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Titre : Conservation et valorisation des lemuriens subfossiles Malgaches Type de document : texte imprimé Editeur : Université de Mahajanga (Faculté des Sciences) Année de publication : 2011 Importance : 31 p. Présentation : 25 réf.; 12 ill.; 8 tab. Note générale : Master Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : CONSERVATION DECOUVERTE SITES SUBFOSSILES QUATERNAIRE VALORISATION. Résumé : Le travail que nous avons effectué est une recherche bibliographique. Cette dernière est basée par
une documentation sur les ouvrages et sur l’Internet. Notre étude a pour but de mettre en pratique
la conservation et la valorisation des lémuriens subfossiles. Puisque, ces derniers sont des espèces
éteintes datées du quaternaire (26000 ans à 500 ans B.P). C’est très capitale d’améliorer la
sauvegarde ; la préservation pour qu’il y ait la pérennisation. La valorisation permet de montrer sur
un pays son cadre de référence vis-à-vis des autres. La mise en valeur c’est l’exposition ; la
diffusion ; la médiatisation des vestiges des Lémuriens pour qu’ils soient durables de génération en
génération. Depuis1997, s’effectue la fouille dans le Nord-Ouest. Cette étude permet de dénombrer
plusieurs sites. Ces derniers ont présenté plusieurs débris des Lémuriens subfossiles. Pour assurer la
conservation, il faut protéger les sites avec des règles strictes et sensibiliser les villageoisEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/raniryHerinetteJ_SN_MAST1_11.pdf Conservation et valorisation des lemuriens subfossiles Malgaches [texte imprimé] . - Université de Mahajanga (Faculté des Sciences), 2011 . - 31 p. : 25 réf.; 12 ill.; 8 tab.
Master
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : CONSERVATION DECOUVERTE SITES SUBFOSSILES QUATERNAIRE VALORISATION. Résumé : Le travail que nous avons effectué est une recherche bibliographique. Cette dernière est basée par
une documentation sur les ouvrages et sur l’Internet. Notre étude a pour but de mettre en pratique
la conservation et la valorisation des lémuriens subfossiles. Puisque, ces derniers sont des espèces
éteintes datées du quaternaire (26000 ans à 500 ans B.P). C’est très capitale d’améliorer la
sauvegarde ; la préservation pour qu’il y ait la pérennisation. La valorisation permet de montrer sur
un pays son cadre de référence vis-à-vis des autres. La mise en valeur c’est l’exposition ; la
diffusion ; la médiatisation des vestiges des Lémuriens pour qu’ils soient durables de génération en
génération. Depuis1997, s’effectue la fouille dans le Nord-Ouest. Cette étude permet de dénombrer
plusieurs sites. Ces derniers ont présenté plusieurs débris des Lémuriens subfossiles. Pour assurer la
conservation, il faut protéger les sites avec des règles strictes et sensibiliser les villageoisEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/raniryHerinetteJ_SN_MAST1_11.pdf Exemplaires
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Titre : Conservation et valorisation des lemuriens subfossiles Malgaches Type de document : texte imprimé Auteurs : Herinette Josée RANIRY Editeur : Université d'Antananarivo Année de publication : 2009 Importance : 31p Présentation : 35 réf, 12ill, 8 tab Note générale : Master I ( Département des Sciences de la Terre et Sciences de l’Environnement) Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : CONSERVATION DECOUVERTE SITES SUBFOSSILES QUATERNAIRE VALORISATION Résumé : Le travail que nous avons effectué est une recherche bibliographique. Cette dernière est basée par
une documentation sur les ouvrages et sur l’Internet. Notre étude a pour but de mettre en pratique
la conservation et la valorisation des lémuriens subfossiles. Puisque, ces derniers sont des espèces
éteintes datées du quaternaire (26000 ans à 500 ans B.P). C’est très capitale d’améliorer la
sauvegarde ; la préservation pour qu’il y ait la pérennisation. La valorisation permet de montrer sur
un pays son cadre de référence vis-à-vis des autres. La mise en valeur c’est l’exposition ; la
diffusion ; la médiatisation des vestiges des Lémuriens pour qu’ils soient durables de génération en
génération. Depuis1997, s’effectue la fouille dans le Nord-Ouest. Cette étude permet de dénombrer
plusieurs sites. Ces derniers ont présenté plusieurs débris des Lémuriens subfossiles. Pour assurer la
conservation, il faut protéger les sites avec des règles strictes et sensibiliser les villageois.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/raniryHerinetteJ_SN_MAST1_11.pdf Conservation et valorisation des lemuriens subfossiles Malgaches [texte imprimé] / Herinette Josée RANIRY . - Université d'Antananarivo, 2009 . - 31p : 35 réf, 12ill, 8 tab.
Master I ( Département des Sciences de la Terre et Sciences de l’Environnement)
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Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : CONSERVATION DECOUVERTE SITES SUBFOSSILES QUATERNAIRE VALORISATION Résumé : Le travail que nous avons effectué est une recherche bibliographique. Cette dernière est basée par
une documentation sur les ouvrages et sur l’Internet. Notre étude a pour but de mettre en pratique
la conservation et la valorisation des lémuriens subfossiles. Puisque, ces derniers sont des espèces
éteintes datées du quaternaire (26000 ans à 500 ans B.P). C’est très capitale d’améliorer la
sauvegarde ; la préservation pour qu’il y ait la pérennisation. La valorisation permet de montrer sur
un pays son cadre de référence vis-à-vis des autres. La mise en valeur c’est l’exposition ; la
diffusion ; la médiatisation des vestiges des Lémuriens pour qu’ils soient durables de génération en
génération. Depuis1997, s’effectue la fouille dans le Nord-Ouest. Cette étude permet de dénombrer
plusieurs sites. Ces derniers ont présenté plusieurs débris des Lémuriens subfossiles. Pour assurer la
conservation, il faut protéger les sites avec des règles strictes et sensibiliser les villageois.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/raniryHerinetteJ_SN_MAST1_11.pdf Exemplaires
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Titre : Foramen infra orbitaire: Implication au regime alimentaire des lémuriens subfossiles Malagasy Type de document : texte imprimé Editeur : Antananarivo [Madagasikara] : Université d'Antananarivo (Faculté de Sciences) Année de publication : 2010 Importance : 57 p. Présentation : 112 réf.; 12 ill.; 13 tab. Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : LEMURS SUBFOSSILS INFRA ORBITAIRE FORAMEN DIETS Résumé : Le foramen infra orbitaire (FIO), qui est situé en dessous de l’orbite, laisse passer le
nerf infra orbitaire aux cellules sensorielles spécialisées (mécanorécepteurs) dans la région
maxillaire. Cette étude consiste à voir la relation entre le régime alimentaire de Primates
actuels et la taille de foramen infra orbitaire (FIO), puis son implication à la paléoécologie
des Lémuriens subfossiles malagasy. Il en résulte qu’une relation significative a été
trouvée entre la taille de foramen infra orbitaire et le régime alimentaire. Les Frugivores et
les Folivores ont un plus grand foramen infra orbitaire par rapport à celui des Insectivores.
Les Lémuriens subfossiles étaient Frugivores et Folivores : ces profils étaient liés à leur
paléo environnement et leur taille. Le foramen infra orbitaire est ainsi considéré comme un
caractère instructif pour déterminer et interpréter la paléoécologie des Primates fossiles.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/tongasoaLydia_SN_M2_10.pdf Foramen infra orbitaire: Implication au regime alimentaire des lémuriens subfossiles Malagasy [texte imprimé] . - Antananarivo [Madagasikara] : Université d'Antananarivo (Faculté de Sciences), 2010 . - 57 p. : 112 réf.; 12 ill.; 13 tab.
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : LEMURS SUBFOSSILS INFRA ORBITAIRE FORAMEN DIETS Résumé : Le foramen infra orbitaire (FIO), qui est situé en dessous de l’orbite, laisse passer le
nerf infra orbitaire aux cellules sensorielles spécialisées (mécanorécepteurs) dans la région
maxillaire. Cette étude consiste à voir la relation entre le régime alimentaire de Primates
actuels et la taille de foramen infra orbitaire (FIO), puis son implication à la paléoécologie
des Lémuriens subfossiles malagasy. Il en résulte qu’une relation significative a été
trouvée entre la taille de foramen infra orbitaire et le régime alimentaire. Les Frugivores et
les Folivores ont un plus grand foramen infra orbitaire par rapport à celui des Insectivores.
Les Lémuriens subfossiles étaient Frugivores et Folivores : ces profils étaient liés à leur
paléo environnement et leur taille. Le foramen infra orbitaire est ainsi considéré comme un
caractère instructif pour déterminer et interpréter la paléoécologie des Primates fossiles.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/tongasoaLydia_SN_M2_10.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Foramen infra orbitaire: Implication au regime alimentaire des lémuriens subfossiles Malagasy / Lydia Tongasoa
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Titre : Foramen infra orbitaire: Implication au regime alimentaire des lémuriens subfossiles Malagasy Type de document : texte imprimé Auteurs : Lydia Tongasoa Editeur : Université d'Antananarivo Année de publication : 2010 Importance : 57p Présentation : 112 réf, 12ill, 13 tab Note générale : Diplome d'Etudes Approndies (Departement Paleontologie et d'Antropologie Biologique) Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : LEMURIENS SUBFOSSILES FORAMEN INFRA ORBITAIRE REGIMES ALIMENTAIRES Résumé : Le foramen infra orbitaire (FIO), qui est situé en dessous de l’orbite, laisse passer le
nerf infra orbitaire aux cellules sensorielles spécialisées (mécanorécepteurs) dans la région
maxillaire. Cette étude consiste à voir la relation entre le régime alimentaire de Primates
actuels et la taille de foramen infra orbitaire (FIO), puis son implication à la paléoécologie
des Lémuriens subfossiles malagasy. Il en résulte qu’une relation significative a été
trouvée entre la taille de foramen infra orbitaire et le régime alimentaire. Les Frugivores et
les Folivores ont un plus grand foramen infra orbitaire par rapport à celui des Insectivores.
Les Lémuriens subfossiles étaient Frugivores et Folivores : ces profils étaient liés à leur
paléo environnement et leur taille. Le foramen infra orbitaire est ainsi considéré comme un
caractère instructif pour déterminer et interpréter la paléoécologie des Primates fossiles.
Mot clés: Lémuriens, subfossiles, foramen infra orbitaire, régimes alimentairesEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/tongasoaLydia_SN_M2_10.pdf Foramen infra orbitaire: Implication au regime alimentaire des lémuriens subfossiles Malagasy [texte imprimé] / Lydia Tongasoa . - Université d'Antananarivo, 2010 . - 57p : 112 réf, 12ill, 13 tab.
Diplome d'Etudes Approndies (Departement Paleontologie et d'Antropologie Biologique)
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : LEMURIENS SUBFOSSILES FORAMEN INFRA ORBITAIRE REGIMES ALIMENTAIRES Résumé : Le foramen infra orbitaire (FIO), qui est situé en dessous de l’orbite, laisse passer le
nerf infra orbitaire aux cellules sensorielles spécialisées (mécanorécepteurs) dans la région
maxillaire. Cette étude consiste à voir la relation entre le régime alimentaire de Primates
actuels et la taille de foramen infra orbitaire (FIO), puis son implication à la paléoécologie
des Lémuriens subfossiles malagasy. Il en résulte qu’une relation significative a été
trouvée entre la taille de foramen infra orbitaire et le régime alimentaire. Les Frugivores et
les Folivores ont un plus grand foramen infra orbitaire par rapport à celui des Insectivores.
Les Lémuriens subfossiles étaient Frugivores et Folivores : ces profils étaient liés à leur
paléo environnement et leur taille. Le foramen infra orbitaire est ainsi considéré comme un
caractère instructif pour déterminer et interpréter la paléoécologie des Primates fossiles.
Mot clés: Lémuriens, subfossiles, foramen infra orbitaire, régimes alimentairesEn ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/tongasoaLydia_SN_M2_10.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Histoire de la vie de Pachylemur insignis Filhol 1895, un lémurien subfossile du Parc National Tsimanampesotse dans le Sud-Ouest de Madagascar
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Titre : Histoire de la vie de Pachylemur insignis Filhol 1895, un lémurien subfossile du Parc National Tsimanampesotse dans le Sud-Ouest de Madagascar Type de document : texte imprimé Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2021 Importance : 115 p. Présentation : 80 réf.; 39 ill.; 29 tab. Note générale : Dcotorat Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : PACHYLEMUR LEMURIEN SUBFOSSILE PARC NATIONAL TSIMANAMPETSOTS MADAGASCAR Résumé : Pachylemur était un subfossile de la famille des Lemuridae dont son plus proche parent moderne est Varecia. En étant l’un des
plus grands Lemuridae et probablement le principal disperseur des grosses graines de son temps, Pachylemur était un membre
essentiel des communautés de primates de Madagascar. Ce genre a été retrouvé dans presque tous les sites subfossilifères de
Madagascar découverts jusqu’à présent. Récemment, de nombreux restes osseux de cet animal ont été découverts dans la grotte
inondée Vintany, et ils vont faire l’objet principal de cette étude. Cette dernière se focalise principalement sur une étude de sa
croissance et de son développement qui a été réalisée pour la première fois en utilisant la méthode d’Hétérochronie de séquence
de Steve King et la méthode d’analyse microstructurale dentaire de Gary Schwartz. Ensuite, un essai d’interprétation de sa
paléoécologie dans le Parc National Tsimanapesotse a été entamé en se basant sur la structure des grottes et l’abondance des
spécimens dans deux grottes voisines telles que Vintany et Mitoho. Enfin, les spécimens provenant de Tsimanampesotse (SudOuest) ont été comparés à ceux provenant d’Ampasambazimba (au Centre) et de ceux provenant de Tsirave (au Centre-Sud) en
utilisant l’ANOVA et l’Analyse des Fonctions Discriminantes. Les résultats obtenus ont démontré que chez Pachylemur, les
molaires apparaissent avant les prémolaires définitives. C’est un modèle de développement typique d’un animal ayant une histoire
de la vie rapide. Mais pourtant, les résultats obtenus en comparant son stade de développement dentaire et son stade de croissance
postcrânienne semblent plutôt démontrer que Pachylemur a une croissance lente. Un modèle de croissance et de développement
qu’il semble partager surtout avec les autres membres de la famille des Lemuridae qui sont de taille plus petite. Les résultats de
l’analyse microstructurale dentaire ont confirmé que Pachylemur a une périodicité de la ligne de Retzius égal à 3. Une valeur qui
est plutôt relativement faible pour un animal de sa masse corporelle et qui illustre la faible dépense énergétique observée au sein
de cet animal. La présence de beaucoup de jeunes Pachylemur dans la grotte peut s’expliquer par le fait qu’ils auraient pu tomber
accidentellement. Etant frugivore et arboricole, Pachylemur aurait pu se servir des grands arbres fruitiers comme habitat, à l’abri
des prédateurs tel que le Ficus sp qui borde la grotte Vintany. Ensuite, cette étude semble montrer qu’il n’y pas assez de
différences ostéométriques pour distinguer spécifiquement les spécimens provenant de Tsimananpesotse, de Tsirave et
d’Ampasambazimba qui sont pourtant géographiquement et écologiquement différents. Avec seulement 13,2 % des 66 variables
linéaires mesurées, le peu de différence s’observe surtout au niveau du crâne et des dents. Cela peut suggérer peu de différences
dans la locomotion, mais des différences alimentaires importantes qui sont peut-être liées à la durée de la saison de fructification
dans les différentes parties de Madagascar.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rahantaharivaoNoromamyJ_SN_DNR_21.pdf Histoire de la vie de Pachylemur insignis Filhol 1895, un lémurien subfossile du Parc National Tsimanampesotse dans le Sud-Ouest de Madagascar [texte imprimé] . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2021 . - 115 p. : 80 réf.; 39 ill.; 29 tab.
Dcotorat
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : PACHYLEMUR LEMURIEN SUBFOSSILE PARC NATIONAL TSIMANAMPETSOTS MADAGASCAR Résumé : Pachylemur était un subfossile de la famille des Lemuridae dont son plus proche parent moderne est Varecia. En étant l’un des
plus grands Lemuridae et probablement le principal disperseur des grosses graines de son temps, Pachylemur était un membre
essentiel des communautés de primates de Madagascar. Ce genre a été retrouvé dans presque tous les sites subfossilifères de
Madagascar découverts jusqu’à présent. Récemment, de nombreux restes osseux de cet animal ont été découverts dans la grotte
inondée Vintany, et ils vont faire l’objet principal de cette étude. Cette dernière se focalise principalement sur une étude de sa
croissance et de son développement qui a été réalisée pour la première fois en utilisant la méthode d’Hétérochronie de séquence
de Steve King et la méthode d’analyse microstructurale dentaire de Gary Schwartz. Ensuite, un essai d’interprétation de sa
paléoécologie dans le Parc National Tsimanapesotse a été entamé en se basant sur la structure des grottes et l’abondance des
spécimens dans deux grottes voisines telles que Vintany et Mitoho. Enfin, les spécimens provenant de Tsimanampesotse (SudOuest) ont été comparés à ceux provenant d’Ampasambazimba (au Centre) et de ceux provenant de Tsirave (au Centre-Sud) en
utilisant l’ANOVA et l’Analyse des Fonctions Discriminantes. Les résultats obtenus ont démontré que chez Pachylemur, les
molaires apparaissent avant les prémolaires définitives. C’est un modèle de développement typique d’un animal ayant une histoire
de la vie rapide. Mais pourtant, les résultats obtenus en comparant son stade de développement dentaire et son stade de croissance
postcrânienne semblent plutôt démontrer que Pachylemur a une croissance lente. Un modèle de croissance et de développement
qu’il semble partager surtout avec les autres membres de la famille des Lemuridae qui sont de taille plus petite. Les résultats de
l’analyse microstructurale dentaire ont confirmé que Pachylemur a une périodicité de la ligne de Retzius égal à 3. Une valeur qui
est plutôt relativement faible pour un animal de sa masse corporelle et qui illustre la faible dépense énergétique observée au sein
de cet animal. La présence de beaucoup de jeunes Pachylemur dans la grotte peut s’expliquer par le fait qu’ils auraient pu tomber
accidentellement. Etant frugivore et arboricole, Pachylemur aurait pu se servir des grands arbres fruitiers comme habitat, à l’abri
des prédateurs tel que le Ficus sp qui borde la grotte Vintany. Ensuite, cette étude semble montrer qu’il n’y pas assez de
différences ostéométriques pour distinguer spécifiquement les spécimens provenant de Tsimananpesotse, de Tsirave et
d’Ampasambazimba qui sont pourtant géographiquement et écologiquement différents. Avec seulement 13,2 % des 66 variables
linéaires mesurées, le peu de différence s’observe surtout au niveau du crâne et des dents. Cela peut suggérer peu de différences
dans la locomotion, mais des différences alimentaires importantes qui sont peut-être liées à la durée de la saison de fructification
dans les différentes parties de Madagascar.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rahantaharivaoNoromamyJ_SN_DNR_21.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Histoire de la vie de Pachylemur insignis Filhol 1895, un lémurien subfossile du Parc National Tsimanampesotse dans le Sud-Ouest de Madagascar / Noromamy Joséphine RAHANTAHARIVAO
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Titre : Histoire de la vie de Pachylemur insignis Filhol 1895, un lémurien subfossile du Parc National Tsimanampesotse dans le Sud-Ouest de Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Noromamy Joséphine RAHANTAHARIVAO Editeur : Université d'Antananarivo Année de publication : 2021 Importance : 115p Présentation : 80réf, 39ill, 29 tab Note générale : Doctorat Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : PACHYLEMUR LEMURIEN SUBFOSSILE PARC NATIONAL TSIMANAMPESOTSE MADAGASCAR Résumé : Pachylemur était un subfossile de la famille des Lemuridae dont son plus proche parent moderne est Varecia. En étant l’un des
plus grands Lemuridae et probablement le principal disperseur des grosses graines de son temps, Pachylemur était un membre
essentiel des communautés de primates de Madagascar. Ce genre a été retrouvé dans presque tous les sites subfossilifères de
Madagascar découverts jusqu’à présent. Récemment, de nombreux restes osseux de cet animal ont été découverts dans la grotte
inondée Vintany, et ils vont faire l’objet principal de cette étude. Cette dernière se focalise principalement sur une étude de sa
croissance et de son développement qui a été réalisée pour la première fois en utilisant la méthode d’Hétérochronie de séquence
de Steve King et la méthode d’analyse microstructurale dentaire de Gary Schwartz. Ensuite, un essai d’interprétation de sa
paléoécologie dans le Parc National Tsimanapesotse a été entamé en se basant sur la structure des grottes et l’abondance des
spécimens dans deux grottes voisines telles que Vintany et Mitoho. Enfin, les spécimens provenant de Tsimanampesotse (Sud-
Ouest) ont été comparés à ceux provenant d’Ampasambazimba (au Centre) et de ceux provenant de Tsirave (au Centre-Sud) en
utilisant l’ANOVA et l’Analyse des Fonctions Discriminantes. Les résultats obtenus ont démontré que chez Pachylemur, les
molaires apparaissent avant les prémolaires définitives. C’est un modèle de développement typique d’un animal ayant une histoire
de la vie rapide. Mais pourtant, les résultats obtenus en comparant son stade de développement dentaire et son stade de croissance
postcrânienne semblent plutôt démontrer que Pachylemur a une croissance lente. Un modèle de croissance et de développement
qu’il semble partager surtout avec les autres membres de la famille des Lemuridae qui sont de taille plus petite. Les résultats de
l’analyse microstructurale dentaire ont confirmé que Pachylemur a une périodicité de la ligne de Retzius égal à 3. Une valeur qui
est plutôt relativement faible pour un animal de sa masse corporelle et qui illustre la faible dépense énergétique observée au sein
de cet animal. La présence de beaucoup de jeunes Pachylemur dans la grotte peut s’expliquer par le fait qu’ils auraient pu tomber
accidentellement. Etant frugivore et arboricole, Pachylemur aurait pu se servir des grands arbres fruitiers comme habitat, à l’abri
des prédateurs tel que le Ficus sp qui borde la grotte Vintany. Ensuite, cette étude semble montrer qu’il n’y pas assez de
différences ostéométriques pour distinguer spécifiquement les spécimens provenant de Tsimananpesotse, de Tsirave et
d’Ampasambazimba qui sont pourtant géographiquement et écologiquement différents. Avec seulement 13,2 % des 66 variables
linéaires mesurées, le peu de différence s’observe surtout au niveau du crâne et des dents. Cela peut suggérer peu de différences dans la locomotion, mais des différences alimentaires importantes qui sont peut-être liées à la durée de la saison de fructification dans les différentes parties de Madagascar.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rahantaharivaoNoromamyJ_SN_DNR_21.pdf Histoire de la vie de Pachylemur insignis Filhol 1895, un lémurien subfossile du Parc National Tsimanampesotse dans le Sud-Ouest de Madagascar [texte imprimé] / Noromamy Joséphine RAHANTAHARIVAO . - Université d'Antananarivo, 2021 . - 115p : 80réf, 39ill, 29 tab.
Doctorat
Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre)
Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : PACHYLEMUR LEMURIEN SUBFOSSILE PARC NATIONAL TSIMANAMPESOTSE MADAGASCAR Résumé : Pachylemur était un subfossile de la famille des Lemuridae dont son plus proche parent moderne est Varecia. En étant l’un des
plus grands Lemuridae et probablement le principal disperseur des grosses graines de son temps, Pachylemur était un membre
essentiel des communautés de primates de Madagascar. Ce genre a été retrouvé dans presque tous les sites subfossilifères de
Madagascar découverts jusqu’à présent. Récemment, de nombreux restes osseux de cet animal ont été découverts dans la grotte
inondée Vintany, et ils vont faire l’objet principal de cette étude. Cette dernière se focalise principalement sur une étude de sa
croissance et de son développement qui a été réalisée pour la première fois en utilisant la méthode d’Hétérochronie de séquence
de Steve King et la méthode d’analyse microstructurale dentaire de Gary Schwartz. Ensuite, un essai d’interprétation de sa
paléoécologie dans le Parc National Tsimanapesotse a été entamé en se basant sur la structure des grottes et l’abondance des
spécimens dans deux grottes voisines telles que Vintany et Mitoho. Enfin, les spécimens provenant de Tsimanampesotse (Sud-
Ouest) ont été comparés à ceux provenant d’Ampasambazimba (au Centre) et de ceux provenant de Tsirave (au Centre-Sud) en
utilisant l’ANOVA et l’Analyse des Fonctions Discriminantes. Les résultats obtenus ont démontré que chez Pachylemur, les
molaires apparaissent avant les prémolaires définitives. C’est un modèle de développement typique d’un animal ayant une histoire
de la vie rapide. Mais pourtant, les résultats obtenus en comparant son stade de développement dentaire et son stade de croissance
postcrânienne semblent plutôt démontrer que Pachylemur a une croissance lente. Un modèle de croissance et de développement
qu’il semble partager surtout avec les autres membres de la famille des Lemuridae qui sont de taille plus petite. Les résultats de
l’analyse microstructurale dentaire ont confirmé que Pachylemur a une périodicité de la ligne de Retzius égal à 3. Une valeur qui
est plutôt relativement faible pour un animal de sa masse corporelle et qui illustre la faible dépense énergétique observée au sein
de cet animal. La présence de beaucoup de jeunes Pachylemur dans la grotte peut s’expliquer par le fait qu’ils auraient pu tomber
accidentellement. Etant frugivore et arboricole, Pachylemur aurait pu se servir des grands arbres fruitiers comme habitat, à l’abri
des prédateurs tel que le Ficus sp qui borde la grotte Vintany. Ensuite, cette étude semble montrer qu’il n’y pas assez de
différences ostéométriques pour distinguer spécifiquement les spécimens provenant de Tsimananpesotse, de Tsirave et
d’Ampasambazimba qui sont pourtant géographiquement et écologiquement différents. Avec seulement 13,2 % des 66 variables
linéaires mesurées, le peu de différence s’observe surtout au niveau du crâne et des dents. Cela peut suggérer peu de différences dans la locomotion, mais des différences alimentaires importantes qui sont peut-être liées à la durée de la saison de fructification dans les différentes parties de Madagascar.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/rahantaharivaoNoromamyJ_SN_DNR_21.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Les lémuriens subfossiles dans le Nord-Ouest de Madagascar, du terrain à la diffusion des connaissances ou 15 ans de recherches franco-malgaches
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Titre : Les lémuriens subfossiles dans le Nord-Ouest de Madagascar, du terrain à la diffusion des connaissances ou 15 ans de recherches franco-malgaches Type de document : texte imprimé Année de publication : 2011 Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : ARCHEOLOGIE COLLECTIONS EDUCATION KARST LEMURIENS MADAGASCAR MUSEOLOGIE PALEONTOLOGIE PATRIMOINE SUBFOSSILES Résumé : Madagascar est l'un des plus importants points chauds (ou hotspots) de la biodiversité mondiale. Parmi les nombreux animaux endémiques de l’île, les lémuriens sont les plus emblématiques. Au sein de l’ordre des primates, ils sont l'un des groupes les plus diversifiés. Si leur origine reste mal connue, de nombreuses formes subfossiles éteintes sont attestées pour les derniers 26 000 ans ; les plus récentes datant d'il y a quelques siècles seulement. Ces animaux sont souvent mentionnés dans les récits anciens ou les légendes car leur taille a impressionné les premiers explorateurs et scientifiques. Les causes de leur disparition restent mal connues ou incertaines. On reconnaissait historiquement deux zones de concentration des sites à subfossiles (le Sud-Ouest et le Centre de Madagascar), dont la plupart des espèces sont généralement différentes. Plus récemment (dans les années 80), des subfossiles ont été découverts dans le Nord de l'île ; mais, la région Nord-Ouest en restait pratiquement vierge, et ce, jusqu’en 1997 où des explorations y ont débuté dans le cadre d’une collaboration franco-malgache. Actuellement, 19 sites ont été répertoriés et ont livré de nombreux restes de subfossiles. Une nouvelle espèce éteinte de lémurien a été décrite : Palaeopropithecus kelyus. Il existe aussi de nombreux taxons non-lémuriens (microfaune et macrofaune) qui permettent de reconstituer l'histoire de cette faune passée et des paléoenvironnements qui y sont liés. La collaboration équitable établie est aussi une aventure humaine : les différents membres des deux pays ont été impliqués de manière égale dans les activités de terrain, l'étude du matériel, et la diffusion des connaissances. Des expositions ont aussi permis de sensibiliser les nouvelles générations à leur patrimoine géologique et naturel. En outre, une formation technique et académique des étudiants de l'université de Mahajanga a été mise en place Titre du périodique : Revue de Primatologie Volume : 3 (document 2) En ligne : https://doi.org/10.4000/primatologie.670 Les lémuriens subfossiles dans le Nord-Ouest de Madagascar, du terrain à la diffusion des connaissances ou 15 ans de recherches franco-malgaches [texte imprimé] . - 2011.
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Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : ARCHEOLOGIE COLLECTIONS EDUCATION KARST LEMURIENS MADAGASCAR MUSEOLOGIE PALEONTOLOGIE PATRIMOINE SUBFOSSILES Résumé : Madagascar est l'un des plus importants points chauds (ou hotspots) de la biodiversité mondiale. Parmi les nombreux animaux endémiques de l’île, les lémuriens sont les plus emblématiques. Au sein de l’ordre des primates, ils sont l'un des groupes les plus diversifiés. Si leur origine reste mal connue, de nombreuses formes subfossiles éteintes sont attestées pour les derniers 26 000 ans ; les plus récentes datant d'il y a quelques siècles seulement. Ces animaux sont souvent mentionnés dans les récits anciens ou les légendes car leur taille a impressionné les premiers explorateurs et scientifiques. Les causes de leur disparition restent mal connues ou incertaines. On reconnaissait historiquement deux zones de concentration des sites à subfossiles (le Sud-Ouest et le Centre de Madagascar), dont la plupart des espèces sont généralement différentes. Plus récemment (dans les années 80), des subfossiles ont été découverts dans le Nord de l'île ; mais, la région Nord-Ouest en restait pratiquement vierge, et ce, jusqu’en 1997 où des explorations y ont débuté dans le cadre d’une collaboration franco-malgache. Actuellement, 19 sites ont été répertoriés et ont livré de nombreux restes de subfossiles. Une nouvelle espèce éteinte de lémurien a été décrite : Palaeopropithecus kelyus. Il existe aussi de nombreux taxons non-lémuriens (microfaune et macrofaune) qui permettent de reconstituer l'histoire de cette faune passée et des paléoenvironnements qui y sont liés. La collaboration équitable établie est aussi une aventure humaine : les différents membres des deux pays ont été impliqués de manière égale dans les activités de terrain, l'étude du matériel, et la diffusion des connaissances. Des expositions ont aussi permis de sensibiliser les nouvelles générations à leur patrimoine géologique et naturel. En outre, une formation technique et académique des étudiants de l'université de Mahajanga a été mise en place Titre du périodique : Revue de Primatologie Volume : 3 (document 2) En ligne : https://doi.org/10.4000/primatologie.670 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Les lémuriens subfossiles dans le Nord-Ouest de Madagascar, du terrain à la diffusion des connaissances ou 15 ans de recherches franco-malgaches / Dominique Gommery
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Titre : Les lémuriens subfossiles dans le Nord-Ouest de Madagascar, du terrain à la diffusion des connaissances ou 15 ans de recherches franco-malgaches Type de document : texte imprimé Auteurs : Dominique Gommery ; Beby Ramanivosoa Année de publication : 2011 Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : ARCHEOLOGIE COLLECTIONS EDUCATION KARST LEMURIENS MADAGASCAR MUSEOLOGIE PALEONTOLOGIE PATRIMOINE SUBFOSSILES Résumé : Madagascar est l'un des plus importants points chauds (ou hotspots) de la biodiversité mondiale. Parmi les nombreux animaux endémiques de l’île, les lémuriens sont les plus emblématiques. Au sein de l’ordre des primates, ils sont l'un des groupes les plus diversifiés. Si leur origine reste mal connue, de nombreuses formes subfossiles éteintes sont attestées pour les derniers 26 000 ans ; les plus récentes datant d'il y a quelques siècles seulement. Ces animaux sont souvent mentionnés dans les récits anciens ou les légendes car leur taille a impressionné les premiers explorateurs et scientifiques. Les causes de leur disparition restent mal connues ou incertaines. On reconnaissait historiquement deux zones de concentration des sites à subfossiles (le Sud-Ouest et le Centre de Madagascar), dont la plupart des espèces sont généralement différentes. Plus récemment (dans les années 80), des subfossiles ont été découverts dans le Nord de l'île ; mais, la région Nord-Ouest en restait pratiquement vierge, et ce, jusqu’en 1997 où des explorations y ont débuté dans le cadre d’une collaboration franco-malgache. Actuellement, 19 sites ont été répertoriés et ont livré de nombreux restes de subfossiles. Une nouvelle espèce éteinte de lémurien a été décrite : Palaeopropithecus kelyus. Il existe aussi de nombreux taxons non-lémuriens (microfaune et macrofaune) qui permettent de reconstituer l'histoire de cette faune passée et des paléoenvironnements qui y sont liés. La collaboration équitable établie est aussi une aventure humaine : les différents membres des deux pays ont été impliqués de manière égale dans les activités de terrain, l'étude du matériel, et la diffusion des connaissances. Des expositions ont aussi permis de sensibiliser les nouvelles générations à leur patrimoine géologique et naturel. En outre, une formation technique et académique des étudiants de l'université de Mahajanga a été mise en place. Titre du périodique : Revue de primatologie Volume : 3 En ligne : https://doi.org/10.4000/primatologie.670 Les lémuriens subfossiles dans le Nord-Ouest de Madagascar, du terrain à la diffusion des connaissances ou 15 ans de recherches franco-malgaches [texte imprimé] / Dominique Gommery ; Beby Ramanivosoa . - 2011.
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LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : ARCHEOLOGIE COLLECTIONS EDUCATION KARST LEMURIENS MADAGASCAR MUSEOLOGIE PALEONTOLOGIE PATRIMOINE SUBFOSSILES Résumé : Madagascar est l'un des plus importants points chauds (ou hotspots) de la biodiversité mondiale. Parmi les nombreux animaux endémiques de l’île, les lémuriens sont les plus emblématiques. Au sein de l’ordre des primates, ils sont l'un des groupes les plus diversifiés. Si leur origine reste mal connue, de nombreuses formes subfossiles éteintes sont attestées pour les derniers 26 000 ans ; les plus récentes datant d'il y a quelques siècles seulement. Ces animaux sont souvent mentionnés dans les récits anciens ou les légendes car leur taille a impressionné les premiers explorateurs et scientifiques. Les causes de leur disparition restent mal connues ou incertaines. On reconnaissait historiquement deux zones de concentration des sites à subfossiles (le Sud-Ouest et le Centre de Madagascar), dont la plupart des espèces sont généralement différentes. Plus récemment (dans les années 80), des subfossiles ont été découverts dans le Nord de l'île ; mais, la région Nord-Ouest en restait pratiquement vierge, et ce, jusqu’en 1997 où des explorations y ont débuté dans le cadre d’une collaboration franco-malgache. Actuellement, 19 sites ont été répertoriés et ont livré de nombreux restes de subfossiles. Une nouvelle espèce éteinte de lémurien a été décrite : Palaeopropithecus kelyus. Il existe aussi de nombreux taxons non-lémuriens (microfaune et macrofaune) qui permettent de reconstituer l'histoire de cette faune passée et des paléoenvironnements qui y sont liés. La collaboration équitable établie est aussi une aventure humaine : les différents membres des deux pays ont été impliqués de manière égale dans les activités de terrain, l'étude du matériel, et la diffusion des connaissances. Des expositions ont aussi permis de sensibiliser les nouvelles générations à leur patrimoine géologique et naturel. En outre, une formation technique et académique des étudiants de l'université de Mahajanga a été mise en place. Titre du périodique : Revue de primatologie Volume : 3 En ligne : https://doi.org/10.4000/primatologie.670 Exemplaires
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Titre : Phylogeny and divergence times of lemurs inferred with recent and ancient fossils in the tree Type de document : texte imprimé Année de publication : 2016 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : BAYESIAN PHYLOGENETICS CALIBRATION CHRONOGRAM PRIMATOLOGY TOTAL EVIDENCE Résumé : Paleontological and neontological systematics seek to answer evolutionary questions with different data sets. Phylogenies inferred for combined extant and extinct taxa provide novel insights into the evolutionary history of life. Primates have an extensive, diverse fossil record and molecular data for living and extinct taxa are rapidly becoming available. We used two models to infer the phylogeny and divergence times for living and fossil primates, the tip-dating (TD) and fossilized birth–death process (FBD). We collected new morphological data, especially on the living and extinct endemic lemurs of Madagascar. We combined the morphological data with published DNA sequences to infer near-complete (88% of lemurs) time-calibrated phylogenies. The results suggest that primates originated around the Cretaceous–Tertiary boundary, slightly earlier than indicated by the fossil record and later than previously inferred from molecular data alone. We infer novel relationships among extinct lemurs, and strong support for relationships that were previously unresolved. Dates inferred with TD were significantly older than those inferred with FBD, most likely related to an assumption of a uniform branching process in the TD compared with a birth–death process assumed in the FBD. This is the first study to combine morphological and DNA sequence data from extinct and extant primates to infer evolutionary relationships and divergence times, and our results shed new light on the tempo of lemur evolution and the efficacy of combined phylogenetic analyses. Titre du périodique : Systematic Biology Volume : 65 (5): 772-791 En ligne : https://doi.org/10.1093/sysbio/syw035 Phylogeny and divergence times of lemurs inferred with recent and ancient fossils in the tree [texte imprimé] . - 2016.
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Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : BAYESIAN PHYLOGENETICS CALIBRATION CHRONOGRAM PRIMATOLOGY TOTAL EVIDENCE Résumé : Paleontological and neontological systematics seek to answer evolutionary questions with different data sets. Phylogenies inferred for combined extant and extinct taxa provide novel insights into the evolutionary history of life. Primates have an extensive, diverse fossil record and molecular data for living and extinct taxa are rapidly becoming available. We used two models to infer the phylogeny and divergence times for living and fossil primates, the tip-dating (TD) and fossilized birth–death process (FBD). We collected new morphological data, especially on the living and extinct endemic lemurs of Madagascar. We combined the morphological data with published DNA sequences to infer near-complete (88% of lemurs) time-calibrated phylogenies. The results suggest that primates originated around the Cretaceous–Tertiary boundary, slightly earlier than indicated by the fossil record and later than previously inferred from molecular data alone. We infer novel relationships among extinct lemurs, and strong support for relationships that were previously unresolved. Dates inferred with TD were significantly older than those inferred with FBD, most likely related to an assumption of a uniform branching process in the TD compared with a birth–death process assumed in the FBD. This is the first study to combine morphological and DNA sequence data from extinct and extant primates to infer evolutionary relationships and divergence times, and our results shed new light on the tempo of lemur evolution and the efficacy of combined phylogenetic analyses. Titre du périodique : Systematic Biology Volume : 65 (5): 772-791 En ligne : https://doi.org/10.1093/sysbio/syw035 Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire Phylogeny and Divergence Times of Lemurs Inferred with Recent and Ancient Fossils in the Tree / James P. Herrera
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Titre : Phylogeny and Divergence Times of Lemurs Inferred with Recent and Ancient Fossils in the Tree Type de document : texte imprimé Auteurs : James P. Herrera ; Liliana M. Dávalos Année de publication : 2016 Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : BAYESIAN PHYLOGENETICS CALIBRATION CHRONOGRAM PRIMATOLOGY TOTAL EVIDENCE Résumé : Paleontological and neontological systematics seek to answer evolutionary questions with different data sets. Phylogenies inferred for combined extant and extinct taxa provide novel insights into the evolutionary history of life. Primates have an extensive, diverse fossil record and molecular data for living and extinct taxa are rapidly becoming available. We used two models to infer the phylogeny and divergence times for living and fossil primates, the tip-dating (TD) and fossilized birth–death process (FBD). We collected new morphological data, especially on the living and extinct endemic lemurs of Madagascar. We combined the morphological data with published DNA sequences to infer near-complete (88% of lemurs) time-calibrated phylogenies. The results suggest that primates originated around the Cretaceous–Tertiary boundary, slightly earlier than indicated by the fossil record and later than previously inferred from molecular data alone. We infer novel relationships among extinct lemurs, and strong support for relationships that were previously unresolved. Dates inferred with TD were significantly older than those inferred with FBD, most likely related to an assumption of a uniform branching process in the TD compared with a birth–death process assumed in the FBD. This is the first study to combine morphological and DNA sequence data from extinct and extant primates to infer evolutionary relationships and divergence times, and our results shed new light on the tempo of lemur evolution and the efficacy of combined phylogenetic analyses. Titre du périodique : Systematic Biology Volume : 65 (5): 772-791 En ligne : https://doi.org/10.1093/sysbio/syw035 Phylogeny and Divergence Times of Lemurs Inferred with Recent and Ancient Fossils in the Tree [texte imprimé] / James P. Herrera ; Liliana M. Dávalos . - 2016.
Langues : Anglais (eng) Langues originales : Anglais (eng)
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LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : BAYESIAN PHYLOGENETICS CALIBRATION CHRONOGRAM PRIMATOLOGY TOTAL EVIDENCE Résumé : Paleontological and neontological systematics seek to answer evolutionary questions with different data sets. Phylogenies inferred for combined extant and extinct taxa provide novel insights into the evolutionary history of life. Primates have an extensive, diverse fossil record and molecular data for living and extinct taxa are rapidly becoming available. We used two models to infer the phylogeny and divergence times for living and fossil primates, the tip-dating (TD) and fossilized birth–death process (FBD). We collected new morphological data, especially on the living and extinct endemic lemurs of Madagascar. We combined the morphological data with published DNA sequences to infer near-complete (88% of lemurs) time-calibrated phylogenies. The results suggest that primates originated around the Cretaceous–Tertiary boundary, slightly earlier than indicated by the fossil record and later than previously inferred from molecular data alone. We infer novel relationships among extinct lemurs, and strong support for relationships that were previously unresolved. Dates inferred with TD were significantly older than those inferred with FBD, most likely related to an assumption of a uniform branching process in the TD compared with a birth–death process assumed in the FBD. This is the first study to combine morphological and DNA sequence data from extinct and extant primates to infer evolutionary relationships and divergence times, and our results shed new light on the tempo of lemur evolution and the efficacy of combined phylogenetic analyses. Titre du périodique : Systematic Biology Volume : 65 (5): 772-791 En ligne : https://doi.org/10.1093/sysbio/syw035 Exemplaires
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Titre : Proposition d'un musee virtuel de Microcebus de Madagascar Type de document : texte imprimé Editeur : Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences) Année de publication : 2019 Importance : 30 p. Présentation : 13 réf.; 22 ill.; 1 tab. Note générale : Licence Professionnelle Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : MICROCEBUS MUSEE VIRTUEL SITE WEB MUSEAL Résumé : Les lémuriens, espèces phares de Madagascar, demeurent l’attrait principal des scientifiques et des
touristes. Toutefois, accentuée par l’ignorance de la population riveraine, leur extinction prend de
plus en plus d’ampleur. Il est alors impératif de diffuser le maximum d’informations visant à les faire
connaître, pour en susciter un sentiment d’appropriation se traduisant à leur conservation. Ce mémoire
propose la mise en place d’un musée virtuel comme contribution à cette sauvegarde. Pour cela, des
documentations sur les Microcebus, présentés comme collections de référence, ont été menées. Les
résultats sont ensuite exposés dans un site web muséal. Sur le plan scientifique, le musée virtuel
facilitera la dissémination des connaissances sur les lémuriens, particulièrement sur les Microcebus.
D’autre part, le musée proposé servira d’outil qui va permettre d’attirer les visiteurs à choisir la grande
ile comme destination.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/raharisonNirinaC_SN_Lic_19.pdf Proposition d'un musee virtuel de Microcebus de Madagascar [texte imprimé] . - Université d'Antananarivo (Faculté des Sciences), 2019 . - 30 p. : 13 réf.; 22 ill.; 1 tab.
Licence Professionnelle
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LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : MICROCEBUS MUSEE VIRTUEL SITE WEB MUSEAL Résumé : Les lémuriens, espèces phares de Madagascar, demeurent l’attrait principal des scientifiques et des
touristes. Toutefois, accentuée par l’ignorance de la population riveraine, leur extinction prend de
plus en plus d’ampleur. Il est alors impératif de diffuser le maximum d’informations visant à les faire
connaître, pour en susciter un sentiment d’appropriation se traduisant à leur conservation. Ce mémoire
propose la mise en place d’un musée virtuel comme contribution à cette sauvegarde. Pour cela, des
documentations sur les Microcebus, présentés comme collections de référence, ont été menées. Les
résultats sont ensuite exposés dans un site web muséal. Sur le plan scientifique, le musée virtuel
facilitera la dissémination des connaissances sur les lémuriens, particulièrement sur les Microcebus.
D’autre part, le musée proposé servira d’outil qui va permettre d’attirer les visiteurs à choisir la grande
ile comme destination.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/raharisonNirinaC_SN_Lic_19.pdf Exemplaires
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Titre : Proposition d'un musee virtuel de Microcebus de Madagascar Type de document : texte imprimé Auteurs : Nirina Claudio RAHARISON Editeur : Université d'Antananarivo Année de publication : 2019 Importance : 30p Présentation : 13 réf, 22ill, 1 tab Note générale : LIcence Professionnelle ( Mention Bassins Sedimentaires Evolution Conservation) Langues : Français (fre) Langues originales : Français (fre) Catégories : LEMURIENS
LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : MICROCEBUS MUSEE VIRTUEL SITE WEB MUSEAL Résumé : Les lémuriens, espèces phares de Madagascar, demeurent l’attrait principal des scientifiques et des
touristes. Toutefois, accentuée par l’ignorance de la population riveraine, leur extinction prend de
plus en plus d’ampleur. Il est alors impératif de diffuser le maximum d’informations visant à les faire
connaître, pour en susciter un sentiment d’appropriation se traduisant à leur conservation. Ce mémoire
propose la mise en place d’un musée virtuel comme contribution à cette sauvegarde. Pour cela, des
documentations sur les Microcebus, présentés comme collections de référence, ont été menées. Les
résultats sont ensuite exposés dans un site web muséal. Sur le plan scientifique, le musée virtuel
facilitera la dissémination des connaissances sur les lémuriens, particulièrement sur les Microcebus.
D’autre part, le musée proposé servira d’outil qui va permettre d’attirer les visiteurs à choisir la grande
ile comme destination.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/raharisonNirinaC_SN_Lic_19.pdf Proposition d'un musee virtuel de Microcebus de Madagascar [texte imprimé] / Nirina Claudio RAHARISON . - Université d'Antananarivo, 2019 . - 30p : 13 réf, 22ill, 1 tab.
LIcence Professionnelle ( Mention Bassins Sedimentaires Evolution Conservation)
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LEMURIENS:Fossiles, MuséeMots-clés : MICROCEBUS MUSEE VIRTUEL SITE WEB MUSEAL Résumé : Les lémuriens, espèces phares de Madagascar, demeurent l’attrait principal des scientifiques et des
touristes. Toutefois, accentuée par l’ignorance de la population riveraine, leur extinction prend de
plus en plus d’ampleur. Il est alors impératif de diffuser le maximum d’informations visant à les faire
connaître, pour en susciter un sentiment d’appropriation se traduisant à leur conservation. Ce mémoire
propose la mise en place d’un musée virtuel comme contribution à cette sauvegarde. Pour cela, des
documentations sur les Microcebus, présentés comme collections de référence, ont été menées. Les
résultats sont ensuite exposés dans un site web muséal. Sur le plan scientifique, le musée virtuel
facilitera la dissémination des connaissances sur les lémuriens, particulièrement sur les Microcebus.
D’autre part, le musée proposé servira d’outil qui va permettre d’attirer les visiteurs à choisir la grande
ile comme destination.En ligne : http://biblio.univ-antananarivo.mg/pdfs/raharisonNirinaC_SN_Lic_19.pdf Exemplaires
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire