-51
Catégories : LEMURIENS
SCIENCES DE LA VIE
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : PRIMATE HABITAT RECENSEMENT DE POPULATION RÉSERVE NATURELLE MADAGASIKARA Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : Des enquêtes sur les lémuriens ont été lancées au sein de la nouvelle aire protégée de Vohidava-Betsimilaho afin de fournir un inventaire de base de ce site et également de fournir une base de référence à partir de laquelle l’état de la réserve peut être suivi. Cet article présente les données préliminaires de ces enquêtes. Numéro du document : 15 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : TAXONOMIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf
[périodique] Voir les bulletins disponibles Rechercher dans ce périodique
Titre : LEMUR NEWS Type de document : texte imprimé Auteurs : Christoph Schwitzer, Directeur de publication ; Dublin Zoo (Dublin, Irelande), Auteur Editeur : Dublin [Ireland] : Dublin Zoo Année de publication : 2021 ISBN/ISSN/EAN : 0343-3528 Langues : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
SCIENCES DE LA VIE:BIOLOGIE
SCIENCES AGRICOLES:ENSEIGNEMENT, VULGARISATION ET INFORMATION
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENT:CONSERVATION DE LA NATUREMots-clés : PRIMATE RESERVE NATURELLE PROTECTION DE LA NATURE MADAGASIKARA EXTINCTION DES ESPÈCES Index. décimale : 333.72 Conservation et protection Résumé : Lemur News publie des manuscrits qui traitent largement ou exclusivement des lémuriens et de leur habitat. Les objectifs de la lettre d'information sont 1) de fournir un forum d'échange d'informations sur tous les aspects de la biologie et de la conservation des lémuriens, et 2) d'alerter les personnes intéressées sur les menaces particulières qui pèsent sur les lémuriens lorsqu'elles se présentent. Note de contenu : Lemur News publishes manuscripts that deal largely or exclusively with lemurs and their habitat. The aims of the newsletter are 1) to provide a forum for exchange of information about all aspects of lemur biology and conservation, and 2) to alert interested people to particular threats to lemurs as they arise. Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : TAXONOMIE ANIMALE En ligne : http://www.primate-sg.org/lemur_news/ Format de la ressource électronique : [périodique] Voir les bulletins disponibles Rechercher dans ce périodique LEMUR NEWS [texte imprimé] / Christoph Schwitzer, Directeur de publication ; Dublin Zoo (Dublin, Irelande), Auteur . - Dublin [Ireland] : Dublin Zoo, 2021.
ISSN : 0343-3528
Langues : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
SCIENCES DE LA VIE:BIOLOGIE
SCIENCES AGRICOLES:ENSEIGNEMENT, VULGARISATION ET INFORMATION
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENT:CONSERVATION DE LA NATUREMots-clés : PRIMATE RESERVE NATURELLE PROTECTION DE LA NATURE MADAGASIKARA EXTINCTION DES ESPÈCES Index. décimale : 333.72 Conservation et protection Résumé : Lemur News publie des manuscrits qui traitent largement ou exclusivement des lémuriens et de leur habitat. Les objectifs de la lettre d'information sont 1) de fournir un forum d'échange d'informations sur tous les aspects de la biologie et de la conservation des lémuriens, et 2) d'alerter les personnes intéressées sur les menaces particulières qui pèsent sur les lémuriens lorsqu'elles se présentent. Note de contenu : Lemur News publishes manuscripts that deal largely or exclusively with lemurs and their habitat. The aims of the newsletter are 1) to provide a forum for exchange of information about all aspects of lemur biology and conservation, and 2) to alert interested people to particular threats to lemurs as they arise. Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : TAXONOMIE ANIMALE En ligne : http://www.primate-sg.org/lemur_news/ Format de la ressource électronique : Microcebus griseorufus adoptant un refuge artificiel pour faire face à l'environnement changeant dans la Réserve Spéciale de Béza Mahafaly au sud-ouest de Madagascar / Ratsirarson, Joelisoa in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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[article]
Titre : Microcebus griseorufus adoptant un refuge artificiel pour faire face à l'environnement changeant dans la Réserve Spéciale de Béza Mahafaly au sud-ouest de Madagascar Titre original : Microcebus griseorufus using artificial refuge to face the changing environment in the Béza Mahafaly Special Reserve in southwestern Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Ratsirarson, Joelisoa, Auteur ; Miora F. Ramanakoto, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 14-17 Langues : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
SCIENCES DE LA VIE
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : PRIMATE RÉSERVE NATURELLE COMPORTEMENT ANIMAL MADAGASIKARA Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : L’article a pour but de déterminer si le changement des paramètres climatiques et la disponibilité des ressources alimentaires dans les forêts sont les explications possibles de la plasticité comportementale dans le choix du site de sommeil de ces microcèbes dans la réserve spéciale de Bezà Mahafaly. Numéro du document : 5 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : ECOLOGIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 14-17[article] Microcebus griseorufus adoptant un refuge artificiel pour faire face à l'environnement changeant dans la Réserve Spéciale de Béza Mahafaly au sud-ouest de Madagascar = Microcebus griseorufus using artificial refuge to face the changing environment in the Béza Mahafaly Special Reserve in southwestern Madagascar [texte imprimé] / Ratsirarson, Joelisoa, Auteur ; Miora F. Ramanakoto, Auteur . - 2021 . - p. 14-17.
Langues : Anglais (eng)
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 14-17
Catégories : LEMURIENS
SCIENCES DE LA VIE
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : PRIMATE RÉSERVE NATURELLE COMPORTEMENT ANIMAL MADAGASIKARA Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : L’article a pour but de déterminer si le changement des paramètres climatiques et la disponibilité des ressources alimentaires dans les forêts sont les explications possibles de la plasticité comportementale dans le choix du site de sommeil de ces microcèbes dans la réserve spéciale de Bezà Mahafaly. Numéro du document : 5 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : ECOLOGIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf Des parasites gastro-intestinaux similaires infectent deux espèces de lémuriens dans la forêt de Manombo, Farafangana. / Ny Sanda Tomima Ratinarivo in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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[article]
Titre : Des parasites gastro-intestinaux similaires infectent deux espèces de lémuriens dans la forêt de Manombo, Farafangana. Titre original : Similar gastrointestinal parasites infect two lemur species in Manombo forest, Farafangana. Type de document : texte imprimé Auteurs : Ny Sanda Tomima Ratinarivo, Auteur ; Jonah Henri Ratsimbazafy, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 5-9 Langues : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : PRIMATE PARASITE GASTRO-INTESTINALE EULEMUR CINEREICEPS VARECIA VARIEGATA EDITORUM MANOMBO RESERVE NATURELLE Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : Deux espèces de lémuriens classifiées en danger critique d'extinction,Varecia variegata editorum et Eulemur cinereiceps, vivent dans la forêt de Manombo qui souffrent de nombreux problèmes principalement dus à l'activité humaine. Une étude a été menée afin d'étudier les parasites gastro-intestinaux chez ces deux espèces de lémuriens. Une étude transversale a été réalisée entre Février et Avril 2019. Les auteurs ont utilisé les méthodes de flottation et de sédimentation fécales pour identifier les parasites, ainsi que la technique de coproscopie utilisant la lame Mac Master pour évaluer l'abondance parasitaire. Les auteurs ont trouvé que 95,83% des Varecia variegata editorum vivant dans la Forêt Classée, 28,57% vivant dans la Réserve Spéciale et 90,91% des Eulemur cinereiceps étaient parasités par au moins une espèce de parasite gastro-intestinal. Les auteurs ont identifié 5 espèces de parasites gastro-intestinaux, dont Callistoura sp., Lemuricola sp., Strongyloides sp., Ascaride et Entamoeba sp. Dans l'ensemble, la diversité parasitaire des deux espèces de lémuriens était similaire. Callistoura sp. a infecté les deux espèces de lémuriens dans les deux sites et avait l'abondance moyenne la plus élevée par rapport aux autres espèces de parasites. Les Varecia de la Réserve Spéciale n'ont été infectés que par Callistoura et n'ont pas la diversité des parasites détectés dans la Forêt Classée et dans les Eulemur cinereiceps. Ces résultats soulèvent des questions sur l'influence de l'activité humaine sur la diversité des parasites et soulignent l'importance des travaux futurs sur la santé des lémuriens. Numéro du document : 2 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : PARASITOLOGIE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 5-9[article] Des parasites gastro-intestinaux similaires infectent deux espèces de lémuriens dans la forêt de Manombo, Farafangana. = Similar gastrointestinal parasites infect two lemur species in Manombo forest, Farafangana. [texte imprimé] / Ny Sanda Tomima Ratinarivo, Auteur ; Jonah Henri Ratsimbazafy, Auteur . - 2021 . - p. 5-9.
Langues : Anglais (eng)
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 5-9
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : PRIMATE PARASITE GASTRO-INTESTINALE EULEMUR CINEREICEPS VARECIA VARIEGATA EDITORUM MANOMBO RESERVE NATURELLE Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : Deux espèces de lémuriens classifiées en danger critique d'extinction,Varecia variegata editorum et Eulemur cinereiceps, vivent dans la forêt de Manombo qui souffrent de nombreux problèmes principalement dus à l'activité humaine. Une étude a été menée afin d'étudier les parasites gastro-intestinaux chez ces deux espèces de lémuriens. Une étude transversale a été réalisée entre Février et Avril 2019. Les auteurs ont utilisé les méthodes de flottation et de sédimentation fécales pour identifier les parasites, ainsi que la technique de coproscopie utilisant la lame Mac Master pour évaluer l'abondance parasitaire. Les auteurs ont trouvé que 95,83% des Varecia variegata editorum vivant dans la Forêt Classée, 28,57% vivant dans la Réserve Spéciale et 90,91% des Eulemur cinereiceps étaient parasités par au moins une espèce de parasite gastro-intestinal. Les auteurs ont identifié 5 espèces de parasites gastro-intestinaux, dont Callistoura sp., Lemuricola sp., Strongyloides sp., Ascaride et Entamoeba sp. Dans l'ensemble, la diversité parasitaire des deux espèces de lémuriens était similaire. Callistoura sp. a infecté les deux espèces de lémuriens dans les deux sites et avait l'abondance moyenne la plus élevée par rapport aux autres espèces de parasites. Les Varecia de la Réserve Spéciale n'ont été infectés que par Callistoura et n'ont pas la diversité des parasites détectés dans la Forêt Classée et dans les Eulemur cinereiceps. Ces résultats soulèvent des questions sur l'influence de l'activité humaine sur la diversité des parasites et soulignent l'importance des travaux futurs sur la santé des lémuriens. Numéro du document : 2 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : PARASITOLOGIE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf Populations de lémuriens en captivités dans les zoos européens : inadéquation entre la représentation actuelle des espèces et les besoins de conservation ex-situ. / Tim Reimes in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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[article]
Titre : Populations de lémuriens en captivités dans les zoos européens : inadéquation entre la représentation actuelle des espèces et les besoins de conservation ex-situ. Titre original : Captive populations of lemurs in European zoos: mismatch between current species representation and ex-situ conservation needs. Type de document : texte imprimé Auteurs : Tim Reimes, Auteur ; Tom Nijssen, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 60-66 Langues : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
SCIENCES DE LA VIE
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : PRIMATE HABITAT RECENSEMENT DE POPULATION ZOO EXTINCTION DES ESPECES CONSERVATION DE LA NATURE Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : Les programmes d’élevage en captivité dans les institutions zoologiques peuvent être des outils importants pour la conservation. Les lémuriens sont des animaux de zoo populaires et sont présents dans des centaines de zoos en dehors de Madagascar. Mais les populations captives de lémuriens sont-elles intégrées dans les efforts de conservation exsitu ? Les espèces de lémuriens présentes dans les zoos sont-elles choisies en raison de leur valeur pour la conservation, de leur attrait populaire ou d'autres considérations ? Ces questions sont abordées en se concentrant sur les institutions zoologiques du réseau de l'Association européenne des zoos et aquariums (EAZA). Les auteurs ont évalué si la présence d'espèces de lémuriens dans les zoos de l'EAZA est liée à la taxonomie, à la catégorie de menace de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) et/ou aux caractéristiques biologiques (masse corporelle et régime alimentaire). Les auteurs ont constaté qu'un total de 22 des 109 espèces de lémuriens sont actuellement détenues dans les zoos de l'EAZA (juillet 2021). Les résultats montrent que certaines espèces (par exemple Lemur catta, Varecia variegata) et certains genres (par exemple Eulemur) sont surreprésentés dans les zoos, alors que certains genres riches en espèces sont peu représentés (Microcebus) ou pas du tout (Lepilemur). La masse corporelle et le régime alimentaire sont des indicateurs forts de la présence en captivité, les espèces plus grandes ou frugivores étant surreprésentées, et les espèces petites ou folivores étant sous-représentées. Au total, 15 espèces sont actuellement élevées dans le cadre de programmes européens ex-situ. Il n'y a pas de lien entre la sévérité du statut UICN et la présence des espèces dans les zoos, et les espèces en danger ou en danger critique d'extinction ne sont pas plus susceptibles d'être trouvées en captivité. Ces résultats suggèrent que les espèces présentes dans les zoos de l'EAZA ont principalement été choisies en raison de leur attrait pour le public, de leur facilité d'élevage ou d'autres contraintes pratiques et administratives, plutôt que sur la base de leurs avantages potentiels pour la conservation. En corrigeant le déséquilibre entre la collection actuelle d'espèces de lémuriens en captivité de l'EAZA et les espèces de lémuriens prioritaires en matière de conservation, on obtiendrait une meilleure représentation de la biodiversité menacée des lémuriens faisant l'objet d'une gestion active des populations ex-situ, ce qui pourrait constituer une garantie contre l'extinction. Note de contenu : Captive breeding programmes in zoological institutions can be important tools for conservation. Lemurs are popular zoo animals and are present in hundreds of zoos outside of Madagascar. But are captive lemur populations integrated into exsitu conservation efforts? Are lemur species in zoos chosen because of their conservation value, popular appeal, or some other considerations? Here, we address these questions, focusing on zoological institutions of the European Association of Zoos and Aquaria (EAZA) network. We assess whether lemur species presence in EAZA zoos is linked to taxonomy, International Union for the Conservation of Nature (IUCN) threat category and/or biological traits (body mass and diet). We find that a total of 22 of 109 lemur species are currently kept in EAZA zoos (July 2021). Our results show that some species (e.g. Lemur catta, Varecia variegata) and genera (e.g. Eulemur) are over-represented in zoos, whereas some species-rich genera are poorly represented (Microcebus) or not represented at all (Lepilemur). Body mass and diet are strong indicators of presence in captivity, with larger or frugivorous species overrepresented, and small or folivorous species underrepresented. A total of 15 species are currently bred under collaborative European ex-situ programmes. There is no link between severity of IUCN status and species presence in zoos, and endangered or critically endangered species are not more likely to be found in captivity. These results suggest that species in EAZA zoos have predominantly been chosen due to their appeal to the public, ease of husbandry or other practical and administrative constraints, rather than based on potential benefits for conservation. Addressing the imbalance between the EAZA’s current collection of captive lemur species and the lemur species of conservation priority would lead to better representation of the threatened biodiversity of lemurs under active ex-situ population management, potentially acting as a failsafe against extinction. Numéro du document : 18 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : ECOLOGIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 60-66[article] Populations de lémuriens en captivités dans les zoos européens : inadéquation entre la représentation actuelle des espèces et les besoins de conservation ex-situ. = Captive populations of lemurs in European zoos: mismatch between current species representation and ex-situ conservation needs. [texte imprimé] / Tim Reimes, Auteur ; Tom Nijssen, Auteur . - 2021 . - p. 60-66.
Langues : Anglais (eng)
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 60-66
Catégories : LEMURIENS
SCIENCES DE LA VIE
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : PRIMATE HABITAT RECENSEMENT DE POPULATION ZOO EXTINCTION DES ESPECES CONSERVATION DE LA NATURE Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : Les programmes d’élevage en captivité dans les institutions zoologiques peuvent être des outils importants pour la conservation. Les lémuriens sont des animaux de zoo populaires et sont présents dans des centaines de zoos en dehors de Madagascar. Mais les populations captives de lémuriens sont-elles intégrées dans les efforts de conservation exsitu ? Les espèces de lémuriens présentes dans les zoos sont-elles choisies en raison de leur valeur pour la conservation, de leur attrait populaire ou d'autres considérations ? Ces questions sont abordées en se concentrant sur les institutions zoologiques du réseau de l'Association européenne des zoos et aquariums (EAZA). Les auteurs ont évalué si la présence d'espèces de lémuriens dans les zoos de l'EAZA est liée à la taxonomie, à la catégorie de menace de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) et/ou aux caractéristiques biologiques (masse corporelle et régime alimentaire). Les auteurs ont constaté qu'un total de 22 des 109 espèces de lémuriens sont actuellement détenues dans les zoos de l'EAZA (juillet 2021). Les résultats montrent que certaines espèces (par exemple Lemur catta, Varecia variegata) et certains genres (par exemple Eulemur) sont surreprésentés dans les zoos, alors que certains genres riches en espèces sont peu représentés (Microcebus) ou pas du tout (Lepilemur). La masse corporelle et le régime alimentaire sont des indicateurs forts de la présence en captivité, les espèces plus grandes ou frugivores étant surreprésentées, et les espèces petites ou folivores étant sous-représentées. Au total, 15 espèces sont actuellement élevées dans le cadre de programmes européens ex-situ. Il n'y a pas de lien entre la sévérité du statut UICN et la présence des espèces dans les zoos, et les espèces en danger ou en danger critique d'extinction ne sont pas plus susceptibles d'être trouvées en captivité. Ces résultats suggèrent que les espèces présentes dans les zoos de l'EAZA ont principalement été choisies en raison de leur attrait pour le public, de leur facilité d'élevage ou d'autres contraintes pratiques et administratives, plutôt que sur la base de leurs avantages potentiels pour la conservation. En corrigeant le déséquilibre entre la collection actuelle d'espèces de lémuriens en captivité de l'EAZA et les espèces de lémuriens prioritaires en matière de conservation, on obtiendrait une meilleure représentation de la biodiversité menacée des lémuriens faisant l'objet d'une gestion active des populations ex-situ, ce qui pourrait constituer une garantie contre l'extinction. Note de contenu : Captive breeding programmes in zoological institutions can be important tools for conservation. Lemurs are popular zoo animals and are present in hundreds of zoos outside of Madagascar. But are captive lemur populations integrated into exsitu conservation efforts? Are lemur species in zoos chosen because of their conservation value, popular appeal, or some other considerations? Here, we address these questions, focusing on zoological institutions of the European Association of Zoos and Aquaria (EAZA) network. We assess whether lemur species presence in EAZA zoos is linked to taxonomy, International Union for the Conservation of Nature (IUCN) threat category and/or biological traits (body mass and diet). We find that a total of 22 of 109 lemur species are currently kept in EAZA zoos (July 2021). Our results show that some species (e.g. Lemur catta, Varecia variegata) and genera (e.g. Eulemur) are over-represented in zoos, whereas some species-rich genera are poorly represented (Microcebus) or not represented at all (Lepilemur). Body mass and diet are strong indicators of presence in captivity, with larger or frugivorous species overrepresented, and small or folivorous species underrepresented. A total of 15 species are currently bred under collaborative European ex-situ programmes. There is no link between severity of IUCN status and species presence in zoos, and endangered or critically endangered species are not more likely to be found in captivity. These results suggest that species in EAZA zoos have predominantly been chosen due to their appeal to the public, ease of husbandry or other practical and administrative constraints, rather than based on potential benefits for conservation. Addressing the imbalance between the EAZA’s current collection of captive lemur species and the lemur species of conservation priority would lead to better representation of the threatened biodiversity of lemurs under active ex-situ population management, potentially acting as a failsafe against extinction. Numéro du document : 18 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : ECOLOGIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf Présence de Cheirogaleus medius dans la Nouvelle Aire Protégée d’Antrema. / Heriniaina Randrianarison in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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[article]
Titre : Présence de Cheirogaleus medius dans la Nouvelle Aire Protégée d’Antrema. Type de document : texte imprimé Auteurs : Heriniaina Randrianarison, Auteur ; Hanta Razafindraibe, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 41-44 Langues : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
SCIENCES DE LA VIE
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : HABITAT PRIMATE ANTREMA CHEIROGALEUS MEDIUS RECENSEMENT DE POPULATION Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : Dans l’objectif de suivre les populations de lémuriens de la Nouvelle Aire Protégée (NAP) Antrema dans le nord-ouest de Madagascar, un inventaire des lémuriens présents et un recensement de l’espèce Eulemur mongoz ont été réalisés. Cette étude a été menée dans la NAP d’Antrema, du 1er Février au 14 Mars 2020. Des prospections, diurne et nocturne, ont été menées dans huit différents fragments forestiers à Antrema, Kapahazo, Ampampamena, Antsoherimasiba, Ambato, Antsahelika, Ambanjabe, Ankoririka et Bako. D’autre part, des enquêtes auprès des villageois (n=39) ont été réalisées afin d’obtenir des compléments d’information sur les lémuriens et leur habitat. Au total, six espèces de lémuriens ont été recensées dont Cheirogaleus medius une espèce recensée pour la première fois dans cette zone. La majorité des personnes enquêtées (n=38), ne connaissaient pas l’existence de C.medius dans la NAP. Toutefois, une personne à Ambanjabe a signalé qu’elle avait déjà observé un individu semblable à C. medius. Ainsi, la NAP Antrema héberge six espèces de lémuriens: Eulemur mongoz, Eulemur rufus, Propithecus coronatus, Cheirogaleus medius, Microcebus murinus et Lepilemur aeeclis. Ces trois dernières étant des espèces nocturnes. Notre étude rapporte pour la première fois la présence de Cheirogaleus medius dans la NAP Antrema. Numéro du document : 13 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : TAXONOMIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 41-44[article] Présence de Cheirogaleus medius dans la Nouvelle Aire Protégée d’Antrema. [texte imprimé] / Heriniaina Randrianarison, Auteur ; Hanta Razafindraibe, Auteur . - 2021 . - p. 41-44.
Langues : Anglais (eng)
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 41-44
Catégories : LEMURIENS
SCIENCES DE LA VIE
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : HABITAT PRIMATE ANTREMA CHEIROGALEUS MEDIUS RECENSEMENT DE POPULATION Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : Dans l’objectif de suivre les populations de lémuriens de la Nouvelle Aire Protégée (NAP) Antrema dans le nord-ouest de Madagascar, un inventaire des lémuriens présents et un recensement de l’espèce Eulemur mongoz ont été réalisés. Cette étude a été menée dans la NAP d’Antrema, du 1er Février au 14 Mars 2020. Des prospections, diurne et nocturne, ont été menées dans huit différents fragments forestiers à Antrema, Kapahazo, Ampampamena, Antsoherimasiba, Ambato, Antsahelika, Ambanjabe, Ankoririka et Bako. D’autre part, des enquêtes auprès des villageois (n=39) ont été réalisées afin d’obtenir des compléments d’information sur les lémuriens et leur habitat. Au total, six espèces de lémuriens ont été recensées dont Cheirogaleus medius une espèce recensée pour la première fois dans cette zone. La majorité des personnes enquêtées (n=38), ne connaissaient pas l’existence de C.medius dans la NAP. Toutefois, une personne à Ambanjabe a signalé qu’elle avait déjà observé un individu semblable à C. medius. Ainsi, la NAP Antrema héberge six espèces de lémuriens: Eulemur mongoz, Eulemur rufus, Propithecus coronatus, Cheirogaleus medius, Microcebus murinus et Lepilemur aeeclis. Ces trois dernières étant des espèces nocturnes. Notre étude rapporte pour la première fois la présence de Cheirogaleus medius dans la NAP Antrema. Numéro du document : 13 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : TAXONOMIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf Réponses de Varecia rubra à un habitat fréquemment perturbé par les cyclones dans le Parc National de Masoala, Madagascar. / Rita I. Ratsisetraina in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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[article]
Titre : Réponses de Varecia rubra à un habitat fréquemment perturbé par les cyclones dans le Parc National de Masoala, Madagascar. Titre original : Responses of Varecia rubra to a frequently disturbed habitat by cyclones in Masoala National Park,Madagascar. Type de document : texte imprimé Auteurs : Rita I. Ratsisetraina, Auteur ; Claudia Gray, Auteur ; Ratsirarson, Joelisoa, Auteur ; Jonah Henri Ratsimbazafy, Auteur ; Birkinshaw, Chris, Auteur ; Aristide Andrianarimisa, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 69-75 Langues : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
SCIENCES DE LA VIE
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : PRIMATE VARECIA RUBRA HABITAT MASOALA CYCLONE TROPICAL ETUDE DEMOGRAPHIQUE RECENSEMENT DE POPULATION Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : Le mois d’Avril 2000, la forêt de Masoala a été dévastée par un cyclone très intense de catégorie 4, dénommé Hudah. Des études ont été menées sur les impacts de cette catastrophe naturelle sur la population du lémurien diurne Varecia rubra qui ont été menées un an (2001) et quatre ans (2004) après son passage dans un site nommé Antsahamanara, situé sur la côte Est de la presqu’île de Masoala, région la plus affectée par ce cyclone. La présente étude est menée en 2018 dans le même site, pendant la même saison et appliquant les mêmes méthodes de collecte de données que celles utilisées pendant les études précédentes. Elle consiste à déterminer les variations sur les paramètres démographiques et de l’habitat, le budget de temps et la disponibilité de la nourriture dix-huit ans après le passage du cyclone Hudah. De cette étude, des changements au niveau de ces paramètres ont été rapportés suggérant une stratégie d’adaptation de Varecia rubra, à la dégradation de son habitat malgré sa vulnérabilité. Numéro du document : 20 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : ECOLOGIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 69-75[article] Réponses de Varecia rubra à un habitat fréquemment perturbé par les cyclones dans le Parc National de Masoala, Madagascar. = Responses of Varecia rubra to a frequently disturbed habitat by cyclones in Masoala National Park,Madagascar. [texte imprimé] / Rita I. Ratsisetraina, Auteur ; Claudia Gray, Auteur ; Ratsirarson, Joelisoa, Auteur ; Jonah Henri Ratsimbazafy, Auteur ; Birkinshaw, Chris, Auteur ; Aristide Andrianarimisa, Auteur . - 2021 . - p. 69-75.
Langues : Anglais (eng)
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 69-75
Catégories : LEMURIENS
SCIENCES DE LA VIE
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : PRIMATE VARECIA RUBRA HABITAT MASOALA CYCLONE TROPICAL ETUDE DEMOGRAPHIQUE RECENSEMENT DE POPULATION Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : Le mois d’Avril 2000, la forêt de Masoala a été dévastée par un cyclone très intense de catégorie 4, dénommé Hudah. Des études ont été menées sur les impacts de cette catastrophe naturelle sur la population du lémurien diurne Varecia rubra qui ont été menées un an (2001) et quatre ans (2004) après son passage dans un site nommé Antsahamanara, situé sur la côte Est de la presqu’île de Masoala, région la plus affectée par ce cyclone. La présente étude est menée en 2018 dans le même site, pendant la même saison et appliquant les mêmes méthodes de collecte de données que celles utilisées pendant les études précédentes. Elle consiste à déterminer les variations sur les paramètres démographiques et de l’habitat, le budget de temps et la disponibilité de la nourriture dix-huit ans après le passage du cyclone Hudah. De cette étude, des changements au niveau de ces paramètres ont été rapportés suggérant une stratégie d’adaptation de Varecia rubra, à la dégradation de son habitat malgré sa vulnérabilité. Numéro du document : 20 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : ECOLOGIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf Techniques utilisées pour la chasse illégale des lémuriens dans le parc national d'Ankarafantsika, au nord-ouest de Madagascar. / Hiroki Sato in LEMUR NEWS, 23 ([01/12/2021])
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[article]
Titre : Techniques utilisées pour la chasse illégale des lémuriens dans le parc national d'Ankarafantsika, au nord-ouest de Madagascar. Titre original : Techniques used for illegal lemur hunting in Ankarafantsika National Park, north-western Madagascar. Type de document : texte imprimé Auteurs : Hiroki Sato, Auteur ; Hasina Rabe, Auteur ; Tojotanjona P. Razanaparany, Auteur Année de publication : 2021 Article en page(s) : p. 11-14 Langues : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
SCIENCES DE LA VIE
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : PRIMATE RESERVE NATURELLE EXTINCTION DES ESPECES EULEMUR FULVUS LEPILEMUR EDWARDSI AVAHI OCCIDENTALIS PROTECTION DE LA NATURE BRACONNAGE MADAGASIKARA Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : Les lémuriens sont chassés illégalement comme viande de brousse à l'intérieur même des aires protégées de Madagascar. En 2016, les auteurs ont observé des braconniers chassant des lémuriens à l'aide de sarbacanes et de pièges à collet dans une zone de recherche scientifique du parc national d'Ankarafantsika, au nord-ouest de Madagascar. Pour comprendre les techniques de chasse aux lémuriens, les auteurs ont décrit le comportement de chasse, le matériel de chasse et les proies chassées. Les auteurs ont rencontré deux braconniers avec un chien tirant des lémuriens bruns (Eulemur fulvus) à l'aide d'une sarbacane. Lorsque les braconniers ont fui, ils ont laissé tomber la sarbacane et leurs proies : un lémurien sportif de Milne-Edwards (Lepilemur edwardsi) et trois avahis occidentaux (Avahi occidentalis). Les organes digestifs de toutes les carcasses avaient été retirés, probablement pour éviter la décomposition et pour donner les abats au chien comme récompense. La chasse à la sarbacane est une menace pour les lémuriens nocturnes de taille moyenne. Après que des chiens entraînés aient détecté les sites de sommeil des lémuriens nocturnes, les chasseurs peuvent facilement tirer sur les lémuriens endormis ou qui se déplacent lentement. Dans le piège à collets, appelé lalo, une poutre en bois forme un pont horizontal permettant d'accéder aux mangues leurres. Lorsque la tête
d'un lémurien marchant sur le pont est prise dans une boucle de ficelle en plastique, le lémurien est suspendu. Le lalo cible probablement les locomoteurs quadrupèdes frugivores de taille moyenne en position horizontale, comme les lémuriens bruns d'Ankarafantsika. Les auteurs ont trouvé deux crânes de lémuriens bruns sous le piège. Ces activités de chasse menacent les lémuriens dans cette région, et l'éradication est impérative pour le parc national d'Ankarafantsika.
Note de contenu : Lemurs are hunted illegally as bush meat inside protected areas in Madagascar. In 2016, we observed poachers hunting lemurs using blowpipes and snare traps in an area for scientific research in Ankarafantsika National Park, in northwestern Madagascar. To understand the techniques of lemur hunting, we describe hunting behaviour, hunting equipment, and hunted prey. We encountered two poachers with a dog shooting brown lemurs (Eulemur fulvus) using a blowpipe. When the poachers fled, they dropped the blowpipe and their prey: one Milne-Edwards’ sportive lemur (Lepilemur edwardsi) and three western avahis (Avahi occidentalis). All of the carcasses had had the digestive organs removed, probably to prevent decay and to give the offal to the dog as a reward. Blowpipe hunting is a threat to mid-sized nocturnal lemurs. After trained dogs detect the sleeping sites of nocturnal lemurs, hunters can easily shoot the sleeping or slow-moving lemurs. In the snare trap, called a lalo, a wood beam forms a horizontal bridge enabling access to decoy mangos. When the head
of a lemur walking on the bridge is caught in a loop of plastic string, the lemur will hang. The lalo probably targets mid-sized frugivorous quadrupedal locomotors in a horizontal position, such as brown lemurs in Ankarafantsika. We found two brown lemur skulls under the trap. These hunting activities threaten lemurs in this region, and the eradication is imperative for Ankarafantsika National Park.Numéro du document : 4 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : ECOLOGIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 11-14[article] Techniques utilisées pour la chasse illégale des lémuriens dans le parc national d'Ankarafantsika, au nord-ouest de Madagascar. = Techniques used for illegal lemur hunting in Ankarafantsika National Park, north-western Madagascar. [texte imprimé] / Hiroki Sato, Auteur ; Hasina Rabe, Auteur ; Tojotanjona P. Razanaparany, Auteur . - 2021 . - p. 11-14.
Langues : Anglais (eng)
in LEMUR NEWS > 23 [01/12/2021] . - p. 11-14
Catégories : LEMURIENS
SCIENCES DE LA VIE
SCIENCES DE L'ENVIRONNEMENTMots-clés : PRIMATE RESERVE NATURELLE EXTINCTION DES ESPECES EULEMUR FULVUS LEPILEMUR EDWARDSI AVAHI OCCIDENTALIS PROTECTION DE LA NATURE BRACONNAGE MADAGASIKARA Index. décimale : 570 Sciences de la vie. Biologie Résumé : Les lémuriens sont chassés illégalement comme viande de brousse à l'intérieur même des aires protégées de Madagascar. En 2016, les auteurs ont observé des braconniers chassant des lémuriens à l'aide de sarbacanes et de pièges à collet dans une zone de recherche scientifique du parc national d'Ankarafantsika, au nord-ouest de Madagascar. Pour comprendre les techniques de chasse aux lémuriens, les auteurs ont décrit le comportement de chasse, le matériel de chasse et les proies chassées. Les auteurs ont rencontré deux braconniers avec un chien tirant des lémuriens bruns (Eulemur fulvus) à l'aide d'une sarbacane. Lorsque les braconniers ont fui, ils ont laissé tomber la sarbacane et leurs proies : un lémurien sportif de Milne-Edwards (Lepilemur edwardsi) et trois avahis occidentaux (Avahi occidentalis). Les organes digestifs de toutes les carcasses avaient été retirés, probablement pour éviter la décomposition et pour donner les abats au chien comme récompense. La chasse à la sarbacane est une menace pour les lémuriens nocturnes de taille moyenne. Après que des chiens entraînés aient détecté les sites de sommeil des lémuriens nocturnes, les chasseurs peuvent facilement tirer sur les lémuriens endormis ou qui se déplacent lentement. Dans le piège à collets, appelé lalo, une poutre en bois forme un pont horizontal permettant d'accéder aux mangues leurres. Lorsque la tête
d'un lémurien marchant sur le pont est prise dans une boucle de ficelle en plastique, le lémurien est suspendu. Le lalo cible probablement les locomoteurs quadrupèdes frugivores de taille moyenne en position horizontale, comme les lémuriens bruns d'Ankarafantsika. Les auteurs ont trouvé deux crânes de lémuriens bruns sous le piège. Ces activités de chasse menacent les lémuriens dans cette région, et l'éradication est impérative pour le parc national d'Ankarafantsika.
Note de contenu : Lemurs are hunted illegally as bush meat inside protected areas in Madagascar. In 2016, we observed poachers hunting lemurs using blowpipes and snare traps in an area for scientific research in Ankarafantsika National Park, in northwestern Madagascar. To understand the techniques of lemur hunting, we describe hunting behaviour, hunting equipment, and hunted prey. We encountered two poachers with a dog shooting brown lemurs (Eulemur fulvus) using a blowpipe. When the poachers fled, they dropped the blowpipe and their prey: one Milne-Edwards’ sportive lemur (Lepilemur edwardsi) and three western avahis (Avahi occidentalis). All of the carcasses had had the digestive organs removed, probably to prevent decay and to give the offal to the dog as a reward. Blowpipe hunting is a threat to mid-sized nocturnal lemurs. After trained dogs detect the sleeping sites of nocturnal lemurs, hunters can easily shoot the sleeping or slow-moving lemurs. In the snare trap, called a lalo, a wood beam forms a horizontal bridge enabling access to decoy mangos. When the head
of a lemur walking on the bridge is caught in a loop of plastic string, the lemur will hang. The lalo probably targets mid-sized frugivorous quadrupedal locomotors in a horizontal position, such as brown lemurs in Ankarafantsika. We found two brown lemur skulls under the trap. These hunting activities threaten lemurs in this region, and the eradication is imperative for Ankarafantsika National Park.Numéro du document : 4 Bull1 (Theme principale) : SCIENCE DE LA VIE Bull2 (Theme secondaire) : ECOLOGIE ANIMALE Volume : 23 En ligne : http://www.primate-sg.org/storage/pdf/LN23.pdf Activités et modèle de dispersion de Daubentonia madagascariensis (Gmelin, 1788) male dans la foret classée de Kianjavato, Sud-Est de Madagascar / Roger Doménico RANDIMBIHARINIRINA
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Titre : Activités et modèle de dispersion de Daubentonia madagascariensis (Gmelin, 1788) male dans la foret classée de Kianjavato, Sud-Est de Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Roger Doménico RANDIMBIHARINIRINA, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2015 Importance : 46 p. Présentation : 97 réf.; 21 tab.; 2 tab. Note générale : Diplome d'Etudes Approfondies Langues : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : LEMURIEN NOCTURNE DAUBENTONIA MADAGASCARIENSIS ECOLOGIE KIANJAVATO, SUD-EST DE MADAGASCAR Résumé : Cette étude a été effectuée dans la Forêt Classée de Kianjavato, au Sud-est de Madagascar. Elle a duré
un an : Octobre 2013 - Octobre 2014. Elle a pour but de compléter les informations sur l’histoire
naturelle de Daubentonia madagascariensis. Deux individus mâles ont fait l’objet de notre étude. Pour
atteindre les objectifs spécifiques, plusieurs méthodes ont été utilisées telles que : la « radio tracking » et
le « focal animal sampling » pour déterminer les activités des individus ; et la méthode du « Minimum
Convex Polygon » pour étudier le modèle de leur dispersion dans leur habitat.
Les résultats ont montré que le mâle de Daubentonia madagascariensis consacre la majorité de
son temps à s’alimenter et à se déplacer. Comparée à d’autres espèces de lémurien, il ne se repose que
pendant très peu de temps. Sa nourriture est principalement composée de larves, de graines de Canarium
madagascariensis et de Canarium boivinii et d’insectes. Il complète son régime alimentaire avec du
nectar de Ravenala madagascariensis. Il montre une préférence significative envers les larves. Les Ayeaye mâles dénichent ces derniers dans des branches d’arbres partiellement mortes, des arbres morts et
dans des troncs de bambou adulte. Pourtant, ils cherchent les insectes dans les fleurs sèches de Ravenala
madagascariensis et au niveau des branches de Dypsis linea. Le territoire des deux individus occupe
respectivement une superficie de 974 Ha et de 822 Ha. Ils se chevauchent entre eux ; et l’un recouvre
presque en totalité celui d’une femelle. Leur territoire semble être délimité par les sources de larve dans
la forêt. Et la dispersion des mâles dans son habitat ne dépend uniquement pas de la répartition spatiale
de leur nourriture. Elle pourrait être aussi liée à d’autres facteurs, comme la recherche d’une femelle.
En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/randimbiharinirinaRogerD_SN_M2_15.pdf Activités et modèle de dispersion de Daubentonia madagascariensis (Gmelin, 1788) male dans la foret classée de Kianjavato, Sud-Est de Madagascar [texte imprimé] / Roger Doménico RANDIMBIHARINIRINA, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2015 . - 46 p. : 97 réf.; 21 tab.; 2 tab.
Diplome d'Etudes Approfondies
Langues : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : LEMURIEN NOCTURNE DAUBENTONIA MADAGASCARIENSIS ECOLOGIE KIANJAVATO, SUD-EST DE MADAGASCAR Résumé : Cette étude a été effectuée dans la Forêt Classée de Kianjavato, au Sud-est de Madagascar. Elle a duré
un an : Octobre 2013 - Octobre 2014. Elle a pour but de compléter les informations sur l’histoire
naturelle de Daubentonia madagascariensis. Deux individus mâles ont fait l’objet de notre étude. Pour
atteindre les objectifs spécifiques, plusieurs méthodes ont été utilisées telles que : la « radio tracking » et
le « focal animal sampling » pour déterminer les activités des individus ; et la méthode du « Minimum
Convex Polygon » pour étudier le modèle de leur dispersion dans leur habitat.
Les résultats ont montré que le mâle de Daubentonia madagascariensis consacre la majorité de
son temps à s’alimenter et à se déplacer. Comparée à d’autres espèces de lémurien, il ne se repose que
pendant très peu de temps. Sa nourriture est principalement composée de larves, de graines de Canarium
madagascariensis et de Canarium boivinii et d’insectes. Il complète son régime alimentaire avec du
nectar de Ravenala madagascariensis. Il montre une préférence significative envers les larves. Les Ayeaye mâles dénichent ces derniers dans des branches d’arbres partiellement mortes, des arbres morts et
dans des troncs de bambou adulte. Pourtant, ils cherchent les insectes dans les fleurs sèches de Ravenala
madagascariensis et au niveau des branches de Dypsis linea. Le territoire des deux individus occupe
respectivement une superficie de 974 Ha et de 822 Ha. Ils se chevauchent entre eux ; et l’un recouvre
presque en totalité celui d’une femelle. Leur territoire semble être délimité par les sources de larve dans
la forêt. Et la dispersion des mâles dans son habitat ne dépend uniquement pas de la répartition spatiale
de leur nourriture. Elle pourrait être aussi liée à d’autres facteurs, comme la recherche d’une femelle.
En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/randimbiharinirinaRogerD_SN_M2_15.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Activity budgets and activity rhythms in red ruffed lemurs (Varecia rubra) on the Masoala Peninsula, Madagascar: seasonality and reproductive energetics / Vasey, N.
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Titre : Activity budgets and activity rhythms in red ruffed lemurs (Varecia rubra) on the Masoala Peninsula, Madagascar: seasonality and reproductive energetics Type de document : texte imprimé Auteurs : Vasey, N., Auteur Année de publication : 2005 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : LEMURS ENERGY CONSERVATION ENERGY ACCUMULATION CIRCADIAN RHYTMS SEX DIFFERENCES Résumé : The activity budgets and daily activity rhythms of Varecia rubra were examined over an annual cycle according to season and reproductive stage. Given the relatively high reproductive costs and patchy food resources of this species, I predicted that V. rubra would 1) travel less and feed more during seasonal resource scarcity in an attempt to maintain energy balance, and 2) show sex differences in activity budgets due to differing reproductive investment. Contrary to the first prediction, V. rubra does not increase feeding time during seasonal food scarcity; rather, females feed for a consistent amount of time in every season, whereas males feed most during the resource-rich, hot dry season. The results are consistent with other predictions: V. rubra travels less in the resource-scarce cold rainy season, and there are some pronounced sex differences, with females feeding more and resting less than males in every season and in every reproductive stage except gestation. However, there are also some provocative similarities between the sexes when activity budgets are examined by reproductive stage. During gestation, female and male activity budgets do not differ and appear geared toward energy accumulation: both sexes feed and rest extensively and travel least during this stage. During lactation, activity budgets are geared toward high energy expenditure: both sexes travel most and in equal measure, and rest least, although it remains the case that females feed more and rest less than males. These similarities between female and male activity budgets appear related to cooperative infant care. The high energetic costs of reproduction in V. rubra females may require that they allot more time to feeding year round, and that their overall activity budget be more directly responsive to seasonal climate change, seasonal food distribution, and reproductive schedules Titre du périodique : American Journal of Primatology Volume : 66: 23-44 En ligne : https://doi.org/10.1002/ajp.20126 Activity budgets and activity rhythms in red ruffed lemurs (Varecia rubra) on the Masoala Peninsula, Madagascar: seasonality and reproductive energetics [texte imprimé] / Vasey, N., Auteur . - 2005.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : LEMURS ENERGY CONSERVATION ENERGY ACCUMULATION CIRCADIAN RHYTMS SEX DIFFERENCES Résumé : The activity budgets and daily activity rhythms of Varecia rubra were examined over an annual cycle according to season and reproductive stage. Given the relatively high reproductive costs and patchy food resources of this species, I predicted that V. rubra would 1) travel less and feed more during seasonal resource scarcity in an attempt to maintain energy balance, and 2) show sex differences in activity budgets due to differing reproductive investment. Contrary to the first prediction, V. rubra does not increase feeding time during seasonal food scarcity; rather, females feed for a consistent amount of time in every season, whereas males feed most during the resource-rich, hot dry season. The results are consistent with other predictions: V. rubra travels less in the resource-scarce cold rainy season, and there are some pronounced sex differences, with females feeding more and resting less than males in every season and in every reproductive stage except gestation. However, there are also some provocative similarities between the sexes when activity budgets are examined by reproductive stage. During gestation, female and male activity budgets do not differ and appear geared toward energy accumulation: both sexes feed and rest extensively and travel least during this stage. During lactation, activity budgets are geared toward high energy expenditure: both sexes travel most and in equal measure, and rest least, although it remains the case that females feed more and rest less than males. These similarities between female and male activity budgets appear related to cooperative infant care. The high energetic costs of reproduction in V. rubra females may require that they allot more time to feeding year round, and that their overall activity budget be more directly responsive to seasonal climate change, seasonal food distribution, and reproductive schedules Titre du périodique : American Journal of Primatology Volume : 66: 23-44 En ligne : https://doi.org/10.1002/ajp.20126 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Activity budgets and activity rhythms in red ruffed lemurs (Varecia rubra) on the Masoala Peninsula, Madagascar: seasonality and reproductive energetics / Vasey, N.
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Titre : Activity budgets and activity rhythms in red ruffed lemurs (Varecia rubra) on the Masoala Peninsula, Madagascar: seasonality and reproductive energetics Type de document : texte imprimé Auteurs : Vasey, N., Auteur Année de publication : 2005 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : LEMURS ENERGY CONSERVATION ENERGY ACCUMULATION CIRCADIAN RHYTHMS SEX DIFFERENCES Résumé : The activity budgets and daily activity rhythms of Varecia rubra were examined over an annual cycle according to season and reproductive stage. Given the relatively high reproductive costs and patchy food resources of this species, I predicted that V. rubra would 1) travel less and feed more during seasonal resource scarcity in an attempt to maintain energy balance, and 2) show sex differences in activity budgets due to differing reproductive investment. Contrary to the first prediction, V. rubra does not increase feeding time during seasonal food scarcity; rather, females feed for a consistent amount of time in every season, whereas males feed most during the resource-rich, hot dry season. The results are consistent with other predictions: V. rubra travels less in the resource-scarce cold rainy season, and there are some pronounced sex differences, with females feeding more and resting less than males in every season and in every reproductive stage except gestation. However, there are also some provocative similarities between the sexes when activity budgets are examined by reproductive stage. During gestation, female and male activity budgets do not differ and appear geared toward energy accumulation: both sexes feed and rest extensively and travel least during this stage. During lactation, activity budgets are geared toward high energy expenditure: both sexes travel most and in equal measure, and rest least, although it remains the case that females feed more and rest less than males. These similarities between female and male activity budgets appear related to cooperative infant care. The high energetic costs of reproduction in V. rubra females may require that they allot more time to feeding year round, and that their overall activity budget be more directly responsive to seasonal climate change, seasonal food distribution, and reproductive schedules Titre du périodique : American Journal of Primatology Volume : 66: 23-44 En ligne : https://doi.org/10.1002/ajp.20126 Activity budgets and activity rhythms in red ruffed lemurs (Varecia rubra) on the Masoala Peninsula, Madagascar: seasonality and reproductive energetics [texte imprimé] / Vasey, N., Auteur . - 2005.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : LEMURS ENERGY CONSERVATION ENERGY ACCUMULATION CIRCADIAN RHYTHMS SEX DIFFERENCES Résumé : The activity budgets and daily activity rhythms of Varecia rubra were examined over an annual cycle according to season and reproductive stage. Given the relatively high reproductive costs and patchy food resources of this species, I predicted that V. rubra would 1) travel less and feed more during seasonal resource scarcity in an attempt to maintain energy balance, and 2) show sex differences in activity budgets due to differing reproductive investment. Contrary to the first prediction, V. rubra does not increase feeding time during seasonal food scarcity; rather, females feed for a consistent amount of time in every season, whereas males feed most during the resource-rich, hot dry season. The results are consistent with other predictions: V. rubra travels less in the resource-scarce cold rainy season, and there are some pronounced sex differences, with females feeding more and resting less than males in every season and in every reproductive stage except gestation. However, there are also some provocative similarities between the sexes when activity budgets are examined by reproductive stage. During gestation, female and male activity budgets do not differ and appear geared toward energy accumulation: both sexes feed and rest extensively and travel least during this stage. During lactation, activity budgets are geared toward high energy expenditure: both sexes travel most and in equal measure, and rest least, although it remains the case that females feed more and rest less than males. These similarities between female and male activity budgets appear related to cooperative infant care. The high energetic costs of reproduction in V. rubra females may require that they allot more time to feeding year round, and that their overall activity budget be more directly responsive to seasonal climate change, seasonal food distribution, and reproductive schedules Titre du périodique : American Journal of Primatology Volume : 66: 23-44 En ligne : https://doi.org/10.1002/ajp.20126 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Titre : Adaptations in the Aye-aye: A review Type de document : texte imprimé Auteurs : Eleanor J. Sterling, Auteur ; Erin E McCreless, Auteur Editeur : New York, NY [USA] : Springer Année de publication : 2006 Importance : p. 159–184 ISBN/ISSN/EAN : 978-0-387-34586-4 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : HOME RANGE MIDDLE FINGER SEXUAL SIZE DIMORPHISM ESTROUS FEMALE GRAY MOUSE LEMUR En ligne : https://doi.org/10.1007/978-0-387-34586-4_8 Adaptations in the Aye-aye: A review [texte imprimé] / Eleanor J. Sterling, Auteur ; Erin E McCreless, Auteur . - New York, NY [USA] : Springer, 2006 . - p. 159–184.
ISBN : 978-0-387-34586-4
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : HOME RANGE MIDDLE FINGER SEXUAL SIZE DIMORPHISM ESTROUS FEMALE GRAY MOUSE LEMUR En ligne : https://doi.org/10.1007/978-0-387-34586-4_8 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Analyses Floristiques et Structurale des Habitats de deux espèces de lémuriens nocturnes (Microcebus murinus J. F. Miller ET M. ravelobensis Zimmerman et al.) dans le Parc National d’Ankarafantsika (Nord Ouest de Madagascar) » / Sehen Lalandy Razafy
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Titre : Analyses Floristiques et Structurale des Habitats de deux espèces de lémuriens nocturnes (Microcebus murinus J. F. Miller ET M. ravelobensis Zimmerman et al.) dans le Parc National d’Ankarafantsika (Nord Ouest de Madagascar) » Type de document : texte imprimé Auteurs : Sehen Lalandy Razafy, Auteur Editeur : Antananarivo [Madagasikara] : Université d'Antananarivo (Faculté de Sciences) Année de publication : 2011 Importance : 118 p. Présentation : 99 réf.; 41 ill.; 15 tab. Note générale : Doctorat Langues : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : ANKARAFANTSIKA COMPOSITION FLORISTIQUE DISTRIBUTION HABITAT MICROCEBUS MURINUS MICROCEBUS RAVELOBENSIS PLANTES ALIMENTAIRES STRUCTURE Résumé : Les forêts sèches caducifoliées sont considérées comme l’un des écosystèmes
majeurs à Madagascar. Elles abritent une grande diversité d’espèces endémiques
végétales et animales. Cependant, elles ne sont pas floristiquement et structuralement
homogènes. De même, la distribution des populations animales n’est pas homogène.
Dans la présente étude, les variations de plusieurs paramètres floristiques et structuraux
dans trois habitats à différente abondance relative de deux espèces de Lémuriens,
Microcebus murinus et M. ravelobensis ont été analysées dans le Parc National
Ankarafantsika. Dans le parc, les deux espèces de Lémuriens sont distribuées de manière
inégale. Dans un site M. ravelobensis vit exclusivement. Il partage le deuxième site avec
M. murinus. Le troisième site est principalement peuplé par M. murinus.
L’objectif de cette étude est d’explorer tous liens fonctionnels entre les
paramètres de la végétation et l’abondance des Lémuriens.
Neuf plots de 30x30m et 36 transects de 50m de long ont été installés dans les
trois sites pour l’étude de la végétation. Les sites ont été comparés floristiquement et
structuralement afin d’identifier les relations entre la distribution des Lémuriens et la
composition floristique de chaque site d’une part et la distribution des Lémuriens et les
variations des paramètres structuraux d’autre part. La liste des espèces communes
recensées dans les trois sites a été comparée avec celle des plantes alimentaires des
Lémuriens pour détecter la relation entre la distribution des Lémuriens et la distribution
des espèces alimentaires dans chaque site. Cette dernière a été effectuée à grande échelle
c'est-à-dire entre les trois sites et à petite échelle c'est-à-dire à l’intérieur de chaque site.
Les résultats des analyses montrent que le site où M. ravelobensis vit en
allopatrie diffère clairement des deux autres sites où les deux espèces de Lémuriens
vivent en sympatrie. Il est floristiquement pauvre et moins diversifié et a une
composition floristique très différente des deux autres sites. C’est une forêt relativement
haute avec une forte proportion de grands arbres et de lianes mais une faible densité
d’arbre. A grande échelle, la variation d’abondance des deux espèces de Lémuriens
correspond à des différences de composition floristique mais aucune relation directe
avec la distribution des espèces alimentaires n’a été détectée. Au niveau local ni la
composition floristique ni la distribution des plantes alimentaires n’est liée à la
distribution des Lémuriens dans le site. Les différences d’abondance des deux espèces de
Lémuriens sont fonctionnellement liées à des différences structurale et floristique de la
végétation et ces liens ont été discutés.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/sehenLalandyR_SN_DNR_11.pdf Analyses Floristiques et Structurale des Habitats de deux espèces de lémuriens nocturnes (Microcebus murinus J. F. Miller ET M. ravelobensis Zimmerman et al.) dans le Parc National d’Ankarafantsika (Nord Ouest de Madagascar) » [texte imprimé] / Sehen Lalandy Razafy, Auteur . - Antananarivo [Madagasikara] : Université d'Antananarivo (Faculté de Sciences), 2011 . - 118 p. : 99 réf.; 41 ill.; 15 tab.
Doctorat
Langues : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : ANKARAFANTSIKA COMPOSITION FLORISTIQUE DISTRIBUTION HABITAT MICROCEBUS MURINUS MICROCEBUS RAVELOBENSIS PLANTES ALIMENTAIRES STRUCTURE Résumé : Les forêts sèches caducifoliées sont considérées comme l’un des écosystèmes
majeurs à Madagascar. Elles abritent une grande diversité d’espèces endémiques
végétales et animales. Cependant, elles ne sont pas floristiquement et structuralement
homogènes. De même, la distribution des populations animales n’est pas homogène.
Dans la présente étude, les variations de plusieurs paramètres floristiques et structuraux
dans trois habitats à différente abondance relative de deux espèces de Lémuriens,
Microcebus murinus et M. ravelobensis ont été analysées dans le Parc National
Ankarafantsika. Dans le parc, les deux espèces de Lémuriens sont distribuées de manière
inégale. Dans un site M. ravelobensis vit exclusivement. Il partage le deuxième site avec
M. murinus. Le troisième site est principalement peuplé par M. murinus.
L’objectif de cette étude est d’explorer tous liens fonctionnels entre les
paramètres de la végétation et l’abondance des Lémuriens.
Neuf plots de 30x30m et 36 transects de 50m de long ont été installés dans les
trois sites pour l’étude de la végétation. Les sites ont été comparés floristiquement et
structuralement afin d’identifier les relations entre la distribution des Lémuriens et la
composition floristique de chaque site d’une part et la distribution des Lémuriens et les
variations des paramètres structuraux d’autre part. La liste des espèces communes
recensées dans les trois sites a été comparée avec celle des plantes alimentaires des
Lémuriens pour détecter la relation entre la distribution des Lémuriens et la distribution
des espèces alimentaires dans chaque site. Cette dernière a été effectuée à grande échelle
c'est-à-dire entre les trois sites et à petite échelle c'est-à-dire à l’intérieur de chaque site.
Les résultats des analyses montrent que le site où M. ravelobensis vit en
allopatrie diffère clairement des deux autres sites où les deux espèces de Lémuriens
vivent en sympatrie. Il est floristiquement pauvre et moins diversifié et a une
composition floristique très différente des deux autres sites. C’est une forêt relativement
haute avec une forte proportion de grands arbres et de lianes mais une faible densité
d’arbre. A grande échelle, la variation d’abondance des deux espèces de Lémuriens
correspond à des différences de composition floristique mais aucune relation directe
avec la distribution des espèces alimentaires n’a été détectée. Au niveau local ni la
composition floristique ni la distribution des plantes alimentaires n’est liée à la
distribution des Lémuriens dans le site. Les différences d’abondance des deux espèces de
Lémuriens sont fonctionnellement liées à des différences structurale et floristique de la
végétation et ces liens ont été discutés.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/sehenLalandyR_SN_DNR_11.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Titre : Anthropogenic disturbance effects remain visible in forest structure, but not in lemur abundances Type de document : texte imprimé Année de publication : 2018 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : ANTHROPOGENIC DISTURBANCE FOREST HETEROGENEITY FOREST STRUCTURE MADAGASCAR RANOMAFANA Résumé : The persistence of tropical rainforests, together with their flora and fauna, is highly threatened by anthropogenic disturbances. In this study, we investigate to what extent selective logging influences the structure and composition of a tropical rainforest in Madagascar and subsequently lemur encounter rates and cluster sizes. We quantified forest structure variables and conducted transect surveys of seven sympatric diurnal lemur species in five protected forest sites with different logging histories. We found that DBH, tree height, the interquartile ranges of DBH and tree height (measure of forest heterogeneity), tree species and family richness were relatively high and tree density was relatively low in less disturbed compared to disturbed sites. Although the disturbed forests have not fully recovered to previous conditions, they seem to have recovered from a functional perspective into suitable lemur habitat, as lemur encounter rates and cluster sizes were similar in disturbed and less disturbed sites. We only found slightly higher encounter rates for Varecia variegata (P?=?0.078) and lower encounter rates for Eulemur rufifrons (P?=?0.059) in less disturbed forests. This is one of the first studies that report the presence of V. variegata, a species characterised by its drastic decline, in previously logged sites. Lemurs travelling between disturbed and less disturbed sites disperse seeds and hereby facilitate forest regeneration. Therefore, we promote the need for better attention to the value of logged forests for biodiversity conservation in Madagascar and suggest that there is considerable potential for regenerating logged forests to support lemur communities. Titre du périodique : Biological Conservation Volume : 225 :106-116 En ligne : https://doi.org/10.1016/j.biocon.2018.03.021 Anthropogenic disturbance effects remain visible in forest structure, but not in lemur abundances [texte imprimé] . - 2018.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : ANTHROPOGENIC DISTURBANCE FOREST HETEROGENEITY FOREST STRUCTURE MADAGASCAR RANOMAFANA Résumé : The persistence of tropical rainforests, together with their flora and fauna, is highly threatened by anthropogenic disturbances. In this study, we investigate to what extent selective logging influences the structure and composition of a tropical rainforest in Madagascar and subsequently lemur encounter rates and cluster sizes. We quantified forest structure variables and conducted transect surveys of seven sympatric diurnal lemur species in five protected forest sites with different logging histories. We found that DBH, tree height, the interquartile ranges of DBH and tree height (measure of forest heterogeneity), tree species and family richness were relatively high and tree density was relatively low in less disturbed compared to disturbed sites. Although the disturbed forests have not fully recovered to previous conditions, they seem to have recovered from a functional perspective into suitable lemur habitat, as lemur encounter rates and cluster sizes were similar in disturbed and less disturbed sites. We only found slightly higher encounter rates for Varecia variegata (P?=?0.078) and lower encounter rates for Eulemur rufifrons (P?=?0.059) in less disturbed forests. This is one of the first studies that report the presence of V. variegata, a species characterised by its drastic decline, in previously logged sites. Lemurs travelling between disturbed and less disturbed sites disperse seeds and hereby facilitate forest regeneration. Therefore, we promote the need for better attention to the value of logged forests for biodiversity conservation in Madagascar and suggest that there is considerable potential for regenerating logged forests to support lemur communities. Titre du périodique : Biological Conservation Volume : 225 :106-116 En ligne : https://doi.org/10.1016/j.biocon.2018.03.021 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Antipredator Vocalization Usage in the Male Ring-Tailed Lemur (Lemur catta) / Laura M. Bolt ; Michelle L. Sauther ; Frank P. Cuozzo ; Ibrahim Antho Youssouf Jacky
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Titre : Antipredator Vocalization Usage in the Male Ring-Tailed Lemur (Lemur catta) Type de document : texte imprimé Auteurs : Laura M. Bolt ; Michelle L. Sauther ; Frank P. Cuozzo ; Ibrahim Antho Youssouf Jacky Année de publication : 2015 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : MALE VOCALIZATION ANTIPREDATOR BEHAVIOR ALARM CALL VOCALIZATION RATE MALE DOMINANCE PREDATOR ABUNDANCE. PREDATOR CONFUSION HYPOTHESIS GROUP MAINTENANCE HYPOTHESIS PREDATION RISK ALLOCATION HYPOTHESIS LEMUR CATTA Résumé : The ring-tailed lemur (Lemur catta) is a group-living strepsirrhine primate endemic to Madagascar that faces considerable predation pressure from aerial and terrestrial predators. This species engages in mobbing and vigilance behavior in response to predators, and has referential alarm vocalizations. Because L. catta is female dominant, less is known about the alarm calls of males. We tested 3 hypotheses for male antipredator vocalization behavior on L. catta at the Bezà Mahafaly Special Reserve in Madagascar: the predator confusion, group maintenance, and predation risk allocation hypotheses. We found support for 2 hypotheses. When a male L. catta made an antipredator call, other group members vocalized in response. Dominant males did not make alarm calls at higher rates than subordinate males. Predators were more abundant on the western side of Parcel 1, but an even greater number of antipredator vocalizations occurred in this area than predator abundance warranted. We show that male L. catta consistently participated in group-level antipredator vocalization usage in high-risk locations. Although female L. catta are known to hold the primary role in group defense, male L. catta are also key participants in group-wide behaviors that may confuse or drive away predators. Titre du périodique : Folia Primatologica Volume : 86 : 124-133 En ligne : https://doi.org/10.1159/000369064 Antipredator Vocalization Usage in the Male Ring-Tailed Lemur (Lemur catta) [texte imprimé] / Laura M. Bolt ; Michelle L. Sauther ; Frank P. Cuozzo ; Ibrahim Antho Youssouf Jacky . - 2015.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : MALE VOCALIZATION ANTIPREDATOR BEHAVIOR ALARM CALL VOCALIZATION RATE MALE DOMINANCE PREDATOR ABUNDANCE. PREDATOR CONFUSION HYPOTHESIS GROUP MAINTENANCE HYPOTHESIS PREDATION RISK ALLOCATION HYPOTHESIS LEMUR CATTA Résumé : The ring-tailed lemur (Lemur catta) is a group-living strepsirrhine primate endemic to Madagascar that faces considerable predation pressure from aerial and terrestrial predators. This species engages in mobbing and vigilance behavior in response to predators, and has referential alarm vocalizations. Because L. catta is female dominant, less is known about the alarm calls of males. We tested 3 hypotheses for male antipredator vocalization behavior on L. catta at the Bezà Mahafaly Special Reserve in Madagascar: the predator confusion, group maintenance, and predation risk allocation hypotheses. We found support for 2 hypotheses. When a male L. catta made an antipredator call, other group members vocalized in response. Dominant males did not make alarm calls at higher rates than subordinate males. Predators were more abundant on the western side of Parcel 1, but an even greater number of antipredator vocalizations occurred in this area than predator abundance warranted. We show that male L. catta consistently participated in group-level antipredator vocalization usage in high-risk locations. Although female L. catta are known to hold the primary role in group defense, male L. catta are also key participants in group-wide behaviors that may confuse or drive away predators. Titre du périodique : Folia Primatologica Volume : 86 : 124-133 En ligne : https://doi.org/10.1159/000369064 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Arrived in the light: Diet and seasonal activity patterns in wild verreaux's sifaks (Propithecus v; verreauxi; Primates: Indriidae) / Erkert, H. G., Kappeler, P.M.
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Titre : Arrived in the light: Diet and seasonal activity patterns in wild verreaux's sifaks (Propithecus v; verreauxi; Primates: Indriidae) Type de document : texte imprimé Auteurs : Erkert, H. G., Kappeler, P.M., Auteur Année de publication : 2004 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : ACTIVITY PATTERN CIRCADIAN RYTHM SEASONALITY DIURNALITY PROPITHECUS Résumé : Madagascar is characterised by pronounced annual climatic and ecological seasonality and harbours a radiation of closely related sympatric primates (Lemuriformes) that exhibit diurnal, nocturnal and cathemeral activity patterns. We collected continuous activity data over a complete annual cycle from wild diurnal Verreaux’s sifakas (Propithecus v. verreauxi) to contribute detailed and comparative data: (1) to characterise their diel and seasonal activity rhythms, (2) to identify factors shaping variation in activity rhythms, and (3) to help reconstruct the evolutionary transition from nocturnal to diurnal activity. We fitted eight adult sifakas from seven different groups living in Kirindy forest with an accelerometer/data logger device and recorded their activity in 5-min bins for a total of 12 months. We characterise P. verreauxi as a strictly diurnal species with a pronounced bimodal activity pattern that briefly changed to a more unimodal pattern during their annual mating season (January to March). We documented significant annual variation in total daily activity, activity time, and activity level, as well as in most parameters characterising their bimodal activity pattern. Despite a significant positive correlation of the animals’ activity time with day length, pronounced annual variation in the phase position of onset and end of activity in relation to sunrise and sunset times could also be discerned. Minor enhancing effects of moonlight on nocturnal activity were only found for the first 3 h of the inactivity period. Bimodality of the activity pattern and the additional reduction of activity time during the cold and dry winter months associated with reduced food availability can be interpreted as flexible behavioural adaptations to reduce energy expenditure. We therefore propose that energetic and thermoregulatory benefits are important factors shaping these primates’ activity pattern. Titre du périodique : Behavioral Ecology and Sociobiology Volume : 57: 174-186 En ligne : https://doi.org/10.1007/s00265-004-0845-y Arrived in the light: Diet and seasonal activity patterns in wild verreaux's sifaks (Propithecus v; verreauxi; Primates: Indriidae) [texte imprimé] / Erkert, H. G., Kappeler, P.M., Auteur . - 2004.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : ACTIVITY PATTERN CIRCADIAN RYTHM SEASONALITY DIURNALITY PROPITHECUS Résumé : Madagascar is characterised by pronounced annual climatic and ecological seasonality and harbours a radiation of closely related sympatric primates (Lemuriformes) that exhibit diurnal, nocturnal and cathemeral activity patterns. We collected continuous activity data over a complete annual cycle from wild diurnal Verreaux’s sifakas (Propithecus v. verreauxi) to contribute detailed and comparative data: (1) to characterise their diel and seasonal activity rhythms, (2) to identify factors shaping variation in activity rhythms, and (3) to help reconstruct the evolutionary transition from nocturnal to diurnal activity. We fitted eight adult sifakas from seven different groups living in Kirindy forest with an accelerometer/data logger device and recorded their activity in 5-min bins for a total of 12 months. We characterise P. verreauxi as a strictly diurnal species with a pronounced bimodal activity pattern that briefly changed to a more unimodal pattern during their annual mating season (January to March). We documented significant annual variation in total daily activity, activity time, and activity level, as well as in most parameters characterising their bimodal activity pattern. Despite a significant positive correlation of the animals’ activity time with day length, pronounced annual variation in the phase position of onset and end of activity in relation to sunrise and sunset times could also be discerned. Minor enhancing effects of moonlight on nocturnal activity were only found for the first 3 h of the inactivity period. Bimodality of the activity pattern and the additional reduction of activity time during the cold and dry winter months associated with reduced food availability can be interpreted as flexible behavioural adaptations to reduce energy expenditure. We therefore propose that energetic and thermoregulatory benefits are important factors shaping these primates’ activity pattern. Titre du périodique : Behavioral Ecology and Sociobiology Volume : 57: 174-186 En ligne : https://doi.org/10.1007/s00265-004-0845-y Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Bushmeat hunting and use in the Makira Forest, north-eastern Madagascar: a conservation and livelihoods issue / Christopher D. Golden
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Titre : Bushmeat hunting and use in the Makira Forest, north-eastern Madagascar: a conservation and livelihoods issue Type de document : texte imprimé Auteurs : Christopher D. Golden, Auteur Année de publication : 2009 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : CRYPTOPROCTA FEROX EULEMUR ALBIFRONS HAPALEMUR GRISEUS INDRI INDRI LEMURS MADAGASCAR SUSTAINABILITY ASSESSMENT VARECIA VARIEGATA Résumé : In the 2003 Durban Vision the Malagasy government committed to tripling the amount of protected areas in Madagascar by 2009. This extensive expansion needs to involve an assessment of the potential impacts on the people who rely on forest resources for subsistence. Wildlife for human consumption (bushmeat) is one such resource that has received great attention on mainland Africa but has largely been ignored in Madagascar until recently. In terms of biomass, hunting in Madagascar appears to be on a lesser scale compared to areas of mainland Africa. However, because of the life-history characteristics associated with hunted primate and carnivore species in Madagascar even small-scale hunting is a major threat to long-term conservation. In this study I used semi-structured interviews to quantify annual rates of bushmeat harvest in 14 villages adjacent to the Makira Forest in north-eastern Madagascar. Interviews revealed that 23 mammal species were hunted for consumption, providing a new insight into the scale and frequency of bushmeat use. Harvest data and life-history information were sufficient to allow quantitative assessments of sustainability for four species of lemur (black and white ruffed lemur Varecia variegata, indri Indri indri, eastern bamboo lemur Hapalemur griseus and white-fronted brown lemur Eulemur albifrons) and a species of the carnivore family Eupleridae (fossa Cryptoprocta ferox). Model results suggest hunting of these species is probably unsustainable. This research presents clear evidence that hunting is a major conservation and livelihoods issue in Madagascar and needs to be considered in the planning stages of protected area development to address better the needs of local people. Titre du périodique : Oryx Volume : 43 (3): 386-392 En ligne : DOI: https://doi.org/10.1017/S0030605309000131 Bushmeat hunting and use in the Makira Forest, north-eastern Madagascar: a conservation and livelihoods issue [texte imprimé] / Christopher D. Golden, Auteur . - 2009.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : CRYPTOPROCTA FEROX EULEMUR ALBIFRONS HAPALEMUR GRISEUS INDRI INDRI LEMURS MADAGASCAR SUSTAINABILITY ASSESSMENT VARECIA VARIEGATA Résumé : In the 2003 Durban Vision the Malagasy government committed to tripling the amount of protected areas in Madagascar by 2009. This extensive expansion needs to involve an assessment of the potential impacts on the people who rely on forest resources for subsistence. Wildlife for human consumption (bushmeat) is one such resource that has received great attention on mainland Africa but has largely been ignored in Madagascar until recently. In terms of biomass, hunting in Madagascar appears to be on a lesser scale compared to areas of mainland Africa. However, because of the life-history characteristics associated with hunted primate and carnivore species in Madagascar even small-scale hunting is a major threat to long-term conservation. In this study I used semi-structured interviews to quantify annual rates of bushmeat harvest in 14 villages adjacent to the Makira Forest in north-eastern Madagascar. Interviews revealed that 23 mammal species were hunted for consumption, providing a new insight into the scale and frequency of bushmeat use. Harvest data and life-history information were sufficient to allow quantitative assessments of sustainability for four species of lemur (black and white ruffed lemur Varecia variegata, indri Indri indri, eastern bamboo lemur Hapalemur griseus and white-fronted brown lemur Eulemur albifrons) and a species of the carnivore family Eupleridae (fossa Cryptoprocta ferox). Model results suggest hunting of these species is probably unsustainable. This research presents clear evidence that hunting is a major conservation and livelihoods issue in Madagascar and needs to be considered in the planning stages of protected area development to address better the needs of local people. Titre du périodique : Oryx Volume : 43 (3): 386-392 En ligne : DOI: https://doi.org/10.1017/S0030605309000131 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Titre : Captive conditions of pet lemurs in Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Kim Reuter ; Melissa S. Schaefer Année de publication : 2016 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : LEMURS MADAGASCAR AFRICA PET TRADE CAPTURE Résumé : Live extraction of wildlife is a threat to biodiversity and can compromise animal welfare standards. Studies of the captive environments and welfare of pet primates are known, but none has focused on Madagascar. We aimed to expand knowledge about the captive conditions of pet lemurs in Madagascar. We hypothesized that captive lemurs would often be kept in restrictive settings, including small cages, would be fed foods inconsistent with their natural diets and, as a result, would be in bad physical or psychological health. Data were collected via a web-based survey (n = 253 reports) and from the websites and social media pages of 25 hotels. Most lemurs seen by respondents were either kept on a rope/leash/chain or in a cage (67%), though some lemurs were habituated and were not restrained (28%). Most of the time (72%) cages were considered small, and lemurs were rarely kept in captivity together with other lemurs (81% of lemurs were caged alone). Pet lemurs were often fed foods inconsistent with their natural diets, and most (53%) were described as being in bad health. These findings point to a need to undertake outreach to pet lemur owners in Madagascar about the captivity requirements of primates. Titre du périodique : Folia Primatologica Volume : 87:48-63 En ligne : https://doi.org/10.1159/000444582 Captive conditions of pet lemurs in Madagascar [texte imprimé] / Kim Reuter ; Melissa S. Schaefer . - 2016.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : LEMURS MADAGASCAR AFRICA PET TRADE CAPTURE Résumé : Live extraction of wildlife is a threat to biodiversity and can compromise animal welfare standards. Studies of the captive environments and welfare of pet primates are known, but none has focused on Madagascar. We aimed to expand knowledge about the captive conditions of pet lemurs in Madagascar. We hypothesized that captive lemurs would often be kept in restrictive settings, including small cages, would be fed foods inconsistent with their natural diets and, as a result, would be in bad physical or psychological health. Data were collected via a web-based survey (n = 253 reports) and from the websites and social media pages of 25 hotels. Most lemurs seen by respondents were either kept on a rope/leash/chain or in a cage (67%), though some lemurs were habituated and were not restrained (28%). Most of the time (72%) cages were considered small, and lemurs were rarely kept in captivity together with other lemurs (81% of lemurs were caged alone). Pet lemurs were often fed foods inconsistent with their natural diets, and most (53%) were described as being in bad health. These findings point to a need to undertake outreach to pet lemur owners in Madagascar about the captivity requirements of primates. Titre du périodique : Folia Primatologica Volume : 87:48-63 En ligne : https://doi.org/10.1159/000444582 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Caractérisation biologique des habitats et étude de la disponibilité alimentaire des quatre espèces des lémuriens (Varecia variegata editorum, Eulemur cinereiceps , Lepilemur jamesorum , Daubentonia madagascariensis) dans la zone de Manombo, District de Farafangana – Région Atsimo Atsinanana. / Iharivolana
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Titre : Caractérisation biologique des habitats et étude de la disponibilité alimentaire des quatre espèces des lémuriens (Varecia variegata editorum, Eulemur cinereiceps , Lepilemur jamesorum , Daubentonia madagascariensis) dans la zone de Manombo, District de Farafangana – Région Atsimo Atsinanana. Type de document : texte imprimé Auteurs : Iharivolana, Auteur Année de publication : 2019 Importance : 50 p. Présentation : 34 réf.; 30 ill.; 5 tab. Note générale : Master Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : DISPONIBILITE ALIMENTAIRE VARECIA VARIEGATA EDITORUM ELEMUR CINEREICEPS ET LEPILEMUR JAMESORUM DAUBENTONIA MADAGASCARIENSIS ZONE DE MANOMBO Résumé : La forêt de Manombo abrite huit espèces des lémuriens Avahi ramanantsoavanai,
Cheirogaleus major, Lepilemur jamesorum, Daubentonia madagascariensis, Microcebus
jollyae, Hapalemur meridionalis, Eulemur cinereiceps et Varecia variegata editorum. Des
études sur la flore et la structure ont permis d’expliquer les particularités floristiques et
structurales des habitats des lémuriens et la flore voisine. Et l’autre étude sur la phénologie, la
flore associée, la régénération, l’utilisation des espèces cibles et leur distribution locale a
permis de connaitre la disponibilité alimentaire de ces espèces des lémuriens cibles à l’heure
actuelle et dans le futur au sein de leurs habitats.
Une PPS de 1 ha qui s’étend sur 100 m x 100 m ont été installées dans chaque site
d’étude. A l’intérieur de chaque PPS la méthode de transect de DUVIGNEAUD et la méthode
de GAUTIER ont été appliquées pour ressortir les caractéristiques floristiques et structurales
de la végétation. La méthode de suivi de la végétation, la méthode Quadrat Centré en un Point
(QCP), la méthode de Rollet et la méthode d’enquête ont été réalisées pour étudier la
disponibilité alimentaire de ces lémuriens à l’heur actuel et dans le futur. Trois groupements
ont été observés et liées aux habitats des lémuriens cibles : groupement à Anthostema
madagascariensis et Poupartia chapelieri, groupement Brochoneura madagascariensis et
Grewia sp. , groupement Intsia bijuga et Uapaca littoralis. L’alimentation des lémuriens à
leurs habitats actuels et dans le futur sont assez disponibles, les feuilles, les fleurs et les fruits
sont abondantes dans les deux périodes pluvieuses et moins pluvieuses. Parmi la flore
associée, il y a des espèces également consommées et elles sont en bonne régénération et les
pressions et les menaces sur leur habitat et les espèces cibles sont non préoccupantes.
Une étude de l’évaluation des statuts écologiques des espèces alimentaires des lémuriens
s’avère nécessaire pour estimer leur degré de menace.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/iharivolana_SN_MASTER2_19.pdf Caractérisation biologique des habitats et étude de la disponibilité alimentaire des quatre espèces des lémuriens (Varecia variegata editorum, Eulemur cinereiceps , Lepilemur jamesorum , Daubentonia madagascariensis) dans la zone de Manombo, District de Farafangana – Région Atsimo Atsinanana. [texte imprimé] / Iharivolana, Auteur . - 2019 . - 50 p. : 34 réf.; 30 ill.; 5 tab.
Master
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : DISPONIBILITE ALIMENTAIRE VARECIA VARIEGATA EDITORUM ELEMUR CINEREICEPS ET LEPILEMUR JAMESORUM DAUBENTONIA MADAGASCARIENSIS ZONE DE MANOMBO Résumé : La forêt de Manombo abrite huit espèces des lémuriens Avahi ramanantsoavanai,
Cheirogaleus major, Lepilemur jamesorum, Daubentonia madagascariensis, Microcebus
jollyae, Hapalemur meridionalis, Eulemur cinereiceps et Varecia variegata editorum. Des
études sur la flore et la structure ont permis d’expliquer les particularités floristiques et
structurales des habitats des lémuriens et la flore voisine. Et l’autre étude sur la phénologie, la
flore associée, la régénération, l’utilisation des espèces cibles et leur distribution locale a
permis de connaitre la disponibilité alimentaire de ces espèces des lémuriens cibles à l’heure
actuelle et dans le futur au sein de leurs habitats.
Une PPS de 1 ha qui s’étend sur 100 m x 100 m ont été installées dans chaque site
d’étude. A l’intérieur de chaque PPS la méthode de transect de DUVIGNEAUD et la méthode
de GAUTIER ont été appliquées pour ressortir les caractéristiques floristiques et structurales
de la végétation. La méthode de suivi de la végétation, la méthode Quadrat Centré en un Point
(QCP), la méthode de Rollet et la méthode d’enquête ont été réalisées pour étudier la
disponibilité alimentaire de ces lémuriens à l’heur actuel et dans le futur. Trois groupements
ont été observés et liées aux habitats des lémuriens cibles : groupement à Anthostema
madagascariensis et Poupartia chapelieri, groupement Brochoneura madagascariensis et
Grewia sp. , groupement Intsia bijuga et Uapaca littoralis. L’alimentation des lémuriens à
leurs habitats actuels et dans le futur sont assez disponibles, les feuilles, les fleurs et les fruits
sont abondantes dans les deux périodes pluvieuses et moins pluvieuses. Parmi la flore
associée, il y a des espèces également consommées et elles sont en bonne régénération et les
pressions et les menaces sur leur habitat et les espèces cibles sont non préoccupantes.
Une étude de l’évaluation des statuts écologiques des espèces alimentaires des lémuriens
s’avère nécessaire pour estimer leur degré de menace.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/iharivolana_SN_MASTER2_19.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Caracterisation ecologique de la foret seche de bako et de beankama, habitats de propithecus coronatus et phenologie des plantes consommees par ce lemurien (napantrema-katsepy-regionboeny) / Dimbisoa Iarijaona Sariaka Rakotomalala
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Titre : Caracterisation ecologique de la foret seche de bako et de beankama, habitats de propithecus coronatus et phenologie des plantes consommees par ce lemurien (napantrema-katsepy-regionboeny) Type de document : texte imprimé Auteurs : Dimbisoa Iarijaona Sariaka Rakotomalala, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2017 Importance : 49 p. Présentation : 48réf.; 17 ill.; 9 tab. Note générale : Master Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : FORETS SECHES PLANTES CONSOMMEES PHENOLOGIE NAP ANTREMA PROPITHECUS CORONATUS BAKO BEANKAMA Résumé : La forêt dense sèche semi-caducifoliée de Bako et de Beankama constitue un habitat
potentiel pour Propithecus coronatus dans la NAP Antrema. Pour mieux décrire et
caractériser la flore et les structures de ce type de végétation, des parcelles et transects selon
respectivement Braun-Blanquet et Gautier ont été effectuées. Cette étude a permis de recenser
136 espèces dont 67 sont consommées par Propithecus coronatus et de caractériser quatre
types de forêts correspondant aux quatre territoires de Propithèque. La combinaison des deux
groupements floristiques et structuraux issus de la CAH consiste à identifier les groupements
végétaux définitifs. Ainsi, trois groupements végétaux ont été identifiés comme habitats de
Propithecus coronatus : Groupement à Euphorbia antso et Croton cassinoides, Groupement à
Diospyros myriophylla et Grevea madagascarensis et Groupement à Commiphora
marchandii et Grewia glandulosa. Ils présentent des particularités floristiques et structurales
répondant au besoin quotidien de chaque groupe de lémurien qu’ils abritent. L’étude
phénologique des différentes plantes consommées par Propithecus coronatus a permis de
fournir une base de données phénologiques sur ces espèces cibles (39 espèces et 361
individus) y compris les différentes parties des plantes consommées par ce lémurien ainsi que
la disponibilité en nourriture durant les saisons sèche et humide. Les résultats obtenus ont
montré également que la saison humide est caractérisée par une forte activité phénologique
des plantes comme la feuillaison (97,5 %), la floraison (10,25 %) et la fructification (25,64 %)
conduisant à une abondance et à une diversité de nourritures pour Propithèque couronnée.
Durant la saison sèche, plusieurs espèces de plantes cibles sont défeuillées (32,5 %) d’où une
diminution des nourritures disponibles pour ce lémurien relativement folivore. Les
caractéristiques écologiques des forêts sèches de Bako et de Beankama répondent au besoin
effectif de Propithecus coronatus. Plusieurs mesures de protection et de conservation doivent
être prises en considération pour que cette espèce de lémurien puisse vivre de façon
appropriée et durablement dans son habitat naturel.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotomalalaDimbisoaIS_SN_MAST_17.pdf Caracterisation ecologique de la foret seche de bako et de beankama, habitats de propithecus coronatus et phenologie des plantes consommees par ce lemurien (napantrema-katsepy-regionboeny) [texte imprimé] / Dimbisoa Iarijaona Sariaka Rakotomalala, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2017 . - 49 p. : 48réf.; 17 ill.; 9 tab.
Master
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : FORETS SECHES PLANTES CONSOMMEES PHENOLOGIE NAP ANTREMA PROPITHECUS CORONATUS BAKO BEANKAMA Résumé : La forêt dense sèche semi-caducifoliée de Bako et de Beankama constitue un habitat
potentiel pour Propithecus coronatus dans la NAP Antrema. Pour mieux décrire et
caractériser la flore et les structures de ce type de végétation, des parcelles et transects selon
respectivement Braun-Blanquet et Gautier ont été effectuées. Cette étude a permis de recenser
136 espèces dont 67 sont consommées par Propithecus coronatus et de caractériser quatre
types de forêts correspondant aux quatre territoires de Propithèque. La combinaison des deux
groupements floristiques et structuraux issus de la CAH consiste à identifier les groupements
végétaux définitifs. Ainsi, trois groupements végétaux ont été identifiés comme habitats de
Propithecus coronatus : Groupement à Euphorbia antso et Croton cassinoides, Groupement à
Diospyros myriophylla et Grevea madagascarensis et Groupement à Commiphora
marchandii et Grewia glandulosa. Ils présentent des particularités floristiques et structurales
répondant au besoin quotidien de chaque groupe de lémurien qu’ils abritent. L’étude
phénologique des différentes plantes consommées par Propithecus coronatus a permis de
fournir une base de données phénologiques sur ces espèces cibles (39 espèces et 361
individus) y compris les différentes parties des plantes consommées par ce lémurien ainsi que
la disponibilité en nourriture durant les saisons sèche et humide. Les résultats obtenus ont
montré également que la saison humide est caractérisée par une forte activité phénologique
des plantes comme la feuillaison (97,5 %), la floraison (10,25 %) et la fructification (25,64 %)
conduisant à une abondance et à une diversité de nourritures pour Propithèque couronnée.
Durant la saison sèche, plusieurs espèces de plantes cibles sont défeuillées (32,5 %) d’où une
diminution des nourritures disponibles pour ce lémurien relativement folivore. Les
caractéristiques écologiques des forêts sèches de Bako et de Beankama répondent au besoin
effectif de Propithecus coronatus. Plusieurs mesures de protection et de conservation doivent
être prises en considération pour que cette espèce de lémurien puisse vivre de façon
appropriée et durablement dans son habitat naturel.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotomalalaDimbisoaIS_SN_MAST_17.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Caracterisation des quelques types de forets frequentes et etude phenologique des espèces végétales consommées par trois espèces de lémuriens (Propithecus verreauxi coronatus, Eulemur mongoz et Eulemur fulvus rufus) dans la station forestière à usage multiple d'Antrema / Vavindraza
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Titre : Caracterisation des quelques types de forets frequentes et etude phenologique des espèces végétales consommées par trois espèces de lémuriens (Propithecus verreauxi coronatus, Eulemur mongoz et Eulemur fulvus rufus) dans la station forestière à usage multiple d'Antrema Type de document : texte imprimé Auteurs : Vavindraza, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2003 Importance : 48 p. Présentation : 54 réf.; 22 ill.; 16 tab. Note générale : Diplome D’Etudes Approfondies (DEA) Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : ATREMA ECOLOGIE PLANTES CONSOMMEES EULEMUR FULVUS RUFUS EULEMUR MONGOZ PHENOLOGIE PROPITHECUS VERREAUXI CORONATUS REGENERATION NATURELLE. Résumé : Situé à 12 Km de la ville de Katsepy (Province de Mahajanga) avec une superficie de
12.270Ha, la Station Forestière à Usage Multiple d’Antrema se trouve entre 15°42 à 15°50 de
latitude Sud et 46° à 46°15 de longitude Est. Elle est caractérisée par la diversité de ses écosystèmes
qui renferment de nombreuses espèces animales et végétales.
Pour la continuation du Projet géré par le Parc Zoologique de Paris, visant à mettre en œuvre
un développement harmonieux de cette zone avec le respect des règles régissant le fonctionnement
de la communauté Sakalava, une « Caractérisation de quelques types de forêts fréquentées et étude
phénologique des espèces végétales consommées par trois espèces de Lémuriens (Propithecus
verreauxi coronatus, Eulemur mongoz et Eulemur fulvus rufus) a été réalisée en utilisant la méthode
du transect de Duvigneaud et celle du placeau de Braun-Blanquet.
Cette étude nous a permis de présenter les caractéristiques générales et la description des
différentes formations végétales fréquentées par les trois espèces de lémuriens. Elle nous a permis
aussi de montrer la liste des espèces végétales préférées par ces trois espèces de mammifères ainsi
que les parties consommées. La phénologie de ces espèces aussi a été déterminée. Et l’étude sur la
régénération naturelle nous a donné des renseignements sur les visiteurs, la dissémination et les
potentialités futures de ces plantes consommées. Les analyses faites nous ont permis de dire que la
distribution de ces trois espèces de lémuriens est déterminée par quatre facteurs tels l’existence de
mangrove-forêts sèches, la disponibilité alimentaire dans cette région, la structure de la formation et
la faible superficie de la forêt qu’elles fréquentent. Les facteurs les plus prépondérants à cette
distribution sont l’existence de mangrove-forêts sèches et la disponibilité alimentaire.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/vavindraza_sn_m2_03.pdf Caracterisation des quelques types de forets frequentes et etude phenologique des espèces végétales consommées par trois espèces de lémuriens (Propithecus verreauxi coronatus, Eulemur mongoz et Eulemur fulvus rufus) dans la station forestière à usage multiple d'Antrema [texte imprimé] / Vavindraza, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2003 . - 48 p. : 54 réf.; 22 ill.; 16 tab.
Diplome D’Etudes Approfondies (DEA)
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : ATREMA ECOLOGIE PLANTES CONSOMMEES EULEMUR FULVUS RUFUS EULEMUR MONGOZ PHENOLOGIE PROPITHECUS VERREAUXI CORONATUS REGENERATION NATURELLE. Résumé : Situé à 12 Km de la ville de Katsepy (Province de Mahajanga) avec une superficie de
12.270Ha, la Station Forestière à Usage Multiple d’Antrema se trouve entre 15°42 à 15°50 de
latitude Sud et 46° à 46°15 de longitude Est. Elle est caractérisée par la diversité de ses écosystèmes
qui renferment de nombreuses espèces animales et végétales.
Pour la continuation du Projet géré par le Parc Zoologique de Paris, visant à mettre en œuvre
un développement harmonieux de cette zone avec le respect des règles régissant le fonctionnement
de la communauté Sakalava, une « Caractérisation de quelques types de forêts fréquentées et étude
phénologique des espèces végétales consommées par trois espèces de Lémuriens (Propithecus
verreauxi coronatus, Eulemur mongoz et Eulemur fulvus rufus) a été réalisée en utilisant la méthode
du transect de Duvigneaud et celle du placeau de Braun-Blanquet.
Cette étude nous a permis de présenter les caractéristiques générales et la description des
différentes formations végétales fréquentées par les trois espèces de lémuriens. Elle nous a permis
aussi de montrer la liste des espèces végétales préférées par ces trois espèces de mammifères ainsi
que les parties consommées. La phénologie de ces espèces aussi a été déterminée. Et l’étude sur la
régénération naturelle nous a donné des renseignements sur les visiteurs, la dissémination et les
potentialités futures de ces plantes consommées. Les analyses faites nous ont permis de dire que la
distribution de ces trois espèces de lémuriens est déterminée par quatre facteurs tels l’existence de
mangrove-forêts sèches, la disponibilité alimentaire dans cette région, la structure de la formation et
la faible superficie de la forêt qu’elles fréquentent. Les facteurs les plus prépondérants à cette
distribution sont l’existence de mangrove-forêts sèches et la disponibilité alimentaire.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/vavindraza_sn_m2_03.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Titre : Causative agent of canine heartworm (Dirofilaria immitis) detected in wild lemurs Type de document : texte imprimé Auteurs : Sarah Zohdy ; Kim Valenta ; Bernadette Rabaoarivola ; Caitlin J. Karanewsky ; Weam Zaky ; Nils Pilotte ; Steven A. Williams ; Colin A. Chapman ; Zach J. Farris Année de publication : 2019 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : MADAGASCAR CONSERVATION PATHOGEN SPILLOVER MOSQUITO-BORN DISEASE BLOOD PARASITE CANINE VECTOR-BORNE DISEASE BROWN MOUSE LEMUR MICROCEBUS RUFUS Résumé : The lemurs of Madagascar are threatened by human activities. We present the first molecular detection of canine heartworm (Dirofilaria immitis) in a wild non-human primate, the mouse lemur (Microcebus rufus). Zoonotic D. immitis infection has been associated with clinical pathology that includes serious and often fatal cardiac and pulmonary reactions. With human encroachment and associated increases in free-roaming dog populations in Madagascar, we examined lemurs for zoonotic canid pathogens. D. immitis presents a new potential conservation threat to lemurs. We highlight the need for wide-ranging and effective interventions, particularly near protected areas, to address this growing conservation issue. Titre du périodique : International Journal for Parasitology : Parasite and Wildlife Volume : 9: 119-121 En ligne : https://doi.org/10.1016/j.ijppaw.2019.04.005 Causative agent of canine heartworm (Dirofilaria immitis) detected in wild lemurs [texte imprimé] / Sarah Zohdy ; Kim Valenta ; Bernadette Rabaoarivola ; Caitlin J. Karanewsky ; Weam Zaky ; Nils Pilotte ; Steven A. Williams ; Colin A. Chapman ; Zach J. Farris . - 2019.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : MADAGASCAR CONSERVATION PATHOGEN SPILLOVER MOSQUITO-BORN DISEASE BLOOD PARASITE CANINE VECTOR-BORNE DISEASE BROWN MOUSE LEMUR MICROCEBUS RUFUS Résumé : The lemurs of Madagascar are threatened by human activities. We present the first molecular detection of canine heartworm (Dirofilaria immitis) in a wild non-human primate, the mouse lemur (Microcebus rufus). Zoonotic D. immitis infection has been associated with clinical pathology that includes serious and often fatal cardiac and pulmonary reactions. With human encroachment and associated increases in free-roaming dog populations in Madagascar, we examined lemurs for zoonotic canid pathogens. D. immitis presents a new potential conservation threat to lemurs. We highlight the need for wide-ranging and effective interventions, particularly near protected areas, to address this growing conservation issue. Titre du périodique : International Journal for Parasitology : Parasite and Wildlife Volume : 9: 119-121 En ligne : https://doi.org/10.1016/j.ijppaw.2019.04.005 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Characterization of 21 microsatellite marker loci in the silky sifaka (Propithecus candidus) / Susie M. McGuire
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Titre : Characterization of 21 microsatellite marker loci in the silky sifaka (Propithecus candidus) Type de document : texte imprimé Auteurs : Susie M. McGuire ; George P. Emodi ; Gary D. Shore ; Rick A. Brenneman ; Edward E. Louis Jr Année de publication : 2009 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : Genetic markers Silky sifaka Propithecys candidus Madagascar microsatellites Résumé : The silky sifaka, Propithecus candidus, considered one of the rarest and most endangered primates in the world, exists in only a few fragmented forests in northeastern Madagascar. This species faces increasing pressures as a direct result from loss of habitat in the form of tavy (slash and burn agriculture), illegal logging and mining along with hunting for subsistence, even within protected areas. We report a marker suite of 21 loci developed from genomic DNA from a silky sifaka collected in 2003 from Anjanaharibe-Sud Special Reserve. Polymorphism of each locus evaluated in 18 individuals pooled from Marojejy National Park and Anjanaharibe-Sud Special Reserve. The number of observed alleles per locus ranges from 2 to 7. The observed and expected heterozygosity were 0.389–0.889 and 0.322–0.789, respectively. The information revealed in this study will provide useful tools for further study of the social structure and population dynamics of the silky sifaka to facilitate conservation management in the imminent future. Titre du périodique : Conservation Genetics Volume : 10: 985–988 En ligne : Genetic markers, Silky sifaka, Propithecys candidus, Madagascar, microsatellites Characterization of 21 microsatellite marker loci in the silky sifaka (Propithecus candidus) [texte imprimé] / Susie M. McGuire ; George P. Emodi ; Gary D. Shore ; Rick A. Brenneman ; Edward E. Louis Jr . - 2009.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : Genetic markers Silky sifaka Propithecys candidus Madagascar microsatellites Résumé : The silky sifaka, Propithecus candidus, considered one of the rarest and most endangered primates in the world, exists in only a few fragmented forests in northeastern Madagascar. This species faces increasing pressures as a direct result from loss of habitat in the form of tavy (slash and burn agriculture), illegal logging and mining along with hunting for subsistence, even within protected areas. We report a marker suite of 21 loci developed from genomic DNA from a silky sifaka collected in 2003 from Anjanaharibe-Sud Special Reserve. Polymorphism of each locus evaluated in 18 individuals pooled from Marojejy National Park and Anjanaharibe-Sud Special Reserve. The number of observed alleles per locus ranges from 2 to 7. The observed and expected heterozygosity were 0.389–0.889 and 0.322–0.789, respectively. The information revealed in this study will provide useful tools for further study of the social structure and population dynamics of the silky sifaka to facilitate conservation management in the imminent future. Titre du périodique : Conservation Genetics Volume : 10: 985–988 En ligne : Genetic markers, Silky sifaka, Propithecys candidus, Madagascar, microsatellites Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Climate change, predictive modeling and lemur health: Assessing impacts of changing climate on health and conservation in Madagascar / Meredith A. Barrett
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Titre : Climate change, predictive modeling and lemur health: Assessing impacts of changing climate on health and conservation in Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Meredith A. Barrett ; Jason L. Brown ; Randall E. Junge ; Anne D. Yoder Année de publication : 2013 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : CLIMATE CHANGE CONSERVATION LEMUR MADAGASCAR PARASITE SPECIES DISTRIBUTION MODELING Résumé : Deforestation and a changing climate threaten the health and survival of lemurs in Madagascar. An important component of lemur health, parasite infection can reduce fitness and survival outcomes. Future lemur parasite richness, abundance and distribution may be highly influenced by climate change. Current knowledge of lemur parasites is narrow in geographic and temporal scope, with sampling at a limited number of sites, and thus far, there have been no attempts to assess the effects of climate change on lemur parasite distributions. We used geospatial tools to predict the distributions of six lemur parasites of high frequency and pathogenic potential. We then assessed how anticipated climate shifts in Madagascar may alter the distributions of these lemur parasites in the future. Under current climate conditions, we found that the focal parasites exhibited widespread potential distributions across Madagascar, covering 12–26% of surface land area and 40–86% of forested area. Our analyses also showed that parasites responded differently to projected climate changes, with shifts ranging from a contraction of current distributions by 7% to an expansion of 60%. A predicted net expansion in parasite distribution may expose naive lemur hosts to new parasites, which could have a profound effect on lemur health. Those parasites with the greatest potential for harmful effects are predicted to experience the largest expansion in range. Predicting these changing distributions will be critical for assessing population health, improving protected area design, preparing for reintroduction efforts and addressing potential parasite risk in lemurs, humans and domestic animals. Titre du périodique : Biological Conservation Volume : 157: 409-422 En ligne : https://doi.org/10.1016/j.biocon.2012.09.003 Climate change, predictive modeling and lemur health: Assessing impacts of changing climate on health and conservation in Madagascar [texte imprimé] / Meredith A. Barrett ; Jason L. Brown ; Randall E. Junge ; Anne D. Yoder . - 2013.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : CLIMATE CHANGE CONSERVATION LEMUR MADAGASCAR PARASITE SPECIES DISTRIBUTION MODELING Résumé : Deforestation and a changing climate threaten the health and survival of lemurs in Madagascar. An important component of lemur health, parasite infection can reduce fitness and survival outcomes. Future lemur parasite richness, abundance and distribution may be highly influenced by climate change. Current knowledge of lemur parasites is narrow in geographic and temporal scope, with sampling at a limited number of sites, and thus far, there have been no attempts to assess the effects of climate change on lemur parasite distributions. We used geospatial tools to predict the distributions of six lemur parasites of high frequency and pathogenic potential. We then assessed how anticipated climate shifts in Madagascar may alter the distributions of these lemur parasites in the future. Under current climate conditions, we found that the focal parasites exhibited widespread potential distributions across Madagascar, covering 12–26% of surface land area and 40–86% of forested area. Our analyses also showed that parasites responded differently to projected climate changes, with shifts ranging from a contraction of current distributions by 7% to an expansion of 60%. A predicted net expansion in parasite distribution may expose naive lemur hosts to new parasites, which could have a profound effect on lemur health. Those parasites with the greatest potential for harmful effects are predicted to experience the largest expansion in range. Predicting these changing distributions will be critical for assessing population health, improving protected area design, preparing for reintroduction efforts and addressing potential parasite risk in lemurs, humans and domestic animals. Titre du périodique : Biological Conservation Volume : 157: 409-422 En ligne : https://doi.org/10.1016/j.biocon.2012.09.003 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire A comparison of activity patterns for captive Propithecus tattersalli and Propithecus coquereli / Gregory L. Wallace
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Titre : A comparison of activity patterns for captive Propithecus tattersalli and Propithecus coquereli Type de document : texte imprimé Auteurs : Gregory L. Wallace, Auteur ; Lisa B. Paquette, Auteur ; Kenneth E. Glander, Auteur Année de publication : 2016 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : FEMALE DOMINANCEN LEMUR GOLDEN-CROWNED SIFAKA SOCIAL BEHAVIOR COQUEREL'S SIFAKA ALLOGROMMING Résumé : The activity patterns and social interactions of two species of captive sifaka were observed during a 2-year period. Allogrooming was not observed in golden-crowned sifaka and they spent significantly more time resting than the Coquerel's sifaka. Females of both species were found to be dominant to males. The golden-crowned sifaka (Propithecus tattersalli) spent significantly less time feeding than the Coquerel's sifaka. Temperature, time of day, species, and interpair comparisons for the golden-crowned sifaka were found to affect activity and social interactions, while gender did not. Like the Coquerel's sifaka, the golden-crowned sifaka was found to be diurnal; however, they differed in that the golden-crowned sifaka did not descend to the ground Titre du périodique : Zoo Biology Volume : 35:128-136 En ligne : https://doi.org/10.1002/zoo.21258 A comparison of activity patterns for captive Propithecus tattersalli and Propithecus coquereli [texte imprimé] / Gregory L. Wallace, Auteur ; Lisa B. Paquette, Auteur ; Kenneth E. Glander, Auteur . - 2016.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : FEMALE DOMINANCEN LEMUR GOLDEN-CROWNED SIFAKA SOCIAL BEHAVIOR COQUEREL'S SIFAKA ALLOGROMMING Résumé : The activity patterns and social interactions of two species of captive sifaka were observed during a 2-year period. Allogrooming was not observed in golden-crowned sifaka and they spent significantly more time resting than the Coquerel's sifaka. Females of both species were found to be dominant to males. The golden-crowned sifaka (Propithecus tattersalli) spent significantly less time feeding than the Coquerel's sifaka. Temperature, time of day, species, and interpair comparisons for the golden-crowned sifaka were found to affect activity and social interactions, while gender did not. Like the Coquerel's sifaka, the golden-crowned sifaka was found to be diurnal; however, they differed in that the golden-crowned sifaka did not descend to the ground Titre du périodique : Zoo Biology Volume : 35:128-136 En ligne : https://doi.org/10.1002/zoo.21258 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Competition for dead trees between humans and aye-ayes (Daubentonia madagascariensis) in central eastern Madagascar / Rose T Miller
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Titre : Competition for dead trees between humans and aye-ayes (Daubentonia madagascariensis) in central eastern Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Rose T Miller, Auteur ; Jean-Luc Raharison, Auteur ; Mitchell T. Irwin, Auteur Année de publication : 2017 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : CONSERVATION DEFORESTATION FOREST DEGRADATION HABITAT LOSS RESOURCE COMPETITION Résumé : The destruction and degradation of forest habitats are major threats to the sustainability of lemur populations in Madagascar. Madagascan landscapes often contain forest fragments that represent refuges for native fauna, while also being used for firewood and timber by local human populations. As undisturbed forest becomes increasingly scarce, understanding resource competition between humans and wildlife in disturbed habitats will be increasingly important. We tested the hypothesis that Malagasy and aye-ayes (Daubentonia madagascariensis) compete for the limited number of dead trees in rainforest fragments at Tsinjoarivo, Madagascar. We surveyed 2.16 ha within five fragments (range 5-228 ha) surrounding human settlements to quantify the density of dead trees and traces of both human and aye-aye activity. Neither aye-aye nor human traces were distributed according to the availability of particular trees species, and aye-ayes and Malagasy apparently preferred several different species. Although overlap was recorded in tree species used, human use tended to be positively correlated with a species' desirability as firewood, while a negative relationship was seen for aye-ayes. Both consumers used trees of similar diameter at breast height, but those used by aye-ayes tended to be older, suggesting that human use might precede usefulness for aye-ayes. Finally, the density of dead trees and aye-aye traces were highest in smaller fragments, but human traces did not vary across fragment size. Although further study is needed to better quantify the aye-aye diet in this region, these data suggest that aye-ayes and local people compete for dead trees, and this competition could constitute a pressure on aye-aye populations. Titre du périodique : Primates Volume : 53:367-375 En ligne : DOI: 10.1007/s10329-016-0585-4 Competition for dead trees between humans and aye-ayes (Daubentonia madagascariensis) in central eastern Madagascar [texte imprimé] / Rose T Miller, Auteur ; Jean-Luc Raharison, Auteur ; Mitchell T. Irwin, Auteur . - 2017.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : CONSERVATION DEFORESTATION FOREST DEGRADATION HABITAT LOSS RESOURCE COMPETITION Résumé : The destruction and degradation of forest habitats are major threats to the sustainability of lemur populations in Madagascar. Madagascan landscapes often contain forest fragments that represent refuges for native fauna, while also being used for firewood and timber by local human populations. As undisturbed forest becomes increasingly scarce, understanding resource competition between humans and wildlife in disturbed habitats will be increasingly important. We tested the hypothesis that Malagasy and aye-ayes (Daubentonia madagascariensis) compete for the limited number of dead trees in rainforest fragments at Tsinjoarivo, Madagascar. We surveyed 2.16 ha within five fragments (range 5-228 ha) surrounding human settlements to quantify the density of dead trees and traces of both human and aye-aye activity. Neither aye-aye nor human traces were distributed according to the availability of particular trees species, and aye-ayes and Malagasy apparently preferred several different species. Although overlap was recorded in tree species used, human use tended to be positively correlated with a species' desirability as firewood, while a negative relationship was seen for aye-ayes. Both consumers used trees of similar diameter at breast height, but those used by aye-ayes tended to be older, suggesting that human use might precede usefulness for aye-ayes. Finally, the density of dead trees and aye-aye traces were highest in smaller fragments, but human traces did not vary across fragment size. Although further study is needed to better quantify the aye-aye diet in this region, these data suggest that aye-ayes and local people compete for dead trees, and this competition could constitute a pressure on aye-aye populations. Titre du périodique : Primates Volume : 53:367-375 En ligne : DOI: 10.1007/s10329-016-0585-4 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Comportement alimentaire et recensement de Phaner pallescens (Grove & Tattersall, 1991) dans l'aire protegée complexe Tsimembo Manambolomaty / Tojonirina Patrick Rafalimanana
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Titre : Comportement alimentaire et recensement de Phaner pallescens (Grove & Tattersall, 1991) dans l'aire protegée complexe Tsimembo Manambolomaty Type de document : texte imprimé Auteurs : Tojonirina Patrick Rafalimanana, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2022 Importance : 50 p. Présentation : 60 réf. ; 13 ill.; 9 tab. Note générale : Master II Langues : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : COMPORTEMENT ALIMENTAIRE DENSITE PHANER PALLESCENS, PASSIVE ACOUSTIC MONITORING COMPLEXE TSIMEMBO MANAMBOLOMATY Résumé : Une étude visant à connaître le comportement alimentaire et la densité de population de Phaner pallescens a été
effectuée dans l’Aire Protégée Complexe Tsimembo Manambolomaty, dans le Centre Ouest de Madagascar, durant les mois
d’octobre et novembre 2019. La collecte de données comportementales utilisant la méthode « continuous focal animal
sampling » a été faite sur deux couples. Pendant les observations, les types de nourritures et les espèces de plantes consommées par ces individus focaux ont été identifiés. Aussi, les temps que passent les individus sur chaque type de nourriture et sur chaque espèce de plante nourricière ont été enregistrés. Pour le recensement des individus, des observations sur lignes de transects ont été effectuées. Huit lignes de transect de 1 km chacun ont été visitées dans six sites. Une visite s’effectue entre 18 h 45 et 21 h 00 et chaque transect a été visité en moyenne quatre fois pendant l’étude. De plus, des enregistrements de son selon la méthode « Passive Acoustic Monitoring », ont été effectués sur 10 endroits où les individus ont été observés ou entendus par leur vocalisation sur ces transects. Les résultats ont montré que les individus de Phaner pallescens passent la plus grande partie de leur temps d’alimentation à consommer des gommes (74 %), ils mangent aussi des fleurs (14 %) et lèchent des feuilles d’arbres (12 %) (N = 4 individus). Ils passent environ 57,77 % de leur temps d’alimentation sur l’espèce d’arbre Terminalia calcicola. La densité de population de Phaner pallescens est estimée à 156 individus/km² (N = 6 sites ; ?
= 144) à partir du recensement sur ligne de transect. Cette densité est relativement élevée comparée à celles trouvées dans d’autres zones hébergeant cette espèce. Par ailleurs, la quantité moyenne des séries de cris obtenus (156,6 séries de cris/nuit ; N = 10 enregistrements ; ? = 92) dans les enregistrements a permis d’avoir une estimation de 47 individus/km² (N =10 enregistrements ; ? = 27). Ainsi, avec ces informations, cette étude pourrait constituer une base pour des études approfondies sur la biologie et l’écologie de cette espèce surtout dans l’AP Complexe Tsimembo ManambolomatyEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rafalimananaTojonirinaP_SN_MAST_22.pdf Comportement alimentaire et recensement de Phaner pallescens (Grove & Tattersall, 1991) dans l'aire protegée complexe Tsimembo Manambolomaty [texte imprimé] / Tojonirina Patrick Rafalimanana, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2022 . - 50 p. : 60 réf. ; 13 ill.; 9 tab.
Master II
Langues : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : COMPORTEMENT ALIMENTAIRE DENSITE PHANER PALLESCENS, PASSIVE ACOUSTIC MONITORING COMPLEXE TSIMEMBO MANAMBOLOMATY Résumé : Une étude visant à connaître le comportement alimentaire et la densité de population de Phaner pallescens a été
effectuée dans l’Aire Protégée Complexe Tsimembo Manambolomaty, dans le Centre Ouest de Madagascar, durant les mois
d’octobre et novembre 2019. La collecte de données comportementales utilisant la méthode « continuous focal animal
sampling » a été faite sur deux couples. Pendant les observations, les types de nourritures et les espèces de plantes consommées par ces individus focaux ont été identifiés. Aussi, les temps que passent les individus sur chaque type de nourriture et sur chaque espèce de plante nourricière ont été enregistrés. Pour le recensement des individus, des observations sur lignes de transects ont été effectuées. Huit lignes de transect de 1 km chacun ont été visitées dans six sites. Une visite s’effectue entre 18 h 45 et 21 h 00 et chaque transect a été visité en moyenne quatre fois pendant l’étude. De plus, des enregistrements de son selon la méthode « Passive Acoustic Monitoring », ont été effectués sur 10 endroits où les individus ont été observés ou entendus par leur vocalisation sur ces transects. Les résultats ont montré que les individus de Phaner pallescens passent la plus grande partie de leur temps d’alimentation à consommer des gommes (74 %), ils mangent aussi des fleurs (14 %) et lèchent des feuilles d’arbres (12 %) (N = 4 individus). Ils passent environ 57,77 % de leur temps d’alimentation sur l’espèce d’arbre Terminalia calcicola. La densité de population de Phaner pallescens est estimée à 156 individus/km² (N = 6 sites ; ?
= 144) à partir du recensement sur ligne de transect. Cette densité est relativement élevée comparée à celles trouvées dans d’autres zones hébergeant cette espèce. Par ailleurs, la quantité moyenne des séries de cris obtenus (156,6 séries de cris/nuit ; N = 10 enregistrements ; ? = 92) dans les enregistrements a permis d’avoir une estimation de 47 individus/km² (N =10 enregistrements ; ? = 27). Ainsi, avec ces informations, cette étude pourrait constituer une base pour des études approfondies sur la biologie et l’écologie de cette espèce surtout dans l’AP Complexe Tsimembo ManambolomatyEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rafalimananaTojonirinaP_SN_MAST_22.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Conservation education in Madagascar: three case studies in the biologically diverse island-continent / Francine L. Dollins
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Titre : Conservation education in Madagascar: three case studies in the biologically diverse island-continent Type de document : texte imprimé Auteurs : Francine L. Dollins, Auteur ; Alison Jolly, Auteur ; Hantanirina Rasamimanana, Auteur ; Jonah Ratsimbazafy, Auteur ; Anna T.C. Feistner, Auteur ; Florent Ravoavy, Auteur Année de publication : 2010 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , EcotourismeMots-clés : MADAGASCAR CONSERVATION EDUCATION COMMUNITY ENDEMIC SPECIES LEMURS Résumé : Few Malagasy children and adults are aware of the rare and unique fauna and flora indigenous to their island-continent, including flagship lemur species. Even the Malagasy ancestral proverbs never mentioned lemurs, but these same proverbs talked about the now extinct hippopotamus. Madagascar's geography, history, and economic constraints contribute to severe biodiversity loss. Deforestation on Madagascar is reported to be over 100,000 ha/year, with only 10–15% of the island retaining natural forest [Green & Sussman, 1990]. Educating children, teacher-training, and community projects about environmental and conservation efforts to protect the remaining natural habitats of endangered lemur species provide a basis for long-term changes in attitudes and practices. Case studies of three conservation education projects located in different geographical regions of Madagascar, Centre ValBio, Madagacar Wildlife Conservation Alaotra Comic Book Project, and The Ako Book Project, are presented together with their ongoing stages of development, assessment, and outcomes. We argue that while nongovernmental organizational efforts are and will be very important, the Ministry of Education urgently needs to incorporate biodiversity education in the curriculum at all levels, from primary school to university Titre du périodique : American Journal of Primatology Volume : 72: 391-496 En ligne : https://doi.org/10.1002/ajp.20779 Conservation education in Madagascar: three case studies in the biologically diverse island-continent [texte imprimé] / Francine L. Dollins, Auteur ; Alison Jolly, Auteur ; Hantanirina Rasamimanana, Auteur ; Jonah Ratsimbazafy, Auteur ; Anna T.C. Feistner, Auteur ; Florent Ravoavy, Auteur . - 2010.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , EcotourismeMots-clés : MADAGASCAR CONSERVATION EDUCATION COMMUNITY ENDEMIC SPECIES LEMURS Résumé : Few Malagasy children and adults are aware of the rare and unique fauna and flora indigenous to their island-continent, including flagship lemur species. Even the Malagasy ancestral proverbs never mentioned lemurs, but these same proverbs talked about the now extinct hippopotamus. Madagascar's geography, history, and economic constraints contribute to severe biodiversity loss. Deforestation on Madagascar is reported to be over 100,000 ha/year, with only 10–15% of the island retaining natural forest [Green & Sussman, 1990]. Educating children, teacher-training, and community projects about environmental and conservation efforts to protect the remaining natural habitats of endangered lemur species provide a basis for long-term changes in attitudes and practices. Case studies of three conservation education projects located in different geographical regions of Madagascar, Centre ValBio, Madagacar Wildlife Conservation Alaotra Comic Book Project, and The Ako Book Project, are presented together with their ongoing stages of development, assessment, and outcomes. We argue that while nongovernmental organizational efforts are and will be very important, the Ministry of Education urgently needs to incorporate biodiversity education in the curriculum at all levels, from primary school to university Titre du périodique : American Journal of Primatology Volume : 72: 391-496 En ligne : https://doi.org/10.1002/ajp.20779 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Titre : Conservation et valorisation des lemuriens subfossiles Malgaches Type de document : texte imprimé Editeur : Université de Mahajanga (Faculté des Sciences) Année de publication : 2011 Importance : 31 p. Présentation : 25 réf.; 12 ill.; 8 tab. Note générale : Master Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : CONSERVATION DECOUVERTE SITES SUBFOSSILES QUATERNAIRE VALORISATION. Résumé : Le travail que nous avons effectué est une recherche bibliographique. Cette dernière est basée par
une documentation sur les ouvrages et sur l’Internet. Notre étude a pour but de mettre en pratique
la conservation et la valorisation des lémuriens subfossiles. Puisque, ces derniers sont des espèces
éteintes datées du quaternaire (26000 ans à 500 ans B.P). C’est très capitale d’améliorer la
sauvegarde ; la préservation pour qu’il y ait la pérennisation. La valorisation permet de montrer sur
un pays son cadre de référence vis-à-vis des autres. La mise en valeur c’est l’exposition ; la
diffusion ; la médiatisation des vestiges des Lémuriens pour qu’ils soient durables de génération en
génération. Depuis1997, s’effectue la fouille dans le Nord-Ouest. Cette étude permet de dénombrer
plusieurs sites. Ces derniers ont présenté plusieurs débris des Lémuriens subfossiles. Pour assurer la
conservation, il faut protéger les sites avec des règles strictes et sensibiliser les villageoisEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/raniryHerinetteJ_SN_MAST1_11.pdf Conservation et valorisation des lemuriens subfossiles Malgaches [texte imprimé] . - Université de Mahajanga (Faculté des Sciences), 2011 . - 31 p. : 25 réf.; 12 ill.; 8 tab.
Master
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : CONSERVATION DECOUVERTE SITES SUBFOSSILES QUATERNAIRE VALORISATION. Résumé : Le travail que nous avons effectué est une recherche bibliographique. Cette dernière est basée par
une documentation sur les ouvrages et sur l’Internet. Notre étude a pour but de mettre en pratique
la conservation et la valorisation des lémuriens subfossiles. Puisque, ces derniers sont des espèces
éteintes datées du quaternaire (26000 ans à 500 ans B.P). C’est très capitale d’améliorer la
sauvegarde ; la préservation pour qu’il y ait la pérennisation. La valorisation permet de montrer sur
un pays son cadre de référence vis-à-vis des autres. La mise en valeur c’est l’exposition ; la
diffusion ; la médiatisation des vestiges des Lémuriens pour qu’ils soient durables de génération en
génération. Depuis1997, s’effectue la fouille dans le Nord-Ouest. Cette étude permet de dénombrer
plusieurs sites. Ces derniers ont présenté plusieurs débris des Lémuriens subfossiles. Pour assurer la
conservation, il faut protéger les sites avec des règles strictes et sensibiliser les villageoisEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/raniryHerinetteJ_SN_MAST1_11.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Titre : Conservation et valorisation des lemuriens subfossiles Malgaches Type de document : texte imprimé Auteurs : Herinette Josée RANIRY Editeur : Université d'Antananarivo Année de publication : 2009 Importance : 31p Présentation : 35 réf, 12ill, 8 tab Note générale : Master I ( Département des Sciences de la Terre et Sciences de l’Environnement) Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : CONSERVATION DECOUVERTE SITES SUBFOSSILES QUATERNAIRE VALORISATION Résumé : Le travail que nous avons effectué est une recherche bibliographique. Cette dernière est basée par
une documentation sur les ouvrages et sur l’Internet. Notre étude a pour but de mettre en pratique
la conservation et la valorisation des lémuriens subfossiles. Puisque, ces derniers sont des espèces
éteintes datées du quaternaire (26000 ans à 500 ans B.P). C’est très capitale d’améliorer la
sauvegarde ; la préservation pour qu’il y ait la pérennisation. La valorisation permet de montrer sur
un pays son cadre de référence vis-à-vis des autres. La mise en valeur c’est l’exposition ; la
diffusion ; la médiatisation des vestiges des Lémuriens pour qu’ils soient durables de génération en
génération. Depuis1997, s’effectue la fouille dans le Nord-Ouest. Cette étude permet de dénombrer
plusieurs sites. Ces derniers ont présenté plusieurs débris des Lémuriens subfossiles. Pour assurer la
conservation, il faut protéger les sites avec des règles strictes et sensibiliser les villageois.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/raniryHerinetteJ_SN_MAST1_11.pdf Conservation et valorisation des lemuriens subfossiles Malgaches [texte imprimé] / Herinette Josée RANIRY . - Université d'Antananarivo, 2009 . - 31p : 35 réf, 12ill, 8 tab.
Master I ( Département des Sciences de la Terre et Sciences de l’Environnement)
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : CONSERVATION DECOUVERTE SITES SUBFOSSILES QUATERNAIRE VALORISATION Résumé : Le travail que nous avons effectué est une recherche bibliographique. Cette dernière est basée par
une documentation sur les ouvrages et sur l’Internet. Notre étude a pour but de mettre en pratique
la conservation et la valorisation des lémuriens subfossiles. Puisque, ces derniers sont des espèces
éteintes datées du quaternaire (26000 ans à 500 ans B.P). C’est très capitale d’améliorer la
sauvegarde ; la préservation pour qu’il y ait la pérennisation. La valorisation permet de montrer sur
un pays son cadre de référence vis-à-vis des autres. La mise en valeur c’est l’exposition ; la
diffusion ; la médiatisation des vestiges des Lémuriens pour qu’ils soient durables de génération en
génération. Depuis1997, s’effectue la fouille dans le Nord-Ouest. Cette étude permet de dénombrer
plusieurs sites. Ces derniers ont présenté plusieurs débris des Lémuriens subfossiles. Pour assurer la
conservation, il faut protéger les sites avec des règles strictes et sensibiliser les villageois.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/raniryHerinetteJ_SN_MAST1_11.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Contribution à la revision systematique de deux genres d'Indriidae (Avahi, Jordan 1834 et Propithecus, Bennett 1832) de la cote Est de Madagascar / Volasoa Nicole Andriaholinirina
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Titre : Contribution à la revision systematique de deux genres d'Indriidae (Avahi, Jordan 1834 et Propithecus, Bennett 1832) de la cote Est de Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Volasoa Nicole Andriaholinirina, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2006 Importance : 135 p. Présentation : 87 réf.; 22 ill.; 25 tab. Note générale : Thèse de Doctorat Langues : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : LEMURS MADAGASCAR AVAHI PROPITHECUS SYSTEMATIQUE CYTOGENETIQUE, BIOLOGIE MOLECULAIRE BARRIERE GEOGRAPHIQUE Résumé : Une étude morphologique et génétique de différentes populations de deux genres
d’Indriidae de l’île de Madagascar – Avahi et Propithecus – a été réalisée. Des prélèvements
ont été effectués sur des animaux répartis dans les forêts de l’est de l’Île. Les animaux
capturés ont été photographiés, pesés et mesurés pour des comparaisons morphologiques.
Pour chaque animal, le caryotype a été déterminé, et le cyt-b et la D-loop sur l’ADN
mitochondrial, ont été séquencés. La comparaison des séquences a permis de calculer la
distance génétique séparant différentes populations et d’établir une phylogénie. Pour Avahi,
seuls les marqueurs moléculaires différencient nettement deux populations susceptibles d’être
considérées comme des espèces différentes si ces résultats sont confirmés sur un
échantillonnage plus important. A l’intérieur de chacune de ces deux populations les mêmes
marqueurs ont encore permis d’isoler deux sous-populations. Aucune différence
chromosomique n’a été décelée au sein des Avahi de l’est et les différences morphologiques
se sont révélées discrètes. Pour Propithecus, seul P. edwardsi est défini à la fois par des
caractères morphologiques distincts, une formule chromosomique spécifique et des
caractéristiques moléculaires et doit être considéré comme une espèce. Au vu des résultats
moléculaires obtenus à partir d’un faible échantillonnage et des données cytogénétiques le
statut spécifique de P. candidus, P. diadema et P. perrieri a été considéré comme discutable.
Le rôle des fleuves Mangoro et Onive qui marquent la frontière entre P. diadema et P.
edwardsi, ainsi qu’entre les deux taxons issus de A. laniger, a été discuté. L’importance de la
révision taxonomique pour la définition de la répartition et la mise en œuvre d'une politique
de protection a été discutée.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/andriaholinirinavn_sn_dnr_06.pdf Contribution à la revision systematique de deux genres d'Indriidae (Avahi, Jordan 1834 et Propithecus, Bennett 1832) de la cote Est de Madagascar [texte imprimé] / Volasoa Nicole Andriaholinirina, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2006 . - 135 p. : 87 réf.; 22 ill.; 25 tab.
Thèse de Doctorat
Langues : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : LEMURS MADAGASCAR AVAHI PROPITHECUS SYSTEMATIQUE CYTOGENETIQUE, BIOLOGIE MOLECULAIRE BARRIERE GEOGRAPHIQUE Résumé : Une étude morphologique et génétique de différentes populations de deux genres
d’Indriidae de l’île de Madagascar – Avahi et Propithecus – a été réalisée. Des prélèvements
ont été effectués sur des animaux répartis dans les forêts de l’est de l’Île. Les animaux
capturés ont été photographiés, pesés et mesurés pour des comparaisons morphologiques.
Pour chaque animal, le caryotype a été déterminé, et le cyt-b et la D-loop sur l’ADN
mitochondrial, ont été séquencés. La comparaison des séquences a permis de calculer la
distance génétique séparant différentes populations et d’établir une phylogénie. Pour Avahi,
seuls les marqueurs moléculaires différencient nettement deux populations susceptibles d’être
considérées comme des espèces différentes si ces résultats sont confirmés sur un
échantillonnage plus important. A l’intérieur de chacune de ces deux populations les mêmes
marqueurs ont encore permis d’isoler deux sous-populations. Aucune différence
chromosomique n’a été décelée au sein des Avahi de l’est et les différences morphologiques
se sont révélées discrètes. Pour Propithecus, seul P. edwardsi est défini à la fois par des
caractères morphologiques distincts, une formule chromosomique spécifique et des
caractéristiques moléculaires et doit être considéré comme une espèce. Au vu des résultats
moléculaires obtenus à partir d’un faible échantillonnage et des données cytogénétiques le
statut spécifique de P. candidus, P. diadema et P. perrieri a été considéré comme discutable.
Le rôle des fleuves Mangoro et Onive qui marquent la frontière entre P. diadema et P.
edwardsi, ainsi qu’entre les deux taxons issus de A. laniger, a été discuté. L’importance de la
révision taxonomique pour la définition de la répartition et la mise en œuvre d'une politique
de protection a été discutée.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/andriaholinirinavn_sn_dnr_06.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Cooperative rescue and predator fatality involving a group-living strepsirrhine, Coquerel’s sifaka (Propithecus coquereli), and a Madagascar ground boa (Acrantophis madagascariensis) / Charlie J Gardner
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Titre : Cooperative rescue and predator fatality involving a group-living strepsirrhine, Coquerel’s sifaka (Propithecus coquereli), and a Madagascar ground boa (Acrantophis madagascariensis) Type de document : texte imprimé Auteurs : Charlie J Gardner ; Patrick Radolalaina ; Mahandry Rajerison ; Harry W. Greene Année de publication : 2015 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : BEHAVIOR KIN SELECTION LEMUR MOBBING PREDATOR-PREY INTERACTION SNAKE Résumé : The interactions between primates and their snake predators are of interest because snakes have influenced the evolution of primate visual systems and predation has driven the evolution of primate behaviour, including group living. However, there are few accounts of primate–snake interactions in the wild. We report an incident from Northwest Madagascar in which a large female Madagascar ground boa (Acrantophis madagascariensis) captured an adult female Coquerel’s sifaka (Propithecus coquereli); upon capture, the prey’s group members proceeded to bite and scratch the snake until it released the prey, which survived. However, a broken mandible suffered by the boa during the incident led to its death by starvation 2 months later. Our observations demonstrate that, in addition to improved predator detection and deterrence (i.e., mobbing), active defence against some predators may provide an additional benefit to group living in Coquerel’s sifaka, and suggest that predation on group-living primates may be more costly for predators than attacking a solitary species of similar body size. Titre du périodique : Primates Volume : 56: 127-129 En ligne : https://doi.org/10.1007/s10329-015-0462-6 Cooperative rescue and predator fatality involving a group-living strepsirrhine, Coquerel’s sifaka (Propithecus coquereli), and a Madagascar ground boa (Acrantophis madagascariensis) [texte imprimé] / Charlie J Gardner ; Patrick Radolalaina ; Mahandry Rajerison ; Harry W. Greene . - 2015.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : BEHAVIOR KIN SELECTION LEMUR MOBBING PREDATOR-PREY INTERACTION SNAKE Résumé : The interactions between primates and their snake predators are of interest because snakes have influenced the evolution of primate visual systems and predation has driven the evolution of primate behaviour, including group living. However, there are few accounts of primate–snake interactions in the wild. We report an incident from Northwest Madagascar in which a large female Madagascar ground boa (Acrantophis madagascariensis) captured an adult female Coquerel’s sifaka (Propithecus coquereli); upon capture, the prey’s group members proceeded to bite and scratch the snake until it released the prey, which survived. However, a broken mandible suffered by the boa during the incident led to its death by starvation 2 months later. Our observations demonstrate that, in addition to improved predator detection and deterrence (i.e., mobbing), active defence against some predators may provide an additional benefit to group living in Coquerel’s sifaka, and suggest that predation on group-living primates may be more costly for predators than attacking a solitary species of similar body size. Titre du périodique : Primates Volume : 56: 127-129 En ligne : https://doi.org/10.1007/s10329-015-0462-6 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Demographic and life-history patterns in a population of ring-tailed lemurs (Lemur catta) at Beza Mahafaly Reserve, Madagascar: A 15-year perspective / Lisa Gould
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Titre : Demographic and life-history patterns in a population of ring-tailed lemurs (Lemur catta) at Beza Mahafaly Reserve, Madagascar: A 15-year perspective Type de document : texte imprimé Auteurs : Lisa Gould, Auteur ; R.W. Sussman, Auteur ; Michelle L. Sauther, Auteur Année de publication : 2003 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : POPULATION CHANGE FECUNTIDY INFANT MORTALITY LIFE-SPAN ENVIRONMENTAL VARIABLES Résumé : Over 15 field seasons (1987–2001), we collected census and life-history data on a population of individually identified ring-tailed lemurs at the Beza Mahafaly Reserve, Madagascar. No significant difference was found in population size over the study period, though a marked decline in the population occurred following a 2-year drought. The population rebounded rapidly after the immediate postdrought period. There was nearly a complete replacement of individuals over the study period. Average group size is 11.5 animals, and adult male to female sex ratio is 0.92. Most females reproduce annually, and the average fecundity rate is 84.3%. The greatest variability in fecundity is found among old females. We suggest that ring-tailed lemur females follow an “income breeding” strategy, i.e., females use maximum resources during reproduction rather than relying on fat stores, as do “capital breeders.” Infant mortality to 1 year of age in a nondrought year is 52%, higher than infant mortality in small to medium-sized anthropoids. The oldest known female was 18 years old in 2001. We suggest that 18–20 years may represent the maximum life-span for wild ring-tailed lemurs. Because males regularly emigrate from the population, we have no data regarding male life-span; however, there is some indication that males do not survive as long as females. Group fission has occurred three times: twice from one parent group living in the driest area of the reserve, with the most dispersed food resources. We suggest that the reproductive strategy that has evolved in this species, wherein females reproduce early in life and annually until old age, is a response to the unusual climate and environmental conditions under which Lemur catta has evolved. Titre du périodique : American Journal of Physical Anthropology Volume : 120: 182-194 En ligne : DOI 10.1002/ajpa.10151 Demographic and life-history patterns in a population of ring-tailed lemurs (Lemur catta) at Beza Mahafaly Reserve, Madagascar: A 15-year perspective [texte imprimé] / Lisa Gould, Auteur ; R.W. Sussman, Auteur ; Michelle L. Sauther, Auteur . - 2003.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : POPULATION CHANGE FECUNTIDY INFANT MORTALITY LIFE-SPAN ENVIRONMENTAL VARIABLES Résumé : Over 15 field seasons (1987–2001), we collected census and life-history data on a population of individually identified ring-tailed lemurs at the Beza Mahafaly Reserve, Madagascar. No significant difference was found in population size over the study period, though a marked decline in the population occurred following a 2-year drought. The population rebounded rapidly after the immediate postdrought period. There was nearly a complete replacement of individuals over the study period. Average group size is 11.5 animals, and adult male to female sex ratio is 0.92. Most females reproduce annually, and the average fecundity rate is 84.3%. The greatest variability in fecundity is found among old females. We suggest that ring-tailed lemur females follow an “income breeding” strategy, i.e., females use maximum resources during reproduction rather than relying on fat stores, as do “capital breeders.” Infant mortality to 1 year of age in a nondrought year is 52%, higher than infant mortality in small to medium-sized anthropoids. The oldest known female was 18 years old in 2001. We suggest that 18–20 years may represent the maximum life-span for wild ring-tailed lemurs. Because males regularly emigrate from the population, we have no data regarding male life-span; however, there is some indication that males do not survive as long as females. Group fission has occurred three times: twice from one parent group living in the driest area of the reserve, with the most dispersed food resources. We suggest that the reproductive strategy that has evolved in this species, wherein females reproduce early in life and annually until old age, is a response to the unusual climate and environmental conditions under which Lemur catta has evolved. Titre du périodique : American Journal of Physical Anthropology Volume : 120: 182-194 En ligne : DOI 10.1002/ajpa.10151 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Demography, life history, and social structure in Propithecus diadema edwardsi from 1986–2000 in Ranomafana National Park, Madagascar / Sharon T. Pochron
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Titre : Demography, life history, and social structure in Propithecus diadema edwardsi from 1986–2000 in Ranomafana National Park, Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Sharon T. Pochron, Auteur ; W. Troy Tucker, Auteur ; Patricia C. Wright, Auteur Année de publication : 2004 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : LEMURS LIFE TABLE MORTALITY FERTILITY POPULATION GROWTH GROUP STRUCTURE Résumé : Prosimian lemurs differ fundamentally from anthropoid primates in many traits related to social structure. By exploring the demography of Milne-Edwards' sifakas (Propithecus diadema edwardsi), and comparing it to other well-studied primates, we explore the effect of demographic and life-history factors on social structure. Specifically, we compare lemur survivorship and fertility patterns to two published composite models: one created for New World and another created for Old World monkeys. Using longitudinal data collected on individual Propithecus diadema edwardsi from four study groups from 1986–2000 in Ranomafana National Park, Madagascar, we quantify 1) group composition, 2) birth seasonality, 3) interbirth interval, 4) life-table values, and 5) population growth estimates. The mortality, survivorship, and life-expectancy schedules indicate high infant and juvenile mortality. Fertility remains high until death. The intrinsic rate of increase and net reproductive rate indicate a shrinking population. We suggest that high mortality rather than low fertility causes the observed population decline. While sifaka survivorship closely resembles New World patterns, fertility resembles Old World patterns, i.e., like New World monkeys, few sifakas survive to reproductive age, and those that do, reproduce at a slow rate resembling the Old World pattern. This necessarily impacts social structure. An adult sifaka at the end of her lifespan will have one only daughter who survives to reproductive age, compared to 3.4 for New World or 2.7 for Old World monkeys. Demography limits the formation of large kin-based groups for sifakas, and survivorship and fertility patterns do not easily permit sifakas to form large same-sex family groups Titre du périodique : American Journal of Physical Anthropology Volume : 125: 61-72 En ligne : DOI: 10.1002/ajpa.10266 Demography, life history, and social structure in Propithecus diadema edwardsi from 1986–2000 in Ranomafana National Park, Madagascar [texte imprimé] / Sharon T. Pochron, Auteur ; W. Troy Tucker, Auteur ; Patricia C. Wright, Auteur . - 2004.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : LEMURS LIFE TABLE MORTALITY FERTILITY POPULATION GROWTH GROUP STRUCTURE Résumé : Prosimian lemurs differ fundamentally from anthropoid primates in many traits related to social structure. By exploring the demography of Milne-Edwards' sifakas (Propithecus diadema edwardsi), and comparing it to other well-studied primates, we explore the effect of demographic and life-history factors on social structure. Specifically, we compare lemur survivorship and fertility patterns to two published composite models: one created for New World and another created for Old World monkeys. Using longitudinal data collected on individual Propithecus diadema edwardsi from four study groups from 1986–2000 in Ranomafana National Park, Madagascar, we quantify 1) group composition, 2) birth seasonality, 3) interbirth interval, 4) life-table values, and 5) population growth estimates. The mortality, survivorship, and life-expectancy schedules indicate high infant and juvenile mortality. Fertility remains high until death. The intrinsic rate of increase and net reproductive rate indicate a shrinking population. We suggest that high mortality rather than low fertility causes the observed population decline. While sifaka survivorship closely resembles New World patterns, fertility resembles Old World patterns, i.e., like New World monkeys, few sifakas survive to reproductive age, and those that do, reproduce at a slow rate resembling the Old World pattern. This necessarily impacts social structure. An adult sifaka at the end of her lifespan will have one only daughter who survives to reproductive age, compared to 3.4 for New World or 2.7 for Old World monkeys. Demography limits the formation of large kin-based groups for sifakas, and survivorship and fertility patterns do not easily permit sifakas to form large same-sex family groups Titre du périodique : American Journal of Physical Anthropology Volume : 125: 61-72 En ligne : DOI: 10.1002/ajpa.10266 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Determinants of terrestrial feeding in an arboreal primate: The case of the southern bamboo lemur (Hapalemur meridionalis) / Timothy M. Eppley
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Titre : Determinants of terrestrial feeding in an arboreal primate: The case of the southern bamboo lemur (Hapalemur meridionalis) Type de document : texte imprimé Auteurs : Timothy M. Eppley, Auteur ; Giuseppe Donati, Auteur ; Jörg U. Ganzhorn, Auteur Année de publication : 2016 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : ANTIPREDATOR ECOLOGICAL FLEXIBILITY, MADAGASCAR NUTRITIONAL ECOLOGY, TERRESTRIALITY Résumé : The proximate and ultimate determinants that may have prompted some primates to shift from an arboreal to terrestrial feeding niche, whether due to environmental change, seasonality, and/or predation pressure, are poorly understood. Within a fragmented littoral forest in southeast Madagascar, an arboreal strepsirrhine population spends a large proportion of time on the ground, thus we aimed to identify which factors influence terrestrial feeding. From January to December 2013, we conducted 103 full-day focal follows on three social groups of southern bamboo lemurs H. meridionalis. We continuously recorded feeding time on all arboreal and terrestrial items, as well as whether the focal individual was under the canopy or exposed, and the distance to their nearest conspecific neighbor. All observed food items were collected and analyzed for macronutrient content. Daily climatic variables (temperature, precipitation), resource seasonality, daily path length (DPL), along with dietary and predation risk proxies, were used as fixed effects in a linear mixed model, with the daily proportion of terrestrial feeding as the dependent variable. Our model indicated that daily terrestrial feeding increased at cooler temperature, was associated with reduced DPL, and the intake of dietary metabolizable energy increased as terrestrial feeding increased. All other fixed effects were not significant predictors. Our study provides a window into the ultimate determinants of niche expansion: ancestral primates, in absence of their primary resources, may have initially descended to the ground in peripheral population range areas where the benefits (e g., nutritional pay-off) out-weighed the costs.
Titre du périodique : American Journal of Physical Anthropology Volume : 161 (2): 328-342 En ligne : https://doi.org/10.1002/ajpa.23034 Determinants of terrestrial feeding in an arboreal primate: The case of the southern bamboo lemur (Hapalemur meridionalis) [texte imprimé] / Timothy M. Eppley, Auteur ; Giuseppe Donati, Auteur ; Jörg U. Ganzhorn, Auteur . - 2016.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : ANTIPREDATOR ECOLOGICAL FLEXIBILITY, MADAGASCAR NUTRITIONAL ECOLOGY, TERRESTRIALITY Résumé : The proximate and ultimate determinants that may have prompted some primates to shift from an arboreal to terrestrial feeding niche, whether due to environmental change, seasonality, and/or predation pressure, are poorly understood. Within a fragmented littoral forest in southeast Madagascar, an arboreal strepsirrhine population spends a large proportion of time on the ground, thus we aimed to identify which factors influence terrestrial feeding. From January to December 2013, we conducted 103 full-day focal follows on three social groups of southern bamboo lemurs H. meridionalis. We continuously recorded feeding time on all arboreal and terrestrial items, as well as whether the focal individual was under the canopy or exposed, and the distance to their nearest conspecific neighbor. All observed food items were collected and analyzed for macronutrient content. Daily climatic variables (temperature, precipitation), resource seasonality, daily path length (DPL), along with dietary and predation risk proxies, were used as fixed effects in a linear mixed model, with the daily proportion of terrestrial feeding as the dependent variable. Our model indicated that daily terrestrial feeding increased at cooler temperature, was associated with reduced DPL, and the intake of dietary metabolizable energy increased as terrestrial feeding increased. All other fixed effects were not significant predictors. Our study provides a window into the ultimate determinants of niche expansion: ancestral primates, in absence of their primary resources, may have initially descended to the ground in peripheral population range areas where the benefits (e g., nutritional pay-off) out-weighed the costs.
Titre du périodique : American Journal of Physical Anthropology Volume : 161 (2): 328-342 En ligne : https://doi.org/10.1002/ajpa.23034 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Diademed Sifaka (Propithecus diadema) Ranging and Habitat Use in Continuous and Fragmented Forest: Higher Density but Lower Viability in Fragments? / M.T. Irwin
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Titre : Diademed Sifaka (Propithecus diadema) Ranging and Habitat Use in Continuous and Fragmented Forest: Higher Density but Lower Viability in Fragments? Type de document : texte imprimé Auteurs : M.T. Irwin, Auteur Année de publication : 2007 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : CONSERVATION DAILY PATH LENGTH EDGE EFFECTS HABITAT DISTURBANCE HABITAT FRAGMENTATION HOME RANGE MADAGASCAR Résumé : The mechanisms through which forest fragmentation threatens the survival of mammal populations remain poorly known, yet knowledge of this process would greatly aid conservation efforts. I investigated ranging behaviors of diademed sifakas (Propithecus diadema) in continuous and fragmented forest at Tsinjoarivo, eastern Madagascar, using focal animal observations to examine home range size, daily path length (DPL), and habitat use relative to forest edges over 12 mo. Sifaka groups in forest fragments had home ranges that were 25–50 percent as large as continuous forest groups, and moderately reduced DPLs. Continuous forest groups foraged more than expected near forest edges while fragment groups avoided edges. Fragments have higher population density than continuous forest; however, several lines of evidence suggest that fragment groups' food resources may be denser, but lower quality. Continuous forest groups appear to be energy-maximizers, maintaining large ranges and preferentially feeding in rare fruiting trees found only in continuous forest interiors, while fragment groups appear to be time-minimizers, using small home ranges and primarily feeding on mistletoe (a fallback food in continuous forest). Therefore, the consequences of fragmentation on long-term viability remain unknown; it is possible that the advantage of increased density is outweighed by longer-term demographic challenges, or other threats (e.g., nutrition, health, social behavior, disease). When animals stranded in forest fragments exhibit complex and potentially unpredictable responses, simple ecological proxies (e.g., incidence patterns and density) are probably inadequate in assessing population health and viability. Ecological study and monitoring is essential in judging the viability of fragmented populations. Titre du périodique : Biotropica Volume : 40 (2) : 231-240 En ligne : https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1744-7429.2007.00368.x Diademed Sifaka (Propithecus diadema) Ranging and Habitat Use in Continuous and Fragmented Forest: Higher Density but Lower Viability in Fragments? [texte imprimé] / M.T. Irwin, Auteur . - 2007.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : CONSERVATION DAILY PATH LENGTH EDGE EFFECTS HABITAT DISTURBANCE HABITAT FRAGMENTATION HOME RANGE MADAGASCAR Résumé : The mechanisms through which forest fragmentation threatens the survival of mammal populations remain poorly known, yet knowledge of this process would greatly aid conservation efforts. I investigated ranging behaviors of diademed sifakas (Propithecus diadema) in continuous and fragmented forest at Tsinjoarivo, eastern Madagascar, using focal animal observations to examine home range size, daily path length (DPL), and habitat use relative to forest edges over 12 mo. Sifaka groups in forest fragments had home ranges that were 25–50 percent as large as continuous forest groups, and moderately reduced DPLs. Continuous forest groups foraged more than expected near forest edges while fragment groups avoided edges. Fragments have higher population density than continuous forest; however, several lines of evidence suggest that fragment groups' food resources may be denser, but lower quality. Continuous forest groups appear to be energy-maximizers, maintaining large ranges and preferentially feeding in rare fruiting trees found only in continuous forest interiors, while fragment groups appear to be time-minimizers, using small home ranges and primarily feeding on mistletoe (a fallback food in continuous forest). Therefore, the consequences of fragmentation on long-term viability remain unknown; it is possible that the advantage of increased density is outweighed by longer-term demographic challenges, or other threats (e.g., nutrition, health, social behavior, disease). When animals stranded in forest fragments exhibit complex and potentially unpredictable responses, simple ecological proxies (e.g., incidence patterns and density) are probably inadequate in assessing population health and viability. Ecological study and monitoring is essential in judging the viability of fragmented populations. Titre du périodique : Biotropica Volume : 40 (2) : 231-240 En ligne : https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1744-7429.2007.00368.x Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Diet and feeding behaviour of the black and white ruffed lemur (Varecia variegata variegata) in the Betampona Reserve, eastern Madagascar / Britt, A.
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Titre : Diet and feeding behaviour of the black and white ruffed lemur (Varecia variegata variegata) in the Betampona Reserve, eastern Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Britt, A., Auteur Année de publication : 2000 Langues : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : FEEDING BEHAVIOUR DIET VARECIA BLACK AND WHITE RUFFED LEMUR FEEDING POSTURES SUPPORT USE VERTICAL SPACE Résumé : The feeding behaviour and diet of the black-and-white ruffed lemur (Varecia variegata variegata) was investigated in the Betampona Reserve, eastern Madagascar. The highly frugivorous diet of this subspecies was confirmed – feeding on fruits accounting for 92.0% of feeding records. Most feeding at Betampona was observed at 10–25 m above the forest floor amongst flexible, small (0.5–5.0 cm diameter) and oblique/horizontal (0–45°) supports. The Varecia spent on average 21.7% (± 1.5) of their daily activity budget feeding and employ a variety of postures that enable them to harvest fruits in the rain forest canopy. The suspensory postures were the most important in allowing Varecia to compete with other smaller-bodied frugivores. Titre du périodique : Folia Primatologica Volume : 71(3):133-141 En ligne : https://doi.org/10.1159/000021741 Diet and feeding behaviour of the black and white ruffed lemur (Varecia variegata variegata) in the Betampona Reserve, eastern Madagascar [texte imprimé] / Britt, A., Auteur . - 2000.
Langues : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : FEEDING BEHAVIOUR DIET VARECIA BLACK AND WHITE RUFFED LEMUR FEEDING POSTURES SUPPORT USE VERTICAL SPACE Résumé : The feeding behaviour and diet of the black-and-white ruffed lemur (Varecia variegata variegata) was investigated in the Betampona Reserve, eastern Madagascar. The highly frugivorous diet of this subspecies was confirmed – feeding on fruits accounting for 92.0% of feeding records. Most feeding at Betampona was observed at 10–25 m above the forest floor amongst flexible, small (0.5–5.0 cm diameter) and oblique/horizontal (0–45°) supports. The Varecia spent on average 21.7% (± 1.5) of their daily activity budget feeding and employ a variety of postures that enable them to harvest fruits in the rain forest canopy. The suspensory postures were the most important in allowing Varecia to compete with other smaller-bodied frugivores. Titre du périodique : Folia Primatologica Volume : 71(3):133-141 En ligne : https://doi.org/10.1159/000021741 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Diet and Feeding Behaviour of the Black-and-White Ruffed Lemur (Varecia variegata variegata) in the Betampona Reserve, Eastern Madagascar / Adam Britt
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Titre : Diet and Feeding Behaviour of the Black-and-White Ruffed Lemur (Varecia variegata variegata) in the Betampona Reserve, Eastern Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Adam Britt, Auteur Année de publication : 2000 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : FEEDING BEHAVIOUR DIET VARECIA BLACK AND WHITE RUFFED LEMUR FEEDING POSTURES SUPPORT USE VERTICAL SPACE Résumé : The feeding behaviour and diet of the black-and-white ruffed lemur (Varecia variegata variegata) was investigated in the Betampona Reserve, eastern Madagascar. The highly frugivorous diet of this subspecies was confirmed – feeding on fruits accounting for 92.0% of feeding records. Most feeding at Betampona was observed at 10–25 m above the forest floor amongst flexible, small (0.5–5.0 cm diameter) and oblique/horizontal (0–45°) supports. The Varecia spent on average 21.7% (± 1.5) of their daily activity budget feeding and employ a variety of postures that enable them to harvest fruits in the rain forest canopy. The suspensory postures were the most important in allowing Varecia to compete with other smaller-bodied frugivores. Titre du périodique : Folia Primatologica Volume : 71(3):133-141 En ligne : https://doi.org/10.1159/000021741 Diet and Feeding Behaviour of the Black-and-White Ruffed Lemur (Varecia variegata variegata) in the Betampona Reserve, Eastern Madagascar [texte imprimé] / Adam Britt, Auteur . - 2000.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : FEEDING BEHAVIOUR DIET VARECIA BLACK AND WHITE RUFFED LEMUR FEEDING POSTURES SUPPORT USE VERTICAL SPACE Résumé : The feeding behaviour and diet of the black-and-white ruffed lemur (Varecia variegata variegata) was investigated in the Betampona Reserve, eastern Madagascar. The highly frugivorous diet of this subspecies was confirmed – feeding on fruits accounting for 92.0% of feeding records. Most feeding at Betampona was observed at 10–25 m above the forest floor amongst flexible, small (0.5–5.0 cm diameter) and oblique/horizontal (0–45°) supports. The Varecia spent on average 21.7% (± 1.5) of their daily activity budget feeding and employ a variety of postures that enable them to harvest fruits in the rain forest canopy. The suspensory postures were the most important in allowing Varecia to compete with other smaller-bodied frugivores. Titre du périodique : Folia Primatologica Volume : 71(3):133-141 En ligne : https://doi.org/10.1159/000021741 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Diets of Two Lemur Species in Different Microhabitats in Beza Mahafaly Special Reserve, Madagascar / Nayuta Yamashita
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Titre : Diets of Two Lemur Species in Different Microhabitats in Beza Mahafaly Special Reserve, Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Nayuta Yamashita, Auteur Année de publication : 2002 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : LEMURS DIET MECHANICAL PROPRIETIES FOOD TOUGHNESS MICROHABITATS Résumé : Studies of primate diets usually focus on differences that distinguish species or populations. However, variation in diet can occur at a more local level of groups within a population, especially in a non-homogeneous habitat. I compared dietary variation in food composition and toughness across groups of 2 lemur species in Beza Mahafaly special reserve, Madagascar. Beza Mahafaly contains an 80-ha reserve (Parcel 1) that, while small, hosts a dense population of Lemur catta (ring-tailed lemurs) and Propithecus verreauxi verreauxi (sifakas). Microhabitats in the eastern vs. western sides of the parcel are structurally and floristically distinct. Sifakas in this parcel have small, discrete home ranges and are morphological folivores. For these reasons, I expected that the 6 groups studied would eat a different menu of food plants but with similar toughness values. Ring-tailed lemurs have comparatively large, overlapping home ranges, and I expected that the 5 study groups would eat similar foods. Despite living in different microhabitats across the parcel, sifakas exhibit high dietary uniformity both in dietary plant species composition and the toughness of the foods. Food selection in sifakas operates on two distinct levels. Sifaka groups share many key food species that appear independent of local abundances, but the ranking of the foods within each group appears related to availability. Ring-tailed lemur groups are more heterogeneous in the composition of their diets relative to sifakas, though the time spent feeding on individual foods reveals a marked preference for the fruits of Tamarindus indica by all groups. Food toughness is consistent across the parcel with the exception of the most western group. Ring-tailed lemurs are highly specific feeders, but indiscriminate nibblers. Sifakas are targeted, balanced feeders. There does not appear to be a consistent microhabitat effect operating across species. Differences within sifaka and ring-tailed lemur populations in food composition and toughness, however, correspond to an east-west microhabitat gradient. Measures of dietary flexibility must take into account not only the plant species consumed and the different parts eaten but also their associated food properties and proportion of time spent feeding on them. Titre du périodique : International Journal of Primatology Volume : 23 : 1025–1051 En ligne : https://doi.org/10.1023/A:1019645931827 Diets of Two Lemur Species in Different Microhabitats in Beza Mahafaly Special Reserve, Madagascar [texte imprimé] / Nayuta Yamashita, Auteur . - 2002.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : LEMURS DIET MECHANICAL PROPRIETIES FOOD TOUGHNESS MICROHABITATS Résumé : Studies of primate diets usually focus on differences that distinguish species or populations. However, variation in diet can occur at a more local level of groups within a population, especially in a non-homogeneous habitat. I compared dietary variation in food composition and toughness across groups of 2 lemur species in Beza Mahafaly special reserve, Madagascar. Beza Mahafaly contains an 80-ha reserve (Parcel 1) that, while small, hosts a dense population of Lemur catta (ring-tailed lemurs) and Propithecus verreauxi verreauxi (sifakas). Microhabitats in the eastern vs. western sides of the parcel are structurally and floristically distinct. Sifakas in this parcel have small, discrete home ranges and are morphological folivores. For these reasons, I expected that the 6 groups studied would eat a different menu of food plants but with similar toughness values. Ring-tailed lemurs have comparatively large, overlapping home ranges, and I expected that the 5 study groups would eat similar foods. Despite living in different microhabitats across the parcel, sifakas exhibit high dietary uniformity both in dietary plant species composition and the toughness of the foods. Food selection in sifakas operates on two distinct levels. Sifaka groups share many key food species that appear independent of local abundances, but the ranking of the foods within each group appears related to availability. Ring-tailed lemur groups are more heterogeneous in the composition of their diets relative to sifakas, though the time spent feeding on individual foods reveals a marked preference for the fruits of Tamarindus indica by all groups. Food toughness is consistent across the parcel with the exception of the most western group. Ring-tailed lemurs are highly specific feeders, but indiscriminate nibblers. Sifakas are targeted, balanced feeders. There does not appear to be a consistent microhabitat effect operating across species. Differences within sifaka and ring-tailed lemur populations in food composition and toughness, however, correspond to an east-west microhabitat gradient. Measures of dietary flexibility must take into account not only the plant species consumed and the different parts eaten but also their associated food properties and proportion of time spent feeding on them. Titre du périodique : International Journal of Primatology Volume : 23 : 1025–1051 En ligne : https://doi.org/10.1023/A:1019645931827 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Direct and Indirect Impacts of Raptor Predation on Lemurs in Southeastern Madagascar / Sarah M. Karpanty
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Titre : Direct and Indirect Impacts of Raptor Predation on Lemurs in Southeastern Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Sarah M. Karpanty Année de publication : 2006 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : CONSERVATION LEMURS MADAGASCAR PREDATION RAPTORS Résumé : I calculated rates of predation by 2 species of diurnal raptors, Polyboroides radiatus and Accipiter henstii, on the lemur community of Ranomafana National Park, Madagascar from 2700 h of observation and 470 prey deliveries at 7 nests of each hawk species. The 2 hawks consumed 7 of 12 lemurs found in the park region, with a body mass of 63–3500 g and including diurnal and nocturnal species of all group sizes. Calculations of predation rates indicate that raptor predation is a significant cause of mortality for lemur populations relative to other causes. Minimum rates of predation by Polyboroides radiatus and Accipiter henstii on Microcebus rufus, Cheirogaleus major, Avahi laniger, Hapalemur griseus, Eulemur fulvus rufus, Eulemur rubriventer, and Varecia variegata resulted in the raptors removing of 1–21% of the population per yr, similar to other rates of predation on primates documented in the literature. Modeling of lemur populations under varying levels of raptor predation pressure that I calculated found that one may attribute 3–17% of adult, juvenile, and infant mortality for nocturnal lemurs and 2–66% of adult, juvenile, and infant mortality for diurnal lemurs to diurnal raptor predation. Raptor predation may significantly depress intrinsic growth rates and carrying capacity of Avahi laniger, Hapalemur griseus, Eulemur fulvus rufus, Eulemur rubriventer, and Varecia variegata owing to their low fecundities, long life spans, and long age to sexual maturation. Nocturnal lemurs may best avoid predation by diurnal raptors by exhibiting a solitary lifestyle and cryptic antipredator tactics, whereas, diurnal lemurs benefit less by increasing group size than by using specific antipredator tactics Titre du périodique : International Journal of Primatology Volume : 27( 239-261) En ligne : https://doi.org/10.1007/s10764-005-9008-x Direct and Indirect Impacts of Raptor Predation on Lemurs in Southeastern Madagascar [texte imprimé] / Sarah M. Karpanty . - 2006.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : CONSERVATION LEMURS MADAGASCAR PREDATION RAPTORS Résumé : I calculated rates of predation by 2 species of diurnal raptors, Polyboroides radiatus and Accipiter henstii, on the lemur community of Ranomafana National Park, Madagascar from 2700 h of observation and 470 prey deliveries at 7 nests of each hawk species. The 2 hawks consumed 7 of 12 lemurs found in the park region, with a body mass of 63–3500 g and including diurnal and nocturnal species of all group sizes. Calculations of predation rates indicate that raptor predation is a significant cause of mortality for lemur populations relative to other causes. Minimum rates of predation by Polyboroides radiatus and Accipiter henstii on Microcebus rufus, Cheirogaleus major, Avahi laniger, Hapalemur griseus, Eulemur fulvus rufus, Eulemur rubriventer, and Varecia variegata resulted in the raptors removing of 1–21% of the population per yr, similar to other rates of predation on primates documented in the literature. Modeling of lemur populations under varying levels of raptor predation pressure that I calculated found that one may attribute 3–17% of adult, juvenile, and infant mortality for nocturnal lemurs and 2–66% of adult, juvenile, and infant mortality for diurnal lemurs to diurnal raptor predation. Raptor predation may significantly depress intrinsic growth rates and carrying capacity of Avahi laniger, Hapalemur griseus, Eulemur fulvus rufus, Eulemur rubriventer, and Varecia variegata owing to their low fecundities, long life spans, and long age to sexual maturation. Nocturnal lemurs may best avoid predation by diurnal raptors by exhibiting a solitary lifestyle and cryptic antipredator tactics, whereas, diurnal lemurs benefit less by increasing group size than by using specific antipredator tactics Titre du périodique : International Journal of Primatology Volume : 27( 239-261) En ligne : https://doi.org/10.1007/s10764-005-9008-x Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Discrimination vocale du complexe “Eulemur fulvus” à Madagascar / Miadana Hanitriniaina RAKOTONIRINA
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Titre : Discrimination vocale du complexe “Eulemur fulvus” à Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Miadana Hanitriniaina RAKOTONIRINA, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2011 Importance : 46 p. Présentation : 54 réf.; 11 ill.; 9 tab. Note générale : Diplome d'Etudes Approfondies Langues : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : COMPLEXE « EULEMUR FULVUS » ESPECES VOCALISATION TAXONOMIE CRI D’ALARME MADAGASCAR Résumé : Plusieurs études ont montré que chez plusieurs groupes d’animaux, la vocalisation peut aider à comprendre les relations
taxonomiques entre les espèces. Quelques-unes seulement ont investigué sur sa performance quant à la taxonomie des primates non-humains. La présente étude s’est focalisée sur celle des espèces appartenant au complexe « Eulemur fulvus », un groupe qui a été longtemps un grand sujet de discussion à cause de l’élévation de ses membres au degré d’espèces par Groves en 2001, sans argument significatif. L’objectif de cette étude est de savoir si la vocalisation peut servir à différencier chaque espèce du complexe « Eulemur fulvus » précédemment considérée comme sous-espèces d’E. fulvus. Des cris d’alarme ont été enregistrés dans 22 sites à Madagascar en utilisant des « playbacks », ils ont été analysés à partir de l’analyse des fonctions discriminantes (DFA) et l’analyse des variances multivariées (MANOVA). Les résultats ont montré des différences significatives entre les espèces et au niveau de chaque variable. La classification est d’environ 50%. Eulemur sanfordi est différente de chaque autre espèce étudiée, il en est de même pour E. collaris à l’exception de son voisin E. cinereiceps. Ensuite, E. cinereiceps diffère d’E. rufifrons bien que ces espèces soient hybrides, enfin, E. albifrons, E. fulvus et E. rufus diffèrent moins des autres espèces. Tout ceci indique que la vocalisation seule, ne suffit pas pour discriminer les espèces. Elle doit ainsi être combinée avec différentes
données telles que la génétique ou la morphologie pour résoudre le problème de la taxonomie. Jusqu’alors, la taxonomie des Eulemur reste incertaine.
En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotonirinaMiadanaH_SN_M2_11.pdf Discrimination vocale du complexe “Eulemur fulvus” à Madagascar [texte imprimé] / Miadana Hanitriniaina RAKOTONIRINA, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2011 . - 46 p. : 54 réf.; 11 ill.; 9 tab.
Diplome d'Etudes Approfondies
Langues : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : COMPLEXE « EULEMUR FULVUS » ESPECES VOCALISATION TAXONOMIE CRI D’ALARME MADAGASCAR Résumé : Plusieurs études ont montré que chez plusieurs groupes d’animaux, la vocalisation peut aider à comprendre les relations
taxonomiques entre les espèces. Quelques-unes seulement ont investigué sur sa performance quant à la taxonomie des primates non-humains. La présente étude s’est focalisée sur celle des espèces appartenant au complexe « Eulemur fulvus », un groupe qui a été longtemps un grand sujet de discussion à cause de l’élévation de ses membres au degré d’espèces par Groves en 2001, sans argument significatif. L’objectif de cette étude est de savoir si la vocalisation peut servir à différencier chaque espèce du complexe « Eulemur fulvus » précédemment considérée comme sous-espèces d’E. fulvus. Des cris d’alarme ont été enregistrés dans 22 sites à Madagascar en utilisant des « playbacks », ils ont été analysés à partir de l’analyse des fonctions discriminantes (DFA) et l’analyse des variances multivariées (MANOVA). Les résultats ont montré des différences significatives entre les espèces et au niveau de chaque variable. La classification est d’environ 50%. Eulemur sanfordi est différente de chaque autre espèce étudiée, il en est de même pour E. collaris à l’exception de son voisin E. cinereiceps. Ensuite, E. cinereiceps diffère d’E. rufifrons bien que ces espèces soient hybrides, enfin, E. albifrons, E. fulvus et E. rufus diffèrent moins des autres espèces. Tout ceci indique que la vocalisation seule, ne suffit pas pour discriminer les espèces. Elle doit ainsi être combinée avec différentes
données telles que la génétique ou la morphologie pour résoudre le problème de la taxonomie. Jusqu’alors, la taxonomie des Eulemur reste incertaine.
En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotonirinaMiadanaH_SN_M2_11.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Dissémination des graines par Eulemur cinereiceps (A. Grandidier et Milne-Edwards, 1890) et régénération naturelle de la forêt littorale d’Agnalazaha, Sud-Est de Madagascar. / Raymond Donald Tsaramanana
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Titre : Dissémination des graines par Eulemur cinereiceps (A. Grandidier et Milne-Edwards, 1890) et régénération naturelle de la forêt littorale d’Agnalazaha, Sud-Est de Madagascar. Type de document : texte imprimé Auteurs : Raymond Donald Tsaramanana, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (ESSA) Année de publication : 2011 Importance : 58 p. Présentation : 67 réf.; 40ill.; 10tab. Note générale : Diplôme d’Etudes Approfondies Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : REGIME ALIMENTAIRE DISPERSION DES GRAINES DISTANCE DE DISPERSION LEMURIENS EULEMUR CINEREICEPS FORET D’AGNALAZAHA MADAGASCAR Résumé : La forêt Agnalazaha est une des restes de forêts littorales fragmentées et très dégradées de
Madagascar. Elle abrite une petite population de lémurien en danger et gravement menacé, Eulemur
cinereiceps qui pourrait jouer un rôle important dans la dissémination des graines et à la régénération
de cette forêt. Ce primate possède plusieurs aspects écologiques et comportementaux potentiellement
bénéfiques pour la dissémination des graines mais peu d’études sur ce sujet ont été effectuées dans la
forêt d’Agnalazaha. Par la méthode scan animal sampling, ad-libitum sampling, focal animal
sampling, inventaire floristique, collecte et description des graines issues des fèces et des essais de
germination de ces graines, le rôle de l’espèce dans la régénération naturelle de la forêt a été
déterminé. Un groupe d’Eulemur cinereiceps de 5 individus adultes, a été suivi dans la forêt
d’Agnalazaha de Mars à Mai 2012, fin de saison humide et début de saison sèche. Eulemur
cinereiceps passe les 7% de son temps à s’alimenter, dont les 67% sont alloués aux fruits de 21
espèces de plantes. C’est une espèce frugivore. En moyenne, les différentes graines ingurgitées ont
13mm ±5,4 de long et 7mm ±3,8 de large, pèsent 4,18g ±3,5 et passent 2h 54mn ±1h 18mn dans le
tube digestif dans lequel elles peuvent rester jusqu’à 6h 41mn. L’espèce participe activement dans la
dissémination des graines en les transportant en moyenne à 404,4m ±397 de la plante mère. Cette
distance de dispersion est influencée faiblement par le poids, la taille et le temps de passage des
graines dans le tube digestif. Les graines issues des fèces et des plantes mères germinent au bout d’un
même laps de temps pour un même taux de germination. Le passage des graines dans le tube digestif
maintient la viabilité et la germination des graines mais n’augmente pas leur vitesse de germination.
Eulemur cinereiceps occupe deux catégories d’habitat de son domaine vital, présentant un bon
potentiel de régénération. En conclusion, une éventuelle perte de cette espèce peut mettre en péril le
sort des espèces des plantes disséminées et ainsi provoquer la perturbation de la structure et de la
dynamique de la forêt s’il n’y a pas d’autres frugivores disséminateurs de graines.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/tsaramananaRaymondD_AGRO_M2_12.pdf Dissémination des graines par Eulemur cinereiceps (A. Grandidier et Milne-Edwards, 1890) et régénération naturelle de la forêt littorale d’Agnalazaha, Sud-Est de Madagascar. [texte imprimé] / Raymond Donald Tsaramanana, Auteur . - Université d'Antananarivo (ESSA), 2011 . - 58 p. : 67 réf.; 40ill.; 10tab.
Diplôme d’Etudes Approfondies
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : REGIME ALIMENTAIRE DISPERSION DES GRAINES DISTANCE DE DISPERSION LEMURIENS EULEMUR CINEREICEPS FORET D’AGNALAZAHA MADAGASCAR Résumé : La forêt Agnalazaha est une des restes de forêts littorales fragmentées et très dégradées de
Madagascar. Elle abrite une petite population de lémurien en danger et gravement menacé, Eulemur
cinereiceps qui pourrait jouer un rôle important dans la dissémination des graines et à la régénération
de cette forêt. Ce primate possède plusieurs aspects écologiques et comportementaux potentiellement
bénéfiques pour la dissémination des graines mais peu d’études sur ce sujet ont été effectuées dans la
forêt d’Agnalazaha. Par la méthode scan animal sampling, ad-libitum sampling, focal animal
sampling, inventaire floristique, collecte et description des graines issues des fèces et des essais de
germination de ces graines, le rôle de l’espèce dans la régénération naturelle de la forêt a été
déterminé. Un groupe d’Eulemur cinereiceps de 5 individus adultes, a été suivi dans la forêt
d’Agnalazaha de Mars à Mai 2012, fin de saison humide et début de saison sèche. Eulemur
cinereiceps passe les 7% de son temps à s’alimenter, dont les 67% sont alloués aux fruits de 21
espèces de plantes. C’est une espèce frugivore. En moyenne, les différentes graines ingurgitées ont
13mm ±5,4 de long et 7mm ±3,8 de large, pèsent 4,18g ±3,5 et passent 2h 54mn ±1h 18mn dans le
tube digestif dans lequel elles peuvent rester jusqu’à 6h 41mn. L’espèce participe activement dans la
dissémination des graines en les transportant en moyenne à 404,4m ±397 de la plante mère. Cette
distance de dispersion est influencée faiblement par le poids, la taille et le temps de passage des
graines dans le tube digestif. Les graines issues des fèces et des plantes mères germinent au bout d’un
même laps de temps pour un même taux de germination. Le passage des graines dans le tube digestif
maintient la viabilité et la germination des graines mais n’augmente pas leur vitesse de germination.
Eulemur cinereiceps occupe deux catégories d’habitat de son domaine vital, présentant un bon
potentiel de régénération. En conclusion, une éventuelle perte de cette espèce peut mettre en péril le
sort des espèces des plantes disséminées et ainsi provoquer la perturbation de la structure et de la
dynamique de la forêt s’il n’y a pas d’autres frugivores disséminateurs de graines.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/tsaramananaRaymondD_AGRO_M2_12.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Distribution of a folovorous lemur in relation to seasonally varying food resources: integrating quantitive and qualitative aspects of food characteristics / Jorg, U. Ganzhorn
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Titre : Distribution of a folovorous lemur in relation to seasonally varying food resources: integrating quantitive and qualitative aspects of food characteristics Type de document : texte imprimé Auteurs : Jorg, U. Ganzhorn, Auteur Année de publication : 2002 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : MADAGASCAR PRIMATES LEPILEMUR RUFICAUDATUS SEASONALITY BOTTOM-UP PROCESS Résumé : The goal of this study was to assess the relative importance of food availability and its quality for the spatial distribution of a folivorous lemur species, Lepilemur ruficaudatus, from the highly seasonal dry deciduous forest of Madagascar. Males and females of this species showed opposite changes of body mass and body condition during the dry and the wet season. Male body mass declined during the dry season that coincides with mating, while female body mass remained constant. During the wet season that coincides with lactation, female body mass declined but male body mass increased. This indicates that changes in body mass are not linked as much to environmental seasonality as to mating and reproduction. The distribution of L. ruficaudatus was most significantly related to the spatial distribution of leaf protein during the wet season. Neither the availability nor the chemical composition of leaves eaten during the dry season affected the spatial distribution of L. ruficaudatus. These findings are consistent with hypotheses that constraints are most severe during the times of lactation and weaning and that distributions of primates reflect their food requirements in order to optimize their reproductive success. They are inconsistent with the idea that the lean dry season is the most stressful time of year for lemurs in energetic or nutritive terms. Titre du périodique : Oecologia Volume : 131:427-435 En ligne : https://doi.org/10.1007/s00442-002-0891-y Distribution of a folovorous lemur in relation to seasonally varying food resources: integrating quantitive and qualitative aspects of food characteristics [texte imprimé] / Jorg, U. Ganzhorn, Auteur . - 2002.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : MADAGASCAR PRIMATES LEPILEMUR RUFICAUDATUS SEASONALITY BOTTOM-UP PROCESS Résumé : The goal of this study was to assess the relative importance of food availability and its quality for the spatial distribution of a folivorous lemur species, Lepilemur ruficaudatus, from the highly seasonal dry deciduous forest of Madagascar. Males and females of this species showed opposite changes of body mass and body condition during the dry and the wet season. Male body mass declined during the dry season that coincides with mating, while female body mass remained constant. During the wet season that coincides with lactation, female body mass declined but male body mass increased. This indicates that changes in body mass are not linked as much to environmental seasonality as to mating and reproduction. The distribution of L. ruficaudatus was most significantly related to the spatial distribution of leaf protein during the wet season. Neither the availability nor the chemical composition of leaves eaten during the dry season affected the spatial distribution of L. ruficaudatus. These findings are consistent with hypotheses that constraints are most severe during the times of lactation and weaning and that distributions of primates reflect their food requirements in order to optimize their reproductive success. They are inconsistent with the idea that the lean dry season is the most stressful time of year for lemurs in energetic or nutritive terms. Titre du périodique : Oecologia Volume : 131:427-435 En ligne : https://doi.org/10.1007/s00442-002-0891-y Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Do functional traits offset the effects of fragmentation? The case of large-bodied diurnal lemur species / Timothy M. Eppley
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Titre : Do functional traits offset the effects of fragmentation? The case of large-bodied diurnal lemur species Type de document : texte imprimé Auteurs : Timothy M. Eppley, Auteur ; Luca Santini, Auteur ; Jen C. Tinsman, Auteur ; Giuseppe Donati, Auteur Année de publication : 2020 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : HABITAT FRAGMENTATION INDRIIDAE LEMURIDAE, MADAGASCAR, SPECIES DISTRIBUTION Résumé : Primates worldwide are faced with increasing threats making them more vulnerable to extinction. Anthropogenic disturbances, such as habitat degradation and fragmentation, are among the main concerns, and in Madagascar, these issues have become widespread. As this situation continues to worsen, we sought to understand how fragmentation affects primate distribution throughout the island. Further, because species may exhibit different sensitivity to fragmentation, we also aimed to estimate the role of functional traits in mitigating their response. We collated data from 32 large-bodied lemur species ranges, consisting of species from the families Lemuridae (five genera) and Indriidae (two genera). We fitted Generalized Linear Models to determine the role of habitat fragmentation characteristics, for example, forest cover, patch size, edge density, and landscape configuration, as well as the protected area (PA) network, on the species relative probability of presence. We then assessed how the influence of functional traits (dietary guild, home range size) mitigate the response of species to these habitat metrics. Habitat area had a strong positive effect for many species, and there were significantly negative effects of fragmentation on the distribution of many lemur species. In addition, there was a positive influence of PAs on many lemur species’ distribution. Functional trait classifications showed that lemurs of all dietary guilds are negatively affected by fragmentation; however, folivore-frugivores show greater flexibility/variability in terms of habitat area and landscape complexity compared to nearly exclusive folivores and frugivores. Furthermore, species of all home range sizes showed a negative response to fragmentation, while habitat area had an increasingly positive effect as home range increased in size. Overall, the general trends for the majority of lemur species are dire and point to the need for immediate actions on a multitude of fronts, most importantly landscape-level reforestation efforts. Titre du périodique : American Journal of Primatology Volume : 82 (4) En ligne : https://doi.org/10.1002/ajp.23104 Do functional traits offset the effects of fragmentation? The case of large-bodied diurnal lemur species [texte imprimé] / Timothy M. Eppley, Auteur ; Luca Santini, Auteur ; Jen C. Tinsman, Auteur ; Giuseppe Donati, Auteur . - 2020.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : HABITAT FRAGMENTATION INDRIIDAE LEMURIDAE, MADAGASCAR, SPECIES DISTRIBUTION Résumé : Primates worldwide are faced with increasing threats making them more vulnerable to extinction. Anthropogenic disturbances, such as habitat degradation and fragmentation, are among the main concerns, and in Madagascar, these issues have become widespread. As this situation continues to worsen, we sought to understand how fragmentation affects primate distribution throughout the island. Further, because species may exhibit different sensitivity to fragmentation, we also aimed to estimate the role of functional traits in mitigating their response. We collated data from 32 large-bodied lemur species ranges, consisting of species from the families Lemuridae (five genera) and Indriidae (two genera). We fitted Generalized Linear Models to determine the role of habitat fragmentation characteristics, for example, forest cover, patch size, edge density, and landscape configuration, as well as the protected area (PA) network, on the species relative probability of presence. We then assessed how the influence of functional traits (dietary guild, home range size) mitigate the response of species to these habitat metrics. Habitat area had a strong positive effect for many species, and there were significantly negative effects of fragmentation on the distribution of many lemur species. In addition, there was a positive influence of PAs on many lemur species’ distribution. Functional trait classifications showed that lemurs of all dietary guilds are negatively affected by fragmentation; however, folivore-frugivores show greater flexibility/variability in terms of habitat area and landscape complexity compared to nearly exclusive folivores and frugivores. Furthermore, species of all home range sizes showed a negative response to fragmentation, while habitat area had an increasingly positive effect as home range increased in size. Overall, the general trends for the majority of lemur species are dire and point to the need for immediate actions on a multitude of fronts, most importantly landscape-level reforestation efforts. Titre du périodique : American Journal of Primatology Volume : 82 (4) En ligne : https://doi.org/10.1002/ajp.23104 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Does female dominance facilitate feeding priority in black-and-white ruffed lemurs (Varecia variegata) in southeastern Madagascar? / Deborah J. Overdorff
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Titre : Does female dominance facilitate feeding priority in black-and-white ruffed lemurs (Varecia variegata) in southeastern Madagascar? Type de document : texte imprimé Auteurs : Deborah J. Overdorff, Auteur ; Elizabeth M. Erhart, Auteur ; Thomas Mutschler, Auteur Année de publication : 2005 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : FEMALE FEEDING PRIORITY FEMALE DOMINANCE, LEADERSHIP VARECIA, MADAGASCAR Résumé : Although many Malagasy lemurs are thought to be female dominant and to have female feeding priority, to date the relationship between these behaviors has been rigorously established only in Lemur catta, and other ways that females might achieve feeding priority have not been examined closely. Erhart and Overdorff [International Journal of Primatology 20:927-940, 1999] suggested that one way female primates achieve feeding priority is to initiate and lead groups to food, thereby gaining access to the food first and positively influencing their food intake compared to other group members. Here we describe female dominance patterns and potential measures of feeding priority in two groups of black-and-white ruffed lemurs (Varecia variegata) that were observed over a 15-month period in southeastern Madagascar. We predicted that the females would 1) be consistently dominant to males, 2) lead groups to food sources more often than males, and 3) have higher feeding rates compared to males when they arrived at food sources first. The results were dissimilar between the study groups. During the study, the oldest adult female in group 1 died. There was no evidence for female dominance in this group, and the remaining (likely natal) female did not lead the group more often, nor did she have a higher food intake than males. Group 1 dispersed shortly after the time frame reported here. In contrast, the resident female in group 2 was dominant to group males (based on agonistic interactions), led the group to food sources more often, and experienced a higher food intake when she arrived first at a food source. How these patterns vary over time and are influenced by the number of females in groups, group stability, food quality, and reproductive condition will be examined in future analyses. Titre du périodique : American Journal of Primatology Volume : 66:7-22 En ligne : https://doi.org/10.1002/ajp.20125 Does female dominance facilitate feeding priority in black-and-white ruffed lemurs (Varecia variegata) in southeastern Madagascar? [texte imprimé] / Deborah J. Overdorff, Auteur ; Elizabeth M. Erhart, Auteur ; Thomas Mutschler, Auteur . - 2005.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : FEMALE FEEDING PRIORITY FEMALE DOMINANCE, LEADERSHIP VARECIA, MADAGASCAR Résumé : Although many Malagasy lemurs are thought to be female dominant and to have female feeding priority, to date the relationship between these behaviors has been rigorously established only in Lemur catta, and other ways that females might achieve feeding priority have not been examined closely. Erhart and Overdorff [International Journal of Primatology 20:927-940, 1999] suggested that one way female primates achieve feeding priority is to initiate and lead groups to food, thereby gaining access to the food first and positively influencing their food intake compared to other group members. Here we describe female dominance patterns and potential measures of feeding priority in two groups of black-and-white ruffed lemurs (Varecia variegata) that were observed over a 15-month period in southeastern Madagascar. We predicted that the females would 1) be consistently dominant to males, 2) lead groups to food sources more often than males, and 3) have higher feeding rates compared to males when they arrived at food sources first. The results were dissimilar between the study groups. During the study, the oldest adult female in group 1 died. There was no evidence for female dominance in this group, and the remaining (likely natal) female did not lead the group more often, nor did she have a higher food intake than males. Group 1 dispersed shortly after the time frame reported here. In contrast, the resident female in group 2 was dominant to group males (based on agonistic interactions), led the group to food sources more often, and experienced a higher food intake when she arrived first at a food source. How these patterns vary over time and are influenced by the number of females in groups, group stability, food quality, and reproductive condition will be examined in future analyses. Titre du périodique : American Journal of Primatology Volume : 66:7-22 En ligne : https://doi.org/10.1002/ajp.20125 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Ecologically Enigmatic Lemurs: The Sifakas of the Eastern Forests (Propithecus candidus, P. diadema, P. edwardsi, P. perrieri, and P. tattersalli) / M.L. Irwin
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Titre : Ecologically Enigmatic Lemurs: The Sifakas of the Eastern Forests (Propithecus candidus, P. diadema, P. edwardsi, P. perrieri, and P. tattersalli) Type de document : texte imprimé Auteurs : M.L. Irwin, Auteur Année de publication : 2006 Importance : p. 305-326 ISBN/ISSN/EAN : 978-0-387-34586-4 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : HOME RANGE FOREST FRAGMENT, PHYSICAL ANTHROPOLOGY SMALL HOME RANGE HANUMAN LANGUR En ligne : https://doi.org/10.1007/978-0-387-34586-4_14 Ecologically Enigmatic Lemurs: The Sifakas of the Eastern Forests (Propithecus candidus, P. diadema, P. edwardsi, P. perrieri, and P. tattersalli) [texte imprimé] / M.L. Irwin, Auteur . - 2006 . - p. 305-326.
ISBN : 978-0-387-34586-4
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : HOME RANGE FOREST FRAGMENT, PHYSICAL ANTHROPOLOGY SMALL HOME RANGE HANUMAN LANGUR En ligne : https://doi.org/10.1007/978-0-387-34586-4_14 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Titre : Edge Effects on the Density of Cheirogaleus major Type de document : texte imprimé Auteurs : Shawn M Lehman, Auteur ; A. Rajaonson, Auteur ; Sabine Day, Auteur Année de publication : 2006 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : EDGE EFFECTS FRUIT ABUNDANCE LEMURS MADAGASCAR PREDATION SPATIAL AUTOCORRELATION Résumé : We investigated how greater dwarf lemur (Cheirogaleus major) densities, ambient air temperature, and dendrometrics (tree height and diameter) varied along forest edge-interior gradients in the Vohibola III Classified Forest in SE Madagascar. We also assessed if spatial variations in densities of Cheirogaleus major provide indirect evidence of increased predation pressure in the transition zone between edge and interior forest habitats, i.e., an ecological trap. We conducted diurnal temperature surveys (N = 394) and nocturnal surveys of Cheirogaleus major (N = 182) over 2 yr along 4 1250-m transects that ran perpendicular to the forest edge in Vohibola III. We did not see Cheirogaleus major from May to mid-September, and the highest sighting frequency occurred during October–November. Cheirogaleus major exhibited a negative edge response because densities ranged from low levels in edge habitats to higher levels in the forest interior. After we tested for spatial autocorrelation, edge-related variations in densities of Cheirogaleus major covaried most strongly with tree diameter. Edge responses of Cheirogaleus major may reflect spatial variations in fruit and liana abundance, though data are needed on the precise relationship between tree diameter and food production to confirm the relationship. Edge-related variations in densities of Cheirogaleus major may also provide indirect evidence of an ecological trap. Testing and controlling for spatial autocorrelation should be important components of future studies of primate conservation biology and ecology. Titre du périodique : International Journal of Primatology Volume : 27:1569-1588 En ligne : https://doi.org/10.1007/s10764-006-9099-z Edge Effects on the Density of Cheirogaleus major [texte imprimé] / Shawn M Lehman, Auteur ; A. Rajaonson, Auteur ; Sabine Day, Auteur . - 2006.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : EDGE EFFECTS FRUIT ABUNDANCE LEMURS MADAGASCAR PREDATION SPATIAL AUTOCORRELATION Résumé : We investigated how greater dwarf lemur (Cheirogaleus major) densities, ambient air temperature, and dendrometrics (tree height and diameter) varied along forest edge-interior gradients in the Vohibola III Classified Forest in SE Madagascar. We also assessed if spatial variations in densities of Cheirogaleus major provide indirect evidence of increased predation pressure in the transition zone between edge and interior forest habitats, i.e., an ecological trap. We conducted diurnal temperature surveys (N = 394) and nocturnal surveys of Cheirogaleus major (N = 182) over 2 yr along 4 1250-m transects that ran perpendicular to the forest edge in Vohibola III. We did not see Cheirogaleus major from May to mid-September, and the highest sighting frequency occurred during October–November. Cheirogaleus major exhibited a negative edge response because densities ranged from low levels in edge habitats to higher levels in the forest interior. After we tested for spatial autocorrelation, edge-related variations in densities of Cheirogaleus major covaried most strongly with tree diameter. Edge responses of Cheirogaleus major may reflect spatial variations in fruit and liana abundance, though data are needed on the precise relationship between tree diameter and food production to confirm the relationship. Edge-related variations in densities of Cheirogaleus major may also provide indirect evidence of an ecological trap. Testing and controlling for spatial autocorrelation should be important components of future studies of primate conservation biology and ecology. Titre du périodique : International Journal of Primatology Volume : 27:1569-1588 En ligne : https://doi.org/10.1007/s10764-006-9099-z Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Effects of forest structure and composition on food availability for Varecia variegata at Ranomafana National Park, Madagascar / Elizabeth A. Balko
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Titre : Effects of forest structure and composition on food availability for Varecia variegata at Ranomafana National Park, Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Elizabeth A. Balko, Auteur ; H. Brian Underwood, Auteur Année de publication : 2005 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : LEMURS MADAGASCAR LOGGING PHENOLOGY Résumé : We present a summary of a long-term field study that examined the effects of forest disturbance on the availability of palatable fruit and its utilization by V. variegata. Forest structure and tree species composition were measured in three adjacent study areas, with different histories of disturbance, in Ranomafana National Park (RNP), Madagascar. V. variegata abundance was monitored by frequent encounters with resident groups and periodic censuses conducted along trails. Finally, the abundance of mature fruit in species used by V. variegata was scored monthly at representative trees at several locations. V. variegata abundance was most consistent in the least anthropogenically disturbed site, while no established lemur groups were observed in the heavily logged site for over a decade post-harvest. Lemur abundance was variable in the selectively logged site. The presence of select food trees, particularly specimens with voluminous crowns capable of producing abundant fruit crops, appears to be key to the establishment and expansion of V. variegata groups. Our analysis of year-long fruit utilization revealed a high degree of preference for several species of trees. Two species exhibited mature fruit in a low percentage of stems but were available for a protracted period of time, while two additional species showed high intraspecific fruiting synchrony and were available for a shorter period of time. These contrasting phenologies, rather than the individual tree species, may be most important to V. variegata due to their coincident timing of fruit maturation with key lemur life-history events. Any disturbance–natural or anthropogenic–that disrupts the phenology cycles of food trees has the potential to impact lemur abundance and dispersion. Intense disturbances, such as heavy logging or severe cyclones, have long-lasting impacts on fruit production, while selective logging or moderate cyclonic windthrow cause more transient impacts. V. variegata is adapted to deal with an intrinsically erratic food supply by virtue of its reproductive biology and social behavior Titre du périodique : American Journal of Primatology Volume : 66: 45-70 En ligne : https://doi.org/10.1002/ajp.20127 Effects of forest structure and composition on food availability for Varecia variegata at Ranomafana National Park, Madagascar [texte imprimé] / Elizabeth A. Balko, Auteur ; H. Brian Underwood, Auteur . - 2005.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : LEMURS MADAGASCAR LOGGING PHENOLOGY Résumé : We present a summary of a long-term field study that examined the effects of forest disturbance on the availability of palatable fruit and its utilization by V. variegata. Forest structure and tree species composition were measured in three adjacent study areas, with different histories of disturbance, in Ranomafana National Park (RNP), Madagascar. V. variegata abundance was monitored by frequent encounters with resident groups and periodic censuses conducted along trails. Finally, the abundance of mature fruit in species used by V. variegata was scored monthly at representative trees at several locations. V. variegata abundance was most consistent in the least anthropogenically disturbed site, while no established lemur groups were observed in the heavily logged site for over a decade post-harvest. Lemur abundance was variable in the selectively logged site. The presence of select food trees, particularly specimens with voluminous crowns capable of producing abundant fruit crops, appears to be key to the establishment and expansion of V. variegata groups. Our analysis of year-long fruit utilization revealed a high degree of preference for several species of trees. Two species exhibited mature fruit in a low percentage of stems but were available for a protracted period of time, while two additional species showed high intraspecific fruiting synchrony and were available for a shorter period of time. These contrasting phenologies, rather than the individual tree species, may be most important to V. variegata due to their coincident timing of fruit maturation with key lemur life-history events. Any disturbance–natural or anthropogenic–that disrupts the phenology cycles of food trees has the potential to impact lemur abundance and dispersion. Intense disturbances, such as heavy logging or severe cyclones, have long-lasting impacts on fruit production, while selective logging or moderate cyclonic windthrow cause more transient impacts. V. variegata is adapted to deal with an intrinsically erratic food supply by virtue of its reproductive biology and social behavior Titre du périodique : American Journal of Primatology Volume : 66: 45-70 En ligne : https://doi.org/10.1002/ajp.20127 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Effects of Seasonal Water Scarcity on the Ranging Behavior of Eulemur fulvus rufus / Friederike Scholz
Titre : Effects of Seasonal Water Scarcity on the Ranging Behavior of Eulemur fulvus rufus Type de document : texte imprimé Auteurs : Friederike Scholz, Auteur ; Peter M. Kappeler, Auteur Année de publication : 2004 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : SEASONALITY RANGING LOCAL MIGRATION, MADAGASCAR : EULEMUR FULVUS Résumé : The climate of western Madagascar is characterized by a long (8–9 mo) dry season during which small rivers run dry, so that most animals are dependent on access to a few permanent water holes. We studied the effects of water scarcity at the end of the dry season on the ranging behavior of 4 groups of redfronted lemurs (Eulemur fulvus rufus) living at different distances from the Kirindy Riverbed in the Kirindy/CFPF forest northeast of Morondava. Using radio-collars, we located 2 resident groups with permanent home ranges near the river, and 2 non-resident groups and followed them for 60 days. We obtained a GPS reading every 30 min and later analyzed them with GIS ArcView to determine the size and location of each group's (core) home range. One group resided in direct proximity to the riverbed with several water holes and made regular short trips (mean 330 m) to drink. A second resident group had no direct access to water and made regular trips to the same water hole at a mean distance of 590 m from their home range. One non-resident group had a center of activity about 1300 m from the nearest water hole, to which they traveled on a non-daily basis. The other non-resident group established a temporary binuclear home range with one center of activity near the riverbed, about 2900 m away from the other center of activity. Thus, redfronted lemurs use different drinking and ranging tactics as a function of the distance of their core areas from the nearest water source. Titre du périodique : International Journal of Primatology Volume : 25 (3): 599-613 Effects of Seasonal Water Scarcity on the Ranging Behavior of Eulemur fulvus rufus [texte imprimé] / Friederike Scholz, Auteur ; Peter M. Kappeler, Auteur . - 2004.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : SEASONALITY RANGING LOCAL MIGRATION, MADAGASCAR : EULEMUR FULVUS Résumé : The climate of western Madagascar is characterized by a long (8–9 mo) dry season during which small rivers run dry, so that most animals are dependent on access to a few permanent water holes. We studied the effects of water scarcity at the end of the dry season on the ranging behavior of 4 groups of redfronted lemurs (Eulemur fulvus rufus) living at different distances from the Kirindy Riverbed in the Kirindy/CFPF forest northeast of Morondava. Using radio-collars, we located 2 resident groups with permanent home ranges near the river, and 2 non-resident groups and followed them for 60 days. We obtained a GPS reading every 30 min and later analyzed them with GIS ArcView to determine the size and location of each group's (core) home range. One group resided in direct proximity to the riverbed with several water holes and made regular short trips (mean 330 m) to drink. A second resident group had no direct access to water and made regular trips to the same water hole at a mean distance of 590 m from their home range. One non-resident group had a center of activity about 1300 m from the nearest water hole, to which they traveled on a non-daily basis. The other non-resident group established a temporary binuclear home range with one center of activity near the riverbed, about 2900 m away from the other center of activity. Thus, redfronted lemurs use different drinking and ranging tactics as a function of the distance of their core areas from the nearest water source. Titre du périodique : International Journal of Primatology Volume : 25 (3): 599-613 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Effet de bordure sur Propithecus verrauxi (Grandidier, 1867) dans la foret de Kirindy/ CNREREF Morondava / Tatamo Eugénie Andréa RAHARIMIHAJA
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Titre : Effet de bordure sur Propithecus verrauxi (Grandidier, 1867) dans la foret de Kirindy/ CNREREF Morondava Type de document : texte imprimé Auteurs : Tatamo Eugénie Andréa RAHARIMIHAJA, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2013 Importance : 48 p. Présentation : 80 réf.; 15 ill.; 6 tab. Note générale : Diplôme d’Etudes Approfondies (D.E.A.) Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : COMPORTEMENT CONSERVATION ECOLOGIE EFFET DE BORDURE FORET DE KIRINDY PROPITHECUS VERREAUXI MORONDAVA MADAGASCAR Résumé : L’étude consiste à comprendre l’influence de l’effet de bordure sur Propithecus verreauxi et à déterminer ses
réponses comportementales face aux pressions appliquées à ses habitats afin d’établir des stratégies futures de conservation.
Plusieurs méthodes et outils ont été utilisés pour atteindre les objectifs de la recherche. L’étude a été axée sur 5 groupes
focaux dont trois dans la forêt intacte et deux dans la lisière. La méthode de " focal animal sampling " a été optée pour l’étude
de comportement. A partir des données obtenues pendant trois mois (Avril 2012 à Juillet 2012) dans la forêt de
Kirindy/CNFEREF, il apparait que la température de l’air présente une forte variation temporelle et spatiale. Les groupes
présentent une différence significative sur les modèles d’activités comportementales. Les individus en bordure dépensent la
plupart de leur journée en activité de repos alors que les groupes en forêt intacte se concentrent plutôt sur l’activité
alimentaire. Les Sifakas habitant la lisière possèdent un domaine vital plus restreint, (en moyenne 2,71 ha pour les groupes en
bordure et avec 4,5 ha pour ceux de l’intérieur). Du point de vue régime alimentaire, les plantes consommées par les groupes
en forêt intacte sont plus diversifiées. Les feuilles composent la plus grande partie de leur nourriture. La différence de
nourritures consommées dans chacun des groupes est en relation avec la disponibilité des arbres nourriciers dans leur
territoire. La méthode de transect linéaire a permis d’obtenir la densité relative des Propithèques dans chaque site. La forêt
intacte habite une plus forte densité voire même trois fois plus par rapport à la lisière. Après avoir mesuré le taux hormonal,
les résultats montrent que les Sifakas habitant tout près de la savane sont soumis à des niveaux de stress élevés. Il en ressort
de ce travail que les groupes en bordure sont affectés par la perturbation de l’habitat d’où la priorisation de la conservation
dans ce siteEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/raharimihajaTatamoEA_SN_M2_13.pdf Effet de bordure sur Propithecus verrauxi (Grandidier, 1867) dans la foret de Kirindy/ CNREREF Morondava [texte imprimé] / Tatamo Eugénie Andréa RAHARIMIHAJA, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2013 . - 48 p. : 80 réf.; 15 ill.; 6 tab.
Diplôme d’Etudes Approfondies (D.E.A.)
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : COMPORTEMENT CONSERVATION ECOLOGIE EFFET DE BORDURE FORET DE KIRINDY PROPITHECUS VERREAUXI MORONDAVA MADAGASCAR Résumé : L’étude consiste à comprendre l’influence de l’effet de bordure sur Propithecus verreauxi et à déterminer ses
réponses comportementales face aux pressions appliquées à ses habitats afin d’établir des stratégies futures de conservation.
Plusieurs méthodes et outils ont été utilisés pour atteindre les objectifs de la recherche. L’étude a été axée sur 5 groupes
focaux dont trois dans la forêt intacte et deux dans la lisière. La méthode de " focal animal sampling " a été optée pour l’étude
de comportement. A partir des données obtenues pendant trois mois (Avril 2012 à Juillet 2012) dans la forêt de
Kirindy/CNFEREF, il apparait que la température de l’air présente une forte variation temporelle et spatiale. Les groupes
présentent une différence significative sur les modèles d’activités comportementales. Les individus en bordure dépensent la
plupart de leur journée en activité de repos alors que les groupes en forêt intacte se concentrent plutôt sur l’activité
alimentaire. Les Sifakas habitant la lisière possèdent un domaine vital plus restreint, (en moyenne 2,71 ha pour les groupes en
bordure et avec 4,5 ha pour ceux de l’intérieur). Du point de vue régime alimentaire, les plantes consommées par les groupes
en forêt intacte sont plus diversifiées. Les feuilles composent la plus grande partie de leur nourriture. La différence de
nourritures consommées dans chacun des groupes est en relation avec la disponibilité des arbres nourriciers dans leur
territoire. La méthode de transect linéaire a permis d’obtenir la densité relative des Propithèques dans chaque site. La forêt
intacte habite une plus forte densité voire même trois fois plus par rapport à la lisière. Après avoir mesuré le taux hormonal,
les résultats montrent que les Sifakas habitant tout près de la savane sont soumis à des niveaux de stress élevés. Il en ressort
de ce travail que les groupes en bordure sont affectés par la perturbation de l’habitat d’où la priorisation de la conservation
dans ce siteEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/raharimihajaTatamoEA_SN_M2_13.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Effet de bordure sur Propithecus verrauxi (Grandidier, 1867) dans la foret de Kirindy/ CNREREF Morondava / Tatamo Eugénie Andréa RAHARIMIHAJA
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Titre : Effet de bordure sur Propithecus verrauxi (Grandidier, 1867) dans la foret de Kirindy/ CNREREF Morondava Type de document : texte imprimé Auteurs : Tatamo Eugénie Andréa RAHARIMIHAJA, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2013 Importance : 48 p. Présentation : 81 réf.; 15 ill.; 6 tab. Note générale : Diplôme d’Etudes Approfondies (D.E.A.) Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : COMPORTEMENT CONSERVATION ECOLOGIE EFFET DE BORDURE FORET DE KIRINDY PROPITHECUS VERREAUXI MORONDAVA MADAGASCAR. Résumé : L’étude consiste à comprendre l’influence de l’effet de bordure sur Propithecus verreauxi et à déterminer ses
réponses comportementales face aux pressions appliquées à ses habitats afin d’établir des stratégies futures de conservation.
Plusieurs méthodes et outils ont été utilisés pour atteindre les objectifs de la recherche. L’étude a été axée sur 5 groupes
focaux dont trois dans la forêt intacte et deux dans la lisière. La méthode de " focal animal sampling " a été optée pour l’étude
de comportement. A partir des données obtenues pendant trois mois (Avril 2012 à Juillet 2012) dans la forêt de
Kirindy/CNFEREF, il apparait que la température de l’air présente une forte variation temporelle et spatiale. Les groupes
présentent une différence significative sur les modèles d’activités comportementales. Les individus en bordure dépensent la
plupart de leur journée en activité de repos alors que les groupes en forêt intacte se concentrent plutôt sur l’activité
alimentaire. Les Sifakas habitant la lisière possèdent un domaine vital plus restreint, (en moyenne 2,71 ha pour les groupes en
bordure et avec 4,5 ha pour ceux de l’intérieur). Du point de vue régime alimentaire, les plantes consommées par les groupes
en forêt intacte sont plus diversifiées. Les feuilles composent la plus grande partie de leur nourriture. La différence de
nourritures consommées dans chacun des groupes est en relation avec la disponibilité des arbres nourriciers dans leur
territoire. La méthode de transect linéaire a permis d’obtenir la densité relative des Propithèques dans chaque site. La forêt
intacte habite une plus forte densité voire même trois fois plus par rapport à la lisière. Après avoir mesuré le taux hormonal,
les résultats montrent que les Sifakas habitant tout près de la savane sont soumis à des niveaux de stress élevés. Il en ressort
de ce travail que les groupes en bordure sont affectés par la perturbation de l’habitat d’où la priorisation de la conservation
dans ce site.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/raharimihajaTatamoEA_SN_M2_13.pdf Effet de bordure sur Propithecus verrauxi (Grandidier, 1867) dans la foret de Kirindy/ CNREREF Morondava [texte imprimé] / Tatamo Eugénie Andréa RAHARIMIHAJA, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2013 . - 48 p. : 81 réf.; 15 ill.; 6 tab.
Diplôme d’Etudes Approfondies (D.E.A.)
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : COMPORTEMENT CONSERVATION ECOLOGIE EFFET DE BORDURE FORET DE KIRINDY PROPITHECUS VERREAUXI MORONDAVA MADAGASCAR. Résumé : L’étude consiste à comprendre l’influence de l’effet de bordure sur Propithecus verreauxi et à déterminer ses
réponses comportementales face aux pressions appliquées à ses habitats afin d’établir des stratégies futures de conservation.
Plusieurs méthodes et outils ont été utilisés pour atteindre les objectifs de la recherche. L’étude a été axée sur 5 groupes
focaux dont trois dans la forêt intacte et deux dans la lisière. La méthode de " focal animal sampling " a été optée pour l’étude
de comportement. A partir des données obtenues pendant trois mois (Avril 2012 à Juillet 2012) dans la forêt de
Kirindy/CNFEREF, il apparait que la température de l’air présente une forte variation temporelle et spatiale. Les groupes
présentent une différence significative sur les modèles d’activités comportementales. Les individus en bordure dépensent la
plupart de leur journée en activité de repos alors que les groupes en forêt intacte se concentrent plutôt sur l’activité
alimentaire. Les Sifakas habitant la lisière possèdent un domaine vital plus restreint, (en moyenne 2,71 ha pour les groupes en
bordure et avec 4,5 ha pour ceux de l’intérieur). Du point de vue régime alimentaire, les plantes consommées par les groupes
en forêt intacte sont plus diversifiées. Les feuilles composent la plus grande partie de leur nourriture. La différence de
nourritures consommées dans chacun des groupes est en relation avec la disponibilité des arbres nourriciers dans leur
territoire. La méthode de transect linéaire a permis d’obtenir la densité relative des Propithèques dans chaque site. La forêt
intacte habite une plus forte densité voire même trois fois plus par rapport à la lisière. Après avoir mesuré le taux hormonal,
les résultats montrent que les Sifakas habitant tout près de la savane sont soumis à des niveaux de stress élevés. Il en ressort
de ce travail que les groupes en bordure sont affectés par la perturbation de l’habitat d’où la priorisation de la conservation
dans ce site.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/raharimihajaTatamoEA_SN_M2_13.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Effets de bordure sur la distribution et sur les habitats de Propithecus edwardsi (Grandidier, 1871) dans la forêt d’Ampatsona-Ambohidaza, partie nord du corridor Ambositra-Vondrozo, Sud-Est de Madagascar / Charles Rasolondravoavy
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Titre : Effets de bordure sur la distribution et sur les habitats de Propithecus edwardsi (Grandidier, 1871) dans la forêt d’Ampatsona-Ambohidaza, partie nord du corridor Ambositra-Vondrozo, Sud-Est de Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Charles Rasolondravoavy, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2015 Importance : 43 p. Présentation : 139 réf.; 11 ill.; 5 tab. Note générale : Diplôme d’Etudes Approfondies Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : AMPATSONA-AMBOHIDAZA CORRIDOR AMBOSITRA-VONDROZO, EFFETS DE BORDURE HABITAT MADAGASCAR PROPITHECUS EDWARDSI Résumé : Les effets de bordure influencent la biogéographie des organismes dans les régions tropicales. Ils sont
particulièrement importants pour les lémuriens dus à la disparition de 40% de la forêt de Madagascar entre 1950
à 2000. Cette étude consiste à comprendre l’influence de l’effet de bordure sur la distribution et sur les habitats
de Propithecus edwardsi dans la forêt d’Ampatsona-Ambohidaza. Les méthodes de transect et d’échantillonnage
par distance ont été utilisées de juin à aout 2014 pour entreprendre cette étude. La distance des individus par
rapport à la bordure de la forêt, le Diamètre à Hauteur de Poitrine de l’arbre (DHP), la hauteur par rapport au sol,
la distance par rapport au transect et les coordonnées géographiques ont été collectés comme information. En
revanche, les activités des animaux ont fait appel à la méthode de scan. Pour l’habitat, 25 plots de 10 x 10 m dont
13 avec présence de P. edwardsi ont été échantillonnés pour comprendre les traits des habitats utilisés par l’espèce.
La distribution de P. edwardsi semble suivre un modèle de distribution uniforme et contagieuse. La taille des
individus par groupe de P. edwardsi varie de un à huit individus. La probabilité de rencontre de deux, trois et
quatre individus par groupe est élevée par rapport aux autres types de groupes. Il y a une corrélation négative entre
le nombre total d’individu et les distances par rapport à la bordure (rho= ?0,57, < 0,05, = 42). Le DHP du
support et la distance par rapport à la bordure semblent associer à la présence de P. edwardsi en bordure. L’espèce
paraît tolérer la bordure et elle demeure omniprésente à certaines distances de la bordure de la forêt. Etant donné
la forêt d’Ampatsona-Ambohidaza est non protégée et dégradée, les menaces en bordure sont plutôt élevées qu’à
l’intérieur de la forêt. Cela nécessite une attention particulièreEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rasolondravoavyCharles_SN_M2_15%20.pdf Effets de bordure sur la distribution et sur les habitats de Propithecus edwardsi (Grandidier, 1871) dans la forêt d’Ampatsona-Ambohidaza, partie nord du corridor Ambositra-Vondrozo, Sud-Est de Madagascar [texte imprimé] / Charles Rasolondravoavy, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2015 . - 43 p. : 139 réf.; 11 ill.; 5 tab.
Diplôme d’Etudes Approfondies
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : AMPATSONA-AMBOHIDAZA CORRIDOR AMBOSITRA-VONDROZO, EFFETS DE BORDURE HABITAT MADAGASCAR PROPITHECUS EDWARDSI Résumé : Les effets de bordure influencent la biogéographie des organismes dans les régions tropicales. Ils sont
particulièrement importants pour les lémuriens dus à la disparition de 40% de la forêt de Madagascar entre 1950
à 2000. Cette étude consiste à comprendre l’influence de l’effet de bordure sur la distribution et sur les habitats
de Propithecus edwardsi dans la forêt d’Ampatsona-Ambohidaza. Les méthodes de transect et d’échantillonnage
par distance ont été utilisées de juin à aout 2014 pour entreprendre cette étude. La distance des individus par
rapport à la bordure de la forêt, le Diamètre à Hauteur de Poitrine de l’arbre (DHP), la hauteur par rapport au sol,
la distance par rapport au transect et les coordonnées géographiques ont été collectés comme information. En
revanche, les activités des animaux ont fait appel à la méthode de scan. Pour l’habitat, 25 plots de 10 x 10 m dont
13 avec présence de P. edwardsi ont été échantillonnés pour comprendre les traits des habitats utilisés par l’espèce.
La distribution de P. edwardsi semble suivre un modèle de distribution uniforme et contagieuse. La taille des
individus par groupe de P. edwardsi varie de un à huit individus. La probabilité de rencontre de deux, trois et
quatre individus par groupe est élevée par rapport aux autres types de groupes. Il y a une corrélation négative entre
le nombre total d’individu et les distances par rapport à la bordure (rho= ?0,57, < 0,05, = 42). Le DHP du
support et la distance par rapport à la bordure semblent associer à la présence de P. edwardsi en bordure. L’espèce
paraît tolérer la bordure et elle demeure omniprésente à certaines distances de la bordure de la forêt. Etant donné
la forêt d’Ampatsona-Ambohidaza est non protégée et dégradée, les menaces en bordure sont plutôt élevées qu’à
l’intérieur de la forêt. Cela nécessite une attention particulièreEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rasolondravoavyCharles_SN_M2_15%20.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Effets de la degradation de la foret sur la population de Cheirogaleus spp. (E. Geoffroy, 1812) dans la foret littorale de Sainte-Luce (Sud-Est de Madagascar) / Tolona Herinaivo ANDRIANASOLO
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Titre : Effets de la degradation de la foret sur la population de Cheirogaleus spp. (E. Geoffroy, 1812) dans la foret littorale de Sainte-Luce (Sud-Est de Madagascar) Type de document : texte imprimé Auteurs : Tolona Herinaivo ANDRIANASOLO Editeur : Université d'Antananarivo Année de publication : 2004 Importance : 105p Présentation : 60 réf, 36ill, 32 tab Note générale : Diplôme d’Études Approfondies, Département de Paléontologie et d'Anthropologie Biologique Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : CHEIROGALEUS SPP DEGRADATION DE LA FORET MICROHABITAT HABITAT Résumé : Du mois de novembre 2000 au mois de janvier 2001, des études sur les effets de la dégradation de la forêt sur la population de Cheirogaleus spp. dans le fragment S9 de la forêt littorale de Sainte-Luce, Sud Est de Madagascar a été effectuée. Bien que le fragment d'étude soit en bonne condition, la partie intacte et la partie dégradée de celle-ci, par la méthode de relevé linéaire, basée sur la stratification de la forêt ont été délimitées. Les animaux ont été observés par la méthode de transect linéaire. La comparaison de la densité de Cheirogaleus spp. dans les deux parties de la forêt ont montré que la dégradation modérée de la forêt n'a pas eu d'effets sur la densité de l'espèce. Au niveau du microhabitat, la dégradation de la forêt se présente comme la diminution du nombre des arbres de diamètre moyen (5 ? DHP ? 9,9 cm), l’augmentation des distances entre les arbres à DHP>10 cm dans la partie dégradée et l’augmentation en nombre des végétaux dont le diamètre de la tige est inférieur à 5 cm La dégradation n’a pas eu d’effets sur les arbres à DHP?10 cm et sur la distance entre l’arbre fréquenté et l’arbre de diamètre moyen. Au niveau de l’utilisation de l’habitat, la dégradation de la forêt n’a pas eu d’effets apparents sur l’orientation et la dimension du support utilisé. Cette dégradation de la forêt n’a pas eu d’effets sur la hauteur totale de l’arbre fréquenté, les dimensions et la forme de la couronne. La dégradation de la forêt a eu des effets sur les espèces d’arbres fréquentés dans les deux parties de la forêt qui présentent un faible similarité. Les observations des espèces de lémuriens : Avahi laniger, Microcebus rufus, Eulemur collaris et Cheirogaleus spp. sympatriques dans ce fragment de forêt ont montré que ces quatre espèces ne montrent pas de compétition au niveau de la séparation de l’habitat utilisé. Les caractéristiques des microhabitats de ces espèces ont peu de différences. En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/andrianasoloTolonaH_SN_M2_04.pdf Effets de la degradation de la foret sur la population de Cheirogaleus spp. (E. Geoffroy, 1812) dans la foret littorale de Sainte-Luce (Sud-Est de Madagascar) [texte imprimé] / Tolona Herinaivo ANDRIANASOLO . - Université d'Antananarivo, 2004 . - 105p : 60 réf, 36ill, 32 tab.
Diplôme d’Études Approfondies, Département de Paléontologie et d'Anthropologie Biologique
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : CHEIROGALEUS SPP DEGRADATION DE LA FORET MICROHABITAT HABITAT Résumé : Du mois de novembre 2000 au mois de janvier 2001, des études sur les effets de la dégradation de la forêt sur la population de Cheirogaleus spp. dans le fragment S9 de la forêt littorale de Sainte-Luce, Sud Est de Madagascar a été effectuée. Bien que le fragment d'étude soit en bonne condition, la partie intacte et la partie dégradée de celle-ci, par la méthode de relevé linéaire, basée sur la stratification de la forêt ont été délimitées. Les animaux ont été observés par la méthode de transect linéaire. La comparaison de la densité de Cheirogaleus spp. dans les deux parties de la forêt ont montré que la dégradation modérée de la forêt n'a pas eu d'effets sur la densité de l'espèce. Au niveau du microhabitat, la dégradation de la forêt se présente comme la diminution du nombre des arbres de diamètre moyen (5 ? DHP ? 9,9 cm), l’augmentation des distances entre les arbres à DHP>10 cm dans la partie dégradée et l’augmentation en nombre des végétaux dont le diamètre de la tige est inférieur à 5 cm La dégradation n’a pas eu d’effets sur les arbres à DHP?10 cm et sur la distance entre l’arbre fréquenté et l’arbre de diamètre moyen. Au niveau de l’utilisation de l’habitat, la dégradation de la forêt n’a pas eu d’effets apparents sur l’orientation et la dimension du support utilisé. Cette dégradation de la forêt n’a pas eu d’effets sur la hauteur totale de l’arbre fréquenté, les dimensions et la forme de la couronne. La dégradation de la forêt a eu des effets sur les espèces d’arbres fréquentés dans les deux parties de la forêt qui présentent un faible similarité. Les observations des espèces de lémuriens : Avahi laniger, Microcebus rufus, Eulemur collaris et Cheirogaleus spp. sympatriques dans ce fragment de forêt ont montré que ces quatre espèces ne montrent pas de compétition au niveau de la séparation de l’habitat utilisé. Les caractéristiques des microhabitats de ces espèces ont peu de différences. En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/andrianasoloTolonaH_SN_M2_04.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Les effets des facteurs anthropiques sur les espèces Varecia rubra et Eulemur albifrons dans la presqu'ile Masoala / Herinantenaina Norosoa Rakotonirina
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Titre : Les effets des facteurs anthropiques sur les espèces Varecia rubra et Eulemur albifrons dans la presqu'ile Masoala Type de document : texte imprimé Auteurs : Herinantenaina Norosoa Rakotonirina Année de publication : 2013 Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : HABITATS LEMURIENS DIURNES VARECIA RUBRA ET EULEMUR ALBIFRONS PARC NATIONAL
MASOALARésumé : L’habitat des lémuriens est gravement menacé. Celui des Varecia rubra et des
Eulemur albifrons est victime d’une déforestation. Des relevés sur les caractéristiques des
arbres et leurs conséquences sur la densité de ces lémuriens dans la partie ouest de la
péninsule de Masoala ont été apportés par ce travail. Les données brutes sont entrées dans le
logiciel Excel avant d’être analyser. 38 lémuriens ont été recensés à Ambodiforaha et 130 à
Andranobe sur un terrain de 77,78ha pour chacun. La forêt d’Ambodiforaha a subi une
destruction anthropique très intense due aux actions des villageois et à la coupe illicite des
bois précieux. Par conséquent la densité de ces lémuriens dans cette zone est très faible.
Varecia rubra fréquente surtout des arbres de grande taille (supérieure à 12m) et E. albifrons
des individus inférieurs à 12m. Ces lémuriens avec leur habitat jouent des rôles
fondamentaux sur la vie de l’Homme et de tout être vivants. La conservation de la
biodiversité doit être alors incluse dans tous les disciplines et tous les niveaux scolaires pour
qu’elle devienne une habitude pour tout le mondeEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotonirinaHerinantenainaN_ENS_CPN_13.p [...] Les effets des facteurs anthropiques sur les espèces Varecia rubra et Eulemur albifrons dans la presqu'ile Masoala [texte imprimé] / Herinantenaina Norosoa Rakotonirina . - 2013.
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : HABITATS LEMURIENS DIURNES VARECIA RUBRA ET EULEMUR ALBIFRONS PARC NATIONAL
MASOALARésumé : L’habitat des lémuriens est gravement menacé. Celui des Varecia rubra et des
Eulemur albifrons est victime d’une déforestation. Des relevés sur les caractéristiques des
arbres et leurs conséquences sur la densité de ces lémuriens dans la partie ouest de la
péninsule de Masoala ont été apportés par ce travail. Les données brutes sont entrées dans le
logiciel Excel avant d’être analyser. 38 lémuriens ont été recensés à Ambodiforaha et 130 à
Andranobe sur un terrain de 77,78ha pour chacun. La forêt d’Ambodiforaha a subi une
destruction anthropique très intense due aux actions des villageois et à la coupe illicite des
bois précieux. Par conséquent la densité de ces lémuriens dans cette zone est très faible.
Varecia rubra fréquente surtout des arbres de grande taille (supérieure à 12m) et E. albifrons
des individus inférieurs à 12m. Ces lémuriens avec leur habitat jouent des rôles
fondamentaux sur la vie de l’Homme et de tout être vivants. La conservation de la
biodiversité doit être alors incluse dans tous les disciplines et tous les niveaux scolaires pour
qu’elle devienne une habitude pour tout le mondeEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotonirinaHerinantenainaN_ENS_CPN_13.p [...] Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Environmental enrichment to address behavioral differences between wild and captive black-and-white ruffed lemurs (Varecia variegata) / Frances J. Kerridge
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Titre : Environmental enrichment to address behavioral differences between wild and captive black-and-white ruffed lemurs (Varecia variegata) Type de document : texte imprimé Auteurs : Frances J. Kerridge, Auteur Année de publication : 2005 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : VARECIA VARIEGATA BEHAVIORAL ENRICHMENT CAPTIVE MANAGEMENT SPECIES-TYPICAL BEHAVIOR Résumé : I compared the behaviors of wild Varecia variegata living in a Malagasy rain forest with those of caged groups living in zoos in the United Kingdom in order to design environmental enrichment to encourage more natural behaviors. Comparisons were made between wild and captive animals in terms of activity budgets (instantaneously sampled at 1-min intervals) and social and solitary behaviors, which were continuously recorded for focal individuals. I followed the same sampling protocol during behavioral enrichment experiments, with additional monitoring of the amount and type of food consumed, and with more detailed observations of feeding behavior. No significant differences were found in resting or moving between wild and captive V. variegata. However, captive V. variegata spent more time on self-grooming and social behaviors, and less time feeding than wild V. variegata. There was also a lack of manual manipulation of food items. Behavioral enrichment experiments were carried out in which whole rather than chopped fruit was provided and presented in a more naturalistic manner. With this method of dietary presentation, manual manipulation of dietary items increased. Time spent feeding also increased significantly. Captive conservation breeding programs should not be wholly concerned with maintaining a diverse gene pool–they should also be concerned with conserving species-typical behaviors, especially if they are to produce behaviorally intact captive animals that can be reintroduced to the wild with minimal training, financial resources, and loss of individuals Titre du périodique : American Journal of Primatology Volume : 66:71-84 En ligne : 10.1002/ajp.20128 Environmental enrichment to address behavioral differences between wild and captive black-and-white ruffed lemurs (Varecia variegata) [texte imprimé] / Frances J. Kerridge, Auteur . - 2005.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : VARECIA VARIEGATA BEHAVIORAL ENRICHMENT CAPTIVE MANAGEMENT SPECIES-TYPICAL BEHAVIOR Résumé : I compared the behaviors of wild Varecia variegata living in a Malagasy rain forest with those of caged groups living in zoos in the United Kingdom in order to design environmental enrichment to encourage more natural behaviors. Comparisons were made between wild and captive animals in terms of activity budgets (instantaneously sampled at 1-min intervals) and social and solitary behaviors, which were continuously recorded for focal individuals. I followed the same sampling protocol during behavioral enrichment experiments, with additional monitoring of the amount and type of food consumed, and with more detailed observations of feeding behavior. No significant differences were found in resting or moving between wild and captive V. variegata. However, captive V. variegata spent more time on self-grooming and social behaviors, and less time feeding than wild V. variegata. There was also a lack of manual manipulation of food items. Behavioral enrichment experiments were carried out in which whole rather than chopped fruit was provided and presented in a more naturalistic manner. With this method of dietary presentation, manual manipulation of dietary items increased. Time spent feeding also increased significantly. Captive conservation breeding programs should not be wholly concerned with maintaining a diverse gene pool–they should also be concerned with conserving species-typical behaviors, especially if they are to produce behaviorally intact captive animals that can be reintroduced to the wild with minimal training, financial resources, and loss of individuals Titre du périodique : American Journal of Primatology Volume : 66:71-84 En ligne : 10.1002/ajp.20128 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude anatomique d'une espèce de lémurien (Eulemur fulvus): Coupes topographiques et tomodensitometriques du thorax, de l'abdomen et du bassin. Application a laa pratique de l'echographie du cœur et des reins / Fidiniaina Sahondra Vololona RAHARISON
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Titre : Etude anatomique d'une espèce de lémurien (Eulemur fulvus): Coupes topographiques et tomodensitometriques du thorax, de l'abdomen et du bassin. Application a laa pratique de l'echographie du cœur et des reins Type de document : texte imprimé Auteurs : Fidiniaina Sahondra Vololona RAHARISON Editeur : Université de Toulouse Année de publication : 2008 Importance : 313p Présentation : 38réf, 164ill, 7 tab Note générale : Doctorat (Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse) Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : EULEMUR FULVUS ANATOMIE ECHOGRAPHIE SCANNER VASCULARISATION REIN CŒUR DOPPLER Résumé : L’objectif de notre étude est d’élaborer un document de référence mettant en relation
l’anatomie, l’imagerie et la clinique du lémurien brun (Eulemur fulvus) et débouchant
sur des mesures échographiques normales des reins et du cœur.
Les études anatomique et tomodensitométrique ont été effectuées sur deux
lémuriens et l’étude échographique sous différents modes sur 16 animaux après
anesthésie.
Les coupes anatomiques et tomodensitométriques nous ont permis de préciser la
position et la conformation des organes in situ.
L’échographie Doppler a montré, pour le cœur, une vitesse aortique moyenne de
0,99 m/s et une vitesse pulmonaire de 0,95 m/s. Pour le rein, la vitesse sanguine est
plus élevée chez le mâle. Enfin anatomiquement les reins du lémurien brun sont
comparables à ceux du rat mais avec une papille allongée.
En conclusion, l’échographie est parfaitement envisageable cliniquement en parcs
zoologiques. Des précisions d’ordre anatomique et topographique mériteraient d’être
apportées par l’utilisation de l’IRM.En ligne : https://oatao.univ-toulouse.fr/7708/1/raharison.pdf Etude anatomique d'une espèce de lémurien (Eulemur fulvus): Coupes topographiques et tomodensitometriques du thorax, de l'abdomen et du bassin. Application a laa pratique de l'echographie du cœur et des reins [texte imprimé] / Fidiniaina Sahondra Vololona RAHARISON . - Université de Toulouse, 2008 . - 313p : 38réf, 164ill, 7 tab.
Doctorat (Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse)
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : EULEMUR FULVUS ANATOMIE ECHOGRAPHIE SCANNER VASCULARISATION REIN CŒUR DOPPLER Résumé : L’objectif de notre étude est d’élaborer un document de référence mettant en relation
l’anatomie, l’imagerie et la clinique du lémurien brun (Eulemur fulvus) et débouchant
sur des mesures échographiques normales des reins et du cœur.
Les études anatomique et tomodensitométrique ont été effectuées sur deux
lémuriens et l’étude échographique sous différents modes sur 16 animaux après
anesthésie.
Les coupes anatomiques et tomodensitométriques nous ont permis de préciser la
position et la conformation des organes in situ.
L’échographie Doppler a montré, pour le cœur, une vitesse aortique moyenne de
0,99 m/s et une vitesse pulmonaire de 0,95 m/s. Pour le rein, la vitesse sanguine est
plus élevée chez le mâle. Enfin anatomiquement les reins du lémurien brun sont
comparables à ceux du rat mais avec une papille allongée.
En conclusion, l’échographie est parfaitement envisageable cliniquement en parcs
zoologiques. Des précisions d’ordre anatomique et topographique mériteraient d’être
apportées par l’utilisation de l’IRM.En ligne : https://oatao.univ-toulouse.fr/7708/1/raharison.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude comparative du comportement alimentaire des femelles adultes et des juvéniles agées d'un an de Indri indri (Gmelin, 1789) dans la foret humide de Maromizaha, Est de Madagascar / Lovasoa Espérance Razafindravony
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Titre : Etude comparative du comportement alimentaire des femelles adultes et des juvéniles agées d'un an de Indri indri (Gmelin, 1789) dans la foret humide de Maromizaha, Est de Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Lovasoa Espérance Razafindravony, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2014 Importance : 39 p; Présentation : 31 réf. ; 14 ill.; 7 tab. Note générale : Diplome d'Etudes Approfondies Langues : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : COMPORTEMENT ALIMENTAIRE FEMELLE ADULTE INDRI INDRI JUVENILE MADAGASCAR MAROMIZAHA Résumé : Une comparaison du comportement alimentaire des femelles adultes et des juvéniles d’Indris (Indri
indri) âgées d’un an a été fait lors d’une étude réalisée dans la forêt humide de Maromizaha au mois de juillet
jusqu’en décembre 2011. La méthode « continuous focal animal sampling » a été choisie pour relever la durée
de chaque comportement, les noms des espèces, les parties de plantes consommées, la vitesse de
consommation ainsi que la hauteur fréquentée pendant l’alimentation. Pour mener l’étude, quatre groupes
d’Indris ont été suivis pendant la saison sèche et humide. Le résultat a montré que pendant la saison sèche, la
proportion de temps consacré à l’alimentation par les femelles adultes comparés aux juvéniles ne présente
aucune différence significative. Par contre, au cours de la saison humide, le cas contraire a été constaté lorsque
les individus comparés n’appartiennent pas au même groupe. Quant au régime alimentaire, l’étude a identifié
que les Indris consomment au total 33 espèces de plantes. L’indice de recouvrement de Pianka révèle que les
plantes consommées par les femelles adultes et les juvéniles présentent une composition spécifique similaire.
Malgré le fait que cette espèce a un régime alimentaire généralement folivore, il a été observé que le temps
imparti à l’alimentation en fruit atteint 72,19% pendant la saison humide. Par ailleurs, même si les femelles
adultes et les juvéniles n’appartiennent pas au même stade de développement, ils présentent un cas similaire de
budget d’activité alimentaire, de régime alimentaire et de vitesse de consommation. Enfin, la hauteur
fréquentée pendant la prise de nourriture est semblable chez les femelles adultes et les juvéniles.
En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/razafindravonyLovasoa_SN_M2_14.pdf Etude comparative du comportement alimentaire des femelles adultes et des juvéniles agées d'un an de Indri indri (Gmelin, 1789) dans la foret humide de Maromizaha, Est de Madagascar [texte imprimé] / Lovasoa Espérance Razafindravony, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2014 . - 39 p; : 31 réf. ; 14 ill.; 7 tab.
Diplome d'Etudes Approfondies
Langues : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : COMPORTEMENT ALIMENTAIRE FEMELLE ADULTE INDRI INDRI JUVENILE MADAGASCAR MAROMIZAHA Résumé : Une comparaison du comportement alimentaire des femelles adultes et des juvéniles d’Indris (Indri
indri) âgées d’un an a été fait lors d’une étude réalisée dans la forêt humide de Maromizaha au mois de juillet
jusqu’en décembre 2011. La méthode « continuous focal animal sampling » a été choisie pour relever la durée
de chaque comportement, les noms des espèces, les parties de plantes consommées, la vitesse de
consommation ainsi que la hauteur fréquentée pendant l’alimentation. Pour mener l’étude, quatre groupes
d’Indris ont été suivis pendant la saison sèche et humide. Le résultat a montré que pendant la saison sèche, la
proportion de temps consacré à l’alimentation par les femelles adultes comparés aux juvéniles ne présente
aucune différence significative. Par contre, au cours de la saison humide, le cas contraire a été constaté lorsque
les individus comparés n’appartiennent pas au même groupe. Quant au régime alimentaire, l’étude a identifié
que les Indris consomment au total 33 espèces de plantes. L’indice de recouvrement de Pianka révèle que les
plantes consommées par les femelles adultes et les juvéniles présentent une composition spécifique similaire.
Malgré le fait que cette espèce a un régime alimentaire généralement folivore, il a été observé que le temps
imparti à l’alimentation en fruit atteint 72,19% pendant la saison humide. Par ailleurs, même si les femelles
adultes et les juvéniles n’appartiennent pas au même stade de développement, ils présentent un cas similaire de
budget d’activité alimentaire, de régime alimentaire et de vitesse de consommation. Enfin, la hauteur
fréquentée pendant la prise de nourriture est semblable chez les femelles adultes et les juvéniles.
En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/razafindravonyLovasoa_SN_M2_14.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude comparative des parasites gastro-interstinaux des Hapalemur Alaotrensis (Rumpler, 1975) et des animaux de rente à Andreba Gare, Ambatondrazaka / Tefinanahary RAFIDIMANANTSOA
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Titre : Etude comparative des parasites gastro-interstinaux des Hapalemur Alaotrensis (Rumpler, 1975) et des animaux de rente à Andreba Gare, Ambatondrazaka Type de document : texte imprimé Auteurs : Tefinanahary RAFIDIMANANTSOA, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo Année de publication : 2021 Importance : 69p Présentation : 83réf, 40ill, 10 tab Note générale : Doctorat Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : ANIMAUX DE RENTE ENDOPARASITE HAPALEMUR ALAOTRENSIS LEMURIENS MADAGASCAR PARC BANDRO Résumé : Introduction: La parasitose est connue comme étant l’une des maladies courantes qui affecte les primates et pourrait être l’une des causes de déclin des effectifs des lémuriens. L’étude a pour but d’examiner les parasites gastro-intestinaux de la population d’Hapalemur alaotrensis, des animaux domestiques ainsi que d’autres espèces sauvages vivant dans et autour du Parc Bandro dans la région d’Alaotra-Madagascar. Méthode : Il s’agit d’une étude descriptive transversale : étude de prévalence.
Résultats : Au cours de cette étude, cinq (5) espèces de Nématodes parasites ont été identifiées: Ascaris sp, Strongyloides sp, Trichostrongilus sp, Ankylostoma sp et Trichuris sp, deux (2) espèces de Cestodes : Dyplidium sp, Hymenolepis sp et une seule espèce de Trématodes : Schistosoma sp. On constate que chez Hapalemur alaotrensis que les espèces
de parasites retrouvés ne sont pas spécifiques des lémuriens. Une similitude a été démontrée sur les parasites des différents animaux de l’étude côtoyant le parc, particulièrement, pour les Bandro, les bovins et les palmipèdes. Les analyses statistiques
ont montré que ces derniers étaient les plus parasités. Conclusion : Les animaux de rente peuvent être ainsi des sources potentielles de parasites pour nos lémuriens. Le plan de conservation de cette espèce passe par la limitation voire l’interdiction de l’accès des animaux domestiques dans le parcEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rafidimanantsoaTefinanahary_VET_DOC_21.p [...] Etude comparative des parasites gastro-interstinaux des Hapalemur Alaotrensis (Rumpler, 1975) et des animaux de rente à Andreba Gare, Ambatondrazaka [texte imprimé] / Tefinanahary RAFIDIMANANTSOA, Auteur . - Université d'Antananarivo, 2021 . - 69p : 83réf, 40ill, 10 tab.
Doctorat
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : ANIMAUX DE RENTE ENDOPARASITE HAPALEMUR ALAOTRENSIS LEMURIENS MADAGASCAR PARC BANDRO Résumé : Introduction: La parasitose est connue comme étant l’une des maladies courantes qui affecte les primates et pourrait être l’une des causes de déclin des effectifs des lémuriens. L’étude a pour but d’examiner les parasites gastro-intestinaux de la population d’Hapalemur alaotrensis, des animaux domestiques ainsi que d’autres espèces sauvages vivant dans et autour du Parc Bandro dans la région d’Alaotra-Madagascar. Méthode : Il s’agit d’une étude descriptive transversale : étude de prévalence.
Résultats : Au cours de cette étude, cinq (5) espèces de Nématodes parasites ont été identifiées: Ascaris sp, Strongyloides sp, Trichostrongilus sp, Ankylostoma sp et Trichuris sp, deux (2) espèces de Cestodes : Dyplidium sp, Hymenolepis sp et une seule espèce de Trématodes : Schistosoma sp. On constate que chez Hapalemur alaotrensis que les espèces
de parasites retrouvés ne sont pas spécifiques des lémuriens. Une similitude a été démontrée sur les parasites des différents animaux de l’étude côtoyant le parc, particulièrement, pour les Bandro, les bovins et les palmipèdes. Les analyses statistiques
ont montré que ces derniers étaient les plus parasités. Conclusion : Les animaux de rente peuvent être ainsi des sources potentielles de parasites pour nos lémuriens. Le plan de conservation de cette espèce passe par la limitation voire l’interdiction de l’accès des animaux domestiques dans le parcEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rafidimanantsoaTefinanahary_VET_DOC_21.p [...] Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude du comportement alimentaire et utilisation de l'habitat par Propithecus coronatus: Cas de la foret galerie d'Amboloando (CR Dabolava-District Miandrivazo) / Andriamihaja Rado RAKOTONDRABE
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Titre : Etude du comportement alimentaire et utilisation de l'habitat par Propithecus coronatus: Cas de la foret galerie d'Amboloando (CR Dabolava-District Miandrivazo) Type de document : texte imprimé Auteurs : Andriamihaja Rado RAKOTONDRABE, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2012 Importance : 67 p. Présentation : 62 réf.; 18 ill.; 22 tab. Langues : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : PROPITHECUS CORONATUS LEMURIENS ACTIVITES NOURRITURE HABITAT MADAGASCAR Résumé : Une étude sur le comportement alimentaire et sur l’utilisation de l’habitat par Propithecus coronatus a
été réalisée dans la forêt d’Amboloando (CR Dabolava) en mars et avril 2010 afin d’analyser le mode
de vie adopté par cette espèce pour survivre dans un habitat très fragmenté. « Instantaneous
sampling » pour un intervalle de 3 minutes et « ad libitum » ont été utilisées durant les observations.
Les résultats indiquent la domination du repos (54.69%) et de l’alimentation (31.58%) sur l’activité
générale de l’espèce. Particulièrement, pour l’alimentation, malgré la saison de l’étude et l’état de
l’habitat, Propithecus coronatus demeure un lémurien folivore. Il consomme des feuilles (62.96%),
des fruits (28.66%) et une quantité minime des autres parties végétales. Mais la consommation de ces
types d’aliments varie avec le sexe et la saison. Propithecus coronatus consomme 35 variétés de
plantes pour satisfaire son besoin alimentaires, et pour 3 mn, l’espèce fait une moyenne de 20.23 ±
0.14 bouchés lors de l’alimentation. Parmi les différents endroits du site, la zone I est la plus exploitée
par l’espèce suite à sa qualité moins dégradée et loin des tapages. A Dabolava, Propithecus coronatus
utilise d’avantage le niveau moyen compris entre 5 à 10 m (40.94%) et le niveau haut 10 à 15 m
(22.46%). Quant à l’utilisation des supports, l’espèce utilise beaucoup plus les branche d’arbres à
dimension ? 5 cm (48.50%) et les branches de diamètre compris entre 5 et 10 cm (32.58%).
L’utilisation mensuelle et par sexe de ces niveaux et diamètres est significativement différent.
Comparé aux comportements de Propithecus diadema de la RNI de Betampona et de Propithecus
coronatus de la forêt d’Antrema, le comportement et le mode de vie de Propithecus coronatus de
Dabolava présente quelques variations qui résultent probablement de la qualité de l’habitat et de la
répartition phytogéographique. Mais des similarités sont aussi observées. En bref, malgré la
dégradation de son habitat, Propithecus coronatus est contraint de s’adapter à son milieu pour
survivre.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotondrabeAndriamihajaR_SN_M2_12.pdf Etude du comportement alimentaire et utilisation de l'habitat par Propithecus coronatus: Cas de la foret galerie d'Amboloando (CR Dabolava-District Miandrivazo) [texte imprimé] / Andriamihaja Rado RAKOTONDRABE, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2012 . - 67 p. : 62 réf.; 18 ill.; 22 tab.
Langues : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : PROPITHECUS CORONATUS LEMURIENS ACTIVITES NOURRITURE HABITAT MADAGASCAR Résumé : Une étude sur le comportement alimentaire et sur l’utilisation de l’habitat par Propithecus coronatus a
été réalisée dans la forêt d’Amboloando (CR Dabolava) en mars et avril 2010 afin d’analyser le mode
de vie adopté par cette espèce pour survivre dans un habitat très fragmenté. « Instantaneous
sampling » pour un intervalle de 3 minutes et « ad libitum » ont été utilisées durant les observations.
Les résultats indiquent la domination du repos (54.69%) et de l’alimentation (31.58%) sur l’activité
générale de l’espèce. Particulièrement, pour l’alimentation, malgré la saison de l’étude et l’état de
l’habitat, Propithecus coronatus demeure un lémurien folivore. Il consomme des feuilles (62.96%),
des fruits (28.66%) et une quantité minime des autres parties végétales. Mais la consommation de ces
types d’aliments varie avec le sexe et la saison. Propithecus coronatus consomme 35 variétés de
plantes pour satisfaire son besoin alimentaires, et pour 3 mn, l’espèce fait une moyenne de 20.23 ±
0.14 bouchés lors de l’alimentation. Parmi les différents endroits du site, la zone I est la plus exploitée
par l’espèce suite à sa qualité moins dégradée et loin des tapages. A Dabolava, Propithecus coronatus
utilise d’avantage le niveau moyen compris entre 5 à 10 m (40.94%) et le niveau haut 10 à 15 m
(22.46%). Quant à l’utilisation des supports, l’espèce utilise beaucoup plus les branche d’arbres à
dimension ? 5 cm (48.50%) et les branches de diamètre compris entre 5 et 10 cm (32.58%).
L’utilisation mensuelle et par sexe de ces niveaux et diamètres est significativement différent.
Comparé aux comportements de Propithecus diadema de la RNI de Betampona et de Propithecus
coronatus de la forêt d’Antrema, le comportement et le mode de vie de Propithecus coronatus de
Dabolava présente quelques variations qui résultent probablement de la qualité de l’habitat et de la
répartition phytogéographique. Mais des similarités sont aussi observées. En bref, malgré la
dégradation de son habitat, Propithecus coronatus est contraint de s’adapter à son milieu pour
survivre.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotondrabeAndriamihajaR_SN_M2_12.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude des ectoparasites des lémuriens en captivité dans le parc botanique et zoologique de Tsimbazaza / Wildana Joly de Fleury RATSIMBAZAFY
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Titre : Etude des ectoparasites des lémuriens en captivité dans le parc botanique et zoologique de Tsimbazaza Type de document : texte imprimé Auteurs : Wildana Joly de Fleury RATSIMBAZAFY, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo Année de publication : 2016 Importance : 58p Présentation : 78réf, 24ill, 18 tab Note générale : Thèse de Doctorat (Faculté de Medecine) Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : Ectoparasite mésostigmate lémurien type de sol habitat Résumé : Introduction : L?ectoparasitisme fait partie des problèmes sanitaires fréquemment rencontrés chez les primates, dont les lémuriens.
Méthodes : Pour évaluer les différents facteurs de variations de l?infestation parasitaire des lémuriens captifs, une étude d?observation, type cohorte transversale a été conduit chez treize espèces de lémuriens du genre Eulemur, Lemur et Hapalemur au parc zoologique de Tsimbazaza, en juillet et août 2015.
Résultats : Les ectoparasites retrouvés chez les lémuriens appartenaient à la famille Dermanyssidae et Macronyssidae. La prévalence globale était de 60,47 %. Le genre, l?espèce et le sexe des lémuriens n?étaient pas considérés comme déterminant de
l?infestation des mésostigmates. Par contre, la prévalence était significativement élevée chez les jeunes (p=0,022), chez les lémuriens vivant dans la cage ronde, cage derrière vivarium, la serre et cage poulailler (p=0,013), et chez les sujets vivant dans des cages en présence d?aire de jeu avec buisson ou avec du sol en terre battue (0,03). Finalement,
il a été vu dans l?étude que le nombre d?individus par cage joue un rôle important dans la variation de l?infestation parasitaire, car une infestation très significativement élevée (p=0,005) a été notée chez les lémuriens vivant dans un groupe de 5.
Conclusion : La connaissance des facteurs de variations est un élément clé, pour réduire l?infestation parasitaireEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/ratsimbazafyWildanaJDF_VET_DOC_16.pdf Etude des ectoparasites des lémuriens en captivité dans le parc botanique et zoologique de Tsimbazaza [texte imprimé] / Wildana Joly de Fleury RATSIMBAZAFY, Auteur . - Université d'Antananarivo, 2016 . - 58p : 78réf, 24ill, 18 tab.
Thèse de Doctorat (Faculté de Medecine)
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : Ectoparasite mésostigmate lémurien type de sol habitat Résumé : Introduction : L?ectoparasitisme fait partie des problèmes sanitaires fréquemment rencontrés chez les primates, dont les lémuriens.
Méthodes : Pour évaluer les différents facteurs de variations de l?infestation parasitaire des lémuriens captifs, une étude d?observation, type cohorte transversale a été conduit chez treize espèces de lémuriens du genre Eulemur, Lemur et Hapalemur au parc zoologique de Tsimbazaza, en juillet et août 2015.
Résultats : Les ectoparasites retrouvés chez les lémuriens appartenaient à la famille Dermanyssidae et Macronyssidae. La prévalence globale était de 60,47 %. Le genre, l?espèce et le sexe des lémuriens n?étaient pas considérés comme déterminant de
l?infestation des mésostigmates. Par contre, la prévalence était significativement élevée chez les jeunes (p=0,022), chez les lémuriens vivant dans la cage ronde, cage derrière vivarium, la serre et cage poulailler (p=0,013), et chez les sujets vivant dans des cages en présence d?aire de jeu avec buisson ou avec du sol en terre battue (0,03). Finalement,
il a été vu dans l?étude que le nombre d?individus par cage joue un rôle important dans la variation de l?infestation parasitaire, car une infestation très significativement élevée (p=0,005) a été notée chez les lémuriens vivant dans un groupe de 5.
Conclusion : La connaissance des facteurs de variations est un élément clé, pour réduire l?infestation parasitaireEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/ratsimbazafyWildanaJDF_VET_DOC_16.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etude des plantes utiles à l'homme et consommées par les lémuriens dans le site bioculturel d'Antrema (Region Boeny): usages associés et création d'une clé d'identification interactive
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Titre : Etude des plantes utiles à l'homme et consommées par les lémuriens dans le site bioculturel d'Antrema (Region Boeny): usages associés et création d'une clé d'identification interactive Type de document : texte imprimé Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2021 Importance : 49 p. Présentation : 71 réf.; 21 ill.; 6 tab. Note générale : Master Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , EcotourismeMots-clés : ANTREMA CONNAISSANCES LOCALES PLANTES UTILES LEMURIENS CONSERVATION GESTION DURABLE CLE INTERACTIVE Résumé : Antrema abrite une richesse exceptionnelle en terme de biodiversité de la région occidentale
Malagasy. Les connaissances des plantes utiles à l’homme et consommées par les lémuriens
permettent d’assurer davantage la conservation des lémuriens et l’utilisation durable de ces plantes
pour le besoin de l’homme. L’objectif de cette étude est d’identifier et rassembler les connaissances
locales associées aux espèces ciblées afin d’élaborer une clé interactive sous Xper2. Des études
préliminaires ont été effectuées afin de bien focaliser sur les descriptions des espèces cibles pour
leurs identifications. Des enquêtes ethnobotaniques complétées par des observations directes auprès
des communautés locales ont été faites dans cinq villages du site. Au total, 62 espèces ont été
recensées comme utiles à l’homme et consommées par les lémuriens. Ces plantes sont très
importantes dans la vie quotidienne des communautés locales aussi bien pour la construction des
maisons que pour les lémuriens comme source de nourriture et de déplacement. Des études
biologiques ont été faites pour identifier les formes biologiques et la phénologie des espèces
recensées lors des entretiens. Enfin, ces données sur les plantes cibles ont été entrées dans le
logiciel Xper pour générer une clé interactive. Ce logiciel a permis de ressortir les descripteurs clés
pour l’identification des espèces cibles dans la zone d’étude. Les 17 descripteurs clés sont groupés
en cinq groupes pour ressortir les caractères diagnostiques des taxons cibles dans le site. Cette étude
est très importante sur la conservation, car elle a permis de déterminer la manière dont les
chercheurs et les communautés locales identifient les plantes qui sont leurs utiles et consommées
par les lémurienEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/manohisoaHagamananaT_SN_MAST_21.pdf Etude des plantes utiles à l'homme et consommées par les lémuriens dans le site bioculturel d'Antrema (Region Boeny): usages associés et création d'une clé d'identification interactive [texte imprimé] . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2021 . - 49 p. : 71 réf.; 21 ill.; 6 tab.
Master
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , EcotourismeMots-clés : ANTREMA CONNAISSANCES LOCALES PLANTES UTILES LEMURIENS CONSERVATION GESTION DURABLE CLE INTERACTIVE Résumé : Antrema abrite une richesse exceptionnelle en terme de biodiversité de la région occidentale
Malagasy. Les connaissances des plantes utiles à l’homme et consommées par les lémuriens
permettent d’assurer davantage la conservation des lémuriens et l’utilisation durable de ces plantes
pour le besoin de l’homme. L’objectif de cette étude est d’identifier et rassembler les connaissances
locales associées aux espèces ciblées afin d’élaborer une clé interactive sous Xper2. Des études
préliminaires ont été effectuées afin de bien focaliser sur les descriptions des espèces cibles pour
leurs identifications. Des enquêtes ethnobotaniques complétées par des observations directes auprès
des communautés locales ont été faites dans cinq villages du site. Au total, 62 espèces ont été
recensées comme utiles à l’homme et consommées par les lémuriens. Ces plantes sont très
importantes dans la vie quotidienne des communautés locales aussi bien pour la construction des
maisons que pour les lémuriens comme source de nourriture et de déplacement. Des études
biologiques ont été faites pour identifier les formes biologiques et la phénologie des espèces
recensées lors des entretiens. Enfin, ces données sur les plantes cibles ont été entrées dans le
logiciel Xper pour générer une clé interactive. Ce logiciel a permis de ressortir les descripteurs clés
pour l’identification des espèces cibles dans la zone d’étude. Les 17 descripteurs clés sont groupés
en cinq groupes pour ressortir les caractères diagnostiques des taxons cibles dans le site. Cette étude
est très importante sur la conservation, car elle a permis de déterminer la manière dont les
chercheurs et les communautés locales identifient les plantes qui sont leurs utiles et consommées
par les lémurienEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/manohisoaHagamananaT_SN_MAST_21.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Etudes des comportements et des territoire de deux espèces de lémuriens nocturnes Avahi laniger (Gmelin 1788) et Lepilemur mustelinus (Geoffroy 1851) dans le parc national de Mantadia / Voahangitiana Noeline Rasoamanarivo
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Titre : Etudes des comportements et des territoire de deux espèces de lémuriens nocturnes Avahi laniger (Gmelin 1788) et Lepilemur mustelinus (Geoffroy 1851) dans le parc national de Mantadia Type de document : texte imprimé Auteurs : Voahangitiana Noeline Rasoamanarivo, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2011 Importance : 51 p. Présentation : 67 réf.; 20 ill.; 9 tab. Note générale : Diplome d'Etudes Approndies Langues : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : COMPORTEMENTS TERRITOIRES ACTIVITES SUPPORTS, SUBSTRATS, LEMURIENS NOCTURNES AVAHI LANIGER LEPILEMUR MUSTELINUS PARC NATIONAL DE MANTADIA MADAGASCAR Résumé : Ce travail se rapporte aux études des comportements et des territoires de deux espèces de
lémuriens exclusivement nocturnes: Avahi laniger & Lepilemur mustelinus dans le Parc National de
Mantadia, dans la partie Est de Madagascar durant la période chaude (Octobre 2008 au Février
2009). Durant les observations, la méthode utilisé est le « Focal animal sampling ».
Les résultats obtenus indiquent qu’il y a une différence statistiquement significative entre les
activités de A. laniger et de L. mustelinus. La fréquence de l’activité « alimentation » ne représente
que 10% des activités chez A. laniger, il se nourrit avec le minimum de temps, ce qui semble se
traduire par la consommation d’une faible quantité de nourriture. Par contre pour L. mustelinus
l’activité « alimentation» a une proportion de 20%, c’est pourquoi il dépense 37% de temps de
« déplacement » consacré à la recherche de nourriture. Alors que pour ce dernier activité « Repos »
prédomine 68% pour A. laniger et 43% pour L. mustelinus. A. laniger presque au repos par rapport L.
mustelinus. Les fréquences de la dimension et de l’orientation des supports au cour des différentes
activités sont différentes pour les deux espèces. Pendant le déplacement A. Laniger préfère les
branches verticales en tant que sauteur verticale tandis que L. mustelinus à la fois verticale et oblique.
La hauteur entre 4-7m est la plus adoptée par A. Laniger pendant le repos et le déplacement et celle
le niveau entre 8-15m pour L. Mustelinus. La surface du territoire de ces deux espèces sont
différents : 1.33 ha pour A. laniger et 1.23 ha pour L. mustelinusEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rasoamanarivoVoahangitianaN_SN_M2_11.pdf Etudes des comportements et des territoire de deux espèces de lémuriens nocturnes Avahi laniger (Gmelin 1788) et Lepilemur mustelinus (Geoffroy 1851) dans le parc national de Mantadia [texte imprimé] / Voahangitiana Noeline Rasoamanarivo, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2011 . - 51 p. : 67 réf.; 20 ill.; 9 tab.
Diplome d'Etudes Approndies
Langues : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : COMPORTEMENTS TERRITOIRES ACTIVITES SUPPORTS, SUBSTRATS, LEMURIENS NOCTURNES AVAHI LANIGER LEPILEMUR MUSTELINUS PARC NATIONAL DE MANTADIA MADAGASCAR Résumé : Ce travail se rapporte aux études des comportements et des territoires de deux espèces de
lémuriens exclusivement nocturnes: Avahi laniger & Lepilemur mustelinus dans le Parc National de
Mantadia, dans la partie Est de Madagascar durant la période chaude (Octobre 2008 au Février
2009). Durant les observations, la méthode utilisé est le « Focal animal sampling ».
Les résultats obtenus indiquent qu’il y a une différence statistiquement significative entre les
activités de A. laniger et de L. mustelinus. La fréquence de l’activité « alimentation » ne représente
que 10% des activités chez A. laniger, il se nourrit avec le minimum de temps, ce qui semble se
traduire par la consommation d’une faible quantité de nourriture. Par contre pour L. mustelinus
l’activité « alimentation» a une proportion de 20%, c’est pourquoi il dépense 37% de temps de
« déplacement » consacré à la recherche de nourriture. Alors que pour ce dernier activité « Repos »
prédomine 68% pour A. laniger et 43% pour L. mustelinus. A. laniger presque au repos par rapport L.
mustelinus. Les fréquences de la dimension et de l’orientation des supports au cour des différentes
activités sont différentes pour les deux espèces. Pendant le déplacement A. Laniger préfère les
branches verticales en tant que sauteur verticale tandis que L. mustelinus à la fois verticale et oblique.
La hauteur entre 4-7m est la plus adoptée par A. Laniger pendant le repos et le déplacement et celle
le niveau entre 8-15m pour L. Mustelinus. La surface du territoire de ces deux espèces sont
différents : 1.33 ha pour A. laniger et 1.23 ha pour L. mustelinusEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rasoamanarivoVoahangitianaN_SN_M2_11.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Evaluating effects of deforestation, hunting, and El Niño events on a threatened lemur / Amy E. Dunham ; Elizabeth M. Erhart ; Deborah J. Overdorff ; Patricia C. Wright
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Titre : Evaluating effects of deforestation, hunting, and El Niño events on a threatened lemur Type de document : texte imprimé Auteurs : Amy E. Dunham, Auteur ; Elizabeth M. Erhart, Auteur ; Deborah J. Overdorff, Auteur ; Patricia C. Wright, Auteur Année de publication : 2008 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : DEMOGRAPHY EL NINO ENDANGERED SPECIES EXTINCTION RISKS MANAGEMENT POPULATION MODELS POPULATION VIABILITY ANALYSIS PROPITHECUS ADWARDSI LEMURS MADAGASCAR Résumé : Madagascar ranks as one of the world’s top extinction hotspots because of its high endemism and high rate of habitat degradation. Global climate phenomena such as El Niño Southern Oscillations may have confounding impacts on the island’s threatened biota but these effects are less well known. We performed a demographic study of Propithecus edwardsi, a lemur inhabiting the eastern rainforest of Madagascar, to evaluate the impact of deforestation, hunting, and El Niño on its population and to re-evaluate present endangerment categorization under the IUCN. Over 18 years of demographic data, including survival and fecundity rates were used to parameterize a stochastic population model structured with three stage classes (yearlings, juveniles, and adults). Results demonstrate that hunting and deforestation are the most significant threats to the population. Analysis of several plausible scenarios and combinations of threat revealed that a 50% population decline within three generations was very likely, supporting current IUCN classification. However, the analysis also suggested that changing global cycles may pose further threat. The average fecundity of lemurs was over 65% lower during El Niño years. While not as severe as deforestation or hunting, if El Niño events remain at the current high frequency there may be negative consequences for the population. We suggest that it is most critical for this species continued survival to create more protected areas, not only to thwart hunting and deforestation, but also to give this endangered lemur a better chance to recover from and adapt to altered climate cycles in the future. Titre du périodique : Biological Conservation Volume : 14(1): 287-297 En ligne : https://doi.org/10.1016/j.biocon.2007.10.006 Evaluating effects of deforestation, hunting, and El Niño events on a threatened lemur [texte imprimé] / Amy E. Dunham, Auteur ; Elizabeth M. Erhart, Auteur ; Deborah J. Overdorff, Auteur ; Patricia C. Wright, Auteur . - 2008.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : DEMOGRAPHY EL NINO ENDANGERED SPECIES EXTINCTION RISKS MANAGEMENT POPULATION MODELS POPULATION VIABILITY ANALYSIS PROPITHECUS ADWARDSI LEMURS MADAGASCAR Résumé : Madagascar ranks as one of the world’s top extinction hotspots because of its high endemism and high rate of habitat degradation. Global climate phenomena such as El Niño Southern Oscillations may have confounding impacts on the island’s threatened biota but these effects are less well known. We performed a demographic study of Propithecus edwardsi, a lemur inhabiting the eastern rainforest of Madagascar, to evaluate the impact of deforestation, hunting, and El Niño on its population and to re-evaluate present endangerment categorization under the IUCN. Over 18 years of demographic data, including survival and fecundity rates were used to parameterize a stochastic population model structured with three stage classes (yearlings, juveniles, and adults). Results demonstrate that hunting and deforestation are the most significant threats to the population. Analysis of several plausible scenarios and combinations of threat revealed that a 50% population decline within three generations was very likely, supporting current IUCN classification. However, the analysis also suggested that changing global cycles may pose further threat. The average fecundity of lemurs was over 65% lower during El Niño years. While not as severe as deforestation or hunting, if El Niño events remain at the current high frequency there may be negative consequences for the population. We suggest that it is most critical for this species continued survival to create more protected areas, not only to thwart hunting and deforestation, but also to give this endangered lemur a better chance to recover from and adapt to altered climate cycles in the future. Titre du périodique : Biological Conservation Volume : 14(1): 287-297 En ligne : https://doi.org/10.1016/j.biocon.2007.10.006 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Evaluation initiale des populations de lémuriens diurnes et transferts de gestion dans la foret classé d'Ambohilero, Commune de Didy, Ambatondrazaka / Miora Ratsitohaina
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Titre : Evaluation initiale des populations de lémuriens diurnes et transferts de gestion dans la foret classé d'Ambohilero, Commune de Didy, Ambatondrazaka Type de document : texte imprimé Auteurs : Miora Ratsitohaina, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2013 Importance : 50 p. Présentation : 63 réf.; 14 ill.; 3 tab. Note générale : Diplome d'Etudes Approfondies Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , EcotourismeMots-clés : AMBOHILERO COMMUNAUTE DE BASE COBA DENSITE DIDY LEMURIENS TRANSFERTS DE GESTION Résumé : Le développement d’une espèce animale n’est pas toujours évident dans un environnement instable
influencé par différents facteurs : abiotique, biotique ou anthropique. Depuis 2004, la conservation de la forêt
dans quelques parties du Corridor Ankeniheny-Zahamena a été assurée par la communauté locale de base
COBA. Nos études dans ces parties du CAZ, plus précisément à Didy, dans la forêt classée d’Ambohilero se
sont déroulées de mai à juin 2011 et de novembre à décembre 2011. L’objectif est d’établir une évaluation
initiale des populations de lémuriens diurnes suite à l’instauration des différents transferts de gestion des
forêts. La méthode d’inventaire sur transect linéaire nous a permis d’avoir la densité relative de six espèces
diurnes et cathémérales de Lémuriens, le nombre et la taille des groupes résidents dans trois sites distincts :
deux des sites sont transférés et le dernier est un site témoin. Avec le paramètre caractéristique de la
végétation, l’hétérogénéité de la forêt d’Ambohilero a été vérifiée. Les espèces Indri indri et Varecia
variegata sont celles qui avaient les densités relatives les plus élevées (respectivement 109 individus/km² et
219 individus/km²) et cela dans le site non transféré. La forêt d’Ambohilero ne présentait pas, du moins
jusqu’à nos études sur le terrain, de grandes menaces pour les espèces (chasse, pressions anthropiques)
puisque dans l’ensemble du massif forestier, les lémuriens sont tabous. Enfin, cette étude nous a permis de
vérifier la richesse en Lémuriens de cette région du CAZ qui attend toujours d’être protégé afin de prévenir
l’extinction des espèces de Lémuriens, emblèmes de Madagascar.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/ratsitohainaMioraR_SN_M2_13.pdf Evaluation initiale des populations de lémuriens diurnes et transferts de gestion dans la foret classé d'Ambohilero, Commune de Didy, Ambatondrazaka [texte imprimé] / Miora Ratsitohaina, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2013 . - 50 p. : 63 réf.; 14 ill.; 3 tab.
Diplome d'Etudes Approfondies
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , EcotourismeMots-clés : AMBOHILERO COMMUNAUTE DE BASE COBA DENSITE DIDY LEMURIENS TRANSFERTS DE GESTION Résumé : Le développement d’une espèce animale n’est pas toujours évident dans un environnement instable
influencé par différents facteurs : abiotique, biotique ou anthropique. Depuis 2004, la conservation de la forêt
dans quelques parties du Corridor Ankeniheny-Zahamena a été assurée par la communauté locale de base
COBA. Nos études dans ces parties du CAZ, plus précisément à Didy, dans la forêt classée d’Ambohilero se
sont déroulées de mai à juin 2011 et de novembre à décembre 2011. L’objectif est d’établir une évaluation
initiale des populations de lémuriens diurnes suite à l’instauration des différents transferts de gestion des
forêts. La méthode d’inventaire sur transect linéaire nous a permis d’avoir la densité relative de six espèces
diurnes et cathémérales de Lémuriens, le nombre et la taille des groupes résidents dans trois sites distincts :
deux des sites sont transférés et le dernier est un site témoin. Avec le paramètre caractéristique de la
végétation, l’hétérogénéité de la forêt d’Ambohilero a été vérifiée. Les espèces Indri indri et Varecia
variegata sont celles qui avaient les densités relatives les plus élevées (respectivement 109 individus/km² et
219 individus/km²) et cela dans le site non transféré. La forêt d’Ambohilero ne présentait pas, du moins
jusqu’à nos études sur le terrain, de grandes menaces pour les espèces (chasse, pressions anthropiques)
puisque dans l’ensemble du massif forestier, les lémuriens sont tabous. Enfin, cette étude nous a permis de
vérifier la richesse en Lémuriens de cette région du CAZ qui attend toujours d’être protégé afin de prévenir
l’extinction des espèces de Lémuriens, emblèmes de Madagascar.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/ratsitohainaMioraR_SN_M2_13.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Evidence of Invasive Felis silvestris Predation on Propithecus verreauxi at Beza Mahafaly Special Reserve, Madagascar / Diane K. Brockman
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Titre : Evidence of Invasive Felis silvestris Predation on Propithecus verreauxi at Beza Mahafaly Special Reserve, Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Diane K. Brockman ; Laurie R. Godfrey ; Luke, J. Dollar, Auteur ; Joelisoa Ratsirarson Année de publication : 2008 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : BEHAVIOR BEZA MAHAFALY SPECIAL RESERVE FELIS SYLVESTRIS PREDATION PROPITHECUS VERREAUXI SKELETAL REMAINS Résumé : Increasing evidence supports the idea that endemic avian and mammalian predators have profoundly impacted primate populations in Madagascar (Goodman, S. M. Predation on lemurs. In S. M. Goodman, & J. P. Benstead (Eds.), The natural history of Madagascar (pp. 1221–1228). Chicago: University of Chicago Press, (2003).). The role in regulating lemur populations of the 3 introduced mammalian carnivorans —small Indian civets (Viverricula indica, Desmarest 1804), domestic dogs (Canis lupus familiaris, Linnaeus 1758), and invasive wildcats (Felis silvestris, Schreber 1775)— is less clear, but recent evidence suggests that the latter 2 are becoming important predators of diurnal lemurs. We report evidence for invasive wildcat predation on sifaka (Propithecus verreauxi verreauxi) in Parcel 1 at Beza Mahafaly Special Reserve, Madagascar, including skeletal remains of apparent Propithecus sifaka victims, observations of wildcat predatory behavior, and behavioral responses of the lemurs in the presence of wildcats. Titre du périodique : International Journal of Primatology Volume : 29: 135-152 En ligne : https://doi.org/10.1007/s10764-007-9145-5 Evidence of Invasive Felis silvestris Predation on Propithecus verreauxi at Beza Mahafaly Special Reserve, Madagascar [texte imprimé] / Diane K. Brockman ; Laurie R. Godfrey ; Luke, J. Dollar, Auteur ; Joelisoa Ratsirarson . - 2008.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : BEHAVIOR BEZA MAHAFALY SPECIAL RESERVE FELIS SYLVESTRIS PREDATION PROPITHECUS VERREAUXI SKELETAL REMAINS Résumé : Increasing evidence supports the idea that endemic avian and mammalian predators have profoundly impacted primate populations in Madagascar (Goodman, S. M. Predation on lemurs. In S. M. Goodman, & J. P. Benstead (Eds.), The natural history of Madagascar (pp. 1221–1228). Chicago: University of Chicago Press, (2003).). The role in regulating lemur populations of the 3 introduced mammalian carnivorans —small Indian civets (Viverricula indica, Desmarest 1804), domestic dogs (Canis lupus familiaris, Linnaeus 1758), and invasive wildcats (Felis silvestris, Schreber 1775)— is less clear, but recent evidence suggests that the latter 2 are becoming important predators of diurnal lemurs. We report evidence for invasive wildcat predation on sifaka (Propithecus verreauxi verreauxi) in Parcel 1 at Beza Mahafaly Special Reserve, Madagascar, including skeletal remains of apparent Propithecus sifaka victims, observations of wildcat predatory behavior, and behavioral responses of the lemurs in the presence of wildcats. Titre du périodique : International Journal of Primatology Volume : 29: 135-152 En ligne : https://doi.org/10.1007/s10764-007-9145-5 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Titre : Feeding Ecology of Propithecus diadema in Forest Fragments and Continuous Forest Type de document : texte imprimé Auteurs : M.T. Irwin, Auteur Année de publication : 2008 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : CONSERVATION DIADEMED SIFAKAS DIET FOREST FRAGMENTATION MISTLETOE PROPITHECYS DIADEMA Résumé : Forest fragmentation is viewed as a serious threat to primates, yet whether or not it can disrupt food resources and cause energetic stress remains largely untested. I present the results of a 12-mo study of the feeding ecology of Propithecus diadema in fragmented and continuous forest at Tsinjoarivo, eastern Madagascar. Two continuous forest groups had higher dietary diversity and ate more fleshy fruit, but during the dry season, diversity was reduced and they relied heavily on mistletoe (Bakerella clavata). In contrast, 2 groups in fragments employed the lean season strategy of eating mistletoe year-round; the fruiting tree species that sustain continuous forest groups through the rainy season were largely absent. As expected, intersite dietary overlap was highest in the dry season. The level of specialization was high: fragment groups devoted 30–40% of feeding time to Bakerella clavata, compared to 28–30% in continuous forest. The major characteristic of Bakerella clavata enabling it to be an important fallback or staple resource, or both, is its extended phenology. The difference in resource utilization between sites may have important implications for nutritional status, as well as ranging and social behavior, largely owing to the small size and high abundance of feeding patches of Bakerella. Understanding resource shifts in fragments can shed light on socioecological questions by providing comparisons between continuous forest and fragment populations with differing diets and resource distributions. In addition, understanding dietary shifts in fragments can aid in species-specific conservation efforts, while contributing to a better understanding of the considerable interspecific variability of primates in responses to fragmentation. Titre du périodique : International Journal of Primatology Volume : 29: 95-115 En ligne : https://doi.org/10.1007/s10764-007-9222-9 Feeding Ecology of Propithecus diadema in Forest Fragments and Continuous Forest [texte imprimé] / M.T. Irwin, Auteur . - 2008.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : CONSERVATION DIADEMED SIFAKAS DIET FOREST FRAGMENTATION MISTLETOE PROPITHECYS DIADEMA Résumé : Forest fragmentation is viewed as a serious threat to primates, yet whether or not it can disrupt food resources and cause energetic stress remains largely untested. I present the results of a 12-mo study of the feeding ecology of Propithecus diadema in fragmented and continuous forest at Tsinjoarivo, eastern Madagascar. Two continuous forest groups had higher dietary diversity and ate more fleshy fruit, but during the dry season, diversity was reduced and they relied heavily on mistletoe (Bakerella clavata). In contrast, 2 groups in fragments employed the lean season strategy of eating mistletoe year-round; the fruiting tree species that sustain continuous forest groups through the rainy season were largely absent. As expected, intersite dietary overlap was highest in the dry season. The level of specialization was high: fragment groups devoted 30–40% of feeding time to Bakerella clavata, compared to 28–30% in continuous forest. The major characteristic of Bakerella clavata enabling it to be an important fallback or staple resource, or both, is its extended phenology. The difference in resource utilization between sites may have important implications for nutritional status, as well as ranging and social behavior, largely owing to the small size and high abundance of feeding patches of Bakerella. Understanding resource shifts in fragments can shed light on socioecological questions by providing comparisons between continuous forest and fragment populations with differing diets and resource distributions. In addition, understanding dietary shifts in fragments can aid in species-specific conservation efforts, while contributing to a better understanding of the considerable interspecific variability of primates in responses to fragmentation. Titre du périodique : International Journal of Primatology Volume : 29: 95-115 En ligne : https://doi.org/10.1007/s10764-007-9222-9 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Titre : Foramen infra orbitaire: Implication au regime alimentaire des lémuriens subfossiles Malagasy Type de document : texte imprimé Editeur : Antananarivo [Madagasikara] : Université d'Antananarivo (Faculté de Sciences) Année de publication : 2010 Importance : 57 p. Présentation : 112 réf.; 12 ill.; 13 tab. Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : LEMURS SUBFOSSILS INFRA ORBITAIRE FORAMEN DIETS Résumé : Le foramen infra orbitaire (FIO), qui est situé en dessous de l’orbite, laisse passer le
nerf infra orbitaire aux cellules sensorielles spécialisées (mécanorécepteurs) dans la région
maxillaire. Cette étude consiste à voir la relation entre le régime alimentaire de Primates
actuels et la taille de foramen infra orbitaire (FIO), puis son implication à la paléoécologie
des Lémuriens subfossiles malagasy. Il en résulte qu’une relation significative a été
trouvée entre la taille de foramen infra orbitaire et le régime alimentaire. Les Frugivores et
les Folivores ont un plus grand foramen infra orbitaire par rapport à celui des Insectivores.
Les Lémuriens subfossiles étaient Frugivores et Folivores : ces profils étaient liés à leur
paléo environnement et leur taille. Le foramen infra orbitaire est ainsi considéré comme un
caractère instructif pour déterminer et interpréter la paléoécologie des Primates fossiles.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/tongasoaLydia_SN_M2_10.pdf Foramen infra orbitaire: Implication au regime alimentaire des lémuriens subfossiles Malagasy [texte imprimé] . - Antananarivo [Madagasikara] : Université d'Antananarivo (Faculté de Sciences), 2010 . - 57 p. : 112 réf.; 12 ill.; 13 tab.
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : LEMURS SUBFOSSILS INFRA ORBITAIRE FORAMEN DIETS Résumé : Le foramen infra orbitaire (FIO), qui est situé en dessous de l’orbite, laisse passer le
nerf infra orbitaire aux cellules sensorielles spécialisées (mécanorécepteurs) dans la région
maxillaire. Cette étude consiste à voir la relation entre le régime alimentaire de Primates
actuels et la taille de foramen infra orbitaire (FIO), puis son implication à la paléoécologie
des Lémuriens subfossiles malagasy. Il en résulte qu’une relation significative a été
trouvée entre la taille de foramen infra orbitaire et le régime alimentaire. Les Frugivores et
les Folivores ont un plus grand foramen infra orbitaire par rapport à celui des Insectivores.
Les Lémuriens subfossiles étaient Frugivores et Folivores : ces profils étaient liés à leur
paléo environnement et leur taille. Le foramen infra orbitaire est ainsi considéré comme un
caractère instructif pour déterminer et interpréter la paléoécologie des Primates fossiles.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/tongasoaLydia_SN_M2_10.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Foramen infra orbitaire: Implication au regime alimentaire des lémuriens subfossiles Malagasy / Lydia Tongasoa
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Titre : Foramen infra orbitaire: Implication au regime alimentaire des lémuriens subfossiles Malagasy Type de document : texte imprimé Auteurs : Lydia Tongasoa Editeur : Université d'Antananarivo Année de publication : 2010 Importance : 57p Présentation : 112 réf, 12ill, 13 tab Note générale : Diplome d'Etudes Approndies (Departement Paleontologie et d'Antropologie Biologique) Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : LEMURIENS SUBFOSSILES FORAMEN INFRA ORBITAIRE REGIMES ALIMENTAIRES Résumé : Le foramen infra orbitaire (FIO), qui est situé en dessous de l’orbite, laisse passer le
nerf infra orbitaire aux cellules sensorielles spécialisées (mécanorécepteurs) dans la région
maxillaire. Cette étude consiste à voir la relation entre le régime alimentaire de Primates
actuels et la taille de foramen infra orbitaire (FIO), puis son implication à la paléoécologie
des Lémuriens subfossiles malagasy. Il en résulte qu’une relation significative a été
trouvée entre la taille de foramen infra orbitaire et le régime alimentaire. Les Frugivores et
les Folivores ont un plus grand foramen infra orbitaire par rapport à celui des Insectivores.
Les Lémuriens subfossiles étaient Frugivores et Folivores : ces profils étaient liés à leur
paléo environnement et leur taille. Le foramen infra orbitaire est ainsi considéré comme un
caractère instructif pour déterminer et interpréter la paléoécologie des Primates fossiles.
Mot clés: Lémuriens, subfossiles, foramen infra orbitaire, régimes alimentairesEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/tongasoaLydia_SN_M2_10.pdf Foramen infra orbitaire: Implication au regime alimentaire des lémuriens subfossiles Malagasy [texte imprimé] / Lydia Tongasoa . - Université d'Antananarivo, 2010 . - 57p : 112 réf, 12ill, 13 tab.
Diplome d'Etudes Approndies (Departement Paleontologie et d'Antropologie Biologique)
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : LEMURIENS SUBFOSSILES FORAMEN INFRA ORBITAIRE REGIMES ALIMENTAIRES Résumé : Le foramen infra orbitaire (FIO), qui est situé en dessous de l’orbite, laisse passer le
nerf infra orbitaire aux cellules sensorielles spécialisées (mécanorécepteurs) dans la région
maxillaire. Cette étude consiste à voir la relation entre le régime alimentaire de Primates
actuels et la taille de foramen infra orbitaire (FIO), puis son implication à la paléoécologie
des Lémuriens subfossiles malagasy. Il en résulte qu’une relation significative a été
trouvée entre la taille de foramen infra orbitaire et le régime alimentaire. Les Frugivores et
les Folivores ont un plus grand foramen infra orbitaire par rapport à celui des Insectivores.
Les Lémuriens subfossiles étaient Frugivores et Folivores : ces profils étaient liés à leur
paléo environnement et leur taille. Le foramen infra orbitaire est ainsi considéré comme un
caractère instructif pour déterminer et interpréter la paléoécologie des Primates fossiles.
Mot clés: Lémuriens, subfossiles, foramen infra orbitaire, régimes alimentairesEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/tongasoaLydia_SN_M2_10.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Fragmentation des habitats et le devenir des lémuriens du Sud et du Sud-ouest de Madagascar / Germain Jules Spiral
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Titre : Fragmentation des habitats et le devenir des lémuriens du Sud et du Sud-ouest de Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Germain Jules Spiral, Auteur ; Soanorolalao Ravelonjanahary, Auteur Année de publication : 2011 Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : CONSERVATION DEGRADATION FACTEURS FORETS, IMPACTS LEMURIENS Résumé : Qualifiée jadis d’île verte, Madagascar est aujourd’hui l’une des parties du monde la plus tragiquement érodée par l’action humaine sous toutes ses formes. Depuis l’arrivée de l’Homme sur la grande île, la dégradation progressive des forêts malgaches dont les causes sont nombreuses est à l’origine des conséquences alarmantes qui pèsent non seulement sur la population des lémuriens, mais aussi sur la nation toute entière, la région du Sud et du Sud-ouest en particulier : ce qui ne fait qu’hypothéquer le développement du pays. A cet égard, des mesures urgentes de protection et de préservation doivent figurer parmi les priorités régionales, voire nationales, pour réparer au moins partiellement les dégâts constatés et assurer un avenir meilleur aux générations futures. Titre du périodique : Revue de Primatologie Volume : 3 ( document 8) En ligne : https://doi.org/10.4000/primatologie.736 Fragmentation des habitats et le devenir des lémuriens du Sud et du Sud-ouest de Madagascar [texte imprimé] / Germain Jules Spiral, Auteur ; Soanorolalao Ravelonjanahary, Auteur . - 2011.
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : CONSERVATION DEGRADATION FACTEURS FORETS, IMPACTS LEMURIENS Résumé : Qualifiée jadis d’île verte, Madagascar est aujourd’hui l’une des parties du monde la plus tragiquement érodée par l’action humaine sous toutes ses formes. Depuis l’arrivée de l’Homme sur la grande île, la dégradation progressive des forêts malgaches dont les causes sont nombreuses est à l’origine des conséquences alarmantes qui pèsent non seulement sur la population des lémuriens, mais aussi sur la nation toute entière, la région du Sud et du Sud-ouest en particulier : ce qui ne fait qu’hypothéquer le développement du pays. A cet égard, des mesures urgentes de protection et de préservation doivent figurer parmi les priorités régionales, voire nationales, pour réparer au moins partiellement les dégâts constatés et assurer un avenir meilleur aux générations futures. Titre du périodique : Revue de Primatologie Volume : 3 ( document 8) En ligne : https://doi.org/10.4000/primatologie.736 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire From genetic diversity and structure to conservation: Genetic signature of recent population declines in three mouse lemur species (Microcebus spp.) / Gillian L. Olivieri
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Titre : From genetic diversity and structure to conservation: Genetic signature of recent population declines in three mouse lemur species (Microcebus spp.) Type de document : texte imprimé Auteurs : Gillian L. Olivieri ; Vitor Sousa ; Lounès Chikhi ; Ute Radespiel Année de publication : 2008 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : POPULATION STRUCTURE DEMOGRAPHIC HISTORY HABITAT FRAGMENTATION MICROSATELLITES CONSERVATION MADAGASCAR Résumé : The exceptional biodiversity of Madagascar is threatened by anthropogenic landscape changes that took place during the 2000 years of human colonization. This study focuses on the influence of geographic distance and forest fragmentation on genetic diversity and population differentiation of three rare, nocturnal, arboreal lemur species in northwestern Madagascar. Historic declines in population sizes as a consequence of forest fragmentation are quantified and dated. Eighteen sites were visited, and a total of 205 Microcebus ravelobensis, 45 M. bongolavensis and 78 M. danfossi were genotyped with eight microsatellite loci. Genetic differentiation among the sites, as measured by FST, ranged from 0.01 to 0.19. These values were significant in almost all cases and indicated genetic structure in the samples. Isolation-by-distance was detected in one species and a STRUCTURE analysis indicated that fragmentation further promoted genetic differentiation. Bayesian methods revealed that populations from all three species underwent a major demographic collapse of around two orders of magnitude. This decrease probably began after the arrival of humans, most likely within the last 500 years. This result suggests that anthropogenic changes may have been limited during the first 1500 years of human colonization in all three ranges. Two of the study species (M. danfossi, M. bongolavensis) lack effectively protected areas in their ranges. Consequently, quick conservation actions are now needed in order to secure the remaining genetic diversity of these species. Titre du périodique : Biological Conservation Volume : 141 (5): 1257-1271 En ligne : https://doi.org/10.1016/j.biocon.2008.02.025 From genetic diversity and structure to conservation: Genetic signature of recent population declines in three mouse lemur species (Microcebus spp.) [texte imprimé] / Gillian L. Olivieri ; Vitor Sousa ; Lounès Chikhi ; Ute Radespiel . - 2008.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : POPULATION STRUCTURE DEMOGRAPHIC HISTORY HABITAT FRAGMENTATION MICROSATELLITES CONSERVATION MADAGASCAR Résumé : The exceptional biodiversity of Madagascar is threatened by anthropogenic landscape changes that took place during the 2000 years of human colonization. This study focuses on the influence of geographic distance and forest fragmentation on genetic diversity and population differentiation of three rare, nocturnal, arboreal lemur species in northwestern Madagascar. Historic declines in population sizes as a consequence of forest fragmentation are quantified and dated. Eighteen sites were visited, and a total of 205 Microcebus ravelobensis, 45 M. bongolavensis and 78 M. danfossi were genotyped with eight microsatellite loci. Genetic differentiation among the sites, as measured by FST, ranged from 0.01 to 0.19. These values were significant in almost all cases and indicated genetic structure in the samples. Isolation-by-distance was detected in one species and a STRUCTURE analysis indicated that fragmentation further promoted genetic differentiation. Bayesian methods revealed that populations from all three species underwent a major demographic collapse of around two orders of magnitude. This decrease probably began after the arrival of humans, most likely within the last 500 years. This result suggests that anthropogenic changes may have been limited during the first 1500 years of human colonization in all three ranges. Two of the study species (M. danfossi, M. bongolavensis) lack effectively protected areas in their ranges. Consequently, quick conservation actions are now needed in order to secure the remaining genetic diversity of these species. Titre du périodique : Biological Conservation Volume : 141 (5): 1257-1271 En ligne : https://doi.org/10.1016/j.biocon.2008.02.025 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Frugivory and Seed Dispersal Patterns of the Red-Ruffed Lemur, Varecia rubra, at a Forest Restoration Site in Masoala National Park, Madagascar / B.T. Martinez
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Titre : Frugivory and Seed Dispersal Patterns of the Red-Ruffed Lemur, Varecia rubra, at a Forest Restoration Site in Masoala National Park, Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : B.T. Martinez, Auteur ; O.H. Razafindratsima, Auteur Année de publication : 2014 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : CLIMEDIA HIRTA PRIMATE GUT PASSAGE TIME LOCAL DISPERSAL FOREST REGENERATION TROPICAL FOREST RED RUFFED LEMUR Résumé : Frugivorous primates can play a critical role in the regeneration of degraded habitats by dispersing seeds of their food plants. We studied the diet and seed dispersal patterns of 3 groups of habituated red-ruffed lemurs (Varecia rubra) in a rain forest restoration site in Masoala National Park, Madagascar, to assess the species' seed dispersal effectiveness. Fruits accounted for 61% of the diet, with an average foraging time of 10 min per fruit patch per day. Seeds from 75% of the consumed fruit species were recovered in the collected V. rubra feces. We traced the potential parent plants of 20 dispersed-seed species to calculate a gut passage range (63-423 min; mean = 225, n = 35). The median seed dispersal distance from the potential parent plant was 48 m (mean = 83 m, range 0-568 m, n = 194). The home ranges of 2 of the 3 groups overlapped with the regenerating forest parcels. Although 92% of fecal samples with seeds were dispersed into the undisturbed forest, V. rubra fed on the fruits of the non-native pioneer shrub Clidemia hirta, while also dispersing native and non-native seed species into the regenerating forest parcels. Titre du périodique : Folia Primatologica Volume : 85(4): 228-243 En ligne : https://doi.org/10.1159/000363408 Frugivory and Seed Dispersal Patterns of the Red-Ruffed Lemur, Varecia rubra, at a Forest Restoration Site in Masoala National Park, Madagascar [texte imprimé] / B.T. Martinez, Auteur ; O.H. Razafindratsima, Auteur . - 2014.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : CLIMEDIA HIRTA PRIMATE GUT PASSAGE TIME LOCAL DISPERSAL FOREST REGENERATION TROPICAL FOREST RED RUFFED LEMUR Résumé : Frugivorous primates can play a critical role in the regeneration of degraded habitats by dispersing seeds of their food plants. We studied the diet and seed dispersal patterns of 3 groups of habituated red-ruffed lemurs (Varecia rubra) in a rain forest restoration site in Masoala National Park, Madagascar, to assess the species' seed dispersal effectiveness. Fruits accounted for 61% of the diet, with an average foraging time of 10 min per fruit patch per day. Seeds from 75% of the consumed fruit species were recovered in the collected V. rubra feces. We traced the potential parent plants of 20 dispersed-seed species to calculate a gut passage range (63-423 min; mean = 225, n = 35). The median seed dispersal distance from the potential parent plant was 48 m (mean = 83 m, range 0-568 m, n = 194). The home ranges of 2 of the 3 groups overlapped with the regenerating forest parcels. Although 92% of fecal samples with seeds were dispersed into the undisturbed forest, V. rubra fed on the fruits of the non-native pioneer shrub Clidemia hirta, while also dispersing native and non-native seed species into the regenerating forest parcels. Titre du périodique : Folia Primatologica Volume : 85(4): 228-243 En ligne : https://doi.org/10.1159/000363408 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Genetic tests of the taxonomic status of the ring-tailed lemur (Lemur catta) from the high mountain zone of the Andringitra Massif, Madagascar / Anne D. Yoder ; Jodi A. Irwin ; Goodman, Steven M. ; Soava V. Rakotoarisoa
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Titre : Genetic tests of the taxonomic status of the ring-tailed lemur (Lemur catta) from the high mountain zone of the Andringitra Massif, Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Anne D. Yoder ; Jodi A. Irwin ; Goodman, Steven M. ; Soava V. Rakotoarisoa Année de publication : 2006 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : LEMUR CATTA MTDNA MADAGASCAR PRIMATES STREPSIRRHINI SPECIES IDENTIFICATION Résumé : A recent survey of the high-mountain zone of the Madagascar Parc National (PN) d'Andringitra revealed the presence of an apparently isolated troop of the ring-tailed lemur Lemur catta. These animals display phenotypic and ecological characteristics that are unusual for the monotypic genus Lemur, thus raising the possibility that they are members of a different undescribed species. We present analyses of two mitochondrial genes to test the hypothesis that L. catta from Andringitra should be considered a distinct species. The results indicate that taxonomic revision is not warranted under the expectations of the phylogenetic, coalescent, or biological species concepts. Rather, the genetic patterns observed among the Andringitra and lowland mitochondrial haplotypes are consistent with those expected for a single species. En ligne : https://doi.org/10.1111/j.1469-7998.2000.tb00814.x Genetic tests of the taxonomic status of the ring-tailed lemur (Lemur catta) from the high mountain zone of the Andringitra Massif, Madagascar [texte imprimé] / Anne D. Yoder ; Jodi A. Irwin ; Goodman, Steven M. ; Soava V. Rakotoarisoa . - 2006.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : LEMUR CATTA MTDNA MADAGASCAR PRIMATES STREPSIRRHINI SPECIES IDENTIFICATION Résumé : A recent survey of the high-mountain zone of the Madagascar Parc National (PN) d'Andringitra revealed the presence of an apparently isolated troop of the ring-tailed lemur Lemur catta. These animals display phenotypic and ecological characteristics that are unusual for the monotypic genus Lemur, thus raising the possibility that they are members of a different undescribed species. We present analyses of two mitochondrial genes to test the hypothesis that L. catta from Andringitra should be considered a distinct species. The results indicate that taxonomic revision is not warranted under the expectations of the phylogenetic, coalescent, or biological species concepts. Rather, the genetic patterns observed among the Andringitra and lowland mitochondrial haplotypes are consistent with those expected for a single species. En ligne : https://doi.org/10.1111/j.1469-7998.2000.tb00814.x Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Group Composition, Home Range Size, and Diet of Three Sympatric Bamboo Lemur Species (Genus Hapalemur) in Ranomafana National Park, Madagascar / Chia, L. Tan
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Titre : Group Composition, Home Range Size, and Diet of Three Sympatric Bamboo Lemur Species (Genus Hapalemur) in Ranomafana National Park, Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Chia, L. Tan, Auteur Année de publication : 1999 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : HAPALEMUR BAMBOO, CYANIDE BODY SIZE NICHE PARTITIONING Résumé : This is the first long-term, simultaneous, comparative study of three bamboo lemur species (Hapalemur griseus, H. aureus, and H. simus) at a site in southeastern-central Madagascar where they occur in sympatry. At Talatakely, Ranomafana National Park, the three Hapalemur spp. share overlapping home ranges. Hapalemur griseus has flexible group sizes, varying from three to nine individuals (n = 6). The home range of Hapalemur griseus averages 15 ha (n = 2). Hapalemur aureus forms family groups of ?4 individuals (n = 3); they have a home range on average of 26 ha (n = 2). The single group of Hapalemur simus is composed of one or three adult males, two adult females, and their offspring; they occupy a home range of 62 ha. The three species of Hapalemur are year-round bamboo specialists: >88% of their diets consist of bamboo and grass in the Family Poaceae. Contrary to earlier findings, all three Hapalemur spp. consume the cynogenic parts—young leaf bases, young pseudopetioles, and young shoots—of the giant bamboo, Cathariostachys madagascariensis. They rely heavily on this plant, which comprises 72–95% of their diets. Hapalemur griseus and H. aureus consume similar proportions of bamboo vs. nonbamboo plants, though they differ in the species of bamboo they prefer. Hapalemur simus has the most distinct diet of the three bamboo lemurs. They exploit the young shoots of Cathariostachys madagascariensis during the austral summer rainy season, between November and April. From June to November, Hapalemur simus shifts its diet to eating the mature culm pith of Cathariostachys madagascariensis; the proportion of pith represented in their diet reaches a maximum of 89% in October. Seasonal availability of food resources, feeding competition, and factors related to body size may provide clues to the understanding of diet selection among the three sympatric Hapalemur spp. Titre du périodique : International Journal of Primatology Volume : 20 (4): 547-566 En ligne : https://doi.org/10.1023/A:1020390723639 Group Composition, Home Range Size, and Diet of Three Sympatric Bamboo Lemur Species (Genus Hapalemur) in Ranomafana National Park, Madagascar [texte imprimé] / Chia, L. Tan, Auteur . - 1999.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : HAPALEMUR BAMBOO, CYANIDE BODY SIZE NICHE PARTITIONING Résumé : This is the first long-term, simultaneous, comparative study of three bamboo lemur species (Hapalemur griseus, H. aureus, and H. simus) at a site in southeastern-central Madagascar where they occur in sympatry. At Talatakely, Ranomafana National Park, the three Hapalemur spp. share overlapping home ranges. Hapalemur griseus has flexible group sizes, varying from three to nine individuals (n = 6). The home range of Hapalemur griseus averages 15 ha (n = 2). Hapalemur aureus forms family groups of ?4 individuals (n = 3); they have a home range on average of 26 ha (n = 2). The single group of Hapalemur simus is composed of one or three adult males, two adult females, and their offspring; they occupy a home range of 62 ha. The three species of Hapalemur are year-round bamboo specialists: >88% of their diets consist of bamboo and grass in the Family Poaceae. Contrary to earlier findings, all three Hapalemur spp. consume the cynogenic parts—young leaf bases, young pseudopetioles, and young shoots—of the giant bamboo, Cathariostachys madagascariensis. They rely heavily on this plant, which comprises 72–95% of their diets. Hapalemur griseus and H. aureus consume similar proportions of bamboo vs. nonbamboo plants, though they differ in the species of bamboo they prefer. Hapalemur simus has the most distinct diet of the three bamboo lemurs. They exploit the young shoots of Cathariostachys madagascariensis during the austral summer rainy season, between November and April. From June to November, Hapalemur simus shifts its diet to eating the mature culm pith of Cathariostachys madagascariensis; the proportion of pith represented in their diet reaches a maximum of 89% in October. Seasonal availability of food resources, feeding competition, and factors related to body size may provide clues to the understanding of diet selection among the three sympatric Hapalemur spp. Titre du périodique : International Journal of Primatology Volume : 20 (4): 547-566 En ligne : https://doi.org/10.1023/A:1020390723639 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Titre : Group histories and offspring sex ratios in ringtailed lemurs (Lemur catta) Type de document : texte imprimé Auteurs : C. L. Nunn, Auteur ; Michael E. Pereira, Auteur Année de publication : 2000 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : OFFSPRING SEX RATIONS FACULTATIVE ADJUSTMENT LOCAL RESOURCE ENHANCEMENT RINGTAILED LEMURS LEMUR CATTA Résumé : Birth sex ratios were examined for ringtailed lemurs (Lemur catta) at the Duke University Primate Center. This population provides a long-term database of births under a variety of demographic and management conditions, including two semi-freeranging groups between which males transfer freely and females defend stable territorial boundaries. We examined three hypotheses usually considered in studies of primate sex ratio bias. The Trivers-Willard hypothesis predicts that dominant females produce males, local resource competition at the population level (LRC-population) predicts that the dispersing sex (males) will be overproduced in dense populations, and local resource competition among individuals (LRC-individual) predicts that dominant females overproduce the philopatric sex (females). We also examined a fourth hypothesis, local resource enhancement (LRE), which is usually subsumed under LRC-individual in studies of primate sex ratio evolution. LRE predicts that under certain conditions, females will produce the sex that provides later cooperative benefits, such as alliance support for within- or between-group competition. Our data provide support for LRE: females overproduce daughters given prospects of new group formation, either through group fission or threatened expulsion of young mothers. Behavioral data from Duke and also wild populations show that daughters serve mothers as important allies in this context and LRE effects also have been documented in other mammals that experience similar group histories. Nonsignificant trends in the data supported the LRC-population hypothesis, and we suggest that LRC interacts with LRE to explain offspring sex ratios in ringtailed lemurs. Titre du périodique : Behavioral Ecology and Sociobiology volume Volume : 48: 18–28 En ligne : https://doi.org/10.1007/s002650000206 Group histories and offspring sex ratios in ringtailed lemurs (Lemur catta) [texte imprimé] / C. L. Nunn, Auteur ; Michael E. Pereira, Auteur . - 2000.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Biologie, Ecologie, DensitéMots-clés : OFFSPRING SEX RATIONS FACULTATIVE ADJUSTMENT LOCAL RESOURCE ENHANCEMENT RINGTAILED LEMURS LEMUR CATTA Résumé : Birth sex ratios were examined for ringtailed lemurs (Lemur catta) at the Duke University Primate Center. This population provides a long-term database of births under a variety of demographic and management conditions, including two semi-freeranging groups between which males transfer freely and females defend stable territorial boundaries. We examined three hypotheses usually considered in studies of primate sex ratio bias. The Trivers-Willard hypothesis predicts that dominant females produce males, local resource competition at the population level (LRC-population) predicts that the dispersing sex (males) will be overproduced in dense populations, and local resource competition among individuals (LRC-individual) predicts that dominant females overproduce the philopatric sex (females). We also examined a fourth hypothesis, local resource enhancement (LRE), which is usually subsumed under LRC-individual in studies of primate sex ratio evolution. LRE predicts that under certain conditions, females will produce the sex that provides later cooperative benefits, such as alliance support for within- or between-group competition. Our data provide support for LRE: females overproduce daughters given prospects of new group formation, either through group fission or threatened expulsion of young mothers. Behavioral data from Duke and also wild populations show that daughters serve mothers as important allies in this context and LRE effects also have been documented in other mammals that experience similar group histories. Nonsignificant trends in the data supported the LRC-population hypothesis, and we suggest that LRC interacts with LRE to explain offspring sex ratios in ringtailed lemurs. Titre du périodique : Behavioral Ecology and Sociobiology volume Volume : 48: 18–28 En ligne : https://doi.org/10.1007/s002650000206 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Titre : Habitat Characteristics and Lemur Species Richness in Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : J. U. Ganzhorn, Auteur ; S. Malcomber, Auteur ; O. Andrianantoanina, Auteur ; Goodman, Steven M., Auteur Année de publication : 2006 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : COMMUNITY ECOLOGY DISTURBANCE FLORISTIC DIVERSITY LEMURS MADAGASCAR STRUCTURAL DIVERSITY Résumé : In the extant lemur communities of Madagascar the number of lemur species increases with increasing number of tree species. In forests with few tree species lemurs use patches with higher number of tree species than average. However, in forest plots with high number of tree species, lemurs stay in places with lower number of tree species than average. At low tree species diversity a minimum number of different tree species seems to be required within the animals' home range to assure year-round food availability. At high tree species diversity tree species essential for survival might be diluted by resources which are of no use for lemurs, thus increasing energetic expenses for traveling between suitable patches. According to the present analyses, structural diversity is of subordinate importance to the number of tree species as a correlate of lemur species richness.
Within limits of disturbance intensity and on a small geographic scale, disturbances increase forest productivity. Lemurs reach higher species numbers and population densities in slightly disturbed areas compared with undisturbed sites. This peaked curve of the number of lemur species over disturbance, however, may not only be a consequence of “resource dilution” in undisturbed sites and higher food abundance in slightly disturbed areas, but also a consequence of selective extinction of lemur species which were unable to cope with the disturbance regime exaggerated by human interference over the last few hundred or thousand years.Titre du périodique : Biotropica Volume : 29 (3): 331-343 En ligne : https://doi.org/10.1111/j.1744-7429.1997.tb00434.x Habitat Characteristics and Lemur Species Richness in Madagascar [texte imprimé] / J. U. Ganzhorn, Auteur ; S. Malcomber, Auteur ; O. Andrianantoanina, Auteur ; Goodman, Steven M., Auteur . - 2006.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : COMMUNITY ECOLOGY DISTURBANCE FLORISTIC DIVERSITY LEMURS MADAGASCAR STRUCTURAL DIVERSITY Résumé : In the extant lemur communities of Madagascar the number of lemur species increases with increasing number of tree species. In forests with few tree species lemurs use patches with higher number of tree species than average. However, in forest plots with high number of tree species, lemurs stay in places with lower number of tree species than average. At low tree species diversity a minimum number of different tree species seems to be required within the animals' home range to assure year-round food availability. At high tree species diversity tree species essential for survival might be diluted by resources which are of no use for lemurs, thus increasing energetic expenses for traveling between suitable patches. According to the present analyses, structural diversity is of subordinate importance to the number of tree species as a correlate of lemur species richness.
Within limits of disturbance intensity and on a small geographic scale, disturbances increase forest productivity. Lemurs reach higher species numbers and population densities in slightly disturbed areas compared with undisturbed sites. This peaked curve of the number of lemur species over disturbance, however, may not only be a consequence of “resource dilution” in undisturbed sites and higher food abundance in slightly disturbed areas, but also a consequence of selective extinction of lemur species which were unable to cope with the disturbance regime exaggerated by human interference over the last few hundred or thousand years.Titre du périodique : Biotropica Volume : 29 (3): 331-343 En ligne : https://doi.org/10.1111/j.1744-7429.1997.tb00434.x Exemplaires
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Titre : Habitat use by the island lemurs of Nosy Be, Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Jen Tinsman, Auteur ; Maria S. N. Volampeno, Auteur ; Jessica Ganas-Swaray, Auteur ; Daniel Gann, Auteur ; Natacha Andrianirina, Auteur ; Madison Chamizo, Auteur ; Claude Ralazampirenena, Auteur ; Jean F. Ranaivoarisoa, Auteur ; Hasina Ravaoarisoa, Auteur ; Josie Rivero, Auteur ; Andrew Zamora, Auteur ; Cristina M. Gomes, Auteur Année de publication : 2022 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : HABITAT USE ISLAND POPULATIONS, LEMURS MULTI-SPECIES OCCUPANCY MODELING Résumé : Madagascar's lemurs are threatened by forest loss, fragmentation, and degradation. Many species use flexible behaviors to survive in degraded habitat, but their ability to persist in very small areas may be limited. Insular lemurs, like those found on Nosy Be, an island off the northwestern coast of Madagascar, are at heightened risk of sudden population declines and extirpation. Nosy Be is home to two Critically Endangered species—the endemic Nosy Be sportive lemur (Lepilemur tymerlachsoni) and Claire's mouse lemur (Microcebus mamiratra)—as well as the Endangered black lemur (Eulemur macaco). Most of the remaining forest on Nosy Be is protected by the 862-ha Lokobe National Park. To document how Nosy Be lemurs use their restricted habitat, we conducted vegetation and reconnaissance surveys on 53 transects in and around Lokobe. We collected data on tree size, canopy cover, understory visibility, and elevation for 248 lemur sightings. We used a spatially explicit, multi-species occupancy model to investigate which forest-structure variables are important to lemurs. Our results represent some of the first data on habitat use by insular lemurs. Black lemurs preferred significantly larger trees and areas with less dense understory. They also occurred significantly less outside of Lokobe National Park, even when accounting for sampling effort and geography. The distributions of the sportive and mouse lemurs were not related to the forest structure variables we documented, but they did negatively predict each other—perhaps because their habitat requirements differ. These results also underscore the importance of the national park to protecting the black lemur population on Nosy Be and raise questions about what factors do influence the distribution of Nosy Be's smaller lemurs. Close monitoring is needed to prevent these populations and the ecosystem services they provide from disappearing, as have other island lemurs. Titre du périodique : American Journal of Primatology Volume : 84(3) En ligne : https://doi.org/10.1002/ajp.23362 Habitat use by the island lemurs of Nosy Be, Madagascar [texte imprimé] / Jen Tinsman, Auteur ; Maria S. N. Volampeno, Auteur ; Jessica Ganas-Swaray, Auteur ; Daniel Gann, Auteur ; Natacha Andrianirina, Auteur ; Madison Chamizo, Auteur ; Claude Ralazampirenena, Auteur ; Jean F. Ranaivoarisoa, Auteur ; Hasina Ravaoarisoa, Auteur ; Josie Rivero, Auteur ; Andrew Zamora, Auteur ; Cristina M. Gomes, Auteur . - 2022.
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Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : HABITAT USE ISLAND POPULATIONS, LEMURS MULTI-SPECIES OCCUPANCY MODELING Résumé : Madagascar's lemurs are threatened by forest loss, fragmentation, and degradation. Many species use flexible behaviors to survive in degraded habitat, but their ability to persist in very small areas may be limited. Insular lemurs, like those found on Nosy Be, an island off the northwestern coast of Madagascar, are at heightened risk of sudden population declines and extirpation. Nosy Be is home to two Critically Endangered species—the endemic Nosy Be sportive lemur (Lepilemur tymerlachsoni) and Claire's mouse lemur (Microcebus mamiratra)—as well as the Endangered black lemur (Eulemur macaco). Most of the remaining forest on Nosy Be is protected by the 862-ha Lokobe National Park. To document how Nosy Be lemurs use their restricted habitat, we conducted vegetation and reconnaissance surveys on 53 transects in and around Lokobe. We collected data on tree size, canopy cover, understory visibility, and elevation for 248 lemur sightings. We used a spatially explicit, multi-species occupancy model to investigate which forest-structure variables are important to lemurs. Our results represent some of the first data on habitat use by insular lemurs. Black lemurs preferred significantly larger trees and areas with less dense understory. They also occurred significantly less outside of Lokobe National Park, even when accounting for sampling effort and geography. The distributions of the sportive and mouse lemurs were not related to the forest structure variables we documented, but they did negatively predict each other—perhaps because their habitat requirements differ. These results also underscore the importance of the national park to protecting the black lemur population on Nosy Be and raise questions about what factors do influence the distribution of Nosy Be's smaller lemurs. Close monitoring is needed to prevent these populations and the ecosystem services they provide from disappearing, as have other island lemurs. Titre du périodique : American Journal of Primatology Volume : 84(3) En ligne : https://doi.org/10.1002/ajp.23362 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Habitat Utilization of Three Sympatric Cheirogaleid Lemur Species in a Littoral Rain Forest of Southeastern Madagascar / P Lahann
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Titre : Habitat Utilization of Three Sympatric Cheirogaleid Lemur Species in a Littoral Rain Forest of Southeastern Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : P Lahann, Auteur Année de publication : 2008 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : CHEIROGALEUS HABITAT UTILIZATION LEMURS, LITTORAL RAIN FOREST MADAGASCAR MICROCEBUS SOCIAL ORGANIZATION SYMPATRY VERTICAL STRATIFICATION Résumé : I compared the habitat utilization in 3 sympatric species of Cheirogaleidae (Microcebus murinus [81 g], Cheirogaleus medius [183 g] and Cheirogaleus major [362 g]) in a littoral rain forest in southeastern Madagascar during 3 rainy seasons. Females of promiscuous Microcebus murinus had small home ranges and the males had large overlapping home ranges. Home ranges of family groups of monogamous Cheirogaleus medius and C. major overlapped extensively. Home ranges of all 3 species overlapped completely in the study area but home range sizes differed among species and correlate positively with body masses. Male Microcebus murinus slept in open vegetation (79%) and alone (71%), whereas female M. murinus and family group members of Cheirogaleus spp. preferred communal sleeping in tree holes. There are significant interspecific differences in the choice of sleeping sites: smaller lemurs chose smaller trees and used more sleeping sites than larger lemurs did. Species also differed significantly in the vertical dimension of forest utilization: Cheirogaleus major used the upper part of the trees, C. medius used the middle parts, and Microcebus murinus used the understory during nocturnal activities. The 3 species differed mainly in vertical habitat utilization and showed vertical stratification. Titre du périodique : International Journal of Primatology Volume : 29:117-134 En ligne : DOI 10.1007/s10764-007-9138-4 Habitat Utilization of Three Sympatric Cheirogaleid Lemur Species in a Littoral Rain Forest of Southeastern Madagascar [texte imprimé] / P Lahann, Auteur . - 2008.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : CHEIROGALEUS HABITAT UTILIZATION LEMURS, LITTORAL RAIN FOREST MADAGASCAR MICROCEBUS SOCIAL ORGANIZATION SYMPATRY VERTICAL STRATIFICATION Résumé : I compared the habitat utilization in 3 sympatric species of Cheirogaleidae (Microcebus murinus [81 g], Cheirogaleus medius [183 g] and Cheirogaleus major [362 g]) in a littoral rain forest in southeastern Madagascar during 3 rainy seasons. Females of promiscuous Microcebus murinus had small home ranges and the males had large overlapping home ranges. Home ranges of family groups of monogamous Cheirogaleus medius and C. major overlapped extensively. Home ranges of all 3 species overlapped completely in the study area but home range sizes differed among species and correlate positively with body masses. Male Microcebus murinus slept in open vegetation (79%) and alone (71%), whereas female M. murinus and family group members of Cheirogaleus spp. preferred communal sleeping in tree holes. There are significant interspecific differences in the choice of sleeping sites: smaller lemurs chose smaller trees and used more sleeping sites than larger lemurs did. Species also differed significantly in the vertical dimension of forest utilization: Cheirogaleus major used the upper part of the trees, C. medius used the middle parts, and Microcebus murinus used the understory during nocturnal activities. The 3 species differed mainly in vertical habitat utilization and showed vertical stratification. Titre du périodique : International Journal of Primatology Volume : 29:117-134 En ligne : DOI 10.1007/s10764-007-9138-4 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Health assessment of black and white ruffed lemurs (Varecia variegata) in Ranomafana National Park, Madagascar / Randall E. Junge,
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Titre : Health assessment of black and white ruffed lemurs (Varecia variegata) in Ranomafana National Park, Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Randall E. Junge, ; Andrea L. Baden Année de publication : 2021 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : VARECIA VARIEGATA CLINIC LABORATORY SERUM BIOCHEMICAL RANOMAFANA HEALTH Résumé : The Anthropocene is a major threat to biodiversity worldwide. Human pressures including climate change and emerging infectious diseases are presenting new challenges to wildlife, requiring vigilance and monitoring of wild populations to ensure their persistence. In order to monitor fluctuations in health, baseline data from long-term studies are required. Clinical laboratory data on 80 black-and-white ruffed lemurs (Varecia variegata), derived from the capture of 98 individuals spanning six field seasons are presented. Serum biochemical profiles showed variation between years that remained within published reference intervals for the species, with the exception of total bilirubin in 2008, and creatine kinase and chloride in 2019. Serum trace minerals and fat-soluble vitamin values also fluctuated between years and are within ranges seen in other lemur species. These results, combined with previously published data on ectoparasite load and population genetic diversity, suggest that the Mangevo ruffed lemur population is healthy and can provide important and valuable baseline data for comparisons moving forward. Titre du périodique : Journal of Zoo and Widlife Medicine Volume : 52(4): 1095-1104 En ligne : https://doi.org/10.1638/2020-0163 Health assessment of black and white ruffed lemurs (Varecia variegata) in Ranomafana National Park, Madagascar [texte imprimé] / Randall E. Junge, ; Andrea L. Baden . - 2021.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Génétique, Parasite, MaladieMots-clés : VARECIA VARIEGATA CLINIC LABORATORY SERUM BIOCHEMICAL RANOMAFANA HEALTH Résumé : The Anthropocene is a major threat to biodiversity worldwide. Human pressures including climate change and emerging infectious diseases are presenting new challenges to wildlife, requiring vigilance and monitoring of wild populations to ensure their persistence. In order to monitor fluctuations in health, baseline data from long-term studies are required. Clinical laboratory data on 80 black-and-white ruffed lemurs (Varecia variegata), derived from the capture of 98 individuals spanning six field seasons are presented. Serum biochemical profiles showed variation between years that remained within published reference intervals for the species, with the exception of total bilirubin in 2008, and creatine kinase and chloride in 2019. Serum trace minerals and fat-soluble vitamin values also fluctuated between years and are within ranges seen in other lemur species. These results, combined with previously published data on ectoparasite load and population genetic diversity, suggest that the Mangevo ruffed lemur population is healthy and can provide important and valuable baseline data for comparisons moving forward. Titre du périodique : Journal of Zoo and Widlife Medicine Volume : 52(4): 1095-1104 En ligne : https://doi.org/10.1638/2020-0163 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Histoire de la vie de Pachylemur insignis Filhol 1895, un lémurien subfossile du Parc National Tsimanampesotse dans le Sud-Ouest de Madagascar
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Titre : Histoire de la vie de Pachylemur insignis Filhol 1895, un lémurien subfossile du Parc National Tsimanampesotse dans le Sud-Ouest de Madagascar Type de document : texte imprimé Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2021 Importance : 115 p. Présentation : 80 réf.; 39 ill.; 29 tab. Note générale : Dcotorat Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : PACHYLEMUR LEMURIEN SUBFOSSILE PARC NATIONAL TSIMANAMPETSOTS MADAGASCAR Résumé : Pachylemur était un subfossile de la famille des Lemuridae dont son plus proche parent moderne est Varecia. En étant l’un des
plus grands Lemuridae et probablement le principal disperseur des grosses graines de son temps, Pachylemur était un membre
essentiel des communautés de primates de Madagascar. Ce genre a été retrouvé dans presque tous les sites subfossilifères de
Madagascar découverts jusqu’à présent. Récemment, de nombreux restes osseux de cet animal ont été découverts dans la grotte
inondée Vintany, et ils vont faire l’objet principal de cette étude. Cette dernière se focalise principalement sur une étude de sa
croissance et de son développement qui a été réalisée pour la première fois en utilisant la méthode d’Hétérochronie de séquence
de Steve King et la méthode d’analyse microstructurale dentaire de Gary Schwartz. Ensuite, un essai d’interprétation de sa
paléoécologie dans le Parc National Tsimanapesotse a été entamé en se basant sur la structure des grottes et l’abondance des
spécimens dans deux grottes voisines telles que Vintany et Mitoho. Enfin, les spécimens provenant de Tsimanampesotse (SudOuest) ont été comparés à ceux provenant d’Ampasambazimba (au Centre) et de ceux provenant de Tsirave (au Centre-Sud) en
utilisant l’ANOVA et l’Analyse des Fonctions Discriminantes. Les résultats obtenus ont démontré que chez Pachylemur, les
molaires apparaissent avant les prémolaires définitives. C’est un modèle de développement typique d’un animal ayant une histoire
de la vie rapide. Mais pourtant, les résultats obtenus en comparant son stade de développement dentaire et son stade de croissance
postcrânienne semblent plutôt démontrer que Pachylemur a une croissance lente. Un modèle de croissance et de développement
qu’il semble partager surtout avec les autres membres de la famille des Lemuridae qui sont de taille plus petite. Les résultats de
l’analyse microstructurale dentaire ont confirmé que Pachylemur a une périodicité de la ligne de Retzius égal à 3. Une valeur qui
est plutôt relativement faible pour un animal de sa masse corporelle et qui illustre la faible dépense énergétique observée au sein
de cet animal. La présence de beaucoup de jeunes Pachylemur dans la grotte peut s’expliquer par le fait qu’ils auraient pu tomber
accidentellement. Etant frugivore et arboricole, Pachylemur aurait pu se servir des grands arbres fruitiers comme habitat, à l’abri
des prédateurs tel que le Ficus sp qui borde la grotte Vintany. Ensuite, cette étude semble montrer qu’il n’y pas assez de
différences ostéométriques pour distinguer spécifiquement les spécimens provenant de Tsimananpesotse, de Tsirave et
d’Ampasambazimba qui sont pourtant géographiquement et écologiquement différents. Avec seulement 13,2 % des 66 variables
linéaires mesurées, le peu de différence s’observe surtout au niveau du crâne et des dents. Cela peut suggérer peu de différences
dans la locomotion, mais des différences alimentaires importantes qui sont peut-être liées à la durée de la saison de fructification
dans les différentes parties de Madagascar.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rahantaharivaoNoromamyJ_SN_DNR_21.pdf Histoire de la vie de Pachylemur insignis Filhol 1895, un lémurien subfossile du Parc National Tsimanampesotse dans le Sud-Ouest de Madagascar [texte imprimé] . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2021 . - 115 p. : 80 réf.; 39 ill.; 29 tab.
Dcotorat
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : PACHYLEMUR LEMURIEN SUBFOSSILE PARC NATIONAL TSIMANAMPETSOTS MADAGASCAR Résumé : Pachylemur était un subfossile de la famille des Lemuridae dont son plus proche parent moderne est Varecia. En étant l’un des
plus grands Lemuridae et probablement le principal disperseur des grosses graines de son temps, Pachylemur était un membre
essentiel des communautés de primates de Madagascar. Ce genre a été retrouvé dans presque tous les sites subfossilifères de
Madagascar découverts jusqu’à présent. Récemment, de nombreux restes osseux de cet animal ont été découverts dans la grotte
inondée Vintany, et ils vont faire l’objet principal de cette étude. Cette dernière se focalise principalement sur une étude de sa
croissance et de son développement qui a été réalisée pour la première fois en utilisant la méthode d’Hétérochronie de séquence
de Steve King et la méthode d’analyse microstructurale dentaire de Gary Schwartz. Ensuite, un essai d’interprétation de sa
paléoécologie dans le Parc National Tsimanapesotse a été entamé en se basant sur la structure des grottes et l’abondance des
spécimens dans deux grottes voisines telles que Vintany et Mitoho. Enfin, les spécimens provenant de Tsimanampesotse (SudOuest) ont été comparés à ceux provenant d’Ampasambazimba (au Centre) et de ceux provenant de Tsirave (au Centre-Sud) en
utilisant l’ANOVA et l’Analyse des Fonctions Discriminantes. Les résultats obtenus ont démontré que chez Pachylemur, les
molaires apparaissent avant les prémolaires définitives. C’est un modèle de développement typique d’un animal ayant une histoire
de la vie rapide. Mais pourtant, les résultats obtenus en comparant son stade de développement dentaire et son stade de croissance
postcrânienne semblent plutôt démontrer que Pachylemur a une croissance lente. Un modèle de croissance et de développement
qu’il semble partager surtout avec les autres membres de la famille des Lemuridae qui sont de taille plus petite. Les résultats de
l’analyse microstructurale dentaire ont confirmé que Pachylemur a une périodicité de la ligne de Retzius égal à 3. Une valeur qui
est plutôt relativement faible pour un animal de sa masse corporelle et qui illustre la faible dépense énergétique observée au sein
de cet animal. La présence de beaucoup de jeunes Pachylemur dans la grotte peut s’expliquer par le fait qu’ils auraient pu tomber
accidentellement. Etant frugivore et arboricole, Pachylemur aurait pu se servir des grands arbres fruitiers comme habitat, à l’abri
des prédateurs tel que le Ficus sp qui borde la grotte Vintany. Ensuite, cette étude semble montrer qu’il n’y pas assez de
différences ostéométriques pour distinguer spécifiquement les spécimens provenant de Tsimananpesotse, de Tsirave et
d’Ampasambazimba qui sont pourtant géographiquement et écologiquement différents. Avec seulement 13,2 % des 66 variables
linéaires mesurées, le peu de différence s’observe surtout au niveau du crâne et des dents. Cela peut suggérer peu de différences
dans la locomotion, mais des différences alimentaires importantes qui sont peut-être liées à la durée de la saison de fructification
dans les différentes parties de Madagascar.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rahantaharivaoNoromamyJ_SN_DNR_21.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Histoire de la vie de Pachylemur insignis Filhol 1895, un lémurien subfossile du Parc National Tsimanampesotse dans le Sud-Ouest de Madagascar / Noromamy Joséphine RAHANTAHARIVAO
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Titre : Histoire de la vie de Pachylemur insignis Filhol 1895, un lémurien subfossile du Parc National Tsimanampesotse dans le Sud-Ouest de Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Noromamy Joséphine RAHANTAHARIVAO Editeur : Université d'Antananarivo Année de publication : 2021 Importance : 115p Présentation : 80réf, 39ill, 29 tab Note générale : Doctorat Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : PACHYLEMUR LEMURIEN SUBFOSSILE PARC NATIONAL TSIMANAMPESOTSE MADAGASCAR Résumé : Pachylemur était un subfossile de la famille des Lemuridae dont son plus proche parent moderne est Varecia. En étant l’un des
plus grands Lemuridae et probablement le principal disperseur des grosses graines de son temps, Pachylemur était un membre
essentiel des communautés de primates de Madagascar. Ce genre a été retrouvé dans presque tous les sites subfossilifères de
Madagascar découverts jusqu’à présent. Récemment, de nombreux restes osseux de cet animal ont été découverts dans la grotte
inondée Vintany, et ils vont faire l’objet principal de cette étude. Cette dernière se focalise principalement sur une étude de sa
croissance et de son développement qui a été réalisée pour la première fois en utilisant la méthode d’Hétérochronie de séquence
de Steve King et la méthode d’analyse microstructurale dentaire de Gary Schwartz. Ensuite, un essai d’interprétation de sa
paléoécologie dans le Parc National Tsimanapesotse a été entamé en se basant sur la structure des grottes et l’abondance des
spécimens dans deux grottes voisines telles que Vintany et Mitoho. Enfin, les spécimens provenant de Tsimanampesotse (Sud-
Ouest) ont été comparés à ceux provenant d’Ampasambazimba (au Centre) et de ceux provenant de Tsirave (au Centre-Sud) en
utilisant l’ANOVA et l’Analyse des Fonctions Discriminantes. Les résultats obtenus ont démontré que chez Pachylemur, les
molaires apparaissent avant les prémolaires définitives. C’est un modèle de développement typique d’un animal ayant une histoire
de la vie rapide. Mais pourtant, les résultats obtenus en comparant son stade de développement dentaire et son stade de croissance
postcrânienne semblent plutôt démontrer que Pachylemur a une croissance lente. Un modèle de croissance et de développement
qu’il semble partager surtout avec les autres membres de la famille des Lemuridae qui sont de taille plus petite. Les résultats de
l’analyse microstructurale dentaire ont confirmé que Pachylemur a une périodicité de la ligne de Retzius égal à 3. Une valeur qui
est plutôt relativement faible pour un animal de sa masse corporelle et qui illustre la faible dépense énergétique observée au sein
de cet animal. La présence de beaucoup de jeunes Pachylemur dans la grotte peut s’expliquer par le fait qu’ils auraient pu tomber
accidentellement. Etant frugivore et arboricole, Pachylemur aurait pu se servir des grands arbres fruitiers comme habitat, à l’abri
des prédateurs tel que le Ficus sp qui borde la grotte Vintany. Ensuite, cette étude semble montrer qu’il n’y pas assez de
différences ostéométriques pour distinguer spécifiquement les spécimens provenant de Tsimananpesotse, de Tsirave et
d’Ampasambazimba qui sont pourtant géographiquement et écologiquement différents. Avec seulement 13,2 % des 66 variables
linéaires mesurées, le peu de différence s’observe surtout au niveau du crâne et des dents. Cela peut suggérer peu de différences dans la locomotion, mais des différences alimentaires importantes qui sont peut-être liées à la durée de la saison de fructification dans les différentes parties de Madagascar.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rahantaharivaoNoromamyJ_SN_DNR_21.pdf Histoire de la vie de Pachylemur insignis Filhol 1895, un lémurien subfossile du Parc National Tsimanampesotse dans le Sud-Ouest de Madagascar [texte imprimé] / Noromamy Joséphine RAHANTAHARIVAO . - Université d'Antananarivo, 2021 . - 115p : 80réf, 39ill, 29 tab.
Doctorat
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : PACHYLEMUR LEMURIEN SUBFOSSILE PARC NATIONAL TSIMANAMPESOTSE MADAGASCAR Résumé : Pachylemur était un subfossile de la famille des Lemuridae dont son plus proche parent moderne est Varecia. En étant l’un des
plus grands Lemuridae et probablement le principal disperseur des grosses graines de son temps, Pachylemur était un membre
essentiel des communautés de primates de Madagascar. Ce genre a été retrouvé dans presque tous les sites subfossilifères de
Madagascar découverts jusqu’à présent. Récemment, de nombreux restes osseux de cet animal ont été découverts dans la grotte
inondée Vintany, et ils vont faire l’objet principal de cette étude. Cette dernière se focalise principalement sur une étude de sa
croissance et de son développement qui a été réalisée pour la première fois en utilisant la méthode d’Hétérochronie de séquence
de Steve King et la méthode d’analyse microstructurale dentaire de Gary Schwartz. Ensuite, un essai d’interprétation de sa
paléoécologie dans le Parc National Tsimanapesotse a été entamé en se basant sur la structure des grottes et l’abondance des
spécimens dans deux grottes voisines telles que Vintany et Mitoho. Enfin, les spécimens provenant de Tsimanampesotse (Sud-
Ouest) ont été comparés à ceux provenant d’Ampasambazimba (au Centre) et de ceux provenant de Tsirave (au Centre-Sud) en
utilisant l’ANOVA et l’Analyse des Fonctions Discriminantes. Les résultats obtenus ont démontré que chez Pachylemur, les
molaires apparaissent avant les prémolaires définitives. C’est un modèle de développement typique d’un animal ayant une histoire
de la vie rapide. Mais pourtant, les résultats obtenus en comparant son stade de développement dentaire et son stade de croissance
postcrânienne semblent plutôt démontrer que Pachylemur a une croissance lente. Un modèle de croissance et de développement
qu’il semble partager surtout avec les autres membres de la famille des Lemuridae qui sont de taille plus petite. Les résultats de
l’analyse microstructurale dentaire ont confirmé que Pachylemur a une périodicité de la ligne de Retzius égal à 3. Une valeur qui
est plutôt relativement faible pour un animal de sa masse corporelle et qui illustre la faible dépense énergétique observée au sein
de cet animal. La présence de beaucoup de jeunes Pachylemur dans la grotte peut s’expliquer par le fait qu’ils auraient pu tomber
accidentellement. Etant frugivore et arboricole, Pachylemur aurait pu se servir des grands arbres fruitiers comme habitat, à l’abri
des prédateurs tel que le Ficus sp qui borde la grotte Vintany. Ensuite, cette étude semble montrer qu’il n’y pas assez de
différences ostéométriques pour distinguer spécifiquement les spécimens provenant de Tsimananpesotse, de Tsirave et
d’Ampasambazimba qui sont pourtant géographiquement et écologiquement différents. Avec seulement 13,2 % des 66 variables
linéaires mesurées, le peu de différence s’observe surtout au niveau du crâne et des dents. Cela peut suggérer peu de différences dans la locomotion, mais des différences alimentaires importantes qui sont peut-être liées à la durée de la saison de fructification dans les différentes parties de Madagascar.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rahantaharivaoNoromamyJ_SN_DNR_21.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Identification of Priority Forest Conservation Areas for Critically Endangered Lemur Species of Madagascar
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Titre : Identification of Priority Forest Conservation Areas for Critically Endangered Lemur Species of Madagascar Type de document : texte imprimé Année de publication : 2022 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , EcotourismeMots-clés : BIODIVERSITY HOTSPOT PRESSURE PROTECTED AREA FRAGMENTATION HABITAT Résumé : Forests have extraordinary importance for the conservation of endemic species in Madagascar. However, they are disappearing fast due to a number of pressures, notably unsustainable agricultural practices leading to aggravated status of biodiversity. Here, we used a number of ecological and spatial criteria to identify and prioritise unprotected forest areas for the conservation of the eight critically endangered species of lemur belonging to the Lemuridae family in Madagascar. By combining spatial information layers on the distribution areas of the studied lemurs, forest extension and conservation status, and potential human impacts (such as roads, human settlements and agriculture lands), it was possible to identify the most appropriate sites for the expansion of the conservation areas of critically endangered lemur species. Seven new sites, totalling over 33,000 ha, were identified as priority sites for the protection of those species. All of them were adjacent to or inside (just one site) existing protected areas (PAs), which likely makes their protection both feasible and socioeconomically efficient by enlarging those PAs. Legally protecting these sites would not only take Madagascar one little step ahead for meeting oncoming global biodiversity targets for 2030 but could also make a substantial contribution to the mid-term survival of the studied lemur species. Titre du périodique : Land Volume : 11 : 1455 En ligne : https://doi.org/10.3390/land11091455 Identification of Priority Forest Conservation Areas for Critically Endangered Lemur Species of Madagascar [texte imprimé] . - 2022.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , EcotourismeMots-clés : BIODIVERSITY HOTSPOT PRESSURE PROTECTED AREA FRAGMENTATION HABITAT Résumé : Forests have extraordinary importance for the conservation of endemic species in Madagascar. However, they are disappearing fast due to a number of pressures, notably unsustainable agricultural practices leading to aggravated status of biodiversity. Here, we used a number of ecological and spatial criteria to identify and prioritise unprotected forest areas for the conservation of the eight critically endangered species of lemur belonging to the Lemuridae family in Madagascar. By combining spatial information layers on the distribution areas of the studied lemurs, forest extension and conservation status, and potential human impacts (such as roads, human settlements and agriculture lands), it was possible to identify the most appropriate sites for the expansion of the conservation areas of critically endangered lemur species. Seven new sites, totalling over 33,000 ha, were identified as priority sites for the protection of those species. All of them were adjacent to or inside (just one site) existing protected areas (PAs), which likely makes their protection both feasible and socioeconomically efficient by enlarging those PAs. Legally protecting these sites would not only take Madagascar one little step ahead for meeting oncoming global biodiversity targets for 2030 but could also make a substantial contribution to the mid-term survival of the studied lemur species. Titre du périodique : Land Volume : 11 : 1455 En ligne : https://doi.org/10.3390/land11091455 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire
Titre : Illegal Trade of Wild-Captured Lemur catta within Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Marni LaFleur ; Clarke, T.A. ; Kim Reuter ; Melissa S. Schaefer ; Casey terHorst Année de publication : 2019 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : STREPSIRRHINE RING-TAILED LEMUR PET WIDLLIFE TRAFFICKING CONSERVATION Résumé : Lemur catta is the most reported illegal captive lemur. We document 286 L. catta that were held in illegal captive conditions in Madagascar. Coastal tourist destinations are “hot spots” for sightings. Many of the L. catta reported were in businesses (49%) and were perceived to be held captive for the purpose of generating income (41%). Infant/juvenile L. catta were overwhelmingly observed annually in December (41%) and may suffer high mortality rates given that they are not weaned during this month of the year. Population growth modeling suggests that known capture rates may be sustainable in all but small populations of 500 individuals and when infants/juveniles are targeted. However, of the seven remaining populations of L. catta with more than 100 individuals, only one is known to contain more than 500 animals, and we present evidence here that infants/juveniles are targeted. Moreover L. catta face significant other threats including habitat loss, bushmeat hunting, and climate change. Several actions could reduce the illegal capture and ownership of L. catta in Madagascar such as tourist behavior change initiatives, enforcement of laws, and alternative livelihoods for local people. These interventions are urgently needed and could be adapted to protect other exploited wildlife in the future Titre du périodique : Folia Primatologica Volume : 87:48-63 En ligne : https://doi.org/10.1159/000496970 Illegal Trade of Wild-Captured Lemur catta within Madagascar [texte imprimé] / Marni LaFleur ; Clarke, T.A. ; Kim Reuter ; Melissa S. Schaefer ; Casey terHorst . - 2019.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Menaces et PressionsMots-clés : STREPSIRRHINE RING-TAILED LEMUR PET WIDLLIFE TRAFFICKING CONSERVATION Résumé : Lemur catta is the most reported illegal captive lemur. We document 286 L. catta that were held in illegal captive conditions in Madagascar. Coastal tourist destinations are “hot spots” for sightings. Many of the L. catta reported were in businesses (49%) and were perceived to be held captive for the purpose of generating income (41%). Infant/juvenile L. catta were overwhelmingly observed annually in December (41%) and may suffer high mortality rates given that they are not weaned during this month of the year. Population growth modeling suggests that known capture rates may be sustainable in all but small populations of 500 individuals and when infants/juveniles are targeted. However, of the seven remaining populations of L. catta with more than 100 individuals, only one is known to contain more than 500 animals, and we present evidence here that infants/juveniles are targeted. Moreover L. catta face significant other threats including habitat loss, bushmeat hunting, and climate change. Several actions could reduce the illegal capture and ownership of L. catta in Madagascar such as tourist behavior change initiatives, enforcement of laws, and alternative livelihoods for local people. These interventions are urgently needed and could be adapted to protect other exploited wildlife in the future Titre du périodique : Folia Primatologica Volume : 87:48-63 En ligne : https://doi.org/10.1159/000496970 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Impact de la fragmentation des habitats naturels et des activités humaines sur les populations lemuriennes de la foret classée d'Ankadivory (Tsinjoarivo) / Jean Elvis Rakotomalala
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Titre : Impact de la fragmentation des habitats naturels et des activités humaines sur les populations lemuriennes de la foret classée d'Ankadivory (Tsinjoarivo) Type de document : texte imprimé Auteurs : Jean Elvis Rakotomalala, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2011 Importance : 40 p. Présentation : 66 réf.; 12 ill.; 15 tab. Note générale : Diplome d'Etudes Approfondies Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : PRESSIONS ANTHROPIQUE PERTURBATION FRAGMENTATION MENACES LEMURIENS DENSITE TSINJOARIVO MADAGASCAR Résumé : Il est important de connaître l’interaction entre l’espèce et son environnement, de déterminer la capacité
de chaque espèce, d’affronter le changement de son habitat naturel. Notre étude, dans la forêt pluviale
d’Ankadivory, s’est déroulée du 22 juillet au 26 septembre 2010. Elle a comme objectif d’élucider les effets des
activités humaines sur les différentes espèces de lémuriens. La méthode de transect linéaire a permis d’obtenir
la densité relative de quelques espèces et la richesse spécifique du site. De plus, des données botaniques (la
dendrométrie : le DBH, la hauteur des arbres, etc.) ont été collectées pour caractériser la structure actuelle de la
forêt et pour savoir la relation entre la densité lémurienne et la dendrométrie. Des tests statistiques ont été faits,
la corrélation de Spearman (pour connaître les relations entre les activités humaines et l’abondance des
lémuriens) et ANOVA (pour savoir s’il y a de variation significative sur la distribution des lémuriens). Les
résultats indiquent que la variation observée sur la densité des espèces n’est pas significative. Par contre, nous
avons aussi trouvé qu’il y a une corrélation positive entre l’abondance des grands lémuriens (frugivores,
frugivore-folivores) et le nombre des grands arbres. Puis, la densité de Lepilemur mustelinus est associée
négativement avec les prélèvements (écorce d’arbres, coupes de bois, etc.). Ensuite, le nombre des grands arbres
et les cultures sur brûlis sont négativement corrélés. Enfin, la composition spécifique des communautés
lémuriennes et la diversité spécifique des arbres présentent une corrélation positive. En effet, la réponse de ces
primates aux pressions humaines n’est pas la même. Des espèces semblent plus adaptées dans le milieu
anthropisé (Avahi laniger, Eulemur rubriventer). D’autres semblent avoir des difficultés pour survivre dans un
habitat perturbé (Eulemur fulvus, Hapalemur griseus, Propithecus diadema, Lepilemur mustelinus), elles sont
alors sensibles aux activités humaines. Enfin, cette étude nous a permis de suggérer que la forêt d’Ankadivory
nécessite un plan de conservation, pour éviter l’extinction éventuelle des espèces.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotomalalaJeanE_SN_M2_11.pdf Impact de la fragmentation des habitats naturels et des activités humaines sur les populations lemuriennes de la foret classée d'Ankadivory (Tsinjoarivo) [texte imprimé] / Jean Elvis Rakotomalala, Auteur . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2011 . - 40 p. : 66 réf.; 12 ill.; 15 tab.
Diplome d'Etudes Approfondies
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fragmentation, HabitatMots-clés : PRESSIONS ANTHROPIQUE PERTURBATION FRAGMENTATION MENACES LEMURIENS DENSITE TSINJOARIVO MADAGASCAR Résumé : Il est important de connaître l’interaction entre l’espèce et son environnement, de déterminer la capacité
de chaque espèce, d’affronter le changement de son habitat naturel. Notre étude, dans la forêt pluviale
d’Ankadivory, s’est déroulée du 22 juillet au 26 septembre 2010. Elle a comme objectif d’élucider les effets des
activités humaines sur les différentes espèces de lémuriens. La méthode de transect linéaire a permis d’obtenir
la densité relative de quelques espèces et la richesse spécifique du site. De plus, des données botaniques (la
dendrométrie : le DBH, la hauteur des arbres, etc.) ont été collectées pour caractériser la structure actuelle de la
forêt et pour savoir la relation entre la densité lémurienne et la dendrométrie. Des tests statistiques ont été faits,
la corrélation de Spearman (pour connaître les relations entre les activités humaines et l’abondance des
lémuriens) et ANOVA (pour savoir s’il y a de variation significative sur la distribution des lémuriens). Les
résultats indiquent que la variation observée sur la densité des espèces n’est pas significative. Par contre, nous
avons aussi trouvé qu’il y a une corrélation positive entre l’abondance des grands lémuriens (frugivores,
frugivore-folivores) et le nombre des grands arbres. Puis, la densité de Lepilemur mustelinus est associée
négativement avec les prélèvements (écorce d’arbres, coupes de bois, etc.). Ensuite, le nombre des grands arbres
et les cultures sur brûlis sont négativement corrélés. Enfin, la composition spécifique des communautés
lémuriennes et la diversité spécifique des arbres présentent une corrélation positive. En effet, la réponse de ces
primates aux pressions humaines n’est pas la même. Des espèces semblent plus adaptées dans le milieu
anthropisé (Avahi laniger, Eulemur rubriventer). D’autres semblent avoir des difficultés pour survivre dans un
habitat perturbé (Eulemur fulvus, Hapalemur griseus, Propithecus diadema, Lepilemur mustelinus), elles sont
alors sensibles aux activités humaines. Enfin, cette étude nous a permis de suggérer que la forêt d’Ankadivory
nécessite un plan de conservation, pour éviter l’extinction éventuelle des espèces.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotomalalaJeanE_SN_M2_11.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Impacts écologiques et socio-éconimiques des facteurs anthropiques sur les communautés des lémuriens dans la Reserve Speciale d'Analamazatra / Alihasina Rakotondramanana
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Titre : Impacts écologiques et socio-éconimiques des facteurs anthropiques sur les communautés des lémuriens dans la Reserve Speciale d'Analamazatra Type de document : texte imprimé Auteurs : Alihasina Rakotondramanana, Auteur Editeur : Université d'Antananarivo Année de publication : 2015 Importance : 65 p. Présentation : 22 réf.; 5 ill.; 15 tab. Note générale : Master, ESPA Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , EcotourismeMots-clés : LEMURIENS RESERVE SPECIALE D’ANALAMAZAOTRA TRANSECT IMPACTS MADAGASCAR Résumé : Cette étude consiste à évaluer les impacts des activités anthropiques sur les communautés de
lémuriens de la Réserve Spéciale d’Analamazaotra. Son objectif global est la contribution pour la
conservation à long terme des communautés de lémuriens au sein de cette Réserve. Deux
approches différentes ont été pratiquées : les techniques écologiques (transect linéaire), et les
approches socio-économiques (Méthode Accélérée et de Recherche et de Planification). Les
résultats ont montré une différence significative de la densité relative des espèces en fonction de
la qualité de l’habitat. L’analyse d’impact a montré que la culture sur brûlis ou tavy et les
collectes des produits forestiers non-ligneux sont les menaces principales pour ces espèces. Les
impacts positifs de la présence anthropique sont principalement l’écotourisme, la cogestion et
l’introduction des espèces de lémuriens au sein de la Réserve Spéciale d’Analamazaotra. Cette
recherche nous a permis de mettre en œuvre une approche méthodologique type d’évaluation
environnementale afin de contribuer à l’amélioration du système de gestion et de conservation
durable des ressources naturelles.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotondramananaAlihasina_ESPA_MAST_15.p [...] Impacts écologiques et socio-éconimiques des facteurs anthropiques sur les communautés des lémuriens dans la Reserve Speciale d'Analamazatra [texte imprimé] / Alihasina Rakotondramanana, Auteur . - Université d'Antananarivo, 2015 . - 65 p. : 22 réf.; 5 ill.; 15 tab.
Master, ESPA
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , EcotourismeMots-clés : LEMURIENS RESERVE SPECIALE D’ANALAMAZAOTRA TRANSECT IMPACTS MADAGASCAR Résumé : Cette étude consiste à évaluer les impacts des activités anthropiques sur les communautés de
lémuriens de la Réserve Spéciale d’Analamazaotra. Son objectif global est la contribution pour la
conservation à long terme des communautés de lémuriens au sein de cette Réserve. Deux
approches différentes ont été pratiquées : les techniques écologiques (transect linéaire), et les
approches socio-économiques (Méthode Accélérée et de Recherche et de Planification). Les
résultats ont montré une différence significative de la densité relative des espèces en fonction de
la qualité de l’habitat. L’analyse d’impact a montré que la culture sur brûlis ou tavy et les
collectes des produits forestiers non-ligneux sont les menaces principales pour ces espèces. Les
impacts positifs de la présence anthropique sont principalement l’écotourisme, la cogestion et
l’introduction des espèces de lémuriens au sein de la Réserve Spéciale d’Analamazaotra. Cette
recherche nous a permis de mettre en œuvre une approche méthodologique type d’évaluation
environnementale afin de contribuer à l’amélioration du système de gestion et de conservation
durable des ressources naturelles.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotondramananaAlihasina_ESPA_MAST_15.p [...] Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Importance de la sensibilisation sur le comportement des etudiants et de leurs parents envers les lémuriens. Cas des populations riveraines de la Nouvelle Aire Protégée de Mangabe / Sariakanirina Nokoloina RAKOTOMAMONJY
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Titre : Importance de la sensibilisation sur le comportement des etudiants et de leurs parents envers les lémuriens. Cas des populations riveraines de la Nouvelle Aire Protégée de Mangabe Type de document : texte imprimé Auteurs : Sariakanirina Nokoloina RAKOTOMAMONJY Editeur : Université d'Antananarivo Année de publication : 2011 Importance : 53 p. Présentation : 63 réf.; 22 ill.; 2 tab. Note générale : Diplome d'Etudes Approfondies, ESSA Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , EcotourismeMots-clés : LEMURIENS CONSERVATION JEUX ENSEIGNEMENT APPRENTISSAGE SAVOIRS ATTITUDE Résumé : Madagascar est surtout connu pour sa richesse en biodiversité dont les Lémuriens. Or, actuellement, 41% de ces derniers sont menacés d’extinction. Les résultats des mesures juridiques et institutionnelles pour les conserver sont mitigés. D’où l’élaboration de nouvelle stratégie de conservation à l’instar de la Politique d’Éducation Relative à l’Environnement. En 2010,
Madagasikara Voakajy a mis en pratique cette stratégie dans deux sites. Il s’agit d’une action ponctuelle, dont les cibles étaient les étudiants allant du CP2 au CM2. Toutefois, la restriction de la taille de l’échantillon, eu égard son coût élevé, la pertinence de l’éducation environnementale est souvent remise en cause. Ainsi, il s’avère nécessaire d’évaluer ses effets par des indicateurs tels que le niveau de connaissance et l’attitude des gens. Pour ce faire, l’approche comparaison intrasite est adoptée. Dans ce sens, les tests de connaissance des étudiants et de leurs parents, couplés avec une analyse statistique ont montré que le niveau de connaissance des étudiants et de leurs parents dans les sites sensibilisés est significativement supérieur à celui des étudiants et parents dans les sites non sensibilisés. Toutefois, l’analyse a mis en exergue l’existence de connaissance tacite qui explique l’absence de différence pour la connaissance de l’écologie et de la reproduction des Lémuriens. Par ailleurs, le test de régression a montré la dépendance entre le niveau de connaissance des enfants et des parents. Cependant, la dépendance est faible vu que des facteurs tels que l’âge et l’aspect unidirectionnel du transfert de connaissance entrave son efficacité. En outre, l’échelle d’attitude de type Thurstone a montré que 87,23% des étudiants sensibilisés ont une attitude positive envers les Lémuriens. Les étudiants non sensibilisés, l’attitude varie suivant l’âge, le niveau d’études et le fait d’avoir aperçu des Lémuriens. Dans ce sens, les étudiants plus de 12 ans, se trouvant en cours élémentaire et ayant aperçu des Lémuriens ont une attitude positive.
Quant aux parents, 43,59% de ceux ayant reçu un transfert intergénérationnel de connaissance via leurs enfants ont une attitude positive contre 34,69% des parents sans transfert. L’arbre de décision a montré que l’attitude des parents varie également en fonction de plusieurs facteurs. Pour ce faire, les femmes n’ayant pas bénéficié de transfert de connaissance mais ayant un niveau d’étude supérieur au cours moyen avancé ont une attitude positive. Pour les parents ayant reçu un transfert de connaissance, seuls les membres de la communauté de base, les femmes et les hommes ayant suivi une formation en environnement ont une attitude positive.
En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotomamonjySariakanirinaN_AGRO_M2_11.p [...] Importance de la sensibilisation sur le comportement des etudiants et de leurs parents envers les lémuriens. Cas des populations riveraines de la Nouvelle Aire Protégée de Mangabe [texte imprimé] / Sariakanirina Nokoloina RAKOTOMAMONJY . - Université d'Antananarivo, 2011 . - 53 p. : 63 réf.; 22 ill.; 2 tab.
Diplome d'Etudes Approfondies, ESSA
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Conservation , Education , EcotourismeMots-clés : LEMURIENS CONSERVATION JEUX ENSEIGNEMENT APPRENTISSAGE SAVOIRS ATTITUDE Résumé : Madagascar est surtout connu pour sa richesse en biodiversité dont les Lémuriens. Or, actuellement, 41% de ces derniers sont menacés d’extinction. Les résultats des mesures juridiques et institutionnelles pour les conserver sont mitigés. D’où l’élaboration de nouvelle stratégie de conservation à l’instar de la Politique d’Éducation Relative à l’Environnement. En 2010,
Madagasikara Voakajy a mis en pratique cette stratégie dans deux sites. Il s’agit d’une action ponctuelle, dont les cibles étaient les étudiants allant du CP2 au CM2. Toutefois, la restriction de la taille de l’échantillon, eu égard son coût élevé, la pertinence de l’éducation environnementale est souvent remise en cause. Ainsi, il s’avère nécessaire d’évaluer ses effets par des indicateurs tels que le niveau de connaissance et l’attitude des gens. Pour ce faire, l’approche comparaison intrasite est adoptée. Dans ce sens, les tests de connaissance des étudiants et de leurs parents, couplés avec une analyse statistique ont montré que le niveau de connaissance des étudiants et de leurs parents dans les sites sensibilisés est significativement supérieur à celui des étudiants et parents dans les sites non sensibilisés. Toutefois, l’analyse a mis en exergue l’existence de connaissance tacite qui explique l’absence de différence pour la connaissance de l’écologie et de la reproduction des Lémuriens. Par ailleurs, le test de régression a montré la dépendance entre le niveau de connaissance des enfants et des parents. Cependant, la dépendance est faible vu que des facteurs tels que l’âge et l’aspect unidirectionnel du transfert de connaissance entrave son efficacité. En outre, l’échelle d’attitude de type Thurstone a montré que 87,23% des étudiants sensibilisés ont une attitude positive envers les Lémuriens. Les étudiants non sensibilisés, l’attitude varie suivant l’âge, le niveau d’études et le fait d’avoir aperçu des Lémuriens. Dans ce sens, les étudiants plus de 12 ans, se trouvant en cours élémentaire et ayant aperçu des Lémuriens ont une attitude positive.
Quant aux parents, 43,59% de ceux ayant reçu un transfert intergénérationnel de connaissance via leurs enfants ont une attitude positive contre 34,69% des parents sans transfert. L’arbre de décision a montré que l’attitude des parents varie également en fonction de plusieurs facteurs. Pour ce faire, les femmes n’ayant pas bénéficié de transfert de connaissance mais ayant un niveau d’étude supérieur au cours moyen avancé ont une attitude positive. Pour les parents ayant reçu un transfert de connaissance, seuls les membres de la communauté de base, les femmes et les hommes ayant suivi une formation en environnement ont une attitude positive.
En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rakotomamonjySariakanirinaN_AGRO_M2_11.p [...] Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire